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Le hasard fait bien les choses (ft. Y. Washi)


Dim 17 Sep 2017 - 19:39
Déjà dix heures. Ça ne va pas du tout. En temps normal, je me lève deux heures plutôt. De cette manière, je peux profiter d'une bonne douche, d'un bon petit-déjeuner et planifier le reste de ma journée. Ah aussi. Je ne suis pas censé dormir très tard. Ce fut le cas hier, c'est sûrement la raison de mon réveil aussi tardif. Enfin, ça l'est pour moi. Allez savoir pour le reste des villageois. Tant pis, ce n'est pas un piètre retard qui va me faire gâcher ma journée. Bien au contraire. Je sais déjà ce que j'ai prévu pour aujourd'hui. Si j'ai dormis aussi tard, c'est parce que je suis passé de nombreuses heures à chercher une réponse sur un de mes sujets d'expériences. Une nuit de sommeil gâchée pour n'avoir aucun résultat. Pathétique. Je suppose que je serais confronté pas mal de fois à ce genre de situations. Dans le cas où j'arrive à intégrer une enseigne scientifique. Qu'est-ce qu'on dit déjà ? Que cela fait partie du métier ? C'est sûrement ça, oui. Puis de toute façon, je ne pourrais pas tout le temps de réussir. J'ai échoué hier soir, mais aujourd'hui, je compte bien obtenir un résultat. Quoi qu'il en soit, il est temps de se bouger l'arrière-train. Du coup je me lève, direction la salle de bain et je profite d'une douche pour bien être réveillé. D'ailleurs, c'est lorsque je prends ma douche que je planifie le reste de ma journée. Aujourd'hui, je ne peux faire qu'une chose : me rendre à la Grande Bibliothèque. La douche est terminée, j'enfile mes vêtements et je pars prendre mon petit déjeuner. Celui-ci n'est pas fameux. C'est limite toujours le même : un café. J'en raffole. Après ce que je prends à côté c'est juste un accompagnement histoire d'avoir mangé quelque chose avant d'attaquer la journée.

C'est l'heure. Je n'oublie évidemment pas ma gourde qui contient du café. Quand je dis que j'aime cette boisson, ce n'est pas pour rien. Du coup je quitte mon domicile pour prendre la direction de la Grande Bibliothèque. Le problème est que je ressens toujours un certain vide lorsque je pars de chez moi. J'aimerais bien crier « j'y vais » qui serait adressé à ma femme et mes enfants. Sauf que je n'ai pas de femme et encore moins des enfants. J'espère que ça ne saurait tarder. Même si je ne sais pas si je suis prêt à être père, j'aimerais bien avoir une vie de famille. Comme ça lorsque j'aurais des problèmes en rapport à ma profession, je pourrais retrouver refuge quelque part. Je n'ai juste pas la côte avec la gente féminine. Je devrais peut-être soigner un peu plus mon apparence. Bien que j'hésite. Si je décide de fonder une famille, il faudra que ma femme m'aime pour ce que je suis et pas ce que je dégage physiquement. Sinon quel est l’intérêt ? Il n'y en a pas. Une relation superficielle, ça ne m’intéresse pas.

Quelques minutes de marches et je suis enfin arrivé devant la bibliothèque. Le village a de la chance d'avoir un endroit pareil. Honnêtement, tout ce qui s'y trouve est tout simplement extraordinaire. La nouvelle génération devrait être obligée de bouquiner, car ce qu'on peut apprendre ici n'est clairement pas négligeable. Ceux qui n'en profitent pas sont tout simplement des idiots. Désormais, place à d'autres minutes de recherches. Je connais plutôt bien ce recueil de savoir. Donc je sais déjà où chercher pour trouver ce que je veux. Encore une fois, ce n'est qu'une question de minutes. Car je ne compte rester ici indéfiniment. Je viens souvent pour récupérer des livres, mais je demande toujours un emprunt de courte durée. Pourtant l'endroit me convient parfaitement. Les gens sont respectueux, le calme règne : tout ce que j'aime. Néanmoins je dois bien avoir un œil sur mes recherches en même temps que je bouquine. Je n'ai pas une mémoire infinie.

Bref, le livre est trouvé. Direction la sortie une fois que j'aurais signalé l'emprunt. Seulement, quelque chose me gêne depuis que je suis arrivé ici. J'ai la vague impression d'être suivi. Et je ne suis pas du genre à avoir ce doute fréquemment. Non là, c'est réel. J'ai vraiment le sentiment qu'une personne espionne mes faits et gestes. Autant dire que je n'apprécie pas du tout ce genre de comportement. Si quelqu'un souhaite m'adresser la parole, qu'il le fasse. Mais jouer au petit espion avec moi, c'est partir sûr de mauvaises bases. Alors je m'arrête subitement. Je ne bouge plus d'un poil et j'attends. J'espère qu'il aura l'audace de se montrer. J'ai des choses à faire.
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Dim 17 Sep 2017 - 21:53
La gueule blonde accompagnée d'un regard jade se mêla aux multiples libraires – ou plutôt aux illustres shinobis du clan Suzuri. Lorsque les portes de la Grande Bibliothèque s'ouvrèrent dans un grincement sourd, ce petit gamin pressa le pas afin de devancer les employer. Un seul coup d'oeil suffit à l'habitué pour analyser les nouveautés, ou plus précisément, pour sélectionner les oeuvres propices à sa formation. L'adolescent dégrafa son blouson d'hiver tout en s'avançant vers la table en bois dédiée à l'habituée ; il ne la quittait pas, elle ne le quittait pas. Afin d'économiser ne serait-ce que la moindre seconde, le blondinet jeta hâtivement son blouson sur le plan de travail. Et c'est alors, comme à chaque matin, que la routine de Washi pouvait débuter : il entama sa première pêche d'oeuvres.

La silhouette de l'adolescent slalomait entre les étagères. Le premier arrêt se situait à la classification 3069 - TECHNIQUES ET SCIENCES APPLIQUÉES. À peine le temps d'agripper un livre à la reliure rougeâtre qu'il se situait déjà au deuxième arrêt : 3080 - SCIENCES HUMAINES. La paume gauche de Washi effleura un livre traitant de recherches approfondies du cerveau ; il l'agrippa fermement. Puis vint le troisième et dernier arrêt : 3435 - LITTÉRATURE GÉNÉRALE, situé à une centaine de pas des deux premières zones. Le fin sourire du Yamanaka se présenta à ses lèvres. Lors de son passage dans ce rayon il ajouta deux livres à son faible palmarès : Dokonjō Ninden (ド根性忍伝, Récits Héroïques du Ninja Téméraire) ainsi que Dojunjō Ninden (ド純情忍伝, Récits Héroïques du Ninja au Coeur Pur). Dès lors, en compagnie de cette satisfaction qu'il retrouvait quotidiennement, il se dirigea d'un pas assuré vers sa table en bois.

Seulement ce jour-ci, un sentiment d'hésitation s'empara de sa conscience. Tout en déposant son blouson sur le dossier de la chaise et en apposant les livres sur la table, il se questionna. Qui était cet homme que l'adolescent avait croisé un bref instant, pendant une durée tellement infime qu'il n'était pas intrigué ? En temps normal – d'où son surnom la fouine – Washi est au taquet en ce qui concerne d'en apprendre plus sur les shinobis de son village, il est toujours prêt à collecter de juteuses informations.
« Ces lunettes rouges... » Pensa-t-il en s'asseyant sur la chaise. Il déposa ses deux coudes sur la table, joignit ses paumes puis déposa son menton sur le dos de ses mains. En parlant du loup... Ce type aux cheveux gris surgit une deuxième fois dans le champ de vision du Yamanaka. La cible tenait un livre que la fouine tenta de discerner. « Un livre sur Hi no Kuni ? » Se questionna-t-il intérieurement. Le regard plutôt lourd et indiscret de l'adolescent se focalisa sur l'individu. « Cette lueur rouge... » En déposant la totalité du poids de son crâne dans le creux de sa paume droite, le shinobi sur sa chaise plongea.

[...]

Main dans la main, un gosse de huit ans accompagné de ses parents se promenèrent dans une forêt. Lors de leur traversée les trois têtes blondes bataillaient contre la nature et apprenaient à connaître les nombreux insectes. La faune ainsi que la flore s'harmonisaient tel le jardin d'Éden. Ce n'était pas sans raison vu que les terres appartenaient à l'illustre clan Aburame – qui était en très bon terme avec le clan Yamanaka.
[...]

Washi se releva en une fraction de seconde. Cependant il dévia son regard sur le côté pendant quelques secondes, histoire de préparer un petit plan pour éviter l'improvisation. Alors qu'il se dirigeait à grand pas vers ce type à l'allure douteuse, bien que familière, son subconscient s'emballa. « Pourquoi lui ? », « Qui est-il ? », « Pourquoi suis-je autant obnubilé ? »... Le shinobi semblait avancer à reculons, son corps ne répondait plus et ses membres inférieurs continuaient de marcher... sans que l'adolescent le désire ?
« Excusez-moi... La voix frêle du gamin se confronta au dos de l'inconnu. Lorsque l'homme se retourna le regard douteux du blondinet se plissa ; il le dévisagea un court instant. L'adolescent salua d'un léger coup de tête son interlocuteur en continuant de l'observer. Shi...Shizen ?

[...]

Une main ébouriffa les cheveux du gamin. La silhouette d'un adolescent s'abaissa à sa hauteur. Le petit pouvait distinguer le visage de cet adolescent accompagné lui-aussi de sa famille... Il portait une paire de lunette composée de trois traits rougeâtres ?


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Dim 17 Sep 2017 - 22:54
Une voix. Une voix qui ne collait absolument pas avec l'image que j'avais de cette personne qui semblait me surveiller. Je m'attendais à une tout autre personne. Premièrement, un adulte. Puis quelqu'un qui faisait beaucoup plus mystérieux que ça. Oui le bon vieux cliché du personnage trop sombre. Mais non. Lorsque je me retourne, devant moi se dresse un adolescent. Je ne peux pas situer son âge, mais je lui donne bien deux années avant d'arriver à la vingtaine. Ce qui est le plus drôle, c'est qu'il est légèrement hésitant dans sa démarche. J'ai comme l'impression qu'il n'ose pas réellement venir me voir. C'est sûrement à cause de mon apparence ça encore. Comme les femmes ! Je devrais réellement songer à me trouver un nouveau style. Je ne sais pas en fait. Enfin bref. Au début, je pensais m'être fait des films. Néanmoins, quelque chose a directement attiré mon attention sur ce petit blond. Une parole plus exactement. Ce n'était qu'autre que mon prénom. C'est assez bizarre de savoir qu'il connait mon identité. Sur le coup, ce jeune-homme ne me dit rien. Je ne peux pas lui demander d'aller voir ailleurs car je suis bel et bien Shizen. Effectivement. C'est bien moi. Je ne sais pas quoi répondre d'autre que ça. Pour tout dire, je suis légèrement troublé. Je suis à Kumo depuis de belles années maintenant, mais ce n'est pas pour autant que je suis connu de tout le monde. Ce n'est même pas le cas, mon cercle de connaissance doit s'élargir à une dizaine de personnes. Quinze touts au plus. Si tu veux me parler, allons dehors. Ce n'est pas le lieu. D'une part c'est vrai. Je ne veux pas m'attirer les foudres des nombreux lecteurs présents. D'une autre, je ne veux pas perdre de temps concernant ma recherche. S'il veut me parler, ça sera sur le chemin du retour. De cette manière, je saurais ce qu'il me veut et je serais de nouveau chez moi prêt à attaquer mon travail.

Néanmoins, je dois passer voir une vieille dame du clan Suzuri juste d'abord. C'est elle qui s'occupe de recenser les villageois qui empruntent les livres. Bonjour jeune homme. Que m'empruntes-tu aujourd'hui ? Forcément, elle me connait. J'ai dû lui faire face une vingtaine de fois, toujours pour la même raison. Je la salue respectueusement puis lui montre le livre. Normalement, je n'en aurais pas besoin pour une longue période. Mais par principe je lui dis que je devrais lui rendre le livre d'ici une semaine. Je pense que j'aurais largement le temps de trouver les réponses. Pendant ce temps, j'en ai profité pour me concentrer un peu plus sur ce garçon qui est venu me voir. Si je réfléchis un minimum, je trouverais peut-être une réponse. Déjà, je sais que je ne fréquente pas tellement les « enfants ». Du moins, je n'ai jamais partagé une discussion qui m'aurait fait connaître auprès de la jeune génération. J'en conclus que s'il me connait, il ne doit pas d'être ici. Je remarque aussi que son regard se focalise sur ce qui me sert de lunettes. C'est vrai qu'elles ont un design très originales. Mais là n'est pas la question. Si c'est cette chose qui lui a révélée mon identité.. Il ne peut y avoir qu'une seule piste. Et je ne sais pas si celle-ci doit me ravir où non. Si ce garçon me connait réellement, lui aussi doit être originaire d'Hi no Kuni. Je portais ces mêmes lunettes plus jeunes. Elles viennent de mon père. J'ai décidé une fois adulte de garder cette idée pour me donner l'impression d'être toujours à ses côtés. Il n'est pas mort. Mais nos chemins se sont tout bonnement séparés.

J'observe, j'observe et j'observe encore. Voilà pour toi. Bonne lecture. La paperasse est terminée pour cette vieille dame. Je la remercie et je suis prêt à reprendre la route avec le blond. Enfin s'il décide de me suivre. En théorie, il devrait le faire. À force de me focaliser sur sa personne, quelques informations ne m'ont pas échappé. Des traits qui ne me trompent pas. J'ai pris du temps, mais maintenant je m'en souviens. Si j'étais troublé par le fait qu'il connaisse mon prénom, je le suis encore plus quand je sais qui est ce blond. Enfin, je peux me tromper. Mais je ne crois pas que mon intuition me joue des tours aujourd'hui. Je me dirige alors vers la sortie. Alors tu viens ... ? Tu dois avoir de belles aventures à me raconter.. J'ouvre la porte et lui lance un ultime regard : Yamanaka Washi.
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Lun 18 Sep 2017 - 21:14
« Effectivement. C'est bien moi. Un fin sourire se présenta une nouvelle fois aux lèvres du blondinet. Si tu veux me parler, allons dehors. Ce n'est pas le lieu. Washi arqua le sourcil droit. Malheureusement pour lui, cet homme à la chevelure grise le quitta un court instant afin de réserver son livre. L'adolescent profita de ce répit pour récupérer ses effets personnels – lors du trajet son regard oscillait entre le sol et son interlocuteur ; le gamin semblait perdu, voir même déstabilisé.
Alors tu viens ... ? Le Yamanaka acquiesça d'un mouvement bref du crâne. Tu dois avoir de belles aventures à me raconter..
...? Shizen ouvra la porte et lança un regard au môme.
Yamanaka Washi.
... Le blond, à priori choqué, lança tant bien que mal un sourire à l'Aburame. Eh... La fraîcheur hivernale se confronta au faciès du traumatisé. « Que dois-je faire, comment dois-je réagir ? » Un court silence régna. De belles aventures... T'auras plutôt le droit aux embrouilles infantiles. Le visage désespéré de l'adolescent se releva vers le ciel grisâtre. Il contemplait les quelques nuages présents en arpentant l'avenue principale. M'enfin. Il sourit pour relativiser. Dans un même temps le Yamanaka désigna d'un bref mouvement de tête un petit restaurant qui faisait office de bar. Parler autour d'une boisson chaude ça te parle ? Thé, tisane ? Venait-il de toucher un point sensible ? « Habituellement l'alcool est prohibé, mais ils ne disent pas nom à une boisson de ce genre. » Je paie. Lança le blondinet dans un dernier élan de désespoir ; il semblait tenir à cette conversation. Ni une ni deux il pressa le pas afin d'entrer dans le bâtiment.

Une table pour deux je vous prie. L'adolescent s'installa à la table indiquée par la serveuse puis observa droit dans les yeux son interlocuteur. Alors, c'est plutôt à toi de me raconter. Dit-il d'un léger ton ironique. À l'époque je n'avais pas conscience de la réalité. Le Yamanaka soupira pour se moquer de sa naïveté étant enfant. Enfin attends ! On va trop vite, ça va pas ! Visiblement perdue dans ses pensées, la fouine s'emmêlait les pinceaux. Depuis cette rencontre elle ne semblait plus la même : son assurance disparut, ses sentiments se dévoilèrent... Avant tout dis-moi. Tu prends quoi ? Washi tenait la carte depuis plusieurs minutes mais ne l'avait même pas ouverte. Personnellement j'opte pour une infusion de verveine. Ajouta-t-il sans même cacher l'infime sourire qui s'empara de ses lèvres. Il releva son regard en direction de la serveuse qui prenait la commande. « Et c'est à partir de ce moment qu'il se dit qu'une chose cloche... Étant petit je détestais ce genre de boissons. » Alors que l'Aburame annonçait sa commande, le blondinet glissa sa paume droite à l'intérieur d'une sacoche en cuir. Il y extirpa un petit parchemin qu'il déposa à droite de la table. Tu sais... L'attention de Washi se porta à la serveuse qui se dirigeait vers le bar. J'attendais cette occasion depuis si longtemps. La poigne était hésitante et le bras droit ne cessait de trembler. Le visage, quant à lui, se départageait entre incompréhension, mal-être et finalement crainte.




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Lun 18 Sep 2017 - 22:14
J'ai visé juste. Ce môme est bien Yamanaka Washi. Si au départ je partais dans l'optique de profiter du chemin du retour pour discuter avec lui, cette idée s'est vite volatilisée quand j'ai eu confirmation. Je n'allais tout de même pas négliger les retrouvailles d'un camarade qui est originaire du même pays que moi. De plus, je le connaissais déjà. J'avais eu la chance de le croiser de nombreuses fois et même parler avec lui. Ce n'était qu'un enfant à l'époque, celui qui illustrait l'innocence parfaite. Je me demande ce qu'il est devenu aujourd'hui. Une chose est certaine : je veux tout savoir de ses histoires. Que lui est-il arrivé à Hi, comment s'est passé son voyage jusqu'à Kumo et ce qu'il fait actuellement. Cette retrouvailles m'enchantait tout particulièrement. C'est comme si j'avais l'occasion de parler à ce petit frère que je n'avais jamais eu. Si j'étais au courant de sa présence ici, j'aurais sagement veillé sur sa personne. Bien que désormais, il soit suffisamment grand pour s'occuper de lui-même. S'il se présente devant moi, dix années après, c'est que tout a du bien ce passer. Tout de même, je suis impatient qu'il me raconte ses aventures. Nous deux avons beaucoup à nous dire.

Des embrouilles infantiles ? Je suis presque certain qu'il me ment. Je lui adresse un sourire et accepte volontiers son invitation. J'ai déjà mon café. Mais je ne dis pas non à un autre café en ta compagnie. La seule gêne que j'ai est qu'il souhaite payer l'addition. Je ne dis rien pour l'instant, mais je profiterais du moment opportun pour régler la commande. Comme je suis plus vieux que lui, ce rôle devrait me revenir. Bref, je le suis, le laisse réserver une table puis nous nous installons. Dès lors, Washi commence à parler mais s'interrompt lui même. Cette rencontre doit lui aussi le surprendre. Il y a de quoi en même temps. Je prendrais un café. J'ai toujours celui stocké dans ma gourde, mais autant en prendre un tout nouveau. J'espère juste qu'il est bon ici. Je commande très rarement cette boisson préférant la préparer moi-même. Je comptais reprendre une de mes recherches, mais pour le coup ... Je vais retarder mon travail pour prendre le temps de discuter avec toi. Je suppose que comme moi, tu dois être étonné par cette situation. Et nous savons très bien qu'en une journée, nous ne pourrons pas tout nous dire. Alors vas-y tranquillement. Je le sentais un peu sous pression. Ce n'est pas dans cette ambiance que je souhaite partager avec lui, alors autant clarifier la situation. La serveuse revient quelques minutes après et nous amène nos commandes respectives. Je renifle et appréhende le moment fatidique : la première gorgée. Je me lance et ... C'est bon. Il n'est pas comme le mien, mais il fera largement l'affaire pour la suite de cette conversation.

Je ne sais pas par où commencer. Sûrement dois-je partir du tout début : pourquoi sommes-nous à Kumo. Ça sonne bien. Tu ne prenais pas conscience de la réalité ... ? Tu fais référence à la situation de notre pays ? Une nouvelle gorgée. Je n'ai jamais vu en lui une once d'espoir. Je ne sais même pas si je pourrais rendre des comptes à ce pays. Si je dois remettre mes pieds là-bas, ce n'est que pour deux raisons. Les miens. Mon clan. De nombreux membres siégeaient encore au sein du Pays du Feu. Je ne pouvais pas nier mes origines. Puis une histoire personnelle ... Qu'est-ce qui t'as amené ici Washi ? Je m'attaque rapidement à lui pour ne pas revenir sur cette fameuse histoire qui est la disparition de mon camarade. S'il veut revenir dessus, je lui raconterais. S'il ne veut pas, ça m'arrangerait. Mais avant ça ... Qu'est-ce que tu entends par « attendre cette occasion » ? C'est comme s'il savait que nous allions nous retrouver.
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Mar 19 Sep 2017 - 17:58
« Alors vas-y tranquillement. Cette dernière parole provoqua un vide à l'intérieur de l'adolescent. Lorsque la serveuse vint apporter les deux boissons, le blondinet rangea discrètement – et en un temps records – le parchemin précédemment manipulé. Les deux paumes de Washi se refermèrent sur l'infusion de verveine ; il était tellement obnubilé par son interlocuteur qu'il ne lâcha pas un seul regard au breuvage.
Oh ce n'est rien. En ce moment j'ai la tête ailleurs, je me perds. Le Yamanaka esquissa un premier sourire éphémère. Sinon je parlai bien d'Hi no Kuni. Murmura-t-il en esquissant un second sourire qui contredisait son expression faciale : le dégoût. Est-ce qu'à cet instant le gamin tentait de se réconforter ? C'est évident, il se sentait trahi. Ouai... tu pourras y remettre un pied là-bas... moi pas. Un léger rire mêlé au soupir dégagea une infinité de sentiments. Fin' c'est des conneries, j'vois pas pourquoi je t'embarque dedans. Washi fuya littéralement le regard de Shizen. Il le déporta sur le côté et en profita pour passer sa main dans ses cheveux. C'est du passé, c'est des trucs à oublier, parlons du passé proche. Lança-t-il avec affliction. À cet instant un nouveau coup de marteau heurta l'adolescent, le clou qui renfermait son fardeau se rapprochait peu à peu du sol, prêt à le sceller définitivement. À sa propre surprise, il but une petite gorgée d'infusion. Était-ce pour entamer la transition ou prouver le fait qu'une personne peut radicalement changer ?

Ah, pourquoi ce village ? Le sourire revint sur ses lèvres. C'est un « Parfait refuge de ce pays. » Pensa-t-il honteusement lors de ses paroles. lieu qui a séduit mes parents. La science, le savoir... Tout ça quoi. Avoua-t-il. Il prit une seconde gorgée de son infusion. Tu dois savoir, la Grande Bibliothèque c'est « L'idéal pour oublier cet enfance. » juste génial pour apprendre. Si Washi semblait heureux d'après ce qu'il disait, son regard apeuré affirmait le contraire ; celui-ci tentait de s'échapper en regardant toutes animations, toutes les personnes, la totalité des meubles... tout sauf Shizen. Malgré ce paraître contradictoire il reprit. Après je suis en bonne santé, membre d'un village tranquille. J'ai une routine sympathique... J'ai pas de quoi me plaindre. Bonne santé ? Certainement pas. Village tranquille ? Ce n'est plus le cas. Routine sympathique ? Il l'insulte chaque jour. Le Yamanaka avait de quoi se plaindre. Maintenant... C'est à toi ! Il apporta le verre à ses lèvres pour en boire le contenu. Il enchaîna les gorgées puis reposa sèchement le verre sur la table ; il ne restait qu'une dizaine de centilitres d'infusion. Au passage désolé si je suis pas trop bavard, je n'ai toujours pas réalisé. Plaça-t-il pour rassurer Shizen.


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Mar 19 Sep 2017 - 18:42
Une fois de plus, j'ai vu juste. Enfin, c'est sûrement mon impression. Mais j'ai réellement le sentiment que le blond n'est pas à l'aise quand il m'adresse la parole. Bien que nous nous retrouvions depuis une très longue date, je n'ai pas non plus l'impression qu'il soit mal à l'aise à cause de cette retrouvailles. Non, quelque chose d'autre a l'air de le déranger. Néanmoins, je n'arrive pas à savoir quoi. Je l'écoute tranquillement concentrant mon attention sur ses gestes. Je suis attentif à ses mouvements et où il regarde. Qui sait ? Il y a sûrement une personne qu'il n'aime pas, qui est proche de nous. Toujours pas, mon analyse ne donne absolument aucun résultat. Finalement, c'est dans ses paroles qui s’enchaînent que je réalise une chose. En fait, il est à son aise ici. Il a tout simplement changé. Ce petit blond que je croisais auparavant à Hi no Kuni a réellement changé. C'est une tout autre personne avec un tout autre comportement, qui ne colle pas avec l'image que j'avais de lui autrefois. Je n'ai aucune confirmation quant à mes pensées, mais je le sens. Quel genre d'homme est-il maintenant ? Quelque chose de grave lui est-il arrivé pour que je sens ce changement ? J'ai peut-être complètement faux. En même temps, dix ans, ce n'est pas rien. Je l'ai connu très jeune. Aujourd'hui il est clair qu'il a un caractère bien à lui. Je prends une autre gorgée, commençant à savourer de plus en plus ce café tout comme cette discussion. Le Yamanaka a attisé ma curiosité et j'ai hâte de savoir qui il est désormais.

Ce n'est rien. Je suis conscient que tu as beaucoup à me dire. Bien que je ne suis pas d'accord avec toi sur une de tes remarques. Je reprends une énième gorgée. Je commence à prendre goût, je devrais venir commander ici de temps en temps. Je ne pense pas que nous devons oublier le passé. Je dirais que c'est lui qui forge notre personne. Notre sombre passé à Hi nous a amené dans ce village. Notre triste passé a fait nous a fait beaucoup souffrir. Parfois, je me demande quel homme je serais si tout ce serait bien passé là-bas. Concernant les propos de Washi, en disant qu'il ne faut pas oublier le passé, je parle surtout pour moi. Notamment pour ma mésaventure. J'espère que tu n'oublies pas d'où tu viens Washi. J'ai beau avoir un mauvais rapport avec notre pays d'origine, je ne pourrais pas renier certaines traces de mon histoire.

Autrement, je rejoins son point de vue sur Kumo. Un village très prometteur qui semble pouvoir offrir des possibilités à n'importe quel villageois. Peu importe son origine. Je constate que tout ce passe bien pour toi. C'est rassurant. J'ai cru comprendre que tes parents étaient avec toi. Comment vont-ils ? C'est une bonne chose qu'il soit avec des membres de sa famille. Ce n'est pas mon cas et les moments de solitudes sont parfois pénibles. On perd un certain réconfort sans sa famille. Ma routine ressemble à la tienne. J'ai réussi à me forger une petite réputation auprès de quelques scientifiques et j'espère un jour pouvoir travailler avec eux. J'espère un peu trop. Dix années que je n'ai toujours rien reçu. Mais c'est le néant. On me félicite parfois, mais on ne me propose rien. Mon origine pose certainement un problème. Je ne dois pas être digne de confiance. Une possibilité à ne pas écarter. Ce n'est pas un secret ici, quelques histoires peuvent survenir quand Kaminari no Kuni n'est pas notre lieu de naissance. Ce qui me tente de plus en plus à me lancer dans mon propre projet. Qu'est-ce que tu fais de ta vie Washi ? Tu as des occupations ? Si la science, la recherche t’intéresses, que tu cherches aussi des réponses sur ce monde, je peux te prendre avec moi. Je suis peut-être irréaliste sur le coup. J'annonce que je veux ouvrir ma propre boîte et j'essaye déjà de recruter quelqu'un ? On pourra rattraper le temps perdu de cette manière. Je lui glisse le livre que j'ai précédemment emprunté.
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Mer 20 Sep 2017 - 15:58
« J'espère que tu n'oublies pas d'où tu viens Washi. C'était cela le problème. Comment pouvait-il oublier Hi no Kuni, s'acquitter de son enfance et négliger ce qu'il avait vécu ?
Malheureusement... Dit-il honteusement. Nous ne pouvons renier l'histoire. Le moral était retombé à zéro – en même temps il n'a jamais décollé de ce seuil. Cependant la discussion vint favorable à l'adolescent : le sujet déboucha sur la vie quotidienne ainsi que la famille. Mes parents se portent très bien. Ils gèrent une petite boutique dans le calme. Un sourire sincère se dessina sur le faciès de Washi.
Mon origine pose certainement un problème. Je ne dois pas être digne de confiance La discussion retomba fâcheusement.
Depuis l'intrusion les originaires de Kaminari sont devenus paranos. Ils s'enferment dans la méfiance et refusent de faire confiance à quiconque... « Shizen aussi l'avait remarqué. Ce n'est pas si étonnant. » Pensa le Yamanaka. La conversation s'emballa une deuxième fois, le sujet vira aux ambitions. À cet instant l'Aburame dévoila un projet plutôt robuste. Il glissa même le livre qu'il avait précédemment emprunté à Washi. Effectivement, je tente de chercher certaines réponses.. Le doute s'installa. Sinon, tu veux « rattraper le temps perdu » ? Cela partait vraisemblablement d'une bonne intention. Eh bien... L'adolescent agrippa l'ouvrage de son interlocuteur. Eh mais... attends. Il s'hâta pour l'ouvrir à la page cent cinquante. J'ai déjà lu ce livre... Faune et flore de notre région. Il est même incomplet et le clan Suzuri rechercherait des scientifiques pour le compléter. Cette fois-ci c'est la curiosité qui se manifesta. Je ne dirai pas que je suis un passionné mais mon avidité m'oblige à chercher des réponses, d'établir des investigations... Un peu comme toi.

La paume droite de Washi se referma sur l'infusion de verveine, le shinobi avala les derniers centilitres.
C'est bon, j'suis prêt. Affirma le jeune homme en reposant lourdement son verre. Il se releva de sa chaise en prenant appui sur la table. On commence quand, Shizen ?! L'entraide, voilà ce qui faisait battre son coeur. Si le Yamanaka restait indifférent face à une quête d'un étranger, il était inconcevable pour sa personne de ne pas reprendre contact avec un originaire d'Hi no Kuni, mais pire encore, de ne pas apporter son aide et renouer les liens avec un « ami d'enfance ».




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Jeu 21 Sep 2017 - 16:01
Comme tu l'as dit, nous ne pouvons renier l'histoire. Une énième gorgée, suivi d'un signe de tête. C'est une bonne chose qu'il comprend que le passé n'est pas un point à oublier. Concernant ses géniteurs, ils vont très bien. Tout va parfaitement pour lui et c'est une très bonne nouvelle à savoir. De cette manière, je ne pourrais pas me soucier de ce qui pourrait lui arriver maintenant que je sais qu'il habite Kumogakure no Satô. Autrement, son point de vue rejoint plutôt le mien concernant les quelques villageois. Surtout le comportement vis-à-vis des inconnus qui est finalement très compréhensible. Avec cette histoire d'intrusion, on peut avoir du mal à faire confiance aux originaires d'autres pays. Tu marques un point. Mais nous ne pouvons pas nous plaindre. Ce village nous a accepté et nous devons lui être reconnaissant. Cette pensée n'engage que moi. Même si je peux faire face à de nombreux problèmes, j'ai déjà pris ma décision concernant ce village : rester fidèle jusqu'à mes derniers jours. Enfin, j'espère pouvoir le faire. Comme je m'en doutais, Washi souhaite aussi trouver des réponses à certaines questions. Il s’intéresse rapidement à mon livre et m'apporte même une information que je ne connaissais pas. Tu l'as déjà lu ? Tu ne perds pas de temps pour en apprendre plus sur ce monde, c'est très bien. La bibliothèque est un fruit immense de savoir, continue d'en profiter. Une dernière gorgée et tout comme lui, je suis prêt à partir. D'ailleurs il se montre très impatient de commencer le travail. Juste avant de partir, j'interpelle un serveur pour payer notre commande. Je n'allais pas oublier ce petit détail.

On commence quand ? Je reprends le livre en main. Et bien, on peut commencer maintenant. Enfin, d'ici quelques minutes le temps qu'on gagne mon piètre domicile. Tout le travail en rapport avec ce livre se trouve là-bas. S'il souhaite participer à mes côtés, il va falloir qu'il m'accompagne. Je suppose qu'il ne dira pas non vu l'engouement qu'il dégage à l'idée de travailler. Tu disais que ce livre est incomplet ? Pourquoi n'as-tu pas essayer de combler ce vide ? Cette petite tâche pourrait être très intéressante au passage. On pourrait avoir une certaine reconnaissance au même titre que le clan Suzuri et être convié bien plus souvent dans la création de bouquin de ce genre. Je prends du coup la route vers l'ouest là où se trouve mon appartement. Gagnons du temps durant ce trajet. Qu'as-tu appris de ce livre ? Comme ça, nous entrons directement dans le bain.
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Ven 22 Sep 2017 - 23:00
L'adolescent renfila son manteau d'hiver d'un geste nonchalant.
« Dans ce cas, allons-y. Il replaça le dossier de la chaise en bois contre la table, pleinement satisfait de son infusion de verveine. L'initiative de Shizen n'échappa pas au regard du blond. « Lui aussi doit être satisfait de cet entrevue vu qu'il se permet de payer... Je ne vais pas insister. » Pensa-t-il en se dirigeant vers la sortie du restaurant.
Tu disais que ce livre est incomplet ? Pourquoi n'as-tu pas essayer de combler ce vide ?
Oui, il est incomplet. D'ailleurs, ce n'est pas le seul ouvrage à l'être. Comme je disais il y a quelques activités disponibles à la Grande Bibliothèque, par exemple les découvertes scientifiques. Si le clan Suzuri compte de nombreux érudits, ils ne peuvent se cultiver sans recherches. Expliqua tranquillement Washi à son collègue. Pour mon cas, j'ai reçu des propositions sur le cerveau ainsi que le traitement des souvenirs. Je ne vais pas te mentir, entre sortir du village pour étudier la faune et la flore ou traiter de sujets qui me passionnent et qui, en plus, j'en connais les bases... Il sourit en lâchant un regard à son camarade. Le choix est rapide ! Conclut-il sûr de lui. Pendant que le duo prenait route vers l'ouest, Shizen relança une question.
Qu'as-tu appris de ce livre ? Questionna l'Aburame.
Énormément d'informations. Assura aussitôt le Yamanaka. Plantes pharmaceutiques, poisons, antidotes, remèdes... Washi comptait sur ses doigts les énumérations. Cependant, la section de la faune reste maigre. Comme tu as dû remarquer il manque des informations cruciales sur les insectes : détritivores, les parasites, phytophages, anatomies... Même si le sujet ne passionnait pas Washi, il en connaissait pas mal. M'enfin, t'es plus calé que moi sur le sujet. Ajouta-t-il en rigolant.

Après une petite discussion qui décompressa les problèmes de l'adolescent, le duo arriva au domicile de Shizen. Ni une ni deux, les deux passionnés se cloîtrèrent dans le bâtiment afin de mettre à jour les informations du livre Faune et flore de notre région. Même si la présence du blond semblait tâche dans le domaine de la faune – plutôt dédié à l'Aburame – il représentait un gain de temps considérable pour les recherches. Si la première approche des deux originaires d'Hi no Kuni était fragile, le lien se renforçait de jours en jours tout comme leurs ambitions respectives qui évoluaient par le biais de ces travaux partagés.



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Le hasard fait bien les choses (ft. Y. Washi)

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