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Le retour du Vampire - PV Ikezawa Shojito & Metaru Shuuhei


Jeu 16 Nov 2017 - 19:54
J'en peux plus...
Cela fait des semaines que j'avais prit la décision de déserter Kiri pour rejoindre le Soshikidan, mais je ne suis pas resté là-bas bien longtemps. C'est seulement pendant la nuit du lendemain de la bataille que je me suis envolé pour prendre la fuite. Leur délire ne me plaisait pas, les gens ne m'inspirait absolument pas confiance et c'est pour cela que j'ai décidé de partir. Je ne suis pas sûr que cela soit une bonne idée car maintenant je dois être recherché par Kiri et par la bande d'Alderan. Pourtant, je n'ai pas envie de m'inquiéter de ça puisque finalement, je suis resté très peu de temps dans ces endroits et pas grand monde me connaissait. Je peux avoir de la chance et me faire discret, comme d'habitude, car au final, je reste un inconnu aux yeux de tous. J'ai donc prit la liberté de me balader sur les terres du Pays du Feu avant de me diriger vers une destination qui m'intéresse également depuis un peu de temps. J'ai prit la route en direction du Pays de la Foudre, je m'éloigne de mon but final, mais je sais que je peux trouver de nombreuses choses intéressantes là-bas.

Après avoir vagabondé des jours entiers dans ces terres qui m'étaient inconnues, j'ai finis par trouver la position du village caché des nuages. J'avais prit la décision de ne pas y aller tout de suite, voulant me faire le plus petit possible, préférant laisser un peu de temps pour que tout le monde oublie mon existence. J'étais peut-être un peu trop parano, mais je préfère ça plutôt que de me retrouver la tête coupée directement, au moins là j'avais plus de chance de me faire passer pour un inconnu.

C'est pour ça qu'aujourd'hui, je suis en bas du sentier menant à Kumo et je suis toujours aussi feignant, je décide de sortir mes ailes de mon dos pour prendre mon envol et me diriger le plus haut possible pour enfin arriver à l'Arche Grise. Je me pose au sol avant de ranger mes ailes pour me diriger vers l'avant poste dans lequel je commence une conversation avec un des agents.

- Bonjour, serait-il possible d'avoir un rendez-vous avec la personne qui s'occupe de recrutement de shinobi s'il vous plaît.

L'agent en question ne sait pas vraiment trop quoi me répondre alors je décide de m'avancer dans le village. À ce moment je vois un garçon blond qui ressemble à ce qui pourrait être un ninja. Je lui fais un signe de loin pour lui signaler que j'aimerais lui parler, mais que je ne peux pas trop m'avancer à cause du fait que je suis un total inconnu ici. Je préfère encore une fois rester discret et anonyme.

- Excusez moi, pourrais-je vous parlez s'il vous plaît ?

Les agents de sécurités qui se dirigeaient vers moi pour m'empêcher de m'avancer encore plus décident de laisser l'affaire à l'homme que je viens d'interpeller. Parfait, cela me prouve qu'il n'est pas juste un stupide blond de villageois.
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Jeu 16 Nov 2017 - 21:53
Rare était les moments ou Shojito avait quelques choses à faire quand il patrouillait, quelques voleur à l'étalage très rapidement rattraper et punis, des mémés qui faisait des scandales dans les restaurants, des racailles qui dépouillait de pauvre enfants enfin pas de braquage exaltant ou de bagarra générale comme il l'aurait voulu pour ne serait-ce que passer le temps et l'ennui de ce travaille qui lui plaisait dans la limite du possible. Aujourd'hui patrouille dans le secteur de l'arche grise, la journée débutait normalement, un verre de saké du bavardage avec les collègues et c'était partit pour la ronde. Après quelques heure de néant totale de l'agitation commençait à se faire au niveau de l'avant poste. Des gardes affolé regardait dans la direction d'un jeune qui se dirigeait vers le village comme pour le rattraper, en voyant Shojito s'approcher de lui ils avaient eut un sourire puis étaient retourner à leurs occupation. Comprenant que c'était maintenant à lui de regler ce problème il s'approchait du jeune homme et le saluait avant de rétorquer. "Bonjour, oui bien entendu je suis la pour servir. Que puis-je pour vous jeune homme ?" Disait-il de son air stoïque habituelle. Analysant l'inconnu de haut en bas il plissait légèrement les yeux espérant se faire une idée de type individu qui pouvait bien se trouver face à lui.

Soulevant un sourcil le blond semblait un peu étonné de l'attitude du jeune homme. Sa façons de se tenir, son visage légèrement crisper par la force de la nature, en sommes il avait très clairement ce qu'on appel un tête d'arabe et en bon policier qui se respecte Shojito se devait de le tenir à l'oeil et de le questionner sur ses intentions. "Vous n'êtes pas du coin je me trompe ? Puis-je vous demander d'ou vous venez ? Et que nous vaux votre présence dans notre village ?" Finissait-il en souriant afin de ne pas non plus mettre mal à l'aise le garçons. "Oh, et je suis mal poli, pardon, je ne me suis pas présenter. Ikezawa Shojito, membre des forces de polices de Kumo pour vous servir." Finissait-il en lui tendant la main. "A qui ai-je l'honneur ?" Ajoutait-il interrogateur.

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Ven 17 Nov 2017 - 0:14
L'homme se rapproche et me dit carrément être là pour me servir. Plus aucun doute, c'est un shinobi d'ici avec leur fâcheuse tendance à vouloir être noble et honorable. Peu importe, pour une fois ça m'arrange, je serais peut-être plus facilement accepté avec quelqu'un qui donne sa cause pour Kumo qu'avec un mec comme moi qui me tuerais au premier regard de travers. Je le vois me dévisager, alors je fais de même avec lui, je le regarde de haut en bas. Il est plus âgé que moi et semble bien plus costaud, sans doute un utilisateur de Taijutsu. Je pourrais peut-être me servir de lui pour apprendre ce domaine, mouais, j'avoue ça ne m'enchante pas plus que ça. Pour le moment, je veux juste trouver un endroit où être protégé sans vraiment avoir de soucis à me faire. Je dois la jouer fine, sinon je serais très certainement recalé, alors je vais faire attention à chaque mots que j'utiliserais.

- Goemon no Eiko, je viens de très loin, très très loin... Mon pays est encore inconnu à vos yeux et j'avoue que je ne suis pas partie de là-bas pour reparler de cet enfer. Peu importe, je suis ici pour devenir un shinobi de Kumo. Autant être franc tout de suite.

Bien, je n'ai aucunement menti, j'ai juste oublier de parler de mon court passage à Kiri et chez l'autre taré d'Alderan. Je me demande qui de lui ou moi est le plus malade dans sa tête d'ailleurs... Disons que lui est plutôt un gros con qui utilise un pouvoir de clan beaucoup trop fort alors que moi je suis dans la finesse. Chasser une proie est un art, la tuer une satisfaction, boire de son sang un bonheur paradisiaque.

- J'aimerais m'entretenir avec qui de droit pour cela.

Avec cette phrase je faisais deux choses. J'annonce que je veux voir quelqu'un d'assez important pour m'expliquer si je peux venir ou non et ensuite cela me permet de juger un peu plus cet homme. Quel est son niveau, quel est son grade et surtout est-il un sous fifre ou non.
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Ven 17 Nov 2017 - 2:04
Beaucoup de question amène souvent beaucoup de réponse et pourtant aujourd'hui l'interlocuteur de Shojito était plus que vague dans ses réponses, il était même très très vague pour reprendre ses propres mots. En tant que fidèle membres de la police l'Ikezawa ne pouvait décemment pas laisser ainsi passer un shinobi ou un devenir comme cela. Il lui fallait d'abord l’interroger, le mettre en condition, lui expliquer ce que cela impliquait de s'engager dans une armée shinobi, les montrer les valeurs que Kumo défendait et tout plein d'autre chose qu'il était indispensable de dire à un nouvel arrivant. Stoïque face à la franchise du jeune homme le blond rétorquait. "Je vois, vous souhaiteriez donc devenir un shinobi de Kumo." Répétait-il comme pour s'assurer que ce qu'avait dit l'homme était réel. "Suivez-moi, si vous le voulez bien j'aurais quelques question à vous posez avant de vous emmenez à la personne qualifié." Suite à ses dires, il se dirigeait vers le poste de police qui était d'ailleurs un grand bâtiment avec marquer en gros sur la devanture "Kumo Keimu Butai".

Une fois rentrer à l'intérieur Shojito tirait un chaise face à un bureau avant d'invité Eiko à si asseoir et de lui même se placer derrière le bureau en saisissant un formulaire de passage qui sont normalement destiner aux gardes. Etant donner que le jeune homme lui n'avait pas passer la frontière par le biais du sol, il fallait bien remédié à cela pour qu'il figure dans le registre. Saisissant un plume qu'il trempait ensuite dans de l'ancre, il le regardait avant de lui adresser. "Bien, reprenons donc dés le début, veillez m'épeler votre nom." Disait-il avant de noter correctement ce qu'il lui dictait. "Parfait, maintenant, j'aurai besoin de savoir d'ou vous venez et sachez que pour le notifié, très très loin, n'est pas une réponse valide." Finissait-il avec un léger sourire suite à quoi il notait également minutieusement l'endroit avant de reprendre la parole. "Donc, vous êtes venu ici dans l'espoir de travailler en tant que shinobi de Kumo, je le note, mais je dois vous posez la question. Savez-vous ce que cela implique ?" Suivant ce qu'il lui répondait il notait pour ensuite sortir d'un tiroir un parchemin qu'il se mettait à récité. Sur celui-ci un long texte chiant mais néanmoins obligatoire qu'il se mettait à lire à voix haute. Après plusieurs minutes de lecture il souriait de nouveau avant d'ajouter. "Désolé, c'était peut-être un peu long mais c'est la procédure, j'était obligé de vous le lire. Les textes de lois sont précis et nous demandons à chaque citoyen si ce n'est de le connaitre par coeur, de l'appliquer surtout." Finissait-il en repliant le parchemin et en lui tendant. "Bien ceci étant fait ! Je vais juste vous demandez de signé ici et d'écrire je cite : Moi, votre nom, déclare avoir prit connaissance des lois que je me doit d'appliquer et jure sur l'honneur de ne pas faillir à ma parole au quel cas je répondrai de mes actes devant la justice de Kumogakure no Sato." Finissait-il avant de le regarder s'exécuté et de se lever ajoutant. "Voilà ! La paperasse est terminée, maintenant je vais vous accompagnez auprès de la personne avec qui vous discuterez de votre intégration dans l'armée du village."

En sortant du bâtiment Shojito faisait attention à ce que l'homme ne le lâche pas d'une semelle. Arrivé à destination il ouvrait la grande porte de se bâtiment face à eux et se mettait à parler à la secrétaire lui expliquant la situation. "J'aimerai voir Shuuhei-sama, j'ai une personne avec moi qui souhaite devenir un shinobi de kumo. J'ai remplit tout les papiers qu'il avait à remplir pour un séjour à courte durée au village. Nous l'attendrons dans la salle d'attente." Finissait-il en se dirigeant vers un siège invitant Eiko à s'asseoir à côté de lui.

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Ven 17 Nov 2017 - 11:31
Le blondinet semble plutôt septique à mes propos. Même si je propose simplement mes services au village caché des nuages, il ne sera pas si simple de devenir officiellement un Kumojin. Je suis encore plus satisfait de ne pas avoir parlé de mon passif à Kiri no Kunis, sinon j'aurais au le droit directement aux geôles. Je le suis sans rouspéter et perdre de temps, voulant être débarrassé de cette affaire le plus vite possible. Nous marchons quelques temps avant de finir devant un bâtiment sur lequel il est écrit une enseigne qui prouve sur cet endroit est important. Sans doute un poste de police ou quoi que ce soit dans le même genre.

Nous entrons, il y a pas mal de monde ici, que ce soit des shinobi ou de simples villageois, il y a de tout. Je n'ai plus aucun doute sur le lieu où nous sommes et à partir de maintenant, je me fais encore plus petit, plus discret. Je ne regarde personne dans les yeux sauf Shojito, je ne voudrais pas tomber nez à nez avec des gens du Shoshikidan ou pire encore, de Kiri no Kuni. Je réponds alors à toutes ses questions du mieux que je peux, même les plus stupides. Je lui épele mon nom, lui explique où est mon pays d'origine par rapport à la carte connue qu'il a vécu lui. De loin, très loin... Je lis absolument tout son règlement pour savoir comment m'en sortir et comment mieux me cacher ou me protéger grâce aux lois. Et oui, quand on est aussi détraqué que moi, il vaut mieux savoir comment se défendre légalement, comment jouer avec le système et la justice pour sortir gagnant d'une situation compliquée. Je signe en soussignant son document pour enfin entendre que notre passage ici est terminé. Le shinobi de Kumo allait enfin me diriger et m'accompagner vers une personne qualifiée qui décidera de mon intégration ou non.

Encore une fois, nous marchons quelques temps vers un autre bâtiment qui semble encore plus important que celui que nous avons quitté. De nombreux gardes, de la belle décoration, nous sommes clairement pas dans un endroit lambda, nous sommes chez le gratin. Une fois l'intérieur, je laisse le soin au blond de faire ce qu'il doit faire comme procédure. Nous finissons dans une salle d'attente dans laquelle je ne dis pas un mot. Je suis plutôt ravi de l'accueil qu'il m'a fait ce Shojito. Même si c'est long et pleins de paperasses, au moins il ne m'a pas mit directement en prison. Je pense que ma certitude dans le fait que je suis personne, que je suis anonyme et inconnu au monde est d'autant plus justifiée. Nous attendons sagement l'homme nommé Shuuhei, sans doute un des ninjas les plus important de ce village. Je suis encore loin de me douter que c'est le Raikage.
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Sam 18 Nov 2017 - 11:37
- « Je m’en occupe alors… »

Lorsque ma petite secrétaire toute mignonne sortit de mon bureau, j’eus un sourire. Malgré le fait que j’avais pas mal de boulots, j’étais plutôt satisfait de l’apport de Shojito. C’était un jeune qui avait un brillant avenir à n’en point douter. Son amour pour sa patrie n’avait presque pas d’égal et le zèle qu’il avait montré avec la petite histoire de l’autre déserteur -dont j’oubliais à chaque fois le nom- me faisait penser qu’il était l’une des figures de proue de la nouvelle génération de Kumo qui la ferait très certainement prospérer. A mes yeux, c’était clairement une certitude. Lâchant alors ma paperasse, je me levai et contournai mon bureau pour aller à leur rencontre. Si j’étais vêtu d’un kimono simple et sobre avec le haori qui allait avec, j’avais tout de même porté le couvre-chef qui indiquait que j’étais bel et bien l’ombre de ce village. Le deuxième du nom. N’importe quelle personne percuterait immédiatement…

- « Faut croire que tu m’aimes beaucoup ces temps-ci, Shojito ! »

Qu’avais-je dit une fois que j’étais sorti de mon bureau. Je redressai légèrement mon chapeau pour mieux le regarder avec les yeux pétillants de malice, puis je virai enfin mon regard sur celui-là même qui l’accompagnait. Ce devait être cet homme qui aspirait à devenir Kumojin. Et le moins qu’on puisse dire, c’est qu’il avait une gueule… Particulière. Même ma secrétaire qui était à son poste ne manquait pas de lui lancer des coups d’œil plus ou moins inquiets. Mettez une tronche pareille devant des gosses et ils fuiront tous, c’est clair et net. « Et Daisuke ? Il n’était pas là ? C’est pourtant lui qui devrait s’occuper de ce genre de choses. » J’eus un soupir. Le commissaire de la ville n’était même pas à son poste. Je devinais qu’il devait être en train de boire ou draguer une meuf dans un coin. Ou peut-être même qu’il se chamaillait avec sa fille, ce qui ne m’étonnerait même pas. Pauvre Misako ! Je la plaignais presque moi !

- « Et ce serait presque dangereux d’exposer son kage a un inconnu comme ça… »

J’eus un sourire un peu moqueur. On pourrait croire que je lui faisais un reproche, mais pas du tout. J’estimais qu’il avait assez de jugeote pour ne pas faire de grosses conneries. Qui plus est, je n’étais pas un leadeur très porté sur le protocole. Je devais même être le premier à foncer droit devant le danger comme en témoignait mon ardeur devant ce géant que nous avions eu la chance de buter. Il n’empêche que le risque zéro n’existait pas. Le blondinet aurait pu faire patienter l’inconnu dans une salle d’attente en espérant que Daisuke revienne rapidement d’on ne sait où, mais ce n’était pas très grave au final. Plutôt que de les inviter dans mon bureau, je fermai la porte de celui-ci avant de m’y accouder. L’instant d’après, je sortis une clope et un briquet avant de l’allumer. Je présentai bien entendu mon paquet de cigarettes ainsi que le briquet aux deux hommes face à moi puis je repris une nouvelle fois la parole…

M’adressant cette fois-ci à l’inconnu taciturne :

- « Alors ? Pourquoi le choix Kumo ? »
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Dim 19 Nov 2017 - 2:11
Quelques minutes passaient dans cet salle d'attente lorsqu'enfin Shuuhei se montrait. Ouvrant la porte de son bureau il semblait encore souriant comme à son habitude et il faisait même une petite boutade qui fit sourire le blond. "Vous savez que je ne peux pas me passer de vous trop longtemps Raikage-sama." Disait-il un sourire en coin pour lui faire comprendre que bien entendu il blaguait. Il plaçait ensuite sa main derrière sa tête en se la frottant vivement avant de rétorquer. "Daisuke-taicho... Il est en congé aujourd'hui, une histoire avec sa fille qui fait des siennes... Je n'ai pas tout compris, mais quoi qu'il en soit c'était sa raison." Répondait-il à son questionnement avait d'ajouter. "Et comme je n'ai pas trouvé le... ou la d'ailleurs... sous chef, personne que je n'ai jamais vu au passage, et bien je suis venu vous voir." Finissait-il avant de sourire à sa remarque qui l'amusait très certainement. "Dangereux ? Pour lui vous voulez dire ?" Disait-il en riant volontiers.

L'Ikezawa déclinait gentillement la proposition de cigarette avant d'ajouter. "Merci mais je n'ai pas le temps de rester, j'ai encore des choses à faire. J'espère que tout ce passera bien avec lui. Voici les formulaires que je lui ai fait remplir, ce jeune homme est ici en toute connaissance de cause et à signé le registre." Finissait-il en tendant les papiers remplit plus tôt avant de s’éclipser laissait passer sa main droite par dessus son épaule gauche en disant. "Il faudra qu'on termine notre combat plus tard Raikage-sama."

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Dim 19 Nov 2017 - 2:47
Je dois avouer que l'attente est plus facile à supporter ici que dans une prison, mais pourtant je commence déjà à perdre patience. Je ne dis rien, ne le montre pas, car je les trouve déjà trop gentil avec moi. Ils ne se doute vraiment pas de ce que je suis finalement, c'est une chance pour moi. Dans l'éventualité où ça arrive, je vais devoir faire attention à ma consommation de sang humain et si possible tuer le minimum de personne. Je sais que des doutes peuvent vite arriver quand plusieurs personnes se retrouve vider de leur sang avec une grosse morsure à la gorge. Alors oui, ma famille de vampire n'est pas connu, surtout ici, mais au bout d'un moment, cela devient forcément suspect. Sauf qu'avant de penser à ça, je dois déjà me faire accepter par la personne qui arrive. Directement, je le regarde de haut en bas, aucun doute, c'est le Raikage lui-même. Je ne pouvais pas rêver mieux, c'est seulement avec lui et lui seul que je vais pouvoir être le véritable moi. Pourquoi vous me direz ? Et je vous comprendrais, pourquoi je voudrais être le plus franc possible avec l'Ombre de Kumo ? Tout simplement parce que c'est la seule personne qui est capable d'accepter un homme comme moi ici. Si ce grand homme estime que je ne suis pas aussi fou que je le pense et que je peux avoir ma place ici, alors je pourrais peut-être le croire.

Je m'égare, oui, parce que je ne pensais réellement pas rencontrer Metaru Shuuhei. Du coup, je ne prête aucune intention à leur discussion car je suis en train de réfléchir à quoi dire, quoi faire. Comment réussir à me débarrasser du shinobi trop gentil à côté de nous ? Comment engagez mon cas sans me faire directement détruire ? Tant de chose... Tant de chose... Tant de... Stop, calme toi. Je commence à paniquer, je dois juste me calmer, respirer calmement, regarder le Raikage qui décide d'enfin me parler. Première question fatidique et je m'y attendais. Je prends volontiers une cigarette de son paquet et l'accompagne pour fumer.

C'est ensuite que je me rends compte que c'est mon jour de chance, plus besoin de réfléchir à comment me débarasser de Shojito, il décide de le faire par lui-même. Je ne pouvais pas rêver mieux, j'allais pouvoir attaquer directement la vérité, le vif du sujet. Mon attitude change directement une fois le blond dehors, je reprends ma position de vampire, je ne fais plus aucun effort de joie sur mon visage. En somme, je suis le vrai Goemon no Eiko, fini la politesse, fini les faux semblants. Je suis certain que Shuuhei s'en rendra compte à mes premiers mots.

- Pour toi, Metaru Shuuhei... Et ta bibliothèque. Ah oui, je te tutoies directement, tu peux me tuer pour ça si tu en as envie, je comprendrais, mais comment te dire que... Hum le vouvoiement ne fait pas partie de mon langage.

Je tire une grosse latte sur la clope avant de reprendre parole en laissant la fumée s'évaporer devant mes yeux. Je respire encore, c'est bon signe.

- Je vais être franc, je ne suis pas quelqu'un de sociable, je suis fou aussi. Vu que tu es le numéro un ici je vais te laisser l'honneur de savoir de quelle espèce je suis.

C'est à ce moment que je reprends une latte tout en faisant sortir de mon dos mes ailes du démon. Sans agressivité, juste je les déploies.

- Je suis ce qu'on appel un... vampire. Tu vois, des fois les contes existent. Est-ce que je bois du sang humain ? Oui j'adore ça, est-ce que je compte le faire ici ? Je peux promettre, si tu m'accepte, de ne boire le sang que des gens consentant sans jamais risquer leur vie. On verra ça si tu accepte le fou que je suis de toute façon.

Je range mes ailes tout en finissant la cigarette.

- Si je t'ai choisis toi, le grand Shuuhei, c'est parce qu'avec les événements à Shîto ou ici même, j'ai compris une chose de toi. Tu es une personne noble, tout mon contraire en somme et je pense que si toi tu es capable de voir en moi quelque chose que je n'ai jamais trouvé, alors ce village sera capable de m'aider.

Je m'approche doucement de lui puis mets un genou à terre.

- Pour la première fois de ma vie je m'incline devant une personne. J'étais heureux de la mort de mon père parce qu'il a toujours chercher à me dominer et que je n'ai jamais accepté. J'ai pris de nombreux coups pour ça alors crois moi sur parole quand je te dis que je suis sincère. Accepte-tu de m'aider ?

Je regarde le sol, attendant ses réponses, en espérant qu'il comprenne ce que je suis. Quelque soit le résultat de cette conversation, je suis conscient de tous et je les accepterais tous, même le scénario où il me tuerait sur place. J'ai fais un choix difficile et dangereux en venant ici, en étant le réel Eiko devant l'Ombre de la Foudre, mais j'assumerais jusqu'au bout ma démarche.
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Lun 20 Nov 2017 - 11:12
Et dire que je pensais avoir tout vu dans ma vie…

On ne finissait jamais d’apprendre, non. Ce qui arrivait devant moi était digne d’un vrai rêve, d’une histoire complètement imaginaire. Comment était-ce possible ? Etais-je dans un genjutsu ? Les questions se répétèrent en boucle dans ma caboche avant que je ne finisse par les chasser en secouant ma tête de gauche à droite sans trop comprendre. Il fallait être réaliste et rester zen. Lorsque je tournai ma tête vers ma secrétaire qui n’était pas très loin de la scène et qui pouvait bien voir tout ce qui se passait entre nous, je constatai avec dépit qu’elle avait paradoxalement les yeux plein d’étoiles. Un « vampire ». Un vrai vampire. Faut croire que ça avait de quoi exciter la gamine. C’était pas du tout commun. La secrétaire en voyant mon air dépassé voire même scandalisé se reprit aussitôt. Là, j’eus une tronche de constipé comme pour lui dire que c’était trop tard et qu’elle venait de se vendre. Il n’y avait pas de retour en arrière là. Mais plus important encore, c’était que le type devant moi attendait ma réponse. Je finis par reprendre mon calme avant de poser une main sur l’une de ses épaules histoire de le hisser sur ses jambes. Il n’avait pas besoin de faire tant de manière avec moi, même s’il ne pouvait bien évidemment pas le savoir…

- « Ne t’en fais pas. Je suis pas un dirigeant très regardant sur le protocole. Crois-moi que Shojito n’aurait pas décidé de t’envoyer directement à moi si c’était le cas. »

Laxiste ? Non. Plus vraiment. Je l’étais bien avant, mais mon rôle de raikage m’avait obligé de changer ce trait de caractère qui pouvait s’avérer être aussi bien un défaut qu’une qualité en fonction des situations. Ceci dit, j’avais gardé ma simplicité. Le vouvoiement, les courbettes tout ça, c’était vraiment pas mon truc. On pouvait même comprendre les Suzuri qui pour la plupart ne m’aimaient pas rien qu’à cause de cette désinvolture. Là-dessus, j’eus un soupir. On ne pouvait pas plaire à tout le monde et nul doute que le sandaime raikage saurait combler leurs attentes. Peut-être. Sandaime hein… ? Mes pensées allèrent tout droit vers Daisuke avant que je ne rigole. Il était peut-être parfois insouciant mais il était clair qu’il était le meilleur profil à l’heure actuelle. Si je mourrais, il serait certainement l’homme de la situation et il assurerait à coups sûrs. Pour la noblesse par contre, les Suzuri déchanteraient très certainement. Nous étions pareils. Les mêmes ! « Mei. Deux cafés.Tout de suite ! » La jeune femme qui était sur le qui-vive s’exécuta aussitôt, sourire aux lèvres. Elle devait vraiment nourrir des fantasmes chelous, celle-là. Les histoires de vampire et de loup-garou, ça m’avait toujours fait flipper quand j’étais gosse moi !

Toujours est-il qu’elle avait compris une chose : Que j’allais le recevoir dans mon bureau.

- « Entrons dans mon bureau. »

J’ouvris la porte et je le laissai passer avant de la refermer derrière nous. Il pouvait découvrir le vaste bureau dont je jouissais. C’était une salle immense qui abritait même un petit salon dans un coin, une bibliothèque tout juste à côté et mon espace de travail situé tout juste devant une superbe baie vitrée d’où je pouvais voir tout le village. Une vue panoramique que beaucoup de personnes enviaient. D’ailleurs, je ne me lassais pas d’admirer Kumo ici quand j’avais du temps de libre. Le fruit de notre labeur. La fierté de tous nos habitants. En souriant sous cette pensée, je le dépassai, contournai ma table avant de m’installer tranquillement sur mon siège. Je fis ensuite signe au drôle d’énergumène de s’approcher en pointant par la suite un siège en face de moi : « Ne te gêne pas, assieds-toi là. » Puis je me mis à ranger rapidement quelques documents confidentiels en vitesse. Ça et le fameux recueil secret qui trainait par là. Une fois qu’il ne restait plus rien d’important sur le bureau, je lui fis face et repris une nouvelle fois la parole : « Ton humilité et ta franchise me vont droit au cœur. Je suis vraiment touché. » Je ne savais pas que mon nom avait eu une telle portée avec les évènements de Shito. Les Metaru allaient vraiment devenir des cibles…

- « Cependant, l’affect ne peut malheureusement pas guider mes décisions. Du moins, pas toutes. Alors je ne te poserais qu’une seule question qui justement fera appel à la bonne foi dont tu as fait preuve jusqu’à présent : Qu’aurais-tu fais toi si nos places étaient inversés ? Tu m’aurais accepté dans ton village si je t’avais tout avoué comme tu viens de le faire ? Si oui, quelles mesures aurais-tu pris pour moi par la suite ? Et comme tu t’en doutes, ton établissement dans ce village dépendra bien entendu de ta réponse… »
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Jeu 23 Nov 2017 - 8:14
Avec le temps, j'avais prit l'habitude que certaines jeunes femmes se sent un peu excitée par ma condition de vampire. Je ne peux pas vraiment l'expliquer mais certaines femmes aime la sauvagerie et je ne mentirais pas que j'en ai déjà connue qui aimait que je leur boive du sang pendant qu'on couchait ensemble. C'est pour cela que je ne suis pas surpris de voir la secrétaire du Raikage me regarder avec une certaine... envie ? En tout cas, elles finissent souvent déçu quand elles apprennent que la vie éternelle, je ne l'ai pas et que ça c'est réellement un conte de fée. Je peux vivre le jour en contre partie, mais bon j'aurais préféré avoir la vie éternelle, mais soit, la vie c'est de la merde de toute façon.

Ce qui me surprend par contre, c'est la réaction de l'Ombre de Kumo, il est si laxiste. Le protocole, il s'en fout autant que moi j'ai l'impression et je dois avouer que ce n'est pas pour me déplaire. Ensuite, quand il m'invite à boire un café dans son bureau je suis assez satisfait de voir que j'ai gagné l'honneur d'y aller. Peut-être que ma présentation l'a tellement surpris qu'il est curieux d'en savoir plus. Je l'écoute, attentivement, sa question semble si importante. C'est le moment de répondre à une question qui définirait comment va se passer mon futur ici, voir moi ma vie. Je réfléchis quelques temps, je prends mon temps, je le regarde.

- Honnêtement... Me connaissant je me refuserais, comme je te l'ai dit, j'ai besoin de ton aide pour trouver le bon en moi. Une sorte de défi que je te lance en gros, car en fait je ne pense pas que cela puisse être trouvable. Alors si j'étais toi, après ces mots, j'accepterais le défi, car je suis joueur. Sauf que je prendrais des mesures assez drastiques contre moi et d'ailleurs je te conseil vraiment de le faire comme ça.

Je respire un peu avant de reprendre ma réponse.

- Je suis quelqu'un qui aime dormir dans les endroits lugubres avec des rats et des chauve souris donc en soit, ça ne me dérange pas de dormir dans les geôles, le temps de faire mes preuves. Je dors le jour au fait, donc je t'avoue que m'empêcher de sortir la nuit serait une mauvaise idée car là tu peux être sûr que je vais devenir encore plus fou que je ne le suis déjà. Non m'emprisonner la journée et la nuit je me ferais surveiller.

Je pense qu'il comprend de plus en plus que je vis réellement comme un vampire et que cela complique les choses pour aider une intégration. Cela dit, ce n'est pas moi la tête pensant d'un village, après tout c'est à lui de me trouver une place. Dans tous les cas, je sais que ma réponse était plus des conseils, mais je voulais mettre toutes les choses à plat avant de finir totalement ma réponse.

- Alors en soit, pour être franc, à ta place je dirais oui, mais par contre je t'avoue que j'ai parier sur le fait que toi, tu refuserais. Après tout, les rumeurs ne disent pas tout, je ne te connais pas assez pour savoir si tu aime les défis, si tu es joueur.

Je lui fait un sourire joyeux qui se transforme peu à peu en sourire provocateur et démoniaque. Pour faire peur ? Absolument pas, simplement pour le piquer dans son orgueil, pour lui donner envie de jouer avec moi. Viens Raikage, viens dans mon jeu et prouve moi la valeur d'un homme de ta trempe.
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Sam 25 Nov 2017 - 6:20
- « Je suis joueur. Mais uniquement quand je suis le seul concerné… »

J’eus finalement un sourire désolé. Joueur ? Je l’étais. Mais je ne l’étais véritablement que lorsqu’il s’agissait d’affaires personnelles. Là, cette histoire était loin d’être personnel. Si j’étais le kage actuel de kumo, je n’étais pas le propriétaire de ces terres et je ne faisais pas ce qui me chantait. Même si j’avais été le daimyo, je ne pense pas que j’aurai été d’accord pour accepter un tel deal, un tel « défi ». Je pouvais gagner en « exotisme » avec lui, mais Kumo avait déjà une population assez diversifiée comme ça. Qui plus est et en pesant le pour et le contre, c’était moi qui perdais dans l’histoire. L’homme était peut-être un vampire et shinobi, mais lui assigner des gardes chaque nuit pour le surveiller n’était pas chose évidente. C’était un gros gaspillage de ressources humaines que je ne pouvais en aucun cas me permettre. Et puis, rien ne me disait qu’il n’allait pas déraper un jour. Rien du tout…

- « Sache que j’apprécie beaucoup ta franchise. C’est une qualité louable, mais je ne p- »

Je fus interrompu par quelques coups sur ma porte. Je n’eus pas besoin d’activer de détection pour savoir qu’il s’agissait de Mei, ma secrétaire. J’étais maintenant habitué à sa manière de toquer. C’est d’une voix plus ou moins forte que je lui permis d’entrer, chose qu’elle fit sans hésiter. Elle se présenta rapidement vers nous et disposa nos cafés sur mon bureau avant de caler son plateau sous ses opulents seins et de se placer dans un coin pour nous observer. Ou pour observer surtout le vampire. Malheureusement pour elle, la gamine allait être déçue. Je ne comptais vraiment pas le compter avec nous. Mais plutôt que d’en parler sur le champ, je me tournai vers elle, avant de lui faire un très beau sourire. Un sourire qui en disait long. La secrétaire gonfla ses joues de déception, puis elle finit par sortir, aillant aisément compris ce que je voulais lui dire. Sur cette réussite, je pris ma tasse en mains…

- « Puisque tu as été franc, je me dois de l’être aussi. Malheureusement, je ne peux pas accepter ta proposition. Tu m’apparais comme dangereux et je ne peux pas m’amuser à mettre la vie de mes habitants en jeu pour un défi. Défi qui malheureusement ne m’emballe pas plus que ça non plus. »

Sur cette phrase, je bus une gorgée de mon café. Il était chaud. Il était corsé. Mais il était rudement bon. Une pure merveille qui vous réveillait et qui vous tonifiait vite fait. Je pris enclore quelque gorgées avant de poser ma tasse devant moi pour porter mon regard tout droit, sur mon interlocuteur. « Je suis honoré pour ton intérêt pour ma personne et pour notre bibliothèque, mais tu ne pourras pas être kumojin. » La vie d’un grand dirigeant était faite de ces choses malheureuses : Virer, refuser, gronder… C’était le revers de la médaille. La saleté et la plaie du poste. « Ceci étant dit, j’aurai un marché à te proposer. » Je m’étais mis à lire le dossier qu’avait confectionné à cet homme toujours énigmatique. Il avait beau être direct, ouvert et franc qu’il cachait surement d’autres choses encore plus grandioses. Mais là n’était pas vraiment le plus important. Le plus fun et intéressant, c’est le deal que j’allais offrir.

- « J’aurai certainement des missions à l’avenir dans le reste du monde. Des missions que je ne pourrais pas imposés à mes citoyens Je peux donc te faire appel via pigeon voyageur pour requérir à tes services. Et toi et moi parlerons du prix, si tu veux.

Puisqu’il était là pour moi, n’était-ce pas une bonne alternative ?
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Le retour du Vampire - PV Ikezawa Shojito & Metaru Shuuhei

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