Derniers sujets
Partagez | 

[Mission B] Sécuriser les frontières [Ft. Ikezawa Shojito & Metaru Itagami]

Aller à la page : 1, 2  Suivant

Mer 4 Oct 2017 - 19:23
Une épaisse fumée blanche se répandit lentement devant moi à mesure que je l’extirpais de mes poumons. Mon Kiseru en main, je patientais sagement en fixant l’allée qui me faisait face. J’étais venu très tôt, afin d’avoir les idées claires avant de me rendre en mission. Je ne sais pas quels ont été les critères qui ont pesé dans cette décision, mais j’ai été assigné en tant que chef d’équipe malgré la présence d’Ikezawa Shojito, un élément fiable et compétent de Kumo. Notre troisième membre, une Metaru, était Itagami. Une jeune femme intéressante et prometteuse qui montrait également une certaine dévotion envers le Pays de la Foudre. Ce sont deux personnes que j’ai déjà rencontrées, donc je peux déjà avoir une petite idée du style d’équipe que nous allions être. Que ce soit au niveau des compétences ou au niveau du comportement. De manière générale, cela s’annonçait pas mal.

Après une petite heure à profiter du calme régnant au village, nous approchions de l’heure de rendez-vous. Plutôt ponctuels, je les vis arriver à seulement quelques minutes d’intervalles. Je n’engageais la conversation qu’une fois les deux arrivés, me contentant d’un petit mouvement du menton pour saluer le premier sur place. Lorsque nous fûmes finalement réunis, je donnai un petit coup dans le dos de mon Kiseru et fit tomber au sol la cendre que contenant celui-ci. Droit derrière, j’ouvris la bouche.

- Oi. Ravi de vous revoir, Shojito, Itagami. On va être simple et efficace, j’ai clairement pas envie de rentrer dans les vieux discours juste parce qu’on m’a soi-disant désigné comme chef d’équipe. On est réuni, donc on va partir sans attendre.


Je me penchais pour ramasser mon sac et accrocher plus fortement la chaîne qui pendait à ma ceinture. Toujours face à mes deux camarades, j’ouvris la voie tout en continuant à parler.

- Vous l’aurez compris, nous faisons route pour Tokanaba. Si j’dis pas de conneries, c’était une ancienne ville militaire, mais aujourd’hui inactive. Avec les récents événements concernant le Soshikidan et Shîto, Kumo désire réaffecter cette ville pour qu’elle serve à nouveau d’avant-poste. D’où ta présence, Itagami. En tant que Metaru, tu seras une alliée de choix.

Pour une raison qui m’échappe, je suis quelqu’un qui marche assez rapidement. A la moindre demande, je ralentirais bien sûr le pas, mais pour l’heure, nous avancions bien.

- Outre le fait que nous t’accompagnons hors du village, Shojito et moi sommes, en plus de soutenir la remise en route de l’avant-poste, chargés de défendre la zone et, si possible, d’éradiquer de foutus bandits qui traînent dans le coin. Mais si j’ai bien pigé, c’est pas une obligation. Sauf qu’on va quand même s’en occuper si ça ne représente pas un obstacle ou un danger pour nous ou pour l’objectif principal.

Pendant que je parlais, je remplissais à nouveau de tabac mon Kiseru. Maintenant qu’il était à nouveau ‘’opérationnel’’, je tournais légèrement la tête pour voir s’ils avaient des choses à rajouter ou s’ils désiraient simplement parler de quelque chose.

Récapitulatif:
 

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t1287-akahoshi-hisao#7463

Jeu 5 Oct 2017 - 17:44
Comment je me sentais ? Honnêtement je ne savais pas trop, ou plutôt si, un mot parvenait clairement à résumer l’état dans lequel je me trouvais… STREEEEEESS !!!! Depuis la veille, depuis que j’avais reçu la missive de mission, j’étais dans tous mes états courant à gauche à droite et refaisant trois fois mon inventaire vérifiant encore et encore d’être sure de ne rien avoir oublié. En soi, ce n’était pas le fait de quitter le village qui me stressait, ni même de faire équipe avec un inconnu puisque je connaissais Hisao et était même ravie de faire équipe avec lui. Non ce qui m’emballait mon rythme cardiaque était le rang de la mission à laquelle j’avais été conviée ; ne serait-ce que par ceci je sentais le poids de cette responsabilité m’accabler. Cependant, bien plus excitée qu’effrayée, la question qui était revenue le plus souvent en mon esprit était la suivante. « Serais-je à la hauteur ? ».
Perplexe, après mon sport matinal et quelques préparations j’étais sur le chemin du lieu de rendez-vous, je fis plus de la moitié du chemin les yeux rivés sur mes mains, me demandant surtout jusqu’où celles-ci me porteraient dans cette entreprise. Je les fermai un instant avant de relever fièrement la tête… allait advenir que pourrait. Si mes capacités se retrouvaient confrontées à leurs limites… il me suffirait de les dépasser !

Dans tous les cas j’étais bien accompagnée, deux chunins de Kumo, c’était plus que suffisant pour que je me sente en sécurité, bien que parmi eux je ne m’attendais point à être choyée comme le faisait nos domestiques, ou plutôt ne le souhaitait vraiment pas. J’arrivai quelques minutes plus tard sur zone, cette habitude s’étant solidement ancrée dans son quotidien ; tirant sur son éternel Kiseru, Hisao nous attendait patiemment. Chose certaine pour être le premier sur les lieux et si j’en croyais le petit tas de cendre qui n’avait pas encore été éparpillé par le vent, il était là depuis un bout, notre cheminée prenait son rôle de chef d’expédition très au sérieux.

- Vous allez vraiment finir par vous faire du mal avec ça Hisao san… Fis-je avec un sourire en arrivant, inclinant la tête face à la rapide salutation de celui-ci. Mais comme je suis mauvaise conseillère…De mon sac, j’en sortis un autre tissé dans un fil de lin. Je sais qu’il vient de Kusa no kuni et est de très bonne qualité, mais honnêtement je ne saurais en juger moi-même… Fis-je en lui remettant le sac de Kizami importé.
C’était père qui en consommait de manière plus qu’occasionnelle puisque ce n’était qu’en compagnie de certains clients qu’il sortait son propre kiseru et sa réserve de… non, son imposante réserve de tabac. Certains de ses clients lui en faisaient cadeau en guise de remerciement supplémentaire ou simplement pour entretenir de bonnes relations.

J’eus d’ailleurs un sourire nostalgique en constatant où il rangeait ce dernier lorsque je mis la main dessus. Il s’agissait d’une boite de métal que je lui avais forgé il y avait bien des années durant, lorsque nous étions encore sur le domaine du Daimyo et que j’étais haute comme trois pommes. Je la lui avais offerte en cadeau d’anniversaire, mais aussi en tant que moyen d’arrêter de fumer… ça avait bien marché visiblement, mère disait qu’à l’époque, à chaque fois qu’il y pensait, il se rappelait d’où était le Kiseru, de sa promesse à sa petite fille qui n’aimait pas l’odeur et finissait par se raviser… * ça a dû être une vraie torture…* Avais-je pensé avec un sourire coupable…
J’offris donc à notre chef d’expédition ledit présent en lui conseillant de l’utiliser pour de bonnes occasions avant de sagement attendre le second chunin. L’attente fut d’ailleurs assez courte, le dénommé Ikezawa ne tarda pas à se présenté, assez grand, bien battit pour une musculature assez visible même au travers ses vêtements. J’accueillis ce dernier en courbant légèrement l’échine, avant de rediriger mon regard vers l’Akahoshi qui prenait la parole. Il réitéra ses salutations précédemment gestuelles par une verbale, ellipsa rapidement le discours du chef et prit directement la route.

* Hum… je le savais facile à vivre, mais ne me doutait pas qu’il dépréciait tant le post qu’on lui a attribué* Pensai-je en lui emboitant le pas. Non ce n’était pas qu’il le dépréciait… peut-être était-ce simplement qu’il avait du mal avec l’autorité depuis l’évènement qui lui avait valu ses chaînes… ses chaines… Secouant vivement la tête avant que le rouge ne me monte au visage, je prêtai une attention particulière à ses directives. Il reparla des vestiges de la ville militaire de Kaminari no Kuni, la ville en question était en elle-même la raison de ma présence, évaluation des lieux réhabilitations et fortifications de ceux-ci grâce au kekkai qui coulait dans mes veines était une partie de ma mission.
Nous marchions depuis quelque temps déjà, à un rythme pour le moins effréné, me concernant passant toutes mes matinées à faire deux ou trois fois le tour du village en jogging et shadow figthing ce n’était pas un souci ; mieux encore ça me rappelait ces moments. La tête de l’équipe reprit ensuite la parole, pour préciser les différents rôles que nous aurions à jouer. J’étais quand même un peu déçue d’apprendre que je ne participerais normalement point aux combats, toutefois mon rôle n’en restait pas des moindres. Réhabiliter la plupart des protections rempart et équipement de sièges de la ville allaient être un travail à temps plein… c’était mes réserves de chakra qui allaient en prendre un coup. J’espère qu’ils avaient prévu une sortie d’au moins deux ou trois jours…

Je gardai le silence un temps, réfléchissant à la situation à laquelle nous faisions face. La maitrise de mon élément n’était en rien un problème, pour sure ça fait plus de dix-sept années que je l’utilise. Je sais être en mesure d’utiliser une faible quantité de chakra pour un résultat optimal, seulement… c’était d’une ville entière dont il était question ; un autre Metaru aurait pu être d’une aide précieuse, ça aurait ceci dit fait une cible supplémentaire et des chances que nos Tavaux et manière de progresser se heurte l’une l’autre… Il ne peut y avoir deux tigres sur une même montagne comme on dit.

- J’aurais une requête Hisao san… heu, Hisao. me ravisai-je encore une fois sur les marques de respect et le fait que mon interlocuteur préfère les occulter. Serait-il possible de faire une courte escale à Hidshu ? Plus j’y pense, plus je me dis qu’un petit surplus de nourriture ne serait pas un mal, ne serait-ce que pour m’aider à régénérer mes réserves de chakra lorsqu’elles atteindront le fond. proposai-je après quelque minutes d’hésitation, pensant aux tranches de viande fumée que devaient proposer ces chasseurs et à leur apport nutritionnel et énergétique. Aussi, je ne participerais probablement pas aux combats, mais je pourrais aider en vous créant de l’équipement ou en faisant la maintenance de ceux que vous avez déjà ; n’hésitez pas à demander. Fis-je en tournant la tête vers Ikezawa qui était finalement le seul que je ne connaissais ni d’Adam ni d’Ève. Aussi bien pour Akaoshi sans j’avais une idée de ses capacités et donc ce qui lui irait, mais ce second chuunin….
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t1186-metaru-itagami http://www.ascentofshinobi.com/t1297-equipe-01-mirai

Dim 8 Oct 2017 - 13:32
Une journée de plus au village caché des nuages, la routine que c'était instauré le blond commençait à le lasser il était grand temps d'y remédier, s'entrainer sans relâche comme il le faisait était en sois une bonne chose, mais il avait l'impression de n'être utile à rien et cela lui pesait fortement sur la conscience. Heureusement aujourd'hui il allait une fois de plus avoir l'occasion de prouver qu'il n'était pas inutile car il y avait quelques jours de cela une missive lui expliquant les détails d'une mission lui était envoyé. "Enfin un peu de mouvement" Pensait-il à la lecture de cette dernière. Il était préparer à cela, des mois durant il s'entrainait sans relâche, il était parvenu à devenir Chunin et pourtant, il se sentait bien trop inutile. Quoi de plus gratifiant alors de recevoir la missive et de se préparer à un peu d'action.

D'après celle-ci il s’agirait d'une mission plus diplomatique qu'autre chose, il n'allait pas ronchonner car c'était mieux que rien et puis celle-ci précisait qu'il y avait des bandits sur place et que les défaire était un plus certains pour la réussite de la mission. Réveillé avec les poules comme à son habitude Shojito s'apprêtait, sacoche à armes, bandeau, veste, tout était présent pour que le voyage réussisse à l'exception seule, de la nourriture. En effet, il était persuadé que la mission durerait plusieurs jours si ce n'est semaine et donc il lui fallait un apport nutritionnel à la hauteur. Les deux personnes l'accompagnant, il ne savait absolument pas comment ceux-ci s'organiserait c'est pourquoi il décidait dans le doute de se rendre à l'épicerie en bas de chez lui afin de faire le plein de nourriture pas fraîche mais pas que afin que celle-ci ne gâte pas en chemin. 

Une fois prêt, avec son gros sac de nourriture sur le dos il décidait de prendre la route et de se rendre au point de rendez-vous pour le départ. Sur place il découvrait Hisao, l'homme qu'il avait rencontrer quelques semaine plus tôt et à ses côtés la fameuse Itagami, une Metaru que les deux allait devoir escorter. Hisao avait été désigné comme le chef de cet expédition ce qui aurait dû ne faire ni chaud ni froid à Shojito si seulement il n'avait pas eut autant de frustration ces derniers temps. C'était pour cette raison qu'à l'écouter dire qu'il n'était pas plus tenter que cela d'être le ninja en charge. Puis soudainement un rire se faisait entendre, en effet Shojito était quasiment en colère après Hisao alors que lui même n'aurait pas du tout voulu être à sa place. Soucieux de détendre l'atmosphère il s'approchait de la vapoteuse et déposait sa main sur son épaule avant d'ajouter. "Je te rassure, j'compte pas t'écouter. Tu n'es chef que pas désignation. Toi et moi nous sommes égaux, ninja de Kumo et fier maître du taijutsu." Disait-il avant de lui faire un clin d'oeil. Bien entendu, Shojito ferai ce qu'on lui demande et ne mettrait pas en périle la mission, mais il tenait à venir titiller Hisao n'ayant pas encore eut l'occasion de combattre ce dernier il voulait attisé chez lui cette envie en lui rappelant que lui aussi était toujours partant.

La petite pique envoyé il se retournait vers Itagami la regardant la saluer de la sorte, il était rare pour lui de voir une personne se présenter ainsi, pour un ninja avoir autant de manière était très rarement bénéfique à moins d'être assigné à une mission diplomatique, ce qui était le cas. Une courte analyse de sa personne était faites par le blond qui en échange de sa courbette lui faisait un léger sourire en coins suivi d'un tonique. "Salut !" cela lui suffisait à montrer qu'il l'avait remarquer et il ne comptait pas tergiversé, après tout les trois étaient la pour une mission qui allait durée plusieurs jours et il aurait tout le loisir d'apprendre à se connaître en chemin.


Quelques kilomètres venaient d'être parcouru quand Hisao se sentait obligé de répondre au question que lui seul se posait visiblement. Shojito lui avait lu comme tous la missive, et précisé les détails de celle-ci était à son opinion inutile. Mais ce qui était fait ne pouvait être défait alors il se contentait d'écouter l'homme exposée des évidences, après tout c'étais lui le chef d'équipe. Soudainement Shojito entendait les dire d'Itagami qui maintenant trouvais le prétexte de la nourriture pour faire du tourisme, il était hors de question que le blond laisse passer cela. La mission passait avant tout, dépenser inutilement du temps et des recources pour faire du tourisme n'avait pas lieu d'être, ils étaient en route pour faire une mission capitale pour le village. Quoi qu'il en soit avant même qu'Hisao ne réponde Shojito le devançait et rétorquait. "Si je peux me permettre, mon sac est remplit de nourriture, j'en ai pris en assez grande quantité pour toute la durée du voyage, et pas uniquement pour moi. Je suis désolé de vous décevoir, mais il hors de question de faire du tourisme, si nous n'avons pas assez autant chasser nous même. Mais si j'en crois la carte, Hidshu est a plusieurs kilomètre de Tokanaba, y faire escale serait une perte de temps... Bon je ne suis surement pas clair... Laissez moi vous montrer !" Soudainement il sortait de son sac une carte de la région et pointait Kumo et ses alentours avant d'ajouter. "Nous sommes ici, pas bien loin de Kumo. Si nous gardons cette allure de marche nous arriverons ici à la demi journée. " Son doigt pointais la fin de la forêt qui était non loin de Kumo. "A moins d'être complètement à bout de force après cette journée nous seront en mesure de parcourir à la même allure, cette distance" Disait-il en montrant la fin de la forêt et le début de la forêt qui borde Hidshu. "Dans le cas ou nous marchons moins vite à cause d'un imprévu nous nous retrouverons ici. "Disait-il en pointant maintenant le montagne avant la forêt. "Et dans ce cas là, et uniquement dans ce cas là, faire une escale à Hidsu est intéressante." Il soupirait espérant pour une fois avoir été suffisamment clair, il continuait son trajet venant ajouter. "Sans escale nous arriverons ici pour enfin nous rendre à notre destination qui est Tokanaba." Une fois terminé il relevait la tête en regardant les deux avant d'ajouter. "Donc tout ceci pour dire, qu'optimisé notre voyage nous rendra la tâche beaucoup plus simple. Les distances que je vous ai montré sont toutes égales et nous permettrons d'être arrivé la bas dans environ  24 heures. Faire une escale à Hidsu nous rajoutera un jours supplémentaire inévitablement car je pense que nous ne sommes pas capable de faire Hidshu Tokabana sans faire de pause. Mais c'est toi le chef d'équipe Hisao, je me plierai à ton choix." Finissait-il en rangeant sa carte dans son sac.

Dans un dernier soupire Shojito remettait son sac sur son dos et regardait les deux autres avant de les accompagnés dans la suite de la marche.

Ce que Shojito vous montres:
 

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t705-ikezawa-shojito-c-est-ici-que-tout-commence-terminee

Dim 8 Oct 2017 - 19:22
Fidèle à ce que j’avais pu voir d’elle lors de notre première rencontre, Itagami s’afficha comme une personne chaleureuse et humble. La surprise était d’ailleurs facilement lisible sur mon visage lorsqu’elle me tendit un sac contenant du Kazumi en provenance de Kusa no Kuni. C’était une petite attention contradictoire avec sa réflexion sur ma santé, mais c’était très appréciable. J’inclinais lentement la tête en rajoutant au passage « Merci beaucoup, ils ont bonne réputation, j’ai hâte de voir ça. ». Concernant Shojito, il avait un regard assez étrange. Je n’arrivais pas bien à le déchiffrer et il ne me semblait pas être de très bonne humeur, mais peut-être me trompais-je. Quoi qu’il en soit, il me fit rapidement remarquer qu’il ne comptait pas spécialement m’écouter, peu importe le statut que j’occupais pour cette mission. En temps normal, j’aurais soufflé du nez, amusé par son caractère défiant, mais là, même si notre mission n’imposait pas un assaut ou un combat important contre un ennemi, il fallait que je sois clair avec lui. Peut-être qu’il faisait exprès de me défier, mais il y a un temps pour chaque chose. D’un ton aussi calme qu’auparavant, je m’adresse alors à lui.

- Fais c'qui te chante pendant le trajet et même pendant le déroulement général de la mission. Ton avis compte autant que le mien et ouais, effectivement, nous sommes égaux. Cependant, en tant qu’ancien marin, je connais les conséquences que peuvent avoir l’insubordination pendant une situation critique. Et de par ton clan et de ce que j’ai vu, tu es bien assez mature pour le savoir. Je suppose qu’il y avait une pointe d’humour, mais je préfère être clair avant de clore le sujet.


Difficile de comprendre exactement comment il fonctionnait, même après une rencontre au préalable, mais j’ai confiance en lui pour évaluer le bon moment pour rire et le bon moment pour être sérieux. De toute manière, comme je l’ai annoncé juste avant et comme nous le savons tous les deux, je ne suis chef de cette équipe que par désignation officielle. Je n’ai rien de plus que lui, et si ce n’est le grade, rien de plus qu’Itagami non plus. Mais ce n’est pas une raison pour jouer au plus malin, car ce comportement ne mène jamais à rien.

Employant une marche rapide, nous faisions route vers le bas de la forêt située au sud de Kumo. Il n’y avait que peu de silence pour le moment étant donné que nous étions en train d’établir la situation de base de la mission et de ses objectifs. Itagami s’exprima d’ailleurs sur une éventuelle halte à Hidshu pour nous ravitailler. Situé entre Kumo et Tokanaba, ce village pouvait être considéré comme un point de jonction de notre route. Cependant, avant même que je réponde, Shojito exposa une opinion plutôt bien tranchée sur la question tout en mettant sur table des arguments qui me semblaient pertinents et logiques pour la majorité. Mais quelques détails m’emmerdaient.

- Hm. On a chacun pris des rations, et si ce que dit Shojito est vrai, alors on tiendra bien assez de temps pour éviter de traîner à Hidshu. On est des ninjas, pas des politiques obèses. On a largement de quoi tenir le voyage. Pour ce qui est du chemin à prendre, Shojito semble avoir bien bossé le sujet. J’apprécie le passage dans la forêt au sud de Hidshu. Mais au lieu d’aller tout au sud de la forêt où nous nous trouvons actuellement, on va se décaler vers la rivière bordant les montagnes proches d’Hidshu. Cela ne coûte rien au niveau du temps et on aura accès à l’eau.

D’un petit mouvement de tête, j’invitais mes camarades de mission à accélérer le pas en même temps que moi. Je me posais sur la branche au-dessus de nos têtes et entama les multiples bonds jusqu’à notre destination. A cette allure, on gagnera un peu de temps sans trop forcer sur notre énergie. Si les bandits sont un objectif optionnel, on ne sait jamais sur quoi on peut tomber, vaut mieux être préparé.

- Oi, Itagami. Concernant ta remarque de tout à l’heure… Ce n’est pas parce que tu es une Genin que tu seras absente d’un éventuel combat. Si on est attaqué ou si on attaque, on comptera sur toi. J’ai vu de quoi tu étais capable, tu peux le faire. Si tu te sens meilleure pour nous soutenir indirectement, alors très bien. Tu gères ton sujet, comme moi et Shojito gérerons le nôtre. Mais il faut voir cette mission comme un moyen d’aider Kumo mais également comme un moyen de t’améliorer.


Mon bras se dressa en direction de mon Kiseru pour l’éteindre puis le ranger. En déplacement rapide, il n’y avait aucun plaisir à fumer. D’ailleurs, pendant le trajet, je pensais à un autre détail, qui pouvait avoir son importance. Je tournais ainsi la tête vers mes collègues, les yeux légèrement plissés.

- J’y pense… Shojito, d’après ta réputation, tu es le plus solide d’entre nous. Va devant et mène le groupe à travers le trajet convenu. Itagami, au centre. Tu es la moins solide, mais tu es polyvalente. Ca semble être une bonne place pour toi. Quant à moi, je suis rapide et pourrais réagir plus efficacement si je suis celui à l’arrière. Des objections ou des meilleures idées ?


Récapitulatif:
 


Dernière édition par Akahoshi Hisao le Mer 11 Oct 2017 - 19:23, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t1287-akahoshi-hisao#7463

Mer 11 Oct 2017 - 19:12
Les remerciements d’Hisao avaient réussi à me mettre du baume au cœur, soufflant une douce brume sur les braises du stress qui me consumaient. Peu de temps après nous rejoignit l’Ikezawa qui en quelque mot réussi à déstabiliser l’équilibre déjà précaire de cette équipe en quelques remarques ; du moins à mes yeux. C’était bien les hommes ça, toujours à vouloir défendre bec et ongles une position qui finalement ne changeait pas grand-chose… Que ce soit Hisao san qui dirige l’expédition, ou lui-même, toujours était-il que nous nous rendions en un point A, exécution une mission X pour revenir à notre point de départ ; que comptait-il gagner à ce jeu de qui à la plus grosse… ?
Gardant le silence devant leur litige, j’accueillis d’un signe de tête sa salutation plus que brève avant qu’Hisao ne mette sur le tapis ce qu’il pensait de sa propre affiliation vis-à-vis de cette mission et indexait par la même occasion le comportement rebelle de son homologue Chunin. Plissant légèrement les yeux, je me demandais plutôt ce qu’il y avait pu se passer entre eux pour qu’ils en arrivent à ce genre de réactions.

Une fois le départ bien engagé, suite aux dires du chef d’expédition et ma proposition d’escaler à Hidshu, j’eus le premier véritable commentaire de Shojito à mon égard. C‘était concrètement un refus catégorique et un rejet total de ma proposition, proposition qui fut d’ailleurs tournée en simple visite touristique par le blondinet qui n’avait pour le moment su briller que par sa brusquerie et l’obscurité qu’il faisait parvenir sur nos taux de réussite en scindant lentement l’équipe. Le faible espoir que j’eus devoir Hisao le remettre à sa place se dissipa telle la fumée qu’il expirait encore en ce moment précis, plus encore lors de son allusion aux politiciens en surpoids…
Le faussé s’était creusé et élargit en moins d’une demie journée, s’était visiblement moi qui scindait cette équipe, de par mes allégations et pensées. En réalité, j’aurais voulu leur hurler dessus, leur demander s’ils avaient une idée de ce que c’était que de générer un élément solide à partir de rien ? S’ils savaient quel impacte ceci pouvait avoir sur moi ou à quel point pouvait être éprouvantes ces conceptions surtout au vu de l’échelle dont on parlait présentement ; ou alors, peut-être dramatisais-je juste… peut-être était-ce simplement l’idée de ne pas être à la hauteur qui m’handicapait à ce point-là. Pour le moment en tout cas, je pouvais d’ores et déjà dire ce que ce stress, cette peur et maintenant cette frustration endiguaient ; les réactions contre nature que je ne me connaissais que trop bien. En l’instant elles me manquaient… Sautant d’arbre en arbre sous les ordres d’Akahoshi san, nous accélérâmes le pas alors que je m’enfermais lentement dans mon silence ; ne répondant que par mouvement de tête ou onomatopées, de peur que mon manque d’expérience ne déteigne encore sur… des avis divergents.


Diminuez un peu


Le chef d’équipe profita du moment de cette nouvelle bulle silencieuse pour rectifier le tir sur un sujet que j’avais visiblement mal interprété ; en tant que ninja à part entière de ce groupe, j’aurais tout de même le devoir de participer aux affrontements. Le choix de participer indirectement, comme directement aux confrontations était mien… mais dans l’état actuel des choses, il n’était pas question que je reste une fois encore en retrait : il me fallait un défouloir… d’autant que le passage à Hidshu aurait été le seul moyen que la kunoichi offensive que j’étais ne puisse réellement les soutenir.
Retoucher et accroitre leur équipement en profitant du moment de répit que m’aurait octroyé ladite halte à Hidshu était le seul plan que je pouvais leur pourvoir en tant que soutien ; mais… leur choix était ce qu’il était, de plus agir en tant que fer-de-lance était loin, très loin de me déplaire.

- Hai Akahoshi Taicho… j’aviserais donc en fonction de la situation. répondis-je de manière un peu plus vivante. Il avait raison, si tous ces entraînements résultaient en le fait que je ne puisse pas ne serait-ce qu’apporter mon grain de sel dans les confrontations, quel genre d’échec serais-je ? Puis… s’était surement d’expérience qu’il avait évalué mon niveau suite à ma dernière démonstration : * J’ai besoin de cibles…*
Pensai-je en continuant de sauter de branche en branche, ajustant ma vitesse sur le nouvel ordre de positionnement que nous avait donné la cheminée vivante. Je ne m’en sentis pas véritablement rabaissée, dans tous les cas mon kekkai était l’une des clés de voute de cette mission ; mais… j’essayais de m’imager notre éventuelle rencontre avec des truands… il était fort probablement que je ne me contienne guère…

Nous n’avions quitté Kumo gakure que depuis quelques heures, mais notre groupuscule venait déjà de s’extirper de la forêt et des facilités que nous permettaient les arbres et leurs branchages en termes de mobilité et de camouflage. Maintenant sur la plaine continuant simplement au pas de course, je jetai des coups d’œil frénétique un peu partout autour de nous ; ici commençait le moment du voyage où nous étions le plus à découvert, qu’importe notre itinéraire, ce moment devait se présenter et c’était justement dans ces occasions-là que nos très chers amis coupe-gorgeurs ou contrebandiers exploitaient pour mettre en avant leur supériorité numérique.
* Allons Itagami, ils ne sont tout de même pas aussi prévisibles… * pensai-je en fermant un instant les yeux, un peu dépité de cette éventualité ; la perspective de voir ces deux « maitres » de taijutsu à l’œuvre et donc compléter ma bibliothèque de shadowfigthing m’intéressait.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t1186-metaru-itagami http://www.ascentofshinobi.com/t1297-equipe-01-mirai

Dim 15 Oct 2017 - 19:17
Si il y avait bien une réaction à la quel Shojito ne s'attendait pas c'était celle d'Hisao. Il était persuadé que celui-ci comprendrait directement ses intentions. Quoi qu'il en soit un léger rire ce faisait entendre alors que sans un mot le blond se mettait à suivre le groupe. Le trajet continuait son cours lorsque soudainement la discussion sur la halte avait lieu. Hisao rejoignit l'idée de Shojito qui pensait qu'une halte serait un détour, mais alors qu'il était conforté dans son idée il regardait la jeune Itagami et il y voyait une sorte de contrariété qui ne lui plaisait pas. Avait-il été trop brutale dans ses propos ? Il avait pourtant l'habitude de parler ainsi, pourquoi donc cela changerait d'une personne à l'autre ? Se grattant l'arrière de la tête complètement dupe sur la situation il soupirait avant d'ajouter en direction de la jeune femme. "Hey... Nous sommes une équipe, si j'ai exposé mon avis c'est pour que tout le monde le connaisse, désolé si j'ai été brutal mais je suis toujours comme ça, cela ne dois en aucun cas t'empêcher de t'exprimer ! Pour l'heure tu as eut une mauvaise idée, mais si cela ce trouve j'en aurai une demain et il sera de ton devoir de me contredire, c'est aussi une forme de travail d'équipe. " Il soupirait une nouvelle fois en regardant Hisao avant d'ajouter. "Ce n'est pas parceque tu es genin, que tu es moins forte ou moins intelligente, cela veux simplement dire qu'on à plus d'expérience que toi, et que l'on peut t'en apprendre même si... J'avoue que je me demande ce que Nidaime attends pour te passer Chûnin... Tu m'a l'air compétente, bref. Tout cela pour dire que tu as ton mot à dire, ne te tais pas."

Suite à cela Hisao faisait pour une énième fois une remarque sur la sois-disant réputation du blond, ce qui comme d'habitude le faisait froncé les sourcils. Aussi fière que Shojito puisse être il était persuadé que sa réputation n'était que mensonge ou en tout cas, celle-ci n'en était pas du tout au stade qu'il voudrai qu'elle soit. Mais tout de même il prit le temps de répondre à son collègue. "Effectivement, je suis résistant mais usé de la technique qui me permet de l'être maintenant serait un gâchis de ressource monumental. Il va donc falloir compter sur ma réactivité, je te rassure, elle est loin d'être mauvaise." Ajoutait-il l'air sérieux. La suite du trajet ce faisait donc en formation Shojito devant, Itagami au milieu et Hisao derrière. Pour le moment il n'y avait aucuns encombre au trajet et c'était plutôt une bonne nouvelle.

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t705-ikezawa-shojito-c-est-ici-que-tout-commence-terminee

Mer 18 Oct 2017 - 21:10
Les dangers liées aux missions dans ce monde étaient de natures diverses et variées. Si l’homme était la plupart du temps à l’origine desdits dangers, il arrivait parfois que d’autres facteurs puissent engendrer des problèmes aux shinobis missionnés. Et pour le coup, les trois kumojins qui s’avançaient inexorablement vers la ville de Tokanaba allaient malheureusement l’apprendre à leurs dépens…

Si l’initiative d’ériger une formation pour avancer n’était pas du tout une mauvaise idée (preuve qu’Hisao fut certainement le meilleur choix pour être le capitaine de cette équipe improvisée), elle comportait néanmoins une faille : Le danger ne venait pas toujours de l’avant ou de l’arrière. Il pouvait carrément survenir du côté ! Les attaques latérales étaient parfois légions et de bon aloi…

Surtout dans une végétation aussi dense que celle de Kumo.

BOOOOUM !!

L’attaque fut fourbe. Imprévisible. Sans pitié. Tout droit venu du flanc droit du groupe.

Deux gros gorilles étaient sortis des branchages et avaient administré simultanément des coups de pieds violents aux côtes de Metaru Itagami. Cette dernière fut brutalement propulsée dans des feuillages, à plusieurs mètres de ses frères d’armes, et ce sans que ces derniers ne puissent réagir. Les agresseurs avaient par la suite décidé de suivre leurs proies à vitesse grand V…

Comme s’ils avaient été conscients depuis le début que la plus faible du groupe était la jeune femme.

Mais les ennuis étaient loin d’être terminés. Une horde entière de hominidés fit soudain son apparition autour des deux jeunes hommes pour les encercler et les empêcher d’aller à la rescousse de leur coéquipière. Certains gorilles hurlaient à la mort là où d’autres frappaient violemment leurs torses de leurs gros poings. Puis quelques-uns chargèrent aussitôt leurs cibles tandis que d’autres, en retrait, leur jetaient à la gueule toutes sortes d’objets !

La confrontation semblait inévitable.

Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Mer 18 Oct 2017 - 22:13
Suite à nos discussions, nous entreprirent un déplacement rapide. Shojito en profitait pour expliquer son comportement à Itagami, permettant, avec un peu de chance, de réajuster cette atmosphère plus tendue qu’elle ne devrait l’être. Je sentais également que la Metaru m’en voulait un peu. D’ailleurs, elle adopta un étrange regard qui me fit presque froncer les sourcils d’incompréhension. Mais pour l’heure, rien n’était assez préoccupant pour que je revienne sur le sujet. On avait du chemin à faire jusqu’à notre objectif.

Mais soudainement, un énorme craquement se fit entendre sur notre flanc. Je n’eus même pas le temps de tourner totalement la tête que je vis deux gorilles infliger une violente frappe à Itagami. Bordel de merde, s’ils savaient comme ils allaient déguster… mais pas facilement. Ce n’était pas que deux animaux dans une forêt, c’était toute une cohorte de primates qui cherchaient l’affrontement.

Itagami était isolé, mais d’un bref coup d’œil, je vis que ce n’était pas elle qui était dans la pire situation. On pouvait donc compter sur ses seuls talents pour qu’elle s’en sorte. De notre côté, on avait à négocier avec pas mal d’hominidés. Ca allait déjà être plus tendu, mais on était capable de gérer ça. Ils ne tardèrent pas à charger, tandis que d’autres semblaient rester derrière pour jeter des trucs.

- Projectiles en approche.

Alors que je pensais d’abord lancer un fumigène à nos pieds, les projectiles changèrent la donne. On ne pouvait pas se permettre d’attendre aveuglément que des saloperies nous tombent dessus. Donc au lieu de nous dissimuler, on allait restreindre la vision des lanceurs. En effet, je jetai ma bombe fumigène vers un groupe d’artilleurs puis me préparais à recevoir la charge des gorilles. On était vraiment en sous-nombre, donc avant que quelques uns ne tombent, il allait falloir frapper fort tout en restant défensifs. C’est pourquoi, en voyant la charge des gros primates, je me mis à faire bouillir de la vapeur dans mon bras droit. Contractant tous les muscles de celui-ci, je me préparais à frapper fort. Mais pas avec n’importe quelle attaque, oh non. Il fallait réduire leurs nombres, mais je ne pouvais pas prendre le risque de relâcher de la vapeur corrosive. Ca serait dangereux pour Shojito pour mes coéquipiers. Effectuant un léger bond en avant, je réduisais alors drastiquement la distance entre moi et mon premier adversaire. Il empoigna mon épaule, mais mon action était trop violente pour qu’il parvienne à réellement m’infliger du dégât. Mais s’il avait pu me choper, c’est que j’avais placer un parchemin explosif sur lui. A défaut de pouvoir relâcher la vapeur, autant reporter le problème ailleurs.

- Chopez ça, enfoirés.


Le bras fumant et éjectant une dense brume blanche, je finis par frapper avec une brutalité sans nom le gorille, qui malgré sa force et son poids, fusait droit en arrière, emportant peut-être des compagnons avec lui. Mais même si ce n’est pas le cas, le parchemin explosif qui est sur lui pourra éventuellement causer des dommages intéressants. Faut-il que ma frappe soit assez violente.

Sans quitter ma position et sans tourner la tête, j'adressais une phrase rapide à mon camarade Ikezawa.

- Vas-y, fais ce que t'as à faire.


Si on n'avait jamais combattu ensemble, je sentais malgré tout que Shojito n'allait pas rester à mes côtés. Et au fond, c'était peut-être pas une mauvaise idée, car mon chakra commençait à bouillir violemment. Ne pas avoir d'alliés à mes côtés sera difficile pendant quelques minutes, mais je serais tranquille pour la suite.

Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t1287-akahoshi-hisao#7463

Jeu 19 Oct 2017 - 20:15
C’était finalement l’Ikezawa qui s’était décidé à briser le silence qui s’était installé au cours de notre progression ; je n’osais déjà pas parler en présence de ceux-ci alors depuis que j’avais été rembarrée de la sorte je m’étais décidé à ne faire qu’approuver et les suivre dans leurs décisions à venir. Je devais probablement trop laisser transparaitre ma frustration, ou peut-être le faisais-je à dessin, quoiqu’il en était mon homologue aux cheveux de paille exposa son point de vue sur la situation, présentant même des excuses pour son intervention, mettant en avant le fait que c’était ça que de travailler en équipe.
J’avais écouté en silence, observant mon interlocuteur d’un air entre le neutre et l’intéressé avant de lentement incliner la tête pour faire signe que j’avais compris ses dires. Comme l’on le disait, une faute avouée et excusée était au moins à moitié pardonnée. Peut-être devais-je envisager d’accorder une nouvelle chance au personnage… ? Toutefois, ce signe de tête avait été ma seule réponse, mes lèvres étaient restées closes alors que nous progressions, mais un sourire les avaient étirées lorsqu’il se demanda pourquoi Shuu ne m’avait pas encore gradée au rang de Chuunin. L’adrénaline qu’avait générée mon être des suites d’une colère de plus en plus palpable était finalement en train de redescendre, mais j’avais espéré en faire usage plutôt que de simplement la laisser s’évanouir.

Suivant les indications délivrées par l’Akahoshi, nous nous engageâmes à suivre la formation qu’il avait donnée pour l’équipe. Sans un mot je m’étais mise au milieu alors que mon précédent interlocuteur prenait les devants, précisant quand même que la raison pour laquelle le chef d’équipe l’avait mis à cette place était gourmande en énergie auquel cas ils procéderaient autrement.
Ikezawa… j’étais sure d’avoir déjà entendu ce nom, tout comme j’étais sure qu’il était effectivement bien à sa place en tant que front Line, mais n’arrivait toujours pas à mettre le doigt sur la capacité de ce clan ; une capacité que je savais particuliè…

Perturbée dans mes pensées je sentis tout mon corps trembler, l’espace d’un instant, tout me parut comme ralentit alors que le dos de notre bouclier vivant disparaissait sur le coté de mon regard. * qu’est-ce que… ? * En un éclair une vive douleur quittant mon côté droit se rependit dans toutes mes chairs, j’eus tout juste le temps de tourner la tête pour voir mon, non mes agresseurs. Des gorilles ? Qu’est-ce qu’ils foutaient ici ?
Je finis ma course au sol, roulant encore sur plusieurs mètres avant d’être arrêtée par un arbre. Je me laissai mollement retomber, évaluant rapidement l’étendue des dégâts, fort heureusement bien que je ne me sois pas correctement protégée, il fallait croire que ces muscles entraînés avaient été suffisants pour protéger mes cotes d’une éventuelle fracture. Restant allongée, face contre terre, j’écoutai attentive, entendant à la fois les cris des primates s’en prenant à mon groupe, mais aussi les pas de l’un de ceux qui m’avaient attaqué sans vergogne. Mais... puisqu’ils avaient décidé de s’en prendre à moi sans même crier gare, j’avais le droit non… ? Je pouvais me servir d’eux ?

À l’instant où le gorille qui s’était approché de moi pour vérifier mon état fut suffisamment proche, je me redressai brusquement pour lui enfoncer un Kunai dans la rotule. En temps normal traverser les Os aurait été un exercice compliqué, mais le Kunai luisant d’un blanc rougeoyant avait tranché, peau et muscle comme si de rien n’était avant de s’enfoncer comme dans du beurre dans ma cible.
Alors que l’animal hurlait de douleur en agitant ses énormes bras dans tous les sens, je me redressai en faisant un tour surmoi même, profitant pour faucher la jambe et le bras sur lequel il tenait encore, puisque dans mon précédent mouvement j’avais entaillé son poignet et neutralisé sa jambe. La centaine de kilos de muscle s’effondra visiblement en souffrance alors qu’un sourire plus que mesquin s’était dessiné sur mon visage. Il souffrait, se débattait, essayait de ramper au sol de ses membres valide s’éloigner, se rendant compte que sa colère avait été plus autodestructrice qu’autre chose… haaaaa… un spectacle de toute beauté, ça me rendait toute chose ! Arigatou...

Un nouveau choc ébranla mon corps, alerté par les hurlements de son coéquipier, ou sa coéquipière, peu importe le sexe, de cette chose, l’autre gorille nous avait rejoints au pas de course. Cette attaque contrairement à la précédente j’avais pu l’anticipé, avec tout le bruit qu’il avait fait en martelant le sol pour nous rejoindre, ça n’avait pas été bien compliqué, il n’empêchait qu’anticipé ou pas, j’avais beau avoir paré son coup en mettant mes bras en croix, il n’en restait pas moins bien plus fort que moi. La mince résistance que je lui opposais eu tôt fait de me propulser à un autre arbre ou je m’écrasai, un sourire toujours aussi dérangeant sur les lèvres je redressai la tête en voyant le gros singe tenter de venir en aide à son compagnon en souffrance avant de tourner vers moi un regard plein de haine.
Quittant mon arbre, je répondis à son animosité d’un air hautin, je levai vers lui la main qui tremblait encore dû au dernier impact, lui faisant signe de l’index de venir m’attraper s’il l’osait. La rage déforma davantage ce visage déjà si expressif, il jeta un dernier coup d’œil à son compère avant de se marteler la poitrine d’un geste guerrier, abattre ses deux énormes poings au sol qui en vibra sous l’impact avant charger dans ma direction.

- C’esssst ça… vient voir maman… murmurai-je de jubilation alors que l’animal s’approchait dangereusement.

J’écartai quelque peu les bras, levant les yeux au ciel avant de les reposer sur mon adversaire, une violente détonation suivie d’un nouvel hurlement du précédent animal attira son attention. Oui, le Kunai que je lui avais si gracieusement offert était un cadeau empoisonné, un poison si virulent qu’il venait de priver la bête d’une de ses jambes, avait sévèrement endommagée l’autre et emporté une partie de son bassin. C’était mon signal, cette fenêtre que je m’étais créée dans les émotions de la créature, un peu trop éprise du sort de son binôme.
Le chargeant à mon tour, je m’accroupis en court de route pour pouvoir mieux pousser sur mes jambes et lui bondir dessus, j’atterrie sur épaules où j’enfonçai les kunais que je serais entre mes doigts dans ses clavicules. En se débattant, la créature réussi à m’éjecter de ses épaules, mais le mal était déjà fait, chez ces créatures, les bras était tout et avec cette blessure…

Atterrissant face au primate qui ne savais plus où donner de la tête entre son compère agonisant et ses propres blessures. Lui lançant une volée de kunai, je me rapprochai de nouveau pour lui grimper dessus, pris place sur ses épaules, croisai les bras derrière sa nuque et tirai de toute mes forces sur le câble d’ariane que je lui avais passé autour de la gorge. *Doumo arigatou… Jashin sama !!! * remerciai-je d’un sourire extasié tandis que du cou de l’animal suintait un fluide carmin.


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t1186-metaru-itagami http://www.ascentofshinobi.com/t1297-equipe-01-mirai

Ven 20 Oct 2017 - 7:18
La formation... Une idée plutôt bien pensée même si elle comportait des risques, ceux-ci était minime il aurait vraiment fallut très peu de chance pourqu'elle soit brisée facilement mais prit dans des excuses envers Itagami et réfléchissant un tantinet trop aux dires d'Hisao, l'Ikezawa n'avait pas suivi son propre code de conduite : Toujours prendre en compte le changement de variable. Si l'attaque ne venait pas de devant ? Si elle ne venait pas de derrière non plus ? Mais qu'elle venait belle et bien du côté ? Sans nul doute en temps normal l'Ikezawa aurait pu simplement faire ce calcule mais il était déjà trop tard pour le confirmé car la formation venait d'être détruite en un clin d'oeil. S'en voulait-il ? Légèrement mais prenant en compte toute les variables comme à son habitude il en venait à la conclusion que les circonstances précédente avaient été tellement préoccupante qu'il n'aurait pu se permettre de penser à la formation. En effet, savoir un allié contrarié est une chose, mais se torturé l'esprit pour que cela ne se retourne pas contre lui en était un autre et c'était ce à quoi pensait Shojito au lieu de penser à la formation.

Quoi qu'il en soit l'heure des excuses ou de la vantardise mal placé du fameux "J'aurai pu et j'aurai du le prévoir" n'était pas encore arrivé car l'un de ses alliés venait de se faire projeter contre un arbre et lui ainsi que son collègue chunin se voyaient encercler par des primates plus moches les uns que les autres. Sans doute survivant de la chasse réalisé par les villageois de Tokabana, ceux-ci semblait avoir appris de leurs erreur et c'étaient transformer en de parfait petit shinobi des bois. Singeant a la perfection des mouvements de taijutsu ils arrivaient presque à vous méprendre sur leurs nature animale. Analysant rapidement la situation tout en esquivant les projectiles, le blond faisait face à trois de ces fameux primates enragés. Dos à Hisao il ne prenait pas la peine de le regarder sachant que celui-ci ferait tout aussi bien le travaille mais l'étreinte qu'effectuait les gorilles était une véritable plaie impossible de s'extirpé de là sans mettre en danger la vie de son coéquipier qui se retrouverai attaqué dans le dos. "Bande d'enfoiré... Bon, réfléchissons peu, réfléchissons bien. Itagami à été projeter contre un arbre, je doute qu'elle soit en danger de mort mais elle est très certainement la plus faible d'entre nous et qui sait ce dont sont capable ces primates. A entendre ce brou-ara derrière moi Hisao s'en sort parfaitement bien de son côté. Ne reste plus que moi, face à trois gorille qui étonnement ne me dépasse même pas en taille, les mettre au tapis pourrait être simple, si seulement je n'étais pas restreint par leurs cohésion animale... Merde je n'ai qu'une seule solution qui s'offre à moi !" Pensait-il l'espace d'un instant en observant attentivement les mouvements de ceux-ci.

Soudainement alors qu'il s'apprêtait à affronter les primates une phrase qu'Hisao lui adressait le fit changer du tout au tout sa stratégie. "Trois, l'un possède une cicatrice sur le torse qui me semble plutôt fraîche, ils savent se battre ceci en est la preuve, fait attention." Disait-il à Hisao avant de donner une impulsion sur ses deux jambes afin de se retrouver à quelques mètres au dessus des gorilles qui ne devraient probablement pas tarder à sauter pour le rattraper. Une fois en l'air le blond observait dans la direction d'Itagami, une scène qui pourrait glacé le sang de plus d'un se déroulait, la jeune Genin avec une violence hors du commun venait de se débarasser de ses assaillants, une bonne nouvelle pour le blond qui maintenant n'avait plus de raison d'aller à se rescousse, enfin ceci était sans compter les deux gorilles qui alerter par les cris de douleur de leurs compère sortait du fumigène pour se rendre à toute vitesse sur Itagami jubilant d'avoir tuer deux pauvres bêtes.

"Elle est pas croyable..." Pensait-il alors qu'il retombait vers les gorilles qui avait déjà commencer leurs ascension pour le rattraper. Toujours en lévitation et sans perdre une seconde, Shojito venait violemment frapper les visages de deux des gorilles ayant sauté, avec le plat de ses pieds afin de lui donner une nouvelle impulsion pour se rendre à toute vitesse dans la direction des deux autre gorille chargeant Itagami. Pendant son impulsion les mains ainsi que les pieds du blond se modulait à la façons si typique des Ikezawa pour se transformer en pointe aussi dur que de la pierre. Aussi rapide que pour la précédente technique et toujours sur le trajet aérien, il activait son armure consistant à le rendre aussi dur que du métal afin que les piques qui avait remplacer ses doigts soit maintenant aussi dur que son armure.

"Et maintenant... L’atterrissage !" Pensait-il alors qu'il arrivaient au dessus des deux primates en course. L'action se déroulait à une vitesse impressionnante, difficile de croire que c'était une brute aussi épaisse que Shojito qui venait de la réaliser. Les deux pieds placer de façons à transpercer le corps de la vertèbre d'un des gorilles et les mains positionner plate pour venir atteindre la nuque du deuxième, le blond tournait sur lui même ayant une prise maintenant certaine sur les gorilles. Tourner sur lui même eut pour effet de déstabilisé les deux primates et de coucher le premier sur le ventre tandis que l'autre se voyait projeter au sol dans la direction opposé à celle d'Itagami. Une fois l'action éffectuer le blond fronçait les sourcils en se relevant avant d'achever celui coucher sur le ventre d'un coup sec et précis dans la jugulaire de sa main droite. Regardant maintenant Itagami il se mettait à lui donner quelques directive. "Au lieu de jubiler, finit ce pauvre primate et va aider Hisao. Il n'est malheureusement pas en position de jubiler comme toi en ce moment, je te rejoins vite je m'occuper des lanceurs de cailloux, il me font chier ceux là !" Finissait-il en regardant en direction du fumigène qui commençait à se dissiper.


_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t705-ikezawa-shojito-c-est-ici-que-tout-commence-terminee

Dim 22 Oct 2017 - 0:01
Les kumojins semblaient être d’une extrême efficacité. Débrouillardise, expertise, travail d’équipe, réaction immédiate… Ils semblaient maitriser à la perfection le b.a.-ba d’un bon shinobi. Les primates furent alors dépassés : Ceux qu’ils avaient pris pour de simples humains étaient en fait des ninjas surentrainés et capables de leur faire mordre la poussière.

Devant l’étalage de tant de forces, ceux qui purent prendre la poudre d’escampette le firent aussitôt, tandis que plusieurs étaient déjà hors d’état de nuire où tout simplement six pieds sous terre. Ce premier obstacle n’en était finalement pas un… Un combat parmi tant d’autres pour ces kumojins. La route vers la ville de Tokanaba leur semblait grande ouverte…

Il ne restait plus qu’à ce trio de s’y hâter.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Dim 22 Oct 2017 - 13:50
Si nos assaillants désiraient profiter d’une large supériorité numérique, ils furent totalement débordés par nos capacités. Que ce soit mon assaut, celui de Shojito ou celui d’Itagami, aucun opposant direct n’avait eu la robustesse de subir et résister à nos coups. Si la Metaru avait subi un assaut en traître, elle avait su rapidement réagir et se battre en retour. Il fallait cependant reconnaître quelque chose d’étrange chez elle. Si j’étais occupé par mes nombreux ennemis, j’avais pu tout de même remarquer une étrange aura en elle. Pas quelque chose lié à une capacité, mais bel et bien à son comportement et sa présence, qui contrastait totalement avec ses habitudes et ce que j’avais pu apprendre d’elle. Si ça ne signifie pas grand-chose, je vais tout de même garder un œil sur elle. Comme l’Ikezawa me l’avait affirmé, c’est en combat qu’on apprend à connaître quelqu’un : eh bien, ça n’a jamais été aussi vrai.

Mais quoi qu’il en soit, tout le monde semblait bien aller. Shojito était parvenu à exécuter un enchaînement remarquable qui montrait son expertise en matière de Taijutsu, permettant d’assurer les arrières d’Itagami, même si elle a su démontrer qu’elle était tout à fait capable de se démerder en combat. Nous risquions de former une équipe redoutable dans les jours qui suivront. Notre mission s’annonçait bien, mais il allait falloir rester vigilants : nous restons tous des shinobis spécialisés en corps-à-corps, ça pourrait nous poser quelques soucis.

- Ils s’en vont. Tout va bien de ton côté, Itagami ? Ces enfoirés t'ont pas trop touché avec leur charge ?

Inutile de poser la question à l’Ikezawa, la Metaru était la seule à avoir réellement subi un assaut durant ce combat, lors de l’attaque surprise des deux gorilles. Bien qu’elle était sur pied, il fallait prendre en compte l’adrénaline du combat qui finirait pas disparaître dans quelques secondes

- On reprend la même formation et on va longer les bordures de forêt plutôt que l’intérieur. On se rend immédiatement à Tokanaba pour pouvoir se reposer un peu avant de commencer sérieusement la mission. Bravo pour l’affrontement, c’était maîtrisé et efficace. Digne de Kumo.


Nous reprîmes ainsi la marche jusqu’à notre objectif. Suite à l’assaut, nous étions tous aux aguets et concentrés sur une avancée rapide. Si on avait pas perdu de temps contre ces gorilles, on s’était légèrement épuisés pour des conneries indignes de notre attention. Notre mission n’annonçait rien d’extrêmement compliqué, mais les imprévus ne sont jamais à ignorer, donc plus vite on y sera, mieux on se portera.


* * *


Après un trajet calme qui ne nous avait posé aucun désagrément supplémentaire, nous arrivions finalement au village situé près des frontières. Nous étions enfin en mesure de reprendre notre souffle, puis de commencer la mission. Il fallait désormais trouver quelqu’un qui puisse nous aider, sans doute un contremaître ou un milicien en charge des travaux. Vu le rythme que nous avions pris, je n’avais pas spécialement eu le temps de remettre du tabac dans mon Kiseru. C’est ainsi que je lâchais un soupir de soulagement en inspirant la première bouffée de fumée depuis plusieurs kilomètres. Je jetais un coup d’œil à chacun de mes camarades avant d’avancer lentement dans le village.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t1287-akahoshi-hisao#7463

Sam 28 Oct 2017 - 3:37
C’est la voix de Shojito qui me ramena à moi, alors que j’accordais une agonie lente et douloureuse à mon partenaire à fourrure. L’animal avait déjà du mal à respirer, voir se noyait déjà dans son sang lorsque l’Ikezawa fit son apparition me sommant de couper court à mes… « activités ». Après tout il était vrai que nous étions une équipe et Hisao avait certainement besoin d’aide, regardant ma proie du jour avec un air un peu déçu sur le visage, mon sourire finit par ne s’élargir que davantage :

- Il semblerait que le destin soit avec toi aujourd’hui… Susurrai-je à l’animal après avoir fait signe à mon homologue blond que j’avais compris les instructions. Je relâchai la pression sur la corde, permettant au primate de reprendre son souffle quelques secondes… seulement quelques secondes, avant de retirer dessus de plus belle, jusqu’à ce que la tension sur le câble finisse par achever son œuvre, à savoir priver la créature de sa tête.
La chose tomba au sol et roula sur quelque mettre avant de me faire face, ses yeux cherchaient encore à comprendre, que faisait son corps là-bas, pourquoi ils le voyaient… ils admettaient que s’était la fin alors que la faible lueur de vie que j’avais fait revivre avec ses bouffées d’air s’éteignait… * Magnifique…*

Je quittai mon marchepied fait de muscle d’un pas léger, la grande majorité de ma frustration s’en était allée avec la vie de cet animal, il s’était fait mon messager auprès de Jashin sama pour me débarrasser de ces sentiments me pourrissant la vie. De nouveau fraiche comme une fleur à l’heure de la rosée, j’inspirai un bon coup avant de partir aussi vite que je le pouvais à l’aide d’Hisao toujours encerclé ; tant de victimes potentielles… !
Ceci dit quelle ne fut pas ma déception quand en arrivant sur les lieux je distinguai que le comportement des primates avait changé du tout au tout. Ils étaient passés d’une agressivité sans borne à une couardise sans nom. Il fallait dire qu’il semblait qu’Hisao avait réussi à en éliminer un certain nombre d’un coup ; ils avaient probablement compris que ce se serait probablement transformé en un affrontement uni latéral, ou, que nous affronter causerait bien plus de perte chez eux qu’ils ne pourraient jamais se le permettre. Nos amis à poil disparurent aussi vites qu’ils étaient arrivés, bien vites nous nous retrouvâmes seuls au milieu de la forêt.

- Hai ! Tout va bien Hisao… Taicho ! répondis-je avec un sourire à la préoccupation du chef d’équipe. En réalité je n’étais pas aussi intacte que cela, l’attaque de ces saletés allait probablement me laisser un bleu, fort heureusement mes cotes avaient bien supporté l’impact et rien ne semblait s’être rompu malgré la force à laquelle ils m’avaient « harponné » si l’on puis dire.
Maintenant que l’excitation du combat s’en était allée, j’y portai quand même la main pour bien m’assurer de l’étendue des dégâts, avant d’approuver d’un signe de tête que je pouvais reprendre le voyage sans trop de mal ; chose qui d’ailleurs ne tarda pas. En effet nous eûmes tôt fait de repartir sous les directives d’Hisao qui somma de réutiliser la précédente formation. Elle avait peut-être fait preuve de ses faiblesses, mais en l’état actuel elle restait notre meilleure carte, d’autant que sa « faiblesse » était aisément comblée par l’attention dont nous firent tous preuve après cette attaque en traitre.

***

Notre vigilance assidue, ou probablement tout le tapage que nous avions fait nous permit de traverser le pays sas trop d’encombre en suivant la lisière de la forêt. La suite du voyage s’était déroulée dans le calme, entre le stress d’une éventuelle nouvelle attaque et le soulagement d’avoir réchappé à la précédente sans trop de mal, mon humeur était au beau fixe, je ne me voyais pas peut être pas, mais était sure d’avoir gardé un petit sourire niais sur le visage jusqu’à notre arrivée. Par ailleurs, j’avais profité du voyage pour refaire mes réserves d’armes de jet et apporter une petite aide matérielle à mes compères de mission.
Une fois les portes de Tokanaba passée, nous fîmes une petite pause, histoire de reprendre notre souffle avant de nous relancer sur la raison de notre présence le village n’était ailleurs pas dans un état aussi chaotique que je l’avais imaginé, il y avait présence de plusieurs ressortissants de celui-ci, certes Kumo gakue était bien plus animé que ce lieu s’écroulant sou la force des âges et des batailles qu’il avait traversés, il n’en restait pas moins plusieurs bâtisses habitable et certaine en court de rénovations… fin à voir les quelque ouvriers s’afférant çà et là sur des taches éparses, l’on se doutait que la vitesse n’était probablement pas leur objectif premier.
Mon regard s’attarda sur un des métallurgistes qui peinait à donner la forme désirée à une tige de métal, frappant au martinet sur l’objet avec lassitude, à voir la centaine de tiges l’attendant derrière et les différentes attaches de fer à béton qu’il avait déjà réalisé, le pauvre n’était pas au bout de ses peines, mais il s’y prenait surtout assez mal… du moins à mon sens ; aussi fallait-il dire que nos prédispositions étaient loin d’être les mêmes.

Nous progressâmes ainsi dans la ville à la recherche d’un intendant des travaux pour faire comprendre que le groupe de kumo était présent, après une petite dizaine de minutes à errer dans le village, temps que je mis à profit par faire une évaluation de mes travaux, l’individu que cherchait Hisao finit par se présenter lui-même ; tout du moins c’est ce que j’en déduisis à le voir quitter son lieu d’occupation pour nous rejoindre. Il s’agissait d’un homme à l’air sérieux, une simple chemise sur les épaules, il avait plusieurs harnachements un peu partout sur le corps, visiblement un ensemble de ceinture pour pouvoir travailler en hauteur en toute sécurité. Lorsque notre nouvel ami blond arriva à hauteur de notre groupe, il s’arrêta u instant l’air de chercher la personne à laquelle il devait s’adresser.

Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t1186-metaru-itagami http://www.ascentofshinobi.com/t1297-equipe-01-mirai

Mar 31 Oct 2017 - 20:55
Aussi rapidement qu'ils étaient arrivé les gorilles prenaient la tangente laissant derrière eux les cadavres encore chaud de leurs compatriote. "Ennuyeux..." Soupirait le blond qui s’apprêtait à faire la peau aux lanceurs de projectiles. Relevant la tête pour finir de soupiré Shojito se craquait la nuque alors qu'il désactivait tout simplement les techniques qu'il avait usé pour ce combat, d'un pas lent il se dirigeait vers ses deux compagnons afin de s'assurer que tous allaient bien afin de reprendre la route. Hisao posait alors la bonne question courte et précise, tout comme la réponse cependant Shojito lui semblait neutre d'apparence face à tout cela mais il restait néanmoins un point qu'il lui faudrait éclaircir, en effet il avait par la passé rencontrer plusieurs autres Metaru, Shuuhei, Hideaki , Kinzoku et maintenant Itagami hormis leurs appartenance au clan ils n'avaient pas quelques qui pouvait les identifiés tous étaient différent et avait différente façons de penser cependant la jeune femme elle ressemblait sensiblement à Kinzoku quelques part, une chose que le blond n'avait que très peu apprécié chez lui, une hargne au combat certes mais également un plaisir inavoué à faire du mal. Inavoué ? Dans le cas d'Itagami car si d'apparence elle semble frêle et fragile la réalité en était tout autre, elle ne prenait pas du plaisir à combattre non, elle prenait du plaisir à voir souffrir lentement sa victime tel une véritable psychopathe et il ne s'agissait ici pourtant que de simple primates, qu'en serait-il pour des humains ? Ce genre de comportement peut nuire grandement à la mission mais également entaché la réputation des Metaru.

Quoi qu'il en soit s'il avait décidé de garder un oeil sur le jeune Kinzoku, il avait décidé de faire de même pour Itagami, résolu à découvrir ce qui leurs procurait autant de plaisir à faire souffrir les gens. Mais le temps n'était plus à cette réflexion car déjà Hisao proposait de reprendre la formation afin de finir le trajet, en effet le groupe n'étaient plus qu'à quelques kilomètre de leurs destination et s'arrêter n'aurait été qu'une banale perte de temps.

****


Arrivé au village Shojito observait l'environnement un mélange entre chaos et prospérité deux opposé qui semblait se marié d'un côté des débris à perte de vue et de l'autre de nouvelle construction prête à l'emploie signe d'un avenir. Etrange sensation qu'avait le blond en pénétrant dans l'endroit, mais alors qu'il était en train d'observer les lieux un homme avoisinant la trentaine et visiblement en charge des opérations ici approchait le groupe et le sortait de ses réflexion en leurs demandant ce qu'il pouvait faire pour eux. N'etant pas le responsable de mission Shojito se contentait de lui sourire et de lui répondre le plus naturellement du monde. "Bonjour, nous sommes de Kumo et nous venons dans le cadre d'une mission. Je suis Ikezawa Shojito et voici Metaru Itagami et un peu en retrait mon collègue en charge et celui qui s'occupera de tout va vous expliquez Akahoshi Hisao." Il se reculait ensuite pour laisser Hisao parler. S'il s'était permit de faire les présentations c'était uniquement par la force des choses, Hisao légèrement en retrait, Itagami qui le regardait de bas en haut sans dire un mot, il fallait bien que l'un d'eux brise le silence et ce fut au blond d'encaisser cette tâche.

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t705-ikezawa-shojito-c-est-ici-que-tout-commence-terminee

Dim 5 Nov 2017 - 20:32
Militarisation de KumoLa révélation du secret de Kumo à Shîto met la ville et l’ensemble du pays de la foudre dans une position plus que délicate. Soucieux de la sécurité de son territoire, le Conseil déploie donc des éléments à Tokanaba (village situé à la frontière sud du pays) pour aider les miliciens à mettre sur pied un avant-poste conséquent qui préviendrait des attaques terrestres ennemis ; tout en réglant une fois pour toutes le problème des attaques récurrentes des bandits des montagnes sur le village.

Se rendre à Tokanaba.
Participer à la construction d'un avant-poste.
Facultatif : chercher d'éventuelles informations sur des bandits encore présents, et les régler.
Faire un rapport au Raikage.



- « Bienvenue Kumojins. Je suis Kumon, fils du chef de Tokanaba. Nous attendions votre arrivée. Une missive nous a été envoyé depuis quelques jours. »

Kumon, ce blond au regard acéré, avait longtemps observé les kumojins devant lui avant de prendre la parole. Il se permit alors un petit sourire de sorte à ce que les shinobis devant lui puissent comprendre que leurs présences salvatrices lui avait ôté un certain poids sur les épaules. Leurs bandeaux étaient la preuve même qu’ils étaient bel bien des ninjas et rien ne pouvait lui faire plus plaisir, du moins en apparence. De ce fait, lorsque Kumon se présenta, il se retourna aussitôt et leur fit signe de les suivre en prenant la direction sud de la petite ville. Celle-là même qui donnait sur le pays voisin.

- « Comme vous avez peut-être pu le voir, nous tenons tant bien que mal ; mais la situation devient de plus en plus difficile avec les attaques répétées des bandits des montagnes et les armes qui se font rares… »

Le sous-entendu était plutôt explicite quand on y pense. Le nom Metaru n’était pas tombé dans l’oreille d’un sourd. Si les habitants de cet endroit n’étaient pas des ninjas aussi efficaces que les shinobis de Kumo, leur force n’était pas à prendre à la légère. Les armer reviendrait donc à doubler voire même tripler leur efficacité en situation réelle de combat ; et ce d’autant plus que les armes forgées à partir du Kinton des Metaru étaient reconnues à travers tout le Yuukan. Lors de la traversée express de la ville, les ninjas purent découvrir que les environs n’étaient peuplés… Que par des hommes.

Mais ce détail était anodin…

Et pour cause, l’entrée donnant de la ville était pratiquement détruite. Si Tokonaba était un peu un point de passage obligatoire pour toute personne désirant pénétrer le pays plus en profondeur, shinobi ou non, elle était entourée des murailles plus ou moins hautes. Seulement, celle au niveau de l’entrée était complètement détruire. L’on pouvait même voir les impacts de jutsus puissants, preuve que les bandits qui descendaient parfois dans les environs étaient des ninjas. Résultat ? Tokanaba était une passoire. Elle n’avait plus rien d’une ville fortifiée et constituait un point faible pour Kumo.

- « Les bandits n’ont plus vraiment de raisons de nous attaquer, mais force est de constater qu’ils le font pour nous voler nos vivres, s’amuser et parfois même abuser de nos femmes… »

Les poings de Kumon se serrèrent et il commença même à trembler de rage mais aussi d’impuissance devant les shinobis derrière lui. Sa voix avait été cette fois-ci emprunte d’une très forte émotion. Comme beaucoup d’autres personnes, il semblait être dépassé par les évènements. Néanmoins, il finit par se calmer et se décala pour laisser le passage aux shinobis : « Je ne sais pas quels sont vos plans, mais je reste à votre disposition pour toute question. Les bras de nos hommes sont aussi les votres, si jamais. » Kumon reprit son air habituel. Il était redevenu sérieux et attendait de voir par quoi allait commencer les shinobis.

Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Dim 5 Nov 2017 - 22:33
Enfonçant une main dans la poche tout en dégageant de fins nuages de fumées issues de mon Kiseru, je portais quelques secondes mon regard sur Shojito, qui prit l’initiative de nous présenter au blond qui nous avait approché. Je n’avais rien rajouté après les paroles de l’Ikezawa. Il savait désormais qui nous étions, et de toute manière, le dénommé Kumon ne s’était pas fait prié pour entamer les explications sur la situation de Tokanaba, coupant ainsi cours à toute discussion supplémentaire. Lançant un regard à Itagami puis à Shojito, je leur suggérais implicitement de simplement le suivre pour le moment et d’écouter ce qu’il avait à dire.

En plus des informations qu’il partageait avec nous pendant cette marche, nos yeux étaient loin de nous tromper. La zone était plus que délabrée et ne constituait en rien une place forte. La principale faiblesse de la zone était ce qui devait être sa force : son entrée principale, qui était une véritable catastrophe. En nous approchant plus près, il était évident que ce n’était pas de simples bandits pathétiques qui gênaient Tokanaba, mais bien des ninjas. Du moins, en partie. Pour ce qui étaient des jutsu utilisés, ce n’était pas de petites techniques que n’importe quel débile pouvait lancer.

Il venait de conclure son discours et je n’allais pas immédiatement discuter de quoi que ce soit avec mes deux coéquipiers, préférant relâcher un épais nuage de fumée avant de lâcher un bref :

- J’aimerais pouvoir parler avec le chef, qui doit donc être votre père. En tout cas, parler en sa présence.

Une remarque lancée avec flegme, mais non sans conviction. Quelque chose me gênait dans le fait de prendre une décision sans me concerter avec le chef de l’avant-poste. Ca me semblait en effet normal qu’on puisse avec son retour sur les événements, surtout qu’ils semblaient plus complexes que je ne l’imaginais.

Qu’il nous conduise à lui ou non, je me rendais vers Itagami et Shojito histoire de pouvoir leur dire ce que j’avais en tête.

- La zone est complètement merdique et a besoin d’être retapée, c’est clair. Mais je pense que la gestion des bandits est un problème plus urgent qu’il n’y paraît. Là, pour le moment, ça servira à rien de s’occuper de la construction et des réparations.

Mon regard vagabondant entre les deux, j’espérais qu’ils comprennent qu’entamer des réparations immédiatement serait inutile tant que la menace se faisait aussi pesante. C’est pourquoi, afin de rester proactif et efficaces, j’ajoutais :

- Pour le moment, on essaye de voir le chef – ou en tout cas moi. De ton côté, Shojito, commence peut-être déjà à te renseigner sur les bandits. Itagami, peux-tu commencer à préparer des armes ? Quelques miliciens pour couvrir le village pendant qu’on se charge des bandits est primordial je pense.

Je retournais en direction du blond, en espérant qu’il me conduise au chef afin de lui toucher deux-trois mots.

Récapitulatif:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t1287-akahoshi-hisao#7463

Mer 8 Nov 2017 - 12:38
Le jeune blond qui était venu à nous resta un long moment silencieux, semblant jauger les membres de notre groupe et marquant un arrêt sur nos différents bandeaux du village des nuages. Ce long blanc fut finalement rompu par Shojito qui nous présenta à notre nouvel interlocuteur, présentation qui eut pour effet d’éclaircir son visage d’un sourire soulagé. Visiblement l’homme nous attendait depuis un bout de temps maintenant, ayant reçu la missive depuis plusieurs jours déjà, ce soulagement presque excessif m’amena à comprendre que la situation virait au cauchemar pour ces habitants de Kaminari no Kuni.
Par ailleurs, les explications qui suivirent alors que nous lui emboitions le pas étayèrent mes soupçons ; de poche de résistance les résidents de Tokanaba étaient finalement devenus les jouets de leurs agresseurs. Ils ne les attaquaient plus pour des raisons valables, c’en était littéralement devenu un passetemps. Du vol de vivres à l’humiliation la plus totale des Tokanabiens les opposants n’hésitaient pas à se servir même du corps des femmes ici présentes.

À bien y regarder, pas une n’avait véritablement levé le regard vers nous ; ou plutôt, pas une seule d’entre elle n’était présentes… les cachaient-ils pour éviter qu’elles ne soient une nouvelle fois victimes ? Ou ces pillards s’étaient-ils simplement servis en les emmenant avec eux en dépit de leur éventuelle volonté ? Ho… oui, croyez-moi, je faisais de gros efforts pour éviter de me laisser emporter mes… mes… « habituelles » et très… « spécifiques » émotions… bien qu’elles m’avaient quand même fait arborer une teinte rosie vis à vis de cette situation env... Très peu enviable. Kumon notre interlocuteur faisait aussi tout son possible pour quant à lui ne pas exploser de rage devant son impuissance ; mais au vu des dégâts que j’avais perçus… s’il n’était pas un ninja, les affronter était peine perdue.

Je n’avais pu jeter qu’un bref regard au portail principal lorsque nous le passions et l’étendue des dégâts et altérations des dites barricades était plus qu’alarmante. Par endroit le métal utilisé pour la porte, enfin les fragments restants de celle-ci avaient fondus, d’autres endroits étaient atteints par un mal moins atypique ; la rouille, mais ces marques de fonte et les différents impacts qu’accusaient les vestiges du précédent portail étaient clairement le résultat de jutsus particulièrement efficaces, surtout pour briser les remparts de pareille forteresse. Les assaillants semblaient s’être amélioré au fil de leur attaque pour faire tomber le village.
Fronçant le regard, j’avais baissé la tête, réfléchissant à une manière correcte de gérer cette situation. En vérité, m’attaquer aux réparations dès à présent serait quelque part entre le stupide et le suicidaire. Absolument rien ne disait qu’alors que je serais vulnérable vis-à-vis des infrastructures que je remettrais sur pied, que les assaillants de cette place ne lancent un nouvel assaut : tuant dans l’œuf ce projet de reconstruction. Il nous fallait donc impérativement sécuriser cette zone avant de nous lancer dans les travaux de consolidation et renaissance du village rempart du pays...

- Entièrement d’accord avec toi Hisao… lui marmonnai-je d’un air pensif alors que celui-ci me suggérait justement de créer des armes pour monter une milice et une fois pour toutes écraser ces empêcheurs de tourner en rond. J’attendis tout de même qu’il finisse de donner à Shojito ses instructions avant de lentement me démarquer du groupe pour rejoindre un autre groupe d’individus qui depuis quelque temps déjà nous observait.

- Bonjour messieurs… Itagami, Itagami Metaru, Kunoichi de Kumo envoyée pour vous aider à consolider Tokanaba. Fis-je en inclinant légèrement la tête devant eux pour me présenter. Des sourires parurent sur les visages de ces braves gens qui comme Kumon me faisait part de leur soulagement vis-à-vis de notre arrivée salvatrice. ceci-dit avant que nous ne remettions le village sur pied, notre groupe a décidé d’en finir définitivement avec vos agresseurs, de sorte que nous n’avons plus à les craindre une fois les travaux en progression. Fis-je en observant tout un chacun pour juger de leur réaction.
- Bien, première question… combien comptez-vous de vétérans parmi vous ? Fis-je en tendant les deux mains devant moi, malaxant mon chakra. l’idéal serait que nous puissions armer ces personnes en première position pour mieux assurer nos arrières… donc si vous pouvez déléguer quelqu’un pour tous les rassembler ; il me faudrait leurs armes de prédilection et leur style de combat pour pouvoir donner un résultat… je marquai une courte pose alors que du métal coulait de mes mains orientées vers le sol, prenant lentement forme Optimal ! Finis-je alors que mes nouvelles créations prenaient elles aussi forme à savoir une hache et un marteau de combat.


Il allait sans dire, mais leur faire des armures en plus n’était pas véritablement une option, je pouvais les armer, mais créer des protections sur mesure allait non seulement considérablement drainer mon énergie, mais en plus sensiblement ralentir mon tôt de production actuelle… ceux qui accepteront de prendre des armes devront de se préparer au pire.
Fronçant le regard, évitant de me laisser emporter par les exclamations de mon public, je jetai un nouveau coup d’œil autour de moi. Commencer par les habitués du champ de bataille me paressait définitivement être la meilleure option, mais une fois ceux-ci armés… il était probablement préférable que j’arme bucherons, forgeron et chasseurs… des individus habitués à un objet en particulier. En tant que travailleuse moi-même, je pouvais l’affirmer ; leurs années d’expérience à manipuler un même outil allaient ici nous être précieuses pour transformer ce simple métier de campagnard en expertise de combat…

- La journée va être longue… marmonnai-je alors que me venaient les individus que j’avais fait quérir.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t1186-metaru-itagami http://www.ascentofshinobi.com/t1297-equipe-01-mirai

Lun 13 Nov 2017 - 18:04
A peine Kumon avait-il fini de parler qu'Hisao réunissait ses coéquipiers afin de leurs donner des instructions, celle-ci était clair et quand bien même il n'aurait pas demander à Shojito d'enquêter celui-ci se serait empresser de le faire de lui même. Ce petit village, l'Ikezawa ressentait que quelques chose n'allait pas et les dire de ce fameux Kumon ne faisait que confirmer ses soupçons. D'un air sérieux Shojito regardait son chef d'équipe et lui faisait un signe de tête avant d'ajouter. "Je m'en occupe. J'ai une étrange impression... Il se trame quelques choses ici." Disait-il à voix basse pour ne pas éveillé les soupçons. Il faisait alors un signe de la main à ses coéquipiers avant de s'éloigné d'eux et de commencer à se promener dans le village à la recherche d'informations.

S'éloignant du groupe, Shojito se mettait à résonner sur les dires de Kumon. En effet si celui-ci était tout à fait plausible avec son histoire un détail minuscule mais qui avait son importance sonnait faux dans son discours, raison pour la quel l'Ikezawa se mettait à envisagé que les bandits sont encore sur place et que Kumon est l'un de leurs représentant. Quoi qu'il en soit il fallait encore prouvé cette théorie farfelue et l'enquête pouvait maintenant commencer. Un petit groupe d'ouvrir étant en train de travailler et il décidait de se poster non loin d'eux en observant attentivement leurs moindre faits et gestes analysant ceux-ci. Après quelques minutes ils daignaient enfin preter attention au blond qui sans un mot les observait jusqu'à là. Un petit sourire forcé et un hochement de tête avant de se présenter et engager la discussion. "Bonjour messieurs, je suis Ikezawa Shojito, shinobi envoyé de Kumo pour aider à la construction d'un avant poste. Alors ca travaille dur hein ?" Il laissait un blanc afin de recevoir les réponses avant d'entrer dans le vif du sujet d'un air intéresser. "Dites messieurs, je ne suis pas un expert en la matière mais s'il faut que je vous aide je vais avoir besoin de quelques précision.." Il regardait au milieu des hommes un coffrage, seul élément dans la construction que le blond pouvait avec certitude questionner les hommes. "Ce coffrage là... Ne devrait-il pas être incliné un peu plus vers le nord ? Le dénivelé du terrain laisse à croire que vous faites erreur... Enfin... Comme je le disais, je ne suis pas du tout un expert en la matière donc il faudrait que vous eclairiez ma lanterne que je puisse à l'avenir vous aidez." Finissait-il en croisant les bras et en souriant attendant sa réponse. Réponse qu'il connaissait déjà, ce teste avait pour but de savoir si les prétendu ouvrier eux en étaient vraiment. Une fois la réponse reçu il fit un nouveau sourire avant de décroiser les bras et d'ajouter. "Je vois ! Eh bien après tout c'est vous les professionnels, je n'ai pas de raison de douter de vous ! " Finissait-il avant de les saluer respectueusement et de s'éloigné d'eux en s'excusant prétextant avoir autre chose à faire pour l'heure.

Une petite marche de réflexion afin de penser à ce qu'il venait d'apprendre et Shojito se mettais ensuite à chercher une personne seule afin de continuer son investigation. C'est un passant avoisinant le trentaine qu'il décidait d'arrêter avant de se présenter et de commencer à lui poser une multitude de question. "Bonjour monsieur, Ikezawa Shojito, shinobi envoyé par Kumo pour aider à la construction d'un avant poste mais également enquêter sur le banditisme présent dans votre petit village. Vous auriez quelques minutes à m'accorder ?" Il lui souriait en lui serrant la main avant de commencer son interrogatoire. "Bien pour commencer, à quand remonte la dernière attaque ? Je n'ai encore parler à personne et donc je n'ai pas beaucoup d'information alors n'importe la quel est bonne à prendre." Il lui laissait le temps de répondre avant d'ajouter. "Pouvez-vous me dire combien sont-il approximativement ? Et avez-vous quelqu'onque information pouvant trahir leurs position. Et eum..." Il faisait semblant de réflèchir un instant avant de reprendre. "Ah oui, j'ai lu que votre village était un village de chasseurs qui vivant de leurs prisent avec femme et enfants alors deviner mon étonnement quand je suis arrivé et que je n'ai vu la trace d'aucun d'entre eux ? Ou sont-ils ?" Finissait-il en croisant les bras et reprenant ensuite son air stoïque attendant que l'homme réponde à toute ses questions.

La stratégie du blond avait été posé et les informations récolté au cours de celle-ci lui permettrons de finir le puzzle et éclaircir la situation dans la quel se trouvait Tokanaba, il ne lui restait plus cas faire fonctionner ses méninges ou trouver d'autre source d'information. Bien entendu il observait avec attention l'attitude de l'homme qu'il venait d'intérroger, celui-ci pourrait mentir et ou se retrouver désorienté par les question du blond et il voulait être le premier à remarquer ce genre de faiblesse.

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t705-ikezawa-shojito-c-est-ici-que-tout-commence-terminee

Lun 13 Nov 2017 - 23:53
Toutes les suppositions de Shojito étaient justes, mais pas que. Ces questions étaient également pertinentes. Et c'était bien ce qui tracassa d'un seul coup le trentainaire qui ne put s'empêcher d'avoir un sourire mauvais…

- « Trop intelligent… Tu es bien trop intelligent gamin… »

Et sans que Shojito n’eut le temps de réagir, ledit trentaine devant lui fondit rapidement dans le sol après s’être décomposé en terre et ce à une vitesse effarante. Ses capacités ne faisaient pas l’ombre d’un doute : L’héritier des Ikezawa avait affaire à un shinobi qui s’assimilait au doton, tout simplement. Du reste et sans perdre une seule seconde de plus, le nouvel ennemi du grand blond fit émerger ses deux mains du sol et saisit brutalement les chevilles du pauvre kumojin avant de tirer aussi sec dessus pour le faire tomber. Et sitôt qu’il eut réussi son action, l’assimilateur comme un poisson dans l’eau, se déplaça rapidement sous terre en trainant sa victime sur des dizaines de mètres : Si le but principal était de l’éloigner de ses compagnons, il servait aussi à l’humilier et à le faire sortir de ses gonds. Car le trentenaire en avait l’ultime conviction : Ce gamin était fort. Il lui poserait certainement des problèmes. Dans ces conditions-là, un avantage psychologique ne serait pas de trop et lui permettrait d’en finir facilement avec lui.

- « T’as raison ma grande, la journée va être très longue pour toi, hahaha ! »

L’une des nombreuses personnes qui entouraient Itagami s’était mise à ricaner avec l’air goguenard qui allait avec. Il fut bientôt imité par les autres personnages dont les expressions changèrent rapidement. Il n’était plus question de gens soulagés ou contents, mais d’horribles enfoirés qui semblaient avoir des intentions plus que malsaines. L’un d’eux reprit d’ailleurs la parole : « On pourrait jouer avec. La tuer maintenant serait dommage, héhéhé ! » Sa phrase suscita plusieurs moqueries de tous ces gens qui l’encerclaient dorénavant. L’idée séduisait pas mal de personnes dans ce groupe. « Faudrait p’être retirer son armure avant non ? Toujours jauger la marchandise, huhuhu ! » Et les moqueurs reprirent de plus belle. Pendant que certains roulèrent des mécaniques et craquèrent leurs jointures, d’autres jaugeaient les armes qu’elle avait créées sans savoir que ces dernières se retourneraient tout simplement contre elle. Le sort semblait plus qu’ironique pour la pauvre Metaru qui était cernée par une quinzaine de personnes…

- « Alors ? Tu t'désapes ou on vient t’aider à l’faire, poulette ? »

Un groupe de loubards dont la moitié était lourdement armée…

- « Halala… C’était presque trop facile… Vous séparer pour mieux vous tuer… »

Alors qu’Hisao et Kumon se dirigeaient vers la demeure du chef, ce dernier finit par s’arrêter brusquement et soupira longuement. Ses « hommes » devaient avoir commencé le travail. Faire mumuse avec les deux autres ninjas avant de renvoyer leurs têtes à Kumo. Le blond finit par se retourner vers le rasta et le darda d’un regard condescendant, mauvais. Plutôt que de le faire sourire, la situation le blasait presque. C’était vraiment trop facile à ses yeux. Depuis que Yamanaka Ema et Soyokaze les avaient abandonné ici, Kumon et ses hommes s’étaient promis de se venger sur les kumojins. Les déstabiliser reviendrait à attirer l’attention du Sôshikidan qui les intégrerait définitivement dans leurs rangs. C’était comme ça qu’il voyait les choses. Il claqua alors des doigts avant que plusieurs personnes dissimulées derrière quelques habitations aux alentours ne fassent leurs apparitions. Et ces mêmes personnes, sans attendre un seul instant, se ruèrent aussitôt vers l’utilisateur de Futton. Assiégé de toutes part, Hisao n’avait pas d’autre choix que de réagir.

Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Mar 14 Nov 2017 - 19:53
Chacun de nous sentait que quelque chose se tramait au sein même du village. Pour ma part, je n’aurais pas pu immédiatement identifier le détail qui me ferait comprendre, mais j’étais tout de même méfiant vis-à-vis du fameux fils du chef. Et cela se confirma plus tôt que je ne l’aurais pensé. Alors que nous étions en marche, Kumon s’arrêta brusquement en marmonnant une phrase claire, qui me fit lâcher un soupir. Ce n’était pas comme si j’étais confiant sur le sort que je leur réservais, mais parfois, on veut simplement se tromper sur nos intuitions. Malheureusement, notre groupe allait devoir affronter une situation très peu avantageuse pour nous.

Je n’ajoutais aucune parole, le Kiseru toujours en bouche, je jaugeais cet enfoiré. Il me regardait avec un air qui donnerait envie de lui en foutre une directement au visage. Mais je préférais me reposer sur mon tempérament calme pour éviter de lamentablement merdé. D’un claquement de doigt, ses sous-fifres se jetèrent sur moi, prêt à en découdre. Parfait. Il était content de nous avoir séparer ? Il allait vite comprendre que ce n’était pas un désavantage pour moi. Surtout pas alors qu’ils me chargent.

Je baissais la main qui tenait le Kiseru, puis crachais lentement de la fumée. Les yeux plissés et imposés sur Kumon, je décidais d’attendre quelques minuscules secondes, avant de profiter d’une fenêtre précise et d’un champ d’action optimal. Mon chakra malaxait avec ferveur, plus vite qu’il ne l’avait jamais fait auparavant. Le temps à ma disposition était en effet restreint et je devais frapper un grand coup, en éliminer ou en blesser le plus possible. Et c’était le moment. Alors qu’ils s’approchaient dangereusement, la fumée que je recrachais devint soudainement plus dense. Elle s’écrasa au sol et gonfla rapidement, prenant ainsi de la masse. Mais ce qui était un danger pour mes adversaires...


C’est que l’entièreté de mon corps servit alors d’arme de destruction. Une épaisse fumée corrosive se répandit tout autour de moi, recouvrant mes adversaires d’une vapeur agressive et meurtrière. Les plus proches étaient sans aucun doute lourdement exposés. Mais étant donné l’embuscade, il était certain qu’ils allaient tous regrettés d’avoir foncés tête baissée. Kumon allait peut-être échapper au gros de l’attaque étant donné que je marchais trois pas derrière lui. Mais peu importe. La situation ne me laissait que peu de temps. Ecrasant le sol avec mes pieds, je me dégageais en profitant de l’écran de fumée octroyé par ma vapeur.

Légèrement éloigné de mes assaillants, je profitais de ce bref instant pour mordre – voire arracher – la peau au niveau de mon pouce et imposer mon sang au niveau de mon épaule, où mon invocation put apparaître dans un fin nuage de fumée.

- Une blonde avec du métal autour des poings ou autour d’elle. Sûrement des mecs armés autour. Trouve-la. Un blond viendra sans doute l’aider. Un mec avec la peau rocailleuse.

Il savait ce qu’il avait à faire avec ces informations. Il prit son envol après un simple … ‘’râle’’ d’oiseau. Il n’allait peut-être pas directement participer au combat, mais pouvoir survoler la zone, repérer notre groupe et nous soutenir comme ça allait pouvoir nous enlever une sacrée emmerde.

De mon côté, j’étais prêt à charger – ou à accueillir – mes ennemis. Alors, qu’est-ce qu’il reste de vous, enfoirés ?
Récapitulatif:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t1287-akahoshi-hisao#7463

Mar 14 Nov 2017 - 21:14
La distribution d’arme allait partir bon train, au vu des actuels évènements. M’étant préparé à l’avance j’avais économisé et m’étais préparer à devoir gérer de grandes quantités de chakra, aussi bien pour l’armement de nos alliers dans cette tentative de défense de Tokanaba. Ceci dit, décidément l’absence des femmes me dérangeait, elles auraient pu rester pour continuer de se faire abus… d’aider à la protection du village et surtout, toute les regrouper quelque part signifiait transformer la zone où elles seraient gardées en une véritable caverne d’Ali Baba pour ces bandits qu’ils en profiteraient… qui plus était, ne seraient-elles pas plus en sécurité si leurs hommes les protégeaient directement, plutôt que de les tenir à l’écart dans un lieu qui serait certainement moins protégé que la ville forteresse ?
M‘enfonçant de plus en plus dans mon raisonnement, les ricanements de ceux qui m’entouraient finirent par me parvenir. Sur le coup je fronçai le regard, comprenant finalement que ceci était effectivement un drôle d’agencement d’incohérences, aussi bien concernant leur femme, que concernant l’absence de personne âgée dans le village. Nul civil ne les accompagnait, ni vieil homme, ni jeunes enfants, seuls des hommes et des hommes dans la fleur de l’âge…

- Effectivement… c’est endroit ressemble plus à un campement militaire qu’à un village… Fis-je avec un mouvement de recule avant de me rendre compte que celui-ci était totalement inutile ; j’étais encerclée.

Puis… vint cette phrase… « On pourrait jouer avec. La tuer maintenant serait dommage, héhéhé ! » Mon cœur rata un bond, des sueurs froides s’empressèrent de me faire frémir alors que ma position de garde perdait un peu en contenance. De la terreur ? Bien sûr que non ! Qu’allez-vous chercher ? Enfin, enfin des individus avec un peu de cran s’étaient mis entête de jouer avec moi !
Un nouveau frisson couru sur le long de mon échine alors que lentement mais surement, mon souffle s’alourdissait. Combien étaient-ils une quinzaine ? Une vingtaine ? Combien de temps ça allait durer ? Jusqu’où iraient-ils pour m’humilier ! Haaaaaaa Jashin sama ! Enfin s’approche cette ultime épreuve. Calme-toi très cher cœur, arrête de trembler très chers corps, contiens-toi tes émotions Ita chan, tu risques de les refroidir s’ils voient ton empressement à sortir définitivement souillée de leurs mains et de leurs désirs de ta chair.

Je sursautai en entendant le dernier individu me presser à me sommer de me dénuder, lentement, je levai une main tremblante vers le côté de mon armure où plusieurs encoches assuraient sa stabilité, mes doigts frémissants s’y posèrent alors que mon souffle se faisait quant à lui plus fort. Mes doigts s’y posèrent et étaient sur le point de faire pression, lorsque j’y sentis les armoires qu’elle m’avait créées ce jour-là ; armoiries qui m’avaient arrêté net…

< FlashBack >

- Okaa san Okaa san… pourquoi c’est toujours les femelles qui vont à la chasse chez les animaux ? La voix de Kuu chan avait résonné dans l’atelier du domaine avec une telle vigueur que j’en avais perdu ma concentration.

Courant vers moi d’un air frustré, je récupérai ma petite fille qui sortait de son cours particulier. Pourquoi qui-y à-t-il ? lui avais-je répondu avec calme, abandonnant l’armure que je me confectionnais en but d’une éventuelle sortie.

- Je me disais que ce n’était pas normal que même chez les animaux, les hommes restent tranquilles chez eux, pendant que les femmes font tout le boulot ! C’est pas juste l’univers triche ! Secouée d’un petit rire, j’écoutai sa plainte qui pour le coup avait une grande part de légitimité.

- Hummm ça c’est une bonne remarque, mais il e ne faut pas voir les choses sous cet angle... c’est parce que les femelles veulent voir grandir leurs petits, qu’elles se battent jour après jour les protéger Fis-je en baissant vers elle un regard bienveillant. c’est parce que vous êtes tout pour nous, que peu importe ce qui nous fera face, que ce soit la faim, la fatigue, ou même un terrible monstre ! Nous ferons toujours tout pour revenir auprès de vous… Finis-je en la serrant contre moi.

- hihi… et toi maman ? Reprit elle d’un air joyeux Si tu pouvais être un animal tu serais quoi ?

- Un grand et gros Dragon ! Lui répondis-je immédiatement plus motivée par mes rêves d’enfants qu’autre chose.

< Fin FlashBack >

Un Dragon hein… si seulement, pensai-je avec un sourire alors que j’avais depuis lors baissé la tête. Ma main s’était posée sur les encoches où figurait l’emblème que j’avais créé pour « signer » mes travaux ce jour-là ; il était peut-être un peu excessif, mais cette tête de dragon représentait bien la volonté avec laquelle je comptais défendre et protéger ma petite protégée…

- j… j.. je je ne peux pas l’enlever toute seule… d.. d’ordi..naire ce sont les domestiques qui m’aident à.. à le faire. répondis-je d’une voix tremblante à mon public énervé.

- Hoooo ! C’est une petite pourrie gâtée de riche même pas foutue de s’habiller toute seule ? S’exclama une voix dans mon dos, alors que s’élevaient de nouveaux murmures.

Des dires sur les Metaru, d’autres sur le fait qu’ils représentaient l’une des plus grandes familles du village des nuages, d’autre sur le fait que je pouvais finalement leur être plus utile vivante… après qu’ils aient pris leur pied bien entendu… s’en suivirent des rumeurs et exclamations sur les filles de bonne famille, les différences qui les séparaient des roturières habituelles et surtout de la douceur évidente qu’aurait le corps de femmes ne travaillant pas les champs ou ne s’occupant point d’animaux…

- très bien petite, lève les bras et dis-moi comment ils font, on va te débarrasser de cette lourde carapace au plus vite ! Fit-il en approchant d’un air de plus en plus lubrique.

M’exécutant, je levai les bras alors que face à moi, il s’était mis à la recherche des scellées, l’homme marqua un bref arrêt durant lequel il m’huma sans vergogne avant de lâcher à ses amis : Huuuuu j’ai rarement senti une aussi bonne fem… !

C’est un violent coup de boule qui interrompit sa phrase, ne lui laissant pas le temps d’aller vaciller vers ses amis, je le saisis à l’épaule de la main gauche, et enfonçai mon poing armé de trois shurikens entre les phalanges dans « ses parties ». Me saisissant cette fois-ci de sa tête alors que je sentais autour de moi les pas se rapprocher à grande vitesse, j’écrasai son visage contre mon genou avant de le laisser s’effondrer dans des gémissements de douleur.
Parant de l’avant-bras le coup qui prenait ma mâchoire pour cible, j’enchainai moi-même avec d’un coup au visage d’un de mes agresseurs alors que les autres venaient. Si vous voulez ce corps, vous allez devoir passer dessus ! répondis-je à leur véhémence en tachant de perdre position et esquiver, ou contrer du mieux que je le pouvais alors que s’abattait sur moi une déferlante de coups… pour le coup je n’avais jamais été aussi heureuse d’avoir pris l’habitude de créer cette cotte de mailles sous mes habits ; un coup d’épée à mon abdomen venait d’y rebondir. Le choc quant à lui ne s’était pas dissipé pour autant… loin de là, mes pieds avaient l’espace d’un instant quitté le sol... Certes je ne ramassais pas mes tripes au sol, mais l douleur quant à elle se faisait présente.

- Oi oi oi …. C’est qu’elles prennent la confiance ces vermines… murmurais-je en tachant de me faire une nouvelle ligne de visée.

Puis sans prévenir se fracassant au bas de mon dos où s’arrêtait mon plastron, une batte en bois avait fait mouche. Serrant les dents pour éviter de leur offrir la joie de m’entendre gémir, j’en baissai tout de même ma garde, laissant mes bras pendre le long de ce corps qui petit à petit commençait à se faire lourd. Assez rapidement, ceux qui avaient reculés pour éviter de n’être pris dans le swing de mon précédent agresseur revinrent à la charge... … depuis quand… des blattes de votre espèce se permettent de miroiter l’or… HEIN !!!? Hurlai-je en calant un large crochet du droit qui s’écrasa au sol avec une violence telle que celui-ci en trembla.
Combien j’en avais broyé ? Je ne le savais pas, combien d’entre eux avait été entraîné par cette attaque ? Ceci aussi m’était inconnu, toute fois ce qui me paraissait claire et nette, c’était que pour ce combat Jashin sama devrait m’excuser, je ne pouvais m’offrir le luxe d’y aller mollo…

N’ayant visiblement pas suivis ce qui venait de se passer, un individu attaqua encore dans mon dos, je perçus l’ombre du marteau que j’avais précédemment créé grandir derrière moi ; déviant larme en frappant le manche de mon gantelet gauche en me retournant, le droit d’écrasa dans les côtes de l’assaillant. S’étaient-elles brisées ? Probablement, mais… ça ne m’empêcha point de clôturer cet enchainement d’un nouveau crochet non pas à la mâchoire, mais au crâne de celui-ci.
Je poussai un soupir en soupesant mes nouvelles armes en feignant de quelque peiner à porter tant de métal, je constatai avec un certain désagrément que de l’une des commissures de mes lèvres s’écoulait mon sang. Frappant mes lourds gants de combat à forme atypique l’un contre l’autre, j’assurai ma position de combat et leur lançai un regard assassin. Vous voulez mon corps ? Demandai-je en prenant la pose d’un boxeur : Venez le chercher… Sono kowai doragon ga uete iru…*
*c’est terrifiants dragonssont affamés…




Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t1186-metaru-itagami http://www.ascentofshinobi.com/t1297-equipe-01-mirai

Mar 14 Nov 2017 - 22:47
Comme si l'on avait renversé un planche sur le sol Shojito toujours aussi stoïque se laisse trébucher gardant les bras croisé et ayant presque un soupire. L'étreinte des deux mains de l'homme sur ses chevilles n'était pas sa préoccupation car pour l'heure il se résignait à utiliser l'un de ses atouts majeur qui n'était autre que son armure d'Ikezawa. L'homme put ressentir dans les paumes de ses mains la peau de blond commencer à bouillir pour finalement s'arrêter et devenir dur comme de l'acier. Si la technique avait de nombreux usage aujourd'hui elle était une protection à cette glissade de plusieurs mètre qui sans l'ombre d'un doute l'aurait grièvement blesser si l'armure avait été absente. Si le trentenaire comptait sur son tour de passe-passe pour déstabilisé Shojito il allait être grandement surpris puisque qu'après ce long chemin parcouru sur le dos, Shojito rétorquait avec son air stoïque habituel. "Trop intelligent hein ? C'est quasiment une insulte... Tokabana n'est pas un village de chasseur mais de militaire. C'est toi qui est stupide pour tomber dans un piège aussi simple..." Pour l'heure un réel soupire se faisait entendre alors que Shojito forçait sur ses abdominaux afin de se mettre en position assise.

"Comptes-tu rester sous terre ou te battre ? J'ai hâte de voir ce que vaux un maître doton tel que toi... Mais surtout..." Soudainement ses mains devenait jaunâtre et commençait à donner l'effet de bouillir de nouveau avant de prendre la forme de pique pour enfin reprendre une couleur normale en gardant la propriété ajouter. Deux mains, deux gestes et en un clin d'oeil les doigts aussi pointu que des épées transperçait les poignets du trentenaire qui lui tenait les chevilles ce qui lui faisait lâcher prise. Avec une agilité hors du commun l'Ikezawa se redressait maintenant sur ses jambes en gardant ses doigts enfoncer dans les poignets de l'homme avant de tirer de tout ses forces afin de le faire sortir du sol. S'il n'avait pas réussi à le faire sortir il avait au moins réussi à lui couper en lambeaux les deux mains ce qui pour le coup devait-être encore plus douloureux que le fait d'avoir les poignets traverser par cinq piques chacun.

Une fois l'homme sortit de terre Shojito lâchait sa prise et se tenait face à lui en souriant un instant. "Réponds moi, ou sont les habitants de ce village ?" Il savait bien évidemment de l'homme ne se rendrait pas sans combattre alors il décidait d'expérimenté une technique qu'il venait de mettre au point. Il tendait le bras et à mesure que celui-ci prenait un angle droit des piques aussi grande que de dague se formait sur celui-ci. "Tu as déjà essayer de parler avec plusieurs dague enfoncé dans la gorge ?" Disait-il alors qu'il fonçait sur lui enfonçant sont biceps dans sa gorge dans un coup des plus violent. Bien évidement il prenait en compte que son adversaire était un très grand utilisateur du doton et il restait sur ses gardes une fois au corps à corps avec lui. De toute ses forces il alliait sont Lariato Ibara et son Koka Tetsu afin de l'acier perce la roche. Une fois au prises avec son adversaire les dagues enfoncé dans sa gorge il lui donnait une dernière chance de survie en ajoutant. "Si tu ne veux pas que je te décapite sur le champ, réponds à ma question d'un geste simple peu importe le quel. Les habitants de ce village sont-ils encore en vie et dans les parages ?!" Finissait-il les yeux révulsé par une colère visiblement parfaitement maîtrisé.

Résumé:
 

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t705-ikezawa-shojito-c-est-ici-que-tout-commence-terminee

Mer 15 Nov 2017 - 22:37
- « Je vois… »

Kumon qui se tenait à l’écart regardait ses larbins mourir lamentablement. Si la scène était pénible à observer, lui eut un petit sourire. Il avait eu dans sa vie l’occasion de voir moult utilisateurs du futton en action. Avoir ordonné à la chair à canon de le charger fut donc une bonne idée. Il savait maintenant ce qui lui restait à faire. Ce gaz corrosif était à éviter à tout prix. D’ailleurs, alors qu’une nuée de vapeur se dirigeait vers lui, il multiplia les mudras à la vitesse de la lumière et souffla une gigantesque bourrasque qui débarrassa les alentours de la vapeur qui menaçait de le toucher. Une fois hors de danger, l’homme se saigna au niveau du pouce, multiplia encore une fois des mudras avant de poser sa main sur le sol. Un énorme nuage de fumée explosa autour de Kumon et fut rapidement balayée par une brise importante, laissant place à la silhouette massive d’un énorme pangolin d’une bonne vingtaine de mètres. Armé d’une énorme massue cloutée, l’animal darda aussitôt ses yeux sur le jeune Hisao et siffla bruyamment.

- « Tue-le »

Et sans attendre une seule seconde, le gigantesque animal fonça sur sa cible avant de lui porter un violent coup de son arme qui menaçait de l’aplatir comme un vulgaire insecte…

- « Chercher ton corps ? Avec plaisir, kukuku ! »

Sans même qu’elle ne le comprenne, Metaru Itagami fut brusquement et violemment attirée vers l’un des gros bras qui l’entouraient encore et qui avait dirigé sa main vers elle. Bien entendu, il lui décocha un violent coup de poing en pleine face lorsqu’elle fut à sa portée qu’il l’envoya valser à quelques mètres de sa position, avant que le même phénomène ne se reproduise. Inexplicablement, la jeune blonde fut attirée à lui, mais se mangea cette fois-ci une série de droites au visage du même personnage, avant de se retrouver une deuxième fois au sol. Il apparaissait clair que l’individu semblait y être pour quelque chose dans ledit phénomène. Même que ses acolytes le laissaient faire et observaient la scène en rigolant. « Vous les Metaru n’êtes rien devant moi. » Pour lui montrer sa toute puissance, l’homme effectua des mudras. Aussitôt les gants de boxe qu’Itagami portait se détachèrent de ses poings et lévitèrent au-dessus d’elle, à cinq mètres à peu près…

- « T’réfléchiras à deux fois avant d’refuser notre offre ! »

Et sur cette phrase, les gants fusèrent vers la jeune femme, menaçant de l’écraser impitoyablement…

- « Je retire mes propos. Tu es finalement stupide… »

Les espèces de crochets du kumojin avaient sensiblement pénétré la chair des poignets du trentenaire qui par réflexe se retransforma en terre sans souffrir davantage. Le reste des attaques de l’Ikezawa fut d’ailleurs vain. Le lariat ne fit que traverser un agrégat de boue alors que le trentenaire ricanait comme un beau enfoiré. Les attaques physiques semblaient ne pas l’atteindre. Assimilation oblige. Profitant de son « invulnérabilité », il forma un poing de terre et assena un uppercut à Shojito. Mais en se rendant compte que son adversaire était costaud et risquait de bien encaisser ses attaques, l’homme fondit une nouvelle fois dans le sol non sans avoir fois agrippé les chevilles du kumojin pour ne pas changer. Mais cette fois-là, il n’y avait plus un pet de chair. Tout était de la terre. « Amusons nous dans la boue ! ♪ » Et le sol en dessous des pieds de l’homme s’était transformé en boue. Un immense marécage de boue qui engluait les membres du blond et qui menaçait de l’attirer dans les profondeurs de la terre s’il ne faisait rien pour se tirer de là…

- « Et ne pense pas que je sois seul ! »

Une phrase qui en disait long. Très long. Car plusieurs parchemins explosifs fusèrent de nulle part en menaçant de s’éclater contre le jeune kumojin.

Plusieurs ?

Dans l’ordre d’une quinzaine, on s’entend…

Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Jeu 16 Nov 2017 - 20:39
Dans le feu de l’action, je n’avais pas eu le temps de ranger mon Kiseru. Mais je le glissais finalement dans une de mes grandes poches, une fois le tabac jeté au sol. J’étais dans une situation qui ne me permettait pas de jouer au plus malin. Déjà que ce n’est pas dans mon caractère, j’ai en plus deux alliés qui pourraient être dans une situation encore moins enviable que la mienne. Chef de l’équipe ou pas, j’étais responsable du bon déroulement de la mission. Alors il allait falloir me dépêcher.

Heureusement, mon nuage de vapeur avait eu raison des embusqués qui s’étaient rués sur moi. Leur peau et leurs organes internes rongés, il ne risquait plus de poser problème, désormais. En revanche, Kumon risquait bien de se révéler être un adversaire emmerdant. Après quelques mudras, mon nuage fut dissipé, mais ce n’était pas ça qui était important. Il venait d’invoquer un monstrueux pangolin haut de plusieurs mètres, une véritable montagne. Mon menton qui pointait vers le ciel finit par redescendre tandis que mes yeux se fermèrent une légère seconde, le tout accompagné d’un soupir.

- Bordel ça m’gonfle.


Alors que je rouvrais les yeux, Kumon ordonna à son monstre personnel de me mettre à mort. L’animal se jeta alors furieusement sur moi. Il était armée d’une gigantesque masse cloutée... Putain mais c’était quoi ce bordel. Je savais même pas comment réagir. Mais ce n’est pas comme si j’avais vraiment le temps d’y penser. Une ombre épaisse et imposante s’étendit autour de moi. Mon chakra comme mon sang bouillaient : Impossible de faire autre chose que dégager en vitesse. Un son strident résonna dans le village alors que de la vapeur à haute pression se dégagea de mon dos : j’entamais une esquive en direction d’une des pattes du mammifère géant afin d’éviter les dégâts tout en ripostant… mais impossible. La masse vint s’écraser au sol, provoquant un léger séisme qui m’emporta violemment. Un des clous me rappa d’ailleurs le bras. Le choc plus la griffure me firent contracter les muscles en réponse à la douleur, mais ils étaient surtout contractés pour me faire violence : Je continuais à orienter ma vapeur de sorte à me rendre en direction de sa patte. L’adrénaline fit rapidement passer la douleur, me permettant ainsi d’enchaîner avec un coup de poing chargé électriquement. L’attaque n’avait pas été choisie au hasard. Etant donné que je me retrouvais entre ses deux pattes, face au seul endroit qui était démuni d’écailles. Le crépitement de ma technique Raiton allait servir à ralentir les mouvements du Pangolin. Ainsi, sa grande taille allait devenir un désavantage certain… mais encore fallait-il que cela marche comme prévu.

Il commençait d’ailleurs à réagir. Je n’avais pas le temps d’enclencher un autre assaut. Du moins, pas un assaut puissant. Ce que je fis, en revanche, c’est faire éclater une bombe fumigène sur ma position, me dissimulant vaguement des yeux du géant écailleux. Si cette montagne était sans conteste un sacré emmerdeur, j’avais un avantage à prendre de la situation : Il possédait une gigantesque que recouverte également d’écaille, bloquant totalement la vision à Kumon. Et si le pangolin s’avisait de la soulever, je savais qu’une attaque risquait de me tomber dessus.

Pour l’heure, j’avais une grosse carte dans ma manche. Il était décisif que je garde cet avantage.

Récapitulatif:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t1287-akahoshi-hisao#7463

Hier à 20:49

À mon invitation, j’eus une réponse inattendue, oui en vérité j’osais espérer que cette petite démonstration de force aurait suffi à calmer les plus hardis ; mais la voix rauque qui dans mon dos répondit semblait presque jubiler face à cette « provocation ». Fronçant le regard je tournai la tête pour voir de qui il s’agissait et avant même que je n’aie fini mon geste, c’est non pas ma tête, mais tout mon corps qui se dirigea vers lui ; littéralement.

- Mais... Qu’est-ce que… Me questionnai-je dans l’incompréhension la plus totale.

Mes pieds s’arrachèrent au sol sur lequel je pensais avoir pris de solide appui, et comme une pomme attirée par la gravité du sol, je me retrouvai à voler droit vers l’individu qui me toisait d’un regard mauvais. J’aurais voulu lever les bras pour me protéger de ce que je voyais venir, mais eux aussi ne me répondaient point… ils étaient comme paralysés. Forçant encore et encore tirant sur de toutes mes forces pour tenter de lever ma garde, le temps pendant lequel je volai vers son poing me parut interminable ; jusqu’à ce que celui-ci l’écrase contre mon visage.
Projetée avec une rare violence vers l’arrière, j’embrassai le sol et roulai sur plusieurs mètres avant que ces nombreux tonneaux ne s’arrêtent. Je me mis à quatre pattes, tentant de reprendre mes esprits en secouant ma tête endolorie alors qu’une fois de plus je me dérobais au plancher des vaches et à la force de la gravité, pour comme un aimant être de nouveau attir…

* Un aimant ? *

Une fois encore je fus accueilli par un violent direct du droit, utilisant son pouvoir pour me maintenir dans cette position des plus inconfortable, le scélérat enchaîna ses coups encore et encore sous le regard amusé de ses amis avant de me renvoyer embraser le sol d’une frappe plus puissante en coupant l’attraction qu’il exerçait sur moi depuis tout à l’heure.
Sonnée, je tachai de me redresser, chancelant quelque peu, et me résignant finalement rester assise alors qu’il confirmait mes suppositions en nous généralisant : « Vous les Metaru n’êtes rien devant moi. » Ce qui se passait n’avait donc rien à voir avec moi-même, il s’agissait d’un trait propre à mon clan, à savoir la confection du métal ; si nous autres Metaru n’étions rien devant lui… cet homme devait certainement être un utilisateur du Jiki ou un dérivé dans le genre. Ça expliquait tant de choses…

Alors qu’il exécutait une série de mudras d’un air triomphant, je cherchais comment me débarrasser de ce cadeau empoisonné qu’était la cotte de mailles que je m’étais faite ; c’était un formidable outil d’entrainement et une armure corporelle plus qu’efficace, mais actuellement, elle me transformait en un véritable pantin entre ses mains. Subitement je les sentis, mes gants, ils me quittaient, essayant d’arrêter leur course, je m’y agrippai, si bien qu’ils m’entraînèrent quelque peu dans leur ascension, avant que je ne lâche prise, me retrouvant de nous sur mes jambes.
Je les regardai monter assez haut en laissant mes bras pendre le long de mon corps, l’air d’avoir abandonné avant de poser sur lui un regard vide. Avant que comme des missiles ceux-ci ne me prennent pour cible. Dès lors tout se passa très vite, en baissant mes bras j’avais tiré sur la chainette qui me permettait de dégrafer et donc retirer en urgence la cotte de mailles, se détachant au nouveau de mes épaules, la chose parcourut ma robe en allégeant le reste de mon corps pour que je puisse réagir à peine assez vite pour en faisant volteface essayer d’éviter de n’être transformée en crêpe.

Frappant la terre avec une force sans pareille, les lourds, très lourds instruments de guerre fracassèrent le sol dans une secousse qui fit vaciller la plupart des personnes autour, le Jiki use y compris ; il avait visiblement augmenté la célérité des objets sans rendre considération de leur poids en réalité je me demandais quel genre de surhomme aurait pu les manipuler normalement.
Fort heureusement, mon corps beaucoup plus léger une fois délesté de ce poids réagit bien plus vite ; mais les nombreuses pierres qui furent projetées dans la déflagration ne manquèrent pas de m’atteindre ; bien au contraire... J’avais senti plus d’un choc sur mon dos et cette fois ils n’étaient en rien atténués par la cotte de mailles, le plastron encore présent me sauva de blessures certainement graves au vu des chocs que je perçus au travers du métal de ce dernier… cependant, le fait que mo habit collait a mon dos et que j’y sentait une certaine tiédeur n’augurait rien de bon.

Serrant les dents, j’entrepris de profiter de l’épais nuage de poussière qu’avait soulevé l’impact pour tenter de mettre de la distance entre nous deux, courant dans les directions opposées, une main dans mon plastron, l’autre dans la sacoche à ma taille. Où es-tu petite Metaru, tu n’es quand même pas incompétente au point de finir comme ça n’est-ce pas ? un sourire sadique sur les lèvres, il releva lentement la main en direction de la fumée n ignorant les contestations de ses amis qui eux voulaient que je sois encore reconnaissable lorsqu’allait venir leur heure.

J’arrivais à la lisière si l’on puis dire de l’épais nuage de poussière qui s’était, levée faisant d’une pierre deux coups, je tirai sur une sécurité similaire à celle que j’utilisais pour la cotte de mailles, me débarrassant ainsi de l’avant de mon plastron, l’arrière étant encore relié à moi par des sangles de cuir tel un sac à dos ; je jetai la vingtaine de Kunais et shurikens qui me restait dont ceux que je venais de créer sur mes côtés, non pas en direction des brigands, mais bien avant eux avant de recréer à mes poings, une nouvelle paire de gants de fer. J’avais changé de modèle, pour une forme un peu plus compacte, mais certainement pas moins efficace… et avant même que je n’ai eu le temps de dire ouf, sur mes sangles tira le côté dorsal du plastron, m’attirant encore à lui.
C’était trop tôt, beaucoup trop tôt ! J’essayai de lutter contre la force d’attraction qui appliquer à mes nouveaux gants et au morceau de l’armure dont je ne m’étais point encore débarrassée, s’amplifia à un tel point qu’elle finit par une fois encore m’arracher du sol.


Un éclat de lumière me rassura sur un point, la phase une de mon plan marchait à merveille ; en effet, si c’était en me touchant tout à l’heure qu’il avait magnétisé tout ce qui se trouvait sur mon corps, il en était de même pour mon équipement dans ma sacoche. Si je les séparais de moi et les envoyaient sur les côtés, eux aussi allaient indubitablement être attirés vers lui s’ils n’étaient pas trop loin… seulement, vu la puissance d’attraction actuelle et leur faible poids ; ils allaient devenir de véritables fléaux pour ses allers qui jusqu’alors n’étaient que de simples spectateurs.

- Tu t’es débarrassée de ta cotte de mailles… bien jouée, mais il vu qu’il n’ya quelle et un morceau de ton armure ici je suppose que l’autre est toujours sur t…

GYAAAAAAA !!! Tels furent les hurlements de douleur qui interrompirent le Jiki user dans sa tirade.

La surprise perturba sa concentration, me permettant de remettre pied-à-terre tandis qu’il s’évertuait et demander ce qui se passait autour de lui. J’avais atterri juste à côté de la précédente paire de gants qui trop lourde pour quitter sa prison terrestre avait quand même essayée de le rejoindre. De retour sur terre, je me retournai vers la direction de mon assaillant…* tant qu’à faire, il ne me reste plus que l’effet de surprise…*

- QU’EST-CE QUE TU AS FAIS SALE PUTE ! Meugla-t-il en réactivant de plus belle sa technique, tirant de nouveau sur mon plastron et sur les armes de jets qui s’étaient enfoncées dans les corps des moins chanceux : * Showtime…*

Poussant sur mes jambes aussi fort que je le pus, je démarrai au quart de tour en fonçant vers lui à toute vitesse, en entendant de nouveau les cris de douleur de ses acolytes, il annula une fois encore sa technique, mais elle avait déjà joué son rôle en me donnant l’impulsion nécessaire pour entamer ma course.
Sortant d’un nuage de fumée en trombe, j’arrivai sur lui en moins de temps qu’il ne fallut pour le dire ; bondis vers le shinobi qui regardait de part et d’autre du nuage de fumée ses amis en souffrance avant de me remarquer. Il leva la main ver moi... un peu trop tard, aussi bien pour lui que pour moi, le choc fut plus que violent : de toute la force et de tout l’élan de mon sprint avait résulté un coup de boule qui eut tôt fait de nous séparer de nouveau, il recula de plusieurs pas en se tenant la tête, tentant d’enchainé, j’avançai de nouveau à toute vitesse vers lui, mais me voyant venir il tendit la main de nouveau, me stoppant une nouvelle fois dans mon élan. Par le biais de mon plastron.

- On peut dire que tu as la tête dure salope… c’était bien joué le coup des Shurikens, très bien joué même, mais en voyant ou viser je peux réduire ma zone d’action, ne plus blesser mes gars, mais surtout singulièrement augmenter mon influence sur les objets que j… Encore une phrase qui ne connut pas de fin…

Cette fois c’est un perroquet, ou une espèce apparentée qui m’était venu en aide, assez imposant, l’animal affichant plusieurs couleurs attaqua mon agresseur à coup de serres, il tenta tant bien que mal de se défendre face à l’animal, donnant des coups de sa main libre vers la créature qui avait un cigare dans le bec… * Hisao… haha… arigatou*

Enfin, je repris un total contrôle sur mes bras et mes gants actuels, ils étaient assez douloureux, même pour moi, mais c’était un maigre prix à payer pour me débarrasser de cet individu. Me servant des pointes aux extrémités de ces gantelets, je sectionnai avec aisance les sangles de cuir qui me reliaient encore à l’armure avant de rejoindre le bon vieux plancher des vaches. Tachant de ne pas me bruler avec mes gants qui, chauffé au rouge semblaient embraser l’air autour d’eux, je me ruai sur l’individu et assena un bon coup de poing à sa main gauche qui jusqu’alors retenait toujours mon plastron en l’air.

- Si tu te demandes comment ceci est possible, sache que du métal chauffé jusqu’à une certaine température n’est plus sujet à répondre à une quelconque attraction magnétique… Fis-je en approchant du ninja criant sa rage et sa douleur à qui voulait l’entendre.

J’esquivai l’attaque aveugle qu’il tenta de m’infliger de sa main valide avant prendre devant lui de solides appuis et lui envoyer un coup qu’il esquiva… ou cru avoir esquivé, avant d’enchainer avec un autre qui lui n’étais pas une feinte, mais le prenait bel et bien pour cible. Dans les quelques secondes qui suivirent, les poings que je chargeais en chakra kaon depuis leur création abattirent sur leur victime une véritable pluie de coups de métaux incandescents. J’étais fatiguée, blessée et aurais certainement assez de mal à suivre un second round… il devait tomber, maintenant ! Forte de cette je poursuivis mes frappes consécutives encore… et encore… et encore…

Recapitulatif:
 


Dernière édition par Metaru Itagami le Sam 18 Nov 2017 - 0:36, édité 4 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t1186-metaru-itagami http://www.ascentofshinobi.com/t1297-equipe-01-mirai

[Mission B] Sécuriser les frontières [Ft. Ikezawa Shojito & Metaru Itagami]

Page 1 sur 2Aller à la page : 1, 2  Suivant

Ascent of Shinobi :: Territoires de la Foudre :: Kaminari no Kuni, Pays de la Foudre
Sauter vers: