Soutenez le forum !
1234
Derniers sujets
» 03. Questions sur le système de combat
Aujourd'hui à 13:26 par Garyôsen Ryôga

» Annonces complétant l'Arc n°5
Aujourd'hui à 13:14 par Garyôsen Ryôga

» [Théories] Qu'est-ce WASURE-PI ?
Aujourd'hui à 13:14 par Garyôsen Ryôga

» Recrutement de modérateurs techniques à l'essai
Aujourd'hui à 13:02 par Garyôsen Ryôga

» Absence
Aujourd'hui à 12:31 par Akiji Yasuo

» Mainmise religieuse / Mission Rang B
Aujourd'hui à 12:19 par Hyûga Kami

» 08. Autres demandes techniques
Aujourd'hui à 11:37 par Hyûga Kami

» Ice and Thunder [Kaya]
Aujourd'hui à 11:34 par Yuki Kaya

» 06. Demandes diverses
Aujourd'hui à 11:16 par Hohoemi Tsuki

Partagez | 

Metaru Gang ! Le retour du retour des problèmes ! [ft. Shuuhei]


Mar 14 Nov 2017 - 14:52
Le pas lent et assuré, Metaru Yata parcourait les couloirs sans fins de l’Assemblée, une cigarette entre ses lèvres, un briquet dans la main avec lequel il s’amusait. Sa femme, elle, venait de donner naissance à leur premier enfant, et se reposait ainsi à l’hôpital. Pourquoi n’était-il pas auprès d’elle dans une situation pareille ; la réponse était en fait assez simple, il allait rendre visite à son cousin de toujours, dont il avait entendu qu’il occupait désormais la place de chef du village. De cette visite, résulterait certainement le sort de sa famille.

Il reconnut plusieurs têtes familières, des Metaru, qui ne semblaient pas tellement contents de le croiser ici. Après tout, il était parti depuis des années, tout le monde avait dû se faire un plaisir de l’effacer de leurs mémoires. Lui le premier, jusqu’ici.

- Yata, l’appela une voix lui rappelant quelqu’un.

- Kah… Non. Cela faisait longtemps, petit frère. Tu as la même voix que cet idiot de Kahei, haha, tenta-t-il vainement de rire.

- … Si tu cherches Shuuhei-sama, c’est encore deux étages au-dessus, conclut son jeune frère sans même lui dire au revoir, reprenant son chemin.

- Eh bien… Charmant.

Il n’y donnait pas réellement de réflexion, mais il était plus que vraisemblable que son petit-frère ait été celui qui se sentit le plus abandonné après son départ, d’où cette rancœur. Il y penserait plus tard… peut-être. Quoi qu’il en soit, il savait maintenant à quel étage trouver son cousin. Crachant la fin de sa cigarette par une fenêtre ouverte, il grimpa les prochains escaliers sur son chemin tel une flèche, arrivant quelques secondes plus tard à l’étage où devrait se trouver « Shuuhei-sama ».

- « Shuuhei-samaaaa », dit-il d’une voix efféminée pour se moquer de son jeune frère. « Shuuhei-sama, vous représentez si bien l’esprit des Metaru, dommage que vous ayez déjà vos cheveux blancs ».

Arrivant face à une grande double-porte, il jeta un œil à l’écriteau, ce dernier lui confirmant qu’il devrait trouver son cousin ici. Il écouta une seconde, l’oreille collée à la porte. Rien. Enfin, aucun échange verbale. Il devait être seul, ou pas là. Levant la jambe un instant, il donna un grand coup de pompe dans cette dernière, qui se dégonda et s’écrasa par terre. Derrière cette porte, son cousin. Mais quelque chose semblait avoir changé. Il semblait tellement plus mature.

- Ahoy ! cria-t-il en entrant la pièce. Nidaime Raikage, Shuuhei-sama. C’est comme ça qu’on dit, maintenant ? continua-t-il en s’approchant un peu plus du bureau où il siégeait. Eh bien, haha, je m’demande ce qu’ils t’ont trouvé ! T’as pris un sacré coup d’vieux mon pote ! conclut-il en riant.

Tirant deux cigarettes de son paquet, il en jeta une à son cousin avant de glisser la sienne entre ses lèvres. Ouvrant le zippo qu’il gardait encore dans sa main, il l’alluma avant de s’asseoir sur le dossier du siège devant lui. Reniflant, il passa sa main dans ses cheveux, les pieds posés sur le coin du bureau du Raikage. Seulement pour le chercher, bien sûr.

- Bon, plus sérieusement… Vous l'avez trouvé, ce type qui a mis le feu à la Raffinerie ? demanda-t-il les yeux rivés sur la fenêtre, observant le beau ciel bleu, presque dénué de nuages.

En vérité, il espérait que le passé reste passé, que son cousin, aujourd'hui responsable du village, pardonne ses erreurs de jeunesse, ou carrément, ne les mentionne même pas. Mais il ne pouvait pas s'en empêcher. Ce genre de remarques, c'était plus fort que lui.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t1746-metaru-yata

Jeu 16 Nov 2017 - 15:40
Et le poing fusa de nulle part. Rapide, sec et ultra-violent, il s’écrasa complètement sur la tronche du pauvre rouquin qui n’eut même pas une seule seconde pour esquiver l’attaque. Son pif éclata sous la puissance de la droite recouverte d’une épaisse couche de métal et le corps du pauvre Metaru décolla complètement de son siège pour aller s’écraser impitoyablement contre un mur, à l’extérieur du bureau. Le fracas assourdissant que provoqua son vol plané rameuta un maximum de personnes qui s’agglutinèrent autour de la pauvre victime en un temps record. Il faut dire que je ne l’avais pas loupé et à raison. J’y avais mis plus de la moitié de ma force. Toute ma force et il serait probablement en train de crever comme un pauvre con. Sauf qu’il restait un Metaru. L’un de mes cousins. Et pas des moindres. Un enfoiré qui avait fait le con et qui s’était barré par la suite. L’un des rares à me sortir des gonds. Et ça avait pas loupé. A sa simple vue, mon sang n’avait fait qu’un tour et la réaction avait été immédiate !

- « T’ES VRAIMENT CULOTTÉ DE RAMENER TA SALE FACE DE CHIEN APRÈS CE QUE T’AS OSÉ FAIRE SALOPARD !! »

Si j’étais connu pour être un homme calme, gentil, laxiste, pitre et parfois même pervers, il arrivait parfois que je pète un câble et il était conseillé dans ces moments-là de ne pas rentrer dans les parages. C’était d’ailleurs ce que comprirent les nombreuses personnes autour du pauvre Yata. Dès qu’ils entendirent ma voix criarde faire vibrer les fondations même de l’assemblée, ils s’éclipsèrent aussi vite qu’ils furent apparus autour de lui. Seule ma secrétaire intérimaire, une autre Metaru, était restée dans les parages. Une gentille fille. Toute mignonne, tout ça. Mais qui fut apeurée lorsqu’elle me vit sortir de mon bureau comme un buffle en colère, prêt à charger sa cible ! « J’VAIS TE FOUTRE LA CORRECTION DE TA VIE SALE BÂTARD !!! » Mais alors que j’avais métallisé tout mon corps entier et que j’étais prêt à lui faire foutre une autre patate, la gamine finit par s’interposer entre nous, bras levés et face larmoyante. Sous mon regard complètement rouge et assassin, elle ferma même les yeux, mordit ses lèvres mais resta sur place.

De quoi me décontenancer du tout au tout.

S’il y avait bien une chose dont j’avais horreur, c’était faire pleurer une femme. Surtout quand on parlait de ma famille. Une chance pour ce con qu’elle soit restée sur place. Comme si elle savait ce dont j’étais capable lorsque j’étais en colère. Le métal qui recouvrait tout mon corps finit par disparaitre lentement. Ma respiration était toujours aussi lourde et saccadée, mais elle avait réussi à briser mon élan, à tempérer mes ardeurs. Une bonne fille pour sûr. Je levai ma main pour l’ébouriffer, mais je stoppai mon geste avant de me retourner pour rentrer dans mon bureau et non sans dire à l’autre con : « J’veux pas voir ta gueule pendant une semaine sinon j’te jure que j’te fais la peau ! » Et sur cette phrase, je soulevai ma porte qu’il avait défoncée avant d’la replacer et réparer ses gonds à l’aide de mon kinton. Une fois la réparation effectuée, je claquai la porte derrière moi, le laissant seul avec la jeune secrétaire qui se penchait déjà vers lui pour essayer de l’aider sincèrement. Elle devait être l’une des seules à ne pas le détester.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t141-metaru-shuuhei-terminee http://www.ascentofshinobi.com/u465

Jeu 16 Nov 2017 - 16:17
- Bordel… Il a beau avoir pris de l’âge, sa force est encore plus impressionnante qu’auparavant, remarqua un Yata sonné.

La main devant son nez ensanglanté, il encaissait difficilement le coup qu’il n’avait même pas vu venir. À retenir, ne pas regarder les oiseaux devant Shuuhei, pensait-il en ce moment même. Aucune chance que son nez ne soit pas cassé, mais il s’en préoccuperait plus tard. À l’évidence, il avait mieux à faire. Attendre une semaine pour revoir son cousin ne l’arrangeait pas, et il savait qu’il allait de toute façon devoir retenter sa chance dans le bureau, tout de suite. Shuuhei l’avait vraiment mal pris. Il n’en attendait pas moins, mais recevoir toute la colère du Metaru reste une épreuve des plus douloureuses.

- Vous allez bien ? Prenez ma main !

La voix de la Metaru venue à sa rescousse fit s’évaporer les étoiles au-dessus de sa tête, et il attrapa finalement sa main. Aidé par la femme d’un côté et par le mur de l’autre, Yata se hissa jusqu’à ce que ses jambes soient parfaitement droites. Essuyant le sang à son nez du revers de sa main, il appuya sur les deux poignées de la double-porte, la laissant grande ouverte.

- Cousin. Ne le prends pas comme ça. J’ai pleins de choses à te raconter, commença-t-il à dire en s’approchant de lui. Ne… Ne me frappe pas ! J’ai compris, j’ai compris la leçon ! Je vais te dire ce que j’ai à te dire, puis je me tire, si c’est toujours ce que tu souhaites !

Il ramassa finalement la cigarette, désormais bien tordue, qu’il avait fait tomber par « mégarde » lorsqu’il s’était pris le poing de son cousin en plein milieu du visage. La posant sur le bureau, il s’en sortit une nouvelle et l’alluma.

- Du coup… Ma proposition tient toujours, une cigarette ? lui dit-il en lui tendant une autre cigarette.

Mais cette fois, il ne s’assit pas. Il semble retenir la leçon, et passe même derrière le bureau, derrière Shuuhei, toujours à observer les oiseaux, à observer le soleil. Il se doute très bien que son cousin a le sang bouillonnant, qu’il se retient de toutes ses forces de lui éclater la tronche.

- Désolé pour cette mauvaise blague, tu m’connais, j’sais pas faire autrement. Mais j’aimerai savoir. Je m’exerce tous les jours à devenir une meilleure personne… Malheureusement… dit-il avant de frapper son cousin d’un coup de poing métallisé dans le crâne. J’en suis toujours à cette phase où je rends les coups, quoi qu’il arrive…

Il n’est pas serein quant à la suite des événements, mais la colère et la frustration qu’il a ressenti lorsqu’il a reçu le coup de son cousin l’a rendu incapable de voir clair, et il ne voulait qu’une chose, lui rendre.

- Haaaa bordel !... Pourquoi j'ai fais ça ?
paniqua-t-il à voix basse l'instant suivant.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t1746-metaru-yata

Jeu 16 Nov 2017 - 16:46
- « MAIS JE VAIS TE FAIRE LA PEAU ENCU- »

- « SHUUHEI-SAMA ! »


Alors que j’comptais me relever pour foncer sur lui et lui foutre un autre punch qui l’emmènerait direct à l’hosto, ma jolie petite secrétaire apparut de nulle part, encore. Cette fois-ci, elle avait un air râleur qui me calma automatiquement. Non vraiment… J’pouvais pas lutter avec les jolies filles mignonnes. C’était comme une espèce de malédiction. Mais que les filles mignonnes et gentilles. Parce que celle qui avaient l’air de grosses salopes, j’en faisais mon affaire. C’était à coup de fessées que ça se réglait. Himeka, Itagami et Nora pouvaient témoigner. Mais là n’était pas le plus important. Ce qui était intéressant ici, c’est que je m’étais automatiquement apaisé et que j’avais lourdement soupiré. La dimension familiale rentrait également en ligne de compte, il fallait croire…

- « D’accord, d’accord. Va nous faire deux tasses de café. Je vais plus le toucher. »

- « Promis ?! »

- « Promis… »


La gamine se mit à sourire. Gamine parce qu’elle n’avait à peine que dix-sept ans. Oui dix-sept. Une mineure en gros. Mais une chuunin compétente qui m’aidait beaucoup en attendant que ma fiancée décide de devenir mon assistante personnelle. Elle murissait encore l’idée et je ne voulais pas la brusquer puisque Mei –C’était le prénom de ma petite secrétaire- faisait le job et pas qu’un peu. Celle-ci fut toute contente et se hâta d’aller nous faire du café. Lorsqu’elle ferma la porte, je fronçai les sourcils et j’eus un regard noir pour celui-là même qui me faisait face. Je le détestais. Non pas parce que c’était un cas, mais plutôt à cause de ce qu’il avait causé à la raffinerie. Les dégâts auraient pu être graves, énormes et plus que des pertes matérielles, c’était des pertes en vie humaine qu’on aurait pu déplorer…

- « Déjà mon bureau c’est pas une salle de jeu. »

Sans ménagements, je le choppai par les cols avant d’l’envoyer valser par-dessus mon bureau au sol. Il avait pas à rester derrière moi, à profiter de ma baie vitrée comme si on avait le même rang. Si je n’étais pas un être imbu de moi-même -sauf devant les meufs à draguer-, je ne tolérais pas que ce p’tit con puisse penser qu’on était au même niveau. Et puis, il fallait bien que j’honore mon grade un minimum. Laxiste, oui, mais imbécile et idiot, non. « Ensuite, tu poses ton cul sur un siège devant moi correctement. J’suis ton cousin p’être, mais j’suis ton chef de clan et ton kage. Au prochain écart, t’es mort. » Et même que la gamine pourrait pas lui sauver la mise cette fois-ci. J’allais tellement l’amocher que plus personne allait le reconnaitre. Une bonne castagne qui lui apprendrait définitivement les bonnes manières !

- « T'exercer à devenir une meilleure personne, mon cul ouais ! Comme si t'en étais capable… »

Changer ? Où ? J’le voyais pas du tout en tout cas. Il avait l’air toujours aussi con et immature. Ce qui par le passé ne me dérangeait pas du tout. Sauf qu’il avait fallu qu’il foute le feu pour on ne sait quelle raison à la raffinerie. Même si nous avions réussi à éviter la catastrophe, ce simple geste était presque un sacrilège. Je me demandais même pourquoi je ne le bannissais pas de notre clan tant qu’on y était. Ce que n’avait pas fait notre doyen, tiens. Va savoir pourquoi : « Garde les tes clopes de merde. T’as cru que t’allais venir facilement fumer un calumet de paix ? Putain… » Même Reiko, ma propre sœur et la plus détestable des Metaru ne me faisait pas autant sortir de mes gonds. C’est dire ! Quoique… Elle aussi était une championne dans le genre, même s’il y avait de l’amélioration ces derniers temps…

- « Bon, qu’est-ce que tu veux ? Raconte ta vie de merde et barre toi, j’ai du travail moi ! »
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t141-metaru-shuuhei-terminee http://www.ascentofshinobi.com/u465

Jeu 16 Nov 2017 - 23:02
Metaru Mei, la secrétaire de Shuuhei, semblait avoir le timing le plus parfait au monde. Une seconde fois aujourd’hui, elle était arrivée au parfait moment pour sauver la vie de Yata. Shuuhei semblait lui accorder beaucoup de respect, et lui fit la promesse de ne plus toucher à Yata. Il l’envoya alors leur faire deux cafés. Une seconde après qu’elle soit sortie du bureau, le Raikage avait envoyé son cousin au-dessus du bureau, pour le faire passer devant lui. Shuuhei semblait lui vouer une haine de plus en plus palpable. Yata ne s’était pas rendu compte qu’il avait laissé une telle impression. Bon, auprès de ses aînés, bien sûr, mais auprès de sa génération. Il regrettait ne pas avoir donné une meilleure impression à ses compères. S’asseyant sous les ordres de son cousin.

- J’ai ni chef de clan ni ka… Okai, okai. Pardon, je vais faire un effort, se reprit-il. Alors tu as vraiment si peu d’estime pour moi… Je vois, termina-t-il à la suite des paroles de son cousin, presque en boudant.

Débarrassant le bureau de son mégot de cigarette, il reprit ses esprits, la main sur son talisman en forme de soleil. Il ne savait même plus par où commencer, gêné par l’atmosphère installée entre les deux. Restant un instant les yeux dans le vide à racler sa gorge, il se replaça plusieurs fois dans son siège, poussé dans l’inconfort par la situation.

- Tu vois… J’aurai voulu annoncer ça à Kahei aussi, parce que j’ai toujours bien aimé le petit, mais je ne l’ai pas trouvé… commença-t-il, cherchant ses mots. J’ai l’espoir que c’est l’un des seuls de ce maudit clan qui ne me haïsse pas. Même si, bon, je n’vous en tiens pas rigueur, j’ai fait de sacrées conneries. Je... Je m’sentais simplement pas à ma place, tu sais.

Serrant son talisman dans le creux de sa main, il eut un sourire.

- Aujourd’hui j’ai trouvé ma place. Je suis en train d’avoir un enfant, à cet instant, tu sais ? Tu vas avoir un… s’arrêta-t-il, en pleine réflexion. Petit-cousin ? Enfin bref. Je l’ai trouvée ma place. Elle est auprès de cet enfant, auprès de la mère de mon enfant. Je me fiche de savoir si vous voulez de moi dans l’clan. Je veux juste offrir une vie décente à mon enfant. Je souhaiterai servir Kumo en tant que shinobi, car malgré mon aversion, c’est tout ce que je sais faire, et j’ai une nouvelle bouche à nourrir.

Il espérait sincèrement que la nouvelle de la naissance de son enfant adoucirai les mœurs entre lui et son cousin, qu’il verrait ne serait-ce qu’une once de sourire se dessiner sur le visage du Raikage. Mais il ne pouvait imaginer la peine qu’il avait dû lui faire ressentir dans la façon qu’il avait choisi d’introduire le sujet. Il n’avait aucune idée de l’événement qui avait provoqué la montée en maturité de son cousin.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t1746-metaru-yata

Ven 17 Nov 2017 - 13:40
Kahei ? Sujet sensible. Si bien que je l’ignorai pour rebondir sur autre chose :

- « Y’A UNE FEMME QUI A RÉUSSI A TE SUPPORTER ?! »

J’avais gueulé. Gueulé comme un con. Un attardé. Faut dire que l’étonnement avait été grand. Comment avait-il réussi à avoir une femme à ses côtés ? Qu’est-ce qu’elle trouvait à cet idiot ? Bon ok… C’était un bad boy avec une grande et belle gueule, ce qui ne le différait pas de la plupart des Metaru. Mais je restais tout de même étonné par cette nouvelle. Se pourrait-elle qu’il ait chopé un cas comme lui ? Ou était-ce une idiote désespérée qui ne savait plus quoi faire de sa vie ? Les possibilités étaient tellement infinies que je me méfiais. Néanmoins, s’il y avait une chose qui me ravissait dans cette histoire, c’est qu’il gardait un brin de lucidité vis-à-vis de sa nouvelle situation. Dans le même temps, ceci expliquait cela. Se ramener ici alors qu’il risquait de se faire tabasser par tout un clan. Le risque pris se comprenait…

- « Ravi de voir que t’as un brin de jugeote… »

J’eus cette fois-ci un soupir amusé. Au-delà de sa tête de gros gland, c’était quand même une nouvelle plutôt incroyable. La famille s’agrandissait. Le nouveau petit Metaru calmerait certainement les ardeurs des autres membres de la famille qui lui pardonnerait de moitié. Ce que je venais de faire sur le champ, on va dire. Il méritait plus ou moins ça eu égard de sa femme et de son nouveau-né. Tout de même, il y avait un truc que je souhaitais souligner avec lui avant qu’on ne parte plus loin : « La prochaine fois que tu nous traites de maudit clan, je t’éclate tes dents. » C’est à cet instant précis que la porte s’ouvrit. Mei était revenue avec les bols de café bien chauds. J’en avais bien besoin, tiens. Ça m’aiderait certainement à me calmer. Elle disposa chaque bol devant nous puis nous gratifia d’un beau et grand sourire.

- « Merci Mei. Tu peux disposer. Ne t’en fais pas, je ne lui ferais rien. »

- « D’accord, mais je dois revenir avec une trousse de soins pour le soigner ! »


Et là-dessus, elle se barra sans même attendre que je lui donne mon ok. Elle ne me faisait pas confiance. Pas du tout. Et elle avait raison. Même si le gars devant moi était devenu père et que je ne comptais plus le tuer, j’pouvais toujours m’évertuer à le tabasser copieusement pour lui rappeler ce qu’était le respect. Il en avait bien besoin il faut croire. Je finis par m’avachir sur mon siège tout en m’emparant de ma tasse de café dans laquelle je trempai aussitôt mes lèvres. C’était chaud, c’était bon, c’était agréable et ça m’apaisa en un seul instant. « C’est ta dernière chance. J’te laisserai faire tes preuves… » Je suspendis ma phrase pour avaler une véritable gorgée de mon breuvage plutôt bien fait. Mei connaissait bien mes gouts maintenant. Je pourrais sans doute la garder ici même si Nora venait à prendre son poste.

- « Mais si tu couilles, je te foutrais dehors avec ta petite famille. Ou p’être même sans. Histoire que ton gosse devienne pas pourri comme toi… »

Après tout, cet enfant n’avait rien demandé…
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t141-metaru-shuuhei-terminee http://www.ascentofshinobi.com/u465

Metaru Gang ! Le retour du retour des problèmes ! [ft. Shuuhei]

Page 1 sur 1

Ascent of Shinobi :: Territoires de la Foudre :: Kumo, village caché des Nuages :: Assemblée
Sauter vers: