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Altercation au chou ! [w/ Amaterasu]


Sam 11 Nov 2017 - 14:22
Inja ∞ Amaterasu
ALTERCATION AU CHOU !


Inja descendait précautionneusement les marches de l'escalier, unes à unes en espérant de ne pas les faire céder sous son poids, elles étaient d'un bois de nature claire, ici assombri par l'humidité ambiante. L'été de Kiri était pire qu'il eut pu l'imaginer, la chaleur était supportable, mais elle faisait stagner une humidité dans l'air importante que les matériaux de l'hôtel avait du mal à supporter. Dur de se dire qu'avec toutes les preuves trouvées indiquaient que le gérant possédait une lubie pour son établissement, en plus de son manuel sur l'art d'empailler les, il aurait mieux fait de s'acheter un ouvrage traitant de l'humidité en lieu humide, ses connaissances basiques semblaient clairement limitées. Arrivant en bas de l'escalier, Inja s'avança en direction de la porte, trois ouvriers étaient accoudés au comptoir, attendant de voir de nouveaux leurs verres se remplir et s'arrêtant de discuter à l'instant où le ninja passait derrière eux, semblant méfiants. L'hôtel n'était pas cher et louait des chambres d'une étonnante largeur, cependant il n'avait pas choisit le bon type de clientèle, connaissant ce genre de personne, constamment à ruminer et se plaindre de leur travail trop dur tout en temps liquidant leur solde de la journée. Les individus ne voulaient pas entrer en conflits et reprirent leur conversation après qu'Inja les ait passés, arrivant maintenant au seuil de la porte d'entrée. La journée était déjà bien avançée, le soleil, bien qu'un peu caché par une fine brume, se trouvait haut dans le ciel, peut-être les horloges étaient-elles sur treize heures ou vers cette heure là dans tout les cas. L'entrainement de la vieille l'avait poussé à dormir un bon moment, épuisé par le chakra utilisé leur des expérimentations menées dans sa chambre d'hôtel.

Les rues étaient assez mouvementées, de nombreux travailleurs traversaient les rues, beaucoup d'ouvriers transportant des charrettes de matériaux de construction, mais aussi des livreurs et commerçants qui allaient au pas, certains arborant des sacs de nourriture d'un seul et même type, d'autres avançant sans se soucier du reste de la foule, les yeux rivés sur ce qui paraissait être des notices de travail. Inja décida de s'avancer dans la rue, tout en observant les bâtiments, toujours à essayer de mémoriser son chemin, sa connaissance de Kiri étant limités à de maigres semaines d'expérience, il n'avait pas eu le temps de réellement exploration, seulement de se dessiner une esquisse de carte mal formée à l'intérieur de son cerveau. Arrivant à un carrefour, il décida de s'engouffrer dans l'allée qui semblait la plus large, même si celle-ci était également plus dense en population. Il ne fallut pas longtemps avant que ce qu'il craignait n'arrive, quelques cris retentissaient de sa droite derrière un groupe de tanneur transportant d'épaisses peaux d'animaux sur leur dos. Deux voix semblaient se répondre, le volume sonore bien plus élevé que de l'autre côté de la rue, leur tons étaient agressifs et des mots faisant référence à des choux fusaient, calés entre des séries d'insultes familiales. La foule commençait à s'écarter, tandis qu'Inja décidait d'aller voir de plus près l'altercation, slalomant entre les tanneurs de sorte à réduire la distance qui le séparait des voix, sans bousculer personne. Son agilité lui permit d'arriver à portée de vue, constatant deux hommes, l'un d'une vingtaine d'années, l'autre plus âgé, approchant de la quarantaine. Le doyen pointait du doigt une charrette de choux étalée au sol, tout en proférant des phrases à moitié compréhensible, il était empli d'une rage qui avait fait virer son teint de peau non loin du rouge tomate (tomate-choux HAH!) et s'approchait du jeune homme. Celui-ci avait dû par inadvertance provoquer cette "catastrophe".


"Tu vas tout me rembourser !... Aérolithe va !... Diplodocus !... Scolopendre !..."




Le jeune homme n'avait pas l'air de savoir quoi répondre, ni comment réagir, sa corpulence laissait penser qu'il savait se défendre, mais il n'avait pas pour intention de blesser le vieil homme, qui s'avançait d'ailleurs de plus en plus de lui. Continuant à inventer une palette d'insultes plus absurdes les unes que les autres, le doyen attrapa un des choux qui venaient de se renverser, puis l'empoigna fermement avant de le lancer en direction du fautif. Il l'esquiva facilement, le manque d'ergonomie du choux l'ayant fait voltiger en cloche avec une vitesse relativement lente.

Inja continuait d'observer, voulant être sûr que la situation ne s'envenime pas plus que ça.

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Sam 11 Nov 2017 - 16:22
Le soleil étincelant illuminait le village de toute sa splendeur. Amaterasu, en tant qu’élémentaire de feu, se nourrissait de l’énergie apportée par les rayons du soleil. Mais bien que cet environnement pourrait paraître idyllique pour la jeune femme, la réalité était tout autre. L’humidité ambiante la mettait mal à l’aise, la fatiguait. Elle ne pouvait se sentir bien alors que toute cette eau ne faisait qu’éteindre sa flamme ; une flamme qui ne demandait qu’à briller de mille feux. Equipée de son épée, son bandeau fermement attaché à son bras droit, la jeune femme se promenait dans le village qu’elle habitait maintenant depuis plus de trois ans, essayant ci et là de déchiffrer ce qu’elle pouvait. Fille de paysan, elle n’avait jamais reçu d’éducation – même basique – dans sa jeunesse, la faute à son statut. En grandissant, elle s’était entrainée longuement au maniement des armes ainsi qu’au arts ninjas, perfectionnant tous les jours un peu plus la maîtrise de sa personne. Mais les mathématiques, l’écriture, la lecture, ainsi que bien d’autres savoirs lui étaient restés inaccessibles. En arrivant à Kiri, la première chose qu’elle s’acheta, après une chambre pour avoir un toit sous lequel dormir fut un livre d’apprentissage du japonais. Des mois durant, elle s’était entrainée à déchiffrer les caractères qui lui paraissaient si compliqués et malgré les trois années passées depuis, elle lui arrivait souvent de ne pas réussir à déchiffrer les caractères les plus complexes ou les plus insolites. Jamais pour autant elle ne prenait son illettrisme pour une faiblesse ; témoignage de ses origines, elle y voyait une force. Sa détermination sans faille y aidant, elle profitait de chaque occasion pour combler ses lacunes.

Autour d’elle, les rues s’enfilaient entre les bâtisses en pierre blanches et toits d’ardoises. Le quartier était neuf, comme le reste du village, n’étant sorti de terre que durant l’année. Chaque jour le village accueillait des immigrés, venus de tout horizon en quête d’une nouvelle vie et de nouvelles opportunités, tant et bien est qu’il fut rapidement l’une des villes les plus importantes du pays. La méfiance qui prévalait autre fois entre les Shinobis et les moldus s’était peu à peu dissipée, bien que toujours présente dans bien des esprits. Marchant d’un pas calme, elle aperçut un mouvement de foule au détour d’une ruelle menant à un axe plus important. Des voix commençaient à s’élever et le ton devenait de plus en plus agressif. Tournant dans la ruelle, elle se faufila à travers la foule, poussant les gens afin de se frayer un chemin à travers la masse humaine. Arrivé au centre de l’attention, elle y vit deux hommes se disputer. L’un semblait avoir la vingtaine, tandis que l’autre devait avoir plus de quarante ans à la vue des rides qui couraient de son cou jusqu’à son visage. Une charrette, dont une roue était en morceaux gisait sur le sol, les choux qu’elle devait contenir s’étant étalée sur la terre battue. Mais bien que son interlocuteur le traite de toutes sortes d’animaux divers et variés, le cadet semblait garder son calme et tenter d’apaiser la situation. De toute évidence, le vieillard ne semblait pas vouloir céder et Amaterasu décida d’intervenir afin d’apaiser la situation. Son épée ballotant dans le fourreau accroché à sa hanche, elle les interpela en levant la main.

« Que tout le monde retourne à ses occupations, et vous deux, cesser de provoquer toute cette agitation. Vous – désignant le jeune homme – expliquer moi ce qu’il vient de se passer. Et vous – elle désigna cette fois-ci le doyen – laissez-le s’exprimer, j’écouterai ensuite votre version. »

Son ton était sec mais poli, car il s’agissait là non pas d’une demande, mais bel et bien d’un ordre.


Dernière édition par Amaterasu le Sam 11 Nov 2017 - 21:37, édité 1 fois
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Sam 11 Nov 2017 - 19:13
Après s'être retenu de lancer un deuxième brassicacé en direction du jeune homme maladroit, le doyen enchaîna de nouvelles séries d'insultes, toujours aussi surprenantes et élaborées. Il fallait avouer que même s'il ne savait pas garder son calme, le vieil homme possédait un don certain pour inventer de nouveaux quolibets, ainsi qu'une imagination débordante. Tandis que la foule continuait ses allées et venues, seules quelques personnes semblaient encore intéressées par les évènements, la plupart des passants étaient des travailleurs et, s'ils ne manquaient pas de jeter un coup d'oeil curieux à la scène, ils allaient sans s'inquiéter de l'altercation. Peut-être était-il monnaie courante de rencontrer ce genre d'affaires dans le coin, ou alors ne voulaient peut-être t-il pas eux-même subir le même sort sur un instant d'inattention. Certains des observateurs et esquissaient des sourires, apparemment diverti par l'évènement, deux d'entre eux partagèrent même un pari sur le potentiel vainqueur. Soudain, se distingua de la foule un nouvel arrivant qu'Inja n'avait pas remarqué auparavant, une femme s'extirpait pour s'avancer. Ses yeux étaient d'une couleur orange peu commune, étonnante même, c'était la première fois qu'il lui était permis d'observer des yeux pareils, la lumière sur ses vêtements colorés la faisait rayonner au rythme de ses pas. Il s'agissait d'une kunoichi en armure traditionnelle, sur le côté de laquelle un fourreau de katana était accroché, la lame bien rangée à sa place. Elle s'avança avant d'ordonner aux perturbateurs de se calmer, puis au plus jeune de lui raconter sa version des faits. Intimidé par l'autorité de la kunoichi armurée, s'exécuta rapidement, la lèvre inférieure tremblante.


"Je... J'étais en route pour aller rejoindre mon oncle à la taverne, puis... ehm... J'étais pressé... J'ai couru et en tournant la tête un moment... je me suis pris cette charrette de chou... en pleine poire, je n'ai rien compris... Ensuite je me suis relevé et ce monsieur, à qui appartenait la charrette renversée... il m'a lancé un chou ! Vous imaginez ? Un chou large comme ça ! J'ai failli me faire décapiter !..."




Le jeune homme formait de larges signes avec ses mains, exagérant la taille du chou de trois fois et répétant ensuite qu'il avait failli mourir sur le coup s'il n'avait pas été un professionnel de l'esquive dans sa jeunesse. Inja n'en revenait pas, cet individu qui paraissait, au demeurant, bien plus éclairé que le vieil homme, profitait de la situation pour aggraver les évènements en le faisant passer pour un assassin. Rigolant intérieurement, il ne laissa pas déborder une seule émotion, malgré l'aspect comique de la situation. Le lanceur de chou accusé de tentative de meurtre répondit rapidement à ses mots, ne voulant pas finir dans les geôles de Kiri.


"QUOI ?! IL MENT ! Il a fait exprès de renverser ma charrette ! Je le reconnais, lui et sa mère trainent tout le temps avec des personnes douteuses, il ne fait que mentir ! Ensuite, je n'ai lancé aucun chou. Il se trouve, madame, qu'ici on juge la qualité d'un chou en le lançant vers le ciel, cet abruti s'est jeté dessus au moment où le chou est retombé ! VOYEZ ? HASARD OU DEGENERESCENCE ? !"




Inja fronça les sourcils un court moment, étonné que le vieil homme, qui n'avait proféré que des insultes auparavant, est employé un mot de plus de quatre syllabes, un exploit. Devant une telle comédie, il ne pu s'approcher qu'en applaudissant, le visage calme dégageant un apaisement communicatif, il se tourna en direction de la kunoichi, baissant légèrement la tête en guise de respect, puis posa doucement la paume de sa main droite sur la poignée de son katana avant de se retourner vers les deux compères.


"Elle vous a demandé de cesser l'agitation, non ? Pas de beugler comme des mouflons. Alors,calmez-vous, répondez lui, honnêtement cette fois et ne vous avisez pas de mentir, j'en ai vu assez pour savoir si vous lui mentez."




Le ton apaisé menaçait les individus d'une manière qu'ils n'avaient jamais expérimenté, une violence froide et sans émotion. La kunoichi avait les moyens de les réduire en morceaux en quelques secondes, tandis qu'Inja leur provoquait des sueurs froides. Le vieil homme, perturbé par la tournure des évènements se tournait maintenant vers la kunoichi, suivi quelques secondes après par le plus jeune des deux, bien plus apeuré que son aîné. Tout deux avaient tenté de profiter de l'arrivée de guerrière pour exagérer leurs versions, mais la menace d'un témoin les poussait maintenant à réagir autrement. Bien qu'Inja soit satisfait du résultat de son intervention, il ne pouvait pas deviner réellement ce que les deux hommes allaient faire, ils l'avaient déjà étonné en tentant de mentir à la kunoichi. Allaient t-ils lui obéir et tout simplement confesser leurs véritables version à la femme autoritaire qui se trouvait devant eux ? Il n'en avait aucune idée précise, mais le saurait assez tôt.

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Dernière édition par Kanashīdesu Inja le Jeu 16 Nov 2017 - 2:57, édité 1 fois
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Sam 11 Nov 2017 - 21:50
Le doyen s’interrompit instantanément et le plus jeune se mit à raconter sa version des faits d’un air hésitant, expliquant à la shinobi qu’il était en train de rejoindre son oncle quand il tomba sur la charrette responsable de toute cette histoire. En retard, il courait vers la demeure de ce dernier et ne vit pas le paysan et sa charrette qui lui faisait obstacle. Mesurant plus d’un mètre quatre-vingt, avec une carrure qui en impressionnerait plus d’un, il ne fut donc pas étonnant que la roue ait explosée par l’impact, et que son contenu se retrouve maintenant étalé sur le sol. Il accusa également le doyen de lui avoir envoyé un chou, paroles qu’il assortissait de larges signes de main afin de montrer la taille – totalement exagérée – du projectile qu’il avait dû esquiver. Son interlocuteur nia tout de suite ces allégations, accusant le jeune d’avoir volontairement renversé sa charrette. Selon le doyen, le jeune homme avait des fréquentations des plus douteuses et il était un habitué de ce genre de combine. Toujours selon ses dires, il était normal d’envoyer un chou en l’air pour en juger la qualité, et le jeune homme s’était lui-même jeté sur le chou en question. Tous deux, comme Amaterasu s’y attendait, faisaient preuve de mauvaise foi, ne cherchant qu’à s’incriminer l’un l’autre. Mais alors que la jeune femme allait prendre la parole afin de couper court aux intentions belliqueuses du doyen, des applaudissements se firent entendre du côté de la foule. Un troisième homme, d’une trentaine d’année, en jaillit, son attitude débordante d’assurance surprit les deux autres qui ne s’avaient pas à qui ils avaient à faire, mais semblait craindre ce nouveau protagoniste. La main posée sur le pommeau de son Katana, son attitude ne laissait planer aucun doute quant à sa détermination et il les somma de dire la vérité. Aucune menace ne fut proférée, mais l’attitude craintive des deux accusés témoignait de la peur qui venait de naître en eux. Tous deux reculèrent d’un pas tremblant vers Amaterasu qui après avoir répondu à la marque de respect de son camarade en baissant légèrement la tête, rebondit sur ses propos.

« Je suis fille de paysan – dit-elle en fixant le doyen de son regard de braise – et je n’ai jamais entendu nulle part que l’on lançait les choux pour tester leur qualité. Sous-entendez-vous que nous sommes idiots, mon collègue et moi ? Et dire que ce jeune homme c’est jeté dessus et encore plus absurde. Cependant, ce sont de graves accusations que vous portez sur lui et sa mère, des accusations dont vous allez répondre, tous les deux, devant nous au poste le plus proche. »

Plus encore que de régler ce contentieux sans importance, Amaterasu voulait s’assurer de la véracité des prétendues relations criminels du jeune homme. Si tel était le cas, il s’agirait là d’une occasion de se débarrasser de la vermine qui gangrène Kiri depuis sa fondation, venue de tous bords pour profiter de la richesse qui s’offrait à eux sur un plateau d’argent.

« Vous – elle désigna du doigt le doyen – allez trouver un ami qui puisse vous dépanner, puis rejoigniez nous au poste du quartier. Vous avez une heure, passé ce délai, je viendrai moi-même vous chercher et ce ne sera pas en vous demandant poliment de me suivre. N’essayez pas de la jouer au plus malin, je n’oublie jamais un visage. Quant à vous – elle désigna cette fois-ci le jeune homme – suivez nous. »

Amaterasu se tourna vers le shinobi qui se présentait à elle, dont elle devina le statut étant donné l’arme qu’il portait à ses hanches ainsi qu’à ses manières militaires.

« Je m’apelle Amaterasu, Genin de Kiri, accepteriez-vous de m’accompagner pour interroger ces deux individus ? Et excusez-moi si je ne m’abuse, mais vous êtes un shinobi du village, n’est-ce pas ? »
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Sam 11 Nov 2017 - 23:33
La kunoichi convoqua les deux perturbateurs à la caserne la plus proche, les accusations à l'encontre du plus jeune ne permettant pas d'en rester à une simple bousculade de ruelle, ils devraient passer un interrogatoire approfondi. Un délai d'une heure fut accordé au vieil homme, victime supposée de l'altercation, tandis que son homologue devait être immédiatement mis en examen dans un lieu d'autorité proche. La femme se présenta à Inja en tant que Genin de Kiri, avant de lui demander s'il était lui aussi un des shinobis du village caché. Elle s'appelait Amaterasu, en un seul mot, alors que toutes les autres membres du village s'étaient présentés à lui par leur nom complet, celle-ci restait mystérieuse à ce propos. Elle lui proposait par la même occasion de l'accompagner pour l'interrogatoire s'il était effectivement un autre shinobi. Il la regarda fixement pendant deux secondes, repensant à ce qu'il était venu faire dans la ruelle, mais se remémora qu'il voulait simplement prendre l'air avant de s'entrainer de nouveau. Il répondit en acquiescant d'un hochement de tête.


"Kanashīdesu Inja, Genin de Kiri depuis quelques semaines seulement, officiellement depuis hier."




Sa voix, toujours aussi calme qu'à son habitude, marqua un court silence de gêne à la fin de sa phrase. Puis il se racla rapidement la gorge avant d'ajouter quelques mots.


"Si effectivement le jeune est impliqué dans une affaire qui le dépasse, j'ai le devoir de t'aider, pour Kiri !"




Inja recula de quelques pas de sorte à se positionner derrière le sprinteur fou, lui saisit les deux poignets à l'aide de sa main gauche et commença à avancer, poussant ainsi avec lui l'homme qu'il liait. Il était décidé à ne pas lui laisser la possibilité de fuir d'une quelconque façon, s'il était réellement entouré de criminels, la certitude qu'il tente de s'échapper était assez élevée. Néanmoins, le jeune homme ne paraissait pas récalcitrant, se laissant porté par son propre sort, il acceptait d'être malmené jusqu'à la caserne la plus proche. Caserne dont Inja ne connaissait d'ailleurs pas la direction depuis leur position actuelle, ses quelques allés et retours avaient été fait en suivant le même parcours de routine, depuis sa chambre d'hôtel. Il s'adressa alors de nouveau à la kunoichi.


"Il ne devrait pas pouvoir nous filer entre les doigts, par contre j'ai aucune idée d'où on se trouve, donc je vais plutôt te suivre si ça te dérange pas, okay ?"




Il avait toujours eu pour habitude de tutoyer les gens, c'était d'ailleurs une des raisons pour lesquelles les gens lui faisaient confiance lors de ses escroqueries, jamais il ne lui était venu à l'idée d'établir un rapport différent entre les individus.

Inja s'adressait maintenant à l'homme qu'il agrippait entre ses doigts, tentant de lui extirper des informations et d'analyser ses réactions.


"Alors, toi et ta mère trainez avec des individus douteux ?... Qu'est-ce qu'il a voulu dire par là ?... T'as un intérêt à tout nous dire, sinon on va devoir aller interroger ta mère, vu qu'elle a été mentionné, tu veux pas lui éviter des trajets non nécessaires ? Tu serais un excellent fils de lui épargner des minutes et de la force, les temps sont durs, tout le monde veut profiter le plus possible de ses journées. Tu crois pas ?"




Le jeune homme restait silencieux, comme attendant une suite à sa phrase, puis il baissa ensuite les yeux sans prononcer un seul mot. A sa réaction et l'expression rabougrie que son visage venait de prendre, il semblait accepter, ou peut-être ne voulait-il rien dire du tout et ne parlerait pas avant un long moment. Dans tout les cas s'il avait eu l'idée de tenter de s'échapper, celle-ci s'était évaporée après qu'il est été fait mention de la femme qui l'avait enfanté puis élevé. La peur ayant laissée place à la mélancolie, le jeune homme ne levait plus ses yeux qu'au-dessous de ses genoux et marchait nonchalamment au rythme des pas d'Inja. Celui-ci regardait d'ailleurs à présent dans la direction du vieil homme qui essayait de sauver le plus de choux possible, aidé par un autre individu un peu plus âgé que lui, probablement son frère à la vue de nombreux traits communs. Espérant qu'il soit assez proche pour l'entendre, Inja haussa la voix dans la direction des deux hommes.


"Une heure et pas une minute de plus ! Vos accusations sont graves et mèneront forcément quelque part, ne l'oubliez pas."




Ils hochèrent la tête en signe d'acceptation. Retourné de nouveau vers Amaterasu, Inja lui sourit volontairement, de sorte à montrer qu'ils avaient tout deux la situation bien en main et attendant de pouvoir la suivre une fois qu'elle aurait pris la direction du poste le plus proche.

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