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Vous connaissez vraiment mon père ?! [Ft.Shuuhei]


Dim 10 Sep 2017 - 21:20
Le moment de vérité était enfin venu. Après avoir marché plusieurs jours sous la neige, Misako était enfin arrivé à destination. Kumo, quel soulagement avait-elle eut lorsqu'un gentil Nara lui était venu en aide, elle pensait alors lui être reconnaissante pour cela et réfléchissait déjà à comment le remercier tandis qu'elle attendait assises dans l'accueil du service d'immigration de Kumo. Une autre idée lui traversait l'esprit, dans ce genre de service ils devaient avoir une liste de tout les habitants, dont son père qu'elle cherchait désespérément depuis si longtemps.

Un grincement de porte une voix assez porté la sortait de sa profonde réflexion. Suivant ! Disait cette voix tandis que Misako comprenait que c'était à son tour d'y passer. Entrant timidement dans le bureau elle regardait cet homme imposant lui faisant face, celui-ci avait largement de quoi l'intimider. D'une voix douce contrastant totalement avec la force brute que pouvait représenter l'homme face à lui elle se présentait. "Bonjour, je suis Kizuato Misako. Je viens de Hi no Kuni. Je suis venu m'inscrire pour devenir une citoyenne de Kumo." Elle souriait cachant totalement le fait qu'elle soit intimidé par celui-ci. Elle était persuadé qu'il ne pouvait pas être méchant après tout, sur le bureau il était marquer chef de la police. Un chef de police, ne pouvait pas être méchant si ?

Elle lui tendait la main par pur réflèxe venant continuer de sourire et ajouter. "Je suis venue à Kumo pour trouver mon père. J'ai entendu dire qu'il vivait ici.
Vous le connaissez peut-être ? Il s'appel Kizuato Daisuke."
Sur ses paroles elle ne rajoutait rien de plus et attendait patiemment les réponses du Metaru.
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Mar 12 Sep 2017 - 19:19
- « Hein ?! »

Hohé hohé hohé… C’était réel, ce que je venais d’entendre là ? La fille de Daisuke ? Pour de vrai ? Avais-je des hallucinations ? Etais-je en plein genjutsu ? Je me pinçai discrètement pour voir si je n’étais pas en train de rêver, mais non. Apparemment pas. La douleur qui me lancinait la peau à l’endroit où je m’étais pincé me faisait comprendre que j’étais en pleine réalité. Toujours aussi choqué, je m’avachis sur mon siège avant de porter une main sur mon visage. J’étais peut-être fatigué. Sans doute. Il n’y avait que ça. Il faudrait que je songe à prendre une pause. Ou tout du moins un bon café. La pause viendrait après cette fille-là. Oui, c’est ça… Un bon café bien fort…

- « Attends deux secondes gamine, je reviens… »

Et sans attendre une seule seconde de plus, je me levai de mon siège, contournai mon bureau, avant de sortir de la salle que je fermai derrière moi. J’inspirai un bon coup avant de courir dans tous les bureaux de la police. Sur mon chemin, je demandai après Daisuke, mais aucune nouvelle du bougre ! Personne ne savait où il s’était encore fourré. Sans doute était-il en mission ? Parce que cette heure n’était pas propice pour une virée dans un bar, avec des meufs, sans compter qu’il m’avait donné sa parole quant à son professionnalisme qui ne serait jamais dépassé par ses envies. Sur ce constat plus ou moins rassurant, je me dirigeai un peu piteusement vers ma machine à café...

Ce n’est que trois minutes plus tard que je revins avec un café et un chocolat chaud. Chocolat que je déposai tout juste devant la gamine pour qu’elle puisse tranquillement apprécier le breuvage. Il faut dire qu’il faisait un peu froid et je n’avais pas de raisons de mal l’accueillir. Ça plus le fait que si ce qu’elle racontait était vrai… Bref. « J’espère que tu aimes le chocolat chaud. Ne te gêne pas. » D’abord, la mettre à l’aise. Et moi aussi d’ailleurs, puisque je ne me fis pas prier pour commencer à siroter mon verre qui me réchauffa instinctivement. Puis je regroupai toutes mes questions que j’avais en tête, bien que je ne savais pas vraiment par laquelle commencer… Mais il fallait se jeter à l’eau, alors…

- « Comment as-tu su que ton fameux père était ici ? Et est-ce qu’il sait au moins que tu existes ? Sinon pour être Kumojin, il te suffira de remplir ce formulaire… »

Je lui passai une fiche où il y avait des questions basiques (nom, prénom, motivation, ancien grade et matricule shinobi si elle en était une etc) puis je la regardai toujours avec une certaine appréhension…

- « Tu pourras après ça être accompagnée par un agent à l’assemblée pour qu’on officialise ton adhésion au pays après des tests et autres… »
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Mer 13 Sep 2017 - 8:59
Avait-elle dit quelques chose de dérangeant ? Elle était pourtant persuadé d'avoir choisis ses mots avec précaution... "Que ce passe.." A peine avait-elle le temps de réagir que le grand Metaru s'excusait et quittait la pièce. Misako ne savait pas trop quoi pensé de tout ça et hochait alors positivement de la tête le regardant sortir de l'endroit. Durant l'absence de celui-ci elle se levait et regardait discrètement dans les papiers sur le bureau sans vraiment les toucher, seul son regard se déposait sur ceux-ci et elle ne cherchait qu'une seule chose, le nom de son père. Ne le voyant nul part elle décida de retourner s'asseoir visiblement légèrement déçue avant de regarder revenir Shuuhei l'air de rien. "Merci, c'est super bon le chocolat chaud, vous avez bien fait !" Disait-il prit d'un enthousiasme bien trop élevé aux vues des circonstances. Après tout il ne s'agissait que d'un chocolat chaud... Pas vraiment de quoi sauter au plafond et pourtant...

Sans perdre de temps elle saisissait le liquide chaud et en buvant une grande gorgée avant de soudainement reposer le récipient et de secouer les deux mains et taper des pieds avant de tirer la langue et d'ajouter. "SAUD !! SSÉ SAUD !!" Après quelques seconde à se frotter la langue de sa main droite elle rétorquait avec quelques difficulté. "C'est celui qui m'a appris à me battre qui m'a dis qu'il était ici et..." Elle baissait la tête et prenait une voix un peu plus sérieuse avant d'ajouter. "Ma mère m'a dit comment il s'appelait et à quoi il ressemblait, elle ne cessait de dire qu'il reviendrait pour moi... Mais plus le temps avance et plus je me dis qu'il ne comptait pas revenir... Donc je pense que non ! Il ne sais pas que j'existe !" En plein milieu de sa phrase alors qu'elle avait une mine assez triste elle redevenait enjouer avant d'ajouter. "Mais je suis sûr que c'est un gars super et qu'il sera génial !" Elle saisissait alors le formulaire et commençait à le remplir écoutant le Metaru parler avant de relever la tête et d'ajouter. "Vous le connaissez mon père ? Vous n'avez pas répondu tout à l'heure ! Je me suis dis que cela ne vous disais rien mais vu que vous êtes chef de la police, vous pouvez chercher qui il est et me dire ou il habite non ?!" Et la voici redevenir complètement enthousiaste à l'idée d'avancer aussi rapidement dans ses recherches.
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Jeu 14 Sep 2017 - 0:53
Un gars génial hein… ? Assurément ! Mais un père génial ? C’était à vérifier.

Sur le coup, je ne savais plus quoi dire. Franchement. Entre les émotions de la gamine et mon lien avec son prétendu père, autant dire que j’étais perdu. Est-ce que Daisuke allait l’accepter ? Est-ce que je faisais bien de lui faire passer les procédures –très simplistes- de Kumo pour qu’elle s’installe parmi nous ? N’était-ce pas un piège ? Ou bien une sale blague du type ? Les questions n’arrêtaient pas de fuser et je ne savais vraiment plus à quel saint me vouer. Néanmoins, une question vint me tarauder sur le coup et il était impératif que je la lui pose immédiatement.

- « Je répondrai à tes questions, mais… Qu’en est-il de ta mère… ? Et qui est cette personne qui t’a appris à te battre ? Ou est-elle maintenant ? »

En fait, deux, mais vu son enthousiasme, elle n’aurait certainement aucun mal à me répondre. En attendant qu’elle daigne ouvrir une nouvelle fois la bouche, je me remis à profiter de mon café bien fort qui semblait me revigorer petit à petit. C’était une sensation grisante, réconfortante par cette fraicheur et vu le problème qui me faisait face. Enfin… Problème était un bien grand mot vu qu’il ne s’agissait pas de ma descendante. Mais en y réfléchissant bien et vu qu’il était le plus grand queutard de tout Kumo –A mon humble avis-, ça m’étonnerait pas d’apprendre qu’il avait des têtards un peu partout.

- « Je connais bien ton… Enfin, Daisuke. Pour te dire vrai, il travaille ici au sein de la police, mais il est en mission actuellement. »

Je faisais peut-être une gaffe, mais je n’avais pas la foi de mentir. Pas à cette gosse qui semblait sincère.

- « Tu n’as aucune photo de lui dans tes affaires… ? »

Histoire d’être définitivement sûr…
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Jeu 14 Sep 2017 - 4:46
Comme le craignait fortement le vieux qui à en quelques sorte éduquer Misako, les Kumojins sont plutôt méfiant vis à vis d'elle et c'est tout à fait normal. Mais avec un naturel des plus choquant l'enfant répondait avec précision aux questions du Metaru.

"Ma mère... Elle est morte il y a bien longtemps et j'ai vécu sous l'aile de mon beau père... Un gros porc... Un des pires, mais un jour un shinobi venant du pays de l'eau était de passage dans mon village et il a tuer ce sale chien !" Un léger sourire au fait d'y repenser se laissait voir, sadisme ? Non en tout cas, c'était bien plus une sourire sincère de savoir cette horrible homme hors d'état de nuire. "Après quoi il m'a sauver et il m'a entrainer avant de me laisser faire ma propre route il y a quelques mois d'ici en me disant que selon ses renseignement mon père se trouverait ici. Après quoi il est partit sans même se retourner." Malgré tout ses dires elle semblait quasiment insensible même si il en était tout autre à l'intérieur d'elle. La souffrance de voir mourir sa mère, celle de devoir vivre au crochet d'un tyran, être sauvé par un shinobi des plus monstrueux pour se voir de nouveau abandonner à son sort, rien de tout cela n'était amusant et pourtant... Le sourire n'avait pas du tout quitter le visage de la gamine qui continuait de compter son parcours sans gêne. "Le vieux qui m'a appris à me battre, il est repartit à Mizu no Kuni sans demander son reste." Était-ce de l'acting vous demandez vous ? Pas du tout, cette enfant avant appris à la dur à affronter les réalités de la vie laissant ses problème l'affecter elle était arrivé à accepté ceux-ci et rapidement en faire le deuil grâce à sa joie de vivre. Soudainement son visage se mettait à rayonner quand elle entendu le Metaru dire qu'il connaissait Daisuke.

Enthousiasme inouï dont faisait preuve la gamine, elle s'écriait en se levant brusquement de la chaise et en frappant des deux mains sur le bureau. "C'est vrai ?! Vous connaissez vraiment mon père ?! Il est comment ? Il est fort hein ? Je suis sur que oui ! Il est policier ? Je savais qu'il était génial ! J'ai tellement hâte de le rencontrer ! Vous allez m'aider à le rencontrer hein ?!" Si elle n'était pas encore sauté à son cou c'était parcequ'elle avait bien saisit que l'homme n'était pas du genre à rigoler souvent mais l'envie ne lui manquait pas.

La question suivante rendait Misako légèrement amuser car elle s'empressait de saisir son petit sac et d'en sortir un dessin et le montrant à Shuuhei elle ajoutait. "C'est ma maman qui me l'a fait, pour que je puisse le reconnaître le moment venu, mais mon beau père l'a déchiré et le jour ou elle la fait... Donc j'ai recoller comme je le pouvait mais... C'est dur de le reconnaître... Enfin, je crois..." Le dessins représentait effectivement Daisuke jeune d'à peine 19 ans. S'il était si difficile pour Misako de savoir s'il était représentatif c'est parce que l'image qu'elle se faisait de lui était bien différente de ce à quoi il ressemble réellement. Quoi qu'il en soit Shuuhei pouvait malgré les déchirures et l’ancienneté du dessin confondre celui-ci avec une photo de Daisuke jeune à s'y m'éprendre. La mère de Misako était très doué pour le dessin, l'un de ses seules talents d'ailleurs. "Enfin, si je le garde c'est par-ce-que c'est le seul souvenir que j'ai de ma mère ca et son pendentif." Disait-elle en déposant la main sur celui-ci. Un dernier sourire sincère et la jeune fille ajoutait avec toujours autant d'enthousiasme. "Alors c'est bien lui que vous connaissez ?!"
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Dim 17 Sep 2017 - 16:23
- « Pas de doutes possibles… »

J’étais sur le cul, mais vraiment. Malgré l’était lamentable du dessin et les traits encore juvéniles du type, on pouvait clairement le dire : C’était du Daisuke tout craché. D’ailleurs, je redressai ma tête pour mieux regarder la gamine avant de déceler un air de ressemblance, qui, s’il ne sautait pas aux yeux, ne mentait pas pour autant. Cette gosse était la fille de Daisuke. C’était dur à croire, mais c’était le cas. Définitivement le cas. Quant à ses différentes péripéties, je n’avais pas su quoi dire. Franchement. Le mieux était donc de répondre à ses différentes questions :

- « Ton père est le ninja le plus fort que je connaisse ! Et le meilleur ! Tu peux en être fier ! »

J’eus un sourire. Il avait de nombreux défauts le Daisuke. Comme tout le monde, en fait. Mais s’il était mon pote, c’était bien parce qu’il était un type fort, sérieux et respectable. Et puis, les points communs qu’on avait étaient plus que nombreux. Notre amour pour Kumo, les jeux, la rigolade, les meufs, l’alcool… Quoiqu’il valait mieux ne pas trop en parler à la gamine qui risquait de déchanter vite fait. Le fait qu’elle n’ait aucune rancune envers lui était déjà une bonne chose. Il ne restait donc plus qu’à Daisuke d’assumer ses responsabilités de paternel. Ce qu’il ferait surement…

- « Shuuhei-sama ! Au rapport ! » Fit l’un des policiers du poste qui rentra brusquement dans mon bureau sans frapper. Mais avant même qu’il ne puisse faire ledit rapport…

- « Ça tombe bien gamin ! Va chercher Daisuke ! Dis lui que c’est urgent ! Il doit pas être très loin ! Mobilise la moitié des hommes pour ça et ratissez la ville ! »

- « Mais… »

- « Il y a une urgence avec ton rapport ? »

- « Non… »

- « Alors grouille ! »


- « Bien Shuuhei-sama ! »


Lorsqu’il referma la porte, j’eus un sourire pour la gamine :

- « Avec un peu de bol, tu le verras tout à l’heure. Avant la tombée de la nuit en tout cas ! » Qu’avais-je dis en profitant de mon café.

Maintenant ? Il n’y avait plus qu’à attendre. Mais en attendant :

- - « Est-ce que tu maitrises le mokuton ? Si oui, tu pourrais m'en faire une petite démonstration ? »
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Dim 17 Sep 2017 - 19:55
Un rayon de soleil, c'était ce que Misako devenait lorsque Shuuhei confirmait qu'il s'agissait bien de son père sur le dessin qu'avait fait sa mère. Une excitation certaine naissait en elle comme si à tout moment son père tant recherché pouvait franchir le pas de la porte à tout moment. "Je... Je suis si heureuse !" S'écriait-elle en sautant dans les bras du Metaru après avoir entendu ses ordres de faire venir Daisuke dans l'urgence. "Vous êtes vraiment génial ici à Kumo ! Je suis si contente !" Un sourire semblant indélébile sur les lèvres elle hochait positivement de la tête avant de s'éloigner du bureau et d'ajouter. "Je suis surement beaucoup moins douée que mon père mais... Je suis tout de même capable de faire quelques petite technique" Disait-elle en faisant quelques mudra.

Soudainement le pièce se mettait à légèrement trembler et le sol se fissurait sous les pieds de Misako qui concentrer ne semblait pas se rendre compte qu'elle devrait se contenter d'une technique un peu moins puissante pour un début. Soudainement le Metaru la regardait et lui faisait comprendre qu'il valait mieux changer de démonstration, gênée par cela et passait sa main droite derrière la tête et souriait en rigolant légèrement avant de dire "Désolé... Je n'avais pas penser..." Elle regardait alors par la fenêtre derrière Shuuhei et souriait avant d'ajouter. "Je vais vous faire deux cadeau Shuuhei-sama ! L'un sera à l'extérieur l'autre sera sur votre bureau !" Soudainement comme sortit de nul part un belle arbre poussait dans l'herbe juste derrière le bureau de Shuuhei, celui-ci semblait avoir plusieurs années, pourtant il venait tout juste de poussé devant les yeux du Metaru et de la jeune fille.

Suite à cela elle relevait la tête et regardait le bureau de Shuuhei d'en saisir un bac remplit de papier qu'elle vidait sans gêne afin d'y faire pousser un banzai. Elle riait avant de déposer celui-ci sur le bureau ajoutant par la suite. "C'est pour vous remercier de m'avoir aider aujourd'hui ! Merci beaucoup Shuuhei-sama !" Suite à quoi elle venait une dernière fois le prendre dans ses bras avant de retourner s'asseoir le sourire aux lèvres elle attendait patiemment l'arrivé de son père, si toute fois celui-ci venait.
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Dim 17 Sep 2017 - 20:50
Maintenant que j'étais policier, enfin, adjoint du chef de la police plus précisément, j'avais pas mal de boulot. Je devais faire respecter la loi dans Kumo, et même au-delà, dans tout Kaminari. C'était un grand honneur pour moi d’exercer cette profession. D'ailleurs, heureusement que je connaissais bien Shuuhei, sinon, vu mon passé de bandit, j'aurais jamais réussi à intégrer la police, ni même devenir second. Enfin bref, aujourd'hui, j'avais eu une journée bien remplis. Avec mon petit groupe d'agent de la paix, nous étions parti faire une descente dans un endroit malfamé non loin de la ville. Une bande de malfrat avait élu domicile dans un vieille entrepôt, qui servait autre fois à stocker les matériaux de construction des Metaru. Mais maintenant, l'endroit servait à fabriquer de la drogue, une sorte d'opium très puissant. La drogue, j'ai horreur de ça. L'alcool à la limite oui, mais le reste non. Alors j'étais vraiment content quand j'ai mis la main sur cette bande d'enflure que j'ai fais passer à tabac, car la loi m'autorisait à le faire. Quel métier satisfaisant. Je pouvais me battre contre des gens, et c'était légal.

C'est donc tout naturellement, après avoir envoyé les autres mafieux dans des cellules totalement miteuse, que nous sommes parti boire un coup mes collègues et moi. En tant que gradé, c'est bien-sûr moi qui paya la tournée. Avec mon nouveau salaire, je pouvais bien m'offrir quelque folie. Puis j'avais qu'à faire passer ça comme une facture destiné à la police, puis ni vu ni connu. Avec comme grand patron Shuuhei, c'était largement faisable. Puis la note n'était pas si salée que ça. Non, du tout, juste quelques pichet de saké, ainsi qu'une agréable femme venu nous tenir compagnie, qui était entrain de bouger son boule devant nous. Ah bah oui, policier, c'est un métier à risque, alors il faut prendre du plaisir après chaque mission ! Rapidement, les deux premiers récipient étaient vide, et on pouvait voir des billet voler en direction de la jeune demoiselle, pour qu'elle face une danse bien sensuel à chacun. Mon tour était pour bientôt, je pouvais voir venir son corps si agréable... Mais non.

« OFFICIER DAISUKE !! C'est urgent ! Maître Shuuhei vous demande à la base de toute urgence ! »

QUOI ?! Maintenant ? Mais pourquoi... J'ai fais quelque chose de mal encore ? J'ai oublié de signer un papier ? De remplir une déposition ? Merde alors ! Pourquoi il me demande ! Bon... je pouvais pas m'éterniser ici. J'avais des responsabilités, et je ne pouvais pas rester ici à attendre, sinon je risquais de perdre mon poste. Ça fait du mal de se dire ça... mais maintenant, Shuuhei est mon boss. Mon supérieur. Hé oui...

***

Après avoir couru comme un forcené dans tout Kumo, me voilà finalement devant le commissariat de police. J'avais l'alcool qui remontait dans mon cerveau, après cet effort physique. J'avais du mal à voir correctement. Il me fallait un peu de repos. Avant de rentrer dans le bâtiment, j'ai donc sorti un cigare pour me le coller dans la bouche. Rapidement allumé, j'ai donc pu tirer quelques taffes dessus, histoire de me décontracter. Je ne savais pas du tout pourquoi il voulait me voir, mais j’espérais que cela n'était pas très grave. De la où j'étais, je pouvais le voir, derrière son bureau. Il y avait une jeune fille à l'intérieur. Je ne l'avais jamais vu auparavant. Peut-être une délinquante, je ne savais pas. J'ai donc passé la porte d'entrée, avant de saluer Shuuhei. Si je lui faisais le salut, c'était bien plus par moquerie que par respect du grade. Il savait très bien que l'autorité et moi, ça faisait deux. D'ailleurs, je souriais tout le temps quand je le faisais.

« Bon, j'espère que tu as quelque chose d'important à me dire, j'étais tranquillement au bar moi, bien accompagné en plus. »



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"La guerre, c’est la guerre des hommes ; la paix, c’est la guerre des idées."
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Jeu 21 Sep 2017 - 17:25
Le mokuton…

Si avec ça, même Daisuke ne reconnaissait pas la paternité de cette gamine, même moi, j’le buterais. Le Kekkai Gekkai était la preuve ultime de leur lien de parenté. J’imaginais de loin le choc qu’il allait ressentir lorsqu’elle allait se présenter à lui. C’était limite si je ne lui tendais pas un guet-apens là. L’idée me fit sourire. Même qu’il aurait beau râler que je ne souffrirais pas de culpabilité pour autant. Après tout, on ne joue pas avec la famille et le côté sacral qui va avec. Et puis, vu la joie de la gamine, j’avais l’impression de faire quelque chose de bien, et pas qu’un peu d’ailleurs !

Je finis par sentir son arrivée. Dans tout Kumo, je devais être l’un des plus puissants sensoriels. J’eus soudain un moment de stress comme s’il s’agissait de ma propre fille, de ma propre affaire. C’était quelque part la preuve que j’avais de l’affection pour cette gamine que je ne connaissais pas vraiment, mais que j’avais aussi une très haute estime pour son père, mon meilleur ami. Enfin… Quand il ne faisait pas le con et qu’il n’était pas torché comme le dernier des ivrognes ! Mais là-dessus, je n’étais pas non plus un exemple. Qui se ressemble s’assemble qu’on dit.

La porte s’ouvrit et Daisuke fit enfin son apparition. Et sa phrase, elle, me déprima presque. Dans un bar avec des meufs. Et à cette heure… Et le pire, c’est qu’il ne mentait pas, le bougre ! Il avait beau fumer que je sentais quand même des effluves de saké. Il n’empestait pas, certes, mais mes sens de connaisseur ne pouvaient pas être trompés. Un fait qui me fit soupirer longuement. Mais bien avant que la jeune fille puisse parler ou faire quoi que ce soit, je m’étais levé de mon siège, l’avait contourné, avant de passer tout juste aux côtés de mon amis non sans lui tapoter une épaule.

- « Vous avez beaucoup de choses à vous dire je crois. Prenez tout votre temps. »

Et sur ces paroles énigmatiques, je quittai mon propre bureau pour les laisser en toute intimité.
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Jeu 21 Sep 2017 - 19:28
Son coeur battait à toute vitesse, partagé entre peur et excitation. Qu'allait-il se passé ? Plus les minutes passaient moins le jeune Misako était en mesure de contenir son stress et soudainement le moment fatidique arrivait... Il était là, face à elle... Elle n'en croyait pas ses yeux après tant d'année, elle s'était imaginer de nombreuse fois ce moment, les retrouvailles... Comment pouvait-elle bien réagir ? Que devait-elle dire ? De tout les scénarios qu'elle avait pu s'imaginer aucun d'eux n'arrivait à se plier à sa volonté, bouche-bée elle restait assise sur la chaise le regarde, impressionné, intimidé, tant de mot que l'on pourrait usé pour décrire la stupéfaction de la gamine.

Soudainement quelques mots la sortait de sa torpeur, ceux de l'homme qui avait réussi à créer cette situation, Shuuhei. Timidement Misako se levait, tremblante, les joues rose et les yeux commençant à briller elle ouvrait la bouche et se mettait à parler. "Je... Je...je..j..." Elle secouait vivement la tête consciente qu'elle devait faire une bonne première impression à cet homme illustre qu'était son propre père. Elle s'inclinait légèrement contenant son envie de lui sauté dessus ajoutant. "Je suis Kizuato Misako ! La fille de Kakosa Shiemi et Kizuato Daisuke ! Je, je... Je suis votre fille !" Ses dires étaient très précipité et complètement improvisé, rien de ce qu'elle avait imaginé ne ressemblait de prêt ou de loin à cela. Elle se disait que cela ne pouvait que s'empirer c'est pourquoi elle restait silencieuse laissant l'homme accusé le coup en le regardant droit dans les yeux éspérant qu'il décide de la prendre dans ses bras, ou qu'il se mette à pleurer, n'importe quoi montrer un signe que cela l'affectait lui suffirait. Elle ne souhaitait que de pouvoir le prendre dans ses bras, un moment de faiblesse pour un moment de tendresse, c'était là tout ce dont souhaite la jeune fille...
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Sam 23 Sep 2017 - 16:26
Alors que je venais de poser une question à Shuuhei, ce dernier se contenta de me lancer quelques mots avant de déguerpir du bureau. C'était quoi ça ? Je comprenais rien du tout. En plus, il me tapota l'épaule avant de partir. Il me laissa donc seul devant une gamine totalement inconnu pour moi. C'était qui la mioche ? M'enfin. J'avais juste à attendre quelques minutes avant de me casser d'ici et retourner au bar. J'avais quand même une charmante demoiselle qui m'attendait là-bas, alors j'allais pas m'éterniser ici surtout avec la gamine. Elle avait l'air bizarre en plus, à me regarder la bouche grande ouverte et les yeux écarquillé. Elle avait un problème avec moi ? La petite se leva du siège où elle se trouvait avant de s'approcher en ma direction. On dirait qu'elle voulait me dire quelque chose, elle était toute tremblante. J'aime pas ça, mais alors pas du tout. Déjà que les gosses c'est pas du tout mon truc, mais quand j'en vois un qui se comporte comme ça, en général, ça fini jamais bien. Elle s'approcha tout doucement de moi, avant de commencer à me parler. Je comprenais rien à ce qu'elle pouvait me dire, elle n'articulait pas ses mots et parlait tout doucement. Merde, si elle veut me parler qu'elle le fasse bien, j'ai pas de temps à perdre avec une enfant moi. Alors que j'étais près à me retourner pour partir d'ici, j'entendis quelques mots qui me figèrent sur place. Ce qu'elle venait de prononcer... non, ce n'était pas possible, j'ai du mal entendre ou alors elle n'était pas du tout sérieuse.

Donc, Shuuhei me demande de venir expressément au bureau de la police, pour ensuite s'enfuir comme un chien et me laisser avec une gamine qui prétend... être ma fille ? Alors soit c'est une blague de très mauvais goût, ou alors une blague de très très mauvais goût, mais ça ne peut pas être sérieux. Non, c'est impossible. Elle prétend s'appeler Misako Kizuato, mais c'est impossible... non vraiment, c'est impossible. Quand est-ce-que j'aurais pu avoir une fille hein ? Elle vient me dire ça comme ça, mais vraiment, elle se rend compte elle même ce que ça implique ? Non vraiment... Puis c'est qui cette meuf Kakosa Shiemi ? Ça ne me dit absolument rien... Je pense que c'est une grosse blague depuis le début en faite. Shuuhei en avait peut-être marre que je me retrouve à chaque fin de mission au bar, du coup il m'a fait venir ici juste pour me faire chier.

« Euh... Comment te dire petite... C'est impossible. Tout simplement impossible. Je peux pas être ton père. »

Non, impossible vraiment. Ça ne peut pas être possible, pas maintenant, pas après tout ce temps. Je suis Jônin, j'ai plus de trente ans, j'ai ma maison et mon boulot, alors non, je ne peux pas avoir une fille maintenant.



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Sam 23 Sep 2017 - 19:04
Un visage emplit de déception se dessinait sur le visage de la gamine qui s'attendait à tout type de réaction mais surement pas à celle là. Son petit coeur brisé par les propos de son père enfin retrouvé. Elle n'en croyait pas ses yeux, il était devant lui... Et les soupçons qu'elle avait vis à vis de sa décision de ne jamais revenir c'était avérée vrai. Elle en était maintenant persuadé, il ne comptait absolument pas revenir auprès d'elle et de sa mère, il avait même probablement oublié l’existence de la femme qu'il avait mit en cloque. Impensable me diriez-vous ? Eh bien, par pour Misako qui fronçant maintenant les sourcils s'apprêtait à lui mettre une baffe alors qu'il lui tournait soudainement le dos.

D'une voix faible et visiblement en rage quelques mot sortait de sa bouche. "Tu...va..." Elle malaxait du chakra et subitement la voilà complètement à sec, elle était incapable de produire la moindre technique, le voyage, l'arbre, le banzai, une combinaison de chose qui la rendait inapte à produire quoi que ce soit. Elle ne souhaite alors qu'une chose, que la brute se retourne et annonce qu'il lui faisait une mauvaise blague mais le voici qui passait le pas de la porte sans se retourner. La rage au ventre, elle souhaitait le retenir avec du mokuton pour lui prouver qu'elle était bien sa fille, la convaincre comme elle avait réussi à convaincre le chef de police... Mais rien de tout cela ne se passait et à bout de force Misako s'asseyait sur la chaise le regard vide laissant ainsi son père s'en aller, cependant elle ne comptait pas l'abandonner pour autant elle comptait bien lui prouvé qu'elle était sa fille et surtout, qu'elle ferait tout pour être digne de l'être peu importe le temps que cela prendrai, elle y arriverait, elle en était persuadé.
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Vous connaissez vraiment mon père ?! [Ft.Shuuhei]

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