Derniers sujets
» Autour des braises // Watari
Aujourd'hui à 3:17 par Hoshino Watari

» Aller à l'essentiel
Aujourd'hui à 3:09 par Metaru Shūuhei

» Sora Uchiha (en Cours)
Aujourd'hui à 2:57 par Borukan Akimoto

» [Koga Kiseru] Un errant à Iwa et dans un Cofee Shop - Libre
Aujourd'hui à 2:26 par Hyûga Sanadare

» Oui ?... Oui ! (w/ Tsunechika)
Aujourd'hui à 2:10 par Seisui no Seifukusha

» 1/08. La manipulatrice
Aujourd'hui à 2:06 par Suzuri Kyoshi

» Question de coïncidence ; Sazuka
Aujourd'hui à 2:04 par Ikeda Sazuka

» Le bon et la brute [Shukiki S.]
Aujourd'hui à 2:02 par Metaru Nué

» Reiji / RP.
Aujourd'hui à 1:37 par Goketsu Reiji

Partagez | 

1/01. Un Sommet attendu


Sam 18 Nov 2017 - 19:18
Après les évènements de Shîto, l'affiche placardée dans les ruelles d'Iwagakure no Satô accusant de tous les méfaits le village de la Brume et les récentes désertions, le Sommet des Kages était particulièrement attendu. Initié par le Shodaime Tsuchikage, cette première réunion entre les trois chefs des villages cachés ninjas a lieu à Tetsu no Kuni, en territoire presque neutre. Alors que chaque membre de ce puissant trio est venu accompagné d'une petite délégation, la rencontre tant attendue entre les Ombres arrive...

Voici les règles et indications à suivre :
  • Lorsque c'est à votre tour de poster, vous disposez de 36h pour répondre ;

  • Une seule fois durant tout l'événement vous pourrez demander un seul et unique délai de 12h ;

  • En cas de non-respect des délais, vous serez exclu de l'événement ;

  • Respectez les règles présentes dans notre Système de combat.

Règle(s) spéciale(s) pour ce groupe :
  • Interdiction d'utiliser des techniques durant votre premier tour, seuls les PNJ pourront en utiliser puisqu'ils bénéficient de l'effet de surprise.

  • Notez que les personnages de Nagamasa Yoshitsune, Aburame Shizen et Kaguya Hanzo ne participent pas mais sont présents en arrière plan dans ce RP en tant que Bras droits des Kages, et sont donc spectateurs du débat.

Merci de respecter l'ordre de post suivant :
Nagamasa Chôgen
Metaru Shûuhei
Yuki Sôsuke
[invisible_edit]


Dernière édition par Maître du Jeu le Sam 18 Nov 2017 - 19:22, édité 2 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com

Sam 18 Nov 2017 - 19:19
Enfin, le Shodaime avait eu la réponse qu'il attendait. Enfin, il allait pouvoir rencontrer cet homme, Yuki Sosûke, Nidaime Mizukage. Celui qui semble être l'homme le moins aimé d'un village. Et pourtant, il occupe le poste le plus important de celui-ci. Mais il le sait très bien, le Nagamasa, qu'il ne faut pas prendre en compte des paroles, simplement ce qu'on a pu lui dire sur son sujet. Il veut se faire son avis lui-même, et cette rencontre est le moment parfait.

L'invitation pour ce sommet, partant donc à la rencontre des deux autres ombres, de Kiri et de Kumo, demandait de se déplacer pour le pays du fer. Bien entendu, c'était donc la proposition de Chôgen qui avait laissé place à cet événement de grande importance. Et autant le Mizukage que son confrère Raikage, les deux ont répondu présent pour ce moment.

Alors le Tsuchikage, avec une escorte de plusieurs ninjas de la roche, ainsi que son frère ainé, bras droit de son rôle, protecteur par son sang, se sont préparé à partir pour le pays du fer. Il n'allait donc pas partir sans lui pour une réunion aussi importante, après tout, c'est son rôle d'être présent dans ce genre de situation. Surtout avec les risques qu'il allait courir de se montrer au grand jour comme ceci. Impossible de prévoir ce que les deux autres ont en tête.

C'est une fois le groupe d'Iwa prêt à partir qu'il commencèrent à prendre la route pour le pays natal du Nagamasa. Un pays totalement en paix, et malgré le fait que sa famille soit installée là-bas, si lui ne respecte pas les règles en place durant ce sommet, il allait subir le même châtiment que n'importe qui.

______________

Hostilité, c'était sûrement le mot le plus adapté pour la situation. Personne ne voulait prendre la parole en premier. Personne ne voulait être celui qui lance une guerre orale. Les trois hommes assis autour de cette table le savait très bien. Chaque parole sortant de leur bouche est possiblement une menace pour le village qu'ils défendent.

Alors oui, l'ambiance elle, était totalement morte au début de cette réunion. Mais pourtant, il fallait bien que quelqu'un commence et crever l'abcès. C'était impossible de rester ici, assis toute la journée et se regarder sans rien dire. Non, le Nagamasa avait bien trop de choses à dire.

Il faut bien que l'un d'entre nous prenne la parole pour lancer cette réunion j'imagine. Je vais donc me charger de ça. Si nous sommes ici aujourd'hui, en tant que dirigeant de nos villages respectifs, c'est à cause du climat qui règne actuellement sur le continent. Des réponses ont besoin de faire leur apparition. J'espère donc, que votre présence ici, veut dire que vous êtes prêt à parler sans rien cacher.

_________________
雷切 -Raikiri no Chôgen
« The glories of our blood and state, are shadows, not substantial things. There is no armour against fate, death lays his icy hand on kings. But i'm not a king, and my shadow will bring a new hope for Iwagakure no Sato... »
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t138-chogen-you-re-gonna-feel-my-blade-into-your-body http://www.ascentofshinobi.com/t972-equipe-1-kamui#4939 http://www.ascentofshinobi.com/t981-nagamasa-chogen-carnet-d-un-samourai#5004 http://www.ascentofshinobi.com/u311

Sam 18 Nov 2017 - 19:58
- « Parler sans rien cacher hein… »

J’avais machinalement répété cette phrase, les yeux rivés sur l’éventail coloré que m’avait offert ma fiancée. L’instant d’après, je les relevai vers le noble tsuchikage qui n’était autre qu’un ancien compagnon d’infortune. Si j’étais ravi de voir que Chôgen avait fini tout seul à la tête de son pays, j’aurai voulu converser avec lui dans d’autres circonstances. Ce regroupement bien trop sérieux me déprimait presque. Néanmoins, je ne laissais rien paraitre. J’étais le représentant de tout un peuple. Mon maintien devait être à la hauteur du digne rang que j’occupais parmi les miens. Rang qui était par moment tellement chiant que je songeais parfois à le quitter. Mais qui d’autre actuellement pouvait endosser ce rôle à ma place ? Shizen ? Trop jeune. Shiroi ? Trop sombre. Daisuke ? Trop insouciant. Kaldea ? Trop effacée. Non. Il n’y avait pas de profil idéal pour l’heure. Et puis, là n’était pas le plus important pour le moment.

- « Pour ma part, tout dépendra des sujets que nous aborderons. »

J’appréciais sincèrement Chôgen. Pour ce qu’il était, mais aussi pour ce qu’il avait fait pour moi. Il aurait pu refuser de m’aider à combattre ce titan colossal. Combattre dans son coin et autrement. S’enfuir même. Mais lui et ses hommes avaient accepté de braver la mort avec moi. Il avait de ce fait tout mon respect, toute ma considération. Néanmoins, le cadre formel dans lequel nous étions ne me permettait pas d’accéder à toutes ses demandes. L’affect ne devait pas prendre le pas sur la raison. Prudence est mère de sureté. Ma redevabilité envers le tsuchikage n’était malheureusement pas plus importante que les affaires et autres secrets d’état de Kumo. Ne rien cacher ? Difficile entreprise que voilà, même en cette situation de crise qui affectait tout le monde shinobi. Néanmoins, si j’étais présent à cette réunion à ce jour -Quand bien même j’avais la désagréable impression d’être l’intrus-, c’était pour collaborer et avancer.

Dans une moindre mesure…

- « Alors ? De quoi voulez-vous qu'on discute tsuchikage-dono ? »

Si j’avais reçu l’invitation et que je m’étais déplacé jusqu’ici avec Shizen et quelques Metaru, l’ordre du jour de la réunion n’avait pas été vraiment communiqué. Je me faisais bien entendu une petite idée des raisons qui avaient poussé Chôgen à organiser cette toute première entrevue dans son genre en terrain neutre, mais je préférais ne pas trop spéculer et attendre qu’il se décide à tout déballer. La seule personne qui me perturbait était l’amiral. C’était non seulement la première fois que je le voyais mais je n’avais aucune information sur lui. Rien. Quedal. D’ailleurs, je ne savais même pas ce qui se passait dans son pays et je me demandais bien si le sort de son subordonné Metsu Jin, encore sur nos terres, lui importait étant donné que je n’avais reçu aucune missive de sa part. Bien entendu, je n’excluais pas la possibilité qu’il ne le sache pas, mais ce fait m’étonnerait vraiment beaucoup. Encore fallait-il en parler…

J’observai quelques secondes le mizukage, puis mon regard revint se poser sur Chôgen.

Plus qu’à attendre qu’il en vienne au fait.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t141-metaru-shuuhei-terminee

Sam 18 Nov 2017 - 20:23
Jamais il n’avait eu l’intention de faire passer les questions internationales avant les questions nationales. Kirigakure no Satô n’était pas seulement le cœur des actions de ses parents, ou le village que son maître le Seigneur Naragasa lui avait confiée. Non, ce village était devenu le rêve de l’Amiral. Seule la Brume comptait pour lui, qu’importe qu’elle lui fût attribuée par conviction, nécessité ou désespoir de cause. Briser la peur qu’avait un temps constitué O’Dui S. Benten, proposer des solutions pour venger la mémoire des tombés de Shîto, honorer le défunt Seigneur Naragasa, rassembler des familles si importantes et pourtant si déchirées. Et le tout dans le respect et non la peur. Telle était sa mission.

C’était pour dialoguer qu’il était là. Ayant repoussé jusqu’à l’extrême limite sa réponse à l’invitation du Tsuchikage, Yuki Sôsuke savait qu’en devenant obsédé par la pacification et cohésion de Kiri et en ignorant cette proposition de « Sommet des Ombres », il ferait courir un risque à son village et aux siens. Il s’était donc déplacé, remettant à plus tard la conclusion de l’affaire dite du Traître. Grâce à de nombreux shinobis comme Maeda Kazuya, Kaguya Tsukiyomi ou encore Kageya Yuri : il avait bien avancé. Et s’il craignait que son suspect numéro un n’agisse pendant la tenue du Sommet, il réfléchissait sur le fait de révéler à ses deux homologues ses réflexions.

Car la politique de Yuki Sôsuke entrait en désunion avec celle presque tyrannique de son prédécesseur. C’est ainsi qu’au lieu d’emprisonner ou de faire assassiner les opposants à la stabilité de Kirigakure no Satô, le Nidaime Mizukage avait fait en sorte qu’ils se retrouvent piégés. Ainsi, Yuki Eiichiro et les Hoshio se retrouvèrent face à un dilemme : courber l’échine ou se rebeller face à un village quasiment uni, enfin.

Ces derniers avaient choisi la troisième hypothèse, la plus facile et la plus sûre : celle de la désertion. Et ainsi, Kiri la Brume avait été débarrassée des perturbateurs et rebelles. Mais la position de son chef face à l’accueil Iwajin de ces opposants était attendue.

« J’imagine que par sujets à éviter, Raikage, vous incluez ce Recueil Secret évoqué à Shîto ? »

Extérieurs aux débats à venir mais physiquement présents, dans l’arrière-plan, Kaguya Hanzo était logiquement le spectateur Kirijin de cette assemblée. Même s’il était sûr qu’il voulait déborder, Sôsuke savait qu’il se retiendrait et laisserait son supérieur et ami faire valoir leurs positions. Et c’était d’ailleurs bien parti. Celui qui avait été un temps le Mizukage de l’écoute était incisif à ce sommet.

« Quant à vous, Tsuchikage… « Sans rien cacher » sont des mots maladroits venant d’un homme qui accueille des déserteurs d’un autre village sans alerter ou questionner son homologue. Comptiez-vous dissimuler votre décision encore longtemps ? »

L’Amiral croisa les mains. Son visage de nature expressive ne manqua pas d’indiquer à la fois un certain sérieux mais également un timide agacement, sans doute lié aux rumeurs qui accablaient un rapprochement entre ces deux villages. Choisir d’être invectif de la sorte dans pareille situation pouvait paraître risqué, mais le Yuki semblait serein quant à son approche de tels pourparlers.

« Ne perdons pas de temps. Je nie toutes les accusations du torchon qui a été placardé dans vos ruelles, Tsuchikage. Quant à mes demandes, je vous adresse à chacun d’entre vous les suivantes : expliquez-vous sur le cas des déserteurs, Ombre de la Terre et vous sur ce prétendu Recueil Secret, Raikage. Plus tôt nous aurons clarifié nos inquiétudes et apaisé nos possibles querelles que nous pourrons aborder les menaces communes. »

Aussitôt pensa-t-il au Soshikidan…
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Sam 18 Nov 2017 - 21:08
L'animosité présente dans la pièce n'avait pas du tout disparu avec les premières paroles des trois ombres, bien au contraire. Il faut quand même dire que le Raikage, de son côté, ne semblait pas tellement avoir de problème avec la situation actuelle. Il est vrai que le village de Kumo n'avait pas était impliqué dans les affaires récente et que les projecteurs était bien plus centré sur Kirigakure et cet homme qu'il pouvait enfin rencontrer, Yuki Sosuke.

Et les dires du Mizukage, comme il s'y attendait, était froid, sur la défensive. Rien d'étonnant, il aurait sûrement fait comme lui. Mais comment être certain que cet homme dit la vérité par rapport à l'affiche retrouvé dans Iwa ?

Vous savez, Mizukage-dono, moi je ne compte rien cacher dans cette conversation. J'ai effectivement accepté l'asile d'un ancien groupe de ninja venant de votre village, certains membres étant de ma famille.

Il venait de faire une pause, car, machinalement, un sourire venait de s'installer sur son visage. Le Yuki ne manquait vraiment pas de confiance en lui pour se sortir de cette histoire si rapidement, comme s'il voulait changer de sujet et ne pas parler de ces affiches.

D'un côté, c'est un peu comme pour l'histoire de ces affiches. Vous dites ne pas être impliqué là-dedans. C'était si difficile pour vous de répondre à ma missive pour me le dire ? Dans ce cas, peut-être que j'aurais pu vous prévenir pour vos ninjas qui sont arrivés chez moi. Si vous tenez tant que ça à avoir des explications, je vais vous en donner. Quand ils sont arrivés au village, nous les avons séparés en petit groupe pour les interroger et connaître les raisons de ce départ. Je peux également dire que nous avons appris des informations sur votre village, vos gens, votre façon de faire...

Une façon de faire qu'il ne cautionne pas du tout. Qu'il n'aime vraiment pas. Mais il devait faire l'effort de rester respectable envers les hommes présents dans cette pièce et ne pas partir dans une querelle inutile avec celui qui représente l'autorité ninja sur l'archipel de la brume.

Je n'ai pas peur de le redire devant cette assemblée. Les trois seigneurs de nos pays ici présent pourront donc en être témoin si jamais il le faut. Car oui, les trois Daimyo sont aussi présent en ce jour, au pays du fer, pour cette réunion, mais ne participent pas à cette conversation. Je ne vous crois pas, Mizukage-dono.


_________________
雷切 -Raikiri no Chôgen
« The glories of our blood and state, are shadows, not substantial things. There is no armour against fate, death lays his icy hand on kings. But i'm not a king, and my shadow will bring a new hope for Iwagakure no Sato... »
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t138-chogen-you-re-gonna-feel-my-blade-into-your-body http://www.ascentofshinobi.com/t972-equipe-1-kamui#4939 http://www.ascentofshinobi.com/t981-nagamasa-chogen-carnet-d-un-samourai#5004 http://www.ascentofshinobi.com/u311

Sam 18 Nov 2017 - 22:10
- « Yare Yare… Il était évident que l’un d’entre vous m’aurait posé cette question. »

Ma désagréable impression prenait ici tout son sens. Il s’était passé quelque chose entre Iwa et Kiri. Le terme « déserteur » m’interpella beaucoup plus que cette histoire d’affiches placardées en dans les rues d’Iwa. Cette dernière avait définitivement une politique d’immigration analogue à celle de Kumo. Un fait qui me fit presque sourire alors que je repensais au jeune Haruko qui devait certainement s’épanouir auprès de la brave Meian. Au sortir de cette réunion, j’aurai certainement le loisir de demander de leurs nouvelles au Tsuchikage. Mais en attendant cette possibilité…

- « Croyez bien que Shitô n’aurait pas été en ruines à l’heure actuelle si tous les leadeurs kumojins avaient eu vent de l’existence de cet ouvrage. Alors de deux choses l’une : Soit le Sôshikidan a menti sur notre compte, soit Nara Seijiro est un habile imposteur puisqu’il affirmé qu’il ne savait rien concernant ce livre durant nos interrogatoires. Qui plus est, je doute réellement qu’il existe un tel bouquin étant donné que ce pleutre s’en serait surement servi pour s’illustrer sur le champ de bataille où il a brillé par son absence. Chogen-dono ici présent pourra témoigner. »

Le tout était sorti naturellement. J’avais habillement casé cette information entre leurs explications. Ceci étant dit, je savais pertinemment que les deux hommes ne seraient pas dupes. Pas cons. Mais ils semblaient avoir plus urgent à régler sur le moment, sans compter qu’ils n’auraient pas vraiment la possibilité de pouvoir vérifier si je disais la vérité ou non. D’ailleurs… « Chogen-dono, ne serait-il pas avisé d’attendre plus d’explications de la part du mizukage avant d’arrêter votre position ? » L’idée était clairement de prendre la place du médiateur entre ces deux nations.

Avant que cette réunion ne dégénère.

- « Notre rassemblement et celui de nos seigneurs sont des premières dans l’histoire shinobi et un premier pas encourageant pour une bonne collaboration entre nos nations. Nous avons actuellement du temps. Pourquoi ne pas détailler vos histoires ? Qui sont donc ces déserteurs ? Et quelle est cette histoire d’affiches ? Pourrais-je être au fait de vos différents griefs ? »
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t141-metaru-shuuhei-terminee

Sam 18 Nov 2017 - 23:28
Ne rien cacher, encore des mots. S’il était vrai que l’éloquence était une qualité requise pour tout dirigeant qui se respectait, Nagamasa Chôgen semblait particulièrement bon dans ce domaine. De la poudre aux yeux pour certains, un véritable sens de la parole pour d’autres. Pour Sôsuke, il fallait attendre davantage de cette conversation ô combien importante pour se faire une idée de qui était vraiment son homologue de la Terre. Dans tous les cas, il n’apparaissait pas comme un de ces illuminés auxquels le poids du pouvoir les faisait s’écrouler sous un égo devenu soudain trop gros. Mais même avec un fond de compréhension, pouvait-il simplement tolérer les paroles de l’Ombre d’Iwa ?

« Oh comme je vous comprends lorsque vous parlez de famille, Tsuchikage, puisque c’est dans ce territoire si « neutre » que les vôtres nous accueillent pour cette assemblée. Mais que faites-vous de la famille des Kirijins qui ont vu à plusieurs reprises leur sécurité menacée par les traitres que vous accueillez aujourd’hui chez vous ? »

Il leva les yeux au plafond, l’espace d’un instant. Tandis que ses épaules s’élevaient afin de montrer son questionnement, il soupirait avant de reprendre.

« C’est justement parce que j’ai pris le temps de vérifier mes informations, entamant même une enquête interne d’une grande ampleur pour tirer les choses au clair concernant cette affiche, que je ne vous ai pas immédiatement répondu. Et dès lors que j’eus accepté cette réunion, afin de pouvoir en parler en face avec vous, quelle serait l’utilité de vous répondre à l’écrit, d’autant plus avec un contexte où tout papier semble si facilement affichable au grand public… »

Malgré les invectives persistantes entre Nagamasa Chôgen et l’Amiral, Metaru Shuuhei rentrait davantage dans un rôle neutre. Mais les rumeurs qui faisaient mention d’un rapprochement entre les villages cachés de la Roche et des Nuages pouvaient être fondées. Dès lors, comment ne pas voir derrière le visage rassurant et rassembleur affiché par l’Ombre de Kumo un côté « faux » ?

Yuki Sôsuke n’oubliait pas non plus qu’il faisait là l’un de ses premiers grands exercices politiques. S’il avait longtemps marché aux côtés de l’ancien Seigneur de l’Eau, Naragasa Kira, il était cette fois-ci acteur face à des personnalités étrangères mais tout aussi importantes dans leurs contrées respectives. Ce sommet, comme le soulignait justement le Raikage, était une première et un évènement presque aussi majeur que celui de Shîto. Fallait-il seulement prier pour qu’il ne prenne pas la même tournure ?

« J’imagine que ces déserteurs vous auront raconté ce qu’il leur plait. J’espère que, comme le suggère notre homologue, vous saurez considérer tout ce que j’ai à vous dire sur la question, ou simplement vous poser la question suivante : si vos nouveaux Iwajins avaient tout dit, pourquoi furent-ils si nombreux devant vos portes ? »

Il reprit aussitôt.

« C’est justement parce qu’ils sont peu nombreux, et qu’ils furent trop perturbateurs à l’intérieur de Kiri, que les savoir loin de mes villageois me satisfait amplement. Je ne cherche pas à avoir leurs têtes, je veux simplement m’assurer qu’Iwa ne paiera pas le prix fort en les accueillant et en gobant bouche grande ouverte leurs inepties. »

Son ton et l’expression de son visage changeaient. Autrefois invectif, il apparaissait désormais plus explicatif, plus calme.

« Surtout que comme vous le savez, nous avons des problèmes communs. A Shitô, le Soshikidan a révélé des failles et de la trahison dans nos rangs. Mon enquête interne, toujours en cours, a d’ailleurs avancé au point que je soupçonne principalement… »

Il s’arrêta. Tandis qu’une goutte de sueur apparaissait sur son front, l’incompréhension se lisait sur le visage d’un chef pris au dépourvu. Venait-il de se rappeler d’un détail terrible ?

« Attendez, vous venez de dire que nos Seigneurs sont là ? »

Raonaka Ao, le suspect numéro un de ladite enquête interne de Kirigakure no Satô et de Mizu no Kuni. Lui, le nouveau Seigneur du Pays de l’Eau. S’il était là…

« Oui. Messieurs les Kages, votre réunion est terminée. »
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Sam 18 Nov 2017 - 23:47
Lorsqu’il le revoyait, enfin, il ressentait du profond dégoût. Cet homme, ce prétendu Amiral, que le Seigneur Naragasa avait trop longtemps aidé, pour finalement lui léguer la place ultime de Kirigakure no Satô, et peut-être même de tout l’archipel de Mizu no Kuni. Un homme qui, étranger à Kiri, était devenu le chef de tout un peuple, en un claquement de doigts. Ah, si seulement il avait pu se débarrasser du vieux plus vite, sans l’intervention de Kaguya Nagu… Tout se serait mieux passé.

Car au-delà de la haine presque viscérale que le Daimyô de l’Eau éprouvait à l’égard du Nidaime Mizukage, il y avait surtout eu la crainte de le voir réussir. Lui qui avait eu tant à reconstruire depuis l’échec acté d’O’Dui S. Benten à la tête du village de la Brume, avait réussi en peu de temps à écarter ses opposants tout en rassurant et rassemblant une cité qui retrouvait ses couleurs malgré la Brume ambiante. Pire encore, lorsqu’il avait lancé l’enquête interne, Ao avait eu à agir bien plus rapidement que prévu.

Il ne pouvait remercier que le sort, et des actions isolées comme la tenue de ce Sommet des Kages, pour avoir retardé l’inévitable conclusion de cette réflexion incessante. Peut-être même que Sôsuke savait déjà qu’il était le coupable, qu’il l’avait toujours été. Oui, Raonaka Ao avait tué le Seigneur Naragasa. Oui, c’était lui qui avait conspiré avec le Soshikidan. Oui, c’était lui qui avait fourni les détails nécessaires à l’écriture des affiches placardées dans le village caché de la Roche.

Mais il était trop tard aujourd’hui, il avait gagné.

« Mizu et Kiri sont enfin réunis pour que notre peuple cesse d’être bafoué, tantôt par des traîtres, tantôt par des étrangers. »

Derrière Raonaka Ao, le Seigneur de l’Eau, quelques Kirijins se dévoilaient. Parmi eux, Meikyû Yamamoto ou encore Kaguya Hanzo, qui s’était aussitôt déplacé vers le groupe. Les Kages, eux, se levaient déjà.

« Nidaime Mizukage, en tant que Daimyô de Mizu no Kuni, et à la vue de votre incapacité à traiter le sujet des déserteurs comme il devrait l’être, je vous demande de vous écarter. »

Le regard du Seigneur de l’Archipel de l’Eau se fit soudainement plus sombre. Les gardes et Samouraïs commencèrent eux aussi à se préparer. Mais qui protéger ?

« L’Eau vient pour votre tête, Nagamasa Chôgen. Et pour celle de tous ceux qui préféreront protéger les traîtres plutôt que de les livrer. »
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Dim 19 Nov 2017 - 0:40
Le déshonneur est une bête sauvage. Il te respire, il te poursuit, se niche dans ton cœur brisé et creuse ses couloirs à travers tes côtes. Lentement, il se laisse tomber comme la neige gelée. D'abord ça devient brûlant, ensuite froid, et à la fin ça te ronge jusqu'à l'os.

Le Meikyû était là composant la petite troupe qui, dans l'ombre du Daimyô, briguait le renouveau. Il était fini le temps de la déchéance et de la honte. Le dossier des parjures était un cas qui pesait sur la conscience d'un homme bien trop amoureux de son pays. Lui qui était revenu parmi les siens avec la volonté solide d’œuvrer pour sa nation s'en était retrouvé désemparé de devoir subir le commandement permissif d'un homme bien trop laxiste. Au final, il a beau tenter de se débarrasser de ses préjugés et de ses stéréotypes les plus profonds et malsains, il se rend compte que derrière le clan Yuki se cache le véritable cancer de la brume. Désemparé et perdu, il savait très bien que dans ce monde un pays sans ordre était un pays perdu. Alors quel pouvait être son état lorsque dans sa bonhomie la plus totale il conjecturait la fin de son monde.

Yuki Sôsuke avait tout à se reprocher, mais qu'importe sa crédulité, il y avait un individu dans la pièce qui lui, ne pourrait pas se cacher derrière des paroles bien placées pour se dérober du courroux de la plus puissante des nations.
Raikiri.
L’œil unique du Meikyû parcourait la silhouette de l'homme qui avait manqué de le terrasser. Le poing serré, tel un dragon prétorien bien éduqué, il demeurait à sa place ne manquant tout de même pas de jurer au ciel qu'aujourd'hui, un Nagamasa allait périr.

_________________
剛隷 -Le Golem de Kirigakure
« It's meaningless to just live.
It's meaningless to just fight.
I want to win.
»
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t1561-meikyu-yamamoto http://www.ascentofshinobi.com/t1613-meikyu-yamamoto#9898

Dim 19 Nov 2017 - 11:24
Impossible mais pourtant vrai, c’était d’une phrase toute faite que les pensées actuelles du Nidaime Mizukage commençaient. Comment diable les Daimyôs avaient-ils pu être invités dans une réunion qui ne les concernait pas ? Pourquoi ô grand pourquoi Raonaka Ao, le principal suspect de toute ce qui s’était passé à Kirigakure no Satô était-il présent ? Pourquoi maintenant ? Pourquoi ici ?

Tout ceci devait faire partie d’un plan machiavélique ? Cela voulait-il dire que Sôsuke avait perdu ? Ses prévisions étaient peut-être minimisées, mais il n’était pas mort, pas en dehors de la course. Il était là, aux côtés de ses homologues de la Roche et des Nuages. Mais ce n’était pas seulement le Seigneur de l’Eau qui était en cause. Derrière, des Kirijins apparurent…

Aussitôt, l’Ombre de l’Eau se leva. Il n’en revenait pas. S’étaient joint à la cause terrible du Seigneur des gradés comme Meikyû Yamamoto, ou encore son propre Bras droit Kaguya Hanzo. Le visage apparaissant aussi gêné qu’énervé, le Nidaime grinçait encore des dents, tandis que son chakra montait en flèche.

« Depuis quand préparez-vous cette mascarade ? Kirijins, ce n’est pas en versant le sang dans pareil lieu que vous arrangerez la situation ! »

Lui qui était devenu si autoritaire, venait d’être trahi parmi ses plus proches shinobis. Le pouvoir politique, et sans doute physique du Seigneur Raonaka avaient-ils suffit pour les rameuter à son idéologie ? Que voulaient-ils, la guerre ? Comment pouvaient-ils espérer trancher la tête du Tsuchikage et quitter les lieux comme si de rien n’était ? Etait-ce une opération suicide de leur part ?

« Tsuchikage, les circonstances semblent ridiculement mauvaises, mais je vais vous porter assistance. Ces gens-là sont des rebelles. »

Tandis qu’il se rapprochait de Nagamasa Chôgen, fermement décidé à se dresser contre ces rebelles Kirijins et Mizujins, Yuki Sôsuke jetait différents coups d’œil sur ses flancs. Samouraïs et autres gardes semblaient prêts à se joindre au combat. Mais l’hésitation paraissait palpable pour certains. Quoi de plus normal lorsque de l’autre côté, il n’y avait pas moins qu’un grand Seigneur épaulés par des gradés Kirijins…

« Je ne vous laisserai pas menacer la sécurité de Kiri ni celle de- »

Yuki Sôsuke n’eut pas la possibilité de terminer sa phrase. Sous les yeux de tous les présents, sa tête venait de tomber, tranchée par la lame… du Tsuchikage.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Dim 19 Nov 2017 - 12:30
Un tel sommet se devait d’être sécurisé. Si les Samouraïs étaient forcément présents en nombre pour assurer le transport, l’escorte et la bonne tenue de la grande réunion des Ombres ; d’autres gardes extérieurs étaient également présents. Invités pour afficher la plus aboutie des neutralités pour cet évènement, qui se déroulait tout de même dans le pays duquel nombre d’Iwajins y compris leur Tsuchikage étaient originaires.

C’était parmi ces derniers qu’il s’était caché. Parmi les encapuchonnés présents en arrière-plan pour soutenir et garder sereine la réunion des trois Kages, il était là. Il avait patienté. Il avait même eu une frayeur, lorsqu’il avait vu la réaction du Nidaime Mizukage, qui était sans doute l’ennemi le plus inconscient et pourtant consistant du Soshikidan.

Mais dans l’hystérie et l’incompréhension générale, il avait réussi à faire ce qu’il voulait. Les mains jointes, celui qui n’était perçu que comme un garde comme les autres avait étiré son ombre… jusqu’à celle du Tsuchikage.

Il n’avait pas été difficile d’imaginer la position que prendrait Yuki Sôsuke. Ce bienfaiteur et bienpensant était surtout bien trop prévisible. S’il semblait avoir été un bon dirigeant, c’était bel et bien parce que son cas était rare que le Soshikidan avait vu le jour. La plupart des autres Seigneurs et chefs de village ne pensaient qu’à leurs intérêts personnels, à l’image d’un Nara Seijiro qui était allé jusqu’à trafiquer les résultats du scrutin qui l’avait élu. Ou précisément celle de Nagamasa Chôgen, qui avait choisi d’accueillir des étrangers, pouvant tout à fait être responsables de la lettre placardée dans son village, pour faire prendre un risque de guerre à son peuple, plutôt que de laisser les affaires des autres à ces derniers.

Mais qu’ils soient tous rassurés, pensait Nara Alderan, la guerre était là.

D’un geste qu’il fit dans le vide, avec sa propre épée, dans le coin de la grande salle, il trancha l’air. Mais à des mètres de lui, le Tsuchikage l’imita, et découpait la nuque du Mizukage pourtant venu l’aider.

La goutte qui manquait à l’Eau pour définitivement se transformer en bain de sang…
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Dim 19 Nov 2017 - 14:22
En écoutant le Raikage, ce n'était pas difficile de comprendre que lui, n'était pas du tout présent en ce jour pour créer un conflit, bien au contraire. Une paix entre les trois nations, c'est ce qu'il venait de mettre sur le tapis. Mais comment être en paix avec un village qui se montre aussi barbare. Qui envoie un homme récupérer les déserteurs et attaquer le Tsuchikage dans son propre bureau ? Il faut le dire, c'est difficile à croire.

Puis aussi étrange que cela puisse paraître, le Mizukage venait d'utiliser un ton très étonné quand le Nagamasa venait de parler des trois Daimyo. Il ne semblait pas très enchanté à l'idée qu'ils soient présents aujourd'hui dans le pays du fer et il n'arrivait pas à comprendre pourquoi. Jusqu'à l'intrusion de l'un d'entre eux dans la pièce.

Un homme qu'il connaît sans pour autant l'avoir déjà vu. Un homme dont il a déjà entendu parler sans pour autant connaître son identité. Roanaka Ao. Daimyo du pays de l'eau. Traitre à la faction, sans que personne ne soit au courant. Jusqu'à aujourd'hui.

L'homme venait d'arriver avec une petite troupe de ninja derrière lui. Des kirijins, pas difficile de le savoir avec le bandeau qu'il porte. Mais il n'arrivait pas du tout à comprendre. Pourquoi une intervention comme celle-ci ? Jusqu'à entendre ces mots sortir de la bouche du chauve.

Ma tête, vous dites ? Venait de lancer le Shodaime en se levant de son siège pour se mettre en face des kirijins. Si vous la voulez, venez donc la chercher. Dit-il sur un ton représentant la colère, mais aussi la confiance.

Il était encore faible de son combat avec Yamamoto, faible d'avoir perdu un bras. Même, étant l'homme le plus fort de son village, sur l'instant présent, il avait perdu une grande partie de sa puissance. Et il le savait. Mais à sa grande surprise, le Mizukage lui, décida de prêter main forte à son homologue, alors qu'il n'avait pas du tout à le faire, surtout avec la tension présente dans cette pièce.

Merci de votre aide, Mizukage-do...

Mais il n'eut pas le temps de terminer ses mots. Il ne pouvait en fait plus rien faire. Une sensation tellement étrange qui venait alors l'habiter, une sensation qu'il connaît depuis peu. C'est vrai, il avait rencontré sa mère, quelques semaines avant ce sommet, et il venait de ressentir la même chose qu'au moment ou elle avait utilisé son pouvoir pour l'empêcher de bouger. L'utilisation des ombres. Et dans sa tête, il venait de comprendre. De comprendre qu'une seule personne est capable de le contrôle comme ceci tout en étant dans cette pièce durant cette réunion.

Contrôlé par l'homme à la capuche, le Nagamasa venait de sortir son sabre de son fourreau sans même le vouloir. De toutes ses forces, il résistait, mais cela semblait vraiment être inutile. Et c'est alors que le drame venait de se produire.

D'un geste rapide, puissant, mais surtout très précis, il venait de trancher dans la chair du Mizukage. Bien que cela soit contre sa volonté, les gens autour, dans la pièce, ne pourrait sûrement pas le comprendre. Le sang venait alors de jaillir sur le visage et les vêtements du Shodaime, tout en regardant la tête de l'ombre de l'eau tomber lentement au sol pour rouler à ses pieds. Une mort qu'il avait provoqué, sans même être celui qui décide de ses mouvements.

C'est alors qu'il pouvait le voir, dans le fond, un sabre à la main lui aussi, sous sa capuche. Il pouvait enfin le voir, cet homme. Celui qu'il déteste par-dessus tout dans ce monde.

Nara Alderan... venait-il de dire, encore sous le choc de ce geste qu'il venait de faire. Tu as tué mon frère à Shito. Tu vas mourir.

Il le savait très bien maintenant, pas besoin de faire un dessin pour le comprendre. La vie du Shodaime était maintenant en jeu. Il avait d'un côté, l'homme chauve, accompagné de Yamamoto qui n'attendait que ça de lui sauter dessus. Et de l'autre Alderan, qui lui avait une emprise parfaite sur le samouraï, l'empêchant de bouger.

Impossible de faire quoi que ce soit, c'est un moment de rage qui venait d'envahir Chôgen. Toute sa vie était en train de défiler devant ses yeux. Sa famille, ses amis, son foyer. Tout cela allait disparaître et il ne pouvait même pas se défendre pour ça.

Kso.... KSO KSO KSOOOOOOOOOOOOOO

Le chakra de l'ombre de la terre, menaçant, effrayant, se faisait alors sentir dans toute la pièce. C'est la seule chose qu'il pouvait faire sur le moment.

C'est donc comme ça que je vais quitter ce monde ? Contrôlé par un homme sans même pouvoir bouger ? Quel déshonneur...



Tech utilisées:
 

_________________
雷切 -Raikiri no Chôgen
« The glories of our blood and state, are shadows, not substantial things. There is no armour against fate, death lays his icy hand on kings. But i'm not a king, and my shadow will bring a new hope for Iwagakure no Sato... »
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t138-chogen-you-re-gonna-feel-my-blade-into-your-body http://www.ascentofshinobi.com/t972-equipe-1-kamui#4939 http://www.ascentofshinobi.com/t981-nagamasa-chogen-carnet-d-un-samourai#5004 http://www.ascentofshinobi.com/u311

Dim 19 Nov 2017 - 16:56
Le sang s'évaporait à travers toute la pièce tandis que le kirijin observait la calebasse voler dans la pièce avant d'atterrir aux pieds du meurtrier. Qu'est-ce que ..? Nuls mots n'auraient pu décrire à ce moment-là les pensées d'un homme à présent hanté d'une vision effroyable. Il avait beau être accoutumé à la vue du sang, des membres qui se déchirent et de la carcasse qui se fend, cette atrocité-là lui laissait un goût âcre en bouche tandis qu'il tentait vainement de comprendre la situation. Ô grand jamais il n'aurait pensé que l'homme qu'il respectait autant qu'il haïssait pouvait s'ordonner à de telles bassesses. C'est donc graduellement et lentement qu'il se laissait succombé à la plus pure des émotions, celle qu'il chérissait avec effroi : la haine.

En l'espace d'une seconde, le doute s'en était allé et c'est ainsi que dans la rage la plus totale, sans porter attention aux inepties d'un homme fou à lier il s'en alla avec le reste de la suite du Daimyô châtier le plus grand ennemi de la brume : Nagamasa Chôgen.

Le choc fut sauvage et c'est dans l'éclat de colère totale qu'en l'espace d'un clignement d'œil, l'homme se vit arracher sa vie à l'image de ses membres. Sa peau fut arrachée, ses tripes dévoilées, sa machoîre déboîtée pour que finalement d'un coup horizontal de la dextre, le Meikyû vienne à lui faire connaître le même sort que le second du nom.

Une vague gelée vint dès lors embrasser la silhouette du Meikyû tandis qu'il prenait considération de la situation, une fois l'éclat de rage apaisé. Si le mystère de ce geste se joignait à une interrogation profonde concernant l'avenir des deux pays à présents ennemis, toutes ses cognitions furent subjuguées par l'état mental le plus extrême du spectre de la colère. Une seule pensée : Iwa mourra. C'était à présent acté.

_________________
剛隷 -Le Golem de Kirigakure
« It's meaningless to just live.
It's meaningless to just fight.
I want to win.
»
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t1561-meikyu-yamamoto http://www.ascentofshinobi.com/t1613-meikyu-yamamoto#9898

Dim 19 Nov 2017 - 17:06
Invraisemblable mais pourtant vrai : le Sommet des Kages avait été infiltré, et était rapidement devenu le théâtre de rebondissements sanglants. D'abord un mouvement rebelle et purement nationaliste qui s'était déclaré de la part de Kiri, face auquel le Nidaime Mizukage avait tenté de s'interposer. Mais finalement, sa tête fut tranchée par celui qu'il voulait protéger, à savoir le Shodaime Tsuchikage. De quoi attiser un peu plus la haine des shinobis Kirijins et Mizujins, qui foncèrent sur le leader de la Roche.

Nagamasa Chôgen ne put s'en sortir, et fut lui aussi tué sur le coup. Pour cause, son immobilité liée au Kagemane puissant de Nara Alderan, le leader du Soshikidan qui s'était caché parmi les gardes encapuchonnés de l'évènement. Dans un combat gigantesque qui se déclarait, déjà deux des trois Kages étaient morts.

Mais entre la fuite de certains et l'entrechoquement des lames des autres, personne ne sembla entendre un crépitement pourtant décisif. Un peu partout dans l'enceinte qui avait accueilli le Sommet des Kages, des parchemins explosifs placés à même dans le ciment explosèrent... dispersant tous les présents un peu partout dans la zone, et redistribuant à jamais les cartes et les positions dans ce qui s'annonçait déjà être un terrible évènement.


Important:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

1/01. Un Sommet attendu

Page 1 sur 1

Ascent of Shinobi :: Événements :: Event n°2 : Le Sommet des déchirements :: Partie n°1 : Le Sommet
Sauter vers: