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[Les Aventures de Kotarô] Est-ce que tu me vois hého ?! [PV. Kanon]


Lun 25 Sep 2017 - 18:24
Nouveau jour pour notre héros : Ryûzôji Kotarô. Ce dernier, propre sur son apparence et ce qu'il porte venait de sortir de la douche. Bien sûr après avoir fait certaines tâches ménagère il lui fallait étendre son linge fraîchement lavé. Et pour une raison tout à fait inconnue, appelons-là le facteur " X ", il était nu, étendant sa lingerie sur son balcon haut en hauteur.

Il chantonnait légèrement une petite chanson d'entrain afin de se motiver dans cette tâche qui le faisait grandement chier -il ne faut pas avoir honte de le dire-. Soudain : stupéfaction. Il avait en main son caleçon préféré. Attrapant une pince pour l'étendre sur le sèche-linge, c'est dans un laissé allé maladroit que son caleçon échappait à sa prise. " Pas grave " se disait le samurai aux cheveux verts qui s'abaissait légèrement pour le renverser. Puis...

COUP DE THÉÂTRE A IWA !

Une forte brise soufflait, emportant son calebar fétiche avec elle sur un balcon de l'immeuble voisin en face. Et si seulement cela s'arrêtait ici... Mais non... le vent soufflait un peu plus et le slibar avait disparu dans l'appartement aux fenêtres ouvertes. Voyant donc son bien s'envoler, sans réfléchir, il s'élançait par le balcon tout nu afin de le rattraper.

- MON CALBUTE FÉTICHE EN VELOURS TRICOTER PAR MA MÈRE, NON !

Il rejoignait le balcon de l'appartement en face de chez lui où c'était perdu à l'intérieur son précieux. La mission du jour : se faufiler sans être vu, récupérer son vêtement et repartir sans avoir été repéré... Décidément cet homme avait le chic pour se foutre dans des situations grotesques : il collait aux emmerdes comme un post-it.

Pour celui qui veut poster:
 
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Lun 25 Sep 2017 - 19:31


Mal de crane... Réveil difficile... Lieu inconnu...

Se réveillant après une soirée bien arrosée dans un appartement des plus inconnu, le jeune Iwajin semblait perdu. Étais ce une demoiselle sensuelle qui l'avait ramené à son appartement en profitant d'un moment de faiblesse du bel étalon ? Étrange. Le Jonin était pourtant particulièrement vigilent. Se faire violer ainsi était tout à fait impensable. Cela ne lui ressemblait pas. Trouver des indices sur ce qu'il s'était passé était donc sa principale préoccupation. Il en allait de son honneur de Jonin. De plus, se rassurer était primordial.

En visitant un peu, il se rendit compte qu'il s'agissait de l'appartement de Saya, sa secrétaire dévouée. La bougresse l'avait sûrement ramené chez elle, en tout bien tout honneur. Enfin, allez savoir le fin mot de l'histoire. Peut être en avait-elle profité, la coquine.

« J'ai beau être matinal... J'ai mal. » -à peine réveillé malgré l'heure assez tardive-

Mais avant, déjeuner était la priorité numéro une. Se dirigeant vers la cuisine, il se mit à farfouiller dans les placards à la recherche de quelque chose à se mettre sous la dent. Ne se doutant pas une seule seconde de ce qui se profilait à l'horizon. Ne remarquant même pas quelques mètres plus loin le magnifique caleçon volant s'engouffrant dans l'habitation, ainsi que son propriétaire qui le suivait.

« Hum... » -dubitatif-

Se décidant sur le menu, il sortit une poele et quelques œufs. Une bonne omelette faisait une nutrition parfaite. Garder la ligne était un devoir en soi. Commençant à faire chauffer l'ustensile, il prit un bol et cassa les œufs tout en sifflotant un air entêtant.


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Dernière édition par Sōryū Kanon le Sam 14 Oct 2017 - 10:10, édité 1 fois
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Lun 25 Sep 2017 - 19:47

Malheur, que se disait notre héros. Que pouvait-il bien arriver de plus pire et embarrassant que de perdre son caleçon fétiche dans l'appartement dans un inconnu et s'y faufiler à l'intérieur afin de récupérer son bien ? Une chose est sûre, il devait faire vite, mais il devait faire bien, plus le temps pour les bêtises. Ramassant son trésor, il remarquait la venue de quelqu'un, ni une ni deux, il se faufila dans la première pièce la plus éloigné possible : la salle de bain.

Se pensant bien caché, c'est avec stupeur qu'il entendait d'autre pas se faufiler jusqu'à la pièce où il se trouvait... pas d'échappatoire possible : aucune fenêtre n'était assez grande pour le laisser s'échapper et regagner son appartement dans l'immeuble d'en face. Pas le temps d'aller dans le placard à coté de la porte, il eut alors l'éclair d'un génie, attrapant quelques serviettes qui étaient près de lui celui-ci s'était transformé en " porte-serviette " couvrant son visage avec l'une d'entre-elles.

Diantre. C'était une femme qui rentrait dans la pièce pour se laver le visage. Elle n'avait pas remarqué la supercherie... le henge quasi-parfait de notre protagoniste. Les yeux fermés et aveuglés par l'eau, elle cherchait de la main une serviette afin de pouvoir s'essuyer le visage.

Femme inconnue - Tiens.. le porte serviette est plus gros qu'avant ?

Elle avait réussie... Elle avait trouvé ce qu'elle cherchait : une serviette ! La saisissant, elle s'essuyait rapidement la figure avant de laisser le tissu sur le lavabo, partant de la pièce pour aller dans une autre, ne remarquant toujours pas Kotarô déguisé. Une brèche ! Une faille ! Une ouverture ! Une opportunité ! Il s'élance sans plus tarder, le caleçon à la main, tirant une tête quasi apeurée... Seulement, il oublié l'autre personne dans la cuisine. Il se retrouvait alors dans la même pièce que lui, alors qu'il se faisait cuire un œuf ou quelque chose du genre... il était de dos et ne voyait donc pas notre Héros... une chance inouïe : il devait la saisir pour se faufiler et partir sans se faire prendre. Mais soudain...

Femme inconnue - Kanooon ?

Elle arrivait vers les deux hommes dont un cuisiner sans savoir ce qui se passait tandis que la femme s'apprêtait à découvrir un inconnu nu, pris en tenaille.
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Lun 25 Sep 2017 - 20:22


Continuant de préparer son plat, le Jonin prenait une fourchette et commença à battre les œufs. Tout en continuant à siffloter un air hypnotisant. Réfléchissant à ce qui avait bien pu se passer cette nuit. Pendant ce temps, une situation des plus cocasse se déroulait dans la salle de bain. Un énergumène caleçon en main se camouflait en porte serviette. Tandis que Saya, qui était bel et bien là se lavait le visage et n'avait pas remarqué le vil renard déguisé.

Profitant d'une ouverture pour se faufiler, le zigoto tenta de ressortir, mais se retrouva prit en tenaille. D'un coté, l'homme qui se retournait en direction de la sortie. Passer serait donc clairement compromis pour l'instant. De l'autre, la femme qui arrivait dans la pièce. L'air toute guillerette.

Déposant le contenu visqueux sur la poêle chaude, le crépitement de l'omelette cuisant à feu doux se fit entendre. Sonnant le début de la fin. Les œufs étaient cuit... enfin presque. Entendant une voix l'appelant de son prénom, le Shinobi ne se retourna pourtant pas. La cuisson d'une omelette demandait une concentration des plus attentive. Une seule seconde de trop signifiait un échec dans cet art digne des plus grands. Et un échec signifiait un crime méritant le trépas.

« Plait-il ? » -continuant à regarder la poêle frémissante-

La femme aperçu une paire de fesses blanchâtres. Affichant des yeux ronds comme des soucoupes, elle se les frotta. Puis confirma bel et bien une silhouette nue juste devant celle de Kanon un peu plus loin. Elle se mit alors à pousser un cris effroyable.

« KYYYYYAAAAAAAA !!!! » -se mettant les mains devant le visage-

Kanon se retourna, mais ne vu que Saya qui était en train de crier comme si elle avait vu un fantôme. Dubitatif, il lui demanda ce qu'il se passait.

« Saya-chan ? Qu'y a t'il ? C'est la première fois que vous voyez un homme faire la cuisine ? » -un peu surpris par tant de manières-

Où l'exhibitionniste avait-il bien pu se cacher? 


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Dernière édition par Sōryū Kanon le Sam 14 Oct 2017 - 10:10, édité 1 fois
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Lun 25 Sep 2017 - 21:20

Il faut que je me sorte de ce pétrin ! Une pensée sans aucun doute censée et avisée. La situation était plus que critique... il manquait de temps. La menace se rapprochait, il sentait dans son dos celle qui pouvait révéler au grand jour la présence du héros en ces terres inconnues, terres non conquises et potentiellement hostiles.

Un cri effroyable se fit entendre. Vite, il devait bouger... plus le temps de réfléchir ! Celle qui avait plutôt confondu Kotarô avec un porte-serviette venait d'entre voir les fesses blanchâtres de celui-ci, poussant un cri de terreeeeeeeur en couvrant son visage à l'aide de ses mains. Zut ! Elle l'avait bien et bel vu... ici... dans cet état... dans cette tenue.

Dans un moment épique, une situation digne des plus grands combats que cette terre ait connue, dans un moment passé au ralenti, l'homme courrait d'un pas léger alors que peu à peu, le cuisinier se retournait... allait-il y arriver ? Allait-il pouvoir échapper à la sentence capitale et l'humiliation d'être pris pour un pervers ? Tendant l'un de ses bras, il essayait de rejoindre quelque chose... mais quoi ?

*Il faut que j'y arrive !* Le temps presse. Vite, Kotarô ! Tu te devais de te cacher et disparaître tel un vrai Shinobi. Plus que quelques micros secondes... et voilà... l'homme faisant cuire une omelette s'était retourné, mais tu n'étais plus là : évaporé dans la nature. Où avais-tu bien pu te cacher cette fois-ci ? Comment par les dieux divins, avais-tu pu échapper à ce danger insurmontable ?!

*J'ai réussi... ôkasan... soit fière de moi !* ...

Pensait-il, tout écrasé et le corps totalement désarticulé dans l'armoire de la chambre située non loin de la cuisine. Oui, notre protagoniste avait réussi en un éclair à rejoindre la chambre voisine et se cacher dans une armoire où un gosse tiendrai difficilement en place : Mission accomplie, danger échappé.

Mais... c'était sans compté sur le fait que dans sa fuite, il avait sans se rendre compte laisser échapper son caleçon des mains.

*Et merde...* Retour à la case départ... qui s'annonce plus compliquée qu'à l'arrivée dans cet appartement.


Dernière édition par Ryūzōji Kotarō le Mar 26 Sep 2017 - 15:35, édité 1 fois
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Lun 25 Sep 2017 - 22:01


Pleurant comme une madeleine de l'outrage subit, la pauvre Saya venait de voir une chose qui avait volé son innocence. Kanon attrapa une assiette et s »un mouvement habile de poignet, fit voltiger l'omelette dans les airs. Cette dernière attérit majestueusement sur la porcelaine. S'approchant avec le plat encore chaud et brillant de mille éclats, vers la pauvre âme en peine.

« Qu'y a t'il ? » -fixant la secrétaire qui pleurait toutes les larmes de son corps-

« Une... Une... Une paire de... » -redoublant de larmes-

Encore plus intriqué, Kanon lui tendit le plat.

« Tenez. Si vous tenez tant à cette omelette, je me dois de vous l'offrir. »

« … Une... Pour moi? » -semblant intéressée-

Ce n'était pas tout les jours qu'un vaillant Jonin lui offrait un plat fait maison. Surtout Kanon, son patron adoré. Séchant ses larmes, elle accepta avec une joie non dissimulée. Oubliant la vision qu'elle avait eut.

« Au fait... Comment se fait-il que... Je sois dans vos appartements ? »

Tournant la tête, rougissant quelque peu, elle semblait cacher quelque.

« Oh... Eh bien... Vous étiez au bureau hier et vous avez un peu trop forcé sur l'alcool de melon... Vu que vous n'étiez pas en état, j'ai veillé sur vous. »

« C'est donc ça. » -semblant conclure qu'elle disait la vérité-
« Bien, si vous le permettez, je vais me refaire une omelette. »

Retournant au fourneau, il laissa la secrétaire vaquer à ses occupations. Cette dernière qui s’apprêtait à goûter la divine et succulente offrande, remarqua quelque chose d'inhabituel sur le sol. Intriguée, elle le prit dans sa main. Il s'agissait d'un caleçon. Affichant des yeux ronds comme des soucoupes, elle se demanda alors si il s'agissait de celui de Kanon. Laissant transparaître sa nature de renarde, le trophée était trop tentant pour ne pas être placé dans sa collection. Certaines auraient tué pour tel objet appartenant au fabuleux Jonin. Esquissant un sourire des plus vicié, elle se dirigea vers la chambre, sortit une clé de sa poche et ouvrit une sorte de coffre fort dissimulé derrière un tableau. L'ouvrant, il y apparu une sorte d'autel dédié à son idole adorée. Composé de divers objets des plus inhabituels et saugrenues. elle y déposa le caleçon. Puis elle le referma à double tour. Remettant la clé dans sa poche. Puis alla rejoindre le Jonin.

« Kanon-sama !!! Je ne vous savais pas si coquin. » -l’enlaçant par derrière-

« Plait-il ? » -se demandant de quoi elle parlait-

L’hurluberlu avait sans doute entendu et avait eu l'occasion de voir ce qu'il était arrivé à son trésor par l'interstice de la porte de l'armoire. Comment-allait-il récupérer son précieux ?


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Dernière édition par Sōryū Kanon le Sam 14 Oct 2017 - 10:10, édité 2 fois
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Lun 25 Sep 2017 - 22:25
Il se souvenait de toutes les épreuves qu'il avait pu connaître... Toutes les épreuves qu'il avait pu braver.. Qu'il avait vaincu. Hors de question ! HORS DE QUESTION D'ÉCHOUER MAINTENANT, se disait-il. Il ne fallait certainement pas abandonner ! Il allait y arriver.

*J'ai réussi !* Se criait-il à lui-même. Oui, il avait enfin réussi... a débloquer sa jambe gauche dans laquelle il avait des fourmis à force de rester dans ce petit placard remplie de lingerie féminine. Il fallait sortir tôt ou tard. Après tout, il était impossible d'entendre les deux autres personnes présentent dans la cuisine et qui semblait tenir une conversation des plus sérieuse.

Entrouvrant légèrement le placard, il sortit un orteil après l'autre de celui-ci afin de se glisser -difficilement- à l'extérieur. Il n'avait bien sur pas remarqué qu'il portait une culotte sur la tête, qui était malencontreusement tombé du placard, directement sur son crâne. Rasant les murs, il avançait calmement vers son objectif : le caleçon. Il lui fallait le récupérer, il ne ressortirait pas de cet appartement avant d'avoir remis la main dessus.

Voyant ce qui semblait être un couple, entrelacé et dos à lui, il s'était mis à rampé sur le sol en direction du saint caleçon, ignorant que la raison de leur entrelacement était le fait que la jeune femme avait vu le calebar déposé sur le sol et pensait que celui-ci était à son compagnon.

L'homme devait réfléchir à un moyen de récupérer son bien désormais prisonnier d'un coffre-fort. Voler le coffre ? L'exploser ? Un problème de taille semblait s'offrir à lui. Il ne pouvait pas s'attaquer au coffre-fort sans qu'une occasion lui soit donnée. Il devait donc attendre le bon moment. Depuis la salle de bain, il passait légèrement sa tête par l'ouverture de la porte pour tenter de voir où le couple allait se diriger : attendre le bon moment était l'occasion parfait pour l'homme portant une culotte rose sur le crâne de récupérer son précieux.
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Mar 26 Sep 2017 - 0:49


La situation devenait de plus en plus rocambolesque et pas piquée des hannetons. Jusqu'où cela pouvait aller ?

« Kanon-sama... Vous n'avez pas un peu froid ? » -le collant comme une sangsue-

« Pas spécialement... » -se demandant ce qui lui prenait pour avoir une attitude si provocante-

La vue d'un simple caleçon masculin pouvait-il avoir des vertus aphrodisiaques ? Étrange. Après tout, pourquoi pas ? Bien des hommes saignaient abondamment du nez à la vue d'un sous-vêtement féminin dépassant légèrement et subrepticement à l'air libre. Cela était une loi immuable de la nature. Il était tout à fait normal que la réciproque soit vrai. Question d'égalité et de parité.

Mais là, ce fut le drame. Chose qui devait arriver arriva. Passant ses mains sur le corps viril et musclé de l'étalon, elle sentit le sous-vêtement du mâle présent. Frappé d'une dissonance cognitive, réalisant que le pire était arrivé, elle fut foudroyée sur place. Immobile, repensant à cette mystérieuse vision d'auparavant. Étais ce un rêve ou étais ce la réalité ?

Kanon se retourna, la fixant dans les yeux.

« Vous êtes bien étrange aujourd'hui. »

Elle tomba dans les pommes, rattrapée au dernier moment par le Shinobi un peu surpris de pareille tournure des événements.

« Yare yare daze... » -soupirant-

L'omelette avait cramé. Éteignant les fourneaux de sa main libre, il la souleva comme un sac à patate et la mis sur son épaule en tout bien tout honneur.

« Je vais devoir l'amener chez un médecin... » -affichant un air désabusé-

Il sortit de l'appartement en portant la secrétaire, se rendant à l'irou-nin le plus proche. Être un bon et honnête Shinobi n'était pas de tout repos.


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Mar 26 Sep 2017 - 10:29
C'était le moment tant attendu. Espionnant le jeune couple depuis la salle de bain dans laquelle il se trouvait, culotte sur la tête, il pouvait entrevoir la scène : nouveau coup de théâtre à Iwa, la jeune femme tombait dans les pommes, elle s'évanouissait dans les bras de son homme sauveur qui la rattrapait avant même quelle ne percute le sol. Sacrilège ! Il avait laissé cramer l'omelette au profit de l'amour... Était-ce vraiment possible ? Était-ce-ce vraiment imaginable ?

Ils se dirigeant vers lui, c'est alors que qu'il se cachait derrière le mur tandis qu'il les entendait quitter l'appartement : l'occasion rêvée, l'ouverture tant attendue n'était plus qu'un passé oubliable, car désormais, il pouvait récupérer sans crainte ce qui lui appartenait : son caleçon fétiche.

Se dirigeant dans la chambre, là où il avait pu voir par l'interstice des portes du placard dans lequel il était prisonnier cette charmante dame mettre son trésor dans un coffre-fort, il était résolue et tout déterminé à venir à bout de celui-ci sans crier gare : quitte à devoir défoncer ce tas de ferraille jusqu'à ce qu'il s'ouvre !

- A nous deux... titan de métal. Laissais-tu exclamer librement tes paroles.

Pour commencer il essayait -en vin- de le forcer par l'interstice en faisant levier avec une cuillère, volée dans la cuisine où l'omelette était encore sur la poêle à frire, décédée. Le résultat n'était malheureusement pas celui qu'il espérait puisque le dît ustensile en argent, c'était plié tel du papier : camelote ! De la vraie merde qu'étaient les objets de cet appartement se disait-il, tentant de trouver la solution à son problème.

Retournant dans la cuisine, il ouvrit le frigo afin de se prendre un rafraîchissement, cherchant quelque chose à se mettre sous la dent. Après tout, il n'avait encore rien mangé et réfléchir aussi longuement commençait à lui creuser l'estomac, lui qui préférait agir dans la plupart des cas. Reprenant de plus belle son activité, plongé dans celle-ci ainsi que dans ses pensées, il essayait de démolir ce coffre à coup de poing, s'acharnant dessus comme une vieille sur son sac volé à la tire.

Bim, bam, boum, bouh, bim, boum, bam. Un vacarme horrible qu'il faisait dans l'appartement.

Bien sûr, dans ce brouhahaha qu'il avait créé et dans la concentration totale sur ce qu'il était entrain d'essayer faire, notre héros n'avait pas pu apercevoir les deux silhouettes qui se trouvaient derrière lui... nouveau coup de théâtre à Iwa. Etait-il découvert sans même s'en rendre compte ?

Comment notre héros allait-il bien pouvoir s'en sortir aujourd'hui ?
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Mar 26 Sep 2017 - 12:13


Raccompagnant Saya à son appartement, après être passé chez le médecin le plus proche, Kanon commençait à se poser des questions. Selon les dires de l'expert, elle n'avait aucun trouble physique et était en parfaite santé. S'étonnant que la jeune femme tombe soudainement dans les pommes sans raison apparente, il en conclu simplement que cela était certainement due au stress. Pourtant Kanon n'était pas un monstre lui imposant moult taches plus ardues les unes que les autres. Au contraire. Mais soit, elle avait sans doute mérité quelques congés.

La soutenant, il l'aidait à marcher. Elle affichait un air assez éreinté et déboussolé.

« Vous devriez prendre quelques jours de repos. »

« Non... Je vais bien... » -tétanisée en repensant aux événements-

La secrétaire réfléchissait. Est ce que cette silhouette dénudée n'était pas une illusion ? Ce caleçon était-il à quelqu'un d'autre que son idole ? Tout cela était des plus rocambolesque et n'avait point de sens. Arrivant à proximité de son habitation, soudain, des bruits sourd et assourdissants résonnaient de manière irréelle. Se rendant compte qu'ils provenaient de l'appartement, un sursaut d’inquiétude prit la demoiselle.

« NON ! » -affolée-

« ? » -se demandant une fois de plus ce qui lui arrivait-

Se mettant à courir, elle rentra dans le bâtiment à toute meringue, suivant la direction du bruit. Laissant Kanon derrière elle. Quelqu'un était en train de voler ses précieux. Son terrible et inavouable secret ne devait pas être révélé au grand jour.

« YAMERO !!! » -arrivant derrière l'individu en train de commettre l'irréparable-

Se prenant les pieds dans les sous vêtements qui avaient été tantôt renversé par le zigoto contorsionniste, elle tomba et s’assomma violemment contre le mobilier. La clé se projeta hors de la poche et glissa pour atterrir aux pieds de l'individu dénudé, ne portant qu'une petite culotte sur la tête en guise de vêtement. Kanon qui arriva quelques secondes après derrière elle, eut une bien étrange scène sous les yeux.


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Dernière édition par Sōryū Kanon le Sam 14 Oct 2017 - 10:09, édité 1 fois
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Mar 26 Sep 2017 - 15:57
Satané coffre de métal que se disait le Samurai vert. Il était sans doute quasiment impossible d'en venir à bout avec les moyens dont il disposait : une cuillère ? C'est ridicule. À coup-de-poing ? C'est peine perdue. Alors une nouvelle fois, il réfléchissait... Plongé dans ses pensées, il n'entendait pas ce qui se trouvait derrière lui : une femme qui courrait et qui était " malencontreusement tombée en laissant apparaître la clé permettant de déverrouiller le coffre, tout à fait par hasard ". Sentant un petit truc métallique froid venir lui percuter le pied, il posait son regard au sol.

C'était... l'espoir qu'il apercevait : celui de récupérer son bien. Ramassant la clé à ses pieds, sans se poser aucune question, il l'enfonçait dans la serrure afin d'ouvrir le coffre, voyant son calebar fétiche face à lui : il venait de le retrouver, il touchait au but, il n'y avait plus qu'à le saisir et quitter les lieux sans plus tarder avant de se faire repérer... du moins, c'est ce qu'il pensait.

Il se retournait, caleçon en main, pensant avoir remporté la victoire finale puis soudain : coup de théâtre à iwa et catacombe ! Il se retrouvait nez-à-nez avec une femme à terre et l'homme qui cuisinait tantôt... c'était le fameux couple. Et maintenant ? Il fallait faire en sorte que l'histoire paraissait crédible afin d'être innocenté de l'acte qui paraissait être un cambriolage pervers. Les premiers mots qu'il allait prononcer allait sans doute être important.

- Ce n'est pas ce que vous croyez ! Mauvaise pioche...

Il n'y avait plus qu'à espérer qu'un événement inattendu vienne le sauver.

- Je voulais seulement récupérer mon caleçon fétiche enfermé dans ce coffre fort ! La situation tombe en quiproquo grotesque.
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Mar 26 Sep 2017 - 17:44


Un homme complètement nue, ou presque, si on comptait la petite culotte qu'il arborait en couvre-chef, qui farfouillait dans une cache secrète. Saya évanouie sur le sol, avec une belle bosse sur le coin du crane. Des sous-vêtements féminins partout. La scène avait tout de surréaliste. Fronçant les soucils et croisant les bras, perplexe sur le tableau qui se présentait face à lui, le Jonin ne savait que penser. Il en avait vu des situations des plus cocasses, mais des comme ça, jamais. Ah ça non !

L'énergumène exhibitionniste attrapa quelque chose. Il s'agissait apparemment d'un caleçon. Encore un détail de plus dans la loufoquerie. Cela en devenait outrageant. Se retournant, l'air pour le moins content, il aperçut le Shinobi qui était en train de le fixer avec un regard des plus dubitatif. Ce dernier se demandait s'il devait le mettre aux arrêts et le jeter dans les geôles les plus abyssales du beau Village Caché de la Roche jusqu'à la fin des temps ou tenter de comprendre ce qui se passait. Le choix était cornélien et pas piqué des hannetons.

Tentant de plaider sa cause, pourtant perdue d'avance, l'hurluberlu prônait qu'il y avait maldonne. Qu'il souhaitait juste récupérer son caleçon fétiche. En tout bien tout honneur. Objet qui était mystérieusement enfermé à double tour dans un coffre secret. Mais le pire, c'était que le déviant se baladait les boules à l'air et avec un fétichisme flagrant pour les dessous féminin si on parlait de ce qu'il portait sur la tête. Sans compter les moults sous-vêtements rependus un peu partout. Et le fait que le déjanté avait certainement estourbit la pauvre secrétaire lorsqu’elle l'avait pris la main dans le sac.

« Hum... Cela expliquerait bien des choses... » -semblant étonnamment réceptif à cette histoire digne des plus grandes tragédies-

La Justice devait être rendue de manière totalement impartiale et équitable. Trop de bons et honnêtes gens étaient écartelés séance tenante sans même avoir pu plaider leur cause et prouver leur innocence.

Le comportement des plus étrange et inhabituel de Saya était incompréhensible. Mais là, il prenait tout son sens. Enfin, dans une certaine mesure. L'esprit de déduction peu commun du Jonin était rodé telle la machine ancestrale engendrant les Dieux. Deus Ex Machina, quand tu nous tiens !

« Je vois. Vous êtes nu car votre caleçon n'était pas sec. Malheureusement le vent a soufflé et l'a emporté alors qu'il séchait. Vous êtes donc partit à sa poursuite. Ce qui vous a amené ici. La jeune femme évanouie rangeait des documents dans son coffre, lorsque votre bien s'est glissé sans qu'elle ne le remarque avant qu'elle ne referme le mécanisme. Elle a du vous apercevoir et être choquée. Ce qui expliquerait son évanouissement. N'osant demander, vous comptiez le récupérer discrètement pour ne pas la déranger. Cela me semble tout à fait logique. Aucune raison de ne pas vous faire confiance. » -retraçant le modus operandi-

Comprenant la détresse d'un homme n'ayant qu'un seul caleçon. Triste monde tragique.

« Par contre, s'il vous plaît, profitez que vous ayez retrouvé votre bien pour le porter. » -demandant à l’exhibitionniste de cacher son service trois pièces-

Voir des attributs masculins battants au vent n'était pas vraiment du goût du Jonin. Et cela éviterait à Saya de s'évanouir une nouvelle fois, si cette dernière reprenait ses esprits.


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Merci Sora-chan!
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