Soutenez le forum !
1234
Partagez | 

Premier conseil ; Renouveau [Daisuke - Shiroi - Shizen]


Mer 11 Oct 2017 - 21:35
- « Tu es sûr que c’est le bon choix ? »

- « Certain, oji-sama. L'heure n'est plus aux doutes. »


Le doyen m’observa avec insistance, puis soupira avant de reporter son regard droit devant. Le dernier étage de l’assemblée nous offrait un magnifique panorama sur une bonne partie de la ville. C’était d’ailleurs à ce niveau que se situaient mon bureau et les différents locaux qui serviraient à l’administration que j’allais plus ou moins reformer dès les prochains jours à venir. Maintenant que mon discours avait été prononcé et que Kumo savait qui était le raikage, il était temps pour moi de former un conseil. La réflexion avait duré quelques jours, mais maintenant, j’étais sûr de moi. Sous ma gouvernance, le pouvoir allait être restreint et centralisé, quitte à passer pour un futur tyran ou un despote ; et c’était bien cette décision qui inquiétait légèrement le doyen des Metaru depuis la nuit dernière...

- « Je les sens arriver. Je vais te laisser et aller présenter mes hommages au Daimyo. Bonne chance, gamin. »

Je hochai de la tête sans rien dire tandis que le vieux Metaru sortait lentement de la pièce dans laquelle se déroulerait mon tout premier conseil. La salle en elle-même était grande. En son centre se trouvait une longue table, des sièges et quelques paperasses posées devant chaque siège. L’endroit présentait aussi une baie vitrée devant laquelle j’étais debout, les yeux fixés sur le village que je me devais désormais de protéger. J’avais fui toute ma vie les postes à hautes responsabilités. Kage, chef de clan, gérant de la raffinerie… Pour finir par y passer en fin de compte. Le dernier poste me tenait surtout à cœur. Le cumul ferait certainement jaser, mais qui de mieux que le meilleur forgeron pour s’occuper de la raffinerie ? De plus, l’armement allait devenir un moteur essentiel pour le village caché des nuages.

Un enjeu majeur de la politique que j’allais adopter.

J’eus un mince sourire lorsque je sentis les futurs décisionnaires du village s’approcher du lieu. A l’exception de Shiroi à qui j’avais directement parlé et prévenu du conseil, j’avais envoyé des missives via des Metaru au reste des personnes que je conviais à intégrer mon « gouvernement ». Je restai immobile pendant encore une bonne minute, avant d’aller me poser sur le siège principal. Raikage hein… J’avais parfois l’impression de ne toujours pas réaliser… Quand bien même il ne s’agissait pas d’un rêve nourri depuis fort longtemps, l’honneur était immense. Les défis encore plus cependant. De quoi balayer la joie que j’avais éprouvée en quelques secondes. Je jetai alors un coup d’œil au cadran accroché dans un coin et constatai qu’il ne restait plus que dix minutes avant le début de la première séance. Je posai alors mes coudes sur la table devant moi et croisai mes mains en adoptant un air à la fois patient et réfléchi.

La première personne à arriver n’était plus très loin…


Dernière édition par Metaru Shūuhei le Mer 1 Nov 2017 - 14:12, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t141-metaru-shuuhei-terminee http://www.ascentofshinobi.com/u465

Jeu 12 Oct 2017 - 2:46
Il était l'heure de remonter à la surface pour assister à la première réunion du conseil de Kumo. Shuuhei avait en effet pris la décision de former un groupe de personnes pour l'aider dans ses futurs choix concernant le village. Il m'avait donc conviée à participer à ses réunions pour la postérité du village. Sortant de la salle des cartes des Yoru no Ikimono, je pris le chemin vers le portail pour me rendre au lieu de rendez-vous. Avant de franchir le sceau me menant dans l'assemblée, je mettais mon masque de spectre sur le visage pour cacher mon identité. Cela me faisait penser à la future mission que je préparais avec le Cerf de Foudre. La tâche allait être difficile et risquée, nous devions donc penser à tout avant de la commencer. Franchissant la barrière, je me retrouvais dans un couloir abandonné de l'assemblée. Je n'avais plus qu'à me rendre dans la pièce de réunion.

Voguant dans les couloirs, je me dirigeais vers la salle que j'avais moi-même aidé à sécuriser. Étant un des lieux le plus important du bâtiment, il était normal que ma participation ait été demandée. Mais cela ne fut pas une tâche facile, je n'avais pas pu faire comme mes sous-sols et implanter des puissants sceaux sur les murs. La pièce de réunion allait servir comme vitrine au Raikage et l'esthétisme était donc important, ce qui n'était pas mon fort. Malgré cela, j'avais réussi à faire en sorte que la grande baie vitrée longeant la pièce soit renforcée et filtrée d'une feuille permettant de voir que d'un seul côté du verre. Ce n'était pas tout, les murs avaient étés également doublés et renforcer par des plaques du meilleur fer Métaru. Celle-ci était également recouverte de plusieurs sceaux protégeant son espace intérieur. Ce n'était pas pour rien que la pièce était une des salles de protection civile du bâtiment, elle pouvait résister à l'éboulement de l'assemblée.

Devant la porte blindée, je pris la poignée en main pour l'ouvrir, me donnant la vue sur Shuuhei déjà installer en bout de la table de réunion en bois massif. « Raikage-sama ! » Disais-je en hochant la tête en guise de respect.

Marchant vers une des chaises, j'avais pu voir que j'étais la première arrivée. Décidément, ma ponctualité était un peu trop en avance par rapport aux autres. Je m'assis devant une pile de paperasse et attendis que mes camarades arrivent. Ma présence silencieuse devait être maintenant une habitude pour Shuuhei. Je n'étais pas ce qu'on pouvait dire une brande bavarde, surtout que je n'avais jamais été vraiment proche de lui. Mais cela allait peut-être changer avec le temps.



_________________
"When the white sheep sleeps, the wolves breath."

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t1221-when-the-sheep-sleeps-the-wolves-take-heart

Jeu 12 Oct 2017 - 19:18
Le travail des derniers jours épuisaient considérablement Shizen. Celui-ci habitué à travailler seul, afin de se faire une réputation au sein des Nuages, connaissait un tout nouveau train de vie. Néanmoins, il ne s'en plaignait pas. Bien au contraire. Une vie consacrée au travail qui mêlait passion et intérêt pour sa patrie. Au final, ce n'était qu'une question de temps pour lui. Le temps de s'adapter pour ensuite apprécier pleinement ses nouvelles responsabilités. Toujours isolé dans son bureau, à s'occuper de la paperasse tout en sirotant son café lui permettant de tenir debout, il fut interrompu par Hanayo, une sympathique femme qui lui servait de secrétaire. L'Aburame n’estimait pas avoir besoin d'une personne de ce genre, mais ne souhaitait pas mettre à la porte quelqu'un qui demandait seulement à travailler.
Qu'as-tu pour moi, Hanayo-san ? Shizen se redressait, tandis que la femme s'approchait de lui avec une lettre en main.
Une lettre pour vous, livré par un membre du clan Metaru ... envoyé par le Raikage en personne. L'homme acquiesçait en récupérant la missive en question, remerciant par la suite la femme qui quittait le bureau.
La missive en main - café dans l'autre - Shizen se dirigeait devant sa fenêtre pour profiter quelques secondes de la vue et de l'air frais. En posant sa tasse sur le rebord, il ouvrit la lettre pour découvrir le message en question.
Alors. Voyons voir ce que vous me voulez Raikage-sama ... Il découvrit le message en prenant une gorgée. En voilà une belle surprise. Ce n'était pas une simple requête vis-à-vis de ses connaissances. Non, loin de là. Une invitation à l'Assemblée pour disposer d'un siège au conseil et épauler l'Ombre de la Foudre dans ses décisions. Un sourire se dessinait sur son visage. Pour Shizen, inutile de réfléchir à cette proposition. Il n'allait pas perdre de temps et se présenter devant son dirigeant pour accepter cette offre alléchante. Sans plus attendre, celui-ci quitte son bureau pour se rendre à l'Assemblée.
Hanayo-san, je sors. Tu peux finir ta journée si tu le souhaites.

Normalement, l'homme aux cheveux blancs n'aurait jamais accepté cette proposition. Depuis son arrivé à Kaminari no Kuni et dans ce village shinobi, il avait prévu de ne jamais prendre part à la vie politique. La seule exception fut lors des élections pour connaître le nom du Shodaime. C'est pourquoi il ne s'était pas présenté lorsque le Seigneur du Foudre s'était présenté devant les Jônins. Sachant qu'en plus de ça, il soutenait pleinement le doyen du clan Metaru. Dans une optique de se faire un petit nom et intégrer une enseigne scientifique, le manipulateur d'insectes ne s'attendait pas à une directive comme celle-ci. Tout passa très vite et il était à la tête de la plus grande institut du village. Ce qui expliquait et amenait de façon logique la proposition du mastodonte blond.

Durant le trajet, l'Aburame se questionnait sur l'organisation du conseil. Si lui fut demandé à cause de son poste, deux candidats semblaient évidents : Kizuato Daisuke et Shiroi Hitsuji. Bien qu'il hésitait concernant leur présence. Shizen ne voyait absolument pas Daisuke occuper un siège. Quant à Hitsuji, de nature discrète, il la voyait bien décliner l'offre. Concernant le reste, des anciens devraient avoir une place. Comme l'ancien doyen du clan Metaru qui s'illustrait en quelque sorte comme le second du Raikage.

Une fois arrivée à l'Assemblée, il devait maintenant trouver la salle. Normalement, il n'était pas en retard et en avance de deux, voire trois minutes. Cet endroit n'était pas dans ses habitudes. Nul doute que ça le serait avec son nouveau poste. Après avoir monté les marches, il tombait sur la salle, déjà ouverte. La disposition était classique comme tout bon conseil. Il prit tout de même le soin de toquer avant d'entrer, tombant sur Shuuhei et Hitsuji déjà installé.
Raikage-sama. Hitsuji-san. Des salutations accompagnées d'un simple signe de tête. Le manipulateur d'insectes rejoignait son siège, remarquant qu'il y avait encore des places de libres..


_________________


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t1223-shizen-100 http://www.ascentofshinobi.com/t2134-aburame-shizen

Sam 14 Oct 2017 - 17:49
Une page vierge. Voilà ce que j’avais devant moi. Je n’avais aucune inspiration. Pourtant, j’avais un tas d’idée dans la tête, mais je ne savais pas comment je pouvais commencer mon ''histoire''. Je pensais que c’était beaucoup plus facile que ça d’écrire un livre, mais la réalité était bien différente. Par quoi commencer… je pouvais parler de moi, faire une sorte d’intro parlant de ma situation actuelle, montrant l’homme que je suis aujourd’hui. Ou alors… je pouvais peut-être parler de quelqu’un d’important à mes yeux, mais qui… un véritable casse-tête mon affaire. Un cigare à la bouche, je regardais toujours le bout de papier, comme s’il allait se remplir tout seul. Foutaise. Je pense que je vais aller faire un tour pour me détendre un peu, et penser à autre chose, ça pourra me faire que du bien. J’ai donc attrapé ma canne pour ensuite me diriger vers la porte de sortie. Je pensais aller faire un tour du côté de la grande bibliothèque, l’endroit est en général assez calme puis la vue sur Kumo est incroyable. Mais alors que j’étais juste devant ma porte, j’ai pu ressentir une présence juste derrière. Qui était-ce ? L’individu en question frappa à ma porte, et c’est donc de façon naturelle que j’ai ouvert pour voir qui était là. Une jeune femme, ravissante. Je n’ai pas eu besoin de lui demander son identité, je le savais déjà. Une Metaru, envoyé par Shuuhei j’imagine. C’était bien son genre.

« Bonjour Daisuke-sama, j’espère que vous allez bien. Le Raikage vous demande à l’assemblée, veuillez donc vous rendre le plus vite possible là-bas. Il vous expliquera tout lui-même. Bonne fin de journée Taicho. »

Je n’ai même pas eu le temps de lui répondre, que la jeune femme était déjà partie. Il a bien de la chance Shuuhei d’avoir autant de jeune femme à ses côtés. Surtout maintenant qu’il est l’Ombre du village, il a encore plus la côte. Dommage qu’il soit fiancé… enfin ça ne m’étonnerait pas de lui qu’il fasse quelques erreurs de conduite. Je suis bien content de ne pas être dans le même cas que lui. Enfin, fini de penser à ça, je dois me mettre en route pour l’assemblée, et avec ma canne, je n’y serais pas avant un moment. Je me demande d’ailleurs qui sera présent à ses côtés. Shizen ? Hitsuji ? Aucune idée. Je serais peut-être le seul présent, mais ça m’étonnerait fort.

Heureusement que ma nouvelle maison est assez proche de l’assemblée, sinon j’y serais arrivé à la fin de journée. Je connaissais déjà le bâtiment, pour m’y être rendu à plusieurs reprises, notamment pour la nomination de Shuuhei par le Damiyo, ou bien pour le rassemblement des Jônins quand il était question de fraude pour la première élection. J’y suis allé pas mal de foi au final en quelques mois. C’est maintenant que je me rends compte que j’ai une certaine chance, sachant que maintenant, c’est mon meilleur pote qui est à la tête du village. La classe j’ai envie de dire. Montant non sans mal les escaliers menant à la grande salle, j’ai pu constater par mes propres yeux que je n’étais pas le seul. Et je crois d’ailleurs que j’étais en retard. Il y avait bien Shizen et Hitsuji de présent. Il était donc le temps de prendre place, et d’attendre que Shuuhei prenne la parole.

« Bonjour à tous, et excusez-moi du retard. Je suis plus aussi rapide qu’avant. »


_________________

"La guerre, c’est la guerre des hommes ; la paix, c’est la guerre des idées."
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t144-kizuato-daisuke-100-termine http://www.ascentofshinobi.com/t730-equipe-2-senshi-kumo#3485

Sam 14 Oct 2017 - 20:03
Dès que Daisuke s'installa et s'excusa de son petit retard pas bien méchant, je pris aussitôt pris la parole :

- « Avant de commencer, je tiens à vous exprimer ma gratitude. Vous auriez pu refuser mon invitation, mais vous êtes là avec moi et votre présence m’honore. »

J’eus un sourire sincère et suite à mes mots, la porte se referma définitivement. Contrairement au conseil de Seijiro, le mien était plutôt restreint, mais j’étais quasiment sûr et certain qu’il serait encore plus efficace dans le genre. D’ailleurs, il me fallait leur expliquer maintenant le « pourquoi », avant de commencer à débattre de certaines choses et d’autres. Je n’étais pas vraiment tenu de le faire, mais je tenais à être clair et plus ou moins transparent avec eux. Qui plus est, j’étais presque sûr d’anticiper des questions à ce sujet ce qui nous ferait gagner en temps :

- « J’ai convié les deux autres chefs de clan à cette réunion, mais les Suzuri n’en en aucun pour le moment et sont toujours en deuil. Hiro Nara a quant à lui décliné l’offre et j’ai préféré ne pas insister compte tenu de la situation assez délicate de son clan. On verra donc comme les choses évolueront dans les prochains jours. Le conseil tendra à s’élargir et à évoluer en fonction des évènements qui s’imposeront à nous. De ce fait, j’écouterais volontiers vos suggestions à ce sujet. »

Je marquai une courte pause pour qu’ils assimilent ce que je venais de leur dire, puis je continuai aussitôt.

- « Par ailleurs, j’aimerais que ce conseil soit détendu et qu’on oublie tout ce qui est protocole lorsque nous serons entre nous. Je mise sur l’efficacité des réflexions et la rapidité de prises de décisions. Le projet du complexe scientifique est un exemple de l’immobilisme de l’ancien régime. Si vous avez quelque chose à me dire ou à me soumettre, ne tournez pas autour du pot. Avant d’être un politicard, je suis un ninja comme vous tous et s’il y a bien une chose que j’apprécie particulièrement, c’est aller droit au but. L’heure n’est plus à la parlotte, mais aux actions et c’est ce dont a besoin Kumo. »

Tyrannique ? Non. Plutôt ouvert. Ouvert au dialogue direct. Bien entendu, le respect était une notion sous-jacente de cette manière de procéder, mais il y avait encore un sous-entendu à mes paroles : Selon la gravité de la situation, ces trois personnes étaient autorisés à ne pas prendre de pincettes avec moi. De toute façon, j’allais faire de même. Lorsqu’il s’agissait du boulot -et celui-ci était le plus important du village-, le Shuuhei laxiste et flemmard n’avait plus de raison d’être. Même si je paraissais détendu et plutôt aimable, je l’avais rangé au placard. Pas le choix pour le coup.

- « Avec ce qui s’est passé à Shitô et les infiltrations déjà subies, la sécurité sera notre Leitmotiv. Plus que jamais.

Daisuke, je suppose que tu t’en doutes déjà, mais mon poste actuel et mes différentes obligations claniques ne me permettront pas de m’occuper de la police. Je t’en remets donc les clés. Libre à toi de continuer ce qu’on a commencé ensemble ou de remanier la structure comme tu l’entends. Dans tous les cas, j’attends que tu me fasses un rapport et je t’allouerai un budget en conséquence.

Comme vous pouvez le voir sur les documents devant vous, il y a une liste de nombreux kumojins disparus à Shitô. Mais plutôt que de nous perdre en spéculations, nous allons enquêter sur leurs cas.

Shiroi, ta présence ici est la preuve de ton efficacité et de la confiance que je t’accorde. On peut dire que toi et moi sommes les seuls rescapés de l’ancien régime. Nous avons déjà parlé de ta première mission. Elle est périlleuse, mais elle est essentielle et ôtera tout doute dans nos esprits. Mais en plus de ce qui a été déjà dit, j’aimerais que tu fasses une chose pour moi : Te débarrasser du cadavre de Suzuri Shinobi si tu le retrouves et s’il en reste quelque chose…

Shizen, je pense que tout est déjà clair. Je suis désolé d’être passé par Shiroi, mais mes nouvelles obligations ont eu raison de moi et je n’ai malheureusement pas pu te faire part de la validation de ton projet. Tu prendras donc la tête du complexe scientifique et de l’unité spéciale qui y sera rattachée. Tu as toute ma confiance. Je te reverrais en privé pour d’autres détails.

Bien évidemment, vous dirigerez vos unités comme vous l’entendez et vous nommez qui vous voulez à vos côtés. Le seul qui vous demandera des comptes sera moi et moi seul, mais j’ai confiance en vous et je suis certain qu’il n’y aura pas de problèmes majeurs. »


Là encore, je me tus pendant un court laps de temps. Maintenant que les tâches étaient distribuées, il était temps d’embrayer sur d’autres sujets :

- « Je compte confier la bibliothèque à Suzuri Kaldea. Je m’occuperai moi-même de la raffinerie. L’assemblée est déjà bien gardée et le complexe scientifique sera sous les ordres de Shizen. Si vous avez des réserves et des recommandations sur le sujet, n’hésitez pas à m’en faire part.

Par ailleurs, j’ai décidé aussi de garder notre daimyo à Kumo pendant un bon moment. Nous enverrons certainement quelques ninjas dans sa ville pour escorter le reste de sa famille et de ses vassaux jusqu’ici. Avec la menace du soshikidan, nous n’avons pas le choix.

Pour ce qui est de notre politique internationale, je préconise de ne rien faire pour le moment. Je souhaite tout d’abord m’assurer que Kumo soit un lieu sûr avant de me pencher sur le cas des autres pays et villages cachés.

J’ai cru également comprendre que nous abritons un kirijin dans notre cité. Daisuke, je veux que tu le tiennes à l’œil et que tu t’occupes aussi de l’interrogatoire de Kâtenshêdo. Si j’ai le temps, je t’assisterais peut-être. Mais je compte sur toi pour glaner toutes les informations possibles sur le Soshikidan. En fonction de ce qu’elle nous avouera, nous verrons si nous la rendrons au pays du vent ou pas… »


Sur cette phrase, je m’avachis sur mon siège en récupérant un dossier. Celui d’un certain Nara Shikami, porté disparu.

- « La parole est maintenant à vous. N’hésitez pas à me faire part de tout ce qui vous passe par la tête… »

Que leur avais-je dit en relevant vers eux, une mine à la fois sereine et réfléchie.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t141-metaru-shuuhei-terminee http://www.ascentofshinobi.com/u465

Jeu 19 Oct 2017 - 17:01
L'attente durait plusieurs minutes. Pour cause, la quatrième personne n'était pas présente : Kizuato Daisuke. Un retard compréhensible au vu de son état qui le ralentissait. Lorsque celui-ci se présenta, Shizen le salua au même titre que ses deux camarades. Dès lors où il s'installa, le deuxième du nom pris la parole : le conseil pouvait commencer. Un discours qui commença avec les remerciements de notre présence. Puis une information importante : deux sièges auraient dû être occupé par les chefs de clans. Parmi les manipulateurs d'ombres, il y avait eu un refus. Concernant les manipulateurs d'encres, le clan faisait encore son deuil. L'absence du Nara devait certainement s'expliquer par l'affaire Seijiro. Quoi qu'il en soit, la nouvelle Ombre attendait de ce conseil de l'efficacité. C'est ce qu'il devrait avoir avec l'Aburame qui ne devrait rien laisser passer lors des conseils. Il est évident qu'il n'aurait pas le dernier mot, mais qu'importe les personnes avec qui il discutera, il n'hésitera pas à expliquer le fond de sa pensée.

Afin d'introduire cette première séance, Shuuhei s'occupait de résumer les points les plus importants. Que ce soit la sécurité vis-à-vis des intrusions et de l'incident de Shitô. Les différentes responsabilités par rapport aux postes, les attributions des lieux emblématiques du village. En gros, énormément d'informations. Mais celle qui intéressait le plus le manipulateur d'insectes était évidemment le cas de Katenshedo. Alors que le mastodonte achevait son introduction, il était de temps d'apporter un avis aux différents sujets. Ce fut Shizen qui commença.
La sécurité doit être le point le plus important. Nous avons connu les événements de Shitô et nous ne sommes pas à l’abri depuis qu'un soi-disant recueil secret sur les autres nations, qui serait en notre possession fut annoncé au monde entier. D'ailleurs, il espérait un éclaircissement à ce sujet. Nous devrions d'abord renforcer les villages qui entourent le nôtre et y déposer un effectif militaire. De cette manière, nous serons en mesure d'anticiper quiconque voudrait s'attaquer à notre village et avoir une préparation beaucoup plus efficace. Cela passait par une militarisation des villages mineurs et la fondation d'avant-poste.

Shizen jeta un rapide coup d’œil sur les documents disposés sous ses yeux. Une liste des Kumojins disparus depuis l'incident de Shitô.
Concernant le cas des disparus, nous devons avoir une politique fixe dessus. Kumo est vu comme une simple cité des sciences. En attaquant Hi, le Shoshikidan cherchait à grossir ses troupes. C'est pour cela qu'à mon sens, notre village doit considérer tous ceux qui ne reviennent pas d'une mission ou d'un événement comme des déserteurs. Jusqu'à preuve du contraire au moins. Il fallait faire ressentir une certaine crainte. Montrer que les Nuages seraient impitoyables avec les traîtres. Et ce n'était pas vis-à-vis de l'organisation du Feu qu'il pensait de cette manière. Il fallait tout simplement avoir un regard concret sur ce sujet dérangeant.

Concernant la politique inter-village, l'Aburame ne jugeait pas nécessaire d'en parler maintenant. L'avenir de Kumo n'allait pas se faire avec des alliés. Il était temps d'aborder le sujet croustillant : Katenshedo.
J'aimerais aussi parler du cas Katenshedo, ainsi que du Kirijin. Concernant le shinobi de la Brume, celui-ci a reçu une visite guidée par un membre de mon institut. Ce fut Yamanaka Washi, qui s'affichait comme l'un de ses meilleurs éléments en si peu de temps. Sous mes ordres, il en a profité pour en apprendre un peu plus sur ses motivations. Il s'avère que ce fameux Jin se considère comme un élément essentiel de la capture de Katenshedo et qu'il se voit participer à l'interrogatoire. Il marqua un blanc, en balayant du regard ses trois voisins. Il est impensable de laisser un inconnu connaître nos méthodes. Tout comme il est illogique de lui livrer les informations. Nous ne connaissons rien le concernant et jusqu'à preuve du contraire, n'avons eu aucun contact avec ses supérieurs. Hormis faire du tourisme, sa présence ne rimait à rien pour l'Aburame. Ce qui venait à suggérer une décision finale pour son cas. Nous devrions missionner deux de nos hommes pour escorter le Kirijin en dehors de nos terres. Qu'il trouve un port où quoi que ce soit pour retourner d'où il vient. Il aura eu le privilège de découvrir Kumo, mais reviendra chez lui les mains vides.

Dans la même affaire, Shizen enchaînait sur la prisonnière.
Pour ce qui est du membre du Shoshikidan, par principe, il faudrait renforcer la sécurité. S'ils voulaient une explication à ce sujet, il la livrerait. Je pense que cet interrogatoire ne sera pas facile pour vous. Il regardait Daisuke. Je ne remets pas en doute vos capacités, mais la réalité est que nous faisons face à un dilemme. Il pouvait enfin résumer sa discussion avec le Yamanaka à la haute instance. Katenshedo souhaite nous aider contre le Shoshikidan, tant qu'elle reste en vie. Une femme de Kaze no Kuni est censée la récupérer pour qu'elle soit jugée dans son pays d'origine. Ce n'était pas qu'un simple jugement, mais bien un sacrifice. Il est évident qu'elle ne donnera aucune information étant donné qu'elle connait son sort. Nous aurons donc le choix de la garder et récolter des informations sur le Shoshikidan. Seulement, nous serons en désaccord avec une nation dont nous ne connaissons rien hormis son désert. Voilà la première option. Vint la deuxième. Soit de la rendre pour éviter des problèmes, en plus du Shoshikidan. Ce qui peut éventuellement créer un lien avec cette nation, mais ne nous fera pas avancer sur l'organisation. Toujours le regard plongé dans celui-ci du Taicho, il proposait une alternative. Je ne sais pas si vous connaissez déjà les noms de ceux qui vous assisteront dans cette tâche, mais j'aimerais vous proposer quelqu'un. La personne qui s'est occupée de récolter des informations sur le Kirijin et membre de mon institut : Yamanaka Washi. Nous ne reviendrons pas sur sa performance lors de l'examen ... Un piètre abandon. Mais son profil importe peu dans cette histoire. Ce qui intéresse, ce sont évidemment ses compétences qui pourront nous servir à récolter des données sur Katenshedo. La décision finale n'appartenait qu'à Kizuato Daisuke. Concernant l'Aburame, il semblait avoir fait le tour sur ce qu'il jugeait d'important. Les mains posées sur les documents, il laissait la parole à ses camarades.

_________________


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t1223-shizen-100 http://www.ascentofshinobi.com/t2134-aburame-shizen

Sam 21 Oct 2017 - 14:51
Après avoir pris la liberté de m’assoir, les autres membres du conseil firent de-même. Nous n’étions donc que quatre en tout. Shuuhei ne voulait pas faire des conseils à la sauce Seijiro, il préférait avoir seulement des hommes de confiance avec lui. Certains pourraient penser qu’il souhaite concentrer son pouvoir, mais c’était totalement différent en réalité. Chacun, nous représentons une institution du village. Il est donc normal que nous soyons les seuls présents. Quant eux différents clans, je ne pense pas qu’ils doivent avoir une place au sein du conseil. Cela rajoute du monde et peut empêcher d’avoir une cohésion au sein du gouvernement. Il est préférable pour Shuuhei de laisser croire à ses détracteurs qu’il dirige le village tel un ‘’dictateur’’, ce qui n’est pas du tout le cas au final. Malgré son nouveau rang, le Raikage est entièrement dépendant du Seigneur de la foudre.

La nouvelle Ombre du village commença son discours sur les thèmes à aborder aujourd’hui. Tout d’abord, il expliqua pourquoi nous étions que trois invités pour le conseil. Les deux chefs de clan encore en exercice ne pouvait malheureusement pas répondre positivement à l’invitation du Raikage, le seul clan qui était présent pour le conseil était donc tout naturellement Shuuhei, qui malgré son nouveau poste était encore chef du clan Metaru. Par la suite, il continua son discours et il me donna officiellement le rôle de Taicho. Pour moi, avec ou sans son approbation, je me sentais déjà comme tel. Je me doutais bien que Shuuhei n’aurait plus le temps de s’occuper personnellement de la police militaire du village, et étant donné que j’étais son adjoint, il était alors tout à fait normal de prendre sa place. Il avait pleinement confiance en moi, et c’était totalement réciproque. J’avais donc maintenant la charge de m’occuper des affaires de sécurité intérieur du pays et du village. Ce n’était pas à prendre à la légère, mais j’avais largement la carrure pour m’en occuper. J’avais même déjà pris quelques mesures de mon côté, surtout au niveau du recrutement.

« C’est pour moi un honneur de te remplacer en tant que Taicho de la police. Je continuerais de suivre ta politique, en y rajoutant mon expérience bien entendu. »

Je n’avais d’un côté pas trop le choix, et de l’autre l’envie de suivre les directives de Shuuhei. Déjà, la police était composée à plus de quatre-vingt-dix pourcents de Metaru. Je devais en prendre compte naturellement. Même si j’ai un lien spécial avec ce clan, je ne peux pas faire ce que je veux non plus. Par la suite, Shuuhei commença à parler des shinobis qui n’étaient pas revenu au village suite aux événements qui se sont déroulés à Shîto. Je pensais notamment à Ryuka. Elle n’était pas revenue, et je n’avais eu aucune nouvelle d’elle. Je ne savais pas si elle était morte, ou bien, pire, si elle avait rejoint les rangs ennemis. Shizen prit aussi la parole à ce sujet. Il voulait que le village prenne des dispositions. Pour lui, il était clair qu’il s’agissait de déserteur maintenant.

« Il est évident que la démonstration de force du Soshikidan a dû faire réagir certains de nos shinobi, et pas seulement, ceux des autres villages. Quand je dis réagir, c’est bien-sûr au niveau de leurs idéaux. Certains ont dû y voir une occasion de rejoindre une ‘’noble’’ cause. Il faudra surveiller ça de très près, surtout du côté des Nara. Alderan en est un, et c’est le chef de cette organisation. »

Entre Alderan et Seijiro, le clan Nara avait pris un sacré coup. Sa réputation était vraiment en berne, et c’était compréhensible. Je pense qu’à Kumo, certains villageois doivent voir d’un mauvais œil la présence des Nara dans le village. J’attends de voir la suite, mais je pense qu’il faut mettre de côté les Nara pour un certain temps. Ils ne doivent plus faire partis de la vie politique du village. C’est une question de bon sens. Mais il y avait un sujet beaucoup plus préoccupant. C’était celui de Katenshedo, la prisonnière. Elle était membre du Soshikidan. Il fallait s’occuper de son interrogatoire. Bien-sûr, je devais prendre les mesures pour m’en occuper. Mais ce n’était pas ça le dilemme dans l’histoire. Il faudra décider de son sort surtout, sachant que Kaze no Kuni souhaite la récupérer pour ensuite la juger.

« Même si je pense être totalement capable de mener à bien son interrogatoire, j’avoue être sceptique sur Katenshedo… Il faut avant tout penser pour le village et laisse de côté la demande de Kaze no Kuni. Tant que nous n’aurons pas tous les renseignements possibles, il est hors de question que celle-ci quitte le village. Ensuite, rien ne nous dit que Kaze no Kuni n’est pas de mèche avec le Soshikidan. Personnellement, après son interrogatoire, j’aimerais que l’on garde la prisonnière à Kumo, au risque d’avoir des tensions avec le pays du vent. Concernant Washi, j’ai eu l’occasion de faire une mission avec lui. Je le connais un peu déjà. Je n’ai aucune raison de refuser sa présence à mes côtés pendant l’interrogatoire, au contraire. Je pense que j’aurais aussi besoin d’une autre personne, mais je ne sais pas encore qui je pourrais prendre. Et j’aimerai que tu interviennes aussi Shuuhei. Même si je ferais tout en ton nom, j’aurais besoin de toi pour prendre une décision à la fin de l’interrogatoire. Et pour finir, je compte déjà rendre visite à Jin. En tant que chef de la police, j’aimerais savoir si son voyage se passe bien, et aussi, j’aimerais qu’il me parle de Kiri, si cela ne dérange personne. »



_________________

"La guerre, c’est la guerre des hommes ; la paix, c’est la guerre des idées."
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t144-kizuato-daisuke-100-termine http://www.ascentofshinobi.com/t730-equipe-2-senshi-kumo#3485

Ven 27 Oct 2017 - 1:57
Le conseil était donc maintenant au complet dans la pièce malgré l'absence de chef de clan Nara et Suzuri. Dès lors que nous nous installions sur nos sièges, Shuuhei commença par une annonce bien particulière. L'esprit ouvert, il ne voulait pas que ses réunions deviennent trop formelles. Ceux le connaissant depuis longtemps pouvaient s'en douter, il n'était vraiment pas fait pour être Raikage. Du moins c'était ce que pouvaient penser un bon nombre extérieur du village, mais les faits étaient tout autres. Malgré son caractère qu'on pouvait nommer comme léger, il était bien le plus apte à prendre les bonnes décisions pour ce pays et cela se prouvait même en ce moment avec cette réunion.

Commençant par mettre Daisuke à la tête de son ancien poste de la police de Kumo, il enchaîna logiquement sur la sécurité du village. Pour cela Daisuke et Shizen avaient leurs avis, quant à moi je gardais simplement le silence. Cela n'était pas que je me fichais de tout cela, mais ma façon de faire et de penser n'était surement pas en adapter à ceux de notre Kage et de notre nouveau Taicho. J'étais bien trop sombre et bien trop brutal quand il s'agissait de mes plans d'action.

L'arrivée du sujet des disparus de Shitô arriva relativement rapidement avec le thème de la police. Shuuhei me rappela d'ailleurs l'importance de ma prochaine mission. « Ne vous en fait pas Raikage, je compte bien récupérer et détruire toutes les informations concernant notre pays à Shîto. Comme vous l'avez mentionné, le corps de Shinobi contient bien trop de renseignement pour le laisser à la porter d'Aldedaran. Je ferai en sorte de détruire toutes les notes sur lui ou sur les autres disparus de la bataille. » Regardant Daisuke et Shizen. « Je voudrais également vous informer d'une chose importante. Ayant analysé les données que nous avions sur les trois Kumojins disparus, j'ai de fort doutent de leurs morts. Chacun d'entre eux n'était pas vraiment amène à rester dans le pays. J'entends par là que je crains qu'ils soient devenus des déserteurs ou pires encore. » Tournant ma tête vers Shuuhei. « Si je trouve des preuves de leurs désertions, j'aimerais mettre au clair un point important. J'aimerais avoir votre autorisation pour les traquer et les capturer si cela est possible. Et également d'avoir votre permission d'utiliser l'ultime recours envers eux. » Ce dont Shuuhei répondit rapidement.

Une fois ce sujet mis au clair, Shizen fit remarquer que nous avions également le cas Katenshêdo à s'occuper. Ce membre du Soshikidan avait été pris en charge par le Keimu Butai et mise en cellule dans une zone protégée. Sur les points que Shizen et Daisuke abordaient, tous semblaient des plus logiques pour mon esprit et ce n'était pas étonnant que mes camarades pussent m'entendre répondre. « Je suis entièrement d'accord avec vous. Washi est un ninja compétent malgré son côté gamin. Avant qu'il se manifeste envers la police, je pensais déjà à le recruter parmi mon unité. » Mais un point me chiffonnait quand même. « Mais je ne suis pas d'accord sur le fait de nous mettre Kaze no Kuni à dos. Au contraire, je pense que nous pourrions profiter de cette prisonnière pour engager une relation avec eux, mais avec nos conditions. Je rejoins vos avis sur le fait que nous devons la garder absolument, après tout c'est nos shinobis qui ont risqué leur vie pour l'avoir vivante. Mais ne refermons pas les portes à une éventuelle coopération avec les shinobis du dessert. Surtout que nous risquerions d'avoir besoin de leur soutien un jour ou l'autre. »

Kaminari avait besoin d'alliance solide de mon point de vue, Hi no Kuni était un grand pays avec une force potentiellement dévastatrice. Si Aldebaran venait à vouloir s'en prendre à nous un jour, nous aurions besoin d'allier puissant et Kaze no Kuni pourrait en faire partie.



_________________
"When the white sheep sleeps, the wolves breath."

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t1221-when-the-sheep-sleeps-the-wolves-take-heart

Mar 31 Oct 2017 - 11:52
- « Tu as ma permission, Shiroi. Fais ce qui te semble juste. Les réalités du terrain sont ce qu’elles sont et tu as toute ma confiance. Par contre, ta survie est une priorité. Nous manquons de bras. Ne tente pas l’impossible. »

Cette femme était une pro qui avait maintes fois prouvé son efficacité. Il n’y avait aucune raison pour moi de brider ses actions. Cela me peinait, mais si ce qu’elle pensait était juste, il allait falloir tuer ces gens au plus vite. Kumo avait trop à perdre stratégiquement parlant. J’eus un soupir. Il y avait tant de problèmes que cela me refilait presque la migraine. Néanmoins, je me devais encore d’éclaircir certaines choses et de répondre à quelques interventions.

- « Tu as carte blanche pour le déroulement de l’interrogatoire, Daisuke. Tout comme avec Shiroi, j’ai foi en ton jugement. Par contre, j’aimerais que tu viennes me briefer sur le kirijin une fois que tu l’auras sondé. Nous aviserons à ce moment précis. Le monde shinobi est déjà assez chamboulé pour se faire bêtement un ennemi de plus. »

Plus la discussion avançait et plus le cas de cette captive du Sôshikidan me paraissait bien plus épineux qu’il n’en avait l’air. Je savais qu’elle poserait problème, mais sa présence au sein de notre village et les conditions de sa capture nous plaçaient dans une position plus que délicate. Le pays du vent et le pays de l’eau devaient sans doute attendre de voir nos différentes décisions et mouvements avant d’agir. Se mettre à dos deux pays serait très préjudiciable pour nous…

- « Le kirijin ne saura rien des résultats de notre interrogatoire puisqu’il fera le sien seul et sans aucune aide, si ce n’est qu’il y aura des gardes à proximité pour surveiller ses faits et gestes et écouter ce qu’ils se diront. En fonction du ressenti de Daisuke, nous aviserons là encore.

S’il y a lieu de le laisser faire un interrogatoire, nous ne perdons pas grand-chose à le lui permettre et nous n’aurons pas de problèmes avec sa nation lorsqu’il s’en ira chez lui avec ce qu’il aura récolté comme informations.

Même s’il se pourrait que le pays de l’eau fasse preuve de mauvaise foi après tout ça, il serait bon d’essayer d’éviter les problèmes au maximum. Kumo est pour le moment trop fragile. »


A mes yeux, c’était pour le moment la meilleure solution. Rien n’était encore acté, mais le plan A était déjà en place. Il ne restait plus qu’à attendre de voir si d’autres variables viendraient tout chambouler ou non. En attendant de voir l’évolution des choses… « Ce recueil existe bel et bien. Inutile de vous mentir. » Les paroles de Shizen à ce sujet avaient été insidieuses, mais comme j’étais quelqu’un d’explicite et que je leur faisais totale confiance, j’avais préféré éclaircir les choses.

- « Il est cependant entre de bonnes mains, soyez tranquilles à ce sujet. »

Quant au cas de notre prisonnière en elle-même…

- « Les éventualités sont nombreuses et on peut se faire plusieurs scénarios :

Est-ce que le pays du vent n’est effectivement pas de mèche avec le Sôshikidan ? Est-ce que ce qu’ils ne tenteront pas d’attaquer le groupe qui livrera Kâtenshêdo au pays du vent ? Est-ce qu’ils n’attaqueront carrément pas Kumo pour essayer de la délivrer ?

La liste des questions est longue et on pourrait continuer ainsi pendant des heures.

Jouer la carte de la prudence est une bonne chose, mais verser dans la paranoïa et avoir des idées arrêtées sur des sujets aussi sensibles pourraient s’avérer préjudiciables pour notre patrie. La mesure en toute chose, donc. L’interrogatoire de Daisuke nous donnera certainement matière à agir dans un sens ou dans l’autre. Nul besoin d’être catégorique pour le moment. »


J’avais volontairement omis certains points, mais j’avais encore besoin de réfléchir dessus. Je balayai une nouvelle fois la salle de mon regard avant de le diriger vers le cadran qui affichait l’heure. La réunion fut courte, mais sobre et efficace. Il y avait encore tout un tas d’interrogations, mais j’avais récolté des avis et je savais plus ou moins à quoi m’en tenir. Il ne restait plus qu’à voir les résultats de nos actions à venir sur le court terme, mais j’étais confiant en nos perspectives d’avenir.

- « Le temps nous est compté. Si vous n’avez pas d’autres questions ou préoccupations, vous pouvez disposer et commencer dès à présent à occuper vos postes. »
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t141-metaru-shuuhei-terminee http://www.ascentofshinobi.com/u465

Mar 31 Oct 2017 - 18:04
J’écoutais attentivement ce que disait chaque membre du conseil. C’était une réunion importante, qui allait donner par la suite les grandes lignes à respecter. Aujourd’hui, le sujet qui revenait à chaque fois était le Soshikidan, avec la fameuse prisonnière. Son nom était sur toutes les lèvres, aussi bien Shuuhei que nous trois. Pour moi, ma mission était claire et déjà défini. Je devais m’occuper de l’interrogation de Katenshedo. Suivant ce que cela donne, Shuuhei prendra des décisions adéquates. Il ne faut pas oublier le rôle de Kaze no Kuni dans cette histoire, ainsi que celui du kirijin Jin. Kumo était dans une position délicate, mais j’étais persuadé que cela s’arrangera avec le temps, et surtout à la suite de mon interrogatoire qui risque d’être musclé.

« J’irais discuter avec Jin pour savoir s’il veut de son côté procédé à un interrogatoire. Après, il ne faut pas oublier que le kirijin n’est qu’un simple ninja de Kiri. Il a certes participé à l’arrestation de Katenshedo, il n’en reste pas moins qu’un simple ambassadeur venu ici par la force des évènements. »

Je risque peut-être de regretter ce que je viens de dire, mais je préfère être franc. Je ne pense pas que ce fameux Jin soit si spectaculaire que ça et doué d’une force incroyable. En tout cas, j’irais vérifier tout ça moi-même, c’est avant tout mon travail. Au final, notre conversation revenait toujours au même point : nous ne pouvions rien faire de grand-chose sans avoir interrogé la prisonnière. Il y avait seulement Shiroi qui pouvait de son côté s’occuper de la traque des déserteurs. D’ailleurs, je n’avais aucune idée du nombre de ninja qui n’était pas encore revenu de Shîto. Il en revient encore tous les jours, même si cela ne s’élève qu’à un ou deux individus. Nous avons pour l’instant eu aucune rançon de ninja capturé. Soient-ils sont morts, soient-ils ont rejoint leurs rangs j’imagine. Enfin, cette affaire ne me concerne pas, je ne suis pas habilité à travailler là-dessus.

« Pour ma part, tout est claire. Je vais d’ailleurs de ce pas commencer les préparatifs pour l’interrogatoire. Je te donne des nouvelles une fois que tout est prêt. »

Je me suis levé de mon siège, non sans difficulté, et ensuite j’ai agrippé ma canne. J’ai salué mes deux compères également présents à la réunion, avant de me rendre vers la sortie. Mais alors que je marchais, j’ai senti quelque chose me déranger dans mon manteau. Qu’est-ce que c’était ça encore. J’ai donc fouillé dans une de mes poches internes pour tomber sur un bout de papier avec mon nom d’écrit dessus. Ah oui, c’était la fameuse lettre que j’avais reçu il y a quelques jours et que j’avais oublié d’ouvrir. J’ai donc décidé de la lire, tout en me dirigeant doucement vers la sortie. Je dois avouer, que quand j’ai lu le contenu, je suis resté sur place, sans bouger. Je n’en revenais pas mes yeux, la lettre que j’avais mis de côté pendant tellement de temps, provenait d’une personne dont je n’avais pas eu de nouvelles depuis Shîto. Je parle bien-sûr de Ryûka. Et moi qui pensait justement à elle pendant la réunion. Elle était donc bien vivante. Je ne savais pas trop quoi penser de tout ça. J’avais besoin de prendre l’air pour faire le vide dans mon esprit. J’avais le choix d’en parler avec l’assemblée aussi, mais je préfère attendre, d’en parler d’abord à Shuuhei dans quelques jours. Voilà dans quel était je suis parti du conseil : j’étais perdu.


_________________

"La guerre, c’est la guerre des hommes ; la paix, c’est la guerre des idées."
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t144-kizuato-daisuke-100-termine http://www.ascentofshinobi.com/t730-equipe-2-senshi-kumo#3485

Mer 1 Nov 2017 - 14:18
Shizen écoutait le retour du deuxième du nom, notamment sur le Kirijin. Autant dire qu'il ne comprenait absolument pas le point de vue du Metaru. C'est même s'il ne le cautionnait pas et trouvait son avis stupide. Evidemment, il savait qu'il aurait toujours le dernier mot dans ce genre de situation, mais il ne pouvait pas s'empêcher de rebondir sur cette affaire.
J'ai du mal à vous suivre, Raikage-sama. Quel est l’intérêt d'offrir à un Kirijin dont nous ne savons rien l'occasion d'interroger lui-même un prisonnier de la bataille de Shitô ? Katenshedo appartient officiellement à Kumo. Certes, il y avait ce fameux Jin et cette guerrière du désert. Mais au jour d'aujourd'hui, elle se trouvait dans les geôles des Nuages et était gardée par sa force militaire. En conséquence, le village pouvait se permettre tout et n'importe quoi avec elle. Je veux bien comprendre que notre village souffre de cette bataille titanesque, mais nous ne sommes pas les seuls. Nous ne devons pas oublier que les autres nations ont été touchées et ont autant souffert que nous. Qui sait, ces villages étaient peut-être dans un bien pire état que celui de Kumo. Il y a des principes à respecter. Qui parmi vous trois a autorisé ce Kirijin à entrer sur nos terres ? Sur cette question-là, il n'attendait pas de trouver un fautif. Loin de là. Qui parmi vous trois a garanti à cette personne la participation à cet interrogatoire ? La parole du village se fait-elle par l’intermédiaire de deux Chûnins ? Ici, il faisait référence à Nara Shikara et Ogawa Kintaro. Qui parmi vous trois a eu un contact avec Kiri ? Qui parmi vous trois a eu contact avec Iwa ? Nous avons combattu ensemble contre le Shoshikidan. Mais au final, tout le monde rentre chez soi et l'histoire est terminée. Un bien triste constat. Comme je l'ai dit il y a quelques minutes, nous n'avons aucun eu contact avec la haute instance Kirijine. Nous devons donc lui offrir des informations, bien qu'il soit possible qu'il n'en récupère aucune, sur un plateau ? Difficile à accepter pour l'Aburame.

Shizen était bien content de voir que le général, Kizuato Daisuke partageait le même avis. Le village était fragilisé, oui. Mais en approuvant la décision du Nidaime, l'Aburame voyait cela comme un signe de faiblesse. Sachant qu'il siégeait au conseil, il n'hésiterait pas à dire ce qu'il ne lui plaisait pas. Peu importe de qui cela pouvait venir. Quitte à s'afficher comme celui-ci qui tenait tête au mastodonte.
Nous devrions le renvoyer chez lui. Nous aurons fait une bonne action en l'amenant à la frontière sans qu'il lui arrive quoi que ce soit. Si Kiri attendait réellement quelque chose de ce garçon, il se serait fait comprendre bien avant. Il y avait même la possibilité que la Brume ne fût pas au courant que Jin se trouvait à Kumo. C'était tout ce qu'il avait à dire. Concernant le rapport avec Kaze no Kuni, il approuvait d'attendre le déroulement de l'interrogatoire pour prendre une décision.

_________________


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t1223-shizen-100 http://www.ascentofshinobi.com/t2134-aburame-shizen

Ven 3 Nov 2017 - 21:34
Le retour de Shizen pouvait paraître violent, mais de mon point de vue il était juste. Le kirjin dans le village était pour moi un risque potentiel pour la sécurité du village. Ne faisant même pas partie d'un groupe officiel administratif de Mizu no Kuni, il n'avait clairement pas ça place sur nos terres. Quant à son entretien avec notre prisonnière, je n'étais vraiment pas favorable à cette entrevu. « Je pense comme Shizen, le jeune Kirijin a seulement aidé à la capture de Katenshedo et qui plus est, j'ai ouï dire qu'il avait plus été protégé par nos shinobis que l'inverse. Et même s'il avait été utile d'une quelconque raison, la marionnettiste est dans nos geôles. » « De plus, il me semble que personne ne lui a dit de nous accompagner dans le village » par ses propos, je voulais clairement faire comprendre que mes membres d'unités n'avaient rien à voir avec cette histoire. « Au final, il a simplement suivi nos ninjas à Kumo en prétextant accompagné notre Katenshedo. C'est pour cela que je suis la proposition de Shizen pour le renvoyer au plus vite dans son pays. » Nous ne lui devions à aucun moment un service et il était ici seulement parce que la bataille et la destitution du premier Raikage avait provoqué une vague de bordel administrative.

Mon avis donnée, je n'avais plus vraiment d'autre point à aborder. Mes conseils concernant Kaze no kuni étaient pour moi le plus juste, mais je savais bien que Shuuhei prendra la bonne décision concernant la prisonnière.

Il ne me restait plus qu'à préparer mon expédition pour retrouver le corps de Shinobi et aussi récupérer des informations sur les disparus de Shito. Me levant juste après Daisuke, je faisais signe de mon départ à notre Kage et à mon ami. « Je vous laisse à présent, j'ai beaucoup d'élément à analyser avant de partir pour Hi no Kuni. Je vous tiendrais au courant de mon départ Shuuhei. »

« Quant à toi Shizen, j'aimerais te voir à mon retour. J'aimerais te parler de quelque chose d'important et j'aurais surement besoin de ton aide. » Me rapprochant de la porte, je l'ouvrais pour me diriger vers mon QG.



_________________
"When the white sheep sleeps, the wolves breath."

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t1221-when-the-sheep-sleeps-the-wolves-take-heart

Mar 7 Nov 2017 - 1:06
- « Mais au final tout le monde rentre chez soi et l’histoire est terminée ? Tu as une vision des choses très drôle, Shizen… »

Loin de m’offusquer, j’eus même un petit rire. C’était bien la première fois que ce jeune m’amusait de la sorte. J’entendais et je comprenais sa position. Elle était légitime et on sentait chez lui le besoin de préserver un avantage militaire indéniable. Cependant, sa conclusion des évènements de Shito était tellement fausse qu’elle m’arracha un rire et un soupir amusé. Cette rencontre internationale avait eu des enjeux bien plus importants qu’ils ne pouvaient l’imaginer ; d’autant plus que notre retour ne fut pas aussi « simple ». Pour dire les choses telles qu’elles sont, chacun avait fui le danger pour rentrer chez lui. Rien de bien glorieux quand on y pense. Pour autant, je ne considérais pas que l’histoire s’arrêtait là, oh que non ! Pour moi, elle ne faisait que commencer et l’ère qui s’annonçait promettait d’être plus que mouvementée. Il n’y avait qu’à voir le dilemme que nous posait Kâtenshêdo pour le comprendre.

- « Il est vrai que je n’ai rien promis à quiconque à ce sujet. En vérité, avions-nous eu le temps pour ? Mais insinuer que je n’ai pas de contacts avec les autres villages est archi-faux. Il ne faut pas regarder le problème dans un seul sens. Cet enfant est une clé qui pourrait nous ouvrir beaucoup de portes… »

Initier une approche diplomatique par exemple. S’il était vrai que Kiri était gangréné par une guerre civile, j’avais eu l’occasion de converser, d’échanger et de combattre avec deux Yuki ce qui n’était pas indéniable. Même si je leur avais fait comprendre tout à l’heure que je ne me pencherai pas immédiatement sur toutes les questions diplomatiques, il n’en demeurait pas moins que j’y pensais et que préparer le terrain pour entamer des démarches adéquates en ce sens ne serait pas une mauvaise chose : « Que penses-tu que ce jeune kirijin collectera comme informations, au final ? » Rien. Il n’aurait certainement rien que nous n’ayons pas déjà appris de Kâtenshêdo. D’ailleurs, quels moyens aurait-il pour mener à bien son interrogatoire ? Là encore, rien. Autant dire tout de suite qu’il en ressortirait quasiment bredouille. Cependant, là où je considérais que mes hommes de confiance faisaient fausse route, c’était là…

La probable redevabilité du natif du pays de l’eau. La sienne et celle de sa nation…

- « L’interrogatoire auquel il participera ne sera rien de plus qu’un simulacre. Rien ne nous empêche d’ordonner à notre captive de lui fournir de fausses informations puisque nous serons les premiers à l’interroger. Daisuke ou toi-même pourriez éventuellement surveiller celui du kirijin. Ce dernier au sortir de son interrogatoire n’aura point avancé, mais nous sera d’une manière ou d’une autre redevable. Bien entendu, rien n’est certain, mais cette perspective est intéressante pour la politique que je veux mettre en place pour le bien du plus grand nombre… »

Là-dessus, je sortis une cigarette de l’une de mes poches avec le briquet qui allait avec.

- « C’est clairement un pari risqué. Mais ce pari risqué pourrait s’avérer gagnant. »

J’allumai ma clope avant d’en tirer une taffe tout en me détendant sur mon siège.

La conversation n’était pas terminée, mais je doutais du fait que le jonin ait quelque chose à redire.

De toute façon, ma décision était irrévocable pour l’heure et ses arguments étaient peu convaincants…
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t141-metaru-shuuhei-terminee http://www.ascentofshinobi.com/u465

Jeu 16 Nov 2017 - 21:41
Drôle ? C'est bien ce personnage qui était drôle. Ce n'est même plus une vision des choses, Raikage-sama. C'est un fait réel. Nous n'avons aucun contact avec la Roche concernant cette organisation qui nous a humiliés. Comme nous n'avons aucun contact avec la Brume et ce jeune homme qui se trouve sur nos terres. C'était bel et bien le cas. Sauf si Shizen n'était pas au courant des relations politiques. Pourtant, ces trois nations ont combattu ensemble. Je veux bien comprendre qu'il faut un temps pour se remettre de cet événement ... Mais le minimum aurait dû être fait. Comme organiser un conseil entre les trois dirigeants pour que tout le monde soit fixé sur cette histoire. Cela impliquait une riposte groupée, ou non. Si l'organisation viendrait à être abattue, cela ferait du territoire de libre pour une des trois nations. C'était sûrement la raison de l'absence de contact directement après l'incident. Après-tout, cela ne coûtait rien d'envoyer juste une lettre pour tenir au courant des camarades de guerre. La nature de l'homme tout simplement. Ainsi que la soif de pouvoir des nations. De la logique en soit. Tout le monde devait faire la course pour la puissance militaire. Finalement, l'intervention de Shizen permettait au conseil d'apprendre une information. D'après le Metaru, il avait des contacts avec d'autres villages. Bizarrement, le conseil n'était pas au courant. J'espère que vos contacts porteront leurs fruits. Bien que cela pouvait donner sonner comme une pique, l'Aburame le pensait sincèrement. Après-tout, il œuvrait pour le bien des Nuages.

Décidément, ce maudit Jin dérangeait plus que tout.
La réalité est que je ne me soucie pas des informations que ce Kirijin pourrait récupérer. C'est simplement un principe de base. Mais encore une fois, cet avis n'engage que ma propre personne. Tout le monde ne pouvait pas partager son avis. Si Shizen préférait éviter d'offrir quoi que ce soit à un étranger qui répondait aux ordres de personnes qui n'avaient aucun contact avec les Nuages, Shuuhei voyait justement une opportunité pour créer ce contact. Ce n'était pas stupide. Simplement, l'Aburame aurait préféré que la Brume fait le premier pas. J'ai simplement partagé ma vision des choses, mais je ne cherche pas à qu'elle soit forcément appliquée par tous. Je comprends votre point de vue et je le soutiens. Comme vous l'avez dit, misons sur l'efficacité de notre conseil, alors je ne rebondirais pas de nouveau sur ce sujet. Surtout qu'il ne faisait que se répéter au final. Il ne restait plus qu'à attendre les résultats de ce prochain interrogatoire. Concernant ce premier conseil, Shizen était tout de même satisfait. Même si le mastodonte était clair sur sa position. De toute manière, il ne cherchait pas à être celui qui allait contredire le dirigeant en permanence. Seulement, il exposait son opinion, ce qui était cruciale pour des débats comme celui-ci. Normalement, ce premier conseil pouvait toucher à sa fin.


_________________


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t1223-shizen-100 http://www.ascentofshinobi.com/t2134-aburame-shizen

Ven 17 Nov 2017 - 12:18
Organiser un conseil alors que nous avons un triumvirat d’un côté et ce qui ressemble à une guerre civile de l’autre ? Oubliait-il dans quelles conditions j’avais été élu ? Oubliait-il que j’avais été investi depuis quelques jours seulement ? Qui aurait pu nous représenter dans un tel contexte ? Les autres pays étaient-ils à même de répondre à une telle invitation ? A croire qu’il partait trop en besogne. Trop. Si bien que pour une fois, je ne lui répondis pas. Par la suite, sa dernière phrase me conforta dans cette décision. S’il n’était pas prêt à rebondir sur le sujet, c’était tant mieux. L’avenir nous dira très vite qui de nous deux à tort. Mais là-dessus, j’étais plutôt confiant. J’eus même un petit sourire.

- « Sur ce, passe une excellente journée Shizen. N’hésite pas à venir me voir si tu as le moindre problème. »

Maintenant que cette première réunion était terminée et qu’il n’y avait plus trop à débattre, je me levai de mon siège. Globalement, j’étais tout aussi satisfait que le jeune Aburame. Mis à part le point sur le kirijin où les avis divergeaient, mes collaborateurs adhéraient à ma politique ce qui me faisait plaisir. Même si je n’étais qu’un néophyte en politique, j’avais tout de même de l’expérience en tant que leadeur. C’était ce passif qui me permettrait très certainement de remplir mon rôle avec plus ou moins d’exactitude. Je n’étais pas à l’abri d’erreurs, bien entendu, mais les trois jonins qui m’accompagnaient dorénavant sauraient certainement me remettre sur le droit chemin si je déraillais.

Plutôt que de quitter la salle, je me tournai vers la baie vitrée de la salle tout en continuant de fumer.

Ce n’est qu’une fois ma pause clope terminée que j’allais repartir dans mon bureau pour commencer à bosser.

Kumo recommencerait à briller. J’allais mettre tout en œuvre pour.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t141-metaru-shuuhei-terminee http://www.ascentofshinobi.com/u465

Ven 17 Nov 2017 - 13:22
Le fait que le manipulateur d'insectes ne rebondit pas sur cette affaire d'interrogatoire permettait à l'Ombre de la Foudre de clore officiellement ce premier conseil. Même si l'Aburame avait été bien contré par son dirigeant, des débats comme celui-ci lui faisaient plaisir. Parfois, il trouvait même un amusement à poser ses arguments en attendant ceux de son vis-à-vis. Mais sur le sujet de la politique internationale, il était clair que Shizen n'avait pas toutes les cartes en mains pour mener une bonne discussion. Cela commençait par sa connaissance sur les autres villages. Il ne connaissait ni la politique, ni la situation de la Brume ou de la Roche. Pourtant, il aurait pu être bien renseigné si son séjour à Shitô avait été différent. Mais non. Il n'avait traité qu'avec une seule personne et c'était ce maudit Shinichi qui l'avait bien embêté durant la préparation d'une épreuve. D'ailleurs, en y pensant, il aurait bien pu en apprendre plus sur son village. Bien que la situation qu'il rencontrait ne lui avait pas permis de penser à une chose pareille. De toute façon, ce n'est pas comme s'il s'en voulait. Puis, ce n'est pas comme s'il jouait une compétition. Qu'il ait raison ou tort, ce n'était pas si important que ça à ses yeux.

Une fois la phrase annoncée par le Metaru, l'Aburame récupérait les documents livrés par l'Ombre. Il y avait certaines informations sur les disparus Kumojins, que Shizen considérait comme des déserteurs. Cela pouvait être intéressant de se documenter sur eux. Même si ses responsabilités ne l’obligeaient pas à traiter avec des déserteurs, il fallait toujours anticiper. Bien qu'il ne souhaitait pas cela à Hitsuji et sa section, la mission pouvait échouer. Dans une situation pareille, il pourrait être demandé en renfort. Si cela arrivait, il aurait déjà un coup d'avance. Enfin bref. Il ne fallait pas s'imaginer des choses pareilles. Il faisait confiance aux compétences de sa camarade et savait pertinemment qu'elle reviendrait avec du concret. Il le fallait, afin de montrer que ce les Nuages offraient aux traîtres.
Vous aussi Raikage-sama. Merci encore pour la confiance accordée. Qui ne serait pas content d'avoir un siège au conseil de son village ? Je n'y manquerais pas. Là, il laissait échapper son sourire. La discussion avait été amusante et il avait hâte d'en avoir de nouvelles. Sur quoi, il quittait l'Assemblée pour se rendre au complexe.

Le village était entre de bonnes mains.


_________________


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t1223-shizen-100 http://www.ascentofshinobi.com/t2134-aburame-shizen

Premier conseil ; Renouveau [Daisuke - Shiroi - Shizen]

Page 1 sur 1

Ascent of Shinobi :: Territoires de la Foudre :: Kumo, village caché des Nuages :: Assemblée
Sauter vers: