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Echos de rédemption | PV Chikara


Mer 18 Oct 2017 - 18:14



Laissant subrepticement esquisser ses contours de sphère d'une pureté immaculée paraissant irréelle, aux regards des rêveurs noctambules osant admirer cet aurore nocturne, la lune planait dans sa robe étoilée. La fraîcheur de ces ténèbres venaient adoucir l'air, qui était si pesant de chaleur mortifère, lorsque le frère de cette nymphe prenait sa place dans le ciel. Le chant des oiseaux nocturnes emplissaient cette ambiance romancée. Avec une somptueuse harmonie, bien plus douce et harmonique, que le chahut diurne crépitant d'amertume. Sérénité pouvait s’entremêler à une mélancolie éhonté, lorsqu'on contemplait la nuit comme il se devait.

Soupirant d'un air pesant, le héro redescendit sur terre. Fermant les paupières sur cette toile nébuleuse. Admirer ces cieux digne du divin était si captivant, mais à trop s'y aventurer, on pouvait s'y noyer. Cela faisait maintenant quelques temps, qu'il s'était perdu sur les hauteurs des bâtiments. Quelle était la raison de sa présence en ces lieux. Ce sanctuaire était l'endroit ou il apprécier venir se percher. Bien à l’abri, aux heures sombres la quiétude y régnait. Debout, sur ces hauteurs, il surplombait le Cœur Commerçant. Épicentre et quintessence de ce que représentait Iwagakure. L'horizon était clair, sur les veines dissimulées en cet organe des plus important, comptant nombre de mystères. Regarder ces passants et autres somnambules déambuler sur les chemins de traverses se jouant labyrinthe, suscitait une activité qui ne manquait point de renardise. Il essayait même parfois, de deviner l'histoire des uns et des autres. Examinant leur comportement et leur apparence. Ce jeu était amusant, mais vite des plus lassant. Quelques soûlards titubant par ci, quelques manants se livrant à rixes par là. Iwajuku, comme se plaisaient à surnommer certain le quartier chaud du Cœur Commerçant offrait en de rares occasions, des histoires un peu plus rocambolesques à suivre. Il fallait savoir ouvrir l’œil et être patient.

C'est ainsi que soudain, l'agitation de ce qui semblait une altercation, s'esquissa lentement. Une ruelle sombre et déserte, où il n'était pas rare que des méfaits s'incarnent, fut la scène de ces malandrins goguenard. Quatre homme portant des masques étranges, arborant quelques gourdins de manière bien mise en évidence, étaient en train d'user de violence, sur une victime apeurées et larmoyante.

Un sourire carnassier s'afficha sur son visage pourtant si inexpressif à outrance. Le moment de s'amuser un peu était enfin venu. Les prédateurs ne se doutant point que les chasseurs deviendrait gibier. Quittant son piédestal, le Shinobi se dirigea donc vers la scène que le destin venait de lui présenter sur un plateau argenté.


***


Estourbissant le manant prit à parti, l'un des vilains masqués, lui ordonna de courber l'échine.

« La bourse ou la vie ! » -dit-il, ricanant en faisant tournoyer la matraque ensanglantée-

« Pitié !!! Je n'ai pas d'argent !!! » -au sol, implorant pour sa vie-

« Bah alors ! Ça se voit que t'es friqué ! Essaye pas de nous la faire à l'envers enfoiré de riche ! »

« Je vous jure !!! Sur ma femme et ma fille !!! J'ai déjà été dépouillé ce soir !!! »

« Muhahahaha !!! » -riant tous à l'unisson-

« Raconte nous un peu. Peu être sera on cléments ! » -brandissant sa matraque vers le visage crispé d'effroi-

Apeuré, tremblant comme la feuille d'automne, le pauvre homme grassouillet tentait de se sortir de la funeste rencontre. Devant avouer sa malchance à ses tortionnaires et son humiliation des plus grande.

« Je... Je suis désolé !!! Je suis allé voir une fille de joie !!! Mais elle m'a entourloupée et dévalisée !!! » -redoublant de pleurs et s’effondrant sur lui même-

« AHAHAHA !!! Quel perdant !! Vous entendez ça les gars ?! » -se moquant, haut et fort-

« L'ordure !!! J'espère que t'as bien tiré ton coup mon salaud, car tu t'es bien fait mettre ! Et j'ai une mauvaise nouvelle pour toi. Je crois que tu vas nous amener voir ta chère femme et ta fille. » -se baissant en empoignant le pauvre bouge par sa tignasse légèrement dégarnie par la calvitie-

« Ouais ! On va bien s'occuper d'elles, si tu vois ce que je veux dire » -clama le bougre, en se touchant les parties-

« Mais d'abord, on va te corriger un peu, car c'est pas très gentil de tromper ta femme, vieux. » -tirant le bras de l'homme en le plaquant au sol, le mettant en exergue-

Là, l'un des joyeux lurons du quatuor souleva son maillet, et l’abattit violemment sur la main se présentant à son bourreau. L'écrasant dans une gerbe de sang dans un bruissement d'un craquement strident. Même un doigt se détacha et virevolta à quelques pas . Roulant sur le pavé sale et humide du sol glacé. Un hurlement de douleur retentit, accompagné de quelques soubresauts.

« AAAAHHHH MA MAIN !!! Mais pourquoi vous faites ça ? » -tenant ce qui ne ressemblait plus qu'à une bouillie de chair d'os et de sang-

Les joyeux lurons fanfaronnant toujours de plus belle. Déguisés et complètements possédés par leur perfidie sans nom. Comment expliquer pareilles malversations viciées?

« On en a gros ! C'est bientôt la guerre ! On s'amuse un peu, c'est tout ! » -confessant sa perversion- « Relevez le les gars! On doit encore aller voir ses femmes. AH AH AH !!! »

La scène était digne des pires horreurs de ce monde. N'y avait-il donc personne pour venir porter secours à ce pauvre sieur ? Heureusement, la Justice était toujours là pour s'abattre tôt ou tard sur les démons de ce monde.

Apparaissant des ombres, un être tenant du Divin était apparu. Il était la vengeance, il était la nuit. Arrivant à temps pour éliminer les félons et rendre justice. Mais apparemment, une autre personne semblait s’enquérir tout autant de la situation. Arrivant en même temps que le ténébreux Dragon.

« Quelle belle, belle nuit... Une nuit parfaite pour chasser. » -affichant un sourire sardonique-

Pris la main dans le sac, les criminels allaient connaître certainement une punition des plus sévères.
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Jeu 19 Oct 2017 - 0:05
« La lune rie de tout son saoûl. Est-elle ivre ? »
La lune resplendissait. Les étoiles chantaient avec elle. Tout cela donnait une mélodie envoûtante. Tellement envoûtante que tu te levas de ton lit pour aller la regarder depuis ta fenêtre. Elle riait. Tout là-haut, au dessus des humains, elle riait. Et les étoiles riaient avec elle. Et tu t’autorisas à rêver. Tu descendais dans tes rêves. Pas par pas. Doucement et avec attention. L’escalier laissa place à un sol ferme. Et tu t’avanças toujours plus profondément dans le noir. Ta silhouette disparut.

Mais tu ne pouvais pas partir. Pas maintenant. Tu te forças à te réveiller, baillant à t’en décrocher la mâchoire. Non, tu ne voulais pas rêver. Ou faire des cauchemars. Ou simplement t’enfoncer dans le noir. Tu devais sortir. Vite et loin. T’enfuir de cette lune qui riait de ton impuissance au sommeil. Alors tu pris tes affaires. Tu t'habillas rapidement. Tu ne mis pas grand chose. Comme d’habitude. Mais tu n'oublias pas tes armes. On ne sait jamais qui rôde dans l’obscurité.

Tu parcourais le chemin. Il était éclairé. Tu étais éclairé. C’était le principal. Tes pas t’emmènerent dans le cœur de la rue commerçante. Sans que tu ne le veuilles. Ou peut-être le voulais-tu ? Tu ne savais pas. Tu laissais ton corps faire ce qu’il souhaitait faire. Tu levas la tête. Les yeux. Pour regarder autour de toi. Voir, qui en ces lieux, régnait. Quelques personnes traînaient par-ci, par-là. Des filles peu habillés. Des filles de joie assurément. Des hommes qui riaient trop fort et trop vite. Des soûlards assurément. Quelques hommes portant des armes. Des ordures assurément. Ceux-là ne méritait rien d’autre qu’un coup d’oeil. Il ne fallait pas s’attarder sur les déchets. Ils pouvaient laisser une marque sur les habits.

Tu continua ton chemin. Tu avais fini par avancer dans l’ombre. Et tu t’adossas à un mur. Rien ne t’éclairait. Mais tu voyais tout. Tu croisais les bras, tes griffes, prolongement de celles-ci, se croisant de même. Elles ne faisaient pas un bruit. Même celles à tes pieds. Aussi silencieuse que toi. Aussi vide que toi. Des bouts de métal. Des objets qu’on usent et qu’on jette. Tout comme toi.

« Du Chaos naît une étoile. »
Tu promènes ton regard. Non, tu préférais regarder le ciel. Tu ne voyais pas la Souriante. Tu ne voulais pas la voir. Elle t’éclairait. Mais son scintillement était faux. Aussi faux que les sourires des gens. Le ciel bleu était sincère, lui. Il ne brillait pas fortement. Il ne rigolait pas. Il ne faisait que rester impassible à ce qu’il se passait sur terre. Aussi impassible que ton regard. Aucun éclat ne venait perturber cette froideur.

Mais il avait fallu que tu aies les oreilles aux affût. Que tu entendes des cris et un hurlement. Alors, tu n’avais plus le choix. Tu décroisa les bras. Et tu partis en chasse. Tu laissas tes griffes faire du bruit sur le sol. Tu laissas tes griffes glisser sur le mur. Un bruit strident. Une mise en garde. Une alarme. Que la chasse avait commencé. Tu t’en fichais de savoir qui était la victime. Tu t’en fichais de savoir qui était l’agresseur. Mais personne ne dérangerait ton repos.

Alors tu guettes les bruits. Et tu finis par faire un petit bruit de gorge. Non, ce n’était pas un toussotement. C’était un ronronnement. Un bruit de plaisir. Tu ne voulais pas sombrer dans le sommeil. Tu ne voulais pas sombrer dans la mer sans fin. Cette distraction, cette chasse, était arrivé à point nommé. Ton cœur palpitait dans ta cage thoracique. De l’excitation. Le corps ne se trompait jamais. Que la mort soit ton compagnon de route. Et le bourreau des odieux humains.
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Jeu 19 Oct 2017 - 23:07



Le plic et le ploc des gouttelettes écarlates venant perler sur le sol. Ruisselant encore de l'instrument mutilateur ensanglanté venant se fracasser sur le sol dans un battement des plus chaotique. Soudain, le crissement d'une lame fendant ces carillons organique jouant la funeste sonate accompagnant le chant du cygne de cette main ayant trouvé le trépas.

S’avançant vers les troubles fêtes se perdant dans l'ivresse de leur cœur souillés et rongés par le mal, une jeune femme apparu au même instant que les draconides orbes luisantes. Venait elle voler ces proies juteuses et alléchantes ne demandant qu'à être châtiées séances tenantes ?  

Sombre était son âme, implacable son courroux vengeur, dantesque sa malice. Cependant, même lui ne pouvait  refuser à telle féline l'honneur de commencer les hostilités. Son doux ronronnement si sensuel  contrastant avec le strident de ses griffes. Phantasmes pouvaient aisément prendre place dans les esprits des mâles. Tentés par ces pulsions animales, exacerbées par cette femme si suave. Sa tenue légère laissant entrevoir une peau satinée prenant forme sous des formes graciles, mais néanmoins aguicheuses. Un visage bien dessiné accompagné d'une chevelure aux reflets de jais.

Titillés par les invités venant les perturber dans leurs activités, le quatuor s’enorgueillit.

« C'est qui ces abrutis ?» -lâchant le pauvre homme qui pleurait recroquevillé sur lui même comme une petite fille à qui ont avait volé sa poupée-

« Hey, J'sais pas qui vous êtes, mais vous êtes sacrément demeurés pour pas avoir tourné les talons et vous être barrés ! »

« Alors ma jolie, on veux jouer ? » -s’avançant vers elle, en rigolant-

« Sacré châssis...  » -sifflant en reluquant la féline demoiselle- « Toi ! » -se retournant vers le shinobi- « Barre toi, tu nous intéresses pas ! On à de la donzelle à fourrer ! » -dit-il, prenant une voix de détraqué-

Apparemment, les charmes féminins se présentant à eux en cette tentatrice porteuse de griffes attisaient bien plus d’intérêt que le Jonin inquisiteur. Aucune peur ne semblait les animer à la vue des Griffes de la Nuit ou du Dragon Azuré. Inconscience devait avoir ses limites. Si seulement ils savaient...

S'approchant de la belle, les bêtes masquées rodaient en ricanant en cœur. L'un même eut l'audace de sortir son autre gourdin l'exhibant à la main. L'outrage était l'acteur principal de cette bien tragique frasque.

« Tu vas couiner ma jolie, viens voir ton Sempai ! » -faisant des gestes salaces-

Affichant un air quelque peu lassé, Kanon s'impatientait de ces facéties théâtrales, d'un goût des plus sales.

« Vous ne risquez pas de lui faire bien mal... ou encore de plaisir. » -se moquant d'un ton supérieur-

Blessé dans son honneur, le freluquet complexé par sa virilité des plus minimes, s'enhardit et piqua une crise. Rangeant sa honte à la hâte, puis chargeant tel un fou l'oiseau moqueur. Mais ce volatile n'était pas un simple piaf. Il s'agissait d'un Divin Dragon.

« Espèce de... » -chargeant-

Un poing frappa la tête arborant nul visage. Faisant virevolter le malandrin dans un éclair tonnant la fin. Retombant au lointain, le premier de ce menu fretin  connaissait la sortie de la scène. Laissant place à l'orage qui allait tonner fort les autres farceurs.

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Mer 25 Oct 2017 - 17:19



« La vie a une fin, la vengeance n'en a pas. »

Des déchets. Ni plus ni moins. Des abrutis. Idiots. Méprisable. Sans intérêt. De la chair à pâté. Mais cela ne fonctionnait pas ainsi. On pouvait difficilement faire du mal à des “gens”. Même si ceux-ci sont des moins-que-rien. Si tu coupais un bout, tu devras passer devant la justice. Tu voulais éviter cela. Tu ne bouges pas. Une ombre en face, te regardait. Un homme. Il ne parlait pas. Il n'avait fait que t'effleurer de ses yeux. Un ennemi. Ou un ami.

Tu regardas les déchets. Tu étais là pour nettoyer Iwa. L'un d'eux sortit son bout de chair. Tu faillis sourire. Faillis. Microscopique. Aussi petite que son cerveau. Tu reportes ton regard sur l'individu en face de toi. Il ne bougeait toujours pas. Mentalement, tu le mets au défi. Celui qui bougera le premier sur le plateau. Tel un Roi et une Reine. Qui se jugent. Se jaugent. Et attendent.

Il parla le premier. Et tu souris. Intérieurement. Tu avais gagné cette manche. Maintenant, il ne te restait plus qu'à bouger. À te déplacer. D'une case. De deux. Doucement. Sans faire de bruit. Seuls tes yeux rayonnaient dans cette obscurité. Un félin bondissant sur sa cible. L'un vola. L'Ombre avait commis le premier geste. Tu le suivais de près. Tu t'accroupis. Regardant l'un des hommes en face de toi. Sa bouche commença à s'ouvrir. Tu ne lui laissais pas le temps de parler. Tu tournais sur toi-même et lui envoyais un coup de pied dans le ventre. La puissance du coup le cloua au sol, du sang s'écoulant de sa bouche. Il fallait que tu maîtrises ta force. Il ne fallait pas le tuer.

« Dans ma vie comme dans l'écrit, j'y ai laissé des plumes. »

Une goutte de sang coulait le long de ta joue. Il était tiède. Et malgré toi, tu laissas ta bouche esquissa un sourire. Sauvage. Félin. Mortel. Tu laissas l'un des hommes à l'Ombre. Tu sautas derrière le dernier type. Le dernier déchet. Que tu dois jeter. À la poubelle. Tu lanças un coup de pied dans son épaule, rétractant tes griffes. Cela lui laisserait des marques. Tu finis par lui donner un petit coup dans le cou. Les simples humains ne peuvent suivre la vitesse de rotation d'une femme combattant tel un félin. Il tomba par terre. Comme une masse. Évanoui. Alors, tu t'autorisas à regarder l'Ombre.

Voir ce qu'il allait faire. Voir son action. Tu étais intéressée. Tel un animal jugeant un autre. Voir s'il est si fort que cela. Oui, l'excitation d'avoir un ennemi fort te faisait frissonner. Du pur plaisir. De « bonheur ».

Tu juges. Ton regard émeraude dérivant.

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Jeu 26 Oct 2017 - 2:10



Le coup d’envoi du bal prônant la rixe fut lancé, dès que la première mâchoire fut déboîtée. Sous les ombres se profilant dans les ruelles les plus sombres et à l'écart, une danse se déroula alors. Croisant les bras, le Dragon posa ses rutilantes pupilles emplie d'une nitescence transparaissant à travers l'atmosphère comme les yeux d'un prédateur ayant soif de sang et de chair.

Une belle se joignait à la danse. Féline dans sa prestance, ses mouvements graciles se teintant à l'habile, foudroya les malandrins désireux de goûter à son corps jusqu'à satiété. Un désir non partagé, aux vue de sa réponse des plus électrisantes. Jouant telle un chat sauvage avec des souris, la muse leur montra les griffes. Dans tous les sens du terme, ne manquant d’allégresse.

Le spectateur savoura chaques secondes de ce spectacles enchanteur. Gardant sa pause, figée, hautaine et distante. Cette garce venait de lui voler ses proies. Si elle ne lui avait pas offert cette démonstration digne de louange, le colosse lui aurait sans doute voler dans les plumes. Mais comment ne pas être un tantinet charmé par tant de beauté. Les femmes avaient toujours le don d'apprivoiser le courroux des hommes un peu trop facilement. En vérité, Kanon aurait certainement aidé la demoiselle, si elle risquait moindre danger. Non pas qu'il secourait toute personne en détresse ou qu'il cédait facilement aux charmes des plantureuses fleurs.

Simplement, Kanon appréciait ce qui était beau. Un des affres de sa lignée. La tigresse aurait mérité d'être figée dans un bloc de cristal, pour toujours et à jamais, afin de préserver pour l'éternité sa beauté. 

Terminant en sautillant le dernier félon qui se présentait à elle pour lui conter fleurette, de manière trop vulgaire pour ne pas mériter la punition, la demoiselle fit volte-face, puis posa ses yeux sur l'inconnu qui la regarda combattre.

Les quatre criminels avaient étés neutralisés et le pauvre ventru se tenait toujours la main en pleurant et en se roulant au sol.

S’avançant vers elle, l'austère Dragon lui tint ce langage.

« Impressionnant. » -complimentant cette prestation pas piquée des hannetons- « Nous devrions aider ce pauvre homme et livrer ces ordures aux autorités ? » -proposant en plissant les yeux sur la vision du manchot- « A moins que vous n'ayez une autre idée ? » -esquissant un sourire provocateur-

Laissant le choix à la belle aux griffes dont le fil était aussi tranchant que ses sensuels attraits. Si la chatte voulait jouer avec une souris de plus, pourquoi ne pas en profiter?

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