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Attaque chez les Metaru [Pv Shuu]


Dim 22 Oct 2017 - 1:39
Ennuyée...

Tu te retrouvais dans la fameuse demeure des Metaru. Quelque chose qui ressemblait davantage à un palais qu'à une véritable maison. Enfin... Tu n'étais pas du genre à voir trop grand, ce qui n'était pas le cas des autres membres apparemment. Malheureusement ou heureusement pour toi, tu ne pouvais pas prétendre à être l'exemple moyen d'un membre du clan. Enfin bref... La journée battait son plein, et hormis les femmes et les doyens, il n'y avait personne qui sillonait les couloirs de la demeure.

La plupart des hommes de la famille bossait en tant que shinobi ou tout simplement à la raffinerie. Plusieurs se contentaient d'alterner entre leurs voies respectives mais n'avaient pas énormément de temps pour se prélasser dans cette demeure luxueuse. Depuis la prise de pouvoir de ton frère, celle-ci s'était vue encore plus imposante qu'elle ne l'était auparavant.

Si tu étais là, c'était pour récupérer quelques affaires. Avec tes deux emploies, tu n'avais désormais plus aucun soucis à te payer un propre chez toi, loin de tout ces gens que tu méprisais et qui te méprisaient en retour. D'ailleurs, cette fois-ci ne faisant pas exception, tu refusais de t'adresser à eux. Les doyens étaient de loin la pire des races, à toujours te rappeler quoi faire, à te faire la morale en prétextant tout savoir mieux que toi.

Tu étais et tu resteras la rebut du clan. Tandis que tu emmagasinais un maximum de chose t'appartenant dans ton sac, tu pus soudainement entendre un cri d'une voix plus qu’aiguë provenant de l'extérieur. Alertée directement, il ne te fallut pas plus de temps pour descendre et comprendre la situation.

Dans le jardin se tenait une Metaru, une civile, prise en otage par un groupe d'individu. Ils étaient nombreux, très nombreux. Une attaque ? A cette heure ci ? Tss... Ce n'était pas étonnant avec les derniers événements vous étiez devenus les cibles les plus prisés à des kilomètres à la ronde. Tandis que les femmes et les vieux s'entassaient au même endroit, il y avait toujours cette Metaru en proie à ses nombreux agresseurs.

Tournant la tête vers les membres de ton clan, ton regard sérieux tentait de jauger la plupart d'entre eux. Aucun n'était capable de se battre. Ces salopards avaient frappé au meilleur moment de la journée pour faire le plus de victime. Malheureusement... Tu étais là. Et l'engagement prit envers ton frère quelques semaines plus tôt résonnait encore dans ta tête.

- Réfugiez vous à l'arrière.


Leurs regards étaient médusés tandis qu'ils tentaient de saisir ce que tu leur disais. Depuis combien de temps ne leurs avais-tu pas adressé la parole ? Néanmoins, tu n'avais pas de temps à perdre avec ce genre de futilité. S'ils voulaient vivre, ils devaient t'obéir. Tu n'étais peut être pas aimée, mais tu étais la seule compétente ici.

- Dépêchez-vous !


Tu avais dû hausser le ton... plus que d'habitude, pour qu'enfin ils s'activent. L'un des doyens qui d'habitude te méprisait en permanence semblait te lâcher un regard de gratitude pour ce que tu allais faire. Chose que tu n'avais jamais vu en vingt année de vie. Sortant alors dans les jardins, tu faisais face seule à tout ces assaillants.

- Relâchez-là.


Ils étaient nombreux. Et très certainement apte à se battre. Tu étais seule. Combien de temps les renforts allaient prendre pour arriver ? Sans doute que tu allais devoir mourir pour gagner assez de temps. Tans pis... Tu ne laisseras personne tomber d'ici là.

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Dim 22 Oct 2017 - 2:38
- « La relâcher ? »

L’homme qui tenait la Metaru se mit à rigoler comme un enfoiré. Il fut tout de suite imité par une dizaine d’autres types tous aussi louches les uns que les autres. Comme pour se moquer de la jeune blonde qui leur faisait face, il se mit à lécher vulgairement l’une des joues de sa captive tout en la maintenant contre lui. Il avait cette lueur perverse dans le regard. Perverse et cruelle. Car lui et son groupe comptait bien faire un carnage dans la maisonnée des Metaru et repartir tout aussi rapidement de cet endroit. L’un des objectifs de cette offensive éclair était de déstabiliser ce clan et par extension toute la ville de Kumo. Avec l’apparition du fameux Soshikidan, moult mercenaires, terroristes et déserteurs se sentaient pousser des ailes. De prime abord, ces vingt personnages semblaient faire partie de ce lot…

- « S'non quoi ? Qu’est-ce que t'comptes faire toute seule ? D’ailleurs, s’tu bouges, j’l’enfonce ! »

Sortant un kunai de sa poche, l’inconnu l’approcha de la gorge de sa victime qu’il entailla. Sa peau s’ouvrit aussitôt sous le tranchant de l’arme et un filet de sang se mit à rouler sur sa peau de porcelaine. Gémissant de douleur tout d’abord, la pauvre Metaru se mit à pleurer à chaudes larmes. Sa vie semblait défiler sous ses yeux et la présence de Reiko semblait ne pas la rassurer une seule seconde. Elle se mit à prier intérieurement et à implorer le ciel pour qu’un miracle se produise. En attendant, son ravisseur se complaisait dans cette situation malsaine. Il promenait son arme un peu partout sur le corps de la jeune femme. Physiquement, il était grand. Grand et maigre. Laid aussi. Sa langue était anormalement longue, ses yeux globuleux et sa face parsemée de cicatrices en tous genre. Il avait un vécu. Cela se sentait. Mais…

- « Nous n’avons pas le temps de jouer, Takeo… »

- « J'sais p'tain ! Ferme un peu ta gueule Shimazu ! »


Le dénommé Shimazu était tout le contraire du maigrelet de Takeo. En plus d’être beau -Un blond de taille moyenne et propre sur lui-même-, il semblait être d’un calme olympien. Les dires de Shimazu lui arrachèrent un soupir avant qu’il ne reporte son attention sur la blonde qui les observait, le tout en refixant ses lunettes. Reiko avait beau être une Metaru et une jonin peu connue qu’il la connaissait parfaitement. Il était du genre méticuleux, plutôt prudent et des informations, il en avait glané pas mal : « Cette fille est la sœur du Raikage. Il faudra faire attention à elle. » Mais Takeo, lui se mit à se marrer de plus belle. Un rire dément de très mauvais augure. L’affaire dura pas moins d’une bonne trentaine de secondes, jusqu’à ce qu’il se reprenne et qu’il darde un regard à la mauvais et amusé sur leur vis-à-vis.

- « Yui, Momoka, Shizuo, Nagumo, Mitsu, butez-moi c'tte salope ! »

Aussitôt, cinq ninjas du groupe se détachèrent du lot et fondirent sur Reiko, armes en mains.

Pendant ce temps, Shimazu lui, prit quatre autres personnes pour faire le tour de la résidence. Le but était clair :

Aller massacrer le reste du clan à l’arrière.
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Dim 22 Oct 2017 - 2:59
Concentrée...

Tes yeux inspectaient chaque détails de la scène. Chaque information visuelle qui pouvait être glanée parvenait à ton cerveau et était assimilée en conséquence. Ne laisser personne passer, qu'importe le nombre. C'était ton unique objectif. Tu devais être un barrage suffisant pour les maintenir sur toi et protéger les gens à l'arrière. Tu étais la seule à pouvoir remplir ce genre de rôle de protection, tu ne pouvais encore une fois compter sur personne d'autre.

Tandis que l'autre salopard s'amusait à jouer avec la pauvre Metaru, ton souffle était long chaque respiration était pesée. Il ne t'aurait fallut que d'une micro seconde pour faire feu. Pour dégommer son crâne en mille morceau. Une seule micro seconde pour charger sur lui tel un éclair. Mais il y avait beaucoup de monde, et tu ne pouvais pas encore assurer l'intégrité de l'otage. Tss...

Finalement, il en envoya une demie dizaine sur ta gueule. Armée jusqu'au dent, leurs mouvements étaient pourtant confus et imprécis. Sans doute qu'ils n'étaient pas préparés à avoir de la résistance.

Le premier fendit sur toi, tentant de te trancher avec son kunai. D'un mouvement simple et précis, tu venais à briser son bras en deux. L'empoignant par le col, tu venais le projeter pour le fracasser au sol. Hormis la terre qui se fissurait sous l'impact tu pouvais entendre ses os se briser en conséquence. Tu ne frappais pas pour neutraliser, tu n'en avais pas le luxe. Il fallait tuais en cet instant.

Récupérant le kunai du premier malheureux, tu le jetais pour qu'il aille se planter dans la gorge du second. Celui-ci encore debout mais se vidant de son sens à toute l'heure était déjà condamnée. Mais il était encore assez utile pour te servir de bouclier de chair tandis que les shuriken et les kunai se précipitaient vers ta direction.

L'assaut d'acier effectué, tu venais à charger ta jambe pour frapper dans un mouvement circulaire. Assez pour fendre le crâne de deux des attaquant au même moment et très mal positionné. Quant au dernier tu, venais poser la paume ta main sur ton visage pour le propulser d'une extrême vitesse vers le groupe qui tentait de te contourner afin d'attaquer l'arrière.

Le missile humain heurta un autre type, et aussi tôt, tu chargeas vers le blondinet que tu agrippais à l'épaule. Avec une poigne suffisante, tu le ramenais en arrière violemment et stopper toute tentative de contournement. S'il voulait passer, il fallait qu'il te tue d'abord. D'ailleurs, cela pouvait arriver bien plus vite que prévu. Dans l'élan, tu n'avais pas senti un kunai se planter dans ton épaule. Aussi tôt, tu le retirais tandis que la blessure laissait perler un peu de sang. Cela n'allait pas te stopper, mais tu ne pouvais pas supporter des blessures répétées pour autant.

- J'ai dis relâchez-là.


Tu avais pourfendu le premier assaut et coupé net à celui qui tentait d'attaquer les civils à l'arrière.

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Dim 22 Oct 2017 - 3:39
- « Quelle plaie… »

- « Laissez-moi faire ! »


Une rousse s’avança alors d’un pas décidé vers la blonde. Sa beauté était ravageuse. Le genre qui ne laisserait aucun homme indifférent. Même que Takeo eut un sifflet d’admiration et un sourire aux lèvres. Sans vraiment s’en rendre compte, l’une de ses paluches calleuses et dégueulasses pressa fermement la poitrine de la jeune Metaru qui continuait de pleurer contre lui. Ses yeux déjà globuleux s’exorbitaient sur les formes opulentes de la nouvelle intervenante. Yanagi qu’elle s’appelait. Une beauté époustouflante mais plutôt dangereuse. Si sa capacité semblait assez faible aux premiers abords, l’usage qu’en faisait la rousse la rendait assez redoutable. D’ailleurs, cette dernière fit sortir de longues chaines des manches amples de son kimono fleuri au décolleté ravageur avant que lesdites chaines ne se meuvent tout doucement autour d’elle…Une Metaru inconnue ? Non… C’était autre chose…

- « Ne t’en fais pas… Ça va être rapide… »

Ses nombreuses chaines foncèrent d’un seul coup vers Reiko. Composés de pointes acérées, leurs embouts menacèrent de transpercer les membres de la jeune Metaru. Si l’esquive être l’un des moyens qui permettrait à la Metaru de ne pas subir l’attaque, deux mains jaillirent soudain du sol et la retinrent par les pieds. Une tête émergea également dudit sol. Celle d’un nouvel intervenant. Un adolescent. Un ado à la mine sombre et triste. Le genre qui devait exécuter les ordres sans émettre de contestation. Le genre qui se demandait ce qu’il faisait dans un tel groupe. Mais le genre qui semblait tout aussi balèze vu ses poignes puissantes qui tombèrent à point nommé. Une immobilisation sournoise que personne ne vit venir. Certains embouts se plantèrent bien profond dans la chair de la jeune femme, tandis que d’entre s’enroulèrent autour des membres de la cible qui fut soulevée comme un fétu de paille…

Et balancée au loin, contre un mur qui éclata complètement en mille morceaux !

- « Yosh ! La voix est libre ! Allez tuer ces gens ! »


Alors que l’adolescent fait de terre replongeait dans l’élément auquel il était assimilé, les autres sous-fifres et Shimazu se ruèrent vers l’arrière de la cour. Ce qu’ils ne savaient pas par contre, c’est que plusieurs Metaru avaient réussi à s’enfuir. Les plus jeunes. Certains courraient en direction de la raffinerie pour rameuter tous les shinobis qui y étaient, tandis que d’autres fusaient vers le bâtiment qui accueillait le bureau du raikage : La grande assemblée. Ce dernier serait certainement à même de régler le problème en moins de temps qu’il n’en faut. Ne restait plus que les vieilles personnes, les femmes et une bonne partie des enfants de la maisonnée. Ces derniers étaient soient trop vieux, soient trop tétanisés par la peur pour amorcer une fuite par l’arrière-cour. Tout ce qu’il restait à faire était de prier. Prier pour que Reiko, s’en sorte. Prier pour que les Metaru arrivent en grand nombre avec à leur tête le chef de clan…
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Dim 22 Oct 2017 - 13:31
Fait chier...

Le mur avait cédé et ton corps avait menacé de le faire plusieurs fois. Ce n'était pas la première fois que tu faisais face à pareil choc heureusement. Ton corps s'était habitué à l'entrainement presque impossible auquel tu le soumettais à chaque instant. Ainsi, tu avais pu répartir les dommages, et malgré que ton corps laissait désormais transpirer ton sang par plusieurs pores, tu ne t'en tirais qu'avec une cotes cassée et une épaule déboîtée.

La douleur était omniprésente, mais elle faisait parti de ces parasites que tu reniais et dont tu ne faisais plus attention depuis longtemps. Tandis que la fumée des gravats virevoltait encore, tu en profitais pour te replacer l'épaule avec le bras encore valide. Un léger craquement plus tard, tu te relevais déjà prête à y retourner.

- Lâchez-la !

Tu n'avais que ces mots à la bouche, mais en même temps, tu n'avais pas trop le loisir de te donner à l'improvisation. Tandis que les premiers échos de surprise pouvaient se ficher sur le visage de tes opposants, tu chargeais telle un éclair sur la fameuse manieuse de chaîne. Pour tout le monde, ton apparition était comme instantanée, malgré tes blessures, tu avais percé la défense ennemi avec aisance, non sans douleur.

Aussi tôt arrivé à sa portée, tu te servis de l'énergie accumulée par se déplacement pour envoyer ton poing directement dans sa gueule. Cette même gueule qui fut redirigée alors au sol avant de s'éclater elle et le sol dans un immense impact qui firent trembler toute opposant aux 20 mètres à la ronde.

Un coup suffisamment puissant pour ébranler l'autre type qui se cachait aussi dans le sol. Faisant alors aux lambeaux de celle qui pouvait se targuer d'avoir une grande beauté, tu allais relevais la Metaru débarrassée de son assaillant lui aussi déstabilisé par ton assaut. Mais tandis que tu sentais l'air se réchauffer, tu pouvais clairement voir une boule de feu dans votre direction. Dans un réflexe presque absurde, tu vins faire opposition à l'attaque et à la civile en la prenant dans tes bras et en encaissant toute la boule de feu. Ton dos était fumant et tu serais les dents pour ne pas lâcher un râle d'agonie qui aurait été justifiée.

- Fuis !


Celle-ci d'abord choquée, s’exécuta en voyant ton visage déformé par la colère et la douleur. Tandis que l'opposant de feu s’apprêtait à te refaire face, tu armées ton poing de métal avant de lui offenser rapidement dans sa bouche. Sa technique en cour d'exécution, celle-ci explosa dans sa gueule, ce qui eu pour effet de le disperser un peu partout sous forme de viande grillée. Ravissant.

Ne prêtant pas attention aux autres opposants encore déboussolés par ton attaque dévastatrice sur la manieuse de chaine. Tu te dirigeais d'un grand pas vers l'arrière cour qui était elle aussi dégagée à l'air libre. Malheureusement, il n'y avait aucune issu.

Il ne te fallut que quelques secondes pour les rejoindre, dans ta course, tu pouvais voir cette bande de salopard armée déjà leurs kunai et prêt à les exécuter sommairement. Mais voilà, c'était sans compter ta présence fulgurante. Ton apparition se fit retranscrire par un violent coup de pied dirigé sur la colonne vertébrale du blond à lunette. Deux fois, il avait eu l'occasion de s'occuper de toi, deux fois il ne l'avait pas fait. C'était désormais on erreur qu'il dégustait.

Te repositionnant en tant que rempart entre les membres de ton clan et les assaillants. Les deux parties pouvaient voir que ton corps était déjà ravagé par les précédentes altercations. Un dos fumant, des plaies un peu partout, des os brisés. Et pourtant tu te tenais encore debout pour eux. Eux qui t'avaient toujours méprisé et réciproquement.

Composant quelques mudras, tu fis surgir un immense mur d'acier juste devant les membres restants de ton clan. Cela allait te permettre de te tenir la position beaucoup plus facilement. Combien de temps encore avant l'arrivé des renforts ? Tss... Si seulement tu avais été plus forte.

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Dim 22 Oct 2017 - 18:46
- « Et tu penses tenir combien de temps comme ça ?! »

Ils avaient fini par venir eux aussi à l’arrière-cour. Ils y étaient tous présent. Quelques sous-fifres se tenaient encore debout, mais le plus gros de l’affaire restaient ce gros pervers qui tenait tout à l’heure la pauvre Metaru et Shimazu. Ce dernier souffrait peut-être du coup que lui avait administré Reiko à la colonne vertébrale, mais il se releva finalement en serrant ses dents et en affichant une face marqué par un amalgame de douleur mais aussi de frustration. C’était bien la première fois qu’il semblait en colère depuis le début de leur apparition. La mission était censé être un raid rapide de cinq ou dix minutes, mais voilà qu’ils butaient sur une blonde qui à elle seule leur menait la vie dure depuis bientôt une bonne vingtaine. Elle faisait maintenant pitié à voir, mais il était temps pour eux d’en finir et de faire ceux pour quoi ils étaient présents dans cette luxueuse demeure familiale : Assassiner tous les Metaru.

Foncer sur elle têtes baissées ? Pour les deux leadeurs, c’était une éventualité possible, mais personne ne voulut bouger. Cette gamine était forte et ils étaient bien placés pour savoir qu’un humain dans cette posture était comme un animal blessé et acculé : Il était prêt à tout. Le regard de la blonde en disait long. Un pas vers sa famille et elle réagirait violemment. Yanagi en venait de faire les frais et Kagami qui était un pro du katon ne dirait certainement pas le contraire. Il avait été le « leadeur » qui avait fait le moins long feu. Son attaque s’était carrément retournée contre lui. Une première ! Mais alors que les assaillants semblaient ne pas avoir de solution, rebelote ! Des mottes de terres se formèrent à une vitesse éclair et immobilisèrent aussitôt les pieds de la jeune femme. Mais ce n’était pas tout ! Le jeune garçon qui s’assimilait à la terre émergea derrière elle sous forme boueuse et emprisonna aussi les bras de Reiko.

Sa boue se durcit complètement sur ses membres l’empêchant carrément de bouger ne serait-ce qu'un pouce.

- « Vraiment désolé… »

La voix du gamin le semblait réellement. De tout le groupe, ce dernier semblait être le moins enclin à effectuer cette tuerie. Mais il paraissait ne pas avoir le choix. Alors qu’il enlaçait la pauvre Metaru de sorte à obstruer encore plus ses mouvements par pure précaution, Shimazu quand à lui fit sortir un parchemin qui explosa pour laisser apparaitre une marionnette armée jusqu’aux dents. Laide et presque difforme –Contraste particulier puisque l’utilisateur était plutôt beau gosse-, la marionnette bougea tout d’abord ses membres comme un pantin désarticulé avant de fuser comme un missile vers sa cible, lance en avant ! Le but ? Empaler cette pute qui leur bloquait l’accès aux autres Metaru. Mais alors que tout semblait définitivement perdu, des lances composées uniquement de raiton jaillirent du ciel pour se planter dans le pantin et l’exploser violemment. Un écran de fumée et de poussière envahit alors l’espace.

L’ennemi se mit alors à paniquer.

Surtout le gamin qui tenait toujours Reiko dans sa boue.

Mais alors que sa tête se reconstitua pour essayer de constater ce qui se passait, le gamin reçut une décharge électrique très brève, mais ô combien effroyable ! Perdant connaissance sur le coup, son corps se reconstitua et tomba à même le sol, inerte. On pouvait même voir de la bave s’écouler de son visage et ses yeux plus que vitreux, signe que l’électrocution avait porté ses fruits. Il était bien connu que le raiton avait un ascendant sur le doton. Une paluche rattrapa alors le corps de la blonde semblant temporairement manquer de force. Et lorsqu’un gros coup de vent balaya l’écran poussiéreux qui s’était formé, Takeo et Shimazu eurent des gueules ahuries devant le nouvel arrivant. La surprise se mua très vite en une sorte de crainte non feintes puisqu’ils adoptèrent aussitôt des positions de combats, prêts à se défendre. L’homme qui venait de faire son entrée sur la scène était le pire qu’ils pouvaient affronter.

Son visage froid en disait long sur ses états d’âmes.

- « N’espérez même pas fuir de cette demeure… »

Il était l’ombre actuelle de ce village. Le deuxième du nom.

Et il comptait bien leur faire payer cet affront.
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Dim 22 Oct 2017 - 19:11
Coincée...

Le gosse s'était emparé de toi, te contraignant à ne plus bouger malgré tes efforts pour s'extirper de son emprise. Dans un autre contexte, tu aurais pu te dégager de lui et t'en occuper comme il se devait, mais en cet instant, tu étais acculée de toute part. Cela faisait déjà une bonne vingtaine de minute que tu n'avais pas pris le temps de respirer à cause des assauts répétés menés par chaque camp.

Tu étais seule, et malgré qu'ils étaient tous respectivement plus faible que toi, le surnombre jouait en ta défaveur. Le blond frustrait par ton dernier coup était bien décidé à en finir avec toi en invoquant sa marionnette des plus hideuses. Lance en avant, ton sort semblait scellé tandis que ce gamin s'excusait pour ce qui allait se passer. Hors de question de finir ainsi, voilà que tu regroupais déjà toutes tes forces dans ton corps afin de te débarrasser de ta cage et esquiver le pantin.

Le timing était presque trop tendu pour toi... Presque trop.

Mais voilà qu'un écran de fumée venait à se dégager du sol, la marionnette neutralisait en un éclair. Le gamin aussi ne tarda pas rejoindre le sol, totalement assommé. Alors que ton corps penchait lourdement en avant, tu fus rattrapée par l'intervention de cet homme. Il n'y en avait qu'un pour agir de la sorte, pour faire trembler de peur par sa simple présence tes ennemis.

D'une voix lourde de sens, il s'adressait à eux. Sa sentence avait été rendue, seule l’exécution allait pouvoir racheter leurs péchés. Te redressant tant bien que mal, tu pus enfin reprendre une grande bouffée d'inspiration qui te manquait temps.

- T'en as mis du temps.


Tu avais remplit ton objectif. Gagner du temps pour que les renforts arrivent. Aucun mort à déplorer dans le rang des Metaru, mais ce n'était pas la même chose en face. Passant ta main sur tes blessures, tu venais à reboucher les divers trous dans ton corps avec une fine couche de métal. Le temps de pouvoir pleinement te soigner ensuite.

- Allez les gars. Ne vous laissez pas impressionner. Si on a déjà réussit à démolir sa sœur, ce sera pareil pour lui... Hein ?


Voilà que tu tenais fière et droite. Tes phalanges craquant comme pour signifier que tu étais prête pour un second round. Ce moment de repos t'avait permit de récupérer une majeur partie de tes forces. Le combat ne faisait que commencer pour toi. Ton regard quant à lui était identique en tout point à celui de ton frère. Tel frère, telle sœur.

- J'aimerais m'occuper du blond à lunette.


Aussi tôt tu chargeas vers celui-ci, ton poing armé vint se fracasser contre ses bras qu'il tentait de mettre en opposition face à sa tête. Tu pouvais sentir les os de ses bras se déchirer sous ton coup, tandis qu'il se voyait voler plusieurs mettre en arrière avant de se fracasser contre un mur. En ce point, tu avais eu ta vengeance.

Le restant des gars tentèrent de se jeter sur toi. Si tu avais été seule, cela aurait été de nouveau une posture bien déplaisante. Mais cette fois-ci. Il y avait le vrai monstre qui n'attendait qu'à se défouler sur ces pauvres petits ennemis.

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Dim 22 Oct 2017 - 19:48
Bandes de chiens…

Des armes en tout genre volèrent de nulle part pour se planter impitoyablement dans la chair des différents ennemis qui voulurent foncer vers Reiko. Tous les sous-fifres furent à terre en espace d’un seul instant sans comprendre ce qui venait de leur arriver. L’attaque avait été d’une rare violence, si bien que je félicitai Reiko d’avoir érigé un mur de métal entre nos parents et ces chiens. Si les Metaru dans leur ensemble savaient que j’étais fort, je n’avais pas du tout envie qu’ils voient la violence dont je pouvais faire preuve dans un combat à mort. Ils étaient également bien conscients que j’étais loin d’être un ange, mais l’image du patriarche doux et avenant que je cultivais risquait de ne pas s’effritait comme ça et c’était tant mieux. Intérieurement, elle avait ma gratitude. J’étais sûre qu’elle le savait et qu’elle s’en fichait. C’était mieux ainsi d’ailleurs. Je n’avais pas du tout envie de lui être redevable. Et puis, qu’importe comment on tournait la chose. C’était aussi son devoir que de protéger ses pairs en tant que Metaru.

- « Alors, j’me tape le gratin, c’est… »

Même pas eu le temps d’en finir que j’avais aussitôt chargé. Ma masse musculaire pourrait faire penser que j’étais lent, mais ce n’était pas le cas. J’étais certainement l’un des ninjas les plus rapides de ce village à défaut d’être le meilleur dans ce domaine. Mon poing fracassa aussitôt la gueule du salopard qui n’avait pas arrêté de piailler depuis le début de leur raid échoué. L’attaque le projeta à des mètres plus loin. Dans son vol plané, il déracina carrément un arbre qui tomba lourdement au sol et partit s’encastrer dans un mur façon hiéroglyphe. Pendant ce temps, je fis craquer mes jointures avant de récupérer un sabre que j’avais créé dans la foulée puis je me mis à faire le tour des corps inanimés comme si c’était normal. Sentant le pouls ou le chakra de certains ennemis au sol, il me suffisait juste de les poignarder sans aucun remords pour en finir avec eux. Pas question d’en laisser s’échapper un seul. Ils allaient tous clamser peu importe la manière. On ne s’attaquait pas aux Metaru impunément. Ni à Kumo, d’ailleurs.

Le dernier que je plantai fut le gamin au doton. Son âge ne voulait rien dire. Lui n’aurait certainement pas eu de pitié pour les miens.

Mais alors qu’il semblait ne plus y avoir d’ennemis, les nombreuses armes que j’avais fabriqué s’élevèrent dans le ciel comme par magie. Sentant qu’ils étaient animés par du chakra, je me mis aussitôt sur mes gardes avant de constater qu’ils pointèrent lentement vers ma sœur. Ni une ni deux, je bondis vers elle avant de la prendre dans mes bras et me recouvrir de métal. Mon timing fut juste. Une seconde trop tard et elle aurait été empalé de toutes parts. Les armes qui la visèrent rebondirent sur ma peau métalique sans pouvoir l’entamer. De toute l’histoire des Metaru, j’étais celui qui avait développé le métal le plus solide, le plus résistant pour l’instant. J’étais certain que ma sœur finirait par me rattraper, mais elle en était loin pour l’instant. Sa seule faiblesse résidait dans ses réserves de chakra qui étaient encore trop basses. C’était d’ailleurs pour cette raison que je la protégeais. Parce que je savais qu’elle en avait épuisé un bon paquet. L’endurance ne faisait pas tout parfois, malheureusement, même si elle avait été parfaite jusqu’ici.

Mais alors qu’il semblait ne plus y avoir de problèmes, mon corps lévita soudainement. J’avais bien entendu lâché Reiko avant d’essayer de me débattre, mais rien à faire. Le même chakra qui avait infusé les armes tout à l’heure semblait avoir pris possession de mon corps. J’arrivai alors à une hauteur plutôt dangereuse, avant que le chakra qui m’imprégnait ne me fasse rebondir lourdement au sol. Du fait de mon poids, l’impact fut plutôt considérable, si bien qu’une gigantesque bourrasque balaya les cadavres un peu partout. Pour ma part, on pourrait croire que j’avais mal, mais niet. Mon armure était à l’épreuve de ce genre de coups. Néanmoins, je n’étais plus libre de mes mouvements. J’étais comme… Magnétisé ! « BWAHAHAHAHA ! TU T’Y ATTENDAIS PAS HEIN ? RAIKAGE DE MON CUL ! » Une voix criarde fusa depuis le lointain. C’était le fameux Takeo qui malgré sa tronche, gueulait comme un possédé bien content de montrer qu’il maitrisait une arcane assez chiante pour tous les Metaru de ce bas monde : Le magnétisme.

- « J’VAIS VOUS SAIGNER BANDES DE CHIENS ! »

Qu’il disait. De quoi m’arracher un gros soupir…

Cette mocheté n'imaginait pas un seul instant qu'on pouvait se battre sans métal. Mais il allait l'apprendre très vite à ses dépends.
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Dim 22 Oct 2017 - 20:23
Fatiguée...

Tu avais beau t'être battue comme une lionne, tu avais déjà engagé le combat depuis un certains temps, face à des ennemis multiples toujours plus nombreux. Ton chakra s'était vidé rapidement, bien qu'il t'en restait suffisamment pour te battre encore un moment. De toute façon, pour le moment, tu pouvais respirer. Les ennemis tombaient un à un face à ton frère qui lui était bien plus frais que toi pour le coup.

Soufflant un bon coup. Tu t’apprêtais avec un timing un peu retard à esquiver les dizaines d'épées qui fonçaient sur toi à vive allure. Ton frère s'interposa néanmoins afin de te faire profiter de son armure corporelle. Une technique d'apparat qui pouvait s'avérer parfois utile comme dans ce genre de situation.

Utile ? Mais pas trop longtemps. Ce qui fut son aubaine devint rapidement sa malédiction tandis qu'il venait s'éclater lourdement au sol après avoir volé sur plusieurs mètres. L'autre enfoiré maîtrisait le magnétisme et clouait le Raikage au sol sans aucune difficulté. Bien qu'il crachait son sang par tout les pores, il restait encore capable de faire pareille technique.

T'avait-il oublié ? A la différence de l’aîné, toi tu n'étais pas recouverte d'acier. Bien au contraire, tu avais appris depuis longtemps à davantage te battre avec ta chaire qu'avec l'acier. Te jetant sur le malheureux au magnétisme, tu venais porter un coup dans son poitrail. Un coup suffisamment violent et perçant qu'il passa de bout en bout à travers son corps. Il avait été trop faible pour esquiver, trop concentrer à tenter d'humilier le raikage grâce à ses pouvoirs. Mais désormais, il était condamné.

Respirant lourdement, tu retirais ton bras de son corps tandis que la sueur se mélangeait à ton sang. Son corps rejoignit le sol, là où se terraient ceux des autres. Portant tes mains à tes genoux, tu reprenais de nouveau tes forces. Ton chakra commençait à manquer, mais tu pouvais encore faire avec. Néanmoins, il ne semblait plus y avoir de monde. Plus personne.

Conclusion bien rapide puisque voilà que surgissant de nulle part une présence venant te pourfendre à l'abdomen. Son poing recouvert de métal avait tôt fait de réduire en miette les cotes qui tenaient encore en plus. Suffoquant sur le moment, il aurait fallu d'un rien pour que son coup perfore tes poumons. Heureusement, tu avais réussi à éviter ça en prenant une position de défense par instinct, voir réflexe.

- Enfoiré.


Il était à bout portant. Grave erreur pour lui. Chopant alors son cou, tu venais lui administrer un coup de bol qui avait tôt de dégager un puissant écho dans l'air. Le choc fut suffisamment brutal pour le faire reculer de quelques mètres. Malheureusement pour toi, il ne semblait n'avoir rien eu, sa tête avait été bien trop dur pour un crâne normalement constitué. C'était semblable à de l'acier...

- T'es qui toi maintenant...


Tu crachais du sang, ce dernier coup t'avait clairement amoché. Enfin... Encore plus que ce que tu l'étais auparavant. L'homme releva alors sa capuche et un visage familier s'afficha...

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Dim 22 Oct 2017 - 20:57
- « Tu es toujours aussi magnifique… Reiko-chan… »

Sa voix fut douce. Tranquille. Presque mélodieuse et reposante même. Un sourire était scotché au visage intimidant de l’homme qui venait de faire son apparition. Visage qui décomposa ma propre face. Avais-je la berlue ? Nageais-je en plein rêve ? Le voir ici releva de l’impensable ! Mais très vite, je m’étais relevé avant de froncer les sourcils et de serrer les poings. Son être semblait être réel. Revenu des enfers pour nous hanter. Lui. Metaru Akainu. Notre « parrain ». Celui qui nous avait non seulement appris les b-a.ba de la forge mais surtout, celui-là même qui nous avait formé en tant que shinobis. J’avais une boule à la gorge. Non pas parce qu’il était d’une puissance effroyable, non… Mais bien parce qu’affronter un type de sa famille dans un combat à mort était toujours aussi spécial. Et dire que nous l’avions déjà affronté une fois en pensant l’avoir buté pour de bons après ses nombreuses malversations. Chienne de vie…

- « Shuu-chan ! Tu es devenu un homme ! Que dis-je ! Raikage même ! C'est génial ! Et comment vont Itagami ? Le petit Kinzoku ? »

Je ne répondis pas. Personne ne répondit d’ailleurs. J’étais redevenu stoïque en toisant l’homme qui nous faisait face. Il semblait toujours aussi immense. Et toujours aussi puissant. Alors qu’il bougea ses mains vers nous, j’adoptai une posture de combat. Mais plutôt que de nous balancer des projectiles, il semblait vouloir nous attirer à lui, nous prendre dans ses bras comme par le passé. Bien entendu, là encore, personne ne bougea. Puis une autre personne fit son apparition. Un autre ennemi. On pourrait le croire tenace, mais il semblait mal en point. Très mal en point. C’était Kagami. L’adepte du Katon qui avait été rapidement balayé par Reiko. Son corps était calciné et avait du mal à bouger. Mais il semblait se diriger vers son chef en tendant tant bien que mal l’un de ses bras vers lui. Sa voix était presque inaudible, mais on comprenait bien qu’il demandait de l’aide. Sauf qu’il s’adressait vraiment à la mauvaise personne.

- « Kagami, voyons. Ne t’ai-je pas appris les bonnes manières ? Ne m’interromps pas alors que je fête mes retrouvailles avec mes chers filleuls. »

Et sans que le kagami puisse faire quoique ce soit, une multitude d’épées sortirent de terre et empalèrent le pauvre homme. D’une certaine manière, Akainu venait de mettre fin à l’agonie du pauvre type. Mais ce qui avait été particulièrement impressionnant, c’était bien le fait qu’il n’avait composé aucun mudra pour faire apparaitre ces nombreuses épées pour se débarrasser de son serviteur qui ne lui servait plus à rien dorénavant. Il était toujours aussi abject. D’ailleurs, ce type avait tourné mal du jour au lendemain. Il vendait des armes illégalement, tuait effroyablement tous ceux qui se dressait sur notre chemin et avait même commis la bassesse de s’allier à un clan ennemi pour nous éradiquer pour la simple et bonne raison que le doyen actuel avait refusé de faire de lui le chef du clan. Un individu de la pire espèce qu’on avait dû affronter Reiko et moi. Et dire qu’elle n’avait encore qu’une douzaine d’années dans le temps…

- « Vous ne venez pas saluer votre tonton… ? Alors… C’est votre tonton qui va venir à vous ! »

Qu’il déclara. Avant d’apparaitre derrière nous comme par magie. Sans que nous ayons eu le temps de bouger.
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Dim 22 Oct 2017 - 21:55
Ce fumier...

Était-ce la douleur qui te permettait de garder encore la raison ? Tandis que ton frère semblait perdu par l'image de cet homme, toi tu le voyais comme ce qu'il était réellement. Un ennemi qui menaçait de tous vous buter. C'était pas vraiment le moment de s'arrêter à combattre. D'ailleurs, dans son entré tout aussi théâtrale que le Raikage, il avait abattu de sang froid l'un de ses camarades. Ce même camarade que tu avais démolit juste avant.

Bordel, tu te foutais bien de qui il était, de comment il avait pu survivre jusqu'ici. S'il était encore vivant, c'était que vous aviez mal fait votre boulot, c'était tout. Et votre unique objectif désormais était de le pourfendre encore une fois. Tandis que tu peinais à tenir debout, l'enfoiré chargea sur vous, mais te cibla tout naturellement. Peut-être voulait-il te finir pour avoir le loisir de s'occuper du Raikage en un contre un.

S'en suivit alors un enchaînement entre vous deux. Face à un Shuuhei encore paralysé par la nouvelle. Ses coups étaient précis et prompt à te tuer à chaque instant. D'autant qu'il préférait t'attaquer à coup de lame alors que tu n'avais que tes poings pour t'armer. Enfin, ils étaient bien suffisant à ton gout.

- Tu as bien progressé Reiko-chan. Tu te bat bien alors que tu es aux portes de la mort.


Bordel. Quant allait réagir ton frère. Tu tenais encore la cadence, mais la fatigue accumulée se faisait ressentir. Akainu, cet enfoiré t'avait apprit un peu de ses savoirs avant que tu ne le rejettes comme les autres. A la différence de ton frère, tu avais davantage progressé seule que grâce à cet homme.

Finalement, il tenta de te trancher net, en deux parties distinctes d'un mouvement large. Bien trop large. Immédiatement, tu vins à te jeter sur lui et à le renverser en retombant en position clé de bras. Forçant sur celui-ci, tu échappas un cri de souffrance à cause de l'effort provoqué par cette volonté de lui briser le bras. Ton corps était en compote et chaque effort était d'une douleur extrême.

Enfin, le bras de tes convoitises avait fini par céder et se craquer morceau. Le vieux ne lâcha cependant pas un seul râle d'agonie. Il se contenta de se redresse en t'envoyant valser aussi tôt. Son bras droit était neutralisé mais le gauche était toujours opérationnel. Et tandis que tu t'écrasais encore une fois sur un mur, deux barre de fer vinrent te transpercer le corps. N'ayant vu celles-ci qu'un fragment de seconde, tu avais seulement bougé ton corps pour éviter que tes points vitaux soient touchés.

Aux portes de la mort ? En effet... Mais tu avais encore assez de force pour gueuler.

- Bordel Shuuhei. Bouge ton cul !


Tu tentais de te retirer les barres de fer qui te clouaient au mur, malgré la douleur engendrée.

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Dim 22 Oct 2017 - 22:37
- « Ne lui en veux pas, Reiko. Tu as ce qui lui manque. Vice-versa… »

L’homme eut un sourire. La fracture. Ce n’était rien. Du métal sous forme liquide s’extirpa de son bras avant de se durcir et de former un alliage qui lui permettrait de bouger son membre cassé. Voilà ce qui le rendait redoutable : Son ingéniosité. Ingéniosité couplé à pas mal d’expérience. Il se mit alors à rire puis il nous regarda chacun à notre tour. Pour ma part, ce n’était pas vraiment le choc émotionnel de le voir en vie qui me clouait sur place, mais plutôt la raison de son retour vengeur aussi et une certaine analyse de ses compétences. Et force est de constater qu’il n’avait rien perdu de sa superbe. Je fronçai les sourcils avant de le voir matérialiser enfin ses armes de prédilection : Deux énormes nodachi qu’il maniait avec une dextérité sans égale et qui le rendait plus que jamais dangereux.

- « L’un est naturellement talentueux, horriblement puissant et expérimenté. Il se dit de lui qu’il est le meilleur utilisateur de Kinton de l’histoire des Metaru et le meilleur forgeron de ce monde à l’heure actuelle ! »

Sans le laisser finir, je m’élançai vers lui. S’il y avait bien une discipline où je n’avais même pas le niveau d’un chuunin, c’était bien le kenjutsu. C’était d’ailleurs ironique pour un forgeron de mon calibre. Cependant, j’avais une autre philosophie : Celle selon laquelle mon corps était mon arme. Ce pourquoi j’étais un maitre au corps-à-corps. Démesurément puissant. Je métallisai alors ledit corps avant de commencer à échanger des coups avec l’homme. Le métal avec lequel il avait formé ses nodachis était très résistant. De plus, ses armes lui donnaient une allonge considérable ce qui conférait un avantage non négligeable puisqu’il se tenait à bonne distance et me bombardait d’estocades en tout genre. Néanmoins, ses coups n’avaient pas d’effets escomptés. Ils n’entamaient pas mon kinton. Trop dur.

- « L’autre a le tempérament d’un leader pur jus. Dure, inflexible. Solide. Mais son inexpérience l’aveugle et elle maudit son manque de puissance. D’ailleurs, si elle en est là, c’est à force de travail, d’acharnement. Pas comme son ainé qui en plus d’être naturellement talentueux, a tout eu sur un plateau d’or… »

- « Ferme ta gueule, putain de fossile ! »


- « Quoi ? La vérité fait mal, Shuu-chan ? Je te connais mieux que ton propre paternel ! »

Sur cette déclaration, il me porta un gros coup d’estoc, encore. Sauf qu’au lieu de me transpercer, il joua plutôt sur sa force avant de me faire valser très loin. Lorsqu’il fut certain de s’être débarrassé de moi pour quelques bonnes secondes, Akainu disparut d’un clin d’œil pour réapparaitre devant Reiko. Sa face de pervers était à quelques millimètres de la sienne et c’est avec une facilité déconcertante qu’il la chopa par la gorge avant de la coincer contre le mur derrière elle et ce après avoir lâché son arme : « Moi plus que quiconque sait à quel point tu as souffert, Reiko. Rejoins-moi. Brisons ces chaines qui te retiennent à cette famille et créons un monde nouveau. Toi et moi… » Son sourire pervers barrait et déformait sa face déjà menaçante. Il était aux aguets. Il savait que la gamine pouvait réagir très vite.

Mais il attendait sa réponse. Lui, cet oncle si génreux qui lui donnait une chance de repartir à zéro.

- « Je sais que tu détestes ton ainé. Il n’a pas été là à temps ce jour-là. Lui en qui tu avais le plus foi et que tu admirais le plus t’a tourné le dos depuis longtemps. Et tous les autres Metaru ne sont pas mieux. Tu as dû t'en rendre compte avec le temps ! Tu as dû comprendre pourquoi je veux exterminer cette engeance ! Mais avec moi, sois sûre que tu attendras des sommets. »

Akainu finit par lâcher la jeune femme qui étouffait, avant de faire face au raikage qui venait de se relever.

- « Oublie cet imbécile qui te fait de l’ombre et joins-toi à moi, Reiko. Moi plus que quiconque connais ta vraie valeur. Ta vraie souffrance… »
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Dim 22 Oct 2017 - 23:45
Enflure...

Ton frère était loin et voilà qu'il tentait de te convaincre avec ses mots pernicieux. Ton souffle coupé, ton cou était broyé par ses mains larges et creusées par les batailles. Tandis que tu te débattais, tentant vainement de se débarrasser de son emprise, celui-ci tentait de t'expliquer que ta place était d'abord avec lui que sur ce lopin de terre.

En effet, tu méprisais tout ces gens... En effet, il t'avait tous tourné le dos et tu avais fait de même... Après tout. La proposition semblait alléchante... Mais ce qu'il ne savait pas, c'était que tu t'étais engagée, auprès de toi même. Tu t'étais désignée un but pour quérir cette tranquillité dont il savait pertinemment que cela était ton unique but.

Te relâchant, tu pouvais sentir les barres de fer te transpercer davantage. Tu étais à bout de force. Ton sang coulait à flot et tu manquais de perdre conscience à chaque instant. Pour autant, tu n'étais pas en droit d'abandonner. Si tu crevais suite à ce combat, soit. Mais pas tant que tu ne l'emporterais pas avec toi dans ta tombe.

Il se retourna, pensant soit te convaincre avec ses mots soit que tu n'étais plus assez en forme pour ne serait-ce que bouger. Grossière erreur... Personne ne te connaissait, personne.

- Tu ne me connais pas, salopard !


A peine se retournait-il vers toi que tu logeais sa tête au creux de ton bras avant de lui asséner un puissant et redoutable lariat qui le fit voler sur plusieurs mètre. S'il ne s'était pas défendu à temps, sa tête aurait certainement volé. Tu étais enragée, enragée comme jamais tu ne l'avais été. Tout ces gens prétendant te connaitre, tout ces gens prétendant savoir ce qui était le mieux pour toi. Tout ceci te faisait chier royalement, et la douleur couplée à l'adrénaline te plongeait dans un état second. Une sorte de second souffle accordé qu'aux véritables guerriers.

- Je t'aurais au moins laissé ta c...


Il n'eut pas le temps de finir sa phrase que tu te retrouvais déjà sur lui, prêt à lui asséner un violent coup de pied. Par réflexe, il sut le parer tant bien que mal, bien que la violence de ton coup était extrême. S'en suivit alors un autre enchaînement entre vous deux, l'avance qu'il avait autrefois n'était plus présente. Animée par tes instincts les plus primaires tu prenais le dessus sur lui.

Tu pris même soin d'enlever ces barres qui te contraignaient dans tes mouvements, sans lâcher un seul rictus d'agonie. Se lançant alors sur toi avec ses deux nodachi, tu esquivais le premier avant de réceptionner le second avec tes dents. Le second qui avait d'ailleurs tôt fait de voler en éclat suite à la pression exercée dessus.

- Arrêtez de prétendre me connaitre. Je suis ce que je suis, et personne ne me changera. Mais par dessus tout, je ne pardonnerais personne osant aller contre mes convictions !


Tu gueulais ça avec tout l'air qui restait dans tes poumons. Tout le monde aux alentours pouvait entendre tes mots, tes dires. Tu t'étais jurée de protéger les Metaru, pour une raison certes absurde, mais le fait était là. Combien de temps la rage allait te tenir ? Qu'importe. Tu te foutais bien si tout ceci se terminait après cet échange. Tant que tu réussissais.


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Lun 23 Oct 2017 - 0:42
Et Akainu ployait sous ses coups. Il n’avait pas anticipé cette force venue des tripes de la jeune femme. Cette force qui malgré son état lamentable la rendait plus que forte, plus qu’honorable. Une Metaru dans sa splendeur. Je devais avouer faire pâle figure devant sa combativité. Et pourtant, ce n’est pas comme si je ne voulais pas défendre les miens, loin de là. Alors, je fonçai en un clin d’œil vers leur direction en tendant le bras en flexion à 90° et en rotation externe. Cette technique était une signature. Une signature de certains Metaru. Un arcane qu’Akainu nous-même nous avait appris. Si l’homme avait fini par réussir à repousser son assaillante, celle-ci en voyant ma charge prit la même position et fusa vers l’homme. Ce dernier voulut esquiver notre attaque simultanée, mais il était déjà trop tard. Il métallisa son corps par réflexe, mais malheureusement pour lui, la tentative fut tout simplement vaine…

Notre combo en plus d’être extrêmement rapide, était d’une force inégalée et d’une précision chirurgicale.

En un instant, sa tête s’était détachée de son corps pour rouler à terre, plus loin…

Dès suite de ce violent double-lariat, son corps finit par tomber piteusement au sol et son chakra finit par s’évanouir. Il aurait pu nous donner du fil à retordre s’il s’était battu sans rien dire. La pression psychologique de devoir affronter mon mentor m’aurait certainement encore tétanisé et inhibé pendant un bon moment. Mais il avait choisi de trop l’ouvrir et avait poussé ma frangine dans ses derniers retranchements. C’était sa détermination au combat qui m’avait finalement poussé à me débarrasser de tous sentiments superflus. Après tout, le bien du plus grand nombre primait sur mes sentiments pour cet homme qui m’avait beaucoup appris, mais qui avait finalement mal tourné. J’eus un soupir avant de me retourner vers la blonde qui titubait. Elle voulut quitter immédiatement les lieux, mais trébucha et tomba… Sur mon torse. J’avais fini par bouger et par la réceptionner comme il se doit. Ma sœur hein…

Ouais… Ma petite sœur. La chair de ma chair.

- « Si tu bouges trop, tu aggraveras tes hémorragies… »

Je passai alors un bras autour de ses épaules. Combien de temps ne l’avais-je pas tenu comme ça, dans mes bras ? Plus d’une demi-décennie, à peu près… Une éternité même. J’aurai voulu essayer encore une fois. Parler à cœur ouvert… Mais je ne le pus pas. Je n’en avais pas les moyens. Et surtout, je savais qu’il n’était pas encore temps pour ça. D’ailleurs, ce n’est qu’après une bonne minute de silence qu’un gros détachement de Metaru arriva enfin. Tous avaient accouru de la police pour secourir les membres de leur famille, mais le combat était déjà terminé. Tous ces chiens avaient été vaincus. Un raid à la fois compréhensible et incompréhensible. Mais là n’était pas le plus important puisque la scène fut investie de nos confrères. Les non combattants finirent par faire le tour du mur et virent l’état de Reiko qui avait tout donné. Plusieurs personnes se précipitèrent alors vers nous et un bon nombre de femmes la récupèrent.

L’objectif ? Lui prodiguer les premiers soins en urgence avant de la transférer au complexe scientifique.

J’eus un soupir…

J’espérais que pour une fois, elle ne ferait pas de vague en refusant les aides de ceux-là même qui se sentaient plus que redevables.

Reiko s’était montrée sous un nouveau jour.
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Attaque chez les Metaru [Pv Shuu]

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