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Que la traque aux voleurs d'organes commence ! [PV: Shuuchuu Chiryou]


Jeu 7 Sep 2017 - 14:16
Suite du RP:
 



C'est tout naturellement que la pause s'était terminée dans une auberge. Rien de mieux pour manger un morceau et se reposer un peu. Bien entendu, Chacun prirent une chambre chacun. Sous les yeux un peu hagards et interrogatifs du bourru tavernier. Un homme et une femme prenant des chambres séparés en pleine journée. Elle était bien bonne celle là. C'était la première fois qu'on la lui faisait. Il manqua de s'esclaffer ouvertement en s'étouffant dans sa barbe. Se demandant quand même si c'était une nouvelle mode ou bien un jeu bizarre. Après tout, le dur métier lui en avait fait voir de toutes les couleurs. Mais des comme ça jamais.

Kanon était dans sa chambre, n'arrivant pas à fermer l’œil. L'affaire ne se présentait pas comme il l'escomptait. De plus Chiryou voulait absolument l'accompagner à l’orée de la nuit. Ce bal nocturne présentait bien des dangers. Dès lors que le soleil se couchait, le comportement des gens, même les plus lambda, changeait. Désinhibés et se livrant plus facilement au pire. Si trafic d'organes existait, alors cela était obligatoirement lorsque la lune brillait que son cœur battait le plus hardiment. Les seules pistes étaient un utilisateur de Taijutsu des plus habiles et un vil nécromant. Autant chercher une aiguille dans une botte de foin. Même au firmament de la nuit, le quartier commerçant était toujours des plus animés. Notamment autour des tavernes et autres échoppent vendant moult gouleyants alcools. Ne parlons même pas des maisons closes, véritable festival. Les ruelles sombres étaient légion. Et les passants bien que plus rares, il y en avait quand même un sacré paquet. Rentrant pour la plupart complètement beurrés comme jamais. Des proies potentielles en somme. Ces pauvres bougres se noyant dans la vinasse et le saké, le faisait bien souvent car ils n'avaient rien d'autre. Pas de femme, pas d'enfant... le néant.

Trouver les criminels n'allait pas être un partie de plaisir. Les périls taraudaient ceux se mettant sur leur route. Mais Kanon ne comptait pas finir en pièce détaché aussi facilement. Chiryou était certainement du même avis de son coté. Se relevant prestement du lit où il était allongé, il se rhabilla. Se balader avec le déguisement de tantôt n'était pas dès plus avisé selon lui. Ces démoniaques éventreurs marchand de chair humaine semblaient plus entrain à s'attaquer aux faibles et à ceux dont la disparition ne manquerait à personne. Enfin, il demanderait surement l'avis de sa coéquipière sur la question.

Il sortit de la pièce et se dirigea en direction de celle de la belle. Il tapa à la porte, attendant sa permission pour entrer. Que nenni. Inquiet, le Jonin retapa. Toujours rien. Était-elle en train de dormir? Peut être prenait elle une douche. Qui sait. Jeter un œil était tentant, mais mal avisé. Il colla alors son oreille au bois pour entrevoir s'il entendait un bruit d'eau à l'intérieur ou bien le silence pesant du sommeil.

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Mer 13 Sep 2017 - 20:00
Une pause, nécessaire, elle ma remise les idées en place. J'ai eu le temps de manger un morceau, prendre un bon bain et me pouponner pour le soir. La nuit tous les chats son gris, mais cela veux aussi et surtout dire que la noirceur de la nuit va nous prendre à la gorge. Je ne peux pas dire que j'ai particulièrement hâte, mais c'est un mal nécessaire. Pour le moment nous n'avons que quelques vagues indices et l'idée d'essayer d'infiltrer le marcher noir en tant que client prendra du temps et des aller-retour dans cette boutique très... Particulière. Cela ne fait qu'une poignée d'heures, il est évident qu'une telle enquête mettra plutôt des jours et surtout des nuits.

Je ne sais pas ce qu'il a prévu, mais je me suis préparé mentalement à l'affronté, me faisant même une fraiche balade dans la cour de l'auberge pour me recentrer. Alors que je reviens, je me rend compte qu'il ya un voyeur qui observe par le trou de la serrure de ma chambre... Ah non juste l'oreille en fait, mais c'est moins drôle. Reconnaissant le malandrin, je me retiens de rire avant de dire d'un air taquin et un peu coquin derrière lui.

"Voyons, si tu veux me voir nue il suffit de demander."

Et lui fait un clin d'oeil avant de rire. La situation sur les rapports charnels a était mis au clair avant la pause, du coup je pense qu'on peut passer à l'étape où on peut en rire. Bon, ils ne regardent pas, mais c'est plus amusant de jouer la dessus, quoi que ?

"Ou alors je peux pousser la chansonnette sous la douche si tu t'ennuies tans que ça."

Je roule des yeux, puis ouvre ma porte. Je vais prendre mes affaires et retourne le voir.

"J'espère que tu as une idée de ce que tu veux faire et comment, moi la nuit ce n'est pas mon domaine."

J'attends alors sagement ses instructions.

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Jeu 14 Sep 2017 - 11:34


L'expression « prit le tentacule dans le sac » aurait pu être de convenance pour illustrer le malentendu qui arriva. Chiryou était simplement allé faire un tour. Expliquant pourquoi aucun signe de vie ne se produisit en réponse du tapage à la porte. Rassuré, mais quelque peu désabusé de la situation, Kanon était certainement passé pour un gros pervers épiant les demoiselles lorsque celles-ci étaient vulnérables. Décidément, le Jonin  perdait pour sur de sa superbe aura des plus mystérieuses. Enfin, cela n'était pas grave. Du moment que la jeune Genin allait bien, c'était le principal. S'amusant même à le taquiner allégrement, avant d'aller chercher ses affaire et de revenir pour lui demander le plan.

Kanon réfléchit quelques instants, l'air trouble et perdu dans ses pensées. Il ne voulait pas en arriver là, mais c'était la seule solution.

« Chiryou-san. J'hésitais à vous en parler, mais il se trouve que j'ai une connaissance pratiquant quelques activités... peu conventionnelles. Le mieux serait d'éviter d'avoir affaire avec elle, mais elle pourrait peut être nous amener une piste substantielle. » -hésitant et perplexe-

Allant à son tour chercher le reste de ses affaires nécessaire pour l’enquête de nuit, il revint vers sa coéquipière.

« Sortons et patrouillons en civil, j'ai aussi une idée quand à un endroit à surveiller. Nous trouverons peut être ce fameux utilisateur de Taijutsu. Allons d'abord rendre visite à la personne dont je vous ai parlé. » -n'ayant pas vraiment de solution toute trouvée, il avait pourtant une piste-

Il fallait être patient et minutieux dans cette enquête de nuit. De plus, il faudrait une sacré chance pour tomber sur les coupables. Mais cela était loin d'être impossible. Kanon avait recoupé -grâce aux dossiers qu'il avait au final consulté en transversal avant de quitter la morgue- le lieu où avait été retrouvé le corps de l'inconnu et plusieurs autres cas de situations pour le moins anodine d'apparence. La zone de chasse devait être proche de ces événements. Il suffisait donc de patrouiller dans ce secteur. Après tout, la cachette où le nécromant pratiquait son art devait être assez proche du lieu où les crimes d’enlèvements étaient perpétrés. Même un utilisateur de Taijutsu ne peut pas traverser tout un village avec un corps inerte, sans passer inaperçu aux patrouilles de défense d'Iwa. Peut être utilisait-il des passages secrets. Cela n'était pas à exclure. Les nécromants n'aimaient-ils pas les coins exigus après tout ?

Il expliqua tout ça brièvement à Chiryou, avant que tous deux ne descendent et ne quittent l'auberge en direction de l'antre du mal.

Au bout d'une quinzaine de minutes de marche à travers la noirceur de la nuit, ils arrivèrent devant une échoppe au nom étrange et illisible. De la lumière derrière les vitraux brillait. Il s'agissait apparemment d'un établissement où un détective recevait ses clients.

« Nous y sommes. Surtout, ne le contrariez sous aucun prétexte. » -regardant Chiryou pour s'assurer qu'elle avait compris-


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Ven 15 Sep 2017 - 10:25
Il hésite et fini par dire ce qu'il à a dire. Une connaissance hein ? Bien sûr vu le genre de métier quel'on fait il est évident qu'avoir au fur et à mesure un réseau d'informateurs deviens de plus en plus nécessaire, surtout pour une personne de son rang et avec des missions ayant une importance à la hauteur de ses responsabilités. Par contre, il est parfois nécessaire de recourir aux services de personnes dont on se passerait bien et ça semble être le cas cette fois-ci. Pour le coup, cela sera son choix pas le mien, je lui fais confiance pour savoir ce qu'il faut faire et avec qui. Donc pour ce soir cela sera patrouille en civil en esperanto tomber sur la personne qui pratique les enlèvements et rencontre particulière. Bien sûr je ne vais pas agir n'importe comment face à ses informateurs, l'idée n'est pas de le mettre en porte à faux. Je lui réponds d'un grand sourire avant de le laisser ouvrir la marche.

La nuit va être longue et pas de la plus agréable des manières, n'est-ce pas ?

Enfin, les chances que l'on tombe dés le premier soir sur l'odieux personnage qui enlève les malheureux dans la rue pour leur subtiliser vie et organes sont minces. Il n'y a que dans les romans que ça arrive. Il faudra voir, examiner, observer les victimes et leur environnement pour déterminer comment il les trouve, le hasard complet est impossible puisqu'il tomberait sur des personnes potentiellement malades ou aux organes inutilisables. Même au marcher noir ils ne se permettrait pas de fournir des "matériaux" contaminés, pas s'ils veulent rester en vie et continuer leur trafic en toute sérénité. Kanon confirma une partie de mon hypothèse et m'expliqua avoir déjà fait les analyses de base, même si la chance jouera encore dans le tableau, restreindre le cercle de recherche est une bonne chose. Il faudrait dés alors être discret pour ne pas pousser le ou les malandrins à se cacher et changer de zone de chasse, ou alors tout serait à refaire.

Il me demande de ne pas le contrarier, je ne compte pas parler en réalité. C'est son contact, c'est sa manière de faire. Je vais me contenter très aisément du rôle de l'assistante discrète pour cette fois et rester un pas en arrière. Il est temps de rentrer, un détective donc ? Je m'arme de mon plus doux sourire et attends la suite des évènements. Néanmoins, pour montrer à notre cher inspecteur en chef qu'il n’est pas seul, que je le soutiens je lui glisse tendrement une main sur l'épaule avant qu'il ne rentre. Un simple contact pour le soutenir moralement avant de le laisser entrer dans ce lieu sombre et empli d'un certain mystère.

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Sam 16 Sep 2017 - 8:47


Le voile de la nuit s'assombrissait de plus en plus sur le Village Caché de la Roche. Chiryou comptait laisser son coéquipier gérer ce fameux contact des plus mystérieux. Acquiesçant, tout en posant une main sur son épaule, signifiant que c'était bien ce qu'elle comptait faire. Prenant une légère inspiration avant de frapper à la porte, le Jonin savait que le moyen le plus rapide était de discuter avec le mystérieux énergumène hantant ces lieux. Quelques secondes après, une voix assez grave et aiguë à la fois, donna sa bénédiction pour pénétrer au sein de l'édifice.

« Entrez ! » -d'une voix semblant lointaine et un peu austère-

Kanon ouvrit alors la porte, puis entra, suivi de sa collègue. L'intérieur du bâtiment était assez sobre. Pas vraiment des plus rangés, loin s'en faut. Entre la poussière et plusieurs choses non identifiables qui traînaient ostensiblement un peu partout de manière éparse. La pénombre recouvrait les murs et il était difficile de bien voir au delà de son nez. D'ailleurs, une odeur aigre de renfermé et de tabac assaillait violemment ce dernier. Au fond on pouvait voir un bureau où moult papiers et dossiers étaient empilés les uns sur les autres. Montant presque jusqu'au plafond, sans exagérer. Derrière, on pouvait apercevoir quelqu'un assis dans un vieux fauteuil, en train de fumer. Le crépitement du tabac illuminait à chaque taffe prise, son visage austère et ravagé par le temps. Malgré un âge pas si avancé que cela. Dans la trentaine bien tassée. L’œil terne et hagard.

« Soryû Kanon... » -d'une voix glacé, semblant mécontente de la visite du personnage répondant à ce nom-
« Pourquoi t'es là? » -tirant une taffe-

Kanon salua le bougre, restant un peu formel, malgré que ce soit tout deux de vielles connaissances.

« Borunēze-san. » -semblant porter tout de même un certain respect pour le grochon personnage-
« C'est concernant une affaire un peu épineuse. »

« Épineuse ! Ah! Elle est bien bonne celle-la. » -riant brièvement-
« Dès que tu emplois ce terme, on sait à quoi s'attendre. »

« Je vous présente une amie. Chiryou-san. » -présentant la belle-

Se tournant vers l'irou-nin, il termina les présentations.

« Voici Borunēze-san. Le frère de mon ancien Sensei. »

Le Fameux Borunēze, un homme d'exception jadis. Ayant sombré dans l'alcool depuis la disparition de son frérot. Ne s'occupant plus que de travail de bas étages comme surveiller les maris infidèles des riches épouses et autres demandes plus saugrenues les unes que les autres, lorsque le travail des Shinobis ne satisfaisaient pas la plèbe cherchant la vérité.

« Enchanté. » -dit-il, en marquant son désarroi.-
« Et si tu me disais ce que t'es venu faire ici avec cette poulette. Si c'est juste une visite de courtoisie, merci et bon vent. » -faisant un signe pour les faire déguerpir-

« Vous devez vous en douter. »

« Ouais. Vous les Shinobis, vous croyez que tout vous est due et que vous avez toujours raison. Si mon idiot de frère n'était pas devenu l'un d'eux, il serait pas mort. »

« Il n'est pas mort. Porté disparu. »

« Humpf ! Ouais, Magouilles et compagnies. » -surlignant le fait que la vérité est bien souvent cachée aux civils crédules-

Prenant sa bouteille de saké, il la lampa pour se désaltérer, avant de regarder encore une fois les deux invités de malheur.

« Soit. Nous venons vous voir pour quelques informations. » -revenant au sujet de la visite-

« J’écoutes. » -tirant sur sa cigarette en affichant un regard désintéressé et lass-

« Connaîtriez vous un expert en Taijutsu ayant un lourd passé ? »

« Y en a à chaque coin d'rue. C'est un Village Caché ici. Pas le pays des champignons et des ourson roses. » -ricanant brièvement-

« Ce dernier travaillerait avec un nécromant. » -dit-il d'une voix sérieuse-

A ces mots, l'hurluberlu afficha un air surpris. Même intéressé tout à coup.

« Un Nécromant ? » -d'une voix grave-

« Bien sûr, tout cela doit rester confidentiel. Malgré tout le respect que je vous porte, si vous en parlez, il y aura des répercutions. » -prévenant le bourrichon, en sachant bien à l'avance qu'il n'était pas du genre à faire pareille erreur-

« Arrête les conneries. Tu sais bien que j'aime pas particulièrement les Shinobis, mais je respecte la volonté et les mêmes principes que feu mon frère. »

« Certes. C'est bien pour cela que je me permet de demander votre aide. Malgré vos ressentiments personnels, vous restez un Iwajin des plus patriotique. »

« Dis m'en plus. Les nécromants c'est pas ça qui manque. Ces vermines profanateurs de sépultures méritent tous le bûcher. » -prenant une rasade d'alcool, avant de poursuivre- « Ton Sensei à jamais due te l'dire, mais... Ces enfoirés de Nécromants sont la pire espèce. Nos parents ont été sauvagement massacrés par ces monstres, puis ramenés des enfers. Nous étions que des mômes à l'époque, mais nous avons tout vu. C'est pourquoi mon frère à voulu devenir Shinobi. Pour venger leur mort. » -finissant le récit en sirotant le reste de la bouteille avant de la lancer au sol, éclatant en morceaux-

« Je ne savais pas. » -ému par cette tragédie des temps modernes, mais connaissant déjà ce fait-

Il vaut mieux parfois feindre l'ignorance, par courtoisie.

« Si un de ces enfoiré paye, c'est toujours ça d'prit. J'vais vous aider. » -se levant difficilement et s’avançant vers le duo d’enquêteurs-

« Cela concerne une mystérieuse affaire présumée de vente d'organes humains au marché noir... »

Ayant raconté le plus gros de l'histoire et de l’enquête, tous les éléments importants furent donnés, sans trop rentrer dans les détails inutiles.

L'homme d'age mûr réfléchit, se grattant le front.

« J'vois. Toi et la poulette vous pataugez dans le riz. Vous avez bien fait d'venir me voir. »

L'énergumène farfouilla dans l'une des rangées d'une étagère. Sortant un épais dossier au bout d'un certain temps. Il l'ouvrit et parcourra quelques pages.

« Où c'est déjà... » -cherchant la page l’intéressant-
« Ah ! Voilà ! » -s’esclaffant-

Kanon regardait Chiryou pour voir sa réaction. Après tout la pauvre était traitée de poulette par le malotru et macho personnage. C'était pas vraiment réglementaire de donner des informations à un civil, mais l'enquête devait avancer au plus vite, avant que d'autres victimes ne soient éviscérées et mises en pièces détachées.

« Y a une dizaine d'années... Dans un petit bivouac près de la frontière. On a découvert plusieurs corps sauvagement mutilés. Une vrai boucherie. Que deux survivants... des gosses, dans un état pas possible. Apparemment, ils subissaient des atrocités depuis leur naissance, d'après ce qu'y a marqué. Le plus bizarre, c'est qu'ils ont soudainement disparus après, alors qu'ils étaient depuis quelques années dans un orphelinat. Le plus beau dans tout ça, c'est que tous les enfants et les employés, à part ces deux lurons et le chef de l'établissement, ont été retrouvés morts. Certains organes manquants. » -expliquant rapidement-

« Que pensez vous ? »

« J'pense que les deux survivants ont quelque chose à voir avec votre affaire de marché noir et de commerce d'organes humains. L'orphelinat était sûrement l'un de ces endroits où l'on entraîne des orphelins en secret pour en faire des assassins des plus redoutables et efficaces. Mais ça a du déraper. »

« C'est une piste à ne pas omettre. Où avez vous eu ces informations ? » -un peu surpris par une telle expertise, même connaissant le bougre-

« Faut juste savoir lire entre les lignes. Le journal, bien que biaisé et censuré, peut tout de même donner de bonnes infos à qui sait le lire correctement et pas à la va comme j'te pousse. »

« C'est donc ça. » -acquiesçant-
« Vous sous entendez que le chef de cet orphelinat est donc le marionnettiste tirant les ficelles dans l'ombre. Il aurait conçu une couverture pour trouver et former deux monstres servant de pions pour ses sombres desseins. Une information sur l'identité de ce personnage ? »

« Tu sais lire entre les lignes apparemment. C'est pas pour rien que t'étais l’élève de mon frère. »

« Je vais prendre ça pour un compliment. » -pokerface significative-

« Non aucune information pertinente. Comme tu t'en doutes, il a certainement prit une fausse identitée. » -portant une cigarette à ses lèvres et commençant à l'allumer-

« Chiryou-san ? Qu'en pensez vous ? » -pensif, se retournant vers la demoiselle pour demander son avis-

« Sacré paire ! … de criminels.» -commentant les attributs de l'Irou-nin en se rattrapant-

Une piste venait-elle d'être trouvée si aisément ? Apparemment le mystérieux énergumène était une source d'informations précieuses.


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Dernière édition par Sōryū Kanon le Sam 14 Oct 2017 - 10:15, édité 1 fois
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Mar 19 Sep 2017 - 15:02
Grave, roque, austère, la voix typique de l'amateur de clou de cancer et/ou homme mystérieux dans les romans d'enquête. Il nous fait entrer, je reste à ma place d'assistante et me contente de soutenir moralement Kanon. Pas qu'il en ait réellement besoin, mais il faut bien que je fasse quelque chose n'est-ce pas ? Ah ! L'odeur me dit que j'ai raison, mais je ne le signale d'aucune manière et me contente de suivre littéralement les évènements, mais aussi de les suivre de manière plus figurée. La conversation se fait, je ne peux qu'attendre et voir ce qui se passera, je ne peux que laisser le temps au temps. Je quitte mon mutisme le temps des présentations.

"Enchanté Borunēze-san."

Je ne suis pas sûr de réellement l'être, mais ainsi est la politesse. Je ne le vois pas comme un simple civil, je le vois comme un homme avec ses qualités et ses défauts et don on a besoin. Donc, malgré tout, je le regarde tout de même avec un certain respect dû à son âge, peu importe ce qu'il en pensera. La suite ne me tire pas forcement de larme, tout le monde à un passif plus ou moins lourd, si cela n'avait pas été des nécromants ça aurait été autre chose. Je ne respecte pas le cercle vicieux de la vengeance, il ne fait que 's'autoalimenter en permanence et ne conduit qu'a des morts inutiles et qui n'en finisse que rarement.

Il comprend vite la situation et semble même plus que apte à nous sortir de cette situation inextricable. Le principe du nombre et de pouvoir réalisé ce dont l'individu seul est incapable, a deux nous n'irons jamais loin, n’a trois ça sera déjà mieux. Surtout si on ajoute au groupe un point de vue totalement différent. Poulette ? C'est presque mignon comparé à ce que dise d'autre et comme je l'ai dit il pourra jouer les durs autant qu'il veut, il ne changera pas aussi facilement ma manière d'être. Ainsi, je ne quitte en rien un sourire et un certain respect pour son savoir-faire et son savoir tout court. L'histoire qui suis ne fait que confirmer ce que je pense sur la vengeance et les histoires sombres, les uns créer des victimes qui en partie deviendront les bourreaux des suivants. L'homme est un loup pour l'homme et un con pour le loup comme certain dirait. Mais vient le moment de donner mon avis.

"S'il s'est donné autant de mal pour créer ses monstres, il a dû s'en donner tout autant pour cacher tout indice pouvant permettre de le retrouver. Le temps n'est jamais un allier dans ce genre de cas en prime."

Évidemment, cela ne coute rien d'y faire un tour, mais les chances de trouver quoi que ce soit sont tellement ridicule que ce n'est qu'a faire en période creuse. Par contre, retrouver d'éventuels documents relatifs pourrait... Non même pas, l'apparence çà se modifie je ne fais que le prouver avec la mienne. Je ne suis pas plus blonde que maquillée au naturel. Finalement, ils sont trois, dépendant les uns des autres.

"L'éminence grise doit être on ne peu plus prudente. Les plus vulnérables et à même d'être trouvé sont ses pions, une fois les bras trouvés, il faudra tirer dessus pour arriver jusqu'a la tête."

Il n'y a aucune information qu'un bon shinobi et quelques heures de tortures ne puissent découvrir. Même le plus loyal et puissant des guerriers finis toujours par parler. Il faut juste réussir à les attraper et neutralisé avant qu'un éventuel dispositif ne les réduisent au silence. Car, s'ils sont remplaçables, alors le marionnettiste au-dessus des deux poupées de chiffons pourrait couper les fils pour être en sécurité. Je n'ai rien de mieux à dire pour le moment, le détective se rattrape alors. Un petit rire plus tard, avec un sourire amusé je lui prends une main et la colle sur ma poitrine contre mon coeur en le regardant droit dans les yeux.

"On est entre adultes, n'ayez pas peur de ce que vous pensez et de l'exprimer. Toute personne qui se respecte doit pouvoir être fière de son corps."

J'ai du mal avec ma cicatrice donc je ne suis pas forcement bien placé pour le dire, mais je ne me cache pas pour autant et ne me sers pas de ça comme excuse pour stagner. Puis avec un petit sourire taquin et un air amusé dit juste après.

"Quelle demoiselle refuserait de prendre en considération les compliments d'un homme."

Suis-je réellement moi-même ? Oui, pour le moment ce n'est pas dépasser certaines limites, ce n'est pas plus grave a mon esprit qu'une personne qui met la main sur une épaule pour attirer l'attention d'une autre ou de serrer une main virilement. Enfin c'est si le lieu, ni l'endroit de discuter de limite ou de ce genre de chose.

"Si vous êtes sage, peut-être qu'une prochaine fois vous pourrez voir s'ils sont réellement criminels ?"

Je le lâche, refais un pas en arrière et me colle à Kanon. Plus comme le ferait une amie un peu proche qu'une concubine. Aucune geste volage, je me tiens contre lui une main sur son épaule et ai maintenant de nouveau un sourire amical. Il semble aussi très intéressant. Cela pourrait sembler aguicheur, mais pour Kanon qui me connais déjà un peu et est plus intelligent que le commun des mâles la réponse au pourquoi je suis ainsi est certainement plus évident. J'agis avec lui avec mes défenses déjà abaissées, car, je le considère déjà comme une part intégrante de notre "équipe", si je peux mettre ma main entre ses mains, alors je peux aussi y mettre mon corps.

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Mar 19 Sep 2017 - 17:00


La jeune femme écouta la conversation. Se gardant d'intervenir dans la discussion entre les deux personnages. Quand on lui demanda son avis, elle le donna. Énonçant que la création de ces monstruosité impliquait une expertise certaine dans l'art de se dissimuler. Ainsi que l'envergure de la proie qui n'était certainement pas piquée des hannetons. Les pistes étaient savamment camouflées. La seule maigre chance de tracer la t^te pensante était de trouver les deux pions de cet échiquier qui devait en compter de nombreux autres.

Prenant la paluche du civil et la collant contre sa poitrine tout en le fixant son regard vitreux caractéristique d'une future maladie de foie due à la surconsommation d'alcool. Elle lui dit une phrase un peu étrange. Tenant limite de la proposition indécente. Le bourru personnage se mit à rire d'une voix un peu aigue.

« Ah ! Sacré poulette ! » -riant brièvement-

Chiryou alla se positionner près de son coéquipier. Ce dernier était un peu surpris, mais il avait un peu cerné la demoiselle. Le civil était aussi surpris, bien plus qu'il ne le laissait suggéré. Mais la vengeance prenait la priorité sur la frivolité.

« Sacrés Shinobis. Vous êtes tous tarés. » -se grattant le front avant de tirer une nouvelle fois sur sa cigarette-
« La poulette à raison. C't'affaire est bien plu compliquée qu'elle en à l'air. » -revenant au sujet sensible-
« J'vais creuser la recherche d'informations, peut-être que je tomberais sur quelque chose d'utile. Repassez plus tard. »

« Bien. On va aussi chercher de notre coté. Sur ce. » -faisant ses adieux-

« Ouais, foutez moi l'camp. Allez, j'ai des trucs à faire. » -sous-entendant se bourrer le nez-

Quittant les lieux, nos deux enquêteurs commencèrent alors à se diriger vers les quartiers chauds du Cœur commerçant. Surplombés dans les cieux d'une lune pleine et immaculée les observants.

« Chiryou-san, désolé pour le comportement de Borunēze-san. Espérons qu'il trouve plus d'informations, mais cela demandera certainement un certain temps. »

L’enquête prendrait certainement du temps et un travail des plus acharnés. Avoir une source d'information travaillant de son coté était un avantage indéniable. Malgré son caractère exécrable, il été une valeur sûre.


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Dernière édition par Sōryū Kanon le Sam 14 Oct 2017 - 10:15, édité 1 fois
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Jeu 21 Sep 2017 - 19:50
On est tous fou ? Ah ! Vaste sujet loin sans faux.

"La limite entre la sinité est la folie est très mouvante, aussi suggestive que les points de vue de chacun."

Je lui fais un petit sourire, gardant cet air plus amical que juste aimable, le considérant bien comme un allier, un collaborateur et non plus comme un étranger. Il promet alors de creuser, c'est tout ce qu'on demande.

"Vous n'êtes plus un enfant, j'imagine qu'il est un peu inutile de vous demander de ne pas prendre trop de risque. Mais ça me ferais très plaisir de vous revoir en un seul morceau si possible, dans le cas contraire je suis médecin, n'hesitez pas à venir me voir."

Je ne vais pas aller jusqu'a parler de jouer au docteur, j'ai déjà était un peu loin dans les frivolités et les sous-entendus moyennement subtils que je laisse s'échapper pour combler le fossé entre nous. Il est donc temps de se quitter de toute évidence, je suis réellement sérieuse quand je dis espérer qu'il reste en bonne santé. Même si je me demande si les cadavres de bouteilles mortes ne l'emenerons pas dans la tombe bien avant un couteau sous la gorge ou une lame dans le coeur à cette allure. Il nous dit de partir, j'ai envie de le taquiner une dernière fois et je vais lui porter un bisou sur la joue avant de lui faire une révérence l'air amusé et de quitter les lieux.

La lune est belle ce soir, j'imagine que c'est un bon soir pour observer les rues et moins pour être distrait. Il s'excuse pour l'homme, je ne peux me retenir de rire tendrement, c'est si mignon.

"Il n'est pas aussi mauvais qu'il en a l'air ou que tu le penses. Ou alors je suis encore trop naïve c'est aussi probable. Tu n'es pas responsable du comportement ou du choix des autres."

Puisqu'il n'y a pas eu le droit depuis un bon moment, je lui fais un câlin et un baiser sur la joue.

"Si tu te demandes pourquoi, je te répondrai simplement parce que. Ne cherche pas, j'en avais juste envie."

Parfois il ne faut pas chercher plus loin. Quand j'ai envie d'une sucrerie, je grignoter, si j'ai envie d'une étreinte, je la fais. C'est aussi simple que cela. La nuit ensuite sera longue, des recherches, jeter un œil en prenant garde à nos arrières et de temps en temps... Un baiser volé sur une joue ou son front, tenir sa main, prendre son bras ma tête sur son épaule ou simplement me lover contre lui. Ce n'est rien de charnel, ce ne sera pas fait avec des intentions, j'aime juste passer du temps avec lui, il est un ami indispensable pour mon bien être et une présence on ne peu plus rassurante en cette longue et vaste nuit.

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Ven 22 Sep 2017 - 11:05


Le vent berçait timidement les ruelles baignées d'obscurité sans une once d'affolement. Quelques passants riant aux éclats, titubant de leur sang empoisonné par l'enivrement de l’alcool coulant en leurs veines. Les lumières tamisant les ruelles, prônant les facéties de la nuit, animaient ces lieux où il y avait toujours de la vie. Rien d'anormal. Cette routine était des plus commune lorsque le soleil se couchait et laissait les souris danser.

Un baiser de plus fut malicieusement dérobé. Sur la joue, cette fois-ci. La jeune femme semblait difficile à cerner. C'était comme une lumière de joie et de bonne humeur parmi les ténèbres de ce monde fallacieux, où la perfidie et la loi du plus fort régnaient d'une main de fer. Kanon appréciait Chiryou. Cela changeait complètement des coéquipiers dont il avait eu l'habitude. Entre Shinobi des plus hagards dotés de faciès hideux par mère nature et autres se prônant d'avoir vécu un passé des plus sombres, un peu d’espièglerie et de féminité n'étaient pas de refus, au contraire. Cela était chose malheureusement des plus rares dans les personnalités s'engageant sur la voie de la main armée d'un Village Caché.

Parcourant les ruelles, pour la plupart désertes et des plus tranquilles, l’enquête n’avançait pas. Sachant que cela serait certainement le cas, les deux défenseurs de la veuve et de l'orphelin tachèrent d'accomplir tout de même cette tâche. Tout était possible. La vie de Shinobi était un peu comme une boite de chocolat. On ne savait jamais sur quoi on allait tomber. Au bout de quelques heures, passant assez vite, il fallait l'avouer, due à une agréable compagnie, tous deux se résignèrent à terminer le travail et à le reprendre ultérieurement.

Deux pistes d'importances primordiales avaient tout de même été mises en évidence. La fameuse échoppe du pervers et le sombre personnage complètement à la ramasse. Sans compter la mystérieuse disparition du chef de la morgue, ainsi que les indices sur les potentiels criminels.

L'affaire avait fait un grand pas en avant et la vérité serait bientôt révélée.

« Il commence à se faire tard. Nous continuerons plus tard. Après avoir fait un premier rapport à nos supérieurs. » -regardant le ciel étoilé-
« Je vais vous raccompagner. »

Après avoir ramené l'Irou-nin, en tout bien, tout honneur, chez elle, l'enquête ne reprendrait que bien plus tard. Après de bien sinistres événements dans un pays lointain. Mais cela, ni Chiryou, ni Kanon, n'auraient pu s'y attendre.


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Merci Sora-chan!
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Que la traque aux voleurs d'organes commence ! [PV: Shuuchuu Chiryou]

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