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Iwa Shukusai | Entrons dans la ronde || ft. Maito Kaï


Sam 4 Nov 2017 - 20:50
Dernier coup de feu pour votre établissement. La cuisine fumait ses dernières grosses vapeurs. Les battements effrénés joués par les divers ustensiles se mêlaient à vos intonnations qui elles-mêmes, se mêlèrent aux voix des clients présents dans le bâtiment. Ceux-ci aidés de leurs couverts exécutèrent une mélodie à contretemps, le tout se faisant dans une parfaite harmonie. Et c'est sur cet air que tu te déplaçais en rythme entre les tables, sans jamais t'arrêter, jusqu'à ce que l'afflux se réduise pour ne plus avoir qu'une poignée de gourmets. Une fois encore, vous aviez assurés le service, dans une parfaite coordination ; vous pouviez vous permettre de souffler quelques instants sur les chaises encore chaudes avant de vous atteler au nettoyage du restaurant. Cela fait, vous vous prépariez vous aussi à profiter du festival.

Si la tradition souhaitait que l'on se vêtisse d'un kimono, votre famille choisit le hanbok. Vêtement traditionnel de votre clan que l'on pourrait voir comme l'homologue du vêtement cité précédemment. Celui-ci se composait, pour les hommes, d'un : gat - chapeau -, duramagi - long manteau couvrant une veste, le " jeogori " -, baji - pantalon ample attaché aux chevilles -, beoseon - chaussettes - et de kkotsin - chaussures de soie - ornées de broderies, le plus souvent florales.

Pour les femmes, le hanbok pouvait prendre le nom de " chima-jeogori " signifiant littéralement " jupe-veste ", qui formaient le principal de cette tenue. Le jeogori féminin se présentait comme plus court et plus en courbes que la version masculine. Plus décoré aussi puisque comportant de délicats motifs contrairement à la veste des hommes, simplement uni. Les manches - baerae - quant à elles, forment une courbe naturelle censée rappeler l'auvent de vos caravanes.
Le dongjeong - col blanc attaché à l’encolure du jeogori - de part son contraste avait pour rôle de mettre en valeur le cou de sa porteuse, tout en se mariant au reste de la tenue.
L'otgoreum - ruban à but ornementale - se positionne juste en dessous de l'encolure pour tomber à la verticale sur la jupe - chima - qui elle, descend jusqu'aux pieds et au bas de laquelle sont brodés des motifs ayant pour thème la nature.

Enfin comme les hommes, vous habillez vos pieds de beoseon - aux coutures moins marquées - et de kkotsin. Et comme eux vous pouvez également revêtir la magoja - équivalent du duramagi -, toi, tu avais choisi de ne pas le faire. Préférant laisser à tous la possibilité d'admirer ton ensemble rose et kaki, égayé de motifs floraux et de rubans prunes.
Ainsi, vous vous baladiez dans les rues, parés de vos couleurs. Ajoutant un peu de vos traditions à celles des autres peuples, clans résidants à Iwa.

Malgré le bruit de la foule et des tambours résonnant, tu échangeais avec tes cousins avec qui tu ouvrais la marche devant vos aïeules et parents. Ébahis par les différents spectacles, vous mangiez et discutiez entre deux exclamations de rire. Vous berçant dans de doux souvenir, l'Iwa Shukusai vous rappelait vos fêtes autour de vos feux de camp. L'ambiances était à la joie et vous vous y laissiez aller sans vous faire prier. Errant dans cette atmosphère festive, vous finîtes par tomber sur un groupe dansant au son des taiko. Et vous les admiriez jusqu'à vous faire happer par cette masse entrainante. Oubliant tout, ta main heurta l'une des personnes située à tes côtés sans que tu ne t'en rendes compte...
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Dim 5 Nov 2017 - 1:31

Iwa Shukusai. Voilà comment les habitants du village appelaient cette fête qui célébrait l’été. Les rues s’étaient remplis de musique, de cuisine et de joies comme j’avais rarement vu auparavant. Finalement, je devais bien avouer que les citadins savent s’amuser. Les gens portaient de magnifiques costumes de toutes les couleurs. Ils avaient probablement tous une signification, selon leur clan ou même le genre. Avec mon vieux kimono, j’avais l’impression de sortir du lot. Ce que je déteste attirer l’attention.

Peut-être que je m’en faisais trop pour rien aussi. Personne n’avait fait de commentaire jusqu’à maintenant. Cela me donna le courage de rester dehors, au lieu de retourner dans mon trou. Après avoir goûté quelques spécialités local, j’allais voir une pièce de théâtre, au coeur du quartier commerçant.

Ensuite, je marchais au hasard dans les rues, me laissant guider par la foule. Un groupe de danseurs avaient l’air de bien s’amuser et je m’arrêtais pour les admirer. Quelques secondes plus tard, une jeune femme me tendis la main, m’invitant à rejoindre la danse. Mes joues s’enflammèrent, mon corps se mis à battre plus fort. Je regardai à gauche puis à droite, comme pour confirmer que c’est bien moi qu’elle voulait. C’est yeux étaient fixés sur moi, il n’y avait pas d’erreur possible. Mais je ne sais pas danser!

Je fis non de la tête en secouant la main. “Je préfère rester ici…”

Un homme qui se tenait près de moi me poussa légèrement dans le dos. “On ne refuse pas l’invitation d’une femme comme ça!”

Je fronçais les sourcils. “Ah bon? Comment-ça?”

Au même moment, la femme m'agrippa le bras et je fus tiré dans ce tourbillon qui évoluait au rythm des tambours. Bon, puisque j’étais là, et qu’il était vraisemblablement impoli de refuser une invitation, je me mis à imiter les autres. Sans trop de succés. Mes pas étaient saccadés, brouillons. On aurait dit un canard à la patte cassée. Je n’avais vraiment rien à faire ici. Mais en même temps ça me faisait rire. Si seulement mes élèves me voyaient.

Emporté dans le mouvement, je ne pus m'empêcher de frapper cette jolie jeune femme qui passait près de moi. Mon coeur s’arrêta de battre. Mais quel balourd! Je savais que j’aurais du rester à l’écart.

“Désolé, ma dame… C’est que je suis encore un débutant.”
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Dim 5 Nov 2017 - 23:57
Soudain, une migraine envahit ton front. Tu y appliquas tes doigts, refroidis par l'air ambiant et, massa délicatement pour apaiser celui-ci. Puis une voix t’interpella dans ce brouhaha. Tu tournas pour découvrir ton interlocuteur et, essayer de mieux entendre ce qu'il te disait. Malheureusement tu ne compris pas toutes ses paroles mais, tu devinas à son expression qu'il était désolé. Souriante, tu secouas doucement la tête pour lui signifier que ce n'était rien. Après tout ce genre d'accident n'était pas rare dans une telle fête et, tu repris la danse toute en jetant quelques coups d'oeil à l'homme qui te cogna précédemment.

Il dansait d'une manière gauche, très maladroite. Ses mouvements s'assimilaient plus à des gesticulations qu'autre chose ; t'arrachant un rire que tu te gardas bien de lui montrer. Cachée derrière ta manche, tu espérais qu'il ne le prenne pas mal, car loin de te moquer, tu trouvais - au contraire - ce spectacle touchant. En plus d'être pataud, le danseur improvisé semblait assez mal à l'aise malgré les encouragements de la foule, sans compter ceux des autres artistes d'un soir. Pourtant, il n'avait pas de quoi se sentir embarrassé. " Allons, détendez-vous ! Regardez ! ", amusée, tu lui indiquas la masse autour de vous. Certains brillaient de par leur maladresse naturelle et les autres : de par leur maladresse provoquée par l'alcool, donnant à la foule de quoi s'esclaffer de bon coeur. Dans le but de l'aider un peu plus, tu lui tendis la main afin de le guider dans cette chorégraphie, " Allez y ! Suivez le rythme ! ". Et lui offrant un nouveau sourire, tu te présentas. " Mon nom est Lee Sun-Hi mais, appelez-moi Sun-Hi ! "
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Mar 7 Nov 2017 - 16:48

J’avais du mal à le croire. Même si je dansais comme un manchot, la foule s’était mise à m'encourager. Et elle semblait le faire sincèrement. Comme si j’étais tellement mauvais que je devenais bon. Malgré tout, tous ces yeux posés sur moi me rendaient plutôt mal à l’aise.

Mes mains commencèrent à devenir moite et mon coeur se mis à battre plus fort contre ma poitrine. Le fait que cette jeune femme me prenne par la main ne m’aida pas du tout à me calmer. En fait, je crois que ça avait empiré les choses. Elle se présenta tout en essayant de me guider sur le rythme, ce qui n’était pas chose facile.

J’avais réussi à bredouiller un réponse. “Je m’appel, Kai, Maito Kai.“

Au bout de plusieurs secondes, qui me parurent comme des heures, je finis par relaxer. Mes jambes et mes hanches se délièrent. La foule commença nous encourager de plus belle et je fini par me laisser emporter dans la ronde, en rendant à la femme son sourire contagieux.

“Je danse, Sun-Hi! Je danse!”

Je crois bien que c’était la première fois de ma vie. Ou plutôt, la première fois en étant sobre. Chaque pas que je faisais sur le bon rythme me donnait plus de confiance pour le prochain mouvement.

Quand la musique s’arrêta enfin, je sortie du groupe, sous les applaudissement de la foule. Cet exploit n'aurait jamais été possible l’intervention de cette femme aux yeux bleus.

“Merci beaucoup, je n’aurais pas pu faire ça sans vous…” dis-je, en reprenant mon souffle. “Ou est-ce que vous avez appris à danser comme ça?”
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Jeu 9 Nov 2017 - 21:43
Il était tellement heureux. Il avait enfin réussi à danser. Il t'interpellait de sa forte voix pour te montrer ses progrès et tu rias, encore et encore. " Vous voyez que vous pouviez y arriver ! ". Puis la chanson se termina. La troupe se félicita avant de se dissoudre dans la foule ; il y avait ceux qui repartirent faire la fête en compagnie de leurs nouvelles rencontres et, ceux qui essayaient de retrouver leurs compagnons perdus dans la masse. Les plus courageux restèrent pour se lancer à corps perdu dans une nouvelle chorégraphie tandis que les plus éméchés eurent besoin d'aide pour quitter la place...
Toi ? Tu restais simplement là, attendant que ton nouveau camarade de fête reprendre son souffle. Malgré son souffle court, il prit la parole pour te remercier à nouveau ; tu secouas légèrement la tête. " Je n'ai pas fait grand chose, il fallait juste que vous vous détendiez ". C'est lui qui avait l'effort, pas toi, tout le mérite lui revenait de droit. Pourtant, c'était comme s'il venait d'accomplir un exploit, au point de te demander d'où te venait ta façon de danser. " C'est... de famille ! ", que lui répondre d'autre ? Cela revenait à te demander comment marcher ou courir alors que la danse, se trouvait juste être une autre façon de se mouvoir. Une autre forme d'expression que tu appris assez tôt à manipuler. " On dansait souvent autour du feu... ". Une pointe de nostalgie s'invita dans ta voix puis disparut lorsque l'on vint te tapoter l'épaule.

C'était ton cousin Sangook, tu ne sais par quel miracle ta famille arriva à rester ensemble. Ni même comment il sut te retrouver aussi vite. Il s'apprêtait à te ramener auprès des tiens quand la présence de Kaï l'interloqua. Un sourire emplit de malice se dessina sur son visage pendant que tu roulais des yeux en soupirant. " Haaaaaaaaal - meeeeee - oni [grand-mère] ! Je crois que Sun-Hi tient une prise ! ", dit-il de sorte à te taquiner. La matriarche commença à s'approcher pour observer le potentiel prétendant d'un peu plus près, soutenue par son mari et patriarche du clan. Face à la vision de la vieille femme au regard inquisiteur approchant, le jeune homme se retrouva à rire aux larmes ce qui lui valut un coup de coude de ta part ! " Mais t'es vraiment pas possible ! Regarde un peu dans quoi tu m'as mise ! ", mâchonnas-tu entre tes lèvres. La menace "grand-mère" se planta devant le quarantenaire, prête à le juger ! Ton cousin s'esclaffa de plus belle ! Et le reste ? Plus aucun soutient possible... Tous luttaient contre un rire incontrôlable...

" Huuumm... Alors c'est vous le soit-disant prét... ", tu la coupas net. " Non ! Non, non, non et non !, secouant vivement la tête, Je suis simplement venue en aide à Maito-san ! Celui-ci semblait perdu lors de la ronde. Maintenant si tu veux bien m'excuser, je vais lui montrer quelques autres coins du festival, il semble qu'il n'y soit pas familier. Je vous rejoindrai plus tard ! Et si l'on ne se recroise pas d'ici là... On se verra demain ! ". Prête à fuir, ton bras s'élança vers celui de ton compagnon barbue dans le but de l'agripper ! Hélas, ta grand-mère vit clair dans ton jeu, posant son emprise sur ton épaule ; elle te força à te baisser. Une fois qu'elle-t-eut réduit à son niveau, elle planta ses iris marron dans les tiennes, "Pas si vite ma petite...". Désemparée, tu lui fis les yeux doux dans l'espoir qu'elle te laisse partir... " Je t'en pris halmeoni [grand-mère]... Tu connais Sangook, il a juste dit ça pour m'embêter... ". Malheureusement, ton manège n'ébranla aucunement sa détermination.

" Il n'empêche qu'il n'a pas tort, il serait grand temps que tu te trouves un mari ! ". Discrètement, ta mère - accompagnée de ton père qui ne put se retenir d'assister à vos messes-basses - rajouta " Hum... eomeonin [mère] n'a pas tort mais d'un autre côté...". " Mais impossible ! rétorqua ton père, Enfin eomeonim [belle-mère], avec tout le respect que je vous dois, vous voyez bien que cet homme est trop âgé pour Sun-Hi ! ". L'aïeule grogna refusant de concéder, " Peut-être m'enfin l'âge avance il faut lui trouver quelqu'un ! ".
Tu ne supportais plus de cette énième discussion sur ton avenir... L'envie de hurler te prenait à la gorge mais, tu te contentas délivrer tes mots sur un ton ferme ! " Pourriez-vous cesser de parler comme si je n'étais pas là ?! Je comprends que vous vous inquiétiez pour moi mais, je suis tout à fait capable de trouver un partenaire toute seule ! Alors s'il vous plait... Laissez-moi rejoindre mon ami. Le pauvre doit se demander ce qu'il se passe. Puis imaginez dans quel embarras vous l'avez mis ! ".

L'ascendante soupira, " Allez file... ". Contrainte d'abandonner, elle rejoignit le reste du clan qui avait depuis longtemps cédé au fou rire...

Tu finis enfin par retourner auprès de Maito, " Désolée que vous ayez eu à subir cela... ". Observant les alentours, tu cherchais désespérément de quoi oublier cette discussion. Et c'est alors que tes narines captèrent une douce odeur de nourriture. Tu l'invitas à te suivre et, lui offris une fournée de yakitori pour te faire pardonner. " J'espère que vous avez encore de la place ! ", tu fis quelques pas en direction d'un banc, pris place et le convia à faire de même avant d'engloutir une brochette. " Vous êtes d'ici ? "
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Lun 13 Nov 2017 - 1:27

Danser autours du feu? Oui, j’avais déjà vu des villageois le faire, là d'où je venais. Je n’avais jamais participé moi même, me contentant d’observer et d’encourager. Pour Sun-Hi, la danse était quelque chose de tout naturel. Pour moi, un phénomène plutôt bizarre. C’était probablement les combats -et l’âge- qui m’avaient raidis. Avec le temps, j’oubliais tout simplement oublié qu’il était possible de bouger de cette façon.

Un homme s’approcha de nous. Je pouvais voir chez lui une certaine ressemblance avec Sun-Hi. Son frère? Probablement. Avant même que j’ai pu me présenter, l’homme le fit à ma place, m’identifiant comme la nouvelle prise de sa soeur. Mon visage s’enflamma une fois de plus. La famille de Sun-Hi s’approchait pour m’observer. Si j’avais pu disparaître à ce moment, je l’aurais fais.

Ils se mirent à discuter comme si je n’avais même pas été là. Je tentais de bredouiller quelques réponse, mais personne ne m’entendit. Finalement, Sun-Hi mis son pied à terre et s’arrangea pour qu’ils la laisse tranquille. Sur ce coup, elle m’avait plutôt impressionné. À sa place, je me serais écroulé. Il s’était excuser pour ce qui venait d’arriver, mais il y avait eut plus d’embarras que de mal. “Mais non, ce n’est pas grave. Je trouve votre famille… Charmante.”

Même avec tous les problèmes qui venaient avec, j’aurais bien aimé avoir une famille comme la sienne, moi aussi. Enfin, une famille tout court aurait fait l’affaire, c’était plutôt ennuyeux de vivre seul.

C’est avec plaisir que je suivie cette charmante jeune femme jusqu’à un banc pour déguster des yakitoris. Toutes ces émotions m’avaient ouvert l'appétit.

“J’habite à Iwa depuis un peu plus d’une semaine, Je viens d’un petit village à quelques jours de marche d’ici. Il ne vous dirait sûrement rien…”

Puis, c’était le silence. Je sentais le malaise grandir en moins. Tenir des conversations ce n’était pas mon fort. Il fallait que je dise quelque chose. Mais quoi? La première chose qui me passa par la tête.“ “Hum… Alors, vous avez d’autres talents, à part la danse?”
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Lun 13 Nov 2017 - 23:55
Maito complimenta - en quelque sorte - ta famille ce qui te fit plaisir, car bien qu'ils t'en fassent parfois voir de toutes les couleurs, ils n'en restent pas moins ton sang. Ce sang avec qui tu partageas les plus agréables comme les pires moments.

Quoi qu'il en soit tu appris qu'il vivait ici depuis peu et qu'il était originaire d'un petit village situé aux alentours d'Iwagakure. Tu farfouillas alors profondément dans ta mémoire, en quête d'un souvenir, d'une image. De quelque chose qui t'aiderait à te rappeler du chemin t'ayant mené à Iwa ainsi que de ses alentours mais, rien... Les traces de ce passé se brouillèrent avec le temps et, cela n'allait pas en s'arrangeant. Tu vivais ici, depuis maintenant trop longtemps, pour que ta mémoire n'en soit pas altérée. Que ta conscience ne se mette pas à confondre et mélanger ces réminiscences passées. Pour ne pas le vexer, tu ne dis rien. Continuant simplement de manger tes yakitori, puis le silence... Tu réfléchis à un sujet à aborder. Un sujet non sensible et si possible pas trop banal et vite ! Puisque ne te restais plus beaucoup de ces petites brochettes de viande... T'apprêtant donc lui poser l'une de ces incontournables questions... Celui-ci te devança, ce qui t'arrangea bien.

Il te demanda ce pourquoi tu étais douée. Mâchonnant ta dernière brochette, tu pris un moment. À tes yeux, il y avait peu - voire aucun - de domaines dans lesquels tu te distinguais ; pour toi tu te débrouillais mais sans plus... " Hum... Je ne pense pas avoir de quelconque talent maaaiiiis, je me débrouille. J'aide souvent au restaurant familial donc on peut dire que je me défends en cuisine et que je ne suis pas trop maladroite ! ". Terminant ta phrase en la ponctuant d'un rire, tu te remis à penser un instant : quelles autres qualités pouvais-tu avoir ?... " Sinon... J'ai bon appétit ! Et hum... ", Devais-tu lui parler de l'iroujutsu ? Être une kunoichi en était-il un talent ? Tu ne savais pas trop... De plus, tu le connaissais à peine et, t'estimais trop peu qualifiée pour oser arborer un tel titre ; tu ne mentionnas donc pas ces détails de ta personne. Maito venait de te poser une colle... Tu observais les passants, cherchant en même temps une solution. Il ne fallait pas qu'un autre blanc naisse, de peur de vous retrouver à nouveau dans une situation de malaise.

La chance semblait à ton écoute ce soir puisque tu entendis - provenir d'un peu plus loin - les cris des commerçants tentant d'attirer la foule vers leurs échoppes semblant, encore une fois, porter sur la nourriture et les jeux ! Tu te levas avec entrain, prête à repartir déguster de nouveau mets et relever de nouveaux défis ! " Que diriez-vous de les découvrir, ces fameux talents ! Il semble qu'il y ait différents jeux là-bas ! "
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Mer 15 Nov 2017 - 22:51

Sun-Hi travaillait donc au restaurant de sa famille... Eh bien, ce n'est pas exactement à quoi je m'attendais, en la voyant. D'un autre côté, je devrais savoir mieux que quiconque qu'on ne devait pas juger un livre à sa couverture. "Je pourrais peut-être passer à votre restaurant, un de ces jours..."

Le silence s'installa une fois de plus. Alors que mon esprit s'affolait, Sun-Hi avait déjà trouvé une solution. Des jeux! Ce n'était pas plus mon fort que la conversation, mais au moins, on évitait les malaises. Il faut savoir apprécier les petites victoires, j'imagine. “C’est une bonne idée,” lui dis-je “pourquoi pas…”

Mon regard se posa sur un attroupement non-loin de notre. Impossible de voir ce qui s'y passait, mais ça devait être intéressant. “Celui-ci.” Je pointais la foule.

On réussit à se frayer un chemin jusqu'au premier rang. Le jeu avait l'air bien simple. Trois coupes étaient déposées à l'envers sur une table. Un homme les bougeait deux à la fois, très lentement. Lorsqu'il eut fini, il laissa une personne deviner ou la bille se trouvait. Il semblait que, jusqu'à maintenant, personne n'avait réussi à trouver. Après quelques tours, les yeux de l'homme se posèrent sur moi. Il me lança un sourire. “Est-ce que monsieur voudrait essayer”

Je me tournais vers Sun-Hi, comme pour lui demander ce qu’elle en pensait. “D’accord, allons-y,” je finis par dire.

D'abord, il me montra la bille, sous le verre du centre. J'observais attentivement chacun de ses faits et gestes. Le magician bougea lentement les coupes pendant une vingtaine de secondes, avant de me laisser faire mon choix. À cette vitesse, c'était beaucoup trop facile. “Elle est encore au centre.”

L’homme leva la coupe. Elle n'était pas là. Tandis que la foule semblait de plus en plus impressionnée, moi mon esprit cherchait à comprendre. Comment est-ce que j'avais pu perdre cette bille des yeux. C'était simplement impossible, mais pourtant il n'y avait rien sous ce verre.

“Et vous, madame?”

C'était la voix du magicien qui s'adressait maintenant à Sun-Hi. Il recommença son manège encore une fois et c'est là que je remarquais quelque chose de bizarre dans ces gestes. Juste après qu'il est montré la bille. “Sun-Hi, vous voyez ce que je vois?”
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Ven 17 Nov 2017 - 18:35
Tu suivis Maito, grâce à son allure imposante, il lui était facile de se frayer un chemin au travers de la foule. Lui emboîtant le pas d'assez près pour ne pas le perdre mais, tout en entretenant une certaine distance afin d'éviter de vous retrouver dans de fâcheuses situations, vous atteigniez l'allée réunissant les jeux. Seulement, tu ne voyais pas grand chose avec toute cette masse mais Maito semblait avoir remarquer une activité intéressante. Sans broncher, tu te glissas avec lui au milieu des badauds pour arriver au premier rang. Et là, ton visage se tordit en une moue de désapprobation... Fille d'une longue lignée de marchands - anciennement - nomade, tu ne connaissais que trop bien ce jeu ; ou plutôt : cette entourloupe... Or, tu ne voulais pas gâcher la joie du barbue... Celui-ci semblait être excité à l'idée de tester la rapidité de sa vision. Alors, tu ravalas ta moue. Acquiesçant d'un simple sourire : tu irais te frotter à cette supercherie avec lui, pour au moins lui éviter de perdre trop d'argent. Et le "jeu" commence...

Trois coupes posées sur une table. Une bille. Le charlatan lui montre la bille, avant de la cacher sous la coupe du milieu. Puis il les mélange dans des mouvements lents aux yeux d'expérimentés ; rapide aux yeux de novices. Après avoir bien embrouillé ses victimes que sont les villageois et Maito, celui-ci stoppa son manège et, laissa à ce dernier une chance de deviner l'emplacement de la bille. Il choisit la coupe du milieu ; tu tiquas...
Ton visage affichait ta réprobation. Lui, comme mainte autres personnes, venait de se faire avoir... Et la foule, tomba d'une telle simplicité dans son piège... Tu ne pouvais le supporter...

Suite à la "défaite" de Maito, l'homme te proposa de jouer, t'offrant une occasion en or ! Déterminée, tu répondis d'un mouvement de tête affirmatif ! " Allez-y ! Je suis prête ! ". Mains sur les hanches, tu feintas d'observer scrupuleusement les coupes. Il réitéra alors son manège pensant avoir réussi à te berner, toi, "ô faible et naïve femme" ! Cependant, tu vis clairement sa tricherie ! Et apparemment il en était de même pour Maito puisqu'il t'interpella sur ce point. Amusée, tu fis mine de rien savoir ; ta plastique aidant grandement à te faire passer pour une idiote. " Hein ? Comment ça ? Avoir vu quoi ? ", dis-tu en posant ton index droit à la commissure de tes lèvres. L'escroc ria, " Il semblerait que les yeux de la demoiselle, ici présente, soient fatigués ahah ! Mais je vais être galant ! Si vous le voulez bien, cher public, je vais lui accorder une seconde chance ! ". Le dit public ria à son tour et applaudissait en signe d'approbation. Le rusé, te montra à nouveau la bille et l'exposa également, clairement, aux yeux du public " Regardez bien cette bille ! Je vais maintenant la placer sous le verre du centre et... ". Il accompagna sa parole de gestes, bougea "lentement" les coupoles - tout en prenant soin de dissimuler la bille dans sa manche - et, t'invita à nouveau à deviner " Allez mademoiselle ! Essayé de la trouver cette fois ! ". Il osa même te faire un clin d'oeil !

Ainsi donc tu continuas à jouer les naïves, le confortant dans l'idée qu'il eut définitivement réussi à te faire marcher " Hum voyons voir... Oh ! Je crois savoir de quoi vous parliez Maito-san ! ". L'escroc sursauta brièvement avant de se reprendre " Cela signifie-t-il que vous avez trouvé ? " ; " Oui ! ", dis-tu fièrement. " Alors allez-y je vous en prie, dites-moi ! ", tu baladais lentement tes doigts au-dessus des pots . " Hm ? Il semblerait que la demoiselle soit indéci...se... ", l'homme finit sa phrase en murmure. Ton doigt pointais sa manche gauche, " Elle est juste là. ", affirmas-tu tout sourire. Affolé, le charlatan se mit à bégayer " M... M... Mais ! Madame ! Je... Je ne vous permets...". Tu ne lui laissas aucun répit, faufilant ta main dans sa manche, tu sortis l'objet, sous le regard hébété de la masse. " Sachez monsieur, que je suis la fille d'une longue lignée de marchants itinérants ! ".

Sur ces mots, tu reposas la fameuse bille sur la table et, t'en allas - ravi de l'action - vers un autre stand de jeu : le kingyo-sukui - ou la pêche au poisson rouge à l'épuisette -.
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Lun 20 Nov 2017 - 21:38
Alors qu’au début Sun-Hi ne semblait pas avoir compris le tricherie du magicien -si on pouvait l’appeler comme ainsi-, elle l'a débusqua quelques secondes plus tard. Je compris rapidement qu’elle avait joué la comédie, sûrement pour rendre sa découverte encore plus surprenante. La foule avait rapidement quitté la table et l’homme pliait bagage, marmonnant dans sa barbe des mots incompréhensibles.

Je me mis à rire. “Vous êtes pleines de surprises, Sun-Hi.”

Qu’est-ce qu’elle cachait d’autre comme talent? D’après-moi, je n’allais pas tarder à le savoir. La femme s’était dirigé vers un jeu que je connaissais bien. La pêche au poisson rouge. Elle n’avait décidément pas choisi le plus facile du lot. Le filet était peu profond et les poissons, particulièrement rapides et craintifs.

“Ah, ça me rappel mon enfance… “

Je n’y avais pas joué récemment, mais quand j’étais petit, c’était un de mes favoris. Par contre, c’était au bord d’un étang que mes amis et mois essayions d’attraper des poissons.

“Tu es sûr de vouloir m’affronter? J’étais le champion incontesté, avant.”

J’ai cru qu’après tout ce temps, elle ne se vexerait pas si je la tutoyais. D’un autre côté, les coutumes de village m’étaient encore obscure.

Alors que nous nous apprêtions à commencer, quelqu’un approcha derrière nous. “Un verre, messieur dames?”

Ma grand-mère disait toujours que refuser de la nourriture était impolie. Remerciant le serveur je vidais ma coupe. Le goût était… spéciale. J’avais du mal à l’identifier, pourtant, cette saveur me disait vaguement quelque chose.

“Bien," dis-je à mon adversaire “allons-y!”

Le secret avec ces poissons, c’est de les pousser dans un coin, pour ne pas qu’ils puissent s’enfuire. Ça rendait la tâche déjà un peu plus facile. Mais même avec ma technique, j’avais du mal à en attraper un. Mes joues étaient en feu, que ce se passait-il? À mesure que je perdais ma coordination, j’eu assez de lucidité pour comprendre. On nous avait servi du saké, ce que je ne supportait absolument pas. Certains aimaient bien me voir saoul pour cette même raison.

”C’est la chance du débutant,” dis-je pour expliquer ma défaite.

Je m’éloignais des poissons, guider par son de la musique. Prêt pour une autre ronde? Oh que oui. Mais était-ce vraiment une bonne idée, dans mon état? Je risquais d’assomer quelqu’un. Ignorant ces pensées, j’y allais quand même.
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Mar 21 Nov 2017 - 23:55
Tu rias, malicieuse, lorsque que Maito te complimenta. Il est vrai que tu cachais quelques tours dans ta manches mais, tu ne devais ça qu'à ton expérience sur les routes et, tout oeil avisé était également capable de le faire. "Comme je l'ai dit, je suis la fille d'une longue lignée de marchants ! Alors, j'en ai vu des charlatans !".

Accroupis près du bassin, tu regardes d'abord le bougre se démener pour attraper l'un des poissons. Sans vouloir te moquer, tu trouvais cela amusant à voir. Comme beaucoup il pensait que coincer le poisson était la meilleure solution : ce n'était pas entièrement faux mais, ce n'était pas entièrement vrai non plus. La plupart du temps, le fait de vouloir les coincer avait tendance à les faire fuir. En attendant ça ne le démotivait pas, te proposant même de l'affronter ! Tu remontes tes manches pour lui montrer que tu étais prête à relever son défi amical, "J'en suis même certaine ahah !". Il se permit de te tutoyer, ce qui ne te dérangea pas. Par contre, tu ne pouvais en faire de même. On t'inculqua dès la petite enfance, le principe du respect des ainés ; il tu te voyais donc très mal le tutoyer à ton tour.

Quoi qu'il en soit ! La meilleure technique pour attraper ces fameux poissons, était de suivre leur mouvement, ce que tu fis. Tu glissas l'épuisette dans l'eau et, attendis patiemment jusqu'au moment fatidique ! Et tu ratas... Y étant aller un peu trop brusquement, l'épuisette de papier se déchira mais ! Tu n'abandonnas pas et continuas jusqu'à en attraper un ! Entre temps on vous proposa du sake, ce que Maito semblait ignorer au vu de sa mine. Ce dernier semblais ivre et, il te proposa de refaire une ronde. Joyeusement tu le suivis, en te demandant ce que ça allait donner vu son état. Tu allais probablement assister à une autre démonstration de "la danse de l'homme ivre".
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Ven 24 Nov 2017 - 20:01

Je me dirigeait rapidement vers les danseurs alors qu’ils se préparaient à jouer leur prochaine pièce. Sun-Hi traînait encore derrière. Je lui fis signe de se presser. Allez, on va manquer le début!

Il y avait quelques visage familier dans le groupe de danseurs, dont cette femme qui m’avait tiré dans la danse pour la première fois. Les musiciens se mirent à jouer et je suivi le rythme. Plutôt, c’est que j’essayais de faire. Cette fois-ci mon corps était beaucoup plus relâché.

Peut-être même trop relâché.

L’alcool de riz avait un effet hors du commun sur moi. Certains disaient que j’avais un talent naturel pour la boxe de l’homme ivre, mais en dehors d’un combat, ce talent devenait presque un handicap.

À force de bouger, j’avais du mal à savoir ce que je faisais. La terre, le ciel, la terre… Impossible de les différencier, ils avaient tous les deux la même couleur. -Et mes jambes, ou est-ce qu’elles étaient passées? Je les voyais, juste devant moi. Sans trop savoir comment ni pourquoi, je m'étais retrouver par terre. Quelques spectateurs se mirent à rirent, d’autres se couvrirent la bouche et me pointant du doigt. Peut-être qu’il fallait éviter la danse pour quelques temps. Heureusement, je possédais d’autres talent!

Refusant l’aide d’un danseur, je parvins à me relever avec peine et me mis à marcher droit devant. Les gens s’écartèrent pour me laisser rejoindre les musiciens. Si je ne pouvais pas danser, rien ne m’empêchait de chanter! Je me mis à accompagner les tambours de ma voix rocailleuse. Les danseurs avaient l’air de bien s’amuser, peut-être que je devrais me reconvertir dans la musique après tout.
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Dim 26 Nov 2017 - 0:25
"J'arrive ! J'arrive !", Maito te presse et, tu te faufiles au mieux parmi la troupe. Lui qui en ce début de soirée était peu à l'aise à l'idée de danser, là c'était un tout autre homme ! Boosté et libéré grâce à la liqueur de riz ! Pourtant, d'après ce que tu vis, il n'en but qu'une faible quantité. Un grand gaillard comme lui si peu résistant à l'alcool ? Cela pouvait et, était même étonnant mais, la preuve était devant toi...

Dans la ronde se trouvaient quelques visages familiers, ceux de la première heure. N'avaient-ils pas bougés ? Étaient-ils restés là ? Depuis tout ce temps ?! Probablement pas. Comme vous, ils devaient certainement avoir fait leur tour du festival avant d'à nouveau succomber à l'appel de la danse ! Ils discutent entre-eux, certains un peu trop jovial, viennent te faire la conversation. Tu souris, ris ; puis la musique commence.

Comme précédemment tu suis le rythme sans mal, toute en gardant un oeil sur ton comparse. Et tu le regardes, complètement, ahuri... Ses mouvements n'ont plus aucun sens ! Tu tentes de te rapprocher de l'homme mais, impossible à moins de finir avec un bleu ! Portant, il menace de tomber à tout moment ! Tu dois faire quelque chose avant qu'il ne fasse une mauvaise chute ! Alors, tu avances à tatillon. Puis recules pour ne pas te prendre de coup ! Et avances à nouveau pour une nouvelle fois reculer ! Il n'y a pas moyen de prévoir où il va agiter ses membres ! Décidément, il devait être très doué pour la boxe de l'homme ivre, en était-il un adepte ? Si ce n'était pas le cas, il se devait d'y songer. Il ne faisait aucun doute qu'il y excellerait... En attendant tu devais avoir l'air ridicule à essayer de t'approcher pour le raisonner...

"Maito-san !". Ce que tu craignais arriva... Il tombe. Tu accours, voir s'il va bien mais, tu fus devancée par l'un des danseurs. Ce dernier semblait lui proposer son aide, que Maito refusa. Inquiète, tu t'approches quand même en veillant à garder une distance de sécurité ; l'homme se relève et, marche en vacillant vers la scène. Cela n'annonce, rien de bon... À nouveau tu t'élances dans une énième tentative de l'arrêter, en vain... Et, tu ne peux que le regarde, complètement abasourdie, chanter sur scène... Les musiciens s'en amusent, même le véritable chanteur se joint à lui, couvrant une partie des fausses notes émises par Kaï. Ainsi tu ne peux que renoncer, lâchant un soupir, tu ris un peu en voyant sa performance. Tu te relâches un peu, frappes des mains, mais, reste quand même vigilante.
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Dim 26 Nov 2017 - 17:43

La foule avait l’air de bien apprécier mon intervention. Même Sun-Hi, dont j'avais entendue la voix inquiète un peu plus tôt, s’était mise à taper des mains. Je sentais que la musique était sur le point de se terminer. La fin était la partie dont tout le monde se rappel, il fallait que je fasse bonne impression.

Je poussai la note au maximum pour que toute la rue m’entende. Mon envolé vocal fut accueilli par un tonnerre d’applaudissement. Bon, peut-être que l’autre chanteur y était pour quelque chose aussi, il m'avait bien accompagné, il fallait l'avouer.

Après avoir tiré ma révérence et salué la foule, je descendis enfin de la scène, cherchant ma nouvelle amie des yeux. On venait tout juste de manger, mais ces efforts m’avaient encore une fois donné faim. Pourquoi pas des nouilles ramen? Oui! Et cette fois, c'est moi qui paie.

Mais avant ça, il me fallait faire une petite sieste. J’étais justement à l’endroit parfait pour dormir, le sol me semblait plutôt confortable. Après quelques étirements et un long bâillement, je me laissai choir sur le sol, tombant dans un profond sommeil.

S’il y avait d’abord eu un vent de panique, en voyant l’homme tomber par terre, les gens se mirent à rire en voyant que Kai ronflait. La question qu’ils se posaient maintenant: qu’allaient-ils faire de lui? Certains parlaient de le laisser dormir, il finirait bien par se réveiller après tout. D’autres pensaient qu'il était mieux de le ramener chez lui. Le problème, c’est que personne ne savait qui était cet homme, ni où il vivait.

Puis, un spectateur s’approcha du quarantenaire endormi, l’observant pendant plusieurs second. Son visage s’éclaira. ”Hey, je le connais lui, c’est le vieux qui vit dans la maison en T!”

Soudainement, les bons samaritains avaient disparus. Aucune personne saine d'esprit voudrait se frotter à une maison hantée. Abasourdie, l’homme regarda les gens s’en aller. ”J’ai dis quelque chose de mal?
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Mer 29 Nov 2017 - 2:49
Maito finit sa performance sous un tonnerre d'applaudissement - auquel tu participas - ! Il salue, descend de la scène et, naturellement tu te fraies un chemin pour aller le chercher. En te rapprochant tu vois un mouvement de panique, soucieuse, tu accélères le mouvement ! Or, qu'elle ne fut pas ta surprise lorsque tu découvris celui-ci dormir au-devant de la scène... "Ma... Maito-san ?!". Tu n'en crois pas tes yeux... Et tu as beau le secouer - sous les rires des habitants -, ce dernier ne semble pas vouloir se réveille... "Laissez tomber ma p'tite dame ! Il dort comme un loir !", te dit l'un des badauds hilare. Un autre pose sa main sur ton épaule, "Laissez le donc dormir ici ! À part un rhume il ne risque rien !", puis une autre femme intervient, "Allons ! Il a beau être costaud, on ne peut pas se permettre de le laisser là ! Imaginez qu'on le piétine ! Lui tombe dessus ou que sais-je encore ! Non, non, non ! Il vaut mieux l'amener dans une auberge !". Celle-ci croise les bras comme pour appuyer son ton ferme. Pour elle il n'était pas question que le bougre passe la nuit ici.

Les discussions fusèrent ! Certains étaient prêts à le ramener, que ça soit chez lui ou dans une quelconque auberge. D'autres ne se sentaient pas de le porter avec les autres écroulés d'ivresses. Ensuite, tous se posèrent une même question : "Est-ce que quelqu'un le connait ?". "Qui sait où c'qu'il habite ?!", "Et vous, vous avez l'air de le connaitre non ? Vous ne savez pas où il vit ? J'suis prêt à vous aider si ce n'est que ça !", t'adresse l'un des villageois. "Heu... Eh bien... C'est que je viens à peine de le rencontrer alors... Mise à part son nom, je ne connais rien de lui...". "Nous voilà bien avancés...". La situation semblait désespérée, discussion ne faisait que tourner en rond, une bonne femme dit alors : "Faites ce que vous voulez ! Moi je retourne faire la fête !", et elle s'en alla. Vous vous apprêtiez donc à l'amener dans une auberge jusqu'à ce qu'un homme s'écria "Hey, je le connais lui, c'est le vieux qui vit dans la maison en "T" !". "Hantée ?!" s'exclama la foule. "Ah non ! Moi j'veux pas me frotter à ces histoires !", "Moi non plus !", "Laissons le là, ce sera bien mieux !".

Toutes ces personnes qui étaient prêtes à t'aider il y a quelques secondes, s'en allèrent, toutes apeurées par cette histoire de maison "hantée". "J'ai dit quelque chose de mal ?", se demanda l'homme en voyant les gens partir. Alors, tu t'approchas "Excusez-moi monsieur mais, comment ça, "hantée" ?". Il te regarda étonné, "Bah oui ! En "T" ! Vous êtes illettrée ou quoi ?!". Tu t'offusques "Moi illettrée ?! Je n'ai peut-être pas bénéficié d'une éducation noble ! Mais je vous signale que je suis tout à fait instruite ! ". "Bah alors il est où le problème ?!" rétorqua-t-il tout aussi énervé. "C'est pas compliqué quand même ! Une maison en "T" ! En ! "T" !", continua-t-il en appuyant ses mots de ses gestes mimant la lettre. Et là, tu comprends la méprise... "Oh... Je pense qu'il y a eu confusion... Les villageois ne pensaient pas à la lettre mais, plutôt que la maison est habitée par des esprits...". Un éclaire de compréhension touche l'homme, "Oh ! Les imbéciles ! Rho là là ! Pardonnez-moi mam'zelle, j'voulais pas vous insulter... Bon ! Allez !J'vais vous aider à le ram'ner !". Tu lui souris, compréhensive "Ce n'est rien, merci à vous de m'aider.". Ainsi, vous faites de votre mieux pour soulever l'endormi.
"Alors comme ça vous connaissez Maito ?! Eh bien ! Le monde est p'tit !". L'homme pèse son poids... Tu as le souffle court mais, tu tentes de répondre au mieux au bon samaritain "Oui enfin, je l'ai seulement rencontré à la première ronde de la soirée et, l'ai aidé à danser. Le pauvre avait du mal...". Tu ris - non pas sans difficulté - en repensant à Maito dansant, "Oh je vois !".

Après plusieurs minutes de marche, vous arrivâtes à destination. "Je ne pensais pas qu'il habitait si loin !", dis-tu essoufflée, en jetant presque Maito sur son lit. "Oui, j'sais pas pourquoi mais, il semble apprécier ce coin. Il ne doit pas être très à l'aise avec la foule. En tout cas vous êtes quelqu'un de gentille ! ", dit-il en couvrant le barbue, "C'est pas tout le monde qui aurait fait ça !". Tu secouas doucement la tête, "C'est bien normal, je n'allais tout de même pas le laisser dormir dans la rue !". Ensuite, il alla remplir une gourde d'eau qu'il vint poser sur la table de nuit, "Il en aura bien besoin au réveil ah ah !". Enfin tu lui laisses une note, pour qu'il ne panique pas à son réveille avant de quitter la maison ; retrouver les tiens et rentrer.
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Iwa Shukusai | Entrons dans la ronde || ft. Maito Kaï

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