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Par nécessité [Misako]


Dim 8 Oct 2017 - 22:10
Depuis combien de temps j'habitais dans mon petite appartement en plein centre-ville ? Je ne sais même plus. Je crois que c'est mon deuxième logement depuis mon arrivé à Kumo. À l'époque, j'avais un logement encore plus petit, un vieux studio, avec juste de quoi se faire à manger et un lit. Ensuite, quand je suis devenu Chuunin, j'ai eu le droit à mon logement actuel. J'étais très content à l'époque, sachant que j'en suis le propriétaire, et donc, je peux faire ce que je veux dedans. Mais maintenant, depuis que je suis devenu Jônin et maintenant Taicho, j'ai envie de changement. Je trouvais déjà l'endroit petit, mais maintenant que j'ai une nouvelle personne chez moi, ça commence à être invivable. J'ai donc pris soin de me renseigner sur un nouvel endroit où vivre. Avec mon nouveau poste, j'avais le droit à un logement de fonction, mais je ne suis pas certain que cela convienne à ce que je souhaite. Ce genre de logement fonctionne en fonction du statut matrimoniale. J'ai peut-être une fille en charge, mais je n'ai pas de femme, alors je risque d'avoir un appartement aussi grand que celui que j'ai actuellement alors non.

Mais heureusement, j'ai su que de nouvelle résidence venait juste d'être construite non loin de la bibliothèque, dans la partie haute de Kumo. C'était l'endroit où il y avait les plus grandes fortunes du village ainsi que les maisons de clan. C'était l'endroit où vivait avant Shuuhei, mais maintenant qu'il est Raikage, je pense qu'il a du quitter son palais du clan Metaru pour rejoindre un palais encore plus grand. C'est dur la vie d'Ombre du village n'empêche. Enfin, la maison que j'ai repéré est assez grande, elle comporte trois chambres ainsi qu'un salon gigantesque et une cuisine luxueuse. C'était parfait pour moi... et pour Misako. Elle est arrivé au bon moment dans ma vie elle quand même. Avant elle vivait dehors, et demain elle vivra dans une belle villa. Elle va croire que je fais tout ça pour elle, ce qui est totalement faux. Je le fais d'abord pour moi. Mon plaisir avant tout.

Tout était quasiment réglé pour le logement, je n'avais plus qu'à donner la somme d'argent nécessaire pour devenir le prioritaire. Mais avant ça, je devais aller chez moi, pour déjà préparer mes affaires, et annoncer la nouvelle à ma fille. Je savais déjà la réaction qu'elle allait avoir, et justement, je craignais qu'elle ne pense que je suis devenu quelqu'un de tendre. Il était encore tôt, et la petite dormait encore. Je suis donc rentré dans sa chambre, j'ai ouvert ses volet avant de me mettre droit devant son lit.

« Hé ho, lève toi ! Vas faire tes affaires, on part d'ici. »

Je pense que c'était assez précis comme phrase. Avant même qu'elle ne dise quoi que ce soit, je suis sorti de sa chambre, et je suis directement parti en direction de ma cuisine, là où se trouvait ma réserve de saké et de cigare. J'ai commencé à tout mettre en carton, avant de me servir un petit verre et de bien évidemment sortir un cigare. J'allais bien profiter une dernière foi du luxe quasi-inexistant de mon petit studio. Puis je devais attendre que la gosse se lève aussi.



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Lun 9 Oct 2017 - 16:18
Qu'y avait-il de plus beau que la vie en famille ? Misako y était enfin, ce dont elle avait toujours rêvé était présent à portée de main. Un père aimant et gentil mais aussi héorique prêt à bravé tout les dangers pour les simples yeux de sa fille. Le réveille c'était fait en douceur comme d'habitude, père et fille déjeunait ensemble se parlant de la journée d'hier avant de se séparer pour se retrouver au soir, bref une vie simple et sans prétention. On pouvait voir sur les visages de cette famille qu'ils étaient uni et... Soudainement une lumière blanchâtre venait éblouir se tableau ainsi qu'une grosse voix franche et sèche...

Misako ouvrait les yeux l'air blasé, elle venait d'être sortie de son beau rêve de la manière la plus brutale qu'il soit... Par son bien aimé père qui de son tact le plus ultime venait d'ouvrir grand les volets de la chambre et lui donner un ordre. "Faire mes affaires ?! Baka ! Tu sais vraiment pas me réveiller doucement pour une fois !!" Disait-elle en s'étirant grandement. "Pourquoi devrais-je faire mes affaires ? Ou il veut n’emmener lui encore ?" Ronchonnait-elle en se levant. "Il ne compte pas me foutre à la rue hein ?! Non, je veux pas ! J'ai pas fini d'apprendre à le connaître moi ! Non, non, non ! C'est pour les épiciers à qui j'ai mentis ? Mais il a un nouveau boulot ! Il devrait s'en foutre de l'argent ! Hors de question, je restes avec lui !" Pensait-elle en s'habillant en catastrophe avant de se diriger en trombe vers la cuisine en s'écriant. "Il en est hors de question ! Tu ne me mettra pas dehors ! J'ai des droits ! Tu ne peux pas me faire ça ! Pas pour des pauvres épiciers à qui tu as du rembourser de l'argent ! Je refuse, c'est hors de question !! Non ! Non ! Et NON !" Criait-elle les yeux emplit de colère envers son paternelle. Mais alors qu'elle était en train de s'emballer elle regardait attentivement le regard crédule de son paternelle qui semblait ne pas du tout savoir de quoi elle parlait.

"Oulah... Boulette !" Laissait-elle s'échapper de ses lèvres avant de mettre ses deux mains sur sa bouche. "J'espère qu'il ne va pas relever le truc avec les épiciers... Énerves toi sur mon comportement ! Remets moi à l'ordre, oublie les épiciers !" Pensait-elle avant d'enlever ses deux mains de sa bouche et de sourire faussement pour cacher sa bêtise. Tentant d'échapper au courroux frappeur de son paternelle, elle ajoutait innocemment. "Désolé, j'ai fais un mauvais rêve ! J'ai cru que tu me fichait à la porte ! Héhé ! Drôle d'histoire hein ?" Disait-elle avant de tourner les talons et d'ajouter. "Faire mes affaires hein ?! Tout de suite chef ! J'y vais !" Continuait-elle commençant à marcher vers sa chambre.

Pour le petit rappel, des jours durant Misako avait profiter de la notoriété de son père pour s'attirer les crédits chez plusieurs épiciers différent dans le village, dit comme ceci la note ne vous semble pas bien élever mais savez-vous combien il y a d'épicier à Kumo ? Eh bien dites vous que notre chère Misako en connait la totalité, et disons qu'elle était plutôt généreuse avec les gentils monsieur qui tenait leurs boutique. Prétextant qu'elle était la fille de Kizuato Daisuke, elle avait fait des achats en bon nombre d'ou la garde-robe soudainement remplie de vêtements et d'autre bricole complètement inutile... Voici comment s'était déroulé la "petite" vengeance de la gamine.
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Lun 9 Oct 2017 - 23:42
Alors que j'étais tranquillement entrain de siroter mon saké, l'autre gosse débarqua et commença à crier dans tout les sens. J'avais vraiment du mal à la comprendre... elle disait qu'elle n'était pas naïve, mais elle n'avait toujours pas comprit pourquoi je lui avais dis de faire ses affaires. Elle devait penser que j'allais la foutre dehors, alors que pas du tout. Ahlala, les gosses... c'est assez long à la détente au final. Mais alors qu'elle commençait à me gueuler dessus, elle me sorti pour se défendre d'une quelconque expulsion, l'histoire des épiciers. Elle pensait franchement que je n'étais pas au courant de ça ? Je suis quelqu'un d'influent et d'important au village. Quand quelqu'un, que ce soit ma fille ou n'importe qui, ose mettre une dette à mon nom, j'en suis très vite au courant. D'ailleurs, je l'étais en général quelques heures après les faits. Ce qui est bien quand on est dans la police, et surtout le chef, et qu'on rajoute à cela le grade de Jônin, c'est que je peux faire un peu ce que je veux ici.

« Oh déjà calmes-toi ! Tu me casses les oreilles à crier comme ça. Et dépêches-toi de faire tes affaires, ON part d'ici, ça veut donc dire toi et moi. »

J'allais pas lui en parler maintenant de son histoire avec les épiciers. Non, j'attendais un peu avant de lui en parler, j'attendais le bon moment. Quand elle va savoir ce que je lui ai fais en douce, elle va s'en remettre. On me piège pas comme ça aussi facilement, je suis un sacré loustic moi, c'est pas une gamine qui va me la mettre à l'envers. Enfin, quand elle reparti faire ses affaires, j'en ai profité pour faire pareil de mon côté. Il faut dire que mes biens personnels se résumaient juste à quelques bricoles. Surtout des souvenirs du passé. Une photo avec Shuuhei pour notre promotion en tant que Jônin, la lame qui avait servi à m'entailler le visage, une boîte à cigare faite main que j'avais obtenu à Hi no Kuni dans un raid et bien-sûr, ma collection de saké et de cigare... des trucs importants pour moi, mais sans trop de valeur au final. Après quelques minutes, j'avais déjà fini. Je laissais les meubles ici, car ils ne me serviront plus là où on déménage moi et Misako. Je l'ai donc rejoins dans sa chambre pour voir si elle avait fini de son côté.

« Bon, tu es longue ! J'ai déjà fini de mon côté. De toute façon tu as pas besoin de tout prendre, tu en auras pas besoin là où on part. »

Je laissais le mystère régner. Je ne comptais pas encore lui dire exactement où on partait. Déjà, parce que je trouvais ça drôle de voir comment elle réagissait, et parce que j'avais tout simplement pas envie.



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Mar 10 Oct 2017 - 13:12
"ON part d'ici" Marmonnait-elle en retournant vers sa chambre afin d'y prendre ses affaires. "Un voyage ? Pourquoi voulait-il faire un voyage ?... J'ai déjà assez voyagé pour venir jusqu'ici moi, j'ai pas envie de voyagé encore..." Pensait-elle en faisant sa valise. Ses biens précieux était en réalité peu nombreux et tenaient dans un seul et même sac, une photo de sa mère qu'elle avait mis sur sa table de nuit, le pendentif qu'elle lui avait offert mais que Misako refusait de porté, et quelques babioles sans grand importance. S'il elle prenait tout son temps ce n'était que pour une seul raison, les habits... En effet faire des achats à crédits c'était bien beau mais la gamine à force de bourré la valise n'arrivait plus à fermer celle-ci... Elle du donc se résoudre à en laisser une bonne moitié ici, après tout elle n'y était pas spécialement attaché à ses jupes et robes en tout genre, c'était plus pour faire enragé son père qu'elle les avait acheter.

Mais alors qu'elle était en train de faire le tri, son père arrivait derrière elle et se mettait à essayer de la presser ce à quoi elle rétorquait. "Oh, oui bah ça va hein ! Moi j'ai pas ta force de brute hein... J'arrivais pas à fermer ma valise donc je fait le tri !" Disait-elle avant de laisser tomber la fermeture de la valise et d'ajouter dans un soupire. "De toute façons j'aime pas ces habits !" Finissait-elle avant de simplement éjecter tout les habits qu'elle avait récemment acheter pour ne garder que ceux qu'elle avait apporter en arrivant à Kumo suite à quoi elle se retournait vers Daisuke l'air blasé avant d'ajouter. [b]"Et ON va ou comme ça ? J'aime pas voyagé alors j'espère que tu me portera comme le bon père que tu es hein... Parce-que j'ai des jambes fragile moi !"[/b] Disait-elle arrogante comme à son habitude, un trait de caractère qu'elle n'avait pas avant de rencontrer son bien aimé père. Le mystère que laissait son père ne lui plaisait pas du tout, elle aimait savoir ou elle allait surtout s'il s'agissait de se rendre dans un endroit dangereux par exemple. M'enfin, pour cela elle était loin d'être peureuse il suffisait de voir avec quelle facilité elle arrivait à tenir tête à cette montagne de muscle qu'était son père et ce sans aucune crainte.
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Dim 15 Oct 2017 - 0:09
« Si tu n’as pas ma force de brute comme tu le dis, c’est peut-être parce que tu n’es pas ma fille qui sait. Non sérieusement, on ne part pas à l’autre bout du monde hein. Pas besoin de t’exciter de la sorte. »

Cette gamine est une vraie pille électrique, jamais elle ne s’arrête. Je n’étais pas comme ça à son âge moi, alors j’imagine même pas quand elle aura le mien. Par contre, pour raconter des mensonges, là, c’est la championne. Genre, elle imagine que je vais la porter, gracieusement, jusqu’à notre nouvelle maison. Et puis quoi encore, Misako se réclame en tant que shinobi, et bah très bien, elle se débrouillera pour marcher comme une grande. Puis j’ai mes affaires à prendre aussi, et avec ma canne pour me déplacer, j’ai bien assez de mal comme ça.

« Tu penses sincèrement que je vais te porter ? Et puis quoi encore, tu voudrais peut-être que je te paye tout ce dont tu as envie ? J’ai déjà mes affaires à porter, et avec ma canne je galère déjà bien assez. Allez, maintenant on file d’ici. »

Prenant mon carton sous un bras et m’appuyant avec l’autre bras sur ma canne, j’ai donc commencé à ouvrir la marche pour partir d’ici le plus vite possible. J’avais déjà perdu assez de temps avec les histoires de Misako. En plus la nouvelle maison n’est pas à côté, on doit traverser tout Kumo, ce qui est assez chiant à faire avec une fille à s’occuper. Sans elle, j’y serais déjà. Mais je comptais faire un petit détour pour lui montrer à quel point son vieux père était quelqu’un d’extrêmement intelligent. Pour ça, rien de plus simple. On allait se rendre chez l’épicier juste en bas de mon ancien chez moi. J’allais quand même prévenir le gérant que je ne serais plus son plus fidèle client. Puis je comptais en profiter pour m’acheter des cigares par la même occasion, car je n’en ai plus beaucoup. Alors que la gamine était en train de tirer sa valise tant bien que mal, j’ai salué l’épicier.

« Comment va Rioshi aujourd’hui ? Je venais te dire que je déménageais, je pars m’installer dans les hauteurs de la ville. Je passais du coup te dire que je ne serais plus aussi présent qu’avant, et que tu verras moins ma fille aussi. Ah et oui, je voulais te prendre des cigares, tu pourras les mettre sur le compte de Misako comme d’habitude ? »

Je pense qu’elle avait bien entendu ce que je venais de dire au commerçant. J’imagine déjà sa réaction, ne comprenant pas trop pourquoi je faisais ça et aussi comment je pouvais être au courant de sa petite combine. Je me suis donc tourné vers elle après avoir récupéré mes cigares et saluer une dernière foi Rioshi.

« Franchement Misako, tu penses que je ne suis pas au courant de tes magouilles ? Je sais depuis le début que tu demandes de mettre chaque note d’achat sur mon compte. Et bien sache, que maintenant que tu es Genin, tu gagnes un salaire. Et donc, j’ai demandé à ce que chaque foi tu demandes aux commerçants de mettre la facture à mon nom, que ce soit finalement prélevé sur ton salaire. Tu n’es pas la fille de n’importe qui je te signale. »



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Jeu 19 Oct 2017 - 4:12
Gonflant les joues suite au remarque de son père Misako se contentait de ravaler sa fierté car pour le moment il n'avait pas encore relever le mot sur ses achats à bon compte. Un léger sourire se dessinait sur son visage quand il lui disait qu'il n'allait pas la porter. Elle était tout à fait consciente de ce fait mais la réaction la faisait rire, qu'il puisse réellement la prendre au sérieux était une preuve que tout deux avait encore beaucoup à apprendre l'un de l'autre. Quoi qu'il en soit tout deux sortait de la maison tandis que portant son petit sac à peine remplit Misako s'interrogeait sur la direction prise par son père. "Pourquoi veut-il allez à l'épicerie ? Ne me dis pas que... Merde... Je croyais quoi moi ? Chef de la police, biensur qu'il sait... Fait chier !" Pensait-elle en le suivant à l'intérieur de la supérette.

Mais la suite était des plus salée, la révélation était des plus brutale. Il n'était pas son père pour rien, aussi fourbe qu'elle, il venait tout simplement de dire à l'épicier qu'il ajoutait des produits sur le compte de Misako... Un compte... Chez un épicier... Alors qu'elle n'en avait jamais ouvert... "Enfoiré !" Pensait-elle en regardant son père se retourner vers elle et lui expliquer la situation. Le regardant en fronçant les sourcils elle ajoutait. "Parceque j'ai un salaire normalement ?! Pourquoi tu ne me l'a pas dis ?! J'aurai pu mettre tout cette argent de côté et t'off..." Elle s'arrêtait nette ne voulant plus en rajouter d'avantage elle dérrivait et ajoutait maintenant. "Tu m'a bien eut oui... A charge de revenge.." Finissait-elle alors qu'elle fouillait dans ses poches pour regarder très discrètement le bon qu'elle avait eut de la part d'un vielle homme à qui elle avait aider à retrouver son chien. "Comment je vais faire pour lui offrir ça moi maintenant hein ? Il est vraiment égoïste... Pfff, le vieux m'avais assuré qu'il fallait que je fasse vite car c'était bientôt expiré et que c'était les meilleurs cigare au monde importer du pays du feu... Eh... Moi qui voulait lui acheter tous ça pour mettre fin à notre gueguerre, c'est mort maintenant..." Pensait-elle en se laissant guider par son père qui sortait de la supérette pour se dirigé vers cette nouvelle maison.

Nouvelle maison, avec tout ceci, Misako n'avait même pas tilter que son père avait acheter un nouveau foyer et que c'était la bas que tout deux se rendait, ignorante elle se tournait vers lui chassant ses idées de dette qu'elle devrait regler et ajoutait. "Bon et du coup ! Tu va enfin me dire ou on va ? J'espère qu'on ne va pas faire le tour de toute les supérettes à qui JE dois de l'argent... Car je peux t'assurer qu'on en à pour un long moment..." Finissait-elle dans un soupire.


Dernière édition par Kizuato Misako le Dim 22 Oct 2017 - 21:44, édité 1 fois
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Sam 21 Oct 2017 - 17:49
« Mais ça parait évident que tu as un salaire quand tu travailles non ? Je vois que j’ai certaines choses à t’apprendre au final. Bon, suis-moi, on est bientôt arrivé. On ne va pas passer notre journée à faire la tournée des épiceries. »

Je l’avais eu en beauté sur ce coup, j’étais content de moi. J’ai même lâché un sourire, ce qui est quand même quelque chose de rare, surtout devant Misako. Je n’étais pas quelqu’un qui montrait ses sentiments, c’est même plutôt l’inverse. Mais cela ne veut pas dire que je ne ressens rien, loin de là. Après notre arrêt, nous revoilà donc parti en direction de notre future maison. Il ne nous restait que peu de temps avant d’y arriver, même pas une vingtaine de minute.

Plus on avançait, plus je me rendais compte que j’habitais avant dans un quartier vraiment populaire. Cela ne m’avait jamais dérangé enfaite, et s’il y a bien une chose qui me manquera vraiment, c’était l’ambiance que je pouvais trouver là-bas. Je ne suis pas du tout à l’aise avec la haute société de Kumo, et pourtant je vais devoir m’y faire, car c’est justement le genre de nouveau voisin que je vais avoir. Et c’est maintenant que je commence à m’en faire pour Misako. Enfin, quand je dis ça, c’est surtout pour le voisinage. Déjà qu’avec moi ça ne sera pas du gâteau, alors avec elle, j’imagine même pas. Sur ce point, je reconnais bien que c’est ma fille.

Nous étions enfin arrivés. Devant nous, une grande maison à l’architecture nippone. Elle était vraiment superbe, rien à voir avec ce que j’avais avant. Il y avait même un jardin avec un bassin contenant des carpes koï à l’intérieur, ce qui était parfait pour la méditation, je vais en avoir besoin avec Misako à la maison. D’ailleurs, je ne pense pas qu’elle comprenne encore que c’est l’endroit où nous allons vivre maintenant. Elle pensait peut-être qu’on allait voir des gens, mais pas du tout. J’ai ouvert la porte, tout naturellement, et j’ai constaté l’immensité de l’endroit.

La pièce à vivre était énorme, mais il n’y avait pas grand-chose à l’intérieur, mis à part quelques chaise et une table. J’ai posé mes affaires dessus, avant de continuer à explorer l’endroit. J’ai fait un signe à Misako pour qu’elle me suive. J’allais lui montrer sa nouvelle chambre, histoire d’être tranquille pendant une bonne heure, pour m’installer tranquillement. La maison n’avait pas d’étage, tout de plain-pied. Sa chambre se trouvait à l’autre bout, histoire d’être tranquille. Une foi devant, j’ai fait coulisser une porte, avant de me tourner vers la gamine.

« Maintenant on habitera ici tous les deux. Et là, c’est ta chambre. »

Je pense qu’elle allait être contente. Elle n’arrêtait pas de se plaindre que sa chambre était trop petite, alors maintenant, elle aura de quoi faire. Elle a même le droit à un dressing pour ses vêtements. La laissant découvrir son nouvel espace privé, je suis parti en direction de la pièce à vivre. J’ai sorti de mes affaires une bouteille de saké. Pas besoin de verre, boire à la bouteille me suffit. Ensuite, je suis sorti dans le jardin pour fumer un cigare. J’allais faire un effort pour la petite, maintenant, je ne fumerais plus à l’intérieur, uniquement dehors. Et puis, avec le paysage que j’ai maintenant, cela ne me dérange pas du tout. Avec mon cigare dans la bouche ma bouteille à la main, je contemplais la vue.


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Lun 23 Oct 2017 - 14:50
"Parceque je travaille ?! Mais personne ne me prévient moi aussi... Un travaille être shinobi... Pourquoi un truc aussi simple serait un travaille ? Pfff, rien que d'y penser c'est chiant... Bon bah maintenant je le sais !" Disait-elle avant de regarder autour d'elle, le changement de quartier la surprenait, elle qui jusqu'à là n'avait jamais vécu dans le luxe entre maison pourrie dans un village à Hi, la foret qu'elle avait partagé avec le shinobi qui lui avait tout appris, le parc de Kumo dans le quel elle avait habité le temps que son père daigne enfin la prendre sous son aile et l'appartement miteux de son père il y avait de quoi faire pour la gamine ai les yeux écarquiller en entrant dans un endroit aussi luxurieux. Si elle se plaignait de sa chambre c'était uniquement parce-que celle-ci était trop petite, eh oui, vivre dans une foret permet d'avoir une chambre des plus grandes mais également elle essayait de s'offrir le luxe d'être un peu plus exigeante envers son père qui avait une situation plutôt avantageuse au saint du village.

Toutefois, la surprise fut des plus grande, cette bâtisse vers la quel les deux s'avançaient était en réalité leurs nouvelles habitation, croyez le ou non mais il y avait de quoi faire rêver bon nombres de personnes. En aucun cas le jeune Misako ne s'était imaginé que son père déciderai de changer d'endroit et elle se mettait à penser qu'il l'avait quelques part fait pour elle même si il ne l'admetterait en réalité jamais elle avait la profonde conviction que son arrivé y été pour beaucoup. "Tu... Tu..." Elle se mettait à tousser et se contenait avant d'ajouter. "Tu remontes dans mon estime papa. Continues comme ça." Disait-elle avant de fermer derrière elle contemplant l'immensité de sa nouvelle chambre. Déposant... Éjectant son sac dans le coin de la pièce la jeune fille se mettait a sauter de joie tout en gloussant silencieusement pour que l'armoire à glace ne l'entende pas. Epuiser après s'être dépenser pendant quelques minutes elle s'allongeait sur le dos et regardait le plafond l'air nostalgique.

"Elle est loin l'époque ou je n'avais qu'un lit dans une pièce à peine plus grand qu'un placard... Tu as vu tout le chemin que j'ai parcouru... Maman ?"
Pensait-elle en fermant les yeux et en souriant. "Il est enfin là, je l'ai retrouver... Après avoir subit tout ça je suis enfin récompensé ! Tu avais raison, on ne dirait pas mais il est sensible, tu avais vu juste, tu le savais n'est-ce pas ? Tu savais qu'il ne se souviendrai même pas de toi, mais qu'il arriverait à m'accepter... Biensur que tu le savait... Tu es géniale de toute façons." Continuait-elle de penser ayant les yeux qui commençaient légèrement à briller suite à cet excès de bonheur qu'elle ressentait.

Plusieurs minutes, ou heures, passaient tandis que la gamine avait ranger le peu d'affaire qu'elle avait emporter. En ouvrant la porte elle prit la peine de faire un rapide tour de l'endroit tout en souriant grandement avant d'allez retrouver Daisuke sur la terrasse. Venant lui sauter dans les bras elle lui donnait plusieurs baiser sur la joue avant d'ajouter. "Merci, merci, merci... Merci d'essayer d'être un bon père !" Soudainement elle se relevait et venait s'asseoir à côté de lui avant d'ajouter. "Tu sais, c'était pas la peine d'acheter une maison avec une grande chambre, j'ai connu pire que l'autre maison hein... Tu devrai savoir que je suis ta fille et que j'ai pas besoin de luxe du moment qu'on est ensemble !" Ajoutait-elle en lui souriant légèrement espérant que pour une fois il ne soit pas trop dure et se montre un peu plus doux... Espérant ? Plutôt rêvant car elle était consciente que cela n'était pas prêt d'arriver. Quoi qu'il en soit elle regardait le paysage tout en souriant et en se détendant appréciant grandement la vue qu'offrait cette si belle terasse.
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Mer 25 Oct 2017 - 13:54
« Ce n’est pas vraiment le but de remonter dans ton estime, mais si c’est le cas, ça me va. »

C’est vrai que ce qu’elle venait de me dire me faisait plaisir, c’était indéniable, mais je ne pouvais pas lui montrer mes sentiments. Déjà parce que je n’aimais pas ça, et aussi parce que c’était sûrement impossible pour moi. Je suis d’accord qu’elle s’attache à moi, en même temps, je suis son père, mais en tant que shinobi, tout ça, c’est assez superflu pour moi… je n’ai jamais eu l’habitude de me confier aux gens, seulement à Shuuhei, car on est un peu pareil tous les deux, et aussi parce qu’on a quasiment le même âge. Misako, elle n’a que quatorze ans. Il y a un paquet d’année d’écart, et j’ai du mal à en faire abstraction. Puis elle se débrouille bien sans moi alors bon.

Alors que j’étais tranquillement sur la terrasse, le regard perdu devant les étendues qui s’offraient à moi, Misako vint me rejoindre après avoir rangé ses affaires dans sa nouvelle chambre. Immédiatement, elle me sauta dessus, pour m’embrasser plusieurs fois sur la joue, histoire de me remercier et de me montrer son amour pour moi peut-être. J’avais vraiment du mal avec cette relation père-fille. Moi qui avait vécu quasiment toute ma vie seul, ça me faisait bizarre. Oui, j’avais eu un nombre incroyable de conquête féminine, mais j’ai rarement voire quasiment pas eux d’attaches pour quelqu’un. Alors pour ma fille, c’est compliqué. D’autant plus que je n’arrive toujours pas à me rappeler de sa mère. C’est triste à dire, mais c’est comme ça.

« Tu n’as pas besoin de me remercier, c’est normal. Après tout… nous sommes une famille. »

Je crois que c’était la première fois que je le disais oralement. J’avais peut-être honte de le dire avant. Ou alors, je n’assumais pas assez mon rôle de père pour me l’avouer. Mais en tout cas, c’était dit maintenant. Shuuhei avait raison, je devais changer. C’est fini la belle époque où l’on pouvait sortir pour se bourrer la gueule cinq fois dans la semaine, aller draguer à tout va et se marrer comme des gosses. C’est donc ça grandir… Il était peut-être temps aussi, après tout, j’ai trente-trois ans.

Quand je suis arrivé à Shitaderu il y a maintenant pas mal de temps, je ne pensais pas du tout que ma vie serait ainsi. J’étais quand même venu ici dans le but d’en savoir plus sur mes origines, chose que j’ignore toujours au final. Mais j’ai fait des rencontres, j’ai évolué dans la société, et je me suis fait une place non négligeable. Je dois avouer que quand je suis arrivé ici, je pensais partir au bout de quelques mois, pour rejoindre de nouvelles contrées. Comme quoi, le destin n’est jamais ce qu’on peut imaginer.

« Bon, dis-moi, comment ça se passe maintenant ta vie ici à Kumo. Tu as rencontré des gens ? Tu t’es faite des amis ? Parle-moi un peu de toi. »


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Mar 31 Oct 2017 - 16:43
Comme si accomplissement de sa vie venait d'être réalisé, comme si enfin elle avait entendu les mots qu'elle rêvait depuis toujours d'entendre, Daisuke venait enfin d’exaucé son vœu le plus chère. Une famille, il avait prononcé ses mots et la jeune Misako ne pouvait s’empêcher de pleurer à l'instant même ou il eut fini de prononcer ses mots. Venant un peu plus se blottir contre son père elle se frottait le visage contre son torse afin de se cacher durant se moment certain de faiblesse et d'une voix douce elle rétorquait. "Oui.. Nous sommes une famille !" Emplit de joie, elle appréciait grandement se moment et se laissait aller a un calin père fille qui n'était probablement pas aussi réciproque qu'elle le voudrait, quoi qu'il en soit la suite était d'autant plus surprenante car non mécontent d'avoir prononcé ses derniers mots Daisuke pour la première fois s'interessait à Misako et ce de façons sincère. Ce retournement de situation avait presque l'effet d'une crise cardiaque chez l'enfant qui relevant le visage les joues rosée par l'émotion et les yeux encore humide se contentait de sourire sans dire un mot semblant à la fois heureuse et plongée dans une intense réflexion.

Quleques seconde de blanc lui avait suffis pour tout remettre en place dans sa tête alors elle se mettait à parler avec enthousiasme. "Eh bien... Ca ce passe bien pour le moment ! J'ai rencontrer des gens sympas, par exemple il y a Shikarai, c'est lui qui m'a aider à arrivé ici en un seul morceau, sans lui je serai peut-être morte de froid à l'heure qu'il est et en plus il se trouve que c'est mon sensei ! Donc je ne pouvais pas mieux tombé vu que je sais qu'il est gentil ! Puis il y a Mae aussi, l'autre membre de notre équipe, il est sympas et puis il est tout juste un peu plus vieux que moi donc c'est possible qu'on deviennent ami. Pour le reste... Eh bien disons que je prends le temps de découvrir ! J'aime surtout me balader dans le village tout ça c'est nouveau pour moi, j'ai toujours vécu en forêt donc c'est pas simple tout les jours mais je commence à m'y faire ! Malgré tout j'ai du mal avec certaine personne de mon âge... Il ont tous l'air de vouloir faire de moi leurs princesse, à me faire des faveurs parceque je suis une fille... Beurk... Ils me dégoutent !" Elle laissait une pause dans son discours qui somme toute n'avait ni queu ni tête avant de rire un instant et d'ajouter. "Mais sinon oui, ma vie à Kumo ce passe bien ! Je crois que je vais m'entrainer d'avantage, mes capacités sensorielle lié au mokuton devrai pouvoir être utile au village et à ses habitants, en te voyant travailler aussi durement pour la police, avec autant de passion j'ai envie moi aussi d'être utile !" Sur ses mots elle reposait de nouveau sa tête sur le torse de Daisuke en fermant les yeux profitant pleinement du moment présent et espérant secrètement que celui-ci ne s'arrête jamais.
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Mar 31 Oct 2017 - 17:26
Elle avait l’air vraiment heureuse la gamine. Je ne m’attendais pas vraiment à ce genre de réaction. Je ne suis pas du tout habitué encore, c’est un peu trop pour moi, même si je dois avouer que cela me fait plaisir de la voir ainsi. La tendresse, la gentillesse, ce n’est pas quelque chose que je côtoie tous les jours. Je préfère être distant avec les gens, c’est ma façon d’être, ma nature. Mais si ça peut faire plaisir à Misako quand je me comporte ainsi, alors je vais faire quelques efforts pour elle. Déjà, je lui ai demandé comment se passait sa vie à Kumo. Bon, j’aurais peut-être dû reformuler ma phrase, ou quelque chose du genre, car elle m’a sorti un monologue pour me raconter tout ça. Je ne suis pas habitué, j’ai eu trop d’information à retenir d’un coup. J’ai essayé de retenir le principal, à savoir qu’elle connaissait un certain Shikarai qui l’avait secouru quand elle arriva à Kaminari et qui maintenant est son sensei, elle a ensuite fait la connaissance d’un autre shinobi, un certain Mae, qui est à peine plus âgé qu’elle, et sinon, elle aime pas comment se comporte les autres enfants de son âge. Ce n’est pas facile d’écouter sa fille parler, ça va me prendre un certain temps pour m’y habituer à ça aussi.

« Tant mieux si tu aimes la vie ici et que tu te sois faites des amis, c’est important. »

Elle me parla par la suite de son admiration pour moi. Misako aussi voulait être utile à Kumo, comme moi je le suis avec la Police. En tout cas, j’espère qu’elle ne rejoindra pas mon unité. Non pas que je n’ai pas envie, mais je préfère qu’elle reste éloignée de tout ça. Elle est encore jeune, elle n’a que quatorze ans. Elle doit plutôt profiter de sa jeunesse, de faire des rencontres. Qu’elle continue à s’entrainer aussi. Elle avait l’air d’apprécié le fait de pouvoir manipuler le mokuton. C’était gratifiant de savoir ça, elle aurait très bien pu trouver ça hasbeen et se concentrer sur autre chose. D’ailleurs, d’après ce que je venais d’entendre, elle utilisait le mokuton à des fins sensorielles. C’est bien différent de ma façon de faire.

« Alors comme ça, tu n’utilises pas le mokuton comme ton père ? Viens, suis-moi, j’ai encore quelque chose à te montrer. »

Je me suis levé pour ensuite me retrouver dans le jardin et laisser derrière moi Misako. Bien-sûr, elle était en train de me suivre. Je me suis rendu au fond du jardin, devant une grande porte en bois. Ce qui se cachait derrière était important à mes yeux, et je suis certain que cela plaira à la petite. J’ai poussé avec mes deux bras la porte imposante, dévoilant ce qui se cachait derrière. Un espace clos, délimité par un muret. L’endroit était quand même assez grand, mais ce n’était pas le plus important. Il y avait à l’intérieur le nécessaire pour s’entrainer correctement. Des cibles fixes et mouvantes, des armes, du matériel pour se muscler. C’était une sorte de salle d’entrainement personnelle. Je comptais bien en faire profiter à Misako, maintenant qu’elle est Genin.

« Tu pourras t’entrainer ici quand tu le voudras. Et pas besoin de te retenir, l’endroit est fait pour. »



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"La guerre, c’est la guerre des hommes ; la paix, c’est la guerre des idées."
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Jeu 2 Nov 2017 - 2:20
Le mokuton, ce don hérédité de son père Misako avait à de nombreuse reprise essayer de le maîtrisé de façons offensive mais elle en était malheureusement incapable, en effet il devait y avoir un monde de différence entre les réserves de chakra de Daisuke et celle de sa fille. Elle n'arrivait jamais à tenir assez longtemps pour remporter un combat c'était pour cette raison qu'elle s'était redirigé vers une autre forme d'utilisation, l'immobilisation et la sensorialité deux méthodes qui jusqu'ici lui avait bien réussi, localisé une cible, l'immobilisé pour la terminée. Aussi simple qu’efficace elle était quelques peu fière de sa façons de combattre. Quoi qu'il en soit elle suivait son père dans cet endroit qu'il voulait absolument lui montrer. Comme si un nouveau foyer ne suffisait pas, il avait également prit soin d'installé dans le jardin un véritable attirail pour s’entraîner, il y avait de tout et ce pour tout faire. Un complexe sportif personnel, le bougre n'avait décidément pas envie de moisir dans un appartement miteux pour le restant de ses jours. A nouveau elle venait poser son regard sur lui et lui sourire avant d'ajouter en riant légèrement. "C'est plutôt à toi de te retenir ! Moi je suis quelques qui s'est prendre soin des chose monsieur ! Je ne suis pas une burine comme toi !" Elle riait à nouveau avant de venir le saisir dans ses bras et d'ajouter. "Tu m'apprendra quelques technique à toi hein ? La marque de fabrique des Kizuato ! Tu veux bien hein ?" Finissait-elle en lui souriant jouant de ses charmes pour qu'il accepte.

Après cette journée bien remplie et ces discussion forte en émotion, Misako semblait fatigué et cela se voyait plutôt bien, elle baillait comme jamais et s'étirait plusieurs fois d'affilé. C'était pour cette raison qu'après avoir finit de discuté avec Daisuke elle décidait de se rendre dans sa nouvelle chambre afin de prendre une bonne nuit de sommeille bien méritée.
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Par nécessité [Misako]

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