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Les cris sont des fleurs, la douleur leur parfum ▬ Ryūuketsū no Deku


Ven 3 Nov 2017 - 20:55




D(r)own


Nom : Ryūuketsū ▬ 流血 ▬ Effusion de sang
Prénom : Deku ▬ 木偶 ▬ L'Inutile
Sexe : Masculin.
Année de naissance : 175.
Pays d'origine : Pays du Rempart.
Institut shinobi déserté : Section d'interrogatoire et de torture d’Iwakagure No Sato.
Capacité Spéciale : Soujuu no Oni ▬ 操縦のおに ▬ Manipulation des Démons.

Manipulation des Démons a écrit:
    Yôkai ; démons : génies ; incubes ; sylphes infernaux comme Asura. Certains font revivre les morts ; d’autres préfèrent se servir de leurs tortionnaires. Âme donnée contre aversion des mineurs et des majeurs en gain de puissance. Manipulation contre sérum pourpre de l’ennemi ; ou du sien. Échange équivalent ; don de soi-même face à sourire sardonique. Une chaine autour du cou : Mais duquel ? Celui des démons ou de l’utilisateur ?

    ▬ Impossibilité naturelle au contrôle des démons à queues s’ils apparaissent un jour ; on parle ici de démons tels que des Gobelins ou d’une Jorōgumo. ▬

Pentacles



Oeil scindé en deux, clignotant à la lumière vacillante d’une autorité malade. Croire à la description d’un fou furieux serait âpre bêtise. Père Jashin au contrôle inaudible donne le don suprême et averti d’une transposition immortelle. Du moins, parait-il ; utilisateur du noeud coulant ; tu ne connais nul Ninja d’une confrérie similaire possédant épidermique peur d’une lame et de son fourreau. La recherche de l’immortalité en tant que Jashiniste ne t’intéresse pas, ton âme est vide, déjà suçoter avec délicatesse par la gargantuesque et béante gueule d’une Yama-Uba enceinte par le pacte que tu as signé à l’aide de ton propre corps.

Enveloppe corporelle ; jauge crémeuse de plasma sanguin percée par le bas. Inconscient des répercutions sur la durée, brève maladie damnée d’un millénaire te gangrènera ; pupilles jaunies par l’absence de défense immunitaire ; cartilage faiblard, branche d’automne se brisant sous le poids des armées et des sonorités brunes des tambours de guerre. Ton destin n’est pas sur un champ de bataille mais bien à disposition des monstruosités que tu invoques. Il ne s’agit là que d’une course contre la montre que tu oublies volontairement.

Langue sectionnée en deux ;
Lécheuse au creux ;
D’un rein - soupire de la désirée -
Purpurin encore excité.


Vivre pour vivre indique d’être son propre chef ; son gourou mystique en inéquation avec les idéologies bienfaitrices des villages cachés guerriers. Le gain de sève rougeâtre n’est plus suffisant ; ils réclament plus ; ils veulent plus ; griffes contre étau comme craie sur tableau.

La prière éloigne. Quelques senteurs ; parfumés et bienfaisantes. Le coeur épais comme un cuir tanné, l’encens d’hyacinthe. La tête dans le cumin et le poivre noir, la Baie de Genièvre contre la langue. Ambre noire, le papyrus jonchent le sol, dansants avec le patchouli. Cervelle ouverte à une dimension unique ; repentance et pardon. Remords aux douleurs non administrées ; fouet épais comme queue de cheval distribué contre dos en ivoire, maculé d’une tâche de vin épaisse sur une estampe en Indigo et aux Cochenilles écrasées.
Pardon Jashin ; je tuerai plus.

Chroniques enivrantes ; tranche de papier aussi ambrée qu’une Gonorrhée ; ouvrages et opuscules syllabaires obscurantismes entassés dans un coin sur un pupitre aussi séculaire que le premier meurtre de l’humanité : Sa propre reproduction. Sur ce dernier, le bois éteint, brulé, goudronné est estampillé de quelques langages et prophéties inconnues dont les significations vénales ne transpercent pas le savoir des plus puissants Kages des trois premières métropoles Ninja. Le calme d’une névrose ; un diable sur l’épaule ; besoin de ; d’elle. Une danse au milieu des bougies éteintes, cire chaude contre plancher d’une bicoque haut perchée. Rire vénal, solitaire, un brouillard dissipé.
Une solitude. 


Chemin sinueux fait de pierres polies en lévitation formant un escalier en colimaçon, l’arrière plan se décompose d’un noir abyssal tandis que le pentagramme inversé du triangle équilatéral encerclé se grave dans chaque roche comme illuminée par une aura rougeâtre, suintante d’un liquide baveux, acide. Dimension alternative ou rêve psychosomatique dépeint par une bouteille un brin trop vide inscrite dans une soirée monacale d’un déserteur. Alors l’homme solitaire grimpe, tu gravis, les boyaux à l’envers mais le sourire complet. Bruissement sonore d’un râlement carillonnant comme le bourdonnement d’une mouche au creux de ton oreille ; d’un chuchotement malicieux dans une langue hérésiarque ; un os qui craque, un enfant riant, tes poumons se refermant sur eux-mêmes, oxygène amoindrie, vision défaite.


Il apparait Un et puissant ;
Sourire cannibale, la main illégale mais l’attitude d’un père
Gravant symbole de son pourpre sang,
Sur ton front - fierté - te voilà prosélyte Cerbère.


Crinière argentée cachant le soubresaut d’une lame perfide, tes crocs grincèrent contre eux-même de cette vision vénale, sans queue ni tête. Ne vivre que pour Lui ; Jashin serait âprement mauvais pour ta propre constitution et ton sens social des relations. Le saké perlé est l’ami des mauvais jours ; quelques fines gouttes de Tanuki teintant le transparent en un épais voile graveleux, honteux. Cela lui donnait un goût plus prononcé disais-tu, la langue disjoncte arpentant tes deux commissures déshydratées. Alchimiste irrespectueux des cercles élémentaires, Hadès du globe terrestre, l’occupation se fait dans les fioles et sceaux mystiques qu’il appose à quelques moucherons récupérés ça et là, un nourrisson ou une mouche : Créature similaire.

Diemonds



Kronol

Ne touche pas à ça.
Ne touche pas à ce morceau de viande.
Ne touche pas à mon morceau de viande.

Il existe des règles vertueuses au sein d’un village, d’une société, d’une fourmilière d’individus. La fourmi ouvrière, bien dressée et compatissante agit sans comprendre, ne refusant nul ordre de la Reine. L’impossibilité des valeurs naturelles au respect du corps humain ; pourquoi donc ? Alors au détour d’une cellule, au détour d’une ruelle souterraine face à un prisonnier et d’une mauvaise bouteille vidée au goulot avant un interrogatoire, la fourmi pense.

Les interrogatoires sont tous soumis à des règles strictes ; croire qu’une cellule de mauvaise augure est un trou noir en dehors des règles de bienséance est absurde pour l’homme saoul. Pour l’homme religieux. Ils hurlent ; pullulent dans ton estomac, ces insectes démoniaques, réclament ton savoir et ton Art. C’est toi ou lui.
Ça sera lui.

Chaire pelée comme frêle pomme pourrie, l’asticot pénètre dans le muscle noirci. D’un oeil avide tu observes la petite créature faire son excavation dans une déflagration sonore d’un prisonnier suppliant l’arrêt. L’arrêt du commencement, de ces opaques gouttelettes tachetant avec lourdeur le sol cendreux de la cellule. Point de non retour alors que tu insères ton index dans la plaie, triturant de l’intérieur comme à la recherche d’un trésor d’Atlante.

L’astre lunaire ; invisible à tous passa de l’Est à l’Ouest, du Nord au Sud. Crépuscule passé, l’épaisse porte à barreaux se referma derrière toi, tâché par la généalogie plasmique du séquestré de guerre, marchandise d’échange telle une panse qu’on donnerait à des chiens errants.

Ils sont rassasiés ; bien heureux de l’astre rubis
Les langues se dénouent, l’estomac en calme plat.
Ricanement - perfidies - plat attendant boyauderie
Prisonnier de soi-même, pauvre homme éteint, abdiquât.

Tôlard interné, les aveux dans une main, un morceau de chaire dans l’autre. Au premier rayon solaire, tu compris que tu finiras à la cour martiale pour de tels actes ; la tête coupée ou finir à croupir dans une cellule, torturé par tes démons intérieurs et ceux des sept principaux cercles. Préfère le Pandémonium solitaire au Paradis communautaire. Alors au petit soleil, caché par quelques avaricieuses brumes célestes ; laissant les aveux accroché à une porte en bois quelconque à l’aide du péroné du faiblard, tes pas se perdirent dans les roches d’Iwagakure No Sato. Pour toujours. Ton morceau de viande, entre tes crocs.

PRÆY

Une fourmilière.
Deux fourmilières.
Trois fourmilières.


Grouillantes et gesticulantes dans une pluralité de sens, étau renfermant de nombreux corps et carafes à hémoglobine. Terrain de jeu ; boire à la mémoire des cimetières vides. Les agglomérations militaires sont les arènes circulaires des tournois des dictateurs brutaux et tyranniques. La culture, la civilisation, les plantations et générations ne sont que des lignes à effacer après le passage des puissants. Tu ne rêves pas de destruction mais plutôt de jardins de tortures. La mort et la douleur réjouiront leurs oreilles ; victoire ou défaite ; peu importe.
Les cris sont des fleurs, la douleur leur parfum.
Construire un enclos ; une pépinière.

Pourquoi vouloir détruire ses principaux terrains de jeu ? Pourquoi, bête et impuissant, l’enfant en bas âge casserait les jouets qu’il apprécie tant ? Revenir en vainqueur ou en vaincu n’est pas la prose la plus importante, le butin l’est bien plus que la stupide gloire guerrière.
La viande.

Swan

À l’orée d’une fenêtre brièvement ouverte sur un plateau rocheux ; homme nullement déserteur au service d’un Roi affable, prétentieux. Plongé dans un goudronneux noir, seulement quelques épaisses bougies de cire rougeâtre éclairaient une pièce commune vide. Un imposant signe de Jashin gravé à même le bois du plancher ornait de façon centrale ce dernier, grinçant sous le poids des années. Une incantation, une invocation, une rage qui pousse ; mystique gourou.

A genoux, tu vomis quelques incantations berbères ; alphabet cyrillique appartenant au Passé perçant tes joues creuses. Réussir à le faire venir dans une vaine tentative de folie ; l’encens disposé jouant des tours à ta frêle cervelle, ta logique altérée par quelconques breuvages misérables et tabac mélangé à plusieurs herbes sauvages. Croire et attendre ; espéré et voir ; entre peur et envie.

Sans que tu ne le remarques vraiment ; une brume éparse gagna peu à peu la pièce. Légère crinière te tombant sous le coin de l’oeil, une silhouette xénomorphe se détacha du centre de la pièce, au milieu du pentagramme. Encéphale disproportionné ressemblant à une ogive d’un temps inconnu, un faciès potelé où quelques brisures similaire à des montagnes et des crevasses indiquaient vaguement un âge avancé. La créature - Si on pouvait nommé cela une créature plutôt qu’un monstre - était de fine taille et haute comme trois pommes, sa colonne vertébrale voûtée vers l’avant formant une salutation - O-jigi - honorifique perpétuelle.

Jashin… 
Non. 

Comme un glas de terreur, un éclair polaire traversa chaque os de ton frêle corps musculeux, le monstre, comme aspiré par l’aura de ta froussardise souri de toutes ces dents jaunies, coupantes comme des lames de rasoir. L’étrange humain à la peau brunie était habillé d’un Kosode, ses larges mains tenant à la fois une pipe de tabac et une tasse de thé qui paraissait contenir tous les volcans fumants du monde.

Je me prénomme Nurarihyon, Troisième Chef des Démons Mineurs. 
Mutisme.
Tu es Deku - l’inutile - membre de Jashin ? 

Avec une assurance non dissimulée, l’étrange « Nurarihyon » s’assied au milieu du cercle, posant sa tasse de thé ivoire contre le plancher, se pencha pour attraper de sa main libre une bougie et s’en servir pour allumer sa pipe en bois qu’il plaça au creux de ses lèvres. Lentement tu hochas - tel un chien en quête de nourriture - la tête. Positivement. Vivais-tu une hallucination complète ou tes prunelles percevaient-elles bien un… Quelque chose ? Il prit alors une longue bouffée de sa pipe, le crépitement du tabac comme seul chant musical de cet étrange pièce de théâtre Nô.

Écoute bien ce que je vais te dire, petit-être, je ne me répèterai pas. 
Mutisme second.
Bien. 
Mutisme cerbère.
Je vais t’offrir ce que, vous, membres de Jashin rêvaient tant. Un pacte avec nous, Démons Mineurs comme Majeurs dans l’unique but de servir ton Roi que tu sais bienfaiteur dans le chaos imposé que vous, humains avaient crée en même temps que ces stupides villages Ninja. 

Et tu t’inclinas sans sourciller. Pour dire vrai, tu ne savais même pas ce que cet étrange bestiole proposait. Et puis, qui oserais dire non à un Yokai, qui plus est, le Troisième Chef des Démons Mineurs ? Du moins, c’était ce qu’il prétendait. Bien trop aigre et la vision toujours trouble, ton enveloppe corporelle frissonna. Peut-être de plaisir, peut-être bien de terreur, peut-être simplement d’envie ? La religion que tu pratiquais était occulte pour beaucoup, tu en avais conscience. Ils avaient tous raison ; preuve étant.
Tu allais scellé ton âme à jamais.
Sans le savoir.

Tu obtiendras ton immortalité ; en temps et en heure mais avant tu dois verser le sang. 
Je… Je le ferais Nu-Nura… 
Le tien comme celui des ennemis. 
Mon sang ? 

Un pacte ; don de chacun des partis pour un bien commun. Alors « l’homme » se lève avant de faire apparaitre après l’exécution de quelques signes un fin Wakizashi et un Tantô qu’ils disposa face à toi, sourire d’une incisive noire. Une offrande de ton propre corps ; une chevauchée sauvage de la douleur, un suicide spectral et imaginatif avant de renaître. Physiquement comme une réintégration du cadre. La main tremblante, les dents contre la commissure inférieure, saignante de peur, filet pourpre contre sol boisé, tu attrapas comme tu pouvais l’un des deux sabres. Peut-être le plus long. Peut-être le plus court, le souvenir est vain et trouble.

Tu m’es bien sympathique petit-être ; je te laisse donc une chance. Tu as le choix du sacrifice mais sache une chose. Si tu offres trop de sang à ton Dieu, je ne viendrais pas te ressusciter… 

Péché.
Vertu.

Alors petit-être ; le sang de l’Ecclésiaste est-il plus précieux que celui d’une légion d’hommes morts ? 

LTE

Assouvir ces démons intérieurs.
Assouvir les démons extérieurs.

Atteindre l’immortalité ne t’intéresse plus ; tu es revenu à quelque chose de plus brutal, sauvage et propre à l’homme. La violence pure et simple. La recherche aussi, la compréhension du Larsen d’un homme quand un rat pénètre son ventre pour échapper aux flammes au dessus de son petit crâne poilu.

Aucune rancoeur envers son ancienne patrie ; Iwa comme le Pays du Rempart ; Deku n’est plus remplacé par une bestiole à la langue démesurée, scindée en deux. Tu es mort plus d’une fois, pendant plus d’une heure. Membre unique d’une secte plurielle ; qu’importe qui verse le sang.
Tous les membres scandent le même nom :
Jashin.

2ND HAND


Origine de votre avatar : Haine Rammsteiner ▬ DOGS: Bullets & Carnage.
Indiquez votre parrain, si vous en avez un : Inuzuka Meian ▬ Qui m'a fait revenir du Forum.
Comment avez-vous découvert le forum ? Top-Site.
Est-ce un changement de personnage ? Oui ▬ Ho' N. Eze
Est-ce un double compte ? Non.
Quelque-chose à ajouter ? Non.

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Dim 5 Nov 2017 - 0:17
Hello ! Content de te revoir parmi nous !

Petite précision avant que l'on ne valide ta présentation. Il faudra que tu trouves une autre CS. Si les "esprits" existent bel et bien dans l'univers du forum, nous préférons rester loin de ce qui implique créatures démoniaques d'un autre monde, démons et cie pour l'instant. Pour ce qui est de Jashin en tant que religion et non d'une CS, il n'y a aucun problème.

Préviens-nous lorsque tu auras changé de CS!

_________________

« A King must be greedier, laugh louder and be more furious then anyone else.
He must exemplify the extreme of all things, including good and evil. »
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Les cris sont des fleurs, la douleur leur parfum ▬ Ryūuketsū no Deku

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