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La légende de l'éternel [SOLO]


Jeu 7 Sep 2017 - 7:34

Récit de l’Éternel - Pt1


À vous tous qui mourrez, voici l’histoire, la fable, le conte du premier des esprits, du dieu. À vous tous qui mourrez « il » est l’éternel mais même lui eut un commencement. À vous tous qui mourrez un jour « il » est l’éternel qui n’a pas eu le droit à une fin. Son histoire commence bien tard après la création de ce monde, encore vide de tout, aucune chose, aucun esprit n’habitant cet univers encore vierge. Au commencement « il » était un esprit solide d’une matière qui n’existait pas encore, « il » était une sphère mais pas ordinaire, puisqu’ « il » pouvait reproduire n’importe quelle matière, forme et se métamorphoser a son bon vouloir. Mais dans un monde sans rien, cette petite boule et sa grande capacité était sans intérêt, puis elle fut lancé sur ce qui par la suite sera appelé « La terre ». La forme sphérique changea de forme dès son premier contact avec cette planète, son premier « état » fut celle d’une petite pierre, même taille, même masse, il était la copie parfaite de cette pierre avec qui « il » eu un premier contact.

« Il » resta quelque temps dans cet état, mais impossible de déterminer combien de temps il fut transformé en pierre car dans ce monde, l’idée même du temps était factice. Quand les premières chaleurs arrivèrent, de la mousse se forma sur la pierre qu’il était, il devint donc mousse, puis lors d'une période glacière, de la neige s’étalait sur lui et le voici devenu flocon. Impossible de déterminer combien de temps il eut cette forme, mais soudain, des pas, du sang et un corps imposant, un loup qui arrivait du sud vint jusqu’à lui… Il était las, fatigué… S’écroulant sur l’épaisse neige qui recouvrait les environs. Ce fut le premier contact avec un être animal, le flocon qu’« il » était se changea en ce loup d’un pelage aussi blanc que la neige qu’il fut jadis, il avait pris l’apparence du loup qui lui ne se relevait pas, baignant dans son sang chaud fondant la neige qui lui servait de berceau, de linceul immaculé.

En ayant pris cette apparence, le flocon devenu Loup avait acquis une conscience, certes primitive, bestiale, mais une conscience quand même. Au début, il ignorait comment marcher cependant, il apprit très vite à le faire, pourtant, alors qu’il fit ses premiers pas il sentait une gêne dans ses mouvements, sa patte arrière saignait, une ample blessure lui faisait defaut. « Il » avait parfaitement reproduit le loup, jusqu’à la blessure qu’il portait et c’est ainsi qu’il fit pour sa première fois l’expérience de la douleur, mais quelques secondes plus tard il guérit comme par miracle, sa bléssure de soingant d'elle même. Ce n’était rien pour lui, alors il se mit à marcher vers le nord, il découvrait pour la première fois des sensations, celle du vent glacial, l’odeur de la neige et la froideur de celle-ci, continuant donc sa marche sans véritable direction, il avançait, marchant toujours et encore pendant longtemps, très longtemps…

Puis un jour, de la lumière, des bâtisse de bois, une corde qui au contact fit un bruit aigue qui tintait sans cesse. Soudain, une masse, un Homme sortait brusquement de la bâtisse en bois « Hati es-ce toi ? » disait ce garçon qui avait l’air soulagé a la vue du loup « Je t’ai attendu pendant deux mois ! J’ai eu tellement peur qu’il te soit arrivé quelque chose ! » Le garçon le prenait dans ses bras l’y serrant fort, il était chaud, dans ce désert de glace, il était la première chose qui apportait de la chaleur au flocon devenu loup. L’hominidé avait ensuite pris la bête pour l’emmener dans sa hutte, dedans, on y trouvait une petite cheminé avec un feu pour réchauffer l’habitation, des lits orné de peaux de bête, d’autre meuble en bois décorant la maison. Le loup était figé, regardant à travers ses yeux tout ce nouveau décor. Tout était inédit pour lui, il sentit une douce chaleur gagner son corps et un parfum qu’il découvrait.. L’environnement était agréable et s’il avait su parler, il aurait sans doute dit « Je veux rester ici pour toujours. »



Apportant une sensation de réconfort, il approchait son museau de la source de chaleur que provoquait se voile rouge, scintillant dans le noir, une braise venant se loger sur son museau, la chaleur trop forte de la braise provoquait une douleur nouvelle pour lui dont il sursautait avec un petit cri. « Hati ! Ne viens pas trop près du feu, tu sais bien que c’est chaud et dangereux ! » Non, il ne savait pas, mais comme n’importe quel être doté d’une conscience, il apprenait. L’homme lui servait à manger, mais ne sachant pas quoi en faire et comment le faire, il se contentait de regarder son nouveau compagnon. « Tu n’aimes pas ça ? Pourtant tu en mangeais avant… J’ai compris ! Tu veux du lait de cerf peut-être ? Le dernier est mort il y a un an, je ne peux rien faire pour toi… Enfin, allons nous coucher, le feu va bientôt s’éteindre. » Ce jeune garçon dont il ne connaissait point le nom, fut le premier humain qu’il rencontra et aussi le premier avec lequel il dormait.

Au réveil, les deux camarades patrouillaient dans la zone profitant que la neige ne tombait pas. L’homme coupait du bois dans ce qui semblait être des ruines de maison. Il n’y avait personne d’autre que lui, autour « il » vit bien quelques habitation, mais elles étaient tous en ruine et déserté. Le garçon parlait au loup comme-ci celui-ci le comprenait « Je pique de leur bois, je sais que ce n’est pas très sympa, mais j’ai besoin de ça pour me réchauffer, et puis je suis sûr qu’ils comprendront ! Enfin quand même, cela fait cinq ans que personne n’est revenu de leur voyage ! » Criait-il, regardant l’horizon « Ils sont tous là-bas, très loin, là où parait-il, il y a plein de gens et de nourriture, des plaines verte et des arbustes aussi grand que la maison ! Enfin.. Ils y croyaient tous .. Mais je ne perds pas espoir ! Je sais qu’ils vont revenir Hahaha » Riait-il. « Il » ne comprenait pas, mais semblait apprécier la compagnie de l’humain. Puis les jours et les nuits passèrent, chaque matin, l’humain espérait revoir sa famille, mais comme chaque matin, le village était vide.

Le garçon dessinait des visages sur un mur de bois à l’aide d’un peu de sang qu’il faisait couler sur son doigt, d’après lui, disait-il au loup, cela avait pour but de rappeler qu’un village existait ici, une preuve que « papa et maman » et bien d’autre, on vécut ici. Puis un jour, le garçon décidait de s’en aller aussi, il voulait retrouver les siens, ne plus être seul. Alors ils partirent ensemble à travers le désert de glace, en chemin le jeune homme apprenait au loup comment manger imitant la manière de faire, « il » apprenait très vite et mémorisant tout cela. Sur le chemin des pierres, des stèle avec une flèche tracée indiquait le chemin, l’homme était tout joie de trouver le chemin qu’avait pris sa famille. « Je sais que ce chemin sera laborieux, il y aura des moments difficiles, mais moi aussi, je veux rencontrer des gens, vivre des choses nouvelles, je veux découvrir le monde » disait-il regardant l’horizon, les yeux plein d’espoir. Alors que sur leur chemin il découvrait sans cesse ces petites stèles gravé d’une flèche, à travers la tempête de neige, soudain le garçon tombait dans un petit trou, à peine la taille d’un homme mais cependant, des petit pieux parsemait le sol de celui-ci, blessant à la jambe le garçon ? En remontant, il bandait sa plaie rapidement et rassurant sa bête en la caressant.



Le chemin fut dès lors plus difficile pour l’hominidé mais il gardait comme toujours, ce beau sourire, « il » lui se contentait d’être spectateur. Une nouvelle stèle fit son apparition, seulement cette fois-ci, la flèche était barré d’une croix marquée par le sang. Plus loin des reste de ce qui semblait être des caravanes, et des stèles faisant office de recueil pour les morts, nombreuses elles étaient. Mais le garçon gardait son optimisme « Regarde Hati ! C’est génial ! Une trace laissée par des hommes ! » Criait-il sur la dépouille des caravanes recouverte de neige, mais alors qu’il essayait de se remonter le moral, de l’eau coulait sur ses joues rosé par le froid, le jeune homme pleurait alors, voyant la réalité il en vomissait même son dernier repas, la plaie de sa blessure qui avait gonflé en était sûrement pour quelques choses « Hati… Il est temps de rentrer chez notre vrai chez nous » Adressait-il au loup tout en le serrant dans ses bras frêles.

Le chemin retour fût tout autant voir plus éprouvant que l’aller, alors qu’ils étaient rentrés, l’homme inspectait sa blessure qui en plus d’avoir gonflé, était devenu bien sombre, sa couleur virait au rouge. Le blessé se traînait au lit, usant de ses dernières forces pour grimper sur sa couchette. La nuit passé l’état du bonhomme s’était empiré, le loup regardait son compagnon, son regard était changé, pour la première fois l’on pouvait distinguer un sentiment à travers ses yeux « Tu en fait une tête Hati ! T’en fais pas, je vais te faire à manger ! » Il se tirait de son lit, mais il lui était impossible de tenir debout. « Il » l’aida alors à se poser sur la chaise que le petit homme avait façonné lors de ses beaux jours. Sa vue se troublait, la fatigue était forte mais il se tenait droit sur sa chaise « Je dois me tenir droit, comme ça quand les autres vont arriver, je n’aurais pas l’air d’être minable, je ne veux pas être minable devant eux… » Disait-il fébrilement posé vers la porte de sa maison. « Hati s’il te plaît j’ai un service à te demander… Souviens-toi de moi. » Ces paupières se refermait tout doucement, son corps droit se recourbais puis vin toucher le sol.



Pour la toute première fois, « Il » ressentait une émotion bien étrange, il avait mal, très mal, pourtant aucune blessure ne parsemait son corps et il lui était impossible de ressentir la source de cette douleur. Oui, pour la première fois, « il » avait ressenti ce que vous tous mortel qui un jour mourrez, appelez le chagrin. Son corps de loup bougeait seul, attrapant les vêtements de l’homme avec sa gueule, le secouant de toutes ses forces, mais impossible de réveiller son ami. Soudain, ses pattes se changèrent en bras et pied, il devint homme, une parfaites copie de son compagnon, de la tête au pied, jusqu’aux habits bien épais qu’il portait. « Il » sortait de la maison de bois, regardant derrière lui son ancien compagnon qui était relevé sur sa chaise. « Il » acquit l’apparence d’un humain, ses métamorphoses étaient soumise à une condition, la présence d’une « stimulation » alors il se mit en route en quête de nouvelle stimulation, « il » allait sûrement rencontrer d’autres personnes très différentes et de nouvelles sensation, comme en aspirait le jeune garçon « endormi » dans sa maison.



Il se mit a marché, longtemps, a l’origine, il n’était qu’une sphère qui sous l’effet d’une stimulation était devenue pierre, mousse, neige, loup et maintenant se déplace sous l’apparence d’un humain. Mais bien qu’il soit maintenant un homme, il n’avait acquis aucune des habitudes des hommes. Alors il se faisait sur lui, ne pensait pas à se nourrir et donc finissait rapidement par mourir dans ce froid glacial. Ce n’était pas grave, pour ce qu’il était, mourir n’était qu’un vulgaire changement d’état, il était déjà mort dix fois sous ces conditions, mais comme à chaque fois, son mode de régénération fonctionnait très bien. La première fois, la régénération durait plusieur jours, puis la seconde, plusieurs heures, la dernière seulement quelques seconde. S’il était capable de se reconstituer aussi vite, c’est grâce à l’expérience, la douleur accélère son développement, aucune mort n’est inutile.

Voici donc le début de son récit, la légende de l’éternel.

- Mais elle est nulle ton histoire ! Ils sont où les méchants ? Les ninja qui combattent pour la justice ?! Répétaient les quelques enfants assis devant Benkei pour écouter l'étrange histoire.
- Peut-être que cela arrivera plus tard, qui sait ?

Les enfants s’en allaient très vite, l’histoire se trouvant être inintéressante pour eux. Le chaman se dirigeait alors vers des lieux de repos pour les morts, logé dans le sanctuaire, il s’assit en tailleur devant une tombe entouré des animaux chère aux sanctuaires. « Et toi Say-ri ? Tu aimais ce conte non ? Je pense le continuer pour toi alors, comme au bon vieux temps. »

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