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1/03. La fuite du coupable


Dim 19 Nov 2017 - 17:57
A lui seul, il représentait certainement le plus grand ennemi des villages cachés ninjas. A la fois leader du Soshikidan, nouveau Daimyô de Hi no Kuni et surtout le cerveau des opérations de Shîto et du Sommet des Kages, Nara Alderan était désormais en fuite.

Avait-il prévu l'explosion de l'édifice de la grande réunion ? C'était probable, puisqu'elle lui avait offert une porte de sortie au cas-où certains auraient constaté son implication. Mais parmi les shinobis présents, certains avaient décidé de le traquer, sans pour autant savoir qui il était.

C'était le cas de Nagamasa Yoshitsune, qui avait crû remarquer que ce garde encapuchonné avait eu quelque-chose à voir avec son Tsuchikage, juste avant de mourir. Aburame Shizen, lui aussi, courait dans cette direction et avait profité de son rôle privilégié de spectateur pour avoir remarqué l'étrangeté de ce personnage inconnu.

Deux Bras droit, à la poursuite d'un homme qui semblait avoir tout à se reprocher sur ce qu'il s'était passé. Mais se doutaient-ils un seul instant qu'ils courraient après l'homme le plus craint au monde ?


Voici les règles et indications à suivre :
  • Lorsque c'est à votre tour de poster, vous disposez de 36h pour répondre.

  • Une seule fois durant tout l'événement vous pourrez demander un seul et unique délai de 12h.

  • En cas de non-respect des délais, vous serez exclu de l'événement.

  • Respectez les règles présentes dans notre Système de combat.

Règle(s) spéciale(s) pour ce groupe :
  • Ce groupe est situé à Tetsu no Kuni, à quelques centaines de mètres maintenant du Sommet des Kages.

  • Nara Alderan a une petite avance sur vos personnages, à vous de tout faire pour le rattraper pour espérer l'affronter.

  • InRP, vous ne savez pas que l'homme que vous traquez est Nara Alderan.

Merci de respecter l'ordre de post suivant :
Nagamasa Yoshitsune
Aburame Shizen
Nara Alderan
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Lun 20 Nov 2017 - 13:58


☆ ☆ ☆     LA FUITE DU COUPABLE

Au creux des braises mourantes de crépuscules qui ne permettent que l'oubli, Yoshitsune se plaît à penser aux méandres du temps qui fuit : souvenirs planants d'orgueils passés, ébauches fragiles de vestiges oubliés, mémoires hâtives, volages, faisant fleurir des rides mélancoliques aux coins de ses prunelles d'orage. Pourtant en ces heures-là, de ces fragrances éphémères ne demeurent que des sillons secs et amers d'empires détruits, ruines ravagées aux reliques bafouées, psaumes arrachés de plaintes démunies. Son regard se fait ténébreux et colère et tandis que le fluide rubicond tambourine contre le moindre de ses pores..

Le corps alourdi d'ivresses de ces torpeurs fantasques, ces souvenirs d’antan avec Chogen traverse sa mémoire meurtri tandis qu’il revoit l’image de sa tête rouler contre le sol. Yamamoto ?! Il ne perd absolument rien pour attendre. Si jamais un jour leur chemin vint à nouveau à se recroiser, il est certain que le fier samouraï n’aurait nul autre envie que de le renvoyer côtoyer le styx. Cette vision de vengeance flétrit déjà dans les abîmes de milliers d'autres bourrasques ; on lui aurait rappelé que ces liesses n'étaient qu'à quelques mois, le sarcasme en aurait coulé de ses rires, ou l'impuissance égarée d'émois. Il pourrait se lamenter sur sa vie nouvelle, ses frères perdus et ses croyances éternelles, pourraient hurler sa colère à ses hommes qui fauchent les paroles comme d'autres recueillent les pardons, ou pourrait oublier ces frasques au gré d'embruns âcre d'alcool et d'inconnus en perdition. De ces aubades plaintives qui ornent les écorchures d'une lune brisée, l'âme amorphe languissante de désirs révoltés, sagement étouffés sous ses écorces épaisses de moralité ; débâcles hâtives de naufrages égarés, il se pâme de ses fièvres importunes, s’érigeant de guérillas débauchées.
Les brimades tyranniques résonnent en son cœur, martèlent l'échéance perfide de bravoures indomptées, passages éhontés de compteur à rêveur ; courage latent, grâces battantes, L’aîné de la fratrie Nagamasa n'incarnait un cet instant que les chutes de poèmes délaissés de ferveurs.

Désormais ces refuges ne sont plus qu'infâmes et les vacarmes ignares d'étrangers camusiens plantent leurs ongles dans sa chair ; pour peu il en déverserait sa frustration par ses paroles habiles trempées de promesses austères.


« Seigneur Raonaka, et vous autres Kirijins. Et surtout toi, Meikyû Yamamoto. Vous ne perdez rien pour attendre. Quand je pourrais démontrer au monde l’innocence certaine de mon frère, c’est de moi uniquement que dépendra le mièvre fil qui vous lie à votre pitoyable vie. » vocifére t-il délaissant le cadavre de son cadet au sol, le sang jonchant ses mains.

Yoshitsune se souvient encore de ses mots qu’il prononce à l’encontre du Kirijin, alors l’ivresse de l’ire l’assaille de toute part tandis que ses larmes sacrées sèche contre sa peau. En dépit de l'explosion qui a eu lieu, il n’attend d’ailleurs pas l’accord de son Daimyo pour s’élancer à la poursuite de cette ombre silencieuse qu’il sait coupable d’un délit de chair. Il est désormais seul et unique maître d’Iwagakure et en tant que tel Yoshitsune s’envole vers l’adversité à une vitesse telle qu'on l'apparente à de la téléportation, ne laissant plus que dans son sillage l'espace de quelques secondes une image rémanente s’effritant semblable à de la fumée noire. Au jour d’aujourd’hui, il n’est plus l’aîné de personne mais simplement Yoshitsune de la fumée noire.


« Regarde-moi te venger depuis la-haut, Chogen. » dit-il s'avançant


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Lun 20 Nov 2017 - 18:51

Shizen savait pertinemment que ce premier sommet serait agité. Une réunion entre de fortes personnalités ne pouvait faire que régner une tension pesante dans cette salle réservée aux trois Ombres, ainsi qu'aux gardes. Pour preuve, les sujets étaient minutieusement choisis : le recueil de la Foudre, les fameuses lettres de la Brume et les déserteurs Kirijins qui faisaient désormais partie de la Roche. Mais de tels sujets offraient une satisfaction à l'Aburame qui voyait en ces conflits de sujets très intéressants. Il regrettait même de ne pas être à la place de son dirigeant pour participer à ce débat et contredire ses collègues. Néanmoins, qui aurait pu croire que ce sommet subirait une tournure aussi imprévisible que sanglante. Que ce soit le retournement de situation orchestré par le Seigneur de Mizu no Kuni, jusqu'au Tsuchikage qui tranchait sans merci la tête de son homologue de la Brume. Et encore, ce n'était que le début ... Car oui, ceux qui avaient décidé de perturber ce sommet - qui allait entraîner des répercussions à l'échelle internationale - ne comptaient pas s'arrêter après ce premier meurtre. Non, c'est dans un acte barbare qu'un Kirijin accompagnant le Daimyo fit disparaître le dirigeant de la Roche. Et pour couronner le tout, l'explosion de l’édifice pour séparer les différents protagonistes de ce sommet tant attendu ...

La nature humaine, encore une nouvelle-fois. Celle que le manipulateur d'insectes détestait tant. Dans ce monde, l'être-humain semblait avoir du mal à trouver un accord convenable. Non, il préférait répondre par le sang. Toujours par le sang. Même si cette situation n'affectait pas directement les Nuages et que l'Ombre de la Foudre n'avait pas été visée par les assaillants - ce qui arrangeait bien l'Aburame - il était dans l'obligation de répondre. Cette guerre qu'il redoutait tant venait de venir à lui. Tout comme elle venait pour la Brume et la Roche.

Venu dans l'optique d'assister le Metaru, Shizen n'allait pas pouvoir l'aider. Du moins, pas maintenant. Ce qui le dérangeait plus que tout. Ce n'était pas un manque de confiance, loin de là. Seulement, il désirait répondre à sa mission initiale : protéger son supérieur. Mais il avait reçu l'ordre d'aller épauler le second du Tsuchikage : Nagamasa Yoshitsune. Visiblement, le Raikage avait les mêmes doutes que le Jônin. Quelques secondes avant la destruction du bâtiment, il avait remarqué le comportement étrange d'une personne. Celle-ci plusieurs mètres devants se faisait activement poursuivre par le samouraï. Sachant qu'il pouvait être l’instigateur de l'assassinat des deux Ombres, l'Aburame n'avait même pas bronché sur les ordres de son supérieur. Cet inconnu cherchant à se faire la malle devait vite être attrapé.

Le temps était compté. Le suspect possédait une avance non négligeable et il était impossible pour les deux seconds de le perdre. Lorsque Shizen vit le Nagamasa augmenter la cadence, il prit à son tour une impulsion pour s'élancer très rapidement aux trousses de ce présumer coupable. Sauf que contrairement à son camarade, il n'était pas aussi rapide. Mais vraiment pas.

« Dans le cas où nous le rattrapons, il nous fera forcément face. Pour l'instant, il ne faut pas agir bêtement et attendre qu'il arrête de fuir. Nos choix seront cruciaux face à un homme dont nous ne connaissons rien ... »

Plus vite ce problème sera résolu, plus vite il pourra retourner auprès du Raikage. L'affrontement n'était pas encore engagé, mais il semblait inévitable avec la soif de vengeance du Nagamasa ...

Résumé du tour:
 

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Mar 21 Nov 2017 - 18:22
Tandis qu’il toussait, Nara Alderan ne pouvait pas se mentir à lui-même : il s’était douté que ce scénario puisse arriver. Il connaissait chacun de ses compagnons d’armes, y compris ceux qu’il n’avait pu voir qu’une fois ou deux. Et ce Manzo ne faisait pas exception. Ce Samouraï, grâce à qui la mise en marche de son plan avait été si facilitée, était-ce celui qui était derrière l’explosion de toute la bâtisse ? Trop occupé à maintenir sa technique de Kagemane sur Nagamasa Chôgen et à se maintenir en alerte, il n’avait pas suivi les actions du local.

S’il avait survécu, et avait même réussi à s’extraire parmi les premiers, c’était uniquement parce qu’il avait placé ce scénario dans tous ceux possibles. Mais en l’ayant négligé, il s’était laissé un peu surprendre. Et désormais, il n’avait pas d’autre choix que de profiter de ce vacarme pour prendre la fuite.

Rapidement, le nouveau Daimyô du Feu et leader du mouvement contestataire du Soshikidan s’était séparé du reste de ce triste chaos. S’il s’était bien entendu montré acteur privilégié du conflit qui éclatait, il considérait que ce dernier était surtout le prolongement des actions des trois villages cachés. Est-ce que le résultat n’aurait-il pas été le même sans son intervention ? Il en était persuadé, mais le timing n’aurait probablement pas été identique. Mais la haine entre la Roche et la Brume était actée.

A présent, il représentait lui-même un risque pour la pérennité de ce conflit. C’était d’ailleurs pour cela qu’il battait en retraite actuellement. S’il venait à être capturé, et que ses geôliers disposaient de méthodes d’interrogatoire inédites, alors son implication directe dans la mort du Nidaime Mizukage serait révélée au grand jour. Et même si rien ne serait joué, peut-être qu’un apaisement des tensions en découlerait. Il devait fuir, c’était obligatoire.

« Hmpf ! »

Un soupir grogné lui échappa soudain, tandis qu’il remarquait que quelqu’un l’avait rattrapé à une vitesse presque inimaginable. Alors qu’il fit volte-face pour faire face à ce possible adversaire, le leader Nukenin reconnut sans souci le second du Nidaime Tsuchikage. Il dégaina son katana.

« La fidélité des Samouraïs n’est plus à prouver, mais tiens-tu tellement à rejoindre ton maître si vite ? »

L’instant d’après, une mauvaise impression se confirma aux yeux tuméfiés du Nara. Quelqu’un d’autre les avait rattrapés. Et il s’agissait encore une fois d’un Bras droit : celui du Nidaime Raikage. Voilà qui compliquait l’équation, pensa celui qui utilisa sa main libre pour attraper le dessus de sa capuche, couvrant jusqu’alors son visage. Nara Alderan se révéla à ses adversaires.

« Kagemane »

Tandis qu’il effectuait le mudra de sa technique d’une seule main, son ombre s’élança rapidement vers le Samouraï.

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Jeu 23 Nov 2017 - 6:15


☆ ☆ ☆     LA FUITE DU COUPABLE

Toi. Oui c’est cet homme dont il a eut certain écho pour le moins fameux, auquel il fait face. Alderan, le leader fou de ladite Soshikidan. Il est certain qu’avec cette colère qui lui noue le ventre, rien ni personne ne pourrait l’empêcher de lui demander de répondre de ses actes. Qu’il soit porteurs de preuves concernant ces accusations qu’il profère ou non.

Mais alors qu’il l’a rattrapé sans encore s’evertuer à dire quoique ce soit, sans doute son regard, son identité toute entière qui le trahissent. Il ne saurait affirmer quoi que ce soit à l’heure actuelle. Toutefois cette ivresse vengeresse dont il est victime ne saurait cesser sans que le sang ne vienne à couler contre le sol immaculé de sa mère nation. Celui de cet homme qu’il sait pour sûr coupable d’un délit ; et cet homme visage de la brûme qui ne paie rien pour attendre.

Il ne put donc s'empêcher de claquer sa langue sur son palet, de souffler entre ses dents, de tiquer sur les regards un peu trop persistant. Et il sait qu'il pourrait facilement succomber à sa colère, cette émotion est devenue une entité à part entière en lui ; mais il demeure calme, comme imperturbable, alors qu'intérieurement, c'est une tempête qui s’apprête à se déchaîner.

L’engeance dont les mots dévalent habituellement sa lèvre amère, clairs et nets à outrance, cataracte n’ayant que trop tardé. Il se questionne, presse, continuel, et l’interrogation n’a cette fois nul besoin d’être prononcée ; elle rôde vigoureusement au fond de ses prunelles ; alors que le fervent Yoshitsune s’esquive de cette ombre sournoise que lui projette Alderan d’un mudra plutôt habile, confrontant la détermination meurtrière de celui-ci et son regard par la même occasion. A l'orée de ce champ de neige, égide des ténèbres s’avance à petit à petit tandis que Yoshitsune lui semble reculer fixant cet homme du regard… Le silence de la forêt volant en éclat.

Ses yeux percèrent le voile du destin. Ténèbres, colère, tristesse; il s'y attendait et n'allait certainement pas être surpris. Néanmoins, l'assassin consciencieux percevait une lumière au bout du tunnel, légère, mais qui accrochait par sa futilité. Chancelante, celle-ci grandissait et rapetissait, sans jamais cesser sa belle dance.

Le samouraï se dresse face aux ténèbres, s'élevant de tout son être; sauvant cette étincelle de l'obscurité, souhaitant du plus profond de lui-même ériger le feu. Un foyer doux capable de faire vivre.


« J’ai deux questions pour toi Alderan, te souviens-tu seulement de ce samouraï que vous avez tué toi et tes hommes à Shito ? Et maintenant que tu viens d'orchestrer le meurtre de mon deuxième cadet, vouloir te tuer te semble t-il injuste ? » dit-il l'observant


RESUME:
 

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Jeu 23 Nov 2017 - 15:46


Cet homme à la chevelure blanche portait bien son titre de Samouraï. La vitesse à laquelle il se déplaçait pouvait faire de lui l'une des personnes les plus rapides de ce monde. Ce déplacement montrait bien à quel point il voulait attraper ce suspect qui était sans doute dans le coup de l'assassinat des deux Ombres. Shizen lui aussi souhaitait attraper ce suspect. Même si pour l'instant, il ne connaissait rien de lui. Dans cette situation, il ne répondait qu'aux ordres de son dirigeant : assister le second de la Roche dans ce combat. Le manipulateur d'insectes suivait le Nagamasa, malgré la distance qui les séparait. Une personne comme lui ne pouvait clairement pas concurrencer un individu pareil en termes de vitesse. Mais ce n'était pas si mal. Cela lui permettrait de profiter d'un meilleur de temps réaction lorsque que l'inconnu décidera d'arrêter de fuir comme un lâche. Et ce fut le cas. Enfin, il s'arrêtait. Cet arrêt annonçait une nouvelle inquiétante : Nara Alderan, l'illustre chef du Shoshikidan était présent à Tetsu no Kuni. Celui qui s'affichait comme l'ennemi numéro un du monde shinobi et qui menaçait sérieusement son équilibre. D'ailleurs, il ne se fit pas attendre en utilisant la célèbre technique de son clan : la manipulation des ombres. Si le Kumojin n'était pas la cible principale de cette première offensive, il ne pouvait que se déplacer comme son homologue de la Roche, à l'opposé. Même si l'ombre n’atteignait pas le Samouraï, elle pouvait encore se prolonger pour atteindre le manipulateur d'insectes. Un facteur qu'il avait pris en compte, le poussant donc à esquiver une attaque qui ne lui était même pas destiné. Un adversaire pareil qui avait tenu à trois shinobis des trois villages, n'était pas à sous-estimer. Si Shizen négligeait un seul détail, il pourrait dire adieu à ce monde.

Totalement éloigné du Nagamasa, le Jônin gardait un œil sur cette ombre aussi agile que dangereuse. Si par malheur, l'un des deux second se faisait avoir par cette technique, le temps de réaction serait crucial pour ne pas succomber. Si Yoshitsune souhaitait venger la mort de ses deux frères, Shizen souhaitait condamner tous ses actes. Surtout la création de cette maudite organisation qui avait mis Hi no Kuni dans une situation encore plus inconfortable que la guerre civile. Le jeune homme connaissait pertinemment les enjeux de cet affrontement. L'expression de son visage en témoignait. Cela devait bien être la première fois que l'Aburame était aussi attentif.
La seule chose qui est injuste pour ce vieil homme est le monopole des trois grandes nations. Enfin, cela doit être son excuse pour toute cette souffrance causée partout dans le monde. Le Jônin venait en quelque sorte de répondre à la place du Nara. S'il jouait la provocation, il ne fallait pas que l'aîné des Nagamasa tombe dedans et agis inconsciemment.

« Je ne pensais pas tomber contre lui. En voilà une belle surprise ... Le Nagamasa n'a pas encore attaqué. Je ne sais pas pourquoi, mais il ne restera pas longtemps ici à ne rien faire. Je vais essayer de lui créer une ouverture. »

Si cet affrontement s’annonçait des plus difficiles, il présentait une occasion rêvée de porter un coup dur à cette organisation en faisant tomber la tête du dirigeant.
Vous ne faites que salir l'image de votre clan, ainsi que de notre pays. Oui, il précisait bien « notre pays ». Aujourd'hui, Shizen n'allait pas être un Kumojin. Mais bien l'enfant du Feu qui avait tout perdu à cause des personnes comme ce tyran. Vous avez décidé de lever un mouvement face à cette guerre civile. Mais en réalité, vous n'avez rien arrangé. J'ai fait le choix de quitter ces terres en espérant un meilleur espoir ... Cet espoir était justement de retrouver les siens dans de meilleures circonstances ... Voyons voir qui de nous deux a pris la meilleure des décisions. Les deux mains de l'Aburame étaient légèrement en avant, tandis qu'il adressait un regard autour de lui pour vérifier si une ombre ne s'était pas approchée durant la discussion. Alderan avait montré son art. Shizen comptait bien faire de même. Suite à son mouvement, ses plus fidèles compagnons répondaient à son appel : des essaims d'insectes dévoreurs se déployaient et prirent sans plus attendre la direction du Nara. De cette manière, les deux ombres se séparaient et cela pouvait éviter les mauvaises surprises.


Nara Alderan avait pour habitude de chasser. Aujourd'hui, il était la proie.


Spoiler:
 

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Dim 26 Nov 2017 - 21:53
Tandis que son ombre s’étendait, Nara Alderan scrutait ses adversaires. Si son attention était en majorité sur celui qu’il visait, à savoir le Samouraï, il n’oubliait pas le Kumojin dont il ne connaissait presque rien. Emmagasiner des informations au fil de cet affrontement et ce, le plus vite possible, voilà la ligne de conduite de l’homme aux dizaines et dizaines d’affrontements. Mais l’expérience ne pouvait suffire à un homme aussi perfectionniste que lui. Il fallait gagner, encore et toujours, de la manière la plus aboutie possible.

La concentration semblait également présente du côté adverse. Le Samouraï esquiva avec, presque de la facilité, le Kagemane qui lui était destiné. S’il l’avait maintenu un peu plus, l’incantateur de ladite technique décida de l’annuler aussitôt. L’Iwajin, de son côté, n’allait pas manquer pareille occasion pour se faire entendre.

« Kôga. Quant à ta seconde question, fais attention, il me semble bien que le meurtre du Tsuchikage ne puisse qu'être imputé à Kiri. C’est justement cela que je trouve injuste : que ceux qui ont tout ne soient aveuglés par la vengeance, et que le reste du monde soit victimes de leurs déboires et de leurs erreurs. »

Il soupira, d’une profondeur telle que ça n’avait pu manquer aux deux shinobis.

« Quant à toi, tu parles trop, Aburame. »

Comment connaissait-il son nom, alors que plus tôt il avait fait le constat de ne pratiquement rien savoir de lui ? C’était là toute la force du leader du Soshikidan : transformer les plus infimes détails en tonnes d’informations. Alors qu’il terminait sa phrase, ses mains composaient déjà les signes nécessaires à sa prochaine technique.

C’est ainsi qu’un instant suivant l’envol des insectes du Kumojin, Nara Alderan expirait déjà une grande quantité de chakra. Sous la forme d’une boule de feu de grande envergure, le Katon ne tarda pas à entrer en collision avec la nuée de nuisibles de son adversaire, les réduisant sans aucun doute à l’état de poussières à peine discernables.

Mais chose rare, le Nukenin ne chercha pas à enchaîner avec un nouvel assaut. Il était resté à sa place.

« Un shinobi qui se tient à mon écart, et surtout à celui de son coéquipier connait mes techniques autant qu’il est adepte du combat à distance. Je connais mon clan, tu n’en fais pas partie. Et pour être devenu le Bras droit du Raikage, tu ne pouvais être que d’une grande lignée, ou alors j’aurais déjà eu vent de tes faits. »

Une leçon donnée par le maître en matière de déduction et d’intellect, mais aussi une invitation aux shinobis qu’il avait en face de lui à ce qu’ils décident de réfléchir avant d’agir. Déjà, il avait cerné des ouvertures. Et surtout, il disposait de toutes les informations utiles concernant ses ennemis. Mais eux, ne connaissaient que la partie la plus classique de ses pouvoirs…

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Mar 28 Nov 2017 - 21:03


☆ ☆ ☆     LA FUITE DU COUPABLE

La colère est à la hauteur de l’émoi dont est témoin Nagamasa Yoshitsune. Lui n'est désormais plus fidèle qu’à lui même, car il est le pratiquement le seul membre restant de la fratrie samouraï à l’exception compté de sa bien aimé cousine, Sora. Et avec ce monstre, Nara Alderan qui venait de confirmer ce soupçon qu’il envisageait depuis déjà bien longtemps comme vérité… Son organe de vie se paralysa dans sa cage thoracique. Les souvenirs vinrent se dresser dans son esprit, entre la rage et le désir de savoir, Yoshitsune ne perdit certes pas son sang-froid, mais se décida à combattre se laissant comme aspiré par les limbes transies de son esprit. Une simple et unique phrase l’aidait désormais à se mouvoir “affranchir le Monde Shinobi de la géhenne dans lequel Alderan tenterait de le plonger.” Quoique non, il ne pensait plus qu’à sa prochaine rencontre avec Yamamoto, l’assassin de son frère.


Et à cette pensée, s’en fût trop - Étrange frénésie incendiant ses veines.

Celles-ci toutes entières s'embrasèrent. Son être tout entier s'ancra dans ses instincts primitifs. Sa prestance gonfla, lugubre augure de carnage. Son désir de vengeance, son appétit pour la violence, ne fit que croître, lui nouant les entrailles. Sa rage viscérale paralysa sa langue, alors que son être tout entier semblait se rétracter. Ses muscles s'enchâssaient les uns dans les autres, formant une mécanique parfaite et absurde. Ses iris devinrent acérées. Sur son front jaillissaient les vaisseaux sanguins. L'apogée de sa colère. Le yoshitsune qu’on connaissait était hors de lui. Cet homme, il allait lui arracher la moindre once d'humanité. Le déposséder de son existence morbide. La réduire à néant avec une telle ferveur qu'un orchestre ne suffirait jamais pour jouer la composition qu'il s'apprêtait à jouer. Nul ne pourrait jamais interpréter l'hymne au carnage dont la première note fut jouée sur l'instant. L'ode d'une hécatombe.

Battement de coeur.
Il les percevait. Les battements incessants de son coeur. Cette cacophonie insupportable qui le faisait sortir de ses gonds. Qui faisait ressurgir son nihilisme oblitérateur, source de son incroyable force qui défiait toute logique, un héraut du carnage qui, lorsqu'enfin on relâchait son emprise dessus, enrageait presque instantanément, se transformant en incendie affamé. C’était là qui il était, quand bien même il avait beau être plongé dans une spirale d’attitude moralisatrice et reposé la majeure partie du temps, en cet instant, il était pratiquement réveillé. Ses instincts meurtriers formaient comme un manteau d'ombre tout autour de lui, tant ses noires intentions deviennent perceptibles.

D’un simple mudra, il connecte ainsi son subconscient à celui de son homonyme Kumojin.


« Ninja de Kumo, ici Yoshitsune. Nous n’avons que très peu de temps alors vous serait-il possible de constater si jamais notre adversaire est un clone ? Si c’est le cas, faites-le ! L’adversaire s’attend très certainement à ce que je fasse une offensive stupide en dépit de ma colère mais celle-ci n’est destiné qu’à Meikyu Yamamoto. Il ne s'attendra donc pas à ce jutsu que je prépare. » dit-il à Shizen sans jamais bouger les lèvres et observant avec violence Alderan

Toute l'action se passant relativement rapidement, Yoshitsune reste à distance et tout en se mettant en position, il court en direction du flan opposé d'Alderan, préparant ses mudras.


RESUME:
 

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Mer 29 Nov 2017 - 15:04

Un soupir. Alors que les dévoreurs de ressources naturelles s'approchaient de la proie, ils furent tous réduits à néant sous les flammes du Nara. Un triste sort pour ceux qui cohabitaient avec Shizen C'est limite s'il ne se sentait pas mal d'avoir conduit cette essaim vers une mort certaine. Enfin, des regrets aussi ridicules n'avaient pas leur place aujourd'hui. Si cette boule de feu avait littéralement réduit en cendre l'art de l'Aburame, elle continuait sa trajectoire pour l'atteindre. Une attaque qui au départ s'avérait très puissante; mais qui avait perdu de son intensité après la mission initiale et lors du chemin qu'elle continuait de prendre. Ce n'était pas sur un contre pareil que le manipulateur d'insectes allait périr. Non, une attaque comme celle-ci s'illustrait plus comme un manque de respect à ses yeux. Cet affrontement se déroulait bizarrement. En effet, même après l'utilisation du Katon, la silhouette du dirigeant du Shoshikidan ne semblait pas avoir bougée. Tout comme son homologue de la Roche, qui restait immobile face à cet échange de techniques. D'un mouvement rapide, les deux mains du Kumojin se posèrent au sol, générant un mur de terre face à lui prêt à encaisser le reste de cette boule de feu. Si celle-ci n'avait pas eu à passer sur ses insectes avant de venir à lui, sans doute aurait-il investit dans une meilleure défense. Seulement - et d'après son analyse évidente - la ressource utilisable sur cette action ne devait pas être aussi conséquente.

Désormais, deux informations étaient récupérables pour ce combat. Nara Alderan maîtrisait le Katon, tandis qu'Aburame Shizen, le doton. Si la confrontation de ces deux natures ne dérangeait pas l'utilisateur de la terre, il relevait la problématique de son art héréditaire. Face aux flammes, ses insectes auraient du mal à créer une ouverture pour le Nagamasa. D'ailleurs, celui-ci n'avait encore rien montré, hormis ses compétences de Samouraï. Si quelqu'un devait porter le dernier coup lors de ce combat, c'était bien lui. Le Jônin des Nuages ne bénéficiait clairement pas d'une fine précision couplée à une grande vitesse pour aller chercher le tyran. Non, il devait combattre pour cet Iwajin qui voulait la vengeance de ses frères. Là était le rôle de Shizen : lui offrir cette occasion. Quitte à griller toutes ses ressources. Ce n'était pas n'importe qui en face. Il fallait y aller à fond.

Tout de même, il regrettait de ne pas s'être renseigné un peu plus sur le Nara auprès de Kizuato Daisuke. Car actuellement, l’assassin du Mizukage n'avait encore rien montré.Tandis qu'il réfléchissait à une prochaine offensive, Shizen entendit la voix de son frère d'armes résonner dans sa tête. De la télépathie, une technique qu'il connaissait aussi. Seulement, il devait garder la même attitude qu'auparavant. Ne pas laisser Alderan comprendre qu'il y avait un illusionniste face à lui. La présence d'un clone était une possibilité à ne pas écarter. Ce qui pouvait par la même occasion expliquer le comportement du manipulateur d'ombre. S'il restait aussi souvent immobile, c'était sûrement pour perturber et donc ralentir le duo pendant que l'original continuait de fuir. Second choix : celui-ci n'arrivait pas à trouver une ouverture face aux deux bras droits. Si c'était le cas, il fallait garder le même rythme pour en terminer une bonne fois pour toute. En attendant, il ne restait plus qu'à vérifier si en face se trouvait bien l'original.
Je parle trop ... ? Sûrement. J'ai une question, Nara ... Dit-il alors que ses mains se trouvaient de nouveaux en avant, déployant une très grande quantité d'insectes qui formaient trois silhouettes ... Ma lignée a-t-elle rejoint votre cause ? Enfin, pour avoir cette réponse, je devrais sûrement songer à aller voir sur place ... Sur cette phrase, les trois silhouettes qui devenaient des copies exactes de l'Aburame s'élancèrent - en se séparant lors du trajet pour couvrir un plus grand champ - vers le Nara. Une vitesse de déplacement qui n'égalait clairement pas une charge et qui laissait énormément de temps de réaction à Alderan. Si le but initial des clones était de porter un simple coup au corps-à-corps, permettant de déployer quelques insectes pour drainer son chakra, il serait bien surpris de l'utilité réelle des clones. S'il décidait de les détruire, trois essaims se feront un plaisir d’assaillir le vieil homme.

Quoi qu'il en soit, créer l'opportunité de l'achever devait vite se faire. Si Shizen ne s'inquiétait actuellement pas pour son chakra, sur le long terme il se retrouvera vite à court de possibilités ...



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Jeu 30 Nov 2017 - 19:52
Muet face à l’interrogation de l’Aburame, Nara Alderan paraissait toujours plus concentré et sérieux. Pourtant, tout son esprit n’était pas à la disposition de l’affrontement qu’il livrait. Au contraire, une certaine réflexion le tiraillait. Ces deux shinobis qu’il combattait faisait chacun parti de l’élite de leurs villages respectifs. Hormis avoir eu face à lui les Kages eux-mêmes – chose idiote car deux avaient succombé plus tôt dans la journée – qui le leader du Soshikidan pourrait-il espérer avoir en face de lui ? Dès lors, devait-il le faire ? Devait-il montrer…

Il n’avait pas poussé sa pensée assez loin et assez vite, le Kumojin bougeait de nouveau. Alors que ses insectes s’amassaient, l’Iwajin lui emboita le pas en s’écartant toujours plus. S’il courait, il ne semblait pour l’heure que tracer une courbe qui ne voulait pas d’Alderan comme destination. Dès lors, l’intéressé se concentra sur l’Aburame. Ils étaient désormais quatre, mais seul l’original était resté en retrait. Les trois clones d’insectes fonçaient déjà sur le Nara.

Sans omettre le Samouraï toujours en mouvement, le Nukenin s’employa à rapidement exécuter des mudras, avant de cracher des petites boules de feu. La balsamine, une technique qu’il jugea idéale dans ce genre de situations. Mais malheureusement, comme il le pensait, cela n’allait pas suffire. En effet, tandis que deux clones furent touchés, des nuées d’insectes étaient libérées de plus belle.

Toujours l’air implacable, Nara Alderan plaqua ses poignets l’un contre l’autre, les paumes ouvertes vers le clone et les nuages d’insectes qui étaient presque là.

« Katon : Moetsukiru gōon. »

Devant lui, un torrent de flammes explosa de ses mains en cône, brûlant tout sur cette surface sur quelques mètres à peine. Mais cela suffit à compléter ce qu’il avait entamé avec la balsamine : la destruction pure et dure des insectes de l’Aburame.

Après avoir effectué un bond en arrière, pour toujours mieux cerner ses adversaires, y compris le Samouraï en mouvement, le Nara termina sa précédente réflexion en un instant. Il était décidé. Aujourd’hui, Iwa et Kumo, et donc le monde entier, découvriraient l’étendue de ses pouvoirs.

« Approchez, il est temps que vous appreniez l’abîme qui nous sépare… »

Alderan plaqua ses paumes toujours ouvertes entre elles, et un énorme flux de chakra se dégagea aussitôt de lui, tandis qu’il introduisait sa prochaine technique, qui était également la plus pluissante qu’il ait jamais pu développer.

« Sanjûharu no Jutsu : Technique des Trente Printemps ! »

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Sam 2 Déc 2017 - 14:34


☆ ☆ ☆     LA FUITE DU COUPABLE

Encore une fois, si l'homme n'était destiné qu’à la destruction Yoshitsune avait toujours désiré être autre. Trouver une solution, être tel le messie qui élève les hommes vers la bonté et la paix. Il avait pensé pouvoir accomplir cette douce rêverie avec son frère devenu l’ombre de la Terre mais il n’en fut rien. Il avait pensé qu’un jour il pourrait revoir cette femme qui fait rythmer son cœur… Toutes ses pensées s’orchestrait très rapidement que le samouraï semblait tenter trouver la moindre faille dans la stratégie du Nemesis Shinobi : Nara Alderan.

Celui-ci n’était certes pas le plus puissant shinobi que le ninja de la Roche eut été donner de connaître, non loin de la. Ceux de la légende étant à des kilomètres de lui. Toutefois, il était celui qui lui fit le plus peur. Yoshitsune n’avait pas peur de mourir pour une cause juste, il avait peur de ne plus pouvoir tenir ces promesses. De ne plus revoir son ami et confident, Kanon ; De ne pas voir cette lumière au bout du tunnel ; De ne pas être là lorsque Senku deviendrait le ninja qu’il souhaite qu’il soit… Il en va de même pour sa chère Sora ou encore celui qu’il considère comme la chair de sa chair : Shoda. Mais toujours est-il que sa plus grande hantise demeure dans l’impossibilité de construire son futur avec Lee, et c’est la ce qui le terrifie. Il n’a pas peur de mourir, mais il a peur qu’elle ne revienne pas.

Désormais ces phrases qu’il lui a dite, prenne tout leur sens. “Bientôt il pleuvra, de sorte que nous devrons renoncer à descendre à la ville. L'orage approche – il possède ta voix – et persistera en moi le plaisir de l'écouter autant que l'impatience de t’entendre à nouveau. Quand ? J’en laisse le destin, seul et unique maître.”

Alors Yoshitsune n’a plus de retenu va dans donner tout ce qu’il a pour protéger son futur et les siens. Pour venger ces frères. Et tandis que le tyran se débarrasse de l’essaim meurtrier du Kumojin, Yoshitsune comprend qu’il en face de lui, un véritable guerrier et non pas un vulgaire clone.


« Je te remercie pour cette attaque, mon ami. Tes insectes ne seront pas morts en vain. » dit-il à Shizen sans jamais bouger les lèvres et observant avec violence Alderan

Et même après qu’Alderan s’eut repositionné, et décidé à y aller réellement face aux ninjas qui l’opposait, Yoshitsune ne tremblait pas.


« Je pense au vue du Chakra qu’il concentre que c’est le moment d’y aller à fond contre lui. Je vais donc utiliser le plus puissant de mes Genjutsu. Celui-ci aura pour but de gêner Alderan dans ses sens, et lui donner l’impression que nous sommes plus rapide. A ce moment-là donne tout ce que tu as pour en finir. » dit-il à Shizen toujours par la pensée.

Yoshitsune inspire de plus belle et vocifère à l’intention d’Alderan :


« Je ne sais pas ce que tu prépares mais approche, je t’attends.
» observant avec violence Alderan

Combattant loyale ? Non simplement fourbe. A l’instant ou cette voix accéda à Alderan, Yoshitsune en profita pour lancer son Genjutsu sur lui avant de projeter Shizen à l’encontre d’Alderan. Si avec cela, Alderan survivait, il serait Dieu parmi les hommes..


Spoiler:
 

RESUME:
 
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Sam 2 Déc 2017 - 17:18
« Dépasse tes limites »

La manipulation du feu du dirigeant du Shoshikidan dérangeait sérieusement le manipulateur d'insectes. Une nouvelle fois, les clones utilisés furent réduits à néants. Tout comme les essaims qui se déployèrent à la destruction des copies pour tenter de surprendre le manipulateur d'ombres. Néanmoins, utiliser autant de ressources pouvait confirmer le doute du Nagamasa : la personne qui se trouvait en face était la vraie. Ce n'était sûrement pas un clone. Celui que Shizen utilisait fonctionnait afin qu'il puisse seulement utiliser des techniques propres à son clan. Si la première utilisation d'un Katon pouvait effacer les soupçons d'une fourberie, il fallait tout de même être sûr. Ainsi, son offensive fut la parfaite occasion. Désormais, les deux combattants de la Roche et de la Foudre pouvaient investir dans des techniques encore plus puissantes pour avoir l'ennemi numéro un de ce vaste monde. Toujours l'attention rivée sur l'adversaire, l'Aburame entendait son homologue par télépathie qui lui confirmait aussi que ses soupçons s'étaient évaporés. Mais alors qu'ils auraient pu prendre de longues secondes pour réfléchir à une offensive, le Nara semblait vouloir sortir le grand jeu. D'une part, sa phrase en témoignait. D'une autre, l'action d'après le confirmait. Si les ressources naturelles qu'il concentrait pouvait en faire trembler plus d'un, les deux bras droits restaient focalisés sur cet enjeu important : en finir avec ce tyran. Tous deux avaient compris les enjeux de cet affrontement dès lors qu'Alderan se révéla. Ce n'était pas le moment de trembler, de reculer. Non, c'était le moment de lui montrer la véritable puissance des villages à qui il avait déclaré un conflit sanglant.

« Voilà qu'il donne le tout pour tout. Cela évitera une mort ennuyante pour l'un de nous trois ... »

Yoshitsune l'avait bien compris. Il fallait aussi y aller au fond. Si Alderan utilisait toute sa puissance, autant faire la même chose. Si Shizen pensait créer l'ouverture pour le Samouraï, cela allait être tout le contraire. Cet homme devait être un bien meilleur illusionniste que lui, alors autant miser sur sa technique la plus puissante. Dans un premier temps, avant que tout ce stratagème soit exécuté, le Kumojin déploya quelques insectes parasites géants qui avaient pour but d'atteindre discrètement le Nara. Cette technique séparait de petits insectes qui une fois proche de la cible, pénétraient dans son corps pour se nourrir de son chakra. Une fois ce procédé fait, les insectes ressortaient du corps en le détruisant littéralement. De cette manière, il s'assurait une porte de secours au cas où le vieil homme réussirait à survivre à cet assaut ultime.

« Je compte sur vous. Kidaichû. »

Lorsque l'Iwajin se fit entendre, Shizen comprit instantanément que ce fut le moyen de propagation de son illusion. Sur quoi, il retira complètement son haut pour se retrouver torse nu. Tout de suite après, il reçut l'impulsion d'une technique de son camarade afin d'être propagé rapidement vers l'avant et atteindre la personne à abattre. Si cette aide était précieuse, Shizen coupla celle-ci avec le même déplacement qu'il utilisa lors de la précédente poursuite. Le manipulateur d'insectes arrivait à vive allure vers le Nara, qui maintenait encore son signe pour déclencher sa technique qui semblait lui prendre un temps fou. Mettre fin à toute cette souffrance n'était plus que l'histoire de quelques secondes.

« Je ne suis même pas sûr de te retrouver dans l'au-delà, vieux frère ... Dois-je réellement partir maintenant, sans avoir une réponse ... ? »

Shizen approchait encore et encore, tandis que ses précédents insectes effectuaient la même trajectoire.

« Dépasse tes limites ... C'est ce que tu m'avais dit un jour ... »


Après ce monologue à propos de son camarade disparu, Shizen fut prêt à jouer le tout pour le tout. Une fois suffisamment proche d'Alderan, il fit appel à ses nano insectes venimeux. Autrement dit, le summum de son art. S'il ne connaissait pas le fonctionnement de l'illusion de Yoshitsune, celle-ci avait dû se montrer utile pour fausser la vision du Nara et permettre à l'Aburame de lui tomber dessus. La peau du Jônin se recouvrait d'une couleur violacée et dans un premier mouvement, il tapa le signe maintenu par sa cible - profitant par la même occasion de lui propager le poison - en espérant que sa technique toujours invisible s’interrompt. Dans la même foulée, avec son autre main libre, il essaya d'atteindre le cou de l'homme et de garder la pression maintenue pour laisser le maximum d'insectes pénétrer son organisme. De cette manière, il le condamnerait alors qu'il subirait les atroces douleurs de cette technique. Si venir au corps-à-corps était risqué, il n'avait plus rien à perdre.

Le choix était déjà fait. Nagamasa Yoshitsune et Aburame Shizen avaient décidés d'affronter la mort en personne.

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Sam 2 Déc 2017 - 20:06
La quantité de chakra que dégageait le leader du Soshikidan était grande. Mais en quelques instants, elle avait presque dépassé l’entendement. Difficile alors de savoir si l’Iwajin et le Kumojin étaient portés par le courage ou le désespoir. Dans tous les cas, pendant que leur adversaire parachevait sa technique ultime, ils ne restaient pas les bras croisés et mettaient même une stratégie au point. D’ailleurs, loin d’être devenu sourd ou aveugle, Nara Alderan pistait avec tout son intellect et ce qui lui restait de concentration les mouvements de ses ennemis. Il était prêt, et bientôt, ce combat se solderait par sa victoire.

Difficile néanmoins de connaître l’avancée de leur stratégie. Sans avoir réellement prononcé des mots ou des ordres entre eux, les shinobis des villages cachés semblaient pourtant être en adéquation. Nara Alderan avait bien vu que le Samouraï avait utilisé une certaine partie de son temps à courir un peu partout. Cherchait-il des informations ou uniquement à distraire le Nara ? Le principal concerné n’en avait déduit qu’une chose : que ce soit en parfaite collaboration ou non, ils préparaient quelque-chose.

La provocation du Nagamasa allait dans ce sens. Mais, dès lors qu’il prononça ces mots pourtant anodins, le leader du Pays du Feu éprouva une gêne que, même lui, ne sut directement expliquer. D’un point de vue extérieur, c’était alors évident : il était tombé dans l’illusion du Samouraï. Est-ce que les choses allaient vite ou était-ce ses sens qui étaient ralentis au maximum ? Alderan eut à peine le temps de se poser cette question que l’Aburame avait disparu. Tout était flou, tout était insoluble !

Mais soudain, le Nara se sentit comme libéré de ce qu’il perçut comme un Genjutsu. Et il découvrit avec stupeur l’Aburame, la main sombre qui le touchait, au niveau de sa main gauche. Mais il était trop tard pour faire davantage. Libéré d’une façon étrange du Genjutsu du Samouraï, Alderan avait finalisé sa technique. Et désormais, ni l’Iwajin ni le Kumojin ne pouvaient bouger.

« Qu- ?! »

Alderan réagissait enfin au contact que le Bras droit du Raikage avait eu avec lui. Familier avec l’art morbide des plus avancés Aburame, il se rappela aussitôt cette image de cette main sombre. Avait-il été empoisonné, des insectes s’étaient-ils enfoncés dans sa main gauche ? Aussitôt après avoir reculé, le Nara dégaina son katana et se trancha sa main prétendue infectée sans la moindre hésitation. Tandis qu’elle tombait, il la projeta au loin d’un coup de pied.

Après quelques instants à souffler et s’habituer à la grande douleur qu’il ressentait, le Nukenin reprit totalement ses esprits. Puis d’un rictus, il annonça sa technique, parachevée un peu plus tôt.

« Kokujin no ningyō no gekijō : Le Théâtre des Pantins Noirs. »

Il était difficile de comprendre ce que cette technique faisait exactement. Mais ce qui était sûr, c’était que les deux adversaires du Nara avaient été totalement immobilisés, et n’étaient absolument plus maîtres de leurs corps. Plus étrange encore, ils baissèrent sans le vouloir leurs mains et se redressèrent. Etait-il possible que sans Kagemane, Alderan ait pu immobiliser ses deux adversaires et pire, les contrôler ?

« Quelle ironie, dit-il en regardant sa main gauche qu’il s’était tranchée, repensant à un certain Metaru. Je dois avouer que j’ai rarement été malmené à ce point. Mais c’est fini. »

Il fit quelques pas pour retrouver la dangereuse proximité qu’il avait eue avec Aburame Shizen. Son katana fermement tenue par la seule main qui lui restait…

« Arrête, Alderan ! »

Notes:
 
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Sam 2 Déc 2017 - 23:04
Même s’ils étaient piégés et incapables de faire le moindre mouvement, les deux Bras droits des Kages purent entendre sans difficulté la voix qui avait brisé le monopole de celle d’Alderan. Masculine sans aucun doute, rauque et pleine d’autorité. C’était assurément celle d’un homme qui en imposait. Et le visuel ne tarda pas à donner raison à l’ouïe.

C’est sans subterfuge ni artifice qu’il se dévoila aux trois combattants. Haut d’un bon mètre quatre-vingt-dix, la musculature prépondérante et des vêtements des légers. Une crinière blanche, ébouriffée et les mains dans les poches. C’est ainsi que Rei se montra. Mais très vite, son visage balaya tout ce que Nagamasa Yoshitsune et Aburame Shizen avaient pu constater. L’homme qu’ils avaient en face d’eux était couvert de cicatrices, dont une énorme en forme de croix sur le visage.

Il dégageait un chakra impressionnant, malgré qu’il semblait plus jeune qu’Alderan. C’était d’ailleurs vers le leader du Soshikidan que la situation était surprenante, inédite même : ce dernier s’était totalement arrêté face au Kumojin, dès qu’il avait entendu le nouvel arrivant. Et il fut donc simple de constater une chose : les deux hommes se connaissaient.

« Estime-toi heureux d’être en vie. Sans mon intervention, avec le Genjutsu qu’ils t’avaient lancé, il adressa un premier regard terrifiant vers le Kumojin puis l’Iwajin. Tu serais mort. »

Arrivé sur le côté, sorti des bois à proximité, il était difficile de savoir ce qu’avait fait Rei durant tout ce temps. Seul lui le savait. Mais il était clair qu’il observait le Nara depuis quelques temps. Et avec ce qu’il avait dit, tout devenait clair, surtout pour Alderan : c’était grâce à lui qu’il avait réussi à s’extirper à temps du Genjutsu. Malgré l’horreur que cela représentait pour lui de le reconnaître : Rei avait raison, il aurait perdu.

Ce fut donc dubitatif et méfiant que le leader du Soshikidan regarda son « sauveur » avancer toujours plus vers le centre de l’affrontement qui venait d’avoir lieu. D’un œil neutre, mais avec une aura toujours aussi imposante, Rei regardait un peu partout, comme s’il se faisait témoin de chaque partie du combat qui s’était déroulé. Ce fut même sans le regarder directement qu’il questionna le Daimyô de Hi no Kuni.

« Comment va ma frangine ? Fait-elle partie de tout ce… « spectacle » ? »

Il regarda le Nagamasa longuement. Il n’y avait aucun doute : c’était lui qui avait lancé le Genjutsu qui aurait pu être fatal à Alderan. Surprenant de constater qu’un des meilleurs Samouraïs d’Iwagakure no Satô était adepte de ce style de techniques, et surtout à un tel niveau. Quant au Kumojin, qu’il regarda ensuite de derrière, si le Nara en avait été jusqu’à se trancher la main, c’était que sa technique d’insectes devait être terrible. S’il n’en avait pas besoin, Rei en avait désormais la preuve formelle : les villages cachés comptaient bel et bien de redoutables ninjas. Et dès lors, le Soshikidan se fondait sur des bases justes.

« Maintenant que je vois ce dont ils sont capables, ces villages cachés, je comprends ce qui t’a poussé à créer le Soshikidan. Tu as libéré notre pays de la guerre, et permis d’équilibrer un peu plus la balance. Mais ça, il pointa l’index en direction du Sommet des Kages, je pense pas que le vieux serait content qu’on utilise le Sanjûharu no Jutsu de cette manière. Tu devrais te concentrer sur ta nouvelle fonction et Hi, ça arrangerait tout le monde. »

A peine avait-il donné son conseil qu’il regardait à nouveau Alderan dans les yeux.

« Pars te soigner. Je pense que ces ô combien grands villages se foutront sur la gueule d’eux-mêmes maintenant. Quant à ces deux-là, laisse-les moi… »

Le grand intellect de Nara Alderan lui intima de se retirer comme convenu, même s’il hésita un instant sur le fait de libérer de toutes leurs entraves les deux Bras droits des Kages. Mais c’est ce qu’il fit, et ce n’est que lorsqu’il disparut et prit de l’avance que Yoshitsune et Shizen commencèrent à ressentir le contrôle sur leurs corps.

« Je l’ai sauvé, mais en le faisant partir, je vous ai sauvé vous. C’est quand même la deuxième personne la plus intelligente que je connaisse, c’est pas rien ! Bref, j’ai un petit test pour vous, ou plutôt un choix à vous offrir. Ou bien vous me posez chacun une question, donc deux au total, et je vous réponds et ensuite on retourne chacun dans notre coin… »

Il esquissa un sourire carnassier, tandis que son chakra reprenait du volume.

« … ou bien vous tentez de courser mon vieux collègue ou, pire, de m’attaquer, et je vous jure que je vous trucide. »
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Mer 6 Déc 2017 - 18:50


☆ ☆ ☆     LA FUITE DU COUPABLE

Echec. Trahison.
À présent que Yoshitsune connaît la raison de sa défaite cuisante, il n'a plus de motif de s'inquiéter, ne serait-ce que des ecchymoses qui viendraient s’abattre sur son corps. Il le sait désormais bien mieux que n’importe qui. Il a encore failli à sa mission. Laissant sa proie échappé à ce courroux qui aurait du lui être mortel. Il lui manque cette époque lointaine où alors lui et ses frères n’eurent guère recours aux lames d'adultes, aux armes blanches ou noires, car ignorant, ne possèdant pas même ce culte de la victoire ni de la violence, cette nécessité de blesser pour vaincre, de meurtrir pour se protéger. Ses batailles enfantines, pleines d'orgueil et de maladresse, d'une mise à l'épreuve d'un soi qui attend de croître.

Yoshitsune observe cet homme balafré qui leur fait désormais face tandis qu’Alderan disparaît lentement au loin – Lui qui ne craignait que de voir cette fierté-là bousculée, méprisée, foulée au pied par les plus grands… Lui qui était si désireux que d’assouvir cette vengeance à la fois secrète et légitime. Son caractère, cette roche dans laquelle il a été sculpté, n'est pas de celles qui s'effritent aux premières secousses, pas davantage qu'elle se s'assouplit au passage du burin pour s'orner d'arabesques et de volutes doucereuses ; à de nombreux égards, le jeune wagashira Nagamasa tient de ses aieüx et plus particulièrement de son paternel, feu tyran. Et, si il avait eu l'insigne honneur que de pouvoirs être maître de ses actes, sans le moindre doute se serait-il encore fois lancé la tête baissée dans la mêlée. Mais même brisé, le ninja de la roche qu’il était connaissait la valeur certaine de la vie. Et jamais il ne se permettrait de mettre en danger celle du Kumojin qui l’accompagne.

À la surface des cieux, par-delà les toundras enneigées du Fer, virevolteront les épitaphes à l’éloge de son sombre ressentiment ; synonyme de chants guerriers et de larmes, de celles qui ne seront rien de moins que le rouge du sang de ses ennemis. Celles dont conteront l’existence, les légendes lascives de feu sa fratrie. Son esprit fulmine tandis que sa raison est a deux doigts de s'élèver auprès des langueurs d'hiver, lascive, à l'agonie, fidèle peinture d’un jeune guerrier compromis entre l’envie d’être fidèle à sa patrie ou sa famille. Frappant avec ferveur les terres battus des sentiers, et le tableau tout entier longuement se dissipe derrière l’irascible poli de ses iris. Il est là, immobile, a genoux devant ce monde qui défile devant lui depuis des décennies, à regarder ce temps qui s'écoule entre chaque battement de cils, entre chaque clin jusqu'à guetter le déclin, à attendre la fin qui ne vient pas, qui vient toujours trop tôt, qui vient et qu'il ne sait apprivoiser.


« Si tu voulais réellement nous sauver, sans doute nous aurais-tu épargner tes vils balivernes. Comme tu lui a expliqué, il est bien le seul que tu as sauvé. » Dit-il la voix pleine de rage.

Toujours en train de l’observer avec instance, la folie semble danser avec son esprit. Pardonne-moi Chogen.


« Je ne suis pas fou pour oser espérer te vaincre dans un tel état. Cela ne serait n’être qu’un samouraï fou, qui livrerait son camarade à la mort par la suite. Ainsi ma question est : Qui est Alderan et d’ou vient sa dévotion à détruire le monde ? » Une larme perlant le long de sa joue.


Spoiler:
 

RESUME:
 
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Mer 6 Déc 2017 - 20:14

Sur le papier, le plan des deux bras droits semblait parfait. Seulement un facteur incompréhensible intervenu lors de l'assaut final. Nara Alderan s'était étrangement libéré de cette puissante illusion, lui permettant de s'en sortir de justesse. Si le contact de Shizen lui avait forcé à se trancher la main afin d'éviter que le poison meurtrier se propage, la suite annonçait clairement la fin du Nagamasa et de l'Aburame. Lorsqu'il ne pouvait plus bouger, il pensait seulement à sa technique utilisée précédemment, qui lui permettait justement de s'assurer une bonne de sortie. Malheureusement, impossible de savoir si les dix insectes étaient arrivés à bon port pour se nourrir dans l'organisme du tyran. Quoi qu'il en soit, il ne pourrait pas avoir une réponse à ce sujet. Le chef du Shoshikidan se dirigeait lentement, le sabre en main, prêt à en terminer avec les deux shinobis qui lui avaient mené la vie dure. Face à cette morte si évidente, le manipulateur d'insectes ne savait pas quoi réellement penser. Venu initialement pour protéger l'Ombre de la Foudre, il ne pouvait même pas savoir si rien ne lui était arrivé. Si le Jônin désirait d'une fin auprès de sa lignée, il restait tout de même satisfait de l'avoir en combat. D'autant plus que cet affrontement n'était pas n'importe lequel. Tout comme son confrère Kizuato Daisuke, il avait échoué face à cet homme. Mais il lui laissait un souvenir de taille : une main perdue qui le suivrait jusqu'à la fin de ses jours. Qui lui rappellerait à quel point les grandes nations pouvaient s'opposer à lui. Cet homme était largement prenable.

Alors qu'il s'apprêtait à quitter ce monde, content d'avoir partagé un combat avec son homologue de la Roche, le destin avait décidé le contraire. Une autre personne s'ajoutait à cette malheureuse situation : une connaissance d'Alderan. Ce même homme avait justement permis au Nara de quitter l'illusion du Samouraï. Sans cette intervention, il serait mort. C'était ses mots. Finalement, la fin n'était peut-être pas pour maintenant. Toujours figé, l'Aburame ne pouvait qu'être attentionné quant aux paroles de cette étrange personne. Après-tout, il y avait sûrement des indices à exploiter dans l'avenir. Tout d'abord, il disait avoir une sœur, qui participerait sûrement à ce bordel sans nom. Mais ce qui fit réfléchir Shizen était ce fameux vieux qui aurait été mécontent d'apprendre que le manipulateur d'ombres utilise cette technique encore inconnue. Une personne serait au-dessus de lui ? Nara Alderan n'était pas la bonne personne à faire tomber ? Tout ce que cet inconnu disait laissait place à de nombreuses questions.

Alderan quittait cet endroit. Mais le quittait-il en tant que gagnant ? Nul ne doute que le Nagamasa devait regretter ce scénario. Il avait l'occasion de venger ses deux frères, malheureusement, ce colosse en avait décidé autrement. D'ailleurs, il fut très culotté de menacer les deux shinobis après toutes ses ressources utilisées. Si Shizen et Yoshitsune cherchaient l'affrontement, ils ne pourraient qu'être soumis face à cette personne qui débordait de chakra. En clair, tenter quoi que ce soit serait du suicide. Le seul choix sensée était donc de poser une question. Là, il y avait de nombreuses possibilités. Qui était cet homme, quelle était cette fameuse technique, où comptait se cacher Alderan. Mais l'Aburame savait déjà laquelle il comptait poser. Son camarade, lui, s'était penché sur les réelles intentions du Nara.
Qui est le vieil homme qui ne serait pas content de l'utilisation de votre technique ... ? S'il disait qu'Alderan était la deuxième personne la plus intelligente qu'il connaissait, ce vieux était sûrement le premier. Dès lors, un nouvel ennemi serait-il découvert ?


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Ven 8 Déc 2017 - 20:08
Il fallut quelques instants de réflexion pour que les deux Bras droits prennent la décision qui s’imposait. De son côté, Rei comprenait ce qui pouvait motiver ces deux shinobis. Et, loin de se considérer aussi intelligent que Nara Alderan, il se tenait prêt à toute éventualité : même à celle, folle, qui voudrait que les deux shinobis se jettent sur lui. Mais il n’en était rien : ils avaient choisi l’option la plus raisonnable. Et par là, le mystérieux Nukenin semblait décidé à récompenser un minimum l’Iwajin et le Kumojin de leur prise de décision.

Néanmoins, il grimaça rapidement lorsqu’il fut obligé d’entendre les déclarations du samouraï. Jugeant ces derniers bien longuettes, on put même apercevoir Rei qui serrait un poing, tentant visiblement de maintenir un calme difficilement maîtrisable. D’un naturel calme, en dehors des combats bien entendu, l’un des plus puissants shinobis de ce monde avait vu son sang-froid menacé par un autre phénomène. Mais ça, il devrait y repenser plus tard…

« En fait, Alderan s’est trompé : c’est toi qui parles trop. En plus, ça fait deux questions… »

Après avoir pointé du regard l’Iwajin, ce fut vers le Kumojin que l’originaire de Hi no Kuni se tourna. Aburame Shizen, qui venait lui aussi du Pays du Feu. Beaucoup plus posé, à cet instant en tout cas, il adressa une question plus courte et concise que son camarade. Et ce ne fut qu’une fois les avoir toutes les deux entendues que le principal intéressé sortit une main de sa poche… pour se gratter l’arrière du crâne.

C’était l’occasion pour se rendre compte que l’incroyable flux de chakra dégagé précédemment par Rei n’était plus vraiment présent. Mais quelque-chose, que ce soit dans l’expression de son visage ou dans autre chose de plus subjectif ou immatériel, pouvait indiquer qu’il était toujours cet être menaçant et définitivement surpuissant. De quoi rassurer les shinobis sur leur décision ?

« Dévotion à détruire le monde ? Si vous pensez ça, vous lui donnez raison, et vous continuerez à vous prendre fessée sur fessée. Alderan est simplement le leader d’un pays qu’il a voulu libérer de la guerre civile, et dont vos villages s’étaient bien passés d’aider. Si je pouvais vous donner un conseil, ça serait de laisser Hi no Kuni en dehors de vos préoccupations. Si le Sommet des Kages est devenu un bordel sans nom, c’est parce que vos villages sont incapables de rester à leur place. »

Même s’il défendait son camarade, Rei ne se faisait pas d’illusion : son discours serait rapidement percé à jour et les deux Bras droits comprendraient rapidement qu’il n’était pas particulièrement de son côté. Ou du moins, il était acté qu’il ne faisait pas partie du Soshikidan. Il comprenait plus facilement les actions du Nara, mais il trouvait également de la logique dans celles des trois villages cachés. Mais après tout, ce n’était que depuis peu qu’il s’intéressait au monde politique et hautes sphères…

La question qu’il aurait voulu éviter était venue de l’Aburame. Ravalant sa salive, Rei replaça ses mains dans les poches et, d’un air beaucoup moins nonchalant, répondit avec sérieux et… crainte.

« Il s’agit de notre mentor en commun, avec Alderan. On l’appelle l’Homme au Chapeau. Et puisque tu sembles m’avoir écouté avec attention : c’est lui, la personne la plus intelligente que je connaisse. »

Il adressa alors un vif signe de tête aux deux shinobis, avant d’aussitôt se retrouver derrière eux, à quelques dizaines de mètres déjà vers la forêt. Plus qu’une démonstration impressionnante de ses capacités, ç’avait été l’occasion pour Rei de faire comprendre à ses deux interlocuteurs qu’il les quittait. Mais il leva la main, et poussa sa voix assez fort pour se faire entendre une dernière fois.

« Ah, et c’est indiscutablement la personne la plus puissante de notre petit monde. Alors si vous pouviez tous vous occuper de vos terres et problèmes, sans foutre le bordel partout, ça serait sympa. Personne n’a envie qu’il s’énerve. »

Sur quoi, après un nouveau déplacement qui semblait instantané, le nouveau personnage marquant de l’esprit des deux Bras droits disparut.
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1/03. La fuite du coupable

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