Soutenez le forum !
1234
Partagez | 

Une nouvelle piste à suivre. [Ft.Shuuhei/Daisuke]


Mar 31 Oct 2017 - 18:10
Shîto, un désastre qui avait eut lieu il y a de cela plusieurs mois, une guerre impliquant les grand village face à de la racaille de la pire espèce, le Soshikidan avec pour chef un Akimichi tombé au combat emportant avec lui plusieurs valeureux guerrier dans la mort. Shojito avait vécu cela au coeur du conflit il s'était sentit inutile mais surtout, il n'avait pas réussi à retenir celle qu'il considérait comme une amie ou mieux une petite soeur. Une trahison qu'il n'avait pas vu venir, une trahison qui lui l'avait grandement affecté moralement, mais malgré cela il avait réussi à s'en remettre et avait tenter de passer l'éponge ou du moins d'attendre et de voir comme le disait le dicton. Mais alors qu'il était à peine réveiller et s'apprêtait à partir s'entraîner comme tout les matins, il reçu une missive de mes du facteur. Celle-ci provenait de Kaze et lui était directement adressé. L'auteur ? Elle n'était autre que la traitresse elle-même, Ryuka la vue du prénom Shojito fronçait les sourcils et ouvrait la lettre à toute vitesse avant de la lire.

Lettre de Ryuka:
 

"Traitresse... Comment oses-tu ?! Tu me provoque ?! Je vais te le faire payer au prix de ta vie, crois moi !" Pensait-il alors que spontanément il se dirigeait vers le bureau du raikage à toute vitesse. Courant dans les rues tel un dératé il apercevait au loin les portes du batîment et se mettait déjà à répéter dans sa tête ce qu'il devrait dire, sous l'impulsion des faits il ne faisait aucun doute que le blond était résigné, sous peu il partirai pour Kaze a la trace de Ryuka, il espérait de tout coeur avoir le soutiens du Raikage et l'accord du Taicho pour avoir l'aide d'un de ses collègues du poste. Quoi qu'il en soit, arrivé devant les portes il ouvrait dynamiquement celle-ci et s'adressait à la secrétaire. "J'ai une requête de plus urgente à faire a Raikage-sama, dites lui qu'Ikezawa Shojito est là et qu'il veut le voir le plus rapidement possible, cela concerne la trace d'un shinobi disparu depuis Shîto !" Après s'être annoncer de la sorte Shojito venait prendre place sur un banc dans la salle d'attente, il était peut-être presser mais encore fou au point de croire qu'il pouvait se permettre de faire irruption de la sorte dans son bureau sans se faire annoncer.

Assis sur le banc attendant patiemment que le raikage vienne lui parler Shojito se mettait à lire et relire la missive. Analysant celle-ci il pouvait déjà en déduire pas mal de choses, la première était que ce n'était pas Ryuka qui avait écrite celle-ci, il l'avait déjà vu s'essayer à cet pratique et on pouvait dire qu'elle était loin d'être doué pour cela, une écriture de cochon, des fautes d'orthographe semer sur toute la page, bref, il ne s'agissait ici en aucun cas de mot écris de sa main. Elle avait donc du être aidé, mais par qui ? La lettre venait de Kaze, même si ils en avaient parler que très brièvement Shojito savait que Ryuka provenait de la bas et ce n'était un secret pour personne mais il s'était cependant souvenu d'autre chose, elle faisait partie d'un clan, clan qui selon ses propres dire n'avait pas quitter le confort du désert et était rester sur place. Une théorie intéressante mais encore faudrait-il prouver que c'étais à cette endroit qu'elle se trouvait ? Le problème avec ce genre de missive c'est qu'il n'y à pas de rue ou d'adresse, juste le destinataire, l'expéditeur, et le relais d'ou elle avait été envoyé, ici Kaze. A vole d'oiseau il fallait approximativement 3 jours pour faire Kaze, Kumo, cependant Kaze est grand, quel point de relais à faire circuler l'information ? Même si le blond était intélligent il n'était pas encore postier et n'arrivait pas à savoir si il y avait un ou plusieurs point de relais postier à Kaze, quoi qu'il en soit cette information devait être vérifié. Quant à la personne ayant écrit ces mots, il aurait très bien pu douter et croire que cela était un piège, en réalité il ne faisait qu'y penser. Ce n'étais pas son écriture, ça n'avait même pas l'air d'être le genre de Ryuka, présenter des excuses ? Non l’égoïsme était l'un de ses traits de caractère principale et le blond pensait avoir bien cerné ce point. Quoi qu'il en soit l'impulsion du moment avait pris le dessus sur Shojito et qu'importe la véracité de cette lettre il comptait bien relayé la piste et mieux, il souhaitait de tout cœur la suivre et espérait être approuvé par le Nidaime.

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t705-ikezawa-shojito-c-est-ici-que-tout-commence-terminee

Mar 31 Oct 2017 - 18:41
L’interrogatoire de Katenshedo n’est pas prêt d’arriver maintenant. Il me faut du temps pour préparer une telle opération. Ce n’est pas n’importe qui après tout, c’est un membre du Soshikidan. Je dois d’abord monter une équipe qui m’assistera dans cette tâche. Je comptes bien-sûr prendre un membre de la Police, c’est évident, mais qui. Je dois avouer, qu’avec le recrutement de Reiko en tant que Fukutaicho, je pense avoir le membre idéal pour me soutenir. Mais je dois d’abord réfléchir de mon côté, et en parler ensuite à Shuuhei. C’est lui seul qui décide qui sera présent à l’interrogatoire, je n’ai pas les pleins pouvoirs. J’étais dans mon bureau, tranquillement installé sur mon fauteuil. Je regardais ce qui se passait derrière ma fenêtre, c’est-à-dire pas grand-chose. J’avais une vue générale sur Kumo, et j’étais bien trop loin pour analyser ce que faisait chaque kumojin. J’avais juste une vue d’ensemble, sur le village qui est celui que je défends. J’espère que bien que de mon vivant, je ne verrais jamais une tragédie s’abattre sur Kumo comme celle de Shîto. C’était un véritable enfer là-bas, et la ville est totalement réduite à néant. Le simple fait de penser à ça me donnait des frissons.

Shîto… c’est la dernière fois que j’ai eu l’occasion de voir Ryûka vivante. Depuis, je n’ai eu aucune nouvelle, mis à part la lettre qu’elle m’a envoyée. Je ne sais pas combien de temps cela à prit pour qu’elle arrive jusqu’ici, mais ça doit faire déjà pas mal de jours. Elle doit être quelque part dans le Yuukan à l’heure où je parle. Peut-être à Hi no Kuni, peut-être à Kaze no Kuni. La petite a sûrement dû se rendre chez elle à un moment donné, c’est obligé. Mais c’était maintenant dangereux pour elle de se déplacer dans un endroit à l’autre. Elle a rejoint une organisation qui est devenue l’ennemie numéro un des trois villages cachés, enfin, je l’imagine. Avant, quand elle était à Kumo, elle était en sécurité. Mais elle préfère être libre, parcourir le monde. C’est son choix, je ne peux pas remettre en cause sa décision, mais aux yeux de Kumo, elle est maintenant une ennemie de la patrie, un déserteur. Je ne pouvais pas attendre ici sans rien faire. Je voulais en parler depuis déjà la réunion du conseil avec Shuuhei, mais je ne l’avais pas fait. J’ai préféré prendre mon temps, avoir du recul sur ce que je venais d’apprendre, qu’elle était encore en vie. Il était peut-être temps d’aller le voir, d’en discuter. Shuuhei est mon meilleur ami, il sera m’écouter. Il est évident que je n’ai pas vraiment de haine contre Ryûka, je suis juste déçu de son comportement, d’être parti sans rien dire.

Après avoir hésité pendant quelques minutes, j’ai enfin pris la décision de rejoindre le bureau de Shuuhei pour avoir une discussion avec lui. En lui parlant de ça, je pense que l’on arrivera à trouver un compromis pour Ryûka. Après tout, elle n’est pas originaire de Kumo, elle était au village depuis à peine six mois avant les évènements de Shîto, elle n’a donc pas le même statut qu’un déserteur qui serait Nara et originaire du pays de la foudre depuis sa naissance. J’étais tellement absorbé par mes pensées que je n’ai pas vu le temps passer et j’étais déjà devant le bâtiment destiné au Raikage. Son bureau se trouvait non loin de la salle où se déroulait les conseils, je connaissais donc assez bien l’endroit. Alors que je montais les escaliers, je suis tombé sur quelqu’un que je commençais à bien connaître. C’était Shojito, un bleu dans la police dont j’ai fait en sorte qu’il rejoigne la Police militaire. Qu’est-ce qu’il faisait là ? Il attendait une audience avec Shuuhei ?

« Bah ça alors. Je ne m’attendais pas à te voir ici. Pourquoi tu attends de voir le Raikage ? Tu as un problème ? »


_________________

"La guerre, c’est la guerre des hommes ; la paix, c’est la guerre des idées."
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t144-kizuato-daisuke-100-termine http://www.ascentofshinobi.com/t730-equipe-2-senshi-kumo#3485

Mer 8 Nov 2017 - 21:17
- « Un shinobi disparu depuis Shito, hein ? »

J’eus un soupir. Tout ce qui était en relation avec cette calamité à Shito m’emmerdait sérieusement. Ceci dit, je devais avouer être curieux. Que pouvait bien avoir le jeune shinobi comme informations ? J’aurai pu penser à une sale blague, mais ce n’était pas le genre de Shojito. Il était bien trop respectueux et sérieux pour s’abaisser à ces facéties, d’autant plus qu’il devait pertinemment savoir que j’avais beaucoup de boulots pour remettre Kumo sur les bons rails. Je fis un léger signe de main à la jeune Metaru (qui m’épaulait pour le moment comme secrétaire) pour qu’elle puisse disposer, avant de me lever à mon tour. Je m’étirai longuement puis je jetai un coup d’œil derrière moi. La baie vitrée m’offrait une vue totale sur tout le village. Village que j’avais maintenant à cœur de protéger. Passer à côté de l’information que voulait me délivrer le blond serait une faute grave. Si tant est que ladite information ne soit bonne…

Après quelques secondes, je consentis enfin à prendre la direction de la sortie. J’étais vêtu de mon traditionnel haori aux couleurs de mon clan qui surplombait un kimono noir et plus que sobre. Aux pieds ? Des Geta. Tout simplement. Si j’avais voulu prendre mon rôle à cœur jusqu’à arborer l’uniforme conçu pour le Raikage, j’avais fini par l’abandonner très rapidement : Trop ample. Trop riche. Trop pompeux. J’étais peut-être le nidaime, mais je restais simple dans l’âme et le comportement. Garder les pieds sur terre et avoir la tête sur les épaules. Tels étaient mes mottos. Suite à ces pensées, je finis par ouvrir la porte avant de voir non pas une, mais bel et bien deux personnes qui patientaient dans un coin : « Qu’est-ce que tu fous à trainasser loin de ton poste toi ? » Ma phrase fut adressée à Daisuke, le tout sous un sourire pas vraiment sérieux. Sauf cas importants, j’étais son pote avant d’être son supérieur direct.

- « Arrêtez de glandez et venez dans mon bureau ! »

Si j’avais dans un premier temps voulu les rejoindre, je préférai finalement qu’ils viennent à mon bureau pour parler. Je ne savais pas trop ce que Daisuke faisait dans le coin, mais vu le sujet que voulait aborder Shojito, sa présence tombait à pic ! Je fis un autre signe à ma secrétaire pour qu’elle rapporte quelque chose à boire, puis je rentrai à mon bureau en laissant la porte ouverte pour qu’il puisse me suivre. Une fois à mon bureau, je m’emparai de quelques documents que je rangeai correctement pour faire de la place dans le bazar qui me faisait face, puis je me rassis tranquillement à mon siège. Devant moi ? Deux autres fauteuils pour les éventuels invités. Le cadre de mon bureau était d’ailleurs convivial. Après avoir été élu nidaime, je l’avais réaménagé avec l’aide de ma femme. Il fallait avouer qu’elle était bonne pour ce genre de tâches. Et pour d’autres aussi… Pensée qui faillit me faire baver avant que je ne reprenne contenance.

Le sujet qui allait être abordé était sérieux. Il méritait toute mon attention.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t141-metaru-shuuhei-terminee http://www.ascentofshinobi.com/u465

Mar 14 Nov 2017 - 16:24
Il était assis sur le banc devant la porte attendant qu'on lui ouvre tandis que son supérieur répondant au nom de Daisuke, l'interpellait pour lui demander ce qu'il faisait ici. D'un air surpris il se tournait vers lui et se levait afin de la saluer avant de rétorquer. "Bonjour taicho, je suis venu parler de Ryûka... Vous la connaissez il me semble. Eh bien, je viens de recevoir une lettre de celle-ci. J'estimais juste de faire part a Nidaime de cet information pour au plus vite la retrouver et... Enfin, vous voyez quoi.." Finissait-il en regardant l'homme droit dans les yeux. Soudainement la porte du bureau s'ouvrait et le raikage s'étonnais de la présence du Taicho ne faisait pour ainsi dire pas attention à Shojito qui lui aussi était présent. S'adressant à Daisuke il lui parlait comme l'on parle à un bon ami que l'on avait pas vu depuis un moment ce qui ne semblait pas déstabilisé l'Ikezawa qui stoïque observait la scène avant d'être invité à entrer dans le bureau.

Inclinant légèrement le haut du corps Shojito saluait le Nidaime avant de prendre la parole sans plus attendre. "Bonjour Raikage-sama, alors voilà pour faire simple je viens vous faire part d'une nouvelle de la plus haute importance. L'une des shinobis qui avait disparu lors des événements à Shîto, Nakasu Ryûka viens de confirmer les soupçons que j'avais en m'envoyant une lettre. Elle est en vie et à belle et bien déserter le village. Voici la lettre." Finissait-il en tendant celle-ci à Shuuhei afin qu'il la lise. "Comme vous pouvez le lire elle vient directement de Kaze, je doute qu'elle soit encore là bas mais je pense qu'il serait avisé d'aller enquêter pour voir si elle a eut des contacts sur place et ceux-ci ont des informations pouvant trahir sa position et celle de ses nouveaux camarades car oui... Je la soupçonne d'avoir rejoint le Soshikidan. Donc voilà, je venais vous demandez la permission d'ouvrir l'enquête et cela tombe bien que vous soyez la Taicho puisque j'aimerai également avoir votre avis puisque je sais que vous étiez vous aussi proche d'elle." Il finissait la dessus et laissais maintenant le silence afin d'avoir l'approbation ou non de ses supérieurs.

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t705-ikezawa-shojito-c-est-ici-que-tout-commence-terminee

Dim 26 Nov 2017 - 18:50
Alors comme ça, Shojito est venu parler de Ryûka au Raikage ? Comme c’est bizarre, il avait donc lui aussi reçu une lettre de sa part ? Après tout, cela ne m’étonnerait pas, vu la liaison qu’elle a eu avec ce dernier. Je savais très bien que c’était chez lui qu’elle allait quand elle fuguait de chez moi. Je ne suis pas dupe, après tout, je suis le Taicho du village, et même si je ne l’étais pas à l’époque, mon supérieur, Shuuhei, l’était, et j’étais aussi son adjoint. Pour moi, avoir des informations sur les gens est extrêmement simple. En tout cas, je trouvais bizarre son empressement de rejoindre Shuuhei pour lui en parler. Il est vrai que Ryûka est toujours en vie, et qu’elle est un déserteur, mais après tout, en quoi l’intervention de Shojito changera quelque chose ? Elle est loin d’ici à l’heure actuelle, et avant de la retrouver, il va falloir beaucoup de temps. Mieux vaut se concentrer sur le village, enfin, c’est mon idée.

Pendant que j’étais en train de penser à ce que Shojito venait de me dire, j’entendis une porte s’ouvrir. J’ai ensuite levé la tête et j’ai vu mon compère Shuuhei. Je m’attendais à ce qu’il soit content de ma présence, mais non. Ce vieux bougre préféra me faire une remarque, comme quoi qu’est-ce que je foutais là et pourquoi je n’étais pas au Q.G. de la Police. Non mais oh, ce n’est pas parce qu’il est Raikage qu’il peut se croire tout permis ! Je reste son ainé, il me doit le respect. Bon, j’avoue, il n’avait pas tort de me faire ce genre de remarque. Avec moi comme Taicho, il a de quoi s’inquiéter. Il pourrait imaginer que je passe mes journées au bar, ce qui est faux ! Je passe seulement mes soirées, et encore, avec Misako, je n’ai plus vraiment le temps.

« Tu pourrais me dire bonjour quand même Shuuhei avant de m’enguirlander… »

Je me suis ensuite rendu dans le bureau du Raikage. Nous étions donc seulement tous les trois. Après quoi, Shojito commença à raconter au Metaru ce qui venait de lui arriver. Il lui expliqua donc qu’il avait reçu une lettre de la part de Ryûka et qu’elle venait tout droit de Kaze no Kuni. Ensuite, il parla de l’éventualité qu’elle avait rejoint le Soshikidan. Je trouvais ça assez osé comme supposition, mais ce n’était pas à abandonner. Après tout… c’est totalement le style de Ryûka de s’engager dans ce genre de truc, même si je suis certain qu’elle ne sait pas vraiment ce qu’elle fait en faisant ça. Elle est jeune, et perdu. Quitter Kaze no Kuni, rejoindre Kumo et ensuite déserter son village pour rejoindre une organisation criminelle qui se trouve à Hi no Kuni, et tout ça, en seulement six mois. Elle doit être complètement perdue et elle ne doit pas se rendre compte de ce qu’elle est entrain de faire.

« Justement, j’étais venu te voir Shuuhei car j’ai aussi reçu une lettre de la part de Ryûka, ce qui confirme les dires de Shojito. Par-contre, je n’irais pas jusqu’à dire qu’elle a rejoint le Soshikidan. Pour cela, il faudra mener une enquête pour vérifier cette possibilité. Et même si c’était le cas… Franchement, on ferait mieux de laisser tomber la traque des déserteurs. On va y perdre du temps, des ressources, et surement des hommes. On ferait mieux de se concentrer sur l’avenir du village. Je suis donc contre de lancer une traque contre elle. »


_________________

"La guerre, c’est la guerre des hommes ; la paix, c’est la guerre des idées."
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t144-kizuato-daisuke-100-termine http://www.ascentofshinobi.com/t730-equipe-2-senshi-kumo#3485

Jeu 30 Nov 2017 - 0:49
- « Impossible d’abandonner la traque des déserteurs. »

Sans être froid ni incisif, ma voix fut néanmoins ferme. De toute façon, Daisuke n’était pas un homme fait en porcelaine. Nous n’avions pas besoin de nous ménager l’un l’autre. Sa proposition était donc impossible à exaucer. Les traitres devaient payer ! C’était comme ça et pas autrement. Si nous étions ouverts à l’accueil des migrants, ce n’était pas pour les observer gentiment déserter par la suite après avoir eu ce qu’ils voulaient. Car après tout, nous pouvions considérer Kumo comme le berceau du savoir et de l’armement. Moult personnes étaient assez intéressées par les informations que nous avions, mais aussi par les nombreuses armes que nous pouvions produire. Si Ryuka était une espionne de Kaze ou même du Soshikidan, autant dire que les choses n’allaient pas s’arranger entre nos deux pays. M’enfin…

- « Par contre, si je suis d’accord sur une chose avec toi Daisuke, c’est qu’on ne fera rien pour le moment. Et il y a plusieurs raisons à cela. »

J’eus un soupir non pas exaspéré, mais désolé. Désolé pour Shojito que j’avais par la suite observé avec un air qui en disait long. Je comprenais sa rage, son envie et sa détermination d’en découdre, mais il était impossible pour moi d’accéder à cette requête. Mais bien avant de lui donner les raisons de cette décision, je fouillai dans mes poches avant de sortir une clope et un briquet. Un instant plus tard, je tirai tranquillement une latte, bien assis dans mon fauteuil : « La première raison est qu’il y a déjà une unité spéciale qui s’occupe des déserteurs et autres traitres. » L’Unité Spéciale était plus ou moins secrète, mais avouer à l’héritier des Ikezawa qu’il existait bel et bien une équipe chargée de collecter des informations sensibles et de traquer les nukenins n’était pas une erreur ou une hérésie, loin de là.

- « La deuxième est que tu n’as pas le rang adéquat pour ça, Shojito… Je ne te sous-estime pas, mais je ne veux pas laisser sortir de chuunin sortir du pays sans un jonin à sa tête. Seijiro a pratiquement fait cette erreur. Kahei est l’exemple parfait de sa politique plus que pourri. Tu es certes fort, mais je tiens à toi. Je ne ferais pas les mêmes que cet idiot de shodaime… »

Alors que je tirai une deuxième latte de ma cigarette, la jolie petite Mei ouvrit la porte et s’avança vers nous, sourire aux lèvres. Elle était tellement rayonnante et mignonne qu’elle m’arracha un sourire un peu con. Il n’y avait pas à dire ! Les plus belles Kumojins étaient les Metaru ! A n’en point douter ! Lorsqu’elle disposa les tasses de café devant nous, elle s’inclina légèrement et s’en alla à son bureau. Devrais-je vraiment prendre Nora comme secrétaire ? La question se posait vraiment vu le professionnalisme de la jeune Mei. Qui plus est, je ne risquais clairement pas de m’éparpiller avec elle. La proximité de Nora pourrait me déconcentrer chaque jour et me pousser à vouloir faire des choses pas très catholiques. Mais je chassai vite ces idées de cochon avant de continuer à lister les raisons de mon refus :

- « La troisième raison est que j’aurai besoin de toi pour une mission à la frontière du pays. Tu feras partie d’une escouade spéciale. »

Mais surtout, le plus important était que…

- « Nous sommes également en situation délicate avec le pays du vent à cause de Kâtenshêdo que nous détenons dans nos cellules. Pénétrer leur territoire comme ça pourrait compliquer les choses… »

J’eus encore une fois un autre soupir de fatigue.

- « Je sais que tu es déçu, mais il faudra faire avec. Prends ton mal en patience Shojito. Je réfléchirai à une solution. »

Et dire que j’étais loin de me douter que je serai la solution dans un avenir proche…
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t141-metaru-shuuhei-terminee http://www.ascentofshinobi.com/u465

Lun 4 Déc 2017 - 16:16
Un long soupire avait suivit la réaction de Daisuke. En effet si l'Ikezawa avait émit la théorie un peu ative que la nukenin avait rejoins le soshikidan c'était parcequ'il la connaissait très bien et qu'il savait que celle-ci avait probablement été séduite par les belles paroles de ce fameux Alderan. Quoi qu'il en soit en bon soldat obéissant il ne rétorquait pas et écoutait avec attention les dires de ses supérieurs. Le capitaine disait vouloir abandonner les poursuites sous prétexte que le village avait d'autre chat à fouetter pour le moment, s'il avait décidé de ne pas répondre à la précédente réflexion celle-ci fut de trop et il ne put s'empêcher de s'exprimer. "Alors non ! Je suis d'accord Shuuhei que nous avons d'autres choses à règler mais je ne pense pas être indispensable au village en tout cas pas au point d'être demander à rester ici. S'il vous plait réflec..." Il se faisait couper la parole par le raikage qui se mettait alors à énuméré les raisons pour lesquels le blond devait rester au village. Sans nul doute qu'il avait toujours envie de protester mais il ne le pouvait plus car les arguments étaient bien trop solide. Arrivé à la troisième raison il était résolu et il rétorquait d'un simple. "Très bien. Je suivrai vos instructions Raikage-sama." Avait-il ajouter avant de continuer de l'écouter parler.

Shuuhei lui faisait savoir qu'il avait conscience de la déception qu'il l'envahissait mais lui assurait égallement qu'il trouverait une situation pour regler cela. L'Ikezawa n'avait alors plus de raison de déranger ses supérieurs et c'était décidé à partir. "Très bien, dans ce cas désolé pour le dérangement. J'attendrai l'ordre de mission et je ferais ce que vous attendez de moi." Finissait-il avant de les saluer tout les deux et de s'en aller refermant la porte derrière lui. Qu'allait être sa réaction quand il apprendrait que la traîtresse se donnerai en pâture quelques semaine plus tard...

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t705-ikezawa-shojito-c-est-ici-que-tout-commence-terminee

Lun 4 Déc 2017 - 22:46
Déçu. C’était ce que ressentait sûrement Shojito quand il apprit la décision de Shuuhei quant au cas Ryûka. Il avait l’air vraiment en rogne contre elle. Pourquoi ? Je ne sais pas… peut-être une déception amoureuse ? En tout cas, il était clair que je ne voulais pas participer au massacre de cette jeune fille. Peut-être a telle rejoint le Soshikidan, je ne sais pas à l’heure actuelle. Peut-être était-elle une espionne au compte de Kaze no Kuni, mais cela m’étonnerait fort. J’ai quand même eu l’occasion de vivre une petite partie de ma vie avec elle, et je ne pense pas qu’elle soit capable d’une chose pareille. S’il avait rejoint Kumo, c’était pour avoir une nouvelle vie, de nouvelles opportunités. Mais, peut-être avait-elle envie de plus de liberté. En tout cas, Shuuhei avait une position ferme. Il ne voulait pas que Shojito organise une traque personnelle. Non, le Raikage avait même l’intention d’envoyer le Chuunin en mission à la frontière. Justement là où Kahei fut enlever par les membres du Soshikidan.

Le jeune policier salua Shuuhei avant de quitter la salle. Nous étions plus que tous les deux, comme en tête à tête. Je dois avouer que ce bougre de Shuuhei avait fait un très bon choix en recrutant la jeune Metaru en tant que secrétaire. Il avait le dont de s’entourer de belles femmes, surtout depuis qu’il était devenu Taicho et par la suite Kage. Je voulais en profiter d’être avec Shuuhei pour parler du cas Katenshedo et aussi de ma fameuse commande que je lui avais fait peu après mon retour à Shîto. J’espère juste qu’il ne m’avait pas oublié, étant donné qu’il doit être occupé à plein temps avec son rôle de Raikage.

« En parlant de Katenshedo… Tu penses que le moment est venu pour l’interroger ? J’ai pris soins de composer une équipe qui s’en occupera, il ne manque plus que toi pour commencer l’opération. »

Katenshedo… la seule personne qui pouvait encore nous donner des informations sur le Soshikidan, et aussi, sur Kaze no Kuni. Qu’est-ce qu’elle pouvait bien nous cacher au juste ? Tellement d’ombres planaient à son sujet. J’espère juste, que quand le moment viendra, nous aurons toutes les réponses à nos questions.

« Ah et aussi, tu te souviens quand j’étais à l’hôpital, après les événements de Shîto, je t’avais fait une commande, et tu m’avais promis de me forger la plus belle et la plus résistante des lames, parole de meilleur forgeron de tout le Yuukan. J’espère que tu ne m’as pas oublié, je sais que tu es très débordé à … rester dans ton bureau en compagnie de cette jeune et ravissante Metaru. »



_________________

"La guerre, c’est la guerre des hommes ; la paix, c’est la guerre des idées."
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t144-kizuato-daisuke-100-termine http://www.ascentofshinobi.com/t730-equipe-2-senshi-kumo#3485

Ven 15 Déc 2017 - 1:03
- « T’es con ou quoi ? Elle est mineure ! En plus, elle a pas un gros boule comme je les aime ! Idiot ! Boulet ! Pfeuh ! »

Je fis mine de faire la tronche pendant quelques secondes seulement avant d’éclater de rire ! Un gros rire bien gras qui retentit dans tout l’étage ! J’arrivais franchement pas à être sérieux avec ce type, purée ! Pourquoi avait-il fallu qu’il devienne mon meilleur pote ? Un jour, il me décrédibiliserait certainement en me faisant rire comme un con pendant une réunion sérieuse. Et le pire, c’est qu’il y avait vraiment moyen que ça arrive. Mais en attendant, mon meilleur pote attendait une réponse concernant sa commande. Vrai que j’avais oublié ce détail. Enfin… Détail…

- « L’épée est déjà prête. Mais avec tout ce qui s’est passé dernièrement et le travail que j’abats, j’ai oublié de te l’apporter. Je te le ferai donc amener. Par Mei, d’ailleurs… »

J’eus un sourire tordu. Il était peut-être un gros enfoiré comme moi au niveau des meufs, mais il avait intérêt à pas toucher la gamine. Pas une mineure. Même les queutards de notre genre avaient des principes. Mais l’idée était tellement marrante que j’imaginais sa tronche lorsqu’il verrait la gamine devant sa porte chargée d’un bon fourreau qui renfermait sa lame. Lame sans poignée ni garde. Vu qu’il voulait s’en occuper, je n’avais pas jugé nécessaire de me fatiguer pour. Par contre, je repris une mine on ne peut plus sérieuse. Toujours garder le meilleur pour la fin, qu’on dit.

- « On va attendre encore un peu pour son interrogatoire, parce que je viens de recevoir une missive de la part du kage d’Iwa. Il m’invite à une réunion entre dirigeants au pays du fer. Bien entendu, celui de Kiri sera bel et bien présent… »

Je lui laissai le temps de diriger la nouvelle en m’emparant de ma tasse de café. Mei était plutôt bonne dans la confection de cette boisson et c’était toujours un plaisir que d’en profiter ! Shojito avait loupé quelque chose en tout cas, mais j’avais été ravi de constater qu’il n’avait pas remis en cause les arguments que j’avais mis sur la table. Ce petit avait de l’avenir en tout cas. J’eus un petit sourire suite à cette pensée, avant de prendre une gorgée de mon café traité juste comme il faut. Le geste était machinal, répétitif et les saveurs étaient les mêmes, mais je ne m’en laissais pas.

Être Kage avait parfois du bon.

- « Cette rencontre se déroulera dans une semaine. Chaque Kage a le droit à une escorte au cas où. Je n’ai pas encore répondu personnellement et je ne sais pas si le dirigeant de Kiri sera de la partie en tout cas. »

Je pris une autre gorgée de mo, breuvage avant de le questionner :

- « Qu’est-ce que tu en penses ? »
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t141-metaru-shuuhei-terminee http://www.ascentofshinobi.com/u465

Sam 16 Déc 2017 - 1:40
« Non sérieux ?! Elle là, elle est mineure ? Sans déconner… elles sont précoces chez les Metaru dis-donc ! »

Je m’attendais tout sauf à une réflexion du genre. Je trouvais qu’il devenait sérieux avec son rôle de Raikage, mais sa remarque me fit comprendre qu’au final, Shuuhei restait Shuuhei. Il avait beau être l’homme le plus influent et respecté du village, ça restait un gamin au fond de lui. Et dire que ce mec là est mon meilleur pote… d’ailleurs, je ne l’échangerai contre rien au monde notre amitié, elle est bien trop précieuse.

« Vraiment ? Déjà prête ? Ou alors tu comptes me la forger en deux-deux vu que tu as sûrement dû oublier, je me trompe non ? Puis tu sais, si jamais tu as peur que je m’attaque à Mei, je peux venir chercher ma lame hein.. »

Je me doutais qu’il y avait quelque chose de louche dans sa réponse. Pour, ce n’était pas clair du tout. Mais j’allais devoir attendre dans tous les cas. Puis après tout, ce n’est pas très urgent. Je peux très bien faire sans pour l’instant, mais dans l’idéale, j’aimerai bien l’avoir pour l’interrogatoire de Katenshedo, enfin… Shuuhei me parla justement de la mission. Elle allait devoir attendre encore. Et pour cause, il a été convié par le Tsuchikage à rejoindre une réunion entre kage. Ce n’est pas une mauvaise chose après tout.

« Wow, je ne pensais pas que ça arrivera un jour. Je pensais que les kages allaient rester dans leurs coins pendant un moment. Mais il faut imaginer que non. Tu as une certaine crainte par rapport à Kiri et le Mizukage ? »

Dans une semaine seulement la rencontre. Ça ne laisse pas beaucoup de temps pour les préparatifs. Est-ce qu’il sait au moins avec qu’il y partira comme escorte ? Car ça peut être un piège aussi, et en son absence, Kumo peut subir des attaques… Et j’ai comme l’impression que le Soshikidan ne sera pas très loin de ce sommet.

« Franchement… j’ai un mauvais pressentiment là-dessus. Mais tu ne peux pas te permettre de refuser. Kumo est le principal producteur d’arme dans le Yuukan, nos affaires sont donc forcement en lien avec les autres villages. Si jamais tu cherches quelques pour t’accompagner… je suis preneur, mais si je suis censé resté à Kumo avec mon poste de Taicho . »



_________________

"La guerre, c’est la guerre des hommes ; la paix, c’est la guerre des idées."
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t144-kizuato-daisuke-100-termine http://www.ascentofshinobi.com/t730-equipe-2-senshi-kumo#3485

Dim 17 Déc 2017 - 20:53
- « Je vois… »

Si Daisuke voulait que je m’y rendre, il n’avait cependant pas évoqué les bonnes raisons. Kumo avait bien d’autres façons de renflouer ses caisses, même si la vente d’armes que mon clan créait représentait le pilier de l’économie de notre village caché. De plus, ce commerce avait drastiquement chuté depuis Shito. J’avais arrêté de fournir un bon nombre de pays pour des raisons évidentes : On ne savait pas vraiment ce qu’ils pouvaient en faire et je n’avais clairement pas envie que nos armes se retournent immédiatement contre nous. Manquerait plus que ça. Rien qu’à cette idée, je fronçai mes sourcils tout en regardant ailleurs. La situation actuelle était un vrai casse-tête, comme d’habitude.

La politique était vraiment une plaie…

- « Reiko pourra certainement gérer le village en notre absence, si jamais. Ne t’en fais pas. C’est une tête brulée, mais on ne peut pas lui retirer ses compétences… »

J’eus un sourire. Je n’allais pas lui raconter ce qui s’était récemment passé avec ma sœur, mais maintenant que les choses rentraient dans l’ordre, j’avais une pleine confiance en elle. Je n’allais pas également lui avouer qu’il ne serait pas mon bras droit officiel si jamais je décidais de partir à cette réunion, bien que les chances pour que j’y sois étaient déjà énormes. Si escorte il devrait y avoir, j’allais faire en sorte qu’il supervise le plus gros de la délégation kumojin pendant que je serai en pleine réunion. Je savais également qu’il risquait de rouspéter et de me faire changer d’avis si je lui racontais mes plans. Il me fallait donc que je me taise sur certains points. Et puis, il y avait des choses que je gardais toujours pour moi.

Comme le fameux recueil par exemple…

Et ce n’était pas une histoire de confiance, mais plutôt de précautions. On était jamais trop sûr…

- « Pour le Mizukage, c’est à voir. Il faudrait d’ailleurs savoir qui est à la tête de Kiri actuellement. Est-ce qu’il s’agit de la vieille femme dont les kirijins parlaient à Shito quand on le leur demandait ou bien d’un autre jonin ? Tu sais, je pense à Yuki Eiichiro… Ce type n’a pas hésité à m’aider comme le tsuchikage actuel. Et si c’est de lui qu’il s’agit, les discussions iront très vite. Il faudra certainement régler tous les secrets qui ont été révélés à propos de chaque village, puis je pense qu’on parlera du cas du soshikidan. Il faudrait qu’on s’en débarrasse avant qu’ils ne reviennent foutre la merde. »

J’eus un soupir avant de profiter une nouvelle fois de ma tasse de café. Mieux même : Je la vidai d’une traite avant d’arborer un sourire un peu niais. Il n’y avait rien de mieux que le café en ces circonstances ! Je gardai ma tasse encore un peu chaude dans mes mains avant de porter un regard amusé sur l’homme. Maintenant que le plus gros des sujets était derrière nous, je pouvais l’asticoter un peu : « Elle a beau être mineure qu’elle sait se défendre hein… » Un sourire carnassier s’en suivit. Un coup bien placé, ça calmait toujours les ardeurs. Mais de toute façon, même s’il tentait quelque chose et qu’elle acceptait, je n’aurai rien à redire : Rien à redire si ce n’est que je le forcerai à la prendre pour épouse !

On ne jouait pas avec les membres de mon clan après tout !

- « La lame se trouve à la raffinerie. Dès qu’elle finira son boulot, je lui dirai d’aller la chercher pour la ramener chez toi. Ne t’en fais pas. Et puis, j’ai beau être un bon forgeron que je ne peux pas m’occuper d’une lame en deux trois mouvements, tu sais… »

Mensonges. Je pouvais bien le faire. Mais je voulais le rassurer sur le fait que je l’avais déjà conçu, ce qui était vrai pour le coup.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t141-metaru-shuuhei-terminee http://www.ascentofshinobi.com/u465

Sam 30 Déc 2017 - 18:08
« Reiko ? Tu es sérieux là ? C’est certain, elle a les compétences requises pour se défendre et défendre le village par la même occasion, mais on parle de ta sœur là… elle serait capable de détruire la moitié de Kumo parce qu’une mouche la dérange… mais si tu lui fais confiance, j’accepte ta décision. Puis après tout, je ne vois personne d’autre qui pourrait s’occuper du village pendant notre absence. Il y a Shizen aussi ceci-dit, mais si tu ne l’as pas mentionné, c’est que tu comptes sur sa présence pour l’escorte, je me trompe ? »

Il est vrai que je ne connaissais pas aussi bien Reiko que Shuuhei, et encore, vu la relation entre les deux, j’ai de quoi me poser des questions. Mais personnellement, je me ferais du souci à savoir qu’elle serait la seule Jonin vétérane à rester au village. Quant à Shizen, il ferait l’affaire sans aucun doute. Mais je pense que Shuuhei lui réserve une place importante pour le sommet qui se déroulera bientôt.

« Je ne savais même pas qu’une femme était à la tête de Kiri. Je n’ai pas vraiment eu l’occasion de me renseigner à ce sujet. Pourtant, je suis allé questionner Metsu Jin, mais il n’est pas très bavard et assez bizarre par-dessus le marché. Mais si tu penses que ce fameux Yuki Eiichiro serait un homme digne de confiance, alors je ne me fais pas de soucis pour la prochaine entrevue entre les différents Kage. C’est toujours bien d’avoir confiance en ses homologues. Il est vrai que la question centrale restera le Soshikidan. Avec ce qui s’est passé à Shîto et ce qui a été balancé par l’organisation, il va falloir faire quelques sacrifices pour se mettre d’accord avec les deux autres villages. »

La seule chose qui m’inquiétait pour le sommet, était la possible présence des membres du Soshikidan. Alderan voudra sûrement s’inviter à la partie. Il contrôle maintenant Hi no Kuni, et il faut se méfier de ce pays, qui risque de nous poser des problèmes dans un avenir proche. Ce sera l’occasion rêvé de s’entendre sur une éventuelle attaque sur l’organisation avec l’aide d’Iwa et de Kiri, enfin, je l’espère.

« Avec toi comme patron, elle a intérêt à savoir se battre. La pauvre, ça ne m’étonnerait même pas que tu es essayé d’abusé d’elle… »

Rigolant un bon coup après la remarque, j’ai sorti un cigare de ma poche pour me le foutre dans le bec. Un coup d’allumette et le tour était joué. Je n’allais pas demander la permission de fumer à Shuuhei, manquerait plus que ça.

« Hmm… tant que la lame est prête pour le rassemblement des Kages, ça me va. »


_________________

"La guerre, c’est la guerre des hommes ; la paix, c’est la guerre des idées."
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t144-kizuato-daisuke-100-termine http://www.ascentofshinobi.com/t730-equipe-2-senshi-kumo#3485

Dim 31 Déc 2017 - 0:00
- « Ben voyons, te gêne surtout pas… Et pour la lame, je t’ai déjà dit que tu l’auras tout à l’heure. Arrête de faire le grincheux sinon tu casques ! »

Et là j’éclatai de rire. Il était franchement culotté ce type ! Comment voulez-vous prendre au sérieux un numéro pareil ? Fumer dans le bureau de son supérieur, sérieux ! Manquerait plus qu’il pose ses pieds sur mon bureau et on était bon ! Mais dans le fond, je m’en fichais un peu. Déjà parce que c’était mon meilleur pote, mais ensuite parce que notre discussion n’était pas du tout formelle. Elle ne l’était jamais d’ailleurs ; sauf situation extrêmement grave ou urgente. J’aurai pu lui piquer son cigare, mais j’essayais de doser sur la cigarette. Nora ne me permettait plus vraiment de fumer comme je le voulais. Je comprenais pourquoi Daisuke considérait les couples comme une prison. C’était parfois le cas !

- « Y’a qu’une seule Metaru que j’ai déjà pécho en vrai et ça remonte à longtemps. Depuis, j’ai retenu la leçon, donc oublie tout de suite tes idées perverses ! »

Niveau nanas, on avait des gouts parfois opposées. Là où il aimait les femmes âgées, celle de sa promotion, moi j’aimais les jeunes femmes toutes fraiches. Fraiches et majeures, faut pas déconner quoi. Nora était l’exemple typique de mon idéal féminin. Elle avait à peine vingt ans, mais elle avait le corps d’une femme, d’une vraie. Gros culs, gros nichons, bouche en cœur, minois pur… Qu’est-ce qu’il me fallait de plus ? Un peu de liberté en fait ? Ouais, un peu. Pour fumer par exemple. Là-dessus, j’ouvris un de mes tiroirs et posai mon regard sur un paquet de clopes… Avant de le refermer tout de suite après pour penser et pourquoi parler d’autre chose. Quoique… Parler d’autre chose ? Ouais, comme…

- « Du reste, comment ça se passe avec la frangine, vu que tu causais d’elle taleur ? Quand j’y pense, tu m’as jamais fait de rapports sur elle. T’as peur qu’elle s’en saisisse, les lise et finisse par te casse la gueule ? »

Suite à cette question, j’eus un sourire bien dégueulasse pour mon vieil ami.

- « D’ailleurs, t’as le vraiment loisir de trop trainer ici, toi ? T’es sûr que t'as pas de boulot, là tout de suite ? »

Et mon sourire s’agrandit encore plus. Comme celui d’un bel enfoiré qui se foutait de la gueule de son vis-à-vis.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t141-metaru-shuuhei-terminee http://www.ascentofshinobi.com/u465

Dim 31 Déc 2017 - 16:40

« Une seule Metaru hein ? Je crois savoir qui sait. Ne serait-ce pas une certaine Itagami, par le pur des hasards ? »

J’ai eu l’occasion de rencontrer Itagami dans les bains mixtes qui sont destinés à la haute noblesse du village. Avec mon statut de Taicho, j’ai le droit à quelques avantages. Puis je n’ai pas eu besoin de faire grand-chose pour qu’on me laisse accès à l’endroit, j’ai juste eu besoin de hausser légèrement la voix. Comme quoi, c’est utile de faire deux mètres de haut et d’avoir une voix grave.

« Avec ta frangine ? Comment dire… ça se passe, pour l’instant. Je n’ai pas grand-chose à dire sur son travail, elle le fait correctement et heureusement, elle ne fait pas trop de bavure. Sinon sur notre relation… je ne dirais pas que c’est l’amour fous, mais ça pourrait être pire. Elle obéit à mes ordres, c’est déjà le principal. Puis depuis ton départ de la police, j’ai réussi à recruter pas mal de monde, donc elle a de quoi faire en termes d’effectif, elle n’est pas obligée de trainer qu’avec des Metaru, elle qui aime tellement son clan… »

Je n’étais pas si proche que ça de Reiko. Si je l’avais enrôlé, c’était pour avoir une Fukutaicho et avoir plus de temps libre. Avec ses compétences, je n’avais pas trop de soucis à me faire pour la police, je sais que tout se passera avec discipline. Elle fera une excellente Taicho dans le futur.

« Hmm laisses moi réfléchir… peut-être bien que oui, peut-être bien que non, Reiko s’occupe de beaucoup de chose finalement, donc ça me laisse du temps libre. Puis je voulais en profiter pour te donner quelque chose. Tu sais, quand j’étais à l’hôpital, je t’avais dit que je comptais écrire un livre… et bah voilà, je l’ai fini. »

Il ne ma fallut que quelques mois pour réussir à écrire mon livre. Par chance j’ai réussi à avoir de l’inspiration pour l’écrire. C’était un véritable défi pour moi, mais j’ai réussi à le faire dans les temps. Et Shuuhei m’avait dit qu’il serait le premier lecteur de mon livre. J’ai sorti d’une de mes poches le cadeau pour le Raikage qui était recouvert d’une petite serviette blanche avec écrit dessus ‘’Au fil de l’eau’’.

« Je te fais un tout petit résumé, ça parle de Kahei. Bien-sûr, ce n’est qu’une fiction, mais il est le personnage principal. Tu pourras suivre toute ses aventures imaginaires, j’espère que ça te fera plaisir. »



_________________

"La guerre, c’est la guerre des hommes ; la paix, c’est la guerre des idées."
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t144-kizuato-daisuke-100-termine http://www.ascentofshinobi.com/t730-equipe-2-senshi-kumo#3485

Lun 1 Jan 2018 - 5:22
- « Kahei hein… »

Mon air amusé avait laissé aussitôt place à une mine attendrie. Kahei n’était pas un sujet tabou mais sensible. La simple mention du prénom de mon petit frère arrivait à m’attrister mais pour une fois, j’étais plutôt content qu’il soit le personnage principal de l’œuvre de Daisuke. D’ailleurs, il l’avait vraiment fait ce con ! Ecrire un livre, carrément ! Faut dire qu’il n’avait pas la gueule de l’emploi ! Nous étions trop de joyeux lurons ! On avait plus la gueule des lecteurs de livres cochons plutôt que celle d’écrivains de fictions. Mais plus que cette pensée interne infondée, j’étais touché. Mais…

- « J’espère qu’il fait pas de trucs cochons dedans hein… »

J’eus un air un peu grognon. Tout sauf ça ! Il avait pas intérêt à m’avoir sorti ça sans quoi j’allais lui interdire la production d’une telle œuvre. Si j’aimais tout ce qui était en rapport avec le cul, je n’étais pas sûr d’approuver cette initiative si jamais. Et comme je savais qu’il était aussi cochon que moi, je doutais un peu de lui. Du reste, un livre érotique de sa part ne m’aurait pas surpris ni déçu si le personnage principal était quelqu’un d’autre que Kahei en fait. Ça aurait même été sympa et la lecture d’une telle saloperie m’aurait certainement détendu pendant les quelques pauses que je m’accordais !

- « Je le commencerais dès ce soir et je te donnerais mon avis, héhéhé ! Qui l’eut cru ? P’être que tu seras un écrivain à succès ! Les femmes tomberont raides dingues de toi ! C’pas déjà le cas, mais ça viendra, t’en fais pas, hahaha ! »

Là-dessus, je rangeai le livre dans l’un de mes tiroirs. Je ne savais pas quand est-ce que j’aurai le temps de le finir, mais j’allais clairement le commencer dès ce soir. En le refermant, j’eus un soupir. Il avait deviné juste pour Itagami… C’était à se demander comment il avait fait. Quoique des Metaru aussi bonnes et belles que la blonde, il n’y en avait pas des masses. Si les Metaru étaient bonnes dans leur ensemble, seule une poignée rivalisait de beauté avec la masochiste. Mais bien entendu, je me gardai de le lui confirmer. Je préférai partir sur un autre sujet. Plus embarrassant pour lui, d’ailleurs.

Ou pas.

- « Tu t’la coulais douce quand j’étais le chef de la police et que t’étais mon bras droit et là encore, tu glandes maintenant que ma petite sœur assure tes arrières ! T’abuserais pas un peu trop des Metaru toi ? »

J’eus un petit rire, avant de finir par lui demander autre chose :

- « Et ta fille ? Elle va bien ? Comment ça se passe avec elle ? »
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t141-metaru-shuuhei-terminee http://www.ascentofshinobi.com/u465

Lun 1 Jan 2018 - 14:44
« Je sais que par moment je peux être con, mais quand même, je n’allais pas rajouter dans ce livre des trucs cochons alors que Kahei est le personnage principal… si tu veux lire des trucs cochons, tu t’achètes des revues érotiques dans ce cas ! »

C’est alors que je me suis souvenu du moment quand j’ai rendu visite à Kahei après l’attaque de Kumo il y a de ça maintenant un an. Ce dernier avait perdu une main, et quand je suis allé le voir à l’hôpital, j’ai eu comme idée de lui offrir une revue pour adulte. C’était vraiment une idée débile, sachant qu’il n’avait plus qu’une main, et surtout que c’était un gosse encore. Mais bon, je suis certain que Shuuhei a dû récupérer le magazine le connaissant !

« Hahaha salopiaud va, qui sait, j’ai peut-être tenté des choses avec la fameuse Itagami héhéhé… Non je déconne, je n’oserais pas abuser des Metaru ! C’est vraiment mal me connaitre, puis je fais mon travail quand même ! Si j’ai filé le poste de Fukutaicho à Reiko, c’est pour qu’elle soit au contacte de son clan un peu plus souvent. Étant donné qu’elle a une dizaine d’année de moins que toi, ça sera elle la prochaine cheffe de clan, je me trompe ? »

La vie de couple ne m’intéressait pas. Je laissais ça à Shuuhei, lui qui voulait une famille. Non, moi, je voulais garder ma liberté. J’avais déjà une fille à m’occuper, alors avec une femme en plus, non merci. Je préfère rester indépendant, sachant que la gamine sera dans quelques années majeur, et vu comment elle se comporte, elle n’a pas vraiment besoin de moi au quotidien.

« Bah écoute, Misako se porte bien. Tu sais, ce n’est pas ma fille pour rien, elle se débrouille très bien sans moi, surtout depuis que j’ai une nouvelle maison. Maintenant, elle peut s’entrainer directement sur la propriété et partir ensuite avec son équipe. »



_________________

"La guerre, c’est la guerre des hommes ; la paix, c’est la guerre des idées."
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t144-kizuato-daisuke-100-termine http://www.ascentofshinobi.com/t730-equipe-2-senshi-kumo#3485

Mar 2 Jan 2018 - 21:05
Pour une raison qui m’avait échappé, ses dires sur Itagami m’avait un peu remué les sens. Si je n’avais jamais raconté à Daisuke que j’avais eu une relation avec une Metaru, ce dernier était d’une perspicacité effarante et frappait là où ça fait mal sans forcément s’en rendre compte. J’eus même un sourire désolé. Par pour lui parce qu’il ne savait rien, même si ses suppositions étaient tout à fait juste, mais bien pour moi-même. Itagami aurait pu être mon épouse. Elle avait été la femme de ma vie, fut un temps. Me voir loin d’elle avec le recul était tout drole, même si je ne regrettais rien. Nora était finalement celle-là même que je cherchais depuis longtemps. La femme parfaite si on veut.

- « Ravi de constater que ta relation avec ta fille est au beau fixe. Je me doute bien que tu ne seras pas tout de suite le papa de ses rêves, mais j’ose espérer que ça viendra. »

J’eus là aussi un sourire un peu timide. Quelque part, j’aspirais moi aussi à cet idéal. Être père. Avoir un enfant que je pourrais choyer, gâter. C’était ce que je désirais plus que tout au monde. J’eus même un gros soupir. Ça viendrait certainement d’autant plus que Nora ne devait pas être fermée à l’idée d’être la mère de mes futurs enfants, mais j’étais impatient. En plus et quand bien même j’avais moins de temps qu’auparavant, l’ex moniale et moi faisions tout ce qui était en notre pouvoir pour. Quoiqu’à bien y réfléchir, c’était pas forcément dans ce but-là. Un fait qui m’arracha un sourire un peu plus jovial avant que je ne reprenne parole pour aborder un sujet un peu plus sérieux.

- « Pourquoi tu penses que c’est elle qui sera la prochaine cheffe de clan ? Pour toi, chef de clan rime avec puissance ? »

J’étais plutôt content de voir que ses objectifs aient été plus nobles : Placer Reiko en tant que sous-chef pour la forcer à être plus en contact avec d’autres Metaru… Astucieux. Je n’y aurais jamais pensé en tout cas. Lorsque j’avais été moi-même le chef de la police, l’idée ne m’avait pas effleuré l’esprit une seule fois, mais avec le recul, ça tombait sous un certain sens… Enfin… S’il ne mentait ou ne bluffait pas ! Avec ce type, il fallait s’attendre à tout ! En attendant, je me relevai tranquillement pour aller faire face à la baie vitrée derrière moi pour contempler le village. Même si je n’avais pas forcément fait grand-chose, j’étais fier de l’état actuel du village. On avait pas chômé en tout cas.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t141-metaru-shuuhei-terminee http://www.ascentofshinobi.com/u465

Mer 3 Jan 2018 - 21:15
Est-ce qu’un jour j’arriverai à devenir un bon père ? Je ne sais pas. J’ai quand même un doute là-dessus. Après tout, j’ai loupé les quatorze premières années de ma fille. Il y a tellement de chose à rattraper, et aussi tellement de chose que je ne pourrais pas voir, comme ses premiers pas ou ses premiers mots. Mais c’est ainsi, elle a de la chance, elle a réussi à me retrouver et maintenant, nous vivons ensemble dans la même maison. Je commence à avoir un bout de famille. Bizarrement, j’ai du mal à m’en rendre compte.

« J’ai toujours un doute là-dessus. Je suis persuadé de ne pas avoir une vie longue et prospère. Mais toi Shuuhei, tu n’aurais pas des envies d’être père par-hasard ? Ça fait déjà un moment que tu es avec Nora, il serait peut-être temps de nous faire un petit héritier là hahaha ! »

Cela m’étonnait d’ailleurs. Shuuhei, toujours pas père. Pourtant, il rêve d’en avoir depuis longtemps. C’est alors que j’ai commencé à me poser des questions… il est peut-être stérile le con ! Non franchement, ça serait un comble, pour un mec qui a eu tellement de conquête dans sa vie. Puis si jamais c’est le cas, je veux bien me proposer pour faire un gosse à sa femme, si ça peut lui faire plaisir moi je suis partant.

« Déjà, parce que c’est ta sœur. Bien qu’elle soit beaucoup plus jeune que toi, un jour, elle aura la même puissance que toi, si ce n’est davantage. Son seul problème était d’être en retrait du clan. Sur ce point, c’est tout le contraire de toi. Toi, tu as toujours été proche des tiens, la famille chez toi c’est sacré. Elle… elle a toujours été distante, mais après tout elle n’a que vingt ans. En vieillissant, elle prendra en maturité, je suis certain. Et avec des responsabilités, comme en étant Fukutaicho, la maturité viendra. »

Alors que nous discutions, Shuuhei se tourna vers la fenêtre de son bureau. La vue était en effet magnifique, nous pouvions voir Kumo dans sa totalité, en passant par l’Arche, la grande bibliothèque, le complexe scientifique et même le poste de police. Je pouvais voir depuis le point de vue les gens qui traversaient les rues. Il y avait de la vie ici, et c’était bien grâce à Shuuhei. Il est le protecteur du village, sans lui, je ne sais pas comment le village aurait tourné. Il a quand même fait du bon boulot.

« Quand même, avec le temps, Kumo a bien changé. Et tu as participé à ce changement. Tu as laissé ta trace dans le village, par tes actions et tes constructions. Tu ne veux pas qu’on change le nom du village en Shuuhei-city ou alors Saint-Shuuhei ? »


_________________

"La guerre, c’est la guerre des hommes ; la paix, c’est la guerre des idées."
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t144-kizuato-daisuke-100-termine http://www.ascentofshinobi.com/t730-equipe-2-senshi-kumo#3485

Jeu 4 Jan 2018 - 8:03
- « Ouais, c’est ça… Fous toi de ma gueule… »

J’eus le 2588865ième soupir de ma vie avant de revenir à ma place et de laisser tomber comme un gosse sur mon bureau. Devant lui, inutile de faire le dur. C’était mon meilleur pote et il faisait partie de ceux-là même qui me connaissaient mieux que personne. Que pouvais-je lui cacher ? Rien du tout. Pas même cette lassitude progressive qui me gagnait et qui commençait véritablement à me dégouter du poste de Kage. Il y avait des jours où je me demandais ce qui m’avait pris d’accepter le rôle, sérieusement ! D’autant plus que je ne voyais pas tant que ça le résultat de mes travaux. J’avais certes rehaussé la ville, mais elle revêtait juste ses couleurs d’antan. Rien de bien folichon. A l’exception de Seijiro qui était pour moi une grosse déception, tout le monde pouvait faire pareil. Tout le monde, oui !

- « D’ailleurs, t’es l’une des premières personnes qui me parle de Reiko en ces termes élogieux. C’est plutôt drôle dans un sens, il faut avouer… »

Mais l’analyse qu’il venait de faire en plus de me faire plaisir n’était pas du tout fausse. A vrai dire, j’y avais déjà pensé comme ça. De manière vague. Mais en prenant le temps de réfléchir et avec le recul, il n’y avait pas un autre candidat qui avait les épaules pour supporter tout un clan. Itagami était sérieuse par moments, mais son côté masochiste la décrédibilisait. Nué ou Kinzoku ? Trop jeunes ! Himeka ? Une grosse bonasse qui était bien trop jeune aussi, et timide pour. Yata ? Il avait une certaine prestance, mais il était trop immature. De plus, le coup de l’incendie à la raffinerie et sa désertion ne lui permettraient jamais d’avoir un rôle aussi prestigieux, même avec la plus grande des rédemptions ! Résultat ? Il ne restait plus que Reiko. Et cette dernière était plus ou moins taillée pour ça malgré son jeune âge.

- « Pour Nora, crois bien que j’me donne à fond… M’enfin, on verra bien… »

Un énième soupir s’en suivit avant que je n’enfouisse mon visage dans des dossiers.

- « Mec, j’suis crevé ! Tu veux pas devenir sandaime raikage, par hasard ? »

Que j’lui avais sorti d’un seul coup, pour rigoler… Mais vraiment pour rigoler.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t141-metaru-shuuhei-terminee http://www.ascentofshinobi.com/u465

Jeu 4 Jan 2018 - 22:39
« Et tu sais, jamais je n’aurais pensé être le premier à parler ainsi de Reiko ! Mais il faut reconnaitre ce qu’il faut reconnaitre. Juste, ne lui dis pas ce que j’ai dis sur elle, elle risquerait de choper la grosse tête, ou pire, voir envie de me frapper. »

Je pensais qu’il allait prendre mieux que ça ma proposition pour changer le nom de Kumo. Franchement, il n’a pas vraiment d’imagination. Avec un nom de village comme Shuuhei-city ou Saint-Shuuhei, à coup sûr, le Soshikidan ne voudra plus jamais tenter une approche contre le village. Ou ça sera l’inverse, enfin bref. De toute façon, il fallait passer par le Seigneur de la Foudre avant de pouvoir faire ce genre de chose. Et je n’avais pas vraiment envie de rencontrer ce type. Un politicien qui ne sait pas se battre et qui vit dans la luxure, c’est le genre de type que je déteste au plus au point. Mais pour tant je me verrais bien à sa place ! En parlant de ça…

« Moi ? Devenir Raikage à ta place ? Laisse-moi rire ! J’accepte sans condition, avec le salaire de Raikage, je serais enfin un homme riche ! Ou mieux… Je te laisse le titre de Raikage, et tu m’aides à devenir le Daimyo, ce n’est pas mal comme idée non ? Je suis certain que je ferais un excellent Seigneur de la Foudre. »

J’étais totalement dans l’autodérision, mais ça me faisait bien rire. Mais Shuuhei avait l’air préoccupé quand même. Même s’il rigolait, je sentais un profond ras-le-bol dans sa blague.

« Sérieusement Shuuhei, tu ne commences pas déjà à en avoir marre de ton rôle de Nidaime Raikage ? Depuis que tu es à la tête du village, Kumo se porte comme jamais. Je n’espère pas que tu songes sérieusement à démissionner. »


_________________

"La guerre, c’est la guerre des hommes ; la paix, c’est la guerre des idées."
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t144-kizuato-daisuke-100-termine http://www.ascentofshinobi.com/t730-equipe-2-senshi-kumo#3485

Mar 16 Jan 2018 - 14:46
A cette période-là, si le poste de Kage était harassant, je ne pensais pas du tout à démissionner…

- « C’est vrai que c’est crevant, mais de là à me demander si je veux démissionner… »


J’étais plutôt étonné. Plutôt étonné par sa question, à un tel point que j’avais haussé un sourcil. L’idée ne m’avait pas encore effleuré l’esprit. Enfin si… Mais je ne m’étais pas encore posé pour y réfléchir sérieusement. Le poste commençait à peut-être à me dégouter, mais c’était clairement un devoir pour moi. C’était d’ailleurs pour ça que je m’étais empressé de prendre la place pour remettre la ville sur les flots. M’enfin bon… Rendre le tablier ? Impossible. Pas pour le moment. Pas dans ce contexte. J’en avais encore pour longtemps que pensais-je à cet instant précis. Sauf que l’avenir allait me prouver que non, mais ça, je ne pouvais pas vraiment le prévoir ni le sentir venir…

- « C’était vraiment une blague tu sais. Une blague. Et puis toi, seigneur de la foudre ? Être raikage est une chose, mais le seigneur dans un pays où tu n’es pas né. Pas dis que les habitants de Kaminari approuvent ! »

L’idée me paraissait totalement saugrenue, même pour une blague. Mais nous étions dans une ère où la xénophobie était un fléau réel. Par la faute de Seijiro, les Nara avaient également renforcé ce sentiment chez certaines personnes. M’enfin, je ne m’attardai pas plus que ça sur cette pensée, d’autant plus que j’avais à faire, malheureusement. D’ailleurs, meilleur pote ou pas, il était temps de le lui faire comprendre. « Repars bosser ! On a assez papoté comme ça ! » Je mimai un air faussement sévère pendant quelques secondes, avant de commencer à rigoler. Définitivement, je ne pouvais jamais être sérieux en sa présence, sauf quand nous étions confrontés à une affaire grave.

- « Allez, laisse-moi travailler. J’ai encore pas mal de paperasse à remplir ! On se choppe ce soir si tu veux. Vu que Nora est occupée avec d’autres femmes du clan, j’peux me permettre une p’tite soirée pépère dans notre bar habituel. Et c’est moi qui paye, évidemment ! »

Une invitation qu’il ne pourrait certainement pas refuser. Vu que ça faisait un bail !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t141-metaru-shuuhei-terminee http://www.ascentofshinobi.com/u465

Une nouvelle piste à suivre. [Ft.Shuuhei/Daisuke]

Page 1 sur 1

Ascent of Shinobi :: Territoires de la Foudre :: Kumo, village caché des Nuages
Sauter vers: