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Découvrons notre héritage (ft S. Kugai)


Mer 4 Oct 2017 - 18:36
Tu m’énerves. Mais vraiment. Pourquoi c'est l'aîné, sérieusement ? Toutes les décisions qu'il prend sont absurdes. Je ne sais même pas pourquoi je l'ai suivi. J'aurais très bien pu partir pour une autre contrée, loin de ce tocard.
Pourquoi tu ne dis rien ? C'est encore plus énervant ! Alors pour la petite histoire, nous avons reçu un pantin chacun. Ils correspondent aux Arcanes de notre famille. Malheureusement pour moi, cet idiot de Kugai souhaitait que nous découvrions les pantins une fois installé à Iwagakure no Satô. Donc depuis un bon moment, je suis en train de me trimbaler avec un pantin accroché à mon dos, sans savoir quel Arcane je possède. Voilà la raison de mon énervement. J'ai sué - même si j'ai perdu et que je ne devrais pas posséder une marionnette de cette panoplie - et je ne sais même pas qui m'accompagnera dans mes périples. Ça vaut le coup d'être agacé.
Tu penses avoir laquelle hein ? L'aîné ne me répond toujours pas.
Si tu ne me dis rien je vais te la voler et la découvrir moi-même !
Ferme-là. Nous sommes arrivés. Quand c'est pour l'ouvrir, c'est uniquement pour me rabaisser. Depuis que nous avons quitté notre pays natal, Kurai en profite pour jouer la petite ordure avec moi. Alors que devant nos parents, il se comportait comme le gentil garçon que tout le monde complimentait.
...
Pendant qu'il ouvre la porte de notre misérable domicile, je viens de remarquer avoir oublié une chose.
Comment ça ferme-là ?! Je vais te mettre une raclée une fois les pantins opérationnels ! Oui, j'ai encore la défaite en travers de la gorge. Va falloir que je prenne ma revanche.

Nous entrons donc dans notre nouveau foyer. Bon, entre cet appartement et la maison que nous avions à Kusa no Kuni, il doit y avoir cinq mondes qui les séparent. C'est petit. Vraiment trop petit ! Comment je vais faire pour me coltiner cet idiot à longueur de journée ? Autrefois, j'avais une chambre pour moi tout seul ! De toute manière, je n'ai pas trop le choix. Il va falloir s'habituer à ce nouveau « confort ». Je pose mes affaires sur le lit et retire le pantin accroché à mon dos. Celui-ci est totalement recouvert de bandage, ce qui me rend impossible de l'identifier. Même avec la forme, je n'arrive pas à savoir qui je possède. Ce n'est qu'une question de temps.
Bon ... Suis-je pressé ? Juste un peu. J'attends patiemment Kurai s'installer dans notre nouvelle maison, tandis que je reste concentré sur ma nouvelle acquisition. Ce n'est pas seulement savoir quelle marionnette nous possédons. Mais tout savoir d'elle. Kurai semble prêt à commencer, parfait.
Eh. Juste avant de commencer, j'ai une question. Normalement, il devrait être honnête comme toujours. Tu penses que je la mérite ? Bien que notre paternel ait apporté une explication, selon la règle, je n'ai pas le droit de posséder une marionnette de notre famille. Autant connaître son point de vue maintenant.


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Mer 4 Oct 2017 - 19:43
Ferme-là. Nous sommes arrivés Cela faisait plusieurs minutes que le benjamin harcelait l'aîné. La réponse de Kurai éclata tel un coup assourdissant : net, clair et précis. Si Gekkō n'arrêtait pas de se plaindre — ou plutôt de penser tout haut — il ne fallait pas oublier que le pseudo-érudit des Shinryo se trimbalait la même masse accrochée à son dos et devait également supporter son petit frère. En revanche l'adolescent était quasiment sûr du Pantin divin qu'il transportait ; rares sont les héritiers de Bì’àn. Ceux qui se présentaient au chef de famille étaient généralement récompensés avec une arme à l'effigie de la Divinité. Cependant ce n'était qu'un simple pari, une simple hypothèse parmi tant d'autres ; seule sa nature de Chakra — choisit par la Divinité elle-même — permettra de savoir si les prières ont été entendues, et donc de savoir si la supposition est vraie.

Les deux frères entrèrent dans leur nouveau foyer. La précipitation ainsi que l'impatience de Gekkō étaient facilement perceptibles. Concernant l'aîné il était dans le même état d'esprit sauf qu'il tentait de camoufler ses émotions avec un faciès on ne peut plus sérieux. Tous les deux déposèrent quelques effets personnels puis se regroupèrent dans la salle principale.
Tu penses que je la mérite ? La réponse fut immédiate.
N'as-tu donc pas écouté les dernières paroles de Père ? Il se racla la gorge afin de mimer les fameux dires. Vous êtes les parfaits opposés, mais ce n'est qu'ensemble que vous pourrez faire briller nos Arcanes.
Kurai inspira pour reprendre aussitôt : Tu oublies que Père est le représentant direct d'Izanagi... Il ne peut se tromper même si cela va à l'encontre des décisions du Sage Sōzō. Il afficha un sourire rassurant à son petit frère. Évidemment que tu la mérites.

Trêve de plaisanterie. Kurai apposa l'énorme masse de bois sur la table du salon. Si son rythme cardiaque augmentait à l'instar de sa curiosité, il ne pouvait défaire les bandages de suite. Comme tu le sais le shotōkyoiku se compose de deux cycles. Le premier, l'enseignement de huit ans, est terminé... Il faut donc accomplir le deuxième ; l'étape d'initialisation : le Kanaeru. Une piqûre de rappel ne peut pas faire de mal. Autrement dit nous allons voir si les Divinités ont exaucé nos voeux. Le rituel devait suivre de nombreuses règles précises. Pour commencer l'aîné agrippa de sa poche un petit paquet de feuilles. Il en prend une puis les posa sur la table. Le senpatsu... Découvrir notre nature élémentaire. Kurai joignit ses deux paumes puis y canalisa son chakra à l'intérieur ; une petite fumée se dégagea du creux de ses paumes. Immédiatement un sourire se dessina sur le bas de son faciès. Bì’àn... L'élément du Feu. Annonça-t-il.

Puis d'un coup sec le shinobi déchira les nombreux bandages de la marionnette située face à lui. Il observait son futur compagnon avec un regard plissé accompagné d'un sourire qui grandissait de plus en plus.
RYŪG... ?! Cria soudainement le Shinryo en dévoilant un immense sourire. Malheureusement les dernières syllabes ne venaient pas... Jamais elles ne parviendront à sortir d'ailleurs. Prêt à découvrir une marionnette à l'effigie d'un Dragon, l'aîné faisait face à une silhouette humaine. Un épais manteau noir recouvrait le haut du corps de cet être artificiel ; à l'instar de son visage confondu avec une capuche sombre. Des tatouages de Dragons mélangeant les couleurs bleuâtres ainsi que verdâtres ressortaient des manches retroussées. Qu'est-ce... que ? Kurai ne s'y attendait point... Son regard se bloqua sur les deux manches nacrés qui dépassaient des épaules du Pantin divin. Mi...Mi...Miyamori ? L'adolescent venait de prendre une deuxième baffe dans la gueule.

Lui-même n'en revenait pas et adressa un regard étonné à son petit frère. Comment cela était possible ? Le gamin âgé de dix-sept ans avait reçu une yūretsu — pantin de qualité supérieure théoriquement dédié à l'élite de la famille. Pourtant ce môme n'était qu'un simple débutant, si son talent restait légèrement supérieur à la moyenne, quiconque pouvait mieux faire.
Le gardien... du Temple. L'aîné déglutit en observant son frère... C'était à son tour.





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Mer 4 Oct 2017 - 21:30
Si. J'ai très bien écouté. D'ailleurs, je m'en souviens comme si c'était hier. Bien évidemment que j'ai écouté. Ce moment fut une tournure dans ma vie. Même trente ans plus tard, je considérerais cet événement comme le plus important de mon existence. Kurai ne semble pas contre l'idée de me léguer un pantin même après la défaite. Tout simplement parce que l'offre vient de notre paternel. La réaction de mon aîné ne m'étonne même pas. C'est vrai qu'il a toujours été très proche de notre vieux. Tout comme les coutumes de notre famille qu'il vient encore de citer. Contrairement à lui, j'ai parfois négligé nos traditions. Ce qui me valut de nombreuses critiques lorsque j'ai reçu mon pantin. Une réaction compréhensible. Une fois bien installé ici, je devrais songer à revoir les bases avec mon frère. Comme là, lorsque nous aurons l'occasion de revoir nos proches, ils verront un tout autre Gekkō. Mais ce n'est pas seulement pour eux. Nous avons aussi nos projets personnels. Si je veux me faire une réputation respectable grâce à mon nom, il faut impérativement tout savoir de ma lignée. Autrement, je perdrais énormément en crédibilité. Une chose qui me ferait plus chier qu'autre chose. Bref, il y a plus important à faire que de penser à des perspectives d'avenir.

En tant qu'aîné de la famille, c'est à Kurai de découvrir sa marionnette en premier. J'ai beau être impatient concernant la mienne, connaître la sienne m'excite tout autant. De plus, je suis certain que notre paternel lui a offert une des meilleures parmi l'héritage familiale. Si c'est le cas, je ne pense pas afficher un sentiment de jalousie. J'ai beau avoir mes différents avec lui, Kurai mérite bien des choses.
La deuxième étape, oui-oui. Une énième tradition de notre famille. J'ai le droit à un petit rappel sur le principe, puis observe mon frère aîné passer à la pratique.
L'élément du feu ... ? Voilà que ça devient intéressant. Tel père tel fils. Comme notre paternel, Kugai possède le même élément. Je me demande même s'il ne lui a pas offert sa marionnette personnelle quand j'apprends la nouvelle. Si c'est le cas, je serais dans l'impossibilité de le battre.
Allez. Il est temps que tu découvres celui qui partagera ta gloire. Enfin, ce n'est pas certain qu'il en aura une.

Les bras croisés, j'observe Kurai ôter les bandages qui recouvrent son pantin. D'un seul coup, il s'exclama haut et fort en s'interrompant brusquement.
Qu'est-ce que t'as ?!
Visiblement, il vient de se planter. Seulement, son regard ne me trompe pas. Plus il retire les bandages, plus son expression affiche son étonnement. En conséquence, je m'approche un peu plus pour voir son acquisition de plus près. À ce moment-là, je suis autant surpris que lui. Comme je le pensais, Kurai vient d'être grandement récompensé.
Mes félicitations. Tu possèdes un des meilleurs pantins de notre famille. Même si je me suis éloigné des coutumes, je connais une bonne partie de notre héritage.
C'est mon tour. Tu crois que je possède un pantin de la même envergure que le tien ? Après-tout, père a dit que nous devions nous compléter, n'est-ce pas ?

Sans plus attendre, c'est à moi de découvrir mon pantin. Bien entendu, au même titre que Kurai, je passe l'épreuve qui permet de découvrir ma nature de chakra.
Alors voyons voir ... Je concentre mon chakra comme convenu. C'est brulé.
— L'élément d feu. Si je dois me comparer à mon frère aîné, c'est égal.
Néanmoins, le plus important est de savoir ce qui se trouve derrière les bandages. Alors lentement, j’ôte ce qui fait de l'Arcane une momie. Comme un cadeau pour un môme, je découvre une silhouette humaine, recouverte d'un manteau blanc - contraire de celui de Kurai -, une longue chevelure blanche qui cachait une bonne partie du pantin. Taimatsu. Une marionnette bien connue par son ancienneté ainsi que son nombre d'utilisateur qui est de zéro. Je suis donc le premier de cette famille à la posséder. Bien que les possesseurs puissent quitter Kusa no Kuni, ils rendent généralement les pantins à la collection familiale. Si ce n'est pas le cas, la famille s'occupe de retrouver ceux qui manquent à l'appel.
La torche. Maintenant, je comprends les paroles de père. Nous devons nous compléter. Il faut croire que nos éléments font la paire. Du moins, il pourra pleinement exploiter le mien.
La suite ?


Dernière édition par Shinryo Gekkō le Mer 11 Oct 2017 - 17:32, édité 1 fois
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Ven 6 Oct 2017 - 18:21
Taifūgan. Une deuxième Yūretsu. Si la côte de popularité de l'œil du cyclone était de zéro, elle restait aussi redoutable que le Gardien du sanctuaire shintō. La première, axée sur l'élément du Vent et l'histoire de Fūjin, devait — selon l'annonce du paternel — se synergiser avec la deuxième orientée sur l'élément du Feu et les mésaventures d'un dragon nommé Bì’àn. C'était donc cela les dires du père ?
Impressionnant... L'aîné dévorait du regard ce spectacle : l'apparition du Pantin de son petit frère.
La suite ? Impatience ou excitation ? Les deux frères — malgré leurs différences — partagèrent à l'instant le même sentiment : celui de briser le secret des Arcanes de leur famille à piètre apparence.
Deux choix s'offrent à nous. Les récits sacrés ne stipulaient pas de méthode précise pour la suite de l'Enseignement Primaire, cela relevait plus d'un choix personnel du marionnettiste. Aller à l'encontre de notre destin et tirer, chacun de notre côté, les secrets de notre Divinité... Kurai observa d'un regard plutôt noir son petit frère ; Gekkō ne devait pas céder à la tentation. Ou bien nous pouvons acquérir, en commun, une expérience qu'aucun de nos prédécesseurs ont connue... Le faciès de l'aîné se figea. Préfères-tu t'exercer individuellement ou développer des techniques utilisables en tandem ? Le message était clair. Tu désires goûter à ta propre puissance ou tu pencherais plus sur le travail des fruits de notre entraide ? Même si le choix semblait évident pour l'érudit il restait méfiant envers son petit frère ; le jeune homme pouvait basculer à tout moment d'un côté à l'autre.

Outre la réponse de Gekkō, Kurai n'allait pas perdre une seule seconde. Ni une ni deux il allongea son Pantin sur la table face à lui. Il ressortit d'un sac à dos une trousse à outils qu'il posa à côté du corps lugubre.
Je te comprends... Murmura-t-il vraisemblablement à la marionnette. Longtemps resté à l'intérieur d'un sceau de stockage, tu as besoin d'une petite révision. Il esquissa un sourire. Après quelques secondes de silence le Shinryo âgé de dix-sept ans reprit. Je comprends votre mutisme, vous pensez sûrement que je ne suis pas à la hauteur. Visiblement enfermé dans sa petite bulle, la jeune tête s'occupait soigneusement du Gardien. Toi aussi tu peux le faire ? Il adressa une interrogation à son jeune frère ; Kurai continuer de sortir quelques outils de la trousse. L'âme de ta Divinité. Tu l'entends aussi ? Un fin sourire se dessina sur les lèvres du shinobi.

En premier lieu l'adolescent déshabilla son Gardien de ses habits : de nombreux vêtements noirâtre formaient un tas sur la table. De même pour l'attirail visible — deux majestueuses lames ainsi que de nombreuses armes de jet se fixeront un rendez-vous avec la meule. À partir de cet instant le doute s'installa. L'érudit ne savait pas par quel côté commencer, il n'avait aucune idée de comment étudier le système de son Pantin sans le détériorer au remontage.
Gekkō ? Simple interpellation. Je dois être aussi intrigué que toi sur l'œil du cyclone. Pourrai-je me joindre à toi ? Une soif de connaissance certaine. Kurai préférait en apprendre plus sur un Pantin vulgairement mentionné dans les récits sacrés. C'est pour cela qu'il abandonna, pour l'instant, les travaux destinés à sa marionnette.
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Ven 6 Oct 2017 - 19:55
Impressionnant. Ça l'est. Même si pour une autre personne cela peut s'apparenter une simple découverte de marionnette, c'est un regard bien différent pour nous deux, membre de la famille Shinryo. Cela fait maintenant huit ans que nous apprenons le nécessaire sur cet art. Huit ans que nous apprenons tout ce qu'il y a savoir sur notre lignée. Dans cette famille, le fait de savoir quelle marionnette a été attribuée est un véritable rituel qui fait de nombreux envieux. Je suis bien placé pour le savoir. Lorsque mon père annonçait ma récompense après ma défaite, je pouvais sentir toute la haine à mon égard. Malgré toute la joie que je peux cacher à l'idée de posséder une Divinité tirée de notre panoplie, j'espère que la décision de notre paternel n'aura pas de graves conséquences sur nous. Enfin, moi, plus précisément. Qui sait, lorsque notre bon vieux décidera de rejoindre les cieux, des membres pourraient décider de me prendre en chasse pour récupérer ce bijou. Cette situation serait très surprenante et même si elle apparaît comme impossible, il faudra que je sois à la hauteur le jour venu. Enfin bref. Je vais devenir paranoïaque à force de penser de cette façon.

Désormais que nous connaissons nos nouveaux camarades, il est temps de planifier la suite. Comme j'ai décidé de suivre mon frère aîné, je lui laisse généralement prendre les décisions. Bien que parfois je ne suis pas en accord avec lui, je le suis tout de même dans sa démarche. Kurai m'explique donc les possibilités que nous avons. Notamment sur la décision de travailler ensemble ou séparément.
Père m'a remis Kaen pour que nous nous complétions. Autrement, je serais encore à Kusa en train d'apprendre nos coutumes. D'ailleurs, je ne sais pas si Kurai aurait décidé de s'aventurer tout seul. Mais ce détail n'est pas important. J'opterais pour les deux propositions. Nous sommes à Iwa maintenant et il est possible que nous soyons affectés séparément à des équipes. Un mal pour un bien peut-être. Du coup, nous devons nous partager quelques séances pour progresser individuellement, mais aussi pour développer notre duo. Une équipe nous permettrait d'apprendre à affronter des adverses qui ont des styles de combat différent. Durant de notre éducation à Kusa no Kuni, les affrontements se déroulaient seulement entre marionnettistes. Ce qui n'est pas avantageux.

Tu m'as dit quoi ? J'ai cru l'entendre. Malheureusement pour moi, Kurai est en train de parler à sa marionnette. Les bras croisés, il m'interpelle en me demandant si j'entends aussi l'âme de la Divinité. Euh ouais. Elle est en train de m'insulter actuellement. Bon, un peu de sérieux. Au même titre que lui, je m'attaque à Taifūgan. Il est de temps de connaître ses possibilités. L'aîné m'interpelle pour en apprendre plus à mes côtés. Oui. Le brasier n'est pas très grand. On peut considérer que sa taille correspond aux pantins « classiques ». Un peu de magie avec les outils sans aller trop loin. Ce serait bien dommage de l'endommager. Un mécanisme au niveau de la bouche : basique. Je dégage la longue chevelure qui recouvre une bonne partie du pantin, ainsi que le manteau blanc. Ses petits bras ont l'air d'offrir deux à trois mécanismes. Tout ça ne rime à rien, selon moi. Honnêtement ... On ne devrait pas passer par la case pratique directement ? Ce n'est qu'une excuse pour pouvoir me frotter contre Kurai.


Dernière édition par Shinryo Gekkō le Mer 11 Oct 2017 - 16:32, édité 1 fois
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Mar 10 Oct 2017 - 19:26
Honnêtement ... L'aîné de la famille Shinryo avait vu juste. Il commença à sourire puis à incliner lentement la tête d'haut en bas. On ne devrait pas passer par la case pratique directement ?
Ce serait une très bonne initiative. La proposition de les étudier de fond en comble était une mauvaise piste. Kurai redressa sa paume droite au niveau de son regard. Tout en contractant son bras droit le marionnettiste adressa un second sourire à son frère, lui qui quémandait tant d'adrénaline. En relâchant sa poigne, plusieurs fils bleuâtres se lièrent au Pantin divin : le vieil ancêtre se releva dans une harmonie de grincements facilement audible, mais surtout, sous les commandements du nouvel héritier de l'Arcane. Allons dans le jardin. Affirma d'un ton ferme l'adolescent de dix-sept ans. Si la neutralité dominait totalement son faciès, l'organisme de l'aîné réagissait de la même façon que le benjamin. Chaque pas qu'il exerçait, chaque mouvement caractérisé par un léger grincement métallique, chaque seconde passée à manipuler le Gardien, voilà tant de facteurs qui négligèrent le caractère bienveillant de l'érudit ; salutation à vous adrénaline, détermination de vaincre ainsi que la rage.

Le nouvel héritier, qui était en bonne compagnie, attendait patiemment son jeune frère. Adossé contre un tronc d'arbre, il gesticula soigneusement sa paume droite. Les deux manches violâtres qui dépassaient des épaules de Miyamori se démarquaient aisément de l'ombre provoqué par les feuilles. Le visage, ainsi que le corps entier du Pantin, se mêlait aux ténèbres grâce au manteau de couleur obsidienne. Oï, t'es prêt Gekkō ? Une légère intonation ironique s'empara de l'interrogation. Qui aurait pensé un seul jour que le jeune et brillant élève serait excité de pouvoir combattre ? Cet entraînement me ser avantageux, je dois confirmer mon hypothèse. Une phrase plutôt ambiguë prononcée par l'aîné s'apprêtait à prendre tout son sens. Celui-ci releva brusquement ses deux bras en canalisant une quantité supérieure de chakra à l'intérieur des fils déjà crées : la couleur bleuâtre s'amplifia et devint visible à l'oeil nu. Te souviens-tu des premiers cours d'otoō-san, Gekkō-kun ? Lorsque Kurai parlait, il dirigea sa paume droite — les fils bleu éclairaient quelques zones de pénombre sous l'arbre — derrière sa nuque. Les faiblesses d'un marionnettiste... Cela ne te revient pas en tête ? Il attendit une seule seconde. La faiblesse du marionnettiste : lui-même. Murmura l'aîné en souriant.

Le Gardien se propulsa sur le flanc droit du Marionnettiste blanc. La poigne assurée du Pantin agrippa fermement un premier manche violâtre d'un sabre long situé à l'intérieur d'un étui dorsal. Alors qu'il le dégaina dans un bruit strident, ce même son se produisit une deuxième fois sur le second flanc — gauche — de Gekkō. À la surprise de tous, l'aîné avait également chargé en avant... Lui aussi venait de dégainer un sabre long. À mi-distance de l'arbre et de la cible, le Marionnettiste noir freina sa course en ancrant ses talons dans le sol. Alors qu'une légère fumée s'évacua dans les airs, il braqua brutalement ses paumes d'un quart de tour à droite. En agissant à l'instar d'un miroir, Miyamori se dirigea — grâce au mouvement de l'aîné — sur la position du benjamin. Malgré la perte de vitesse, l'héritier du Gardien bondit une deuxième fois en avant. Lors de ce mouvement, il apposa la pointe de son sabre sur le sol : le Pantin divin reproduisit le geste. Désormais à portée de la cible, la marionnette releva son sabre en l'air afin d'exercer une simple coupe de bas en haut. Le mouvement ascendant envoya un léger nuage de poussière au visage du benjamin et visa à toucher ses jambes. Lorsque le premier assaut du Gardien s'effectua sur le flanc droit, le môme arrivait au flanc droit avec son sabre long déjà dressé en avant. Si l'aîné ne recherchait pas un affrontement à mort, ses décisions laissèrent penser qu'il ne retenait pas ses coups.

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Mer 11 Oct 2017 - 18:06
Kurai accepte ma proposition. C'est parfait. Nous allons avoir une première impression sur nos nouvelles marionnettes et surtout notre niveau de maîtrise. Même si j'ai une rancœur depuis ma défaite lors de notre épreuve finale, ce premier combat me servira simplement à me jauger avec Le Flambeau.
Toujours prêt. Sans plus attendre, surtout en voyant Kurai relier les fils aux articulations de son pantin, je m’exécute pour faire de même. Désormais, mes dix doigts sont prêts à faire danser ma marionnette. Nous sommes tous les deux opérationnels et c'est mon frère aîné qui lance les hostilités. Ce n'est pas la peine de se précipiter dans cette situation en prenant une décision idiote. Dans un premier temps, il faut observer l'action adverse, réagir en conséquence et en profiter pour rendre le coup. Tant que je ne perds pas le rythme de cet entrainement, j'aurais encore toutes mes chances. Tu arrives aussi vite ... ? Un sourire. Je n'attendais que ça ! Je constate que Miyamori s'approche vers moi suivi de très près par son utilisateur. Tant qu'il n'est pas suffisamment proche, je ne ferais rien. Grâce aux mouvements de mes doigts, j'approche un peu plus Taimatsu de moi et prend mes appuis. L'observation continue et je remarque que les deux lames de mes opposants frôlent le sol. Si j'attends encore trop longtemps, je risque de ne pas réagir à temps.

En profitant d'une impulsion, je m'élève dans les airs - Taimatsu avec moi - afin d'éviter son assaut aux corps-à-corps qui consistait visiblement à m’asséner un coup, en plus de me priver de la vue. Malheureusement, ce n'est pas le meilleur des choix que je viens de faire. Je vais retomber sur mon frère aîné qui aura l'occasion de porter un coup sans que je puisse me défendre.
Vas-tu exploiter cette erreur ... ? Je suis dans l'obligation de forcer Kurai à esquiver mon assaut afin d'avoir un temps d'action suffisant après l'atterrissage. Toujours dans les airs, suite aux mouvements de mes doigts, j'élance directement Taimatsu vers Kurai. Sachant que je suis en hauteur, je profite d'un bon point de vue sur sa position qui le situe derrière son pantin me permettant de viser avec plus de facilité. Après quelques mouvements de doigts, un léger bruit se fait entendre : signe d'un mécanisme qui s'active. Le regard du pantin se dirige vers celui-ci de mon aîné, et sa bouche d'ouvre. Il va pleuvoir. Suite à mes paroles, une salve d'aiguilles est projetée à toute vitesse visant la partie haute du corps du marionnettiste noir. Soit il esquivera, permettant de marquer une nouvelle distance entre nous. Soit il s'opposera aux aiguilles grâce à Miyamori. Quoi qu'il en soit, je dois me préparer à retomber sur mes pattes et reprendre instantanément une position de combat. Je ne dois le lui laisser aucune ouverture et pour ce fait, Taimatsu est toujours positionné devant moi.

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Dernière édition par Shinryo Gekkō le Mer 11 Oct 2017 - 21:52, édité 1 fois
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Mer 11 Oct 2017 - 18:49
Le benjamin de la famille Shinryo sauta en compagnie de son Pantin.
Vas-tu exploiter cette erreur ... ? Il était évident que le choix du jeune marionnettiste blanc représentait une erreur stratégique de taille : non seulement il se trouvait dans les airs, mais le duo Sombre — Kurai et Miyamori — se situaient juste en-dessous de lui.
Non, pas cette fois-ci. Assura l'aîné en souriant à la vue du Pantin adverse fuser sur sa position. Les pupilles de l'adolescent se focalisèrent sur le mouvement des doigts de Gekkō, puis sur Taimatsu qui ouvrit sa bouche.
Il va pleuvoir. Prévint la jeune tête de l'assaut.
C'est gentil de... Les senbons s'entrechoquèrent avec la lame fermement maintenue par la poigne de l'aîné. Il en balaya une certaine partie grâce à un mouvement de sabrage horizontal basique. En revanche, le shinobi n'était pas resté statique : il avait vraisemblablement fusé sur les projectiles — pour en contrer quelques uns — afin de contourner la marionnette blanche à une vitesse remarquable ; il se repositionna dans le dos de son jeune frère qui s'apprêtait à reprendre contact avec le sol. Si la contre-attaque — ou plutôt l'esquive pour l'instant — semblait parfaitement exécutée, plusieurs tâches rougeâtres voltigeaient dans les airs : il a été vraisemblablement touché par une partie des aiguilles. C'est à partir de ce moment que l'entraînement allait tourner en course contre la montre.

Grâce à la manoeuvre d'esquive, Miyamori a été tractée en avant ; les deux pantins se faisaient face. Quant à Kurai, il entama une tranche horizontale au niveau des côtes de son jeune frère — malgré l'envie d'adrénaline l'aîné était prêt à freiner son coup pour éviter de blesser Gekkō. Tel maître, tel élève : le Gardien reproduit au millimètre prêt le même mouvement que le marionnettiste noir, seulement son assaut visait le Flambeau.
... vouloir m'aider. Termina-t-il sa phrase en souriant, relevant en même temps son bras gauche dans les airs, le poignet légèrement incliné vers le bas. À l'instar de l'attaque portée à son atteinte il y a quelques secondes, un bruit mécanique se déclencha : des dizaines de senbons furent expulsées du poignet de Miyamori — qui a reproduit le mouvement de l'aîné — sur le marionnettiste blanc.
Bonne chance. Une douce parole murmurée aux tympans du marionnettiste blanc. S'il était sur le champ d'action des aiguilles, son frère aîné l'était aussi. D'ailleurs, lui aussi était en position délicate : il ne savait absolument pas quand est-ce que le poison prendra effet — s'il n'était pas certain de la présence de liquide il devait quand même prendre en compte ce facteur.

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Jeu 12 Oct 2017 - 22:02
J'ai visé au bon endroit, c'est parfait. Malheureusement pour moi, Kurai utilise son sabre pour parer une partie des aiguilles projetées par Taimatsu. S'il pare l'ensemble de mon assaut, je l'aurais mauvaise. Je ne l'aurais pas touché et en plus de ça, je ne l'aurais pas forcé à reculer pour atterrir en toute sécurité. Voilà qu'il décide de bouger pendant la salve. C'est une bonne chose. Néanmoins, il ne se déplace pas comme je l'espérais. Non, il profite de ma position pour me contourner, balaye les aiguilles tout en se préparant à me recevoir au sol. De là où je suis, je vais devoir trouver une solution pour m'en sortir. Sinon le combat est perdu. Si c'est le cas, je ne pourrais en vouloir qu'à moi-même. Une erreur comme celle-ci est directement punissable. Mon frère aîné ne compte pas échapper à la règle. La seule note positive de cet échange : Kurai est touché par quelques de mes projectiles. C'est le minimum de satisfaction que je peux retirer de cet entraînement. Le marionnettiste noir est positionné, prêt à la réception et je suis sur le point de tomber au sol. Mes doigts s'agitent, je dois profiter de Taimatsu pour faire opposition au coup de Kurai. En profitant des fils, j'adopte une posture plutôt ridicule pour positionner mon pantin dans mon dos, afin qu'il encaisse le coup de sabre à ma place. La manœuvre est plus ou moins réussie. Ma marionnette se retrouve endommagée et je suis tout de même touché par le coup de sabre horizontal. Bien que la blessure ne soit pas aussi grave. Je peux remercier Le Flambeau pour le coup, sans lui je me serais arrêté là.

Fait chier ! J'ai atterri, mais je n'ai visiblement pas le temps de souffler. Un bruit que je connais bien - celui d'un mécanisme - me fait comprendre que je suis dans le pétrin. En positionnant Taimatsu derrière moi, je suis face à Miyamori qui utilise le même stratagème que j'ai précédemment utilisé. Une pluie de senbons qui n'attendent que moi. Sans plus attendre, j’exécute le même déplacement que le précédent en choisissant de me projeter sur le côté droit et non dans les airs. Durant ce déplacement je profite pour me repositionner et laisser Taimatsu face à Kurai. Mon pantin s'occupera de réceptionner les projectiles. Mais avant, je tente le tout pour le tout. Mes doigts s'agitent et un bruit se fait entendre : deuxième mécanisme. Les poignets s'inclinent et ressortent deux lames qui sont aussitôt enflammées. La marionnette blanche porte un premier coup avec la lame droite au niveau de l'épaule de Kurai, tandis qu'au même moment, la lame gauche s'apprête à trancher son torse.

Je ne sais pas si Kurai a remarqué ma blessure. Si c'est le cas, il mettra certainement fin à cet entraînement. La fatigue commence à se faire ressentir. J'ai énormément puisé en si peu d'actions. De mauvais choix qui me mettent dans une situation dérangeante. Je pose un genou au sol, profitant de ma contre-attaque pour reprendre mon souffle.

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Ven 13 Oct 2017 - 17:22
Fait chier ! Était-ce une feinte de l'adversaire ? En un clin d'œil une silhouette blanchâtre se dressa face au jeune marionnettiste noir. La lame à double tranchant se logea dans la carcasse du Pantin ; seulement Kurai se posa une seule question : avait-il touché son jeune frère ? Pas le temps d'y répondre vu que non seulement Gekkō s'éclipsa du champ de vision de l'aîné de la famille Shinryo, mais l'attaque de Miyamori arrivait à grand pas sur le Noir.
Encore cette esquive ?! En réalité le marionnettiste n'était pas inquiet des aiguilles. Taimatsu se situait face à lui et n'avait pas l'intention de bouger : le Flambeau dévoila même deux lames au niveau de ses paumes. À l'instant présent l'énorme silhouette artificielle servit de bouclier au jeune adolescent en galère : les senbons criblèrent le dos de l'automate.

Kurai devait exercer une excellente manœuvre d'esquive pour se sortir de ce pétrin cependant il n'avait aucunement le temps nécessaire. Contrairement à son jeune frère, l'aîné ne pouvait pas proposer une solution de fuite aussi coûteuse en essence naturelle — il n'avait plus de réserve et était totalement exténué. En un temps record le jeune shinobi s'élança sur l'arme droite du Pantin blanc : celle-ci pénétra avec facilité la chair de son épaule... Mais que faisait-il ? Dans un dernier élan de survie, dans une dernière action amplifiée par l'adrénaline, le marionnettiste Noir dirigea d'une main de fer le Gardien du Temple, dans un dernier râle de fureur il abattit sur son jeune frère toute sa combativité.

Du côté du duo — Kurai ainsi que Taimatsu — plusieurs flaques de sang se déployèrent dans les cieux et la terre. Du côté de Gekkō, il a été chaleureusement rejoint par Miyamori : sous l'élan d'agressivité de son général, le soldat s'était propulsée à une vitesse remarquable. En pleine course — plein cap sur le benjamin — le Gardien exerça une coupe rapide et précise à l'allure d'une demi-lune. Visiblement inutile, les effets de ce coup basique de Kenjutsu sont rapidement visibles : le « tonus musculaire » de Taimatsu le quitta peu à peu ; quelques particules bleuâtres disparurent dans les cieux après ce mouvement simpliste.
Oï Gekk'... Exclame-t-il en souriant ; une petite gerbe de sang s'échappa de sa voie respiratoire. Le Gardien, désormais à hauteur du plus jeune enfant, mima une décapitation avec son sabre pour conclure définitivement se combat.

Plus personne ne bougeait, aucune entité ne produisait un quelconque bruit : un silence total régnait. L'aîné observait son jeune frère en souriant ; son rictus se mélangeait peu à peu avec du sang qui provenait tout droit de sa voie respiratoire. Visiblement ce combat c'est soldé sur un match nul. D'une part Kurai était réellement touché par de nombreux assauts, de l'autre Gekkō était menacé d'une pointe acérée qui caressait tendrement sa nuque.

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Ven 13 Oct 2017 - 21:14
« Encore cette esquive ?! » : oui encore cette esquive. Malgré son efficacité, elle puise énormément dans mes essences naturelles. Dès lors où j'ai pris cette décision, j'étais bien conscient que lors de la contr-attaque de mon aîné, je serais dans l'obligation d'encaisser. C'est pourquoi j'ai essayé de l'avoir avec deux actions en une seule offensive pour tenter de mettre un terme à cet entraînement et emporter la victoire. Une décision stupide, en soi. Mais j'avais déjà signé mon arrêt de mort lorsque j'avais décidé de bondir dans les airs pour éviter son premier assaut. Autant faire une erreur comme celle-ci dans un entraînement, que dans un combat avec un réel enjeu derrière. La prochaine fois, je saurais à quoi m'attendre en réalisant un déplacement aussi idiot. Disons que c'est un mal pour un bien. Même si ça me démange de prendre des décisions de cette envergure qui me font perdre le rythme de l'affrontement et ce dès le début. Tant pis.

Mon genou toujours au sol, j'observe Kurai face à Taimatsu. De là où je suis je constate que mon stratagème fonctionne : le marionnettiste noir est touché. Malheureusement pour moi, ce n'est pas suffisant. Ce coup ne suffira pas à abattre mon frère. Bien au contraire, il le pousse lui aussi à mettre en place son assaut final. Miyamori s'élance à toute allure vers moi et je ne peux rien faire d'autre que l'observer s'approcher dangereusement de moi. Je ne peux pas effectuer le même déplacement - mon état étant trop faible - et je ne peux pas non plus faire venir Taimatsu à mes côtés pour bloquer Miyamori. Mon action ne sera pas suffisamment rapide pour me permettre de tenir encore : je suis à la merci de Kurai.
Un nouvel échec. Ce combat est officiellement terminé. Lors de la ruée du Pantin Noir, celui-ci en a profité pour trancher mes fils de chakra. Taimatsu tombe au sol et je suis juste devant Miyamori qui est prêt à me trancher si je tente quoi que ce soit.
Une fois de plus, tu gagnes ... J'affiche une grimace, la main sur ma blessure qui saigne encore. Chose que Kurai remarque, me libérant donc de l'emprise de son pantin.
C'est suffisant pour aujourd'hui. Nous allons rentrer pour nous occuper de nos blessures. Une nouvelle défaite. Je commence à avoir l'habitude.
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