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Encore toi ? [Pv Nué]


Dim 29 Oct 2017 - 17:03
Paisible...

Tu te retrouvais dans un coin reculé de cet gigantesque bibliothèque. La foule était présente, ce qui représentait ta plus grande crainte sur ce monde, mais à force de venir ici, tu avais su trouver une routine viable. A coup d'esquive, de chemin le moins emprunté et de timing, tu avais su avec le temps trouver ton coin et la manière d'y accéder. La bibliothèque s'élevait sur plusieurs étages, celle-ci regroupait en son sein des centaines de millier d'ouvrage soigneusement gardé par les intellects de ce lopin de terre.

Toi qui passait ta vie à forger ton corps n'avait pas oublié que l'esprit était aussi une arme que tu devais manier. Malgré ce que tout le monde pouvait penser, tu étais loin de cette image de brute écervelée bonne qu'à coucher le premier type un peu trop avenant. Tu étais douée pour ça certes, mais tu était aussi très cultivée, puisque n'ayant pas à respecter tes devoirs liés aux clans, tu avais du temps rien qu'à toi.

Ainsi, lorsque tu n'étais pas entrain de modeler ton corps, tu te perdais dans ces ouvrages en tout genre. Tu étais plutôt penchée sur les livres un peu scientifique, un peu hors du temps actuel. La plupart de tes mouvements martiaux venaient de ces livres qui possédaient en leur sein, le savoir de certain maître qui n'avait su le partager directement. Cela tombait bien, tu n'étais pas capable d'apprendre directement d'un sensei en face à face. Tu répugnais l'enseignement au plus profond de ton être, ainsi tu avais du trouver une autre source d'expérience.

Toussant légèrement, tu venais saisir un livre en hauteur, portant sur quelques notions médicales. Ton entrainement était rude et perpétuel, tu ne l’arrêtais jamais afin de palier au manque de génie naturel que tu pouvais posséder. Tu étais en avance sur ton âge par rapport à tes capacités, mais cela n'était clairement pas dû à ton talent. Juste à de l'entrainement acharné comme tu le faisais.

Ainsi, il fallait savoir panser son corps seule, tu refusais demander de l'aide aux autres. Et vu que tu meurtrissais ta chair de bien des manières, il fallait savoir la réparer, la renforcer aux mieux pour supporter les exigences faramineuses que tu lui soumettais. Etant seule dans ton coin, tu pris l'opportunité de te plonger dans le livre, en ne faisant plus attention à d'éventuel élément externe pouvant intervenir.

Comme en toute chose, tu étais concentrée dans ta tâche...

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Lun 30 Oct 2017 - 9:17
Nué fit jouer sa mâchoire encore douloureuse. Une craquement sinistre accompagna le mouvement, lui tirant un sourire mi-nostalgique, mi-affligé. Tout ne se passait pas comme prévu, mais aujourd'hui, au moins, plus de surprise. Profitant d'un congé (il faut dire que ton élocution ne permettait pas une grande efficacité en équipe), et du repos forcé qui l'accompagnait, Nué s'était dirigé vers la grande bibliothèque de Kumo, l'un des joyaux du village caché. Après la raffinerie. Metaru de cœur, comme de corps, il vouait un culte particulier à la forge et à ses crocs ardents, capable de vous mordre au plus profond des chairs sans aucune distinction.

Et s'il est vrai qu'on considérait son clan constitué à moitié de brutes, et par l'autre moitié d’illettré, n'en restait pas moins que beaucoup d'entre eux se réfugiaient dans ce haut lieu de la culture Kumojin dès qu'ils le pouvaient. Une bonne connaissance technique s'appuyant toujours sur une connaissance théorique meilleure encore, il n'était pas rare de croiser un Metaru au détour d'un rayonnage, prenant des notes sur une nouvelle méthode, un nouveau procès, une technique innovante... Le métal est suffisamment exigent pour demander une précision des gestes et des idées. Suffisamment complexe pour demander de se renouveler en permanence. En tout les cas, était-ce le cas pour Nué Metaru. Il avait tout à prouver, rien à perdre et tout à y gagner.

Cela faisait quelques heures qu'il s’escrimait sur ses bouquins, s’abîmant dans les rayons de la Grande Bibliothèque. C'était comme chercher une aiguille dans une pelote d'aiguilles. Il cherchait un ouvrage bien spécifique, caché ou bien perdu depuis plusieurs années. Une légende courrait sur un marteau perdu par l'une des éminences de son clan. Un marteau capable de tordre le plus dur des matériaux, sans jamais subir une égratignure, ni souffrir de la chaleur nécessaire à la manipulation des métaux en tout genre. Une aubaine pour tout forgeron, surtout pour quelqu'un ayant tout à prouvé comme Nué. Depuis sa déconvenue à la réunion, il ne se sentait pas en odeur de sainteté. D'accord, habité à l’extérieur de la résidence n'aidait pas. Et surement que tous avait oublié (ou préféré oublié) l'incident. C'était lui qui se sentait le devoir de redorer son blason.

- Se-tion huit-chent chinquante quatre, allé Y. se rappela-t-il tout haut, rayant de sa liste une nouvelle rangée. Si sa mémoire était bonne, c'était une allée spécialisée dans les médecines en tout genre.

Il commença ses recherches de manière méthodique. Il cherchait un petit livre, racontant le récit d'un explorateur du clan, véritable nomade dans l'âme. Il racontait également comment l'homme avait trouvé une grotte non loin du village, et en s'enfonçant dans celle-ci, était tombé sur le fameux marteau légendaire. Nué souriait, il en était sûr, cette fois-ci c'était la bonne, il ne pouvait encore faire choux blanc ! Il resserra son bandana avec détermination, son regard se faisant perçant sous sa volonté inébranlable ... Et tomba au détour d'un rayonnage sur son pire cauchemar.

Une chevelure blonde, une silhouette menue, une aura effrayante. Un chakra qui vous engourdit l'âme au moindre contact. Metaru Reiko, sa cousine récalcitrante. Celle qui lui avait brisé sa mâchoire il y'a très peu de temps. Il retint sa respiration, son habitude joie de croiser son clan, et le bonjour qui sifflait presque entre ses dents serrées. D’ailleurs elles-même retenues par une large bande de métal insérée sous sa peau par l'un de ses médecins, sensée prévenir toutes séquelles définitives.

Alors, prudemment, il fit un petit détour en se collant contre l'allée la plus éloignée de Reiko-chan. Il se déplaçait furtivement, comme un ninja quoi, ses mains frôlant les livres derrière lui, les jambes tout en souplesse et légèrement arquées. Une grosse goutte de sueur apparu sur son front, naissant de sa concentration extrême, de sa vigilance sans faille, et d'une certaine gêne.

Malheureusement inattentif quelques secondes, un livre s'échappa du rayonnage sous sa main droite, et tomba au sol dans un fracas assourdissant (pour Nué en tout cas, qui tendait l'oreille au silence environnant quelques secondes plus tôt à peine). Il déglutit, rattrapa sa posture au dernier moment, et secoua la main d'un air (faussement et forcé) enjoué. Son sourire plein de dents et son visage tendue étaient complètement contradictoires. Plaisir ? Crainte ? On ne savait pas vraiment lire les émotions sur son visage tendu.

- Heu ... Bonchour Reiko-chan ... ? Finit-il par s'entendre dire, parce qu'il fallait bien briser la glace à défaut d'autre chose. Et puis foutu pour foutu ... autant le faire avec panache !

Bon, son élocution pleine de raté et son air contrit lui enlevait bien tout charisme, mais au moins avait-il encore toute sa volonté avec lui.

Spoiler:
 
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Lun 30 Oct 2017 - 15:02
Irritée...

Tu avais été perturbée dans ta lecture, tandis qu'un singe s'était fait remarquer de manière trop brutale. Tu le fixais, son visage détraqué te disait quelque chose mais une chose était certaine, ce n'était pas des bons souvenirs. Plissant les yeux et penchant légèrement la tête sur le côté, tu vins finalement à te souvenir de qui il était. C'était Nué, un primate du clan Metaru, celui-ci n'avait aucun instinct de survie et il était étonnant qu'il soit encore vivant. Tu lui avais foutu une bonne droite lorsqu'il avait tenté de t'empêcher de partir et de calmer tes ardeurs. Tu étais une bête féroce prête à dévorer n'importe quel malheureux un peu trop idiot pour ne pas se méfier de toi. Il avait alors écopé de la même peine que des dizaines de gens avant lui.

Tu soupirais, davantage pour exprimer ta frustration qu'autre chose. Apparemment, il n'avait pas eu assez d'une offensive pour apprendre de son erreur. Il ne te fallait que de très peu pour te jeter sur lui et lui imprimer la couverture d'un livre sur la tronche. L'enfoiré t'avait coupé dans ta concentration, dans ta tranquillité, et tu détestais cela plus que tout.

- Encore toi ?!


Une parole méprisante, brutale, agressive. Tu étais telle une lionne s'apprêtant à dévorer sa gazelle. Malheureusement, tu n'avais pas envie de te salir la bouche avec pareille viande. Le fixant, tu ne savais pas quoi faire de lui. Le balancer du second étage ? Pourquoi pas, avec ça, tu étais certaine qu'il n'allait plus jamais t'interrompre dans quoi que ce soit. Enfin...


- Qu'est-ce tu me veux encore ? La dernière fois ne t'a pas suffit ?


Serrant le poing, on pouvait voir en toi toute ta volonté de passer à l'offensive s'il ne daignait pas te donner une réponse raisonnable. Cela pouvait être un coup de malchance de sa part, à trop vouloir t'éviter, voilà qu'il tombait sur toi. Mais ça, tu t'en foutais entièrement. Tu n'étais pas compatissante pour un sou loin de là. Seul ton sort t'importait, les autres pouvaient bien crever. Laissant alors un marque page entre les deux pages où tu avais été arrêtée brusquement, tu te levais pour lui faire face.

Il était plus grand et peut être plus musclé que toi, mais il n'y avait pas photo entre le rapport de force que vous entreteniez. Les apparences pouvaient être trompeuses, et quiconque avec un regard un peu martial savait qu'il n'avait aucune chance face à toi. Tu étais juste plus expérimentée, plus entraînée.

- Alors !?

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Lun 30 Oct 2017 - 18:08
Enfaite, Reiko, c'est le genre d'animal sauvage qui t'arrache les yeux, mange ton instestin et se cure les dents avec tes os... Et pour déclencher sa colère, il suffisait -à l'instar des grands félins- d'envahir ce qu'elle considérait comme son territoire. Malheureusement, Nué, lui, n'avait pas encore bien apréhendé la distance de sécurité à observer avec la jeune kunoichi. Il ne lui restait alors qu'une solution : Dompter la bête, ou bien finir déchirer par ses crocs ensanglantés. Il eut un bref moment de dépit, d'abandon et de découragement, semblable à une vague venant se déchirer sur les crêtes de son optimisme sans faille. Elle allait encore lui reprocher un truc comme ... Partager le même air qu'elle ? Ou bien simplement le fait d'être dans la même pièce aurait pû suffir... Il s'attendait à tout, mais se tint bien droit et fier, comme à son habitude devant les difficultés.

Cette cousine lui rappellait cet ours affamé et malade qu'il avait combattu dans les montagnes afin de venir jusqu'à Kumo avec sa famille. Aussi enragée, prompt à s'enerver, attaquant tout ce qui passait à sa portée. Et il se souvenait biein d'avoir vaincu l'animal, alors pourquoi cela lui semblait-il se difficle cette fois-ci ... ? Des questions pleuvèrent, coupant court à toute reflexion de la part de notre jeune ninja. Il était temps de passer à l'action. Alors, prudemment, Nué répondit aux questions, machoîre serrée et pleine de douleur.

- Che dois manquer de chance ... fit-il, laconique, pour répondre à la première de l'interrogatoire. Il s'était renseigné, en tout cas, elle méritait bien son poste dans les forces de l'ordre. Bien qu'elle ne semble en respecter aucun.

Vint ensuite les deux dernières interrogations, qui semblaient plutôt vouloir dire "déballe tout sinon je te fracasse" de manière silencieuse. Toujours lire entre les lignes avec les femmes, c'est ce que dix sept ans de vie commune avec sa mère lui avait apprit. Repenser à sa mère lui fit le plus grand bien, après tout, s'il avait réussit à survivre une grande partie de son adolescence dans la même maison que sa mère ... Il pouvait tout faire.

Ragaillardit, il planta son regard dans celui de Reiko, presque fier de lui d'avoir réussit à croiser son regard.

- Che recherche un livre en particoulier, une hishtoire anchienne ... Un artéfact dishparu provenant de notre clan. Et un livre permettant de le trouver.
Dit-il avec son accent à couper au couteau.

Remarque, si sa lui déplaisait, elle n'avait qu'à s'en prendre à elle même et arrêter de casser la machoîre de sa famille éloignée. Pensant avoir évité le pire, Nué vint en trottant se positionner juste à côté d'elle, leurs coudes se touchant presque. Il pouvait maintenant se concentrer sur l'essentiel : La quête du marteau de Dunedin (le nom du membre de clan).



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Lun 30 Oct 2017 - 19:24
Frustrée...

Tu lui faisais face, prêt à dissoudre son existence entre ta rage et ton impatience. Que te voulait-il encore ? Ton poing chargé, il lui fallait d'un faux pas pour retourner dans les pommes aussi tôt. Néanmoins, celui-ci ne vint jamais. Tu arquais un sourcil tandis qu'il tentait de t'expliquer sa présence ici. Son accent était à chier, apparemment ton coup lui avait brisé la mâchoire et pas qu'un peu. Penchant ta tête sur le coté, tu détendais tes muscles tandis qu'il bredouillait quelques mots difficilement.

Il avait l'air pitoyable comme ça. Enfin bon... Il venait chercher un livre, soit, son excuse tenait à peu près debout. Vous étiez dans une bibliothèque, il voulait un livre, bon jusque là tout se tenait encore à peu près. Reprenant ta position sur ta chaise tu l'écoutais tandis qu'il t'expliquait vainement ce qu'il cherchait désespérément

Un artefact ? C'était pas vraiment tes affaires, tu savais bien où il pouvait trouver son bonheur, vu que tu avais sillonnais à peu près l'entièreté de cet étage, mais tu n'étais pas vraiment là pour aider. Soupirant, il te vint néanmoins cette idée que tu n'appréciais guère. Plus vite il trouvait ce qu'il voulait, plus vite il dégageait d'ici et plus vite tu allais retrouver ta tranquillité.

- Tu devrais chercher par là.


Tu lui montrais du regard l'endroit indiqué. Malheureusement pour toi, celui-ci n'était pas bien loin de toi, et lors de sa recherche il allait encore faire beaucoup de bruit. Vous étiez dans une bibliothèque, le silence absolu était de mise. Fronçant les sourcils, tu soupirais encore... Franchement, pourquoi tu devais supporter ce genre de chose. Était-ce le destin qui voulait te punir ? De toute manière tu n'avais jamais été dans ses bonnes grâces.

- Et surtout ne fais pas de bruit.


Allez, il pouvait bien se débrouiller tout seul maintenant. Il avait été assez grand pour se faire déchirer la mâchoire. Il pouvait l'être aussi pour trouver un foutu livre. Tu étais d'ailleurs étonné sur le fait qu'il savait lire. Étonnant pour un simple d'esprit comme lui.

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Lun 30 Oct 2017 - 20:57
Soit ... Tu te mêles pas de ses affaires, elle se mêle pas des tiennes... Soit. Le statuo quo paraît plutôt une bonne chose de prime abords, mais à force de faire du surplace, on recule quelque part. Enfin, ça, se serait si Nué était du genre compétitif, heureusement, il a bien trop compris qu'une attente est parfois nécessaire, comme entre deux chauffe à la forge. Il est vrai que le Metaru n'avait probablement aucune compétence en matière d'humain. Reclus au fond d'une montagne, puis au fond d'une forge. Jeté tôt dans des missions de traque ... La conversation n'était surement pas son point fort. La sociabilité non plus ...
Par contre, en matière animal, il se débrouillait pas tant mal. Reiko semblait agir sous le coup de l'instinct, il fit donc le necessaire comme il l'aurait fait avec un chat sauvage, un chat sauvage capable de vous étouffer dans votre propre vomis, mais un gros chat sauvage quand même. Son visage calme, sa posture ouverte, et cette nature chaleureuse avaient tendance à marcher, mais il songeait seulement maintenant bon de les appliquer avec quelqu'un.

Continuant sa recherche minutieuse, Nué faillit laisser échapper un marmonage incompréhensible sur l'importance d'accomplir les choses par soi même. Finalement, il crût bon de laisser son côté moralisateur de côté pour se concentrer sur le message, et agir comem l'attendait la Kunoichi en face de lui. En quelques sortes, il marchait sur des oeufs. Gardant son tact naturel -et donc nul et inexistent-, il articula comme il pût : "Merchi, t'étais pas obliché".
Il comprit néanmoin que la bonté d'âme de Reiko n'y était pas pour grand chose, sans vraiment comprendre comment elle agissait. Finalement, même en appliquant ce qu'il savait de la faune sauvage des montagnes Kumojin... Il ne comprendrait jamais vraiment les autres. On devrait lui expliquer. Pour cause, c'est à peine s'il remarquait le soulagement de Reiko-chan, quand il se tourna pour lancer : "Auchi shilencieux qu'une carpe." Et il mit un doigt sur ses lèvres en souriant. Ce n'est qu'en arrivant dans la section qu'elle lui désignât qu'il comprit : Il se trouvait assez loin d'elle pour ne plus envahir son espace. Décidément... Sur la pointe des pieds, il rejoignit une section adjacente cachée à la vue de tous. La lumière du jour ne venait que rarement ici. Il avait bon espoir qu'un livre aussi ancien pouvait se trouver là, cacher à l'abris de tous, y compris du soleil. C'était crédible.

Il se mit à farfouiller en restant le plus discret qu'il pût. De toute façon, il respectait les bibliothèques. Il n'avait jamais connu ça avant, et c'étit probablement la troisième ou quatrième raisons qui l'avaient poussé ici. Il y'avait aussi le Saké de maitre Kibichi. Son salaire luu permettait de s'offrir ce que le monde avait à offrir. Les avancées ici dans le domaine de la forge dépassait l'entendement. Jamais il n'avait vu autant de connaissance, attendant juste qu'on les coeuille du bout des doigts.

L'intelligence est un fait rare. Il n'y a que des aspects de l'intelligence qui survivent, comme autant de morceau brisée d'un miroir du passé. Une chose que l'on peut connaître, voir et observer, sans jamais la toucher. Il tourna les pages d'un livre sur l'anatomie d'un animal exotique, pleine de crocs et de cornes. Absorber dans ses recherches et ses reflexions, il ne perçut qu'un peu tard les chakras qui l'entouraient, les trois hommes sur sa gauche, qui lui barraient la route. L'un deux vint se placer derrière lui tandis qu'il reposait doucement son livre, attentif à ses moindres mouvements.

Il les connaissaient et les reconaissent tous. Ils mirent un doigt à la bouche, tandis que tu regrettais de ne pas être venu armé. De toutes manières, les armes étaient interdites dans l'enceinte... Deux lames glissèrent d'un étuit dissimulés, et un troisième kunaïs termina dans les mains du dernier assaillant. Tu nétais pas mécontent d'avoir pris tes braclets de force tout de même. Tu allais pouvoir riposter fort et vite. Peut-être même discrètement. De toute façon, tu te fichais de ses types, de leurs kunaïs, et de leurs intentions. Non loin, tu savais qu'un danger beaucoup plus grand t'attendais à la moindre incartade.

Le regard dur, Nué se releva sans bruit, ramassant sa musculature impressionnante, bandant ses muscles qui se gonflèrent d'effort. Il se mit en garde de fer, une position de base que son père lui avait apprit. Sans pouvoir réellement utiliser ton chakra, ça allait être difficile, mais pas injouable.

- Ok, tu veux la jouer comme ça. fit celui de droite, qui rabattait sa capuche, bientôt imité par tous les autres. Un simple murmure, moins qu'un chuchotement, un son quasi-inaudible. Porteur de menace. Porteur de mort. Le combat éclata, comme la bulle de tension qui s'était formé autours de Nué et ses adjuvents. Un tension palpable que déchira un kunaï en sifflant d'un air plaintif. Une roulade arrière surprend tout le monde, tandis que le jeune ninja s'enfouffrait entre les jambes du seul assaillant...Esseulé. Il se releva avec grâce et le combat continua, celui le plus proche fonçant vers lui. Il se décala, attrapa un bras, repoussa son assaillant sur les deux autres qui jaillissaient de concert.

Tant pis pour la discretion. Son regard s'alluma. Ses veines saillirent. Il souffla comme une forge, jugulant le feu qui l'animait. Il se projetta en avant avec tout son poid, esquivant le premier assaillant toujours sonné par le choc. Garde basse , il se pencha en avant pour projeter son avant bras couvert de métal dans une arcade sourcillière. Un craquement satisfaisant, un juron etouffé, attesteront de son efficacité. Pas le temps de réflechir, Nué zig de droite pour esquiver un attaque trop large, pénètre une garde, qu'il détruit d'un mouvement de bascule des bras. Ouvrant sa garde de fer, cassant des côtes, pénétrant des plexus solaires. Le dernier recule et siffle. Un sifflement suffisament bruyant pour reveiller le tigre qui dort.

Nué pestait pour lui, conscient du réel danger. Quand bien même tout cela n'était pas de sa faute ... C'était dangereux. Malheureusemnt, ses sens aiguisés l'avertirent d'une concentration de chakra en face de lui. La prochaine attaque, elle allait faire mal. Très mal même.

Pourvu qu'il ne détruise pas son foutu bouquin.
Marrant comme certains mec viennent toujours te foutre des bâtons dans les roues quand tu touches enfin à un but ultime.
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Ven 3 Nov 2017 - 23:55
Irritée...

Très irritée... Putain, c'était pas possible d'avoir un minimum de silence. Il s'était excusé et était parti dans son coin mais voilà qu'il refaisait un bruit assourdissant. Frustrée, tu t'approchais de la source de tout ce bruit pour voir ton idiot de cousin attaqué par des types voilés derrières leurs capuches. Il pouvait pas s'en occuper tout seul et remettre un peu de tranquillité dans ces lieux ? Et de toutes manières, que foutait des attaquants ici ? Dans une bibliothèque ? Il y avait meilleurs endroit pour attaquer des pauvres malheureux comme Nué. Enfin... Tout les endroits étaient bons tant qu'ils étaient loin de toi.

Tandis que tu avançais lentement, le Nué se battait avec acharnement mais terriblement dépassé par le nombre. Finalement, il en vint à être totalement acculé tandis que l'un des attaquants avait chargé une attaque dans sa lame, prompt à mettre fin à ses jours immédiatement. Ce n'était pas une idée qui te déplaisait en réalité, mais il fallait bien leurs faire bouffer leurs mâchoires pour t'avoir interrompu encore une fois dans ta lecture. Ces enfoirés allaient comprendre qu'il y avait meilleur lieu pour foutre sa merde que dans une bibliothèque.

Alors que la lame commençait à s'abattre vers le crâne de ton cousin, ta main vint à faire l'unique rempart, saisissant alors le tranchant de la lame entre tes mains. Tu n'avais eu aucune hésitation dans l’exécution, et celle-ci s'était stoppée nette face à tant de résistance. Tu l'avais bien vu le temps d'arriver, les types n'étaient que des rigolos, des bandits de bas étage pas bien fort. Même Nué aurait fini par les défoncer s'il se donnait un peu la peine de le faire.

Resserrant alors ta poigne sur la lame, celle-ci vint à se fissurer subitement. Elle était de très basse manufacture, pas difficile à repérer pour un Metaru en réalité... Légèrement surpris pas ton intervention, il n'eut pas le temps d’interpréter ta main qui vint alors se resserrer sur son coup. L'étranglement d'une force extrême d'autant qu'il était alimenté par ta frustration. Il se débattait fébrilement tandis que les deux autres s'étaient stoppé net pour constater ton intervention. Il ne te fallait que d'un peu pour briser son cou, mais tu ne voulais pas le tuer, non.

- Ce n'est pas compliqué de ne pas faire de bruit !


Finalement, il tomba dans les pommes puisque l'oxygène n'était plus arrivé dans son cerveau depuis bien une minute. A force d’affolement, il s'était condamné lui même. Les deux se jetèrent sur toi, tu te décalas pour esquiver le premier tandis que tu réceptionnais la tête du second avec un coup de pied retourné dont Nué avait déjà fais les frais précédemment. Finalement il ne t'en fallut pas beaucoup pour casser le bras du dernier et le projeter violemment au sol. Te retournant vers Nué, tu le regardais avec un regard des plus énervés.

- Tu comptes m'interrompre encore longtemps ?


Nul doute que ces bandits avaient fait du bruit en venant jusqu'ici. On ne passer pas aussi inaperçu que ce qu'on voulait dans un village aussi surveillé que ce lopin de terre. Dans quelques minutes, la police allait arriver pour les embarquer, d'ici là, tu avais intérêt à avoir repris ta lecture.

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Mar 14 Nov 2017 - 0:15
Le temps sembla se figer dans un battement de cœur pour le jeune ninja. Il sentait pulser contre lui le rythme effréné de son cœur, sa respiration sifflante, la peur d'une fin trop vite arrivé. Il avait encore tellement de choses à vivre ! Tant de chose à découvrir ! Il ne voulait pas finir là, comme ça, embroché comme un chien qui avait des puces, dans un coin sordide d'une bibliothèque, entre le livre sur le psoriasis en plaque, et les hémorroïdes chroniques. Il ne voulait pas, ne pouvait pas. Il avait un destin, un nom, des dettes. L'honneur l'empêchait tout bonnement de crever ici, même s'il l'avait voulu.
Devant l'inévitable, il prépara l'inattendu. Plutôt que de reculer, il préféra prendre de court son vis à vis, entrer dans son espace, se l'approprier, briser son rythme et faire qu'un avec sa respiration. Enfin, c'était l'idée, et ce qu'on lui apprenait depuis des années. Toujours est-il qu'avec seulement son Kunai et sa virilité (tellement plus virile que la plus virile des femmes), il devait maintenant faire face à une puissante attaque Raiton, bien décidée à lui transpercer le crâne. C'était pas du tout comme à l'entrainement, mais alors, pas du tout ! Il ne savait pas quand ce simple paysan qui volait pour survivre était devenu capable de manier son chakra. Mais lui, était toujours sous le coup d'une blessure assez conséquente sur l'un de ses méridiens. Ah, la famille.

Un moment d'inattention, il glissa sur le sol, et esquiva un premier coup d'estoc qui aurait dû lui ouvrir l'esprit bien plus que de raison. Il entendit un chuintement, et une partie de la bibliothèque se fendit sous la puissance de l'impact. C'est à ce moment là que débarqua sa cousine pour lui sauver la mise. Il n'attendait plus que la mort, et elle ne vint pas. Il ouvrit un oeil étonné, tandis que Reiko-chan faisait la démonstration du gouffre qui les séparait. Une nouvelle fois, elle le renvoyait à sa propre faiblesse, et bien qu'ayant un égo moindre que la moyenne, Nué se sentit toucher au plus profond de son être.

La mort, il pouvait assumer.
Elle était définitive, et n'apportait rien avec elle si ce n'est son enfer personnel. La mort, il ne serait plus là pour le voir, pour en entendre parler et pour ressasser sans cesse les raisons qui l'avaient pousser jusque là. Tandis que ses erreurs. Ah, ses erreurs, il ne pouvait que difficilement y faire face, tout comme ses manquements. Déjà qu'il avait l'impression de décevoir quotidiennement, alors fréquenter cette cousine le renvoyait au trente sixième dessous. Sauf que. Cette fois, ça n'allait pas se passer pareil, il en avait marre ! Même s'il avait peur, même si elle pouvait le tuer d'une pichenette si elle le voulait... Il ne la laisserait plus lui donner l'impression de n'être bon qu'à profiter de la force des autres. D'être un boulet en acier trempé se baladant au bout d'une chaîne. Tout lui semblait facile. A la bonne heure, elle avait qu'à en faire profiter ...

- Elle doit se foutre de moi ... murmura-il avec sa bouche de travers, avec un genre de rictus dément. Comprenant qu'il était à ce moment charnière, ou tout pouvait basculer, il prit sa décision. Peut importait que tout finisse en charnier. Qu'il n'est pas craqué avant, relevait du miracle, ou de l'absolue force de volonté dont il pouvait faire preuve.

- Tu te fous de moi non ?! Je suis venu tranquillement ici pour faire mes recherches, parce que je peux plus bosser ! Et il ne précisa pas que la seule raison qui le mettait ainsi au placard, c'était elle, et son incapacité à écouter calmement quelqu'un lui opposer des arguments. On m'agresse, on essaye de m'éliminer... et c'est encore de ma faute ? Elle devait plaisanter, il n'y croyait pas. Sur le coup, il faillit même en perdre son accent tiens. Foutu donzelle, il avait raison de se méfier, elle lui prouvait à quel point maintenant. Indigné de l'attaque et de ses mauvais traitements, il continua sa tirade sur une phrase du genre "Tu sais un jour, à force de vouloir rester toute seule tout le temps ... " Et il se retourna pour partir, inconscient qu'il y'avait des procédures dans ce genre d'affaire, et que la police aurait peut être aimé réceuillir son témoignage. " ... Tu le seras pour de vrai, et ce ne sera même plus un choix ..." Inconscient du regard que lui portait sa cousine, et consœur.

Il se retourna à peine, lui laissant son profil pour dernière vision, tandis qu'il se fondait dans les ombres de la bibliothèque. Elle pouvait le suivre, elle pouvait l'ignorer, elle pouvait l'attaquer. Il avait rarement ressenti une colère aussi forte et explosive, lui d'un tempérament si ce n'est tranquille, mais tout du moins assez relaxe et capable de passer beaucoup d'outrages. Il y'avait longtemps que le dragon n'avait pas voulu s'éveiller, et nourrir de son feu, les cendres de sa haine.

A présent, il savait ce qui lui restait à faire. Si seul la force brute comptait en ce monde ...
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Sam 18 Nov 2017 - 17:01
Ennuyée...

Tu l'écoutais... Enfin tu subissais davantage ces gémissements pitoyables. Pourquoi il gueulait sa propre faiblesse sur toi ? Ne savait-il pas assumer ses tords ? Il était pathétique en cet instant, et tu te contentais alors d'arquer tes sourcils, comme pour signaler ton coté très... circonspect. Étonnamment, tu n'étais pas très réactive face à ses reproches, tu t'en foutais bien en réalité. Tu savais faire la différence entre une attaque personnelle et une complainte d'un homme bien pathétique.

D'ailleurs, il était allé jusqu'à en perdre son accent. Soit. Certainement que sa mâchoire s'était subtilement guérit pendant qu'il était terrorisé dans son coin. Si tu n'avais pas daigné montrer ton intérêt envers lui, il serait certainement entrain d'être ramassé à la petite cuillère. Une tranche de jambon de Nué... L'idée ne te déplaisait pas en vérité.

Enfin... Tans pis ?

Il s'était retourné, te tournant le dos une nouvelle fois. Bien grossière erreur. Tu aurais pu l'attaquer de mille et une manière mais il devait être conscient que dos tourné au pas, son destin n'allait pas changer. Mais rien ne vint, tu t'étais contentée de le manger sous l'égide de l'indifférence. S'il voulait péter un câble, c'était son droit après tout. Tu le faisais toujours les jours. Tu en vins toi à te fondre dans la bibliothèque, pour revenir sur la table qui était tienne il y avait de cela quelques secondes.

Il y avait encore les attaquants qui gémissaient de douleur mais pour cela, tu te contentais de mettre quelques boules de cotons dans tes oreilles. Afin de retrouver une tranquillité qui était partie depuis bien trop de temps déjà. Franchement, tu ne comprendrais jamais ces parasites de Metaru.

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Dim 19 Nov 2017 - 2:01
Il continua donc son chemin jusqu'à la sortie, attendant un mot ou un geste de la part de Reiko, s'il était vrais que Nué était un fieffé optimiste, il ne pensait plus pouvoir changer lui même sa cousine. Ils avaient beau porter le même noms, il comprenait maintenant que cela ne voulait rien dire pour elle. Ni entre eux dès à présent, ce qui créait un différent suffisant pour lui faire crisser ce qui lui restait de molaires.

Il y'avait tout un tas de choses qu'il était capable d'accepter, mais si quelqu'un lui frappait sur la joue droite, il répondait en frappant sur la joue gauche. Jusqu'à présent, elle avait bénéficié des circonstances, mais également, du nom qu'il portait tout deux. A ses yeux, il était impensable de se retourner contre l'un des siens. Elle restait donc à présent un ninja de Kumo, collègue de travail, qu'il ne manquerait pas de remettre sur le droit chemin, si jamais elle s'avisait de recroiser sa route, et de vouloir imposer sa loi sur lui. Il ne faisait que circuler, et il était même sûr d'être arrivé dans la grande bibliothèque avant elle.

Si c'était une question de territoire, lui aussi possédait des instincts. Il ne se faisait pas dupe, elle était clairement au dessus de ses capacités, surtout en ce moment.

Viendrait un jour où il aurait assez appris pour lui apprendre ce qu'était l'humilité. Un jour viendrait, où au détour d'un chemin, elle se prendrait son bras métallique rotatif dans son minois de petite blondinette.

*Ce jour là, tu apprendras que la mâchoire, ça craque comme des céréales au petit déjeuner le dimanche matin ...*
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Dim 19 Nov 2017 - 19:43
Tranquille...

A l'inverse de l'état actuel de Nué, tu retrouvais une certaine tranquillité d'esprit. Celui-ci s'était engouffré dans son coin, vainement en te maudissant tandis que toi tu avais repris ton étude du moment. Baillant naturellement, tu allais très vite oublié cette petite altercation, comme tu oubliais tout ces gens avec qui tu te battait. Tu étais las de tout ceci, tu ne leurs accordais à force plus d'attention.

Du moins pas davantage que lors de l'instant présent. Si celui-ci venait te charger de nouveau, nul doute qu'il finirait avec un genou brisé, un bras en miette, une tête morcelée. Mais d'ici là, tu allais l'oublier entièrement. Il n'était qu'une mouche à merde dans ta vie, une mouche qui tentait de graviter autour de toi pour se nourrir.

Après quelques heures, tu sortais la tête de tes bouquins et tu allas reposer celui-ci. Finalement, tu quittais la bibliothèque tandis que la nuit commençait à tomber. Aucun signe de l'autre, soit, il avait certainement apprit sa leçon. Entre-temps la police était intervenu et avait arrêté les malheureux dont tu avais cassé la gueule avec une violence inédite.

Baillant, il était l'heure de s’entraîner physiquement plus que mentalement...

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Encore toi ? [Pv Nué]

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