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Massage complice | Explicite | Ft. Tsukiyomi


Mar 26 Sep 2017 - 15:10
Il est des sensations qui sont du velours. Et sous ses doigts, le timbre pâle de la peau la jeune femme lui laissait transparaître sa menue et délicate constitution. Et depuis son haut perchoir, elle était là, abandonnée à ses yeux, la chute sensuelle de ses épaules contrastaient avec la soie de jais de sa chevelure. Une caresse, un soupir. Sa main dévale le creux entre ses épaules.

Tsukiyomi, tu as la peau si douce…

Lui qui s’employait à ressentir la chaleur tiède et agréable du corps de la jeune femme qui se trouvait sous lui, son amie de toujours qui, parmi les Kaguya, étaient l’une des plus fières guerrières. Mais qu’il y avait-il de mal ? Pas de honte, pour ceux qui entretenaient cette proximité depuis des années. Fallait-il donc s’étonner que ceux-ci entretiennent et nourrissent une certaine proximité ? Eux qui avaient combattus ensemble pour lutter contre la criminalité, eux qui avaient su communier dans les plus violentes joutes sur les champs de bataille, surveillant et protégeant les arrières vulnérables de l’autre.

Hm, tu as dû beaucoup t’entraîner, je te sens toute tendue…

Elle venait de cambrer doucement son bassin sous lui, en laissant s’échapper un léger gémissement de plaisir qui n’était sûrement pas innocent à sa vigoureuse maestria. Palpant un peu plus fort la musculature forte, malgré la carrure de sa jeune amie, alors qu’il murmura des excuses à celle-ci : Désolé d’avoir mentionné ce nom, j’ai l’impression qu’il déclenche en toi une certaine frustration.. Et appuyant ses mots, il appliqua plus de poids sur le dos de la Kaguya pour tenter de faire partir cette déplaisante tension qu’il venait de ressentir sous lui alors qu’elle s’était mise à serrer plus fort de ses élégantes mains, le long de son oreiller. Appliquant plus de pression sur le bas de son dos, il lui demanda doucement :

Ça va, je ne suis pas trop brutal ? Il se passa une main dans ses cheveux, pour tenter de mieux voir la nuque de la jeune femme avant d’ajouter : les derniers événements ont tendance aussi à me rendre un peu plus violent, c’est pourquoi je suis peut-être un peu plus féroce que d’habitude…


Dernière édition par Hoshino Watari le Mar 26 Sep 2017 - 19:43, édité 1 fois
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Mar 26 Sep 2017 - 16:10
Sous ses doigts magiques, Tsukiyomi était à la merci de Watari. Avec le temps et les entraînements, la jeune femme n’avait pour ainsi dire jamais eu de répit. Ce n'était que justice qu’il lui offre ce genre de services à elle qui, à sa demande, avait subi ses assauts sans pitié. Allongée, seulement couverte d’une serviette sur le bas du corps, la genin était totalement vulnérable. Heureusement, elle avait une totale confiance dans le jeune homme qui lui prouvait déjà par sa maîtrise qu’elle était en de bonnes mains.

A mesure qu’il parcourait son corps, elle s’abandonnait totalement aux sensations qui traversent son corps, sa peau, ses muscles. Sans s’en rendre compte elle gémissait parfois, comme dans un état second, se refusant à réclamer.

“C’est pour satisfaire tes exigences à mon égard que je m’entraîne tant.” Prononça-t-elle juste avant de sentir un frisson parcourir son dos sur toute sa longueur. Elle serrait un peu plus l’oreiller et se mordait la lèvre en songeant, l’esprit brumeux, à la dernière fois qu’elle s'était sentie si bien. Lorsqu’il dirigea ses mains de maître vers le bas de son dos, elle se sentit presque partir. Il était vraiment attentionné, et elle, s’estimait chanceuse d’avoir droit à un tel traitement de faveur.

“ Je n’ai pas peur de ta brutalité Watari, bien au contraire, tu le sais bien.”


Elle etait peut etre meme la seule - qui sait - a l’apprecier a sa juste valeur. La Kaguya aimait la douceur mais elle était encore plus dans son élément lorsqu’elle était un peu brutalisee. Et dans le cas présent, c'étaient des années de tension qui se transformaient en ravissement sous les doigts du samouraï dont elle sentait le souffle, tout près, sur sa peau.

“ Je serais ravie de servir plus souvent d’exutoire à ta violence.” Ajouta-t-elle, dans un petit rire plus rauque et lent que de coutume, rire qu’elle ponctua d’un nouveau gémissement, plus long cette fois. Chaque contact réchauffait autant sa peau qu’il détendait ses muscles et, elle le sentait, l'approchait du paradis.
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Mar 26 Sep 2017 - 17:47
La jeune femme, couverte d'un peu de tissu comme l'aurait fait la nymphe délicate qu'elle était, se trouvait compromise de toute la hauteur du jeune samouraï aux talents visiblement affutés. S'il était dans la nature des Samouraï que d'être des praticiens endurcis des mouvements de va et bien du battōjutsu, il était moins connus qu'ils maîtrisaient aussi, au corps-à-corps, certaines techniques de massage ancestrales. Elle qui s'abandonnait à ses soins, chacune des pressions qu'il exerçait sur la délicate peau aux reflets de crépuscules étaient comme le tintement sensuel de la relation de la jeune femme.

Tu sais que tu as toujours su répondre à mes exigences, même les plus exotiques, Tsuki'...

Maître d'orchestre, instrumentiste, il était pour elle, le maestro soliste qui l'emmenait dans une ballade de fantaisie impromptue, déployant les dissonances d'un bien être soudain, et des soupirs profonds, irréguliers... Chaque commandement dans cette fugue était l'émulation des cuivres de la jeune femme. Tressautements, tremblements, vibrations.. Le rythme allait allegrotto alors que passant des vallonnements de contrebasse vertébral, il jouait des arpèges de la sensualité... Mais ce rythme était peut-être un peu trop doux pour celle qui espérait de lui un peu plus d'âpreté dans ses mouvements..

Alors en ce cas, voyons si tu résisteras à mon impétuosité, ma chère ...

Sa mélodie, enseignée à l'origine dans son pays natal, était peut-être inadaptée aux désirs de douceur de la jeune femme. Elle lui avait déjà confié dans des moments d'amitiés intimes, à quel point l'enfance de son amie avait pu être difficile. Peut-être était pour cela qu'elle souhaitait qu'il passe d'allegreto à allegro... Les sensuelles aubades de la jeune femme furent pour lui l'invitation à être un peu plus ardente, tant et si bien que de celui qui voulait la faire raisonner, il passa à celui qui caressaient les cordes pour qu'elle puisse libérer la puissance lascive de ses octaves..

Que dis-tu de ça ?

Soudain, sa pression se fit plus violente, plus forte ! Dans cette conquête du bien-être de la jeune femme, il cherchait à la faire grimper toujours plus haut dans son œuvre musicale, de telle manière qu'ils finiraient tout deux par trouver ce point d'orgue où elle s'abandonnerait toute entière à ses talents...

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Mar 26 Sep 2017 - 18:48
Armé de son archet, il avait frotté la corde sensible et, déjà, elle se sentait autre, comme vaporeuse, perdue au septième ciel. La voix de Watari vibrait dans le lointain, rauque, et atteignait à peine la jeune femme qui, féline, s'étirait imperceptiblement sous ses mains. Elle perdait presque le contrôle, sentant venir les picotements au bout de ses orteils à mesure qu’il dénouait chacun de ses muscles.

“ J’attends que ca. ” Souffla-t-elle dans un sourire, avant de reprendre sa lèvre entre ses dents. Tsukiyomi s'éleva légèrement, jeta un regard amusé et provocateur à son ami qui la suivait sans complexe dans ce jeu, lorsque soudain, il appliqua une pression bien plus forte, pile au bon endroit. Ce qui provoqua chez la jeune femme un long gémissement, essouffle. Il touchait au but et jouait avec son plaisir comme d’autant d’accords harmonieux. Les ongles plantés dans le drap, Tsukiyomi griffait lentement son support, émettant ce qui ressemblait à s’y méprendre à un ronronnement voluptueux.

“ J’en dis que tu es égoïste de m’avoir caché tes talents pendant si longtemps. Que me cache tu encore ? ” Murmura-t-elle en fermant les yeux doucement. Ses hanches ondulaient, lentement, sous les mains de son hôte, comme si elle essayait de lui échapper, farouche. Ses cheveux caressaient sa peau au même rythme et glissaient, comme liquides, sur ses côtes.

Néanmoins, elle sentait comme une retenue. Comme si Watari tournait expres autour de la zone qu’il savait la plus efficace, comme s’il voulait la faire supplier. Impatiente, elle lâcha l’oreiller de sa main droite et la posa sur celle, experte, de son masseur pour la guider vers le noeud qui la torturait juste sur la nuque. D’un gémissement suppliant, elle lui indiquait, incapable de formuler le moindre mot, qu’elle désirait plus que tout qu’il la libère de ce dernier rempart avant le Nirvana.

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Mar 26 Sep 2017 - 19:36
Dans cet étrange ambiance qui s'installait, les deux amis dont les liens semblaient un peu trop fusionnel en cet instant, ressemblaient à deux étoiles contraires ; l'une, sereine, appliquée dans ses gestes, l'autre, sauvage, exultait de son souffle court, mais puissant, des notes de musiques que le jeune samouraï, comme un auteur filant sa métaphore (et procédant à une mise-en-abîme (non il n'y a pas de double-sens) (vraiment)) le faisait sur l'écrin de sa passion littéraire. La douceur de ses gestes redevinrent les caresses d'une plume folâtre. Pleine de tendresse et d'émotion, elle était semblable à ceux que les transis de passions usaient pour contacter leur bien-aimée. Et pourtant, érudit mais pas pas plus lettré que n'aurait pu l'être un sage ayant dévoué sa vie à l'exégèse, il s'appliquait, studieux, à continuer de faire naître dans le dos opalin de la jeune femme, les plus belles sensations qu'elle pouvait connaître. Répondant aux attentes de la jeune femme souriante dans son extase, le prochain chapitre qui lui offrait s'étalait désormais de ses épaules jusqu'à la fin de ses biceps, élargissant le nombre des lettres sur son rouleau.

Watari porta ses yeux concentrés par la fenêtre de la pièce où ils se trouvaient, ses yeux fixant l'horizon avec intensité. Comme si soudainement, dans cette chaleur qui les enroulaient dans les plus douces et enivrantes des sensations, il venait de vous remarquer. Si vraiment, vous êtes en train de lire ça, bien joué, vous êtes tombé dans notre panneau. Joli nombre de vue, je sais. Pardon pour le 4ème mur, mais ça reste un procédé littéraire tout à fait valable. Signé, le narrateur. Reprenons ; les griffures de la jeune femme s'étaient faits lents et rares et puis, au fur et à mesure, ceux-ci devenaient désormais fréquents, enivrés... Eh bien, tu me voulais sauvage, mais entre nous... Il s'approcha de son oreille pour ajouter : Je ne te savais pas ainsi sous les caresses d'un homme... Qui sait ce que cela donnerait avec une jeune femme à ton goût ... Comme le roulement des vagues sur les plus fines des plages, la kunoichi résistaient dans une futile lutte pour accroître ses propres voluptés ... Peut-être que je devrais enseigner mes techniques à d'autres... Comme à Ayuka, par exemple... Comme ça... Tu ne pourrais plus... Dire que je suis égoïste...

Suite au suppliant gémissement, le jeune homme frictionna avec passion le coup de la jeune femme, de telle manière que ses mains deviendraient pour elle, les langoureuses lèvres de celle qu'elle aurait pu vouloir à la place du jeune homme. Elle remuait tellement désormais que le jeune homme la mis-en-garde, joueur : Si tu t'agites ainsi, tu vas faire tomber ta serviette... Ou pire, tu nous feras tomber tous les deux...

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Mar 26 Sep 2017 - 21:21
Toute cette situation levait le voile sur une dure vérité pour Tsukiyomi, qu’elle n’était finalement pas si dominante qu’elle le pensait. Elle qui aimait avoir le dessus en toutes circonstances, qui prenait les devants et tenait toujours la barre à deux mains, était totalement désarmée sous les mains ardentes de celui qui la transformait en proie fragile. Si Watari était l’artiste, Tsukiyomi aimait à se penser muse et protagoniste, le conduisant tout en étant à la merci de sa prochaine doucereuse torture. C’est qu’elle en avait presque les larmes aux yeux, d’approcher l’extase sans la toucher tout à fait. Éprouve-t-il un plaisir volontaire à refuser d’accorder tout de suite ce cadeau divin ?

La jeune femme dut se faire violence, une autre forme de violence, pour rester concentrée de ce qu’il lui disait. C’est que dialoguer tout en double sens en évitant la vulgarité peut se montrer épuisant, bien plus que muer un simple massage amical en métaphore coïtale. Mais Tsukiyomi n’en était pas à son coup d’essai, et elle s’était trouvée déjà dans des situations bien plus complexes pour ne pas passer outre cet effet de style exténuant.

“ Te dégonflerais-tu ? Je sais que tu ne partages pas mon indifférence pour le sexe opposé, et je comprendrais que me voir ainsi pourrait t’inspirer bien des oeuvres … “ Elle fit une pause, songeant à l’évocation de son amie Ayuka, réalisant qu’elle devrait à tout prix garder pour elle que, effectivement, remplacer Watari par la jeune femme avait le don d’étendre le champ des possibles et lui donnait beaucoup d’inspiration. ” Te jouerais tu de moi, tenterais tu de me faire substituer ton image par celle d’une autre ? C’est vil de ta part de me torturer de cette façon, ne promets pas ce que tu ne peux offrir …”

Elle ne put terminer de formuler son propos qu’il porta enfin ses mains salvatrices à sa nuque, lui arrachant du même coup une clameur qui la surprit tout à fait.

“ Ah ! Watari …”

Elle s’immobilisa immédiatement ensuite. Il fallut bien quelques secondes pour qu’elle reprenne ses esprits tandis qu’il ne lui laissait aucun répit, tant par ses mains que par une nouvelle saillie provocante.

“ Tu sais très bien que je n’ai aucune pudeur. Si cela venait à se produire, tu serais probablement le seul à t’en lamenter. “ Ajouta-t-elle dans un nouveau sourire satisfait, alors qu’elle remontait doucement la serviette sur le bas de son corps, lui épargnant un nouveau spectacle qui pourrait invoquer une muse tout à fait différente.
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Mer 27 Sep 2017 - 17:59
Tsukiyomi était la flèche et il était l'archer. La question était de savoir si leur improbable duo finirait par exercer suffisamment de force pour qu'ils aillent tous deux droit au but pour que la deuxième et le premier puisse se planter là où ils visaient tous deux à se rendre. La manipulant ainsi de ses doigts, il caressait la corde sensible de la jeune femme pour tendre celle-ci toujours un peu plus de ses talents de samouraï. Et au vu des petits cris qu'elle émettait depuis qu'il avait commencé ainsi ses frasques manuelles, il pourrait continuer ainsi à la laisser tenter d'approcher de cet horizon indépassable qu'elle frôlait encore et encore. Sadisme ou talent, il la poussait toujours un peu plus vers cette ligne qu'ils ne devaient pas dépasser, comme dans un érotique jeu de dupe. Amusé et toute en murmure, il continua de lui susurrer lascivement dans les oreilles les réponses aux provocations qu'elle tentait maladroitement de lui envoyer.

Qui parle de se dégonfler... Je suis sûr que n'importe qui t'entendant dans tant de plaisirs seraient brûlant à ton égard... Il prit une petite pause amusée avant d'ajouter : Mais tu sais bien que mes œuvres ne te seront pas plus offerte sans ton accord. J'aurais trop peur d'élargir trop violemment tes horizons, si jamais nous tombions d'accord à ce sujet. Ricanant en l'assaillant de nouveau près de ses points sensibles, il ajouta, railleur : Qui plus est, je ne suis pas membre d'une troupe de kabuki, mais je suis presque sûr que tu ne serais pas indifférente...

Elle avait beau remonter ce qu'il fallait séance tenant pour cacher son céans de callipyge dans l'espoir de jeter un peu d'eau fraîche sur les rugissements enflammés de la jeunesse, ce n'était que de nombreuses années de méditation qui lui interdisait de répondre la tentation de se fondre et de se répandre auprès de son amie. Il est vrai, mon cœur n'est pas prêt à contempler les milles et une vérité que tu pourrais y faire raisonner ! Ajouta-t-il en passant les mains le long des côtes de la Kaguya.
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Mer 27 Sep 2017 - 23:15
Il ne s’était jamais montré si provocateur. Si Watari avait parfois cette étincelle de malice dans le regard propre aux gens que Tsukiyomi appréciait de fréquenter, jamais il n’avait poussé le vice à ce point. Peut être la chaleur de ses membres sur la peau de la jeune femme lui donnait cette sensation nouvelle, enivrante, qui la surprenait autant qu’elle la ravissait. Mais par delà tous les doutes, toutes les pudeurs et les remparts installés entre eux, une curieuse nouveauté, une émotion pure qui naissait pour la première fois dans les tripes de la jeune femme qui n’y aurait jamais cru, jusqu’à ce qu’il pose ses mains sur elle.

Lorsque la voix de son ami brisa le silence une dernière fois, la Kaguya eut comme un déclic. “ J’espère que ton coeur tiendra le coup.” Murmura-t-elle en se relevant doucement, écartant du même coup les mains de Watari. Elle en saisit une, passa ses doigts entre les siens, avant de s’approcher, ignorant jusqu’au malaise que pouvait causer sa nudité. Elle n’en était plus là, à vrai dire, elle était toute autre à présent. Se serait-elle observée de l’extérieur, elle ne se serait pas reconnue. Et pour cause, elle oubliait même son identité, comme dans un état second. Alors que sa seconde main, tremblante, hésitante, frôlait les tissus qui drapaient l’abdomen du jeune homme, son visage orné d’un sourire joueur qui tranchait avec son regard langoureux approcha celui de Watari. Ses lèvres semblaient sur le point de saisir celle du samouraï, mais elle changea d’avis, dans un petit rire espiègle, et mordilla son oreille à la place, tandis que sa main se frayait subtilement un chemin dans les tissus pour rejoindre son bas-ventre…

***

“ AAH PUTAIN NON ! “


Le réveil fut brutal. Allongée sous la table où elle avait si souvent pris le thé avec son ami, Tsukiyomi se réveillait en accusant une énorme trace de drap - dûe au contact prolongé d’un yukata sans doute - sur la joue. Elle avait hurlé avant même d’ouvrir les yeux, et, durant un instant, dut se faire violence pour discerner le rêve de la réalité. Et pour cause, à ses côtés, endormi - ou probablement plus tout à fait - se tenait Watari en personne. La différence étant que tous deux étaient habillés, et que Tsukiyomi, loin d’être détendue, sentait une grosse tension dans l’arrière de la nuque. Constatant que la main de son ami se trouvait accidentellement sur son bras, elle se releva en se dégageant brusquement.

“ Mais me touche pas !” S’écria-t-elle, terrifiée, cherchant autour d’elle des indices qui prouveraient qu’effectivement, tout cela n’était qu’un horrible et dérangeant cauchemar.
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Jeu 28 Sep 2017 - 1:29
Badum. Badum. Badum. Allait-elle réellement ? Était-ce la voix de la conscience qui soudainement, ressentait une pointe de terreur à défaut d'une pointe d'envie ? La scène le rendait confus. Alors qu'elle semblait céder à ses caresses, c'était maintenant lui qui se retrouvait dans une position d'infériorité. Lui qui avait agacé la bête, la voilà qui, vorace de nouvelles sensations, elle s'apprêtait à aller quémander son dû... Tout était parti de ses dernières paroles. Et comme le disait le proverbe, était pris qui croyait prendre. Elle s'était dénudée, retourné vers lui, le regard passionné et dévorant. Comme perdue dans la folie de sa mélodie, voici donc que le musicien se retrouvait emporté par le flot sans limites de ses notes de musiques ?

Désormais sur le côté, proie facile à dévorer, s'il en est, ses doigts s'entrelacent avec ceux de son amie. Ses doigts se faisaient les explorateurs non plus d'un dos, mais des côtes du samouraï, alors qu'à ses yeux, la générosité féminine s'offraient à lui dans une vue étrangement plaisante, mais dérangeante. La morsure à ses oreilles continua de le faire frémir, lui qui ne savait plus si son coeur s'étendait vers l'enfer ou le paradis... Quand il sentit la chute spéléologique de la jeune femme, il se sentit tressaillir une dernière fois sous les doigts et la morsure à ses oreilles...

* * *

Bordel, Tsuki' qu'est-ce que ! Cria-t-il l'unisson avec sa meilleure amie qui venait de lui hurler dans les tympans. Sa mémoire assez floue n'eut pas le temps de se remémorer de son onirique session de massage avec la jeune femme que celle-ci se releva brusquement, renversant par la même occasion un thé encore fumant sur l'entre-jambe du samouraï qui ne put s'empêcher de hurler face à la douleur. Pas besoin de lui ordonner de ne pas s'approcher. Le jeune homme interloqué couru chercher un seau d'eau et éteindre toute potentielle montée sanguine qu'elle aurait pu provoquer en lui.
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Jeu 28 Sep 2017 - 16:19
La panique était de toute évidence contagieuse, seulement celle de Watari semblait avoir une autre origine que celle de Tsukiyomi. En se relevant aussi brusquement, elle avait renversé le the sur son ami, et se retrouvait à présent à déplorer une nouvelle maladresse - au delà de celle de l’avoir réveillé aussi brutalement. En constatant qu’il avait véritablement mal, elle voulut se précipiter pour l’aider avant de se rappeler que la zone concernée était pour ainsi dire particulièrement répulsive pour elle à cet instant précis - contrairement à ce que semblait apprécier son alter-ego onirique. A la fois honteuse et coupable, elle faisait les cent pas à une vitesse tout à fait inhabituelle en balbutiant des excuses étranges.

“ Désolée ! Oh mon dieu je suis vraiment désolée Watari. NON je te touche pas, éloigne toi ! Oh mon dieu je suis tellement désolée, ça va ? C’est pas cassé ? ”

Ce qu’il y avait de rassurant, et qui lui prouvait qu’elle était bien réveillée et que tout cela n'était qu’une élucubration de son esprit tordu, c'était bien sa méconnaissance sous la panique du fonctionnement de l’anatomie masculine. Après quelques secondes néanmoins, elle constatait enfin tout le ridicule de la situation, et prenait du recul sur son reve, sur Watari qui noyait ses parties intimes sous un sceau d’eau, et constatait qu’elle ne l’avait jamais vu ainsi. Tsukiyomi fut alors prise d’un fou rire irrépressible, songeant aux paroles absurdes que son esprit malade avait fait proférer à son ami, et remarquant sa réaction. Difficilement, elle le suivit malgré tout, gardant une distance respectable. Elle en avait bien assez vu de lui, même de façon imaginaire.

“ Ça va ? T’as pas besoin d’un coup de main j'espère ? “ Lança-t-elle entre deux hoquets, avant de rire de plus belle. Elle riait tant que les larmes lui montaient aux yeux. Le pire dans cette histoire, c'était probablement qu’il ne comprendrait pas totalement l’origine de son rire, et qu’il la croirait cruelle, à se moquer de sa douleur. Après tout, elle ne pouvait pas comprendre, n'étant pas dotée comme lui. Des tas d'idées lui traversaient à présent l’esprit, mélange entre son rêve et la situation cocasse au réveil, les réactions de chacun. Elle était partie pour en rire encore longtemps.
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Jeu 28 Sep 2017 - 19:47
Malgré son infortune, il y en avait une qui, entre son rejet de la probable relation sexuelle qu'ils avaient partagés de manière onirique, était tout de même capable de rire de la soudaine chaleur qui lui brûlait l'intimité. Et non, il ne s'agissait pas d'un délire brûlant à destination d'autrui. Elle en était tellement perturbée qu'alors qu'il tentait d'expier sa bouillante anatomie qu'il la voyait presque limite en train de faire de la gymnastique autour de lui, des roues, des roulades, des sauts, sous la forme des cents pas.

Il est étrange de me demander si cela est cassé quand on sait que deux nous tu serais la plus à même de te casser une ossature phallique... Calme sous le feu, comme le samouraï qu'il était. Enfin, surtout, il s'était rafraîchi son organe reproducteur qui il fallait le dire, était le plus mal traité dans l'histoire. D'ailleurs, ce sexisme misogyne latent amusait bien évidemment la bourreau de son thé et de son intimité, qui en riait tellement fort qu'il était presque certain que le voisinage entendait ces rires et ces railleries.

Honnêtement, entre la brûlure et l'eau froide, c'est bien plus qu'un simple coup de main qu'il me faudrait Rétorqua-t-il, beau joueur, alors que la jeune femme du clan Kaguya en était arrivé à rire aux larmes, à tel point, que légèrement taquin, il n'hésita pas à lui jeter un peau d'eau en prétextant : Oups, j'ai cru que toi aussi, tu étais ébouillantée, au vu de tes convulsions incessantes ! Qui avait dit qu'il serait le seul à participer à un concours de vêtements mouillés ? Son air goguenard ne cachait absolument pas sa volonté de s'amuser au mépris de son amie.
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Mer 4 Oct 2017 - 15:44
La situation était parfaitement ridicule mais, d’une certaine manière, Tsukiyomi avait la sensation que vivre cela leur faisait passer une sorte de palier dans leur relation. D’une façon parfaitement absurde et inconvenante, certes. Mais dans le fond, elle y voyait aussi une occasion de voir Watari se dérider franchement, et plaisanter sur des choses vraiment très triviales. Le sourire de la jeune femme ne s'effaçait pas, et ce malgré la pointe d'inquiétude qu’elle ressentit avant de réaliser que tout allait bien.

“ Prête attention à ce que tu dis ou je vais casser autre chose.”

Elle retenait son rire à grand peine en regardant par la fenêtre pour constater l’heure qu’il était. Elle n’aurait su dire exactement où en était cette journée, mais la jeune femme avait le pressentiment qu’elle avait déjà bien abusé de l'hospitalité de son ami. C’est alors qu’elle reçut de l’eau par surprise.

“Hé ! Occupe toi plutôt de tes petites affaires, c’est pas moi qui ai besoin d’une douche froide que je sache, hein ! ” Lança-t-elle d’un air faussement indigné. Avant de rire de plus belle. Ce réveil était certes atypique et vraiment tres drole, mais elle songeait à tout ce temps qu’elle avait déjà passé chez Watari et à la situation dans laquelle il était. S’ils plaisantaient tous deux de la scène, peut-être serait-ce abuser que de s’imposer plus longtemps. Tsukiyomi n’avait pas de pudeur, mais son ami en avait probablement, c’est pourquoi en essayant de se calmer, elle annonça simplement.

“ Bon, si tu n’as pas besoin de moi - et j'espère que tu n’en as pas besoin, pas d’offense - je vais te laisser tranquille. J’ai déjà bien trop abusé de ton hospitalité, entre autres.”

Et sur ces bonnes paroles, elle tourna les talons, réprimant un rire qui l’accompagnerait probablement encore une bonne partie des jours à venir.
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Jeu 5 Oct 2017 - 0:31
Bien peu de gens avaient réussi à décrocher à Watari ce genre de blague et de taquinerie. Quant à savoir à quelle palier leur relation se trouvait désormais, c'était probablement quelque part entre la demeure des tigres blancs et le domaine du Roi Emma. Une sorte de purgatoire dans l'amitié. Mais les meilleures choses ont une fin et même les fantasmes étranges et oniriques de deux amis à la sexualité opposait, ainsi que les effets qui en découlaient (à savoir un t-shirt mouillé et une brûlure intime) trouvaient leur fin avec le soleil couchant.

Tu veux me casser quelque chose, mais tu sais très bien que c'est toi qui me remet les os en place... Il lui tira la langue avec un clin d’œil alors qu'elle constatait avec surprise qu'elle aussi avait reçu de quoi se rafraîchir par cette chaude nuit d'été qui s'annonçait. Même si elle protestait, elle avait eu l'air de faire un rêve bien trop brûlant pour lui, encore que lui aussi avait communié dans cet érotisme étrange. Mais la voilà qui se débinait déjà et il ne put s'empêcher de la railler encore une fois !

Ne fais pas de rêve étrange en t'endormant, Tsuk' ! S'écria-t-il, l'air goguenard, en lui faisant signe en dehors de sa cour extérieure. Voilà qui concluait une étrange après-midi tout à fait normale dans le village caché de la brume...

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