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Bilan de santé [Shizen & Misako]


Ven 22 Sep 2017 - 22:11
Défaite. Ce mot était si amère. Il me rappelait tellement de mauvais souvenirs. Je me souvenais très bien de ce combat à sens unique, avec pour résultat, une défaite cuisante. Si cuisante, que j'ai failli y laisser ma peau. J'avais quand même reçu un coup de sabre en plein dans le ventre, puis pour ne pas arranger ça, j'ai attendu un moment avant de recevoir des soins. Après ça, je ne me souviens de rien. Plus rien. C'était le vide absolu. J'avais juste les dernières images de ma défaite, qui se répétait en boucle dans ma tête. Et dire que j'ai espéré seulement un instant de gagner contre l'autre connard. Mais non, encore une foi, j'avais été si faible. C'est d'ailleurs bizarre que je ne sois pas mort. J'avoue que j'aurais préféré mourir sur place, car j'avais tellement honte de moi... Je n'avais servi strictement à rien pendant tout le combat. J'avais été au contraire un poids pour mon équipe. Ah oui, mon équipe. Je ne me souviens plus vraiment de leur visages, ni même leur noms. C'est bizarre. Était-ce en lien avec ma blessure ? Aucune idée. Et comment savoir si j'étais toujours en vie ? Ça se trouve, j'étais mort depuis le début. C'est peut-être à ça que ressemble la mort. Le même événement qui passe en boucle pour l'éternité. Je préférerais encore finir dans un endroit où ça bouge un peu plus.

Et puis, comme par magie, j'ai ouvert les yeux. Bon sur le coup, j'ai eu super mal. J'étais complètement aveuglé par la lumière. Où est-ce-que j'étais ? Au paradis ? Mes tourments étaient enfin fini ? J'allais enfin pouvoir profité du repos éternel ? Finalement... Non. Après cette douleur aux yeux, j'ai ressenti une gène au niveau de l'estomac. J'avais l'impression que quelque chose avait transpercer tout mes entrailles. Ah, oui, c'est vrai. L'épée de l'iwajin Koga. Je ne pensais pas que je survivrais à ça. Mais j'avais l'air bel et bien vivant. Petit à petit, je me suis habitué à cette lumière aveuglante. J'étais dans une pièce immaculé de blanc. Je n'avais jamais vu cet endroit auparavant. Mais surtout, je ne savais même pas où j'étais. Est-ce-que je me trouvais à Kumo ? Ou alors j'étais peut-être toujours à Shîto ? Mystère.

Je ne pouvais pas me relever, je ne pouvais même pas bouger. La seule chose dont j'étais capable, c'était de bouger les yeux. J'essayais de trouver un détail qui m'aiderait à savoir où j'étais. Je ne trouvais rien, juste du matériel médicale. J'étais donc dans un hôpital. J'ignore comment je suis arrivé jusqu'ici et par quel moyen. J'étais en vie, c'était déjà le principale, je suis certain que j'aurais mes réponses plus tard. Par la suite, mes yeux sont tombés sur quelque chose de bien familier. Dans un fauteuil, bien installé, se trouvait Misako. Elle était entrain de dormir. J'imagine que j'étais donc à Kumo. Mais qu'est-ce-qu'elle faisait là ? J'ai été pourtant assez claire avec elle. Enfin, au moins quelqu'un se soucie de moi, c'est plutôt agréable à savoir. J'aurais préféré que ce soit Ryüka, mais c'est comme ça. J'aimerais bien avoir des nouvelles des autres kumojins aussi. J'espère que je suis le seul dans cet état, et j'espère surtout que Kahei est revenu à Kumo aussi. Pauvre Shuuhei... Alors que j'étais complètement dans mes pensées, j'ai pu entendre quelqu'un toquer à la porte. Qui était-ce ? La porte s'ouvrit, et je pu voir un homme vêtu d'une blouse blanche faire son apparition. Il était comment dire.. assez spéciale physiquement, surtout au niveau de la tête. Il portait une espèce de paire de lunette vraiment originale. C'était qui ce type ? Première foi que je le voyais. C'était peut-être un infirmier tout quelque chose du genre. Il tombait très bien, j'allais pouvoir lui poser quelques questions.


« Euh... Bonjour ? T'es qui, un médecin ? Où est-ce-que je me trouve la en faite ? Et pourquoi je ne peux plus bouger ? Ah oui, dernière chose, tu pourrais me ramener des cigares ? J'ai une énorme envie d'en fumer un, ça serait cool de faire ça pour moi. »



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Sam 23 Sep 2017 - 18:03
Depuis le retour des troupes Kumojines suite à l'incident qui a frappé Shitô, l'hôpital est le théâtre de la plus grande souffrance qui a frappé les Nuages. Le retour s'étant fait dans une fuite ridicule et honteuse, nombreux sont les villageois qui n'ont pas bénéficié des soins requis. Certes, il y a eu des ninjas médecins qui ont pu s'occuper des blessures minimes, en temporiser des plus grandes, mais pour la plupart, il fallait passer rapidement à l'hôpital pour être stabilisé. Des enfants comme des plus grands, il y avait du monde à prendre en charge. Autant dire que l'hôpital du village ne s'attendait clairement pas à accueillir un monde comme celui-ci. Afin de répondre à l'ensemble des demandes, l'organisation de celui-ci a complètement été modifiée. Il fallait être en mesure d’accueillir le plus de personnes possibles, les classer par état de gravité et agir dans un temps limité pour assurer la situation de certains. Mais le problème reposait surtout sur l'effectif disponible. Du moins, il n'était pas assez grand pour être efficace. Et le fait d'être pressé, d'alterner entre les différents patients n'arrangeait clairement pas les choses. Sans oublier l'inexpérience à réagir à une telle situation.

C'est pourquoi je me suis proposé pour venir en aide aux médecins. Je n'ai personnellement pas été affecté directement par les incidents de Shitô. Je me porte bien, très bien même. Depuis maintenant plus d'une semaine, j'apporte mon soutien à l'effectif. Bien évidemment, je n'ai aucune compétence en médecine. Seulement, dans les manœuvres qui nécessitent une assistance supplémentaire et l'organisation, je sais me montrer utile. D'ailleurs, je ne suis pas le seul. Un bon paquet de villageois ont pris la même décision avec moi. Ce qui a permis de régler le problème principal : un hôpital surchargé. Le rythme actuel est bien plus différent que le précédent. Il colle plus au quotidien d'une clinique dans un contexte banal. J'en ai encore pour quelques jours normalement et je serais en mesure de retourner à mes occupations. Actuellement, on me demande simplement d'aller voir les villageois qui se reposent et d'apporter un bilan suite aux opérations médicales. Rien de bien méchant. Seulement, voir le bilan de certains patients me fait un pansement au cœur. Cette organisation n'a gâté personne avec son affrontement. De toute manière, c'était son but.

J’enchaîne les chambres et je constate que je vais rencontrer Kizuato Daisuke. Je ne le connais pas personnellement, seulement de nom. Il faut dire qu'il a sa petite réputation. Celle plus honorable qui parle de lui comme un gradé de la police. Celle moins respectable qui parle de ses mésaventures dans les bars et de ses mauvaises expériences avec les femmes. Après avoir toqué à la porte, j'entre dans la chambre. Le trentenaire est sagement allongé sur son lit et une jeune fille est en train de dormir sur un fauteuil juste à côté. Sûrement sa fille. Je n'ai même pas le temps de lui adresser mes salutations qu'il m'agresse de questions et me demande même d'aller lui chercher un cigare. Décidément, il n'a pas l'air de connaître le sens des priorités. Mes salutations, Daisuke-dono. Je ne suis pas médecin, non. Je suis simplement ici pour faire un point sur votre état. Vous êtes à Kumo, dans une chambre d'hôpital. Si vous êtes attaché, c'est que vous vous êtes parfois montré un violent avec le personnel. C'est le cas de le dire. Et non, je ne vais pas vous chercher un cigare. Ce n'est pas le moment pour fumer. C'est votre fille ? Elle dort. Elle ne lui ressemble pas spécialement, mais je demande tout même. Ça peut aussi être une élève de son équipe. Je tire une chaise et prend place en observant les feuilles qui dressent un rapport. D'après nos sources, vous avez été amené par un shinobi d'un autre village auprès des nôtres. Vous pouvez le remercier, je ne pense pas que vous auriez survécu autrement. Votre blessure était sérieuse, mais des shinobis sur place ont fait le minimum, puis l'hôpital a fait le nécessaire. Néanmoins, nous allons garder un œil sur vous encore quelques jours. Je lis simplement ce qui est écrit sur les feuilles. C'est juste par principe. Mieux vaut prévenir que guérir, n'est-ce pas ? En réalité il y avait bien plus de détails. Mais je ne pense que le dire devant cette fille est la meilleure des choses. Surtout qu'elle se réveille en m'entendant..
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Sam 23 Sep 2017 - 22:25
Cela faisait plusieurs semaine que Misako avait perdu la trace de son père, et quand elle eut écho des événements eut lieu à Shîto elle ne put s'empêcher de se rendre instantanément au commisériat afin de savoir si parmi les blessé son père s'y trouvait. Stupéfaite elle apprenait qu'en effet, ce dernier sera à l’hôpital gravement blessé mais hors de danger il était plongé dans un coma. En catastrophe elle se rendait à celui-ci et déclinait son identité avant d'obtenir le renseignement qui la soulageait de tout cœur. Elle décidait donc de s'y rendre et arrive dans cette chambre qui sentait le produit désynfectant. Observant la dépouille endormie de son partenelle elle ne peut s'empêcher de verser une larme et d'ajouter en souriant. "C'est une blague hein ?! Tu vas pas mourir alors que je ne te connais pas encore hein ?! Allez, réveille toi !" Disait-elle avec insistance. Pendant plusieurs jours l'homme restait dans son coma sans se réveillé, alors elle décidait de rester à son chevet durant tout ce temps. N'ayant pas de domicile, cela l'arrangeait d'être héberger gratuitement par l’hôpital qui généreusement la nourrissait chaque jour aux heure de repas.

La lecture était son premier passe temps, elle avait réussi à dégoté... Mmh... Volé en réalité... Quelques rapport de mission concernant plusieurs shinobi qu'elle n'avait pas lu, mais dans ceux-ci se trouvait plus d'un rapport effectué par son père. Même si elle déclarait que celui-ci écrivait comme un cochon, elle n'arrivait pas à se lasser de lire et relire les exploits effectué en mission par celui-ci aussi minime soit-il. Elle s'extasiait devant chaque péripéties appréciant réellement en apprendre d'avantage sur son père qu'elle aimait par la force de la nature. Malgré la déception immense qu'elle avait ressentit en faisant sa connaissance elle ne pouvait s'empêcher d'être confronté à la réalité, il s'agissait de son père, et les liens du sang... Il ne pouvait pas éternellement l'ignorer. Quoi qu'il en soit après être rester plusieurs jours au chevet de l'homme et avoir lis une bonne centaine de fois les rapports de mission le concernant, qu'elle avait décidé de rapporté en prétextant qu'elle les avait "trouvé" d'ailleurs, elle était une fois de plus présente à son chevet.

Mais aujourd'hui les choses changeait, ce n'était pas l'infirmier car il changeait tout les choses, non, c'était que celui-ci parlait contrairement à ses prédécesseur qui ne souhaitaient pas réveillé la gamine, et ceci étant dit, il parlait plutôt fort. Ce n'était pas que cela la dérangeait, mais à qui pouvait-il bien parler ? Essayer de réveiller un homme dans le coma ne marchait que très rarement, et à moins d'avoir envie de la réveillé, elle ne voyait pas utile de taper la causette. Ouvrant lentement les yeux tout en s'étirant elle regardait en direction du jeune homme en faisant quelques bruit de bouche grossier soulignant qu'elle avait la bouche pâteuse. Elle ne fit pas attention à Daisuke qui avait les yeux ouvert, visiblement habitué à se réveiller aux côtés d'un comateux et elle s'adressait à l'infirmier. "Vous croyez vraiment que vous allez réveillez mon..." Elle tournait la tête vers le comateux en plein milieu de sa phrase et le voyait éveillé, son sang ne fit qu'un tour et elle se mettait à sourire comme la plus idiote des idiotes, visiblement très heureuse de le voir enfin réveillé elle lui sautait au cou et le serait bien fort dans ses bras venant lui embrasser à plusieurs reprise la joue droite. "Je... je suis si heureuse ! Papa ! Tu es enfin réveillé ! J'ai eu si peur ! Si peur que tu ne te réveille pas !" Disait-elle alors qu'une larme commençait à coulé pour venir se déposer sur la joue de Daisuke. Après quelques seconde à continuer de la câliner elle se souvenait qu'il était gravement blessé et se reculait le laissant reprendre son souffle.

Sans perdre de temps elle effectuait quelques mudra et de ses mains jaillissait du chakra qui devenait de plus en plus visible et formait un bouquet de fleur qu'elle déposait sur son torse avant de légèrement froncé les soucils et d'ajouter brusquement. "Ne dis plus JAMAIS ! Que je ne suis pas ta fille ! Je suis ta fille ! Et nous allons tout deux vivre en famille ! Que même si je ne te connais pas beaucoup, je t'aime !" Disait-elle comme si de rien n'était, et surtout comme si elle ne lui laissait pas le choix. Elle avait de qui tenir niveau caractère, la douceur et la rigeur de sa mère mélangé au côté borné de son père et voici Kizuato Misako !

Soudainement elle se retournait vers Shizen en souriant avant de baissé la tête et de se présenté comme si les 10 dernières seconde n'avait pas eut lieu. "Enchanté, je suis Kizuato Misako, la fille de Kizuato Daisuke !" Elle n'ajoutait pas un mot de plus et se contentait de sourire bêtement laissait Daisuke accusé le coup et cette fois-ci il ne pouvait plus s'enfuir pour protesté... Il était attaché fermement au lit.
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Dim 24 Sep 2017 - 17:24
Alors lui, je sens que je ne vais pas du tout l'aimer ce type. Déjà, il ment dès sa première phrase. Genre si je suis attaché, c'est parce que je suis violent avec le personnel. Depuis quand je suis quelqu'un de violent moi ? J'ai jamais fais de mal à une mouche... bon, c'était toujours mérité en tout cas, mais sinon je ne suis pas du tout d'accord avec lui. Et puis aussi, pourquoi j'ai pas le droit de fumer ? Je ne connais pas mes priorité ? Et depuis quand ? Ma priorité absolu là, c'est d'avoir un cigare dans la bouche, rien de plus. Si je suis toujours en vie, ça veut dire que je vais bien, alors bon, j'ai bien le droit de me faire plaisir. J'imagine que je suis resté inconscient pendant un certain moment, alors bon, qu'est-ce-qu'il me fait chier lui encore. La bonne nouvelle dans son discours, c'est que je me trouve bel et bien à Kumo. Ça c'est important. Je ne suis pas au main d'un village quelconque.

« Bon, écoute, la dernière foi que j'ai eu l'occasion de fumer un cigare, c'était je pense il y a plusieurs semaines, alors tu seras bien gentil de m'en ramener un. Puis déjà, je peux savoir ton nom mec ? Et arrête de me vouvoyer, je déteste ça. »

C'est ce qu'on peut appeler un réveil de bon humeur. J'ai rarement au tant été en forme. C'est peut-être le fait d'avoir dormi pendant pas mal de temps. J'ai comme envie d'exploser de l'intérieur, je sens que je pourrais faire un marathon et enchaîner directement sur un ébat sexuel pendant toute une nuit, sans avoir la moindre fatigue mental ou physique. D'ailleurs en parlant de ça, ça fait un moment que je n'ai pas passé de temps avec une nana de façon sérieuse. J'espère qu'il y a des infirmières beaucoup plus sexy et gentil que ce mec avec son truc moche sur la tête là. C'est alors que je me suis rappelé qu'il y avait bien une présence féminine dans la pièce, mais dont je me serais bien passé sur le coup. En plus, le ''médecin'' me demanda si c'était ma fille. Et puis quoi encore ?

« Non c'est pas ma fille. J'ai aucun enfant et je ne comptes pas en avoir avant un bon moment. Sinon, je crois savoir qui était le type qui m'a ramené jusqu'aux troupes Kumojin à Shîto. C'était un Kirijin, un brave type. Mais nous étions trois, tu ne serais pas par hasard si un Iwajin à été retrouvé sur les lieux ? Un sabreur ou un samouraï, je serais pas trop comment le décrire. »

Koga et Noah... Sans eux, je serais maintenant six pieds sous terre à l'heure actuelle. Je sais juste que Noah à réussi à m'emmener loin des combats, mais quant à Koga... J'espère qu'il est encore en vie, j'aimerais bien me mesurer à lui un jour ou l'autre, ou au moins le retrouver, pour lui payer une bolet de saké. Alors que j'étais justement entrain de me remémorer les deux ninjas que j'avais rencontré, j'ai pu entendre une voix bien familière... C'était celle de Misako qui venait justement de se réveiller. Merde, elle aurait pas pu dormir un peu plus ? Je sens qu'elle va encore me faire son cinéma comme quoi je suis son père et patati... Quand elle remarqua que j'étais enfin réveillé, elle s'empressa de venir contre moi pour me dire à quel point je lui avais manqué. Je déteste ça, je suis pas une tapette, j'ai vécu pire que ça, je comptes pas mourir avant un moment moi.

Mais la petite fit quelque chose qui allait changer mon rapport avec elle. À l'aide de mudra, elle fit apparaître un bouquet de fleur, qu'elle posa sur mon lit. Bon, là, je pense que je vais pouvoir revoir mes positions par rapport à nos liens entre nous deux. C'est clairement un signe qu'elle maîtrise le Mokuton... Et merde tien. Ça pouvait pas tomber à un pire moment. Je vais devoir me la coltiner pendant longtemps en plus, vu que je suis cloué à l’hôpital pendant encore quelques jours...

« Oh... Mais oui... Je suis ton … Papa... Tu sais ce qui ferait vraiment plaisir à ton père tout de suite hein ? Tu pourrais aller me ramener un cigare ? En plus, je dois parler seul à seul avec le monsieur, après, je te promets que l'on parlera sérieusement d'accord ? »

Manipulateur, mais qu'est-ce-que j'aime ça. J'avais besoin de fumer un bon cigare, et j'avais aussi besoin de parler sérieusement avec l'autre type. Je suis certain qu'il me cache quelque chose par rapport à mon état de santé. Je pouvais le sentir jusqu'ici son mensonge.



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Dim 24 Sep 2017 - 23:21
J'ai du mal à comprendre dans la situation dans laquelle je me trouve. Il y a Daisuke qui revient d'entre les morts et qui persiste avec son cigare. J'ai beau me montrer respectueux avec lui, il ne l'affiche pas tellement. Bien qu'en réalité je ne suis pas du tout étonné par son comportement. Le fait de ne pas avoir fumé des semaines ne me concerne pas. C'est lui qui a décidé de mener cette vie de fumeur. C'est pourquoi vous pouvez d'ores et déjà oublier l'idée que j'aille vous prendre un cigare. Vous n'êtes pas la seule personne dans cet hôpital et d'autres nécessitent mon aide. Autant être direct avec lui. Ce n'est pas parce qu'il a un nom au village que je vais le traiter différemment en tant que patients. J'ai encore de nombreux bilan à livrer et je ne compte pas perdre de temps dans ma tâche pour satisfaire ce trentenaire. Shizen. Là encore, pas la peine d'aller plus loin dans la présentation. Je ne le fais jamais de toute manière. Normalement, il en saura plus sur ma personne en temps et en heure. Ce n'est plus qu'une question de temps avant qu'il me fréquente régulièrement dans un cadre bien précis : l’intérêt du village. Mais là encore, c'est pour un autre jour.

Apparemment cette fille n'est pas la sienne. D'accord, je pars du principe qu'elle doit être membre de son équipe bien qu'il ne me le confirme pas. Il me questionne ensuite sur un fameux Iwajin après m'avoir affirmé que la personne l'ayant sauvée est originaire de la Brume. Malheureusement, je n'ai pas ces détails en ma possession. Je comprends alors que les deux étrangers en question ont combattu avec lui. J'aurais bien voulu lui répondre, seulement je n'ai pas plus d'informations sur moi. J'ai seulement de nombreuses feuilles qui résument sa situation médicale, ainsi qu'un détail important que je ne veux pas soumettre devant l'enfant. Il faut désormais résoudre le cas de la présence de cette fille aux cheveux violets. S'il ne la connaît pas, elle n'est pas censée se trouver dans cette chambre. Mon interrogation va rapidement trouver une réponse lorsqu'elle se réveille. C'est sûrement à cause de la discussion que j'ai avec l'utilisateur de bois. Son réveil se marque par un événement inattendu : elle se rue vers Daisuke en criant « papa papa », forcément, je suis obligé d'afficher de l'étonnement. Pourquoi n'a-t-il pas avoué que c'est sa fille ? Peut-être qu'il préfère garder ça pour lui. Il n'a pas spécialement tort. Sauf qu'à en croire les paroles de cette petite, le père n'a pas l'air de l'assumer. Quand on connait la réputation du Jônin avec les femmes, l'histoire devient plus facilement compréhensible. Elle va jusqu'à même faire une démonstration de Ninjutsu pour lui confirmer. Enfin, elle se présente à moi. Ravi de faire ta connaissance, Misako-chan. Je suis Shizen. J'aurais besoin de quelques minutes en privé avec ton père. Heureusement pour nous, elle accepte sans broncher notre proposition.


Bon, je ne poserais pas de question sur votre fille et je vais aller droit au but. Je jette un coup d’œil sur la feuille qui contient l'information supplémentaire. Comme je vous l'ai dit, je ne suis pas médecin. C'est pourquoi j'ai du mal à comprendre pourquoi on me charge de venir vous voir. Si l'hôpital demande à ce que vous restiez encore, c'est pour approfondir les recherches sur votre situation. Si j'en crois le rapport, un de vos organes vital est sérieusement endommagé. Je n'ai pas besoin de vous faire un dessin. C'est pour ça qu'il va falloir patienter jusqu'à la conclusion d'une personne bien plus confirmée que moi. C'est grosso-modo ce qui est écrit sur la feuille, mais expliqué à ma façon. Je préfère tout de même lui tendre celle-ci pour qu'il constate de lui-même.
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Lun 25 Sep 2017 - 15:35
Misako tourné vers l'infirmier qui se nommait Shizen, écoutais attentivement les dires de chacun lorsque soudainement Daisuke l'interpellait en lui disant quelque chose de très surprenant. Le sourire et l'expression enjoleuse qu'elle avait changeait petit à petit en exaspération. Pensait-il vraiment pouvoir s'en sortir à si bon compte ? Pouvait-il réellement croire que revirement de situation aussi gros passerait ? La naïveté de son paternel la déconcertait, il allait vraiment devoir apprendre à la connaitre. Quoi qu'il en soit le sourire revenait et elle se retournait vers lui avant d'ajouter. "Je suis contente que tu reconnaisse enfin, que je suis ta fille. Je vais te chercher ton cigare !" Disait-elle sur un ton toujours aussi en enjôleur. Tandis qu'elle sortait de la chambre pour faire mine d'écouter sagement la requête de Daisuke elle restait à la porte à écouter ce qui s'y disait.

"Il est pas croyable celui-là... Il me prend vraiment pour une gamine écervelé ? Non monsieur ! J'ai eu une formation de shinobi, tu ne me la mettra pas a l'envers.." Pensait-elle en écoutant attentivement ce qu'avait à dire l'infirmier. Son père n'était donc pas encore totalement sortit d'affaire, c'est ce qu'elle comprit de ce court échanger. Le sentiment de pouvoir le perdre pour de bon, un sentiment qu'elle n'aimait pas, ce même sentiment qu'elle avait quand sa mère était sur un lit des jours durant avant de laisser son dernier souffle s'échapper. "Idiot ! Tu ne te débarrassera pas de moi aussi facilement ! Mourir c'est trop facile, non, non tu sera mon père et tu assumera d'avoir planter ta graine. Je vous le dis monsieur Daisuke, vous ne vous en sortirez pas aussi simplement !" Pensait-elle en se mordillant les lèvres le coeur emplit de tristesse, sa nouvelle réaction absurde, le fait qu'il puisse ne pas être vraiment hors de danger, la peur de se retrouver de nouveau seule. Cela commençait à faire trop pour une gamine de quatorze ans. Quoi qu'il en soit elle écoutait la réaction du malade en restant silencieuse.

Quelques minutes plus tard elle décidait de rentrer dans la chambre après avoir écouter toute la conversation et le sourire au lèvres jouant la comédie à merveille elle annonçait tranquillement en direction de Daisuke. "Je n'ai pas trouver de cigare, désolé... De toute façons dans ton état il vaut mieux que tu ne fume pas hein ? J'ai raison et tu le sais ! N'est-ce-pas papa ?" Prétendre aussi facillement qu'il l'acceptait elle, l'enfant qu'il n'avait pas voulu ? Non elle n'arrivait pas à chasser ses deux réactions qui lui semblait complètement absurde. Non il allait devoir se rattraper à l'avenir et ne pas prendre la chose autant à la légère. Soudainement elle venait s'asseoir de le divan dans lequel elle avait passé la nuit et elle s'adressait a Shizen. "Dites sur le papier que vous avez lu, il est marqué qu'il à un truc à la tête ?" Elle attendait la réponse qui était négative avant d'ajouter l'air de rien. "Bizarre, pourtant j'ai bien eut l'impression que mon paternelle pensait que sa fille était stupide et manipulable. Etrange d'être un shinobi si renommé et si con à la fois vous ne trouvez pas ?" Disait-elle avec un très large sourire. Ce n'était que le début d'une longue vengeance, son père allait sévèrement regretter ce jour ou il à gâcher les belles retrouvaille qu'elle s'imaginait.
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Mar 26 Sep 2017 - 15:57
Elle avait l'air ravi de partir chercher mes cigares. Bien, tant mieux, je vais pouvoir parler sérieusement avec le toubib. J'étais certain qu'il me cachait quelque chose, ça s'entendait dans sa voix, ça se voyait dans sa façon de se comporter. En général, quand on me ment, je m'en rends compte rapidement. Après que Misako est fermé la porte, c'était enfin l'heure des aveux. Toujours avec son bloc-note dans les mains, il me parla de ma situation. Si l’hôpital comptait me garder encore pendant quelque temps, c'est parce que ma situation est préoccupante. En effet, d'après les résultats, j'aurais un organe vital endommagé. Je me demande bien lequel... J'imagine qu'il me faudra aussi un certain temps de récupération avant de pouvoir reprendre le boulot et l'activité de ninja. Merde alors, ça tombe mal, maintenant que j'ai une ''fille'', elle risque de ne pas me lâcher pendant un moment. J'aurais pu profité de mon temps libre pour pourquoi pas écrire un livre. Oui, j'ai du mal à me le dire, mais depuis mon regretté combat contre Alderan, je n'ai plus la même impression sur le monde, et j'ai envie de mettre à l'écris mon vécu et dans le monde dans le quel j'ai grandis.

« Mais c'est super d’apprendre ça ! Non plus sérieusement, je pense avoir eu de la chance, j'aurais très bien pu finir dans un cercueil, alors je ne vais pas me plaindre sur mon cas. »

Il faut dire la vérité. Je n'étais pas mort, juste infirme, et ça pour un temps minime, alors bon. Je dois bien continuer de profiter de ma vie. Le seul bémol dans tout ça... c'est que je risque de vivre moins longtemps que la moyenne. Avec un organe en compote, je vais devoir m'adapter. Je ne compte pas arrêter mes beuveries et de fumer des cigares, non loin de là, mais je risque de prendre plus souvent du repos. Je n'ai pas eu le temps de trop rêvasser que Misako est de retour. Enfin ! J'allais enfin pouvoir fumer un bon cigare, bon je sais qu'il ne serait pas aussi bon que ceux de ma collection personnel. Je commençais même à ressentir un certain manque. Mais contre toute attente... elle n'en avait pas ! Non mais sérieusement ? Elle ne sert à rien ! Et après elle se revendique ma fille ? Ah non, ça va pas se passer comme ça.

« Comment ça tu n'as pas réussi à en trouver ? Non mais sérieusement... Puis c'est quoi cette façon de parler de ton père ? »

Il y avait quelque chose qui clochait. Pourquoi elle se comportait comme ça avec moi tout d'un coup ? J'ai rien fais de mal pourtant. Ah décidément, le seul rapport que je réussi avec les femmes, c'est celui dans un lit, sinon, j'y arrive vraiment pas, c'est pas du tout mon truc, que ce soit de trouver une épouse ou bien de s'occuper de ''sa'' fille.

« Moi un shinobi con ? Je crois avoir mal entendu là. Tu as intérêt de changer ta façon de parler avec moi, sinon, tu risques de ne jamais me revoir. Sinon, Shizen, est-ce-que tu pourrais me détacher ? Maintenant que je suis réveillé, je pense que c'est plus utile de me garder ligoter, non ? »



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Mer 27 Sep 2017 - 17:18
C'est une triste nouvelle, c'est certain. Mais il faut prendre le bon côté des choses. Vous respirez encore après ce qui est arrivé à Shitô. Vous avez encore de longs jours devant vous. Dans une situation comme celle-ci, je ne peux pas lui donner une meilleure réponse. Puis mon avis a l'air de rejoindre le sien. Le trentenaire me donne aussi l'impression de prendre la nouvelle « positivement ». Enfin, de surtout penser à son état et de « mettre de côté » la nouvelle que je viens de lui annoncer. De toute façon, comme je lui ai bien dit, il va falloir attendre la réponse d'une personne bien plus confirmée. Dans ce bilan, je ne joue que le rôle de l’intermédiaire pour faciliter le travail de l'effectif. Je suppose qu'il prendra le temps de méditer à ce sujet tout seul et dans de meilleures circonstances. Bien que je pense qu'il en faut beaucoup plus pour abattre cet homme. Ce n'est pas une nouvelle comme celle-ci qui va lui faire changer de comportement, non. C'est tout le contraire. Je pense qu'il va y aller encore plus fort dans sa folie personnelle avec les femmes, l'alcool, le tabac. Et il n'a pas tort. Même au bout du rouleau, il faut continuer de profiter pleinement dans la vie. Surtout que ce Daisuke a une définition bien particulière de la vie.

Voilà que sa fille est de retour après être partie chercher les cigares pour son paternel. Sauf qu'elle est revenue les mains vides. Elle soutient ensuite ma remarque en expliquant elle aussi à son père qu'il ne vaut mieux pas qu'il fume pour le moment. Puis elle me questionne sur mes documents, notamment sur l'état de Daisuke. Un truc à la tête ? Non non. J'ai du mal à voir où elle veut en venir. Réaction étonnante de sa part quand elle dit que Daisuke la naïve. Le tout accompagné d'une petite insulte directement destinée à son père. C'est ... surprenant. Mais surtout agaçant. Des paroles irrespectueuses comme celles-ci, j'en ai horreur. Et ce qui m'agace le plus est la réaction de son paternel qui laisse clairement le sentiment de se faire marcher dessus. Oui parce que la menacer de ne jamais le revoir, ce n'est pas une réaction adéquate. Misako-chan, qu'importe la relation que tu as avec ton père, ce n'est pas une façon de parler. Certes, ce n'est pas mes histoires, mais je suis obligé de faire la remarque. Oui, vous avez raison. Bien entendu, je vous fais confiance. Ne vous échappez pas de la chambre, vous avez des examens à faire. Comme il me le demande, je retire la pression exercée sur lui.

Bref. Je ne compte pas prolonger ma présence ici plus longtemps. Je n'ai pas le temps d'assister à des chamailleries entre père et fille. De nombreux patients attendent ma visite, alors je dois m'activer. De toute manière, j'ai terminé ce que j'avais à faire avec Daisuke. S'il veut plus d'informations, je ne pourrais pas l'aider. C'est tout pour moi. Je vous souhaite un bon rétablissement. Bonne journée à vous deux. La tournée peut continuer.
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Jeu 28 Sep 2017 - 16:52
Gonflant les joues, la gamine regardait Shizen consciente qu'il avait totalement raison mais l'énervement qu'elle éprouvait à l'égare de son père dépasse les limites de ce qu'elle arrivait à supporter habituellement. Inclinant légerement la tête et le corps en direction de l'infirmier elle se mettait à s'excuser. "Désolé, Shizen-san, je ne voulais pas vous choquez par mes propos." Disait-elle d'une voix douce. Soudainement elle se retournait vers Daisuke et lui adressait également la parole. "Tu es trop méchant avec moi ! Tu penses que je ne suis qu'une gamine écervelée et alors que tu ne me connais même pas encore tu compte déjà me donner des ordres et faire de moi ton toutou. Il en est hors de question ! Je veux qu'on apprennent à se connaître quitte à ce que cela dur plusieurs mois ! Je ne suis pas la faible petite fille que tu as l'impression que je suis ! Je suis une kunoichi !" Disait-elle avant de gonfler à nouveau les joues.

Soudainement, l'infirmier détachais Daisuke avant d'annoncer son départ et leurs souhaiter une bonne journée. Misako quant à elle regardait son père et dans un soupire elle ajoutait. "Tu ne te souviens même plus de ma mère qui à tout fait pour que je n'ai pas une mauvaise image de toi... Elle à tellement embellit ta vie que j'en viens même à me demander comment cela ne peut pas être réel... Mais tu es probablement pas du genre à aimé... Même pas ton sang..." Elle baissait la tête regardant ses pieds sans dire un mot de plus. L'air pensif elle ne bougeait plus d'un cil et se contentait d'espérer une fois de plus une réaction provenant de l'homme.
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Dim 1 Oct 2017 - 19:03
Elle a vraiment un sale caractère cette gosse. Je pense que c'est bien ma fille, même si j'ai encore un certain doute au fond de moi. Faut pas m'en vouloir aussi ! Je suis pas un mec qui est du genre à se poser avec une meuf et rester avec elle toute ma vie. Je suis désolé pour elle si je ne me souviens plus de sa mère, mais c'est comme ça la vie. Si elle se prétend kunoichi, faut qu'elle se rende compte que la vie c'est pas quelque chose de cool. Les désillusions, ça arrive souvent. Je suis certain qu'elle le comprendra un jour, mais quand, je ne sais pas. Il faut d'abord que l'on règle nos différents, et rapidement. Shizen qui venait de terminer avec moi, décida de partir pour s'occuper d'autre patient. J'imagine qu'il n'avait pas très envie de rester ici avec moi et Misako, je le comprend en même temps. D'ailleurs, il eu une réaction assez sympathique à mon égard, en remettant Misako à sa place quant à ses propos à mon encontre. J'aimerais bien le connaître d'avantage plus tard. Mais là, j'avais un problème plus sérieux. Enfin détaché de mes liens, j'ai enfin pu me relever. Mais j'avoue que c'était assez douloureux. J'avais encore un bandage sur le ventre, et je pouvais sentir que les points de sutures pouvaient se détacher si je forçais trop. Je me suis donc juste redressé, pour me mettre face à la gamine.

« Et bien écoute, non, je ne me souviens pas de ta mère. Je ne pense pas que ce soit un crime d'ailleurs.... Bon écoute, je devais avoir quoi... dix-huit ans ? Peut-être vingt ? J'en ai trente-trois maintenant. J'ai fais des choses dont je ne suis pas fière. J'ai beaucoup voyagé et la vie n'a jamais été tendre avec moi depuis mon enfance. Alors je n'accepte pas tes remarques. Je ne suis pas un gentil soldat, plein d'affection, qui attendait ta venue depuis des années. Je profite de ma vie, car je sais qu'elle ne sera pas longue. Mais maintenant tu es là, alors je dois faire avec. J'aimerais juste que tu comprennes que ton arrivé dans ma vie est plus un choc qu'une bénédiction. Laisse moi le temps de digérer tout ça. »

Je pouvais pas être plus claire. J'avais besoin de temps, c'est tout. Il ne fallait pas qu'elle pense que je vais tout de suite la prendre dans mes bras et faire comme si j'avais toujours été présent pour elle. Ça fait quoi, genre quelques semaines que je suis au courant de son existence, c'est tout. Je pense que j'ai déjà fais beaucoup en acceptant de lui donner de mon temps. J'aurais très bien pu la renier et ne jamais accepter qu'elle soit ma fille.


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Mer 4 Oct 2017 - 5:53
Les larmes au yeux, les lèvres qui tremblaient, un état très rare pour cet gamine d'habitude si enjoué des choses de la vie. Tout une cumule d'émotion était parvenu à la faire craqué, un moment de faiblesse qu'elle ne devrait pas avoir, elle se souvenait de tout les enseignement que la vie lui avait apprit et pourtant, elle était impuissante face à son père. Elle avait tellement rêvé de ce moment, elle n'arrive pas à croire que le calvaire n'était pas encore fini, elle devait maintenant prouver à son père qu'elle méritait d'être sa fille. Au delà de cela Daisuke se lançait dans un discours qui l'interpellait grandement. Même si ce n'était pas ce à quoi elle s'attendait celui-ci faisait preuve d'une certaine faiblesse. Enfin si l'on pouvait appeler cela de la faiblesse, en tout cas Misako elle le croyait, elle pensait qu'il était en train de se livré. Peut-être qu'en réalité il avait besoin de cet imprévu dans sa vie pour marquer le coup, le vieillissement, une chose à la quel on ne peut résisté, il était peut-être temps pour le Jônin de se reprendre en main, peut-être commencerait-il à penser différemment, en tout cas Misako elle pensait cela et se donnait cette mission de lui faire prendre conscience que maintenant sa vie compte pour quelqu'un et qu'il ne pouvait plus jouer avec comme si de rien n'était.

S'essuyant les larmes elle venait prendre un moment Daisuke dans ses bras ajoutant d'une voix tremblotante. "Je suis désolé d'être un imprévu dans ta vie... Mais maintenant, je suis là. Je ne te demande pas de t'occuper de moi, je le fais très bien toute seule, je ne te demande pas non plus de m'aimer, j'ai bien compris que tu n'aime pas avoir d'attache en ce monde, je te demande juste de m'hébergé et de ne pas être un bloc de pierre. Digéré tout çà je te comprends... Enfin pas vraiment, mais je peux comprendre, je ne suis pas totalement stupide contrairement à ce que tu pourrai croire ! Bref, je vais vraiment te chercher des cigares cette fois. Tu as l'air d'être à cran." Disait-elle retrouvant soudainement le sourire avant de lui donner un tendre baisé sur le front et sortir de la pièce.

Plusieurs minutes a avoir laissé cogité Daisuke elle revenait avec un cigare et de quoi l'allumer. Lui mettant au bec tel un assisté, ce qu'il était aux vues de son état. Elle l'allumait à l'aide du briquet qu'elle reposait sur la table de chevet avant d'ajouter. "Dit moi... Ce que ma mère m'a raconté est vrai ? Tu étais un shinobi le jours ou tu l'a rencontrer, vous aviez attaquer son village, elle n'était qu'un butin elle le savait et pourtant tu es resté plusieurs jours avec elle, au fond je crois qu'elle savait que tu lui mentait... Mais elle était sincèrement amoureuse de toi, de ce que tu représentais... La liberté de ce monstre qu'elle avait pour mari. Tu as pillé son village mais aussi son coeur... Tu ne te souviens vraiment pas d'elle ?..." Elle voulait continuer de croire qu'il s'en souvenait ne serait-ce qu'un vague souvenir, sa mère qu'elle aimait tant, qui portait beaucoup d'estime à la brute qu'il était. Il pouvait très bien mentir, un mensonge suffirait à la rassuré, qu'il se souvienne au moins de son visage. Qu'elle ne soit pas juste une fille de plus accroché à son tableau de chasse... En mémoire de sa mère, elle voulait qu'il se rappel d'elle...
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Mer 4 Oct 2017 - 18:22
Elle avait vraiment l'air de tenir à moi. J'étais vraiment mal à l'aise maintenant. Je ne savais pas trop comment me comporter avec elle. D'un côté, je voulais qu'elle disparaisse pour que je puisse retrouver ma vie d'avant, qui me convient parfaitement. Mais de l'autre, j'ai une douleur au cœur, qui m'empêche d'abandonner cette petite. J'ai jamais eu le droit d'avoir une famille. Bon d'un côté, je m'en suis jamais plains, j'ai toujours réussi à me débrouiller sans et pour moi certains amis sont comme ma famille. Mais c'est vrai que j'ai l'occasion de pouvoir bâtir quelque chose de grand derrière tout ça. J'ai toujours cherché mes origines, mais maintenant voilà que j'ai une ''héritière''.

« Faut me comprendre, je me suis élevé tout seul et à la rude. Puis je ne te connais quasiment pas, faudra laisser le temps pour tout ça. En tout cas, c'est bien sympa d'aller me chercher des cigares. »

J'avais été dur avec elle depuis le début, et elle a quand même eu la gentillesse d'aller me chercher des cigares. C'était vraiment une intention qui me touchais. Mais bon, la j'avoue que j'étais à deux doigts de péter un câble car je n'avais pas de quoi fumer, alors c'est aussi bien qu'elle parte en chercher. Après quelques minutes, elle revint donc avec un paquet rempli. Je pouvais déjà sentir l'odeur du tabac sec, qui n'attendait qu'une chose, être fumé par un amateur expert en la matière, c'est à dire moi. J'avais tellement hâte. J'avais l'impression d'être un gosse qui attendait d'avoir son cadeau pour son anniversaire. Une foi encore, Misako prit la décision de m'aider. Voyant que je n'étais pas très en forme et pas trop partant pour me déplacer de mon lit, c'est elle qui me plaça mon cigare dans la bouche et qui me l'alluma. J'ai directement tiré une latte dessus, et j'ai recraché un énorme nuage de fumée. Putain, qu'est-ce-que ça pouvait faire du bien... je me sentais décontracté, j'avais limite les pieds qui tremblaient de plaisir. Alors que j'étais proche d'un orgasme, Misako commença à parler de sa mère.

« C'était il y a quoi, une quinzaine d'année environ.. à l'époque, j'étais loin d'être un shinobi. J'étais juste un brigand, qui survivait en faisant des raids avec ma bande. J'étais le plus jeune du groupe, cela ne faisait pas si longtemps que ça que je venais d'être affranchis de mon titre d'esclave. Je pouvais enfin manger à ma faim, vivre comme je le voulais, posséder des biens aussi. Je ne m'étais jamais senti aussi libre, et mon statut de criminel me permettait d'avoir tout ce que je voulais. Après, j'étais différent que la plupart. Je respectais un minimum les gens, je ne tuais pas sans raison. Je vais pas te mentir, des filles comme ta mère, j'en ai rencontré un paquet. C'est pour ça que je ne me souviens plus d'elle là tout de suite. Peut-être que ça me reviendra avec le temps. J'évite de trop penser au passé. »



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Lun 9 Oct 2017 - 11:05
Un long et ennuyeux soupire sortant des lèvres de la jeune fille qui regardait son père lui raconter les raisons pour les quels il ne se souvenait même pas de la femme qu'il avait mis enceinte. "Combien ai-je de frère et sœur dans ce cas ?" Pensait-elle en l'attendant dire qu'il avait rencontrer plus d'une femme de la même façons que sa mère. Contenant ses larmes pour ne pas complètement craqué face à ce tas de fierté insensible elle tournait la tête sur le côté avant d'ajouter. "De toute façons je suis là maintenant ! Tu n'as pas vraiment le choix, quel genre de personne ne reconnait pas sa fille et la laisse vivre dans les bois sous prétexte qu'il n'est pas prêt à être parent ? Ta réputation en prendrai un coup. Soit tu m'acceptes et je te promet de me faire petite jusqu'à ce que tu daignes m'acceuillir dans ta vie, soit tu me laisse à mon sors et je vivrais de nouveau dans les bois. Mais je ne pense pas que le chef de la police Shuuhei te laissera faire, il m'aime bien lui." Elle riait faussement avant de se retourner vers l'homme et de lui sourire ajoutant. "De toute façons, je n'ai pas besoin de te menacer, tu sais déjà que tu ne te débarrassera pas de moi aussi facilement, sinon tu ne serai pas là à me regarder te parler en fumant ton cigare n'est-ce-pas ?" Un autre rire cette fois sincère sortait de sa bouche. Elle commençait à s'habitué à la présence de sa porte de prison qui lui servait de père.

La journée se déroulait donc ainsi trêve de bavardage inutile, Misako lui avait raconter comment elle en était arrivé là, seule, son parcours, ses petites prouesse, un véritable rappel des événements. Ce que tout bon père devrai savoir sur sa fille, même celui-ci semblait agacer par ses histoires, elle espérait qu'il en écouterai au moins la moitié afin qu'il puisse réellement dire qu'il connaissait un minimum sa fille.
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Bilan de santé [Shizen & Misako]

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