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1/06. Le traître du Fer


Dim 19 Nov 2017 - 19:00
Alors que l'on pouvait penser qu'en ayant lieu à Tetsu no Kuni, le Sommet des Kages serait neutre, voire même à l'avantage d'Iwagakure no Satô, cet évènement mondial a viré au chaos. Au-delà de l'apparition du "nouveau Kiri" et de l'implication quasiment avérée du Soshikidan, l'explosion du bâtiment principal où avait lieu la réunion pointait une évidence : tout ceci était un plan qui avait été préparé à l'avance.

Qui de Kiri, du Soshikidan ou des locaux de Tetsu no Kuni étaient fautifs ? Dans tous les cas, les soupçons étaient dans les esprits de tous les combattants et acteurs de cette bataille qui se déclarait.

C'est ainsi qu'en remarquant un des gardes prendre la fuite, de manière assez étrange, des shinobis le prirent en chasse. Etait-il coupable de quelque-chose ? Le concerné, lui, le savait bien...


Voici les règles et indications à suivre :
  • Lorsque c'est à votre tour de poster, vous disposez de 36h pour répondre.

  • Une seule fois durant tout l'événement vous pourrez demander un seul et unique délai de 12h.

  • En cas de non-respect des délais, vous serez exclu de l'événement.

  • Respectez les règles présentes dans notre Système de combat.

Règle(s) spéciale(s) pour ce groupe :
  • Ce groupe est situé à Tetsu no Kuni, à quelques centaines de mètres du Sommet.

Merci de respecter l'ordre de post suivant :
Meiyo no Kanshu
Metaru Kinzoku
Shimada Hiro
Yôsei Shoryû
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Mar 21 Nov 2017 - 17:47
C’était en sa qualité de garde Samouraï qu’il avait pu assister à toute cette scène. Spectaculaire et inédit, ce Sommet des Kages ne fut rien d’autre qu’une mascarade du début à la fin. Parmi les trois Kages présents, les fausses opinions s’étaient faites une place de choix. Les reproches fusaient alors que les choses se mettaient doucement en place du côté du Soshikidan. Nara Alderan n’était pas loin. Raonaka Ao non plus. Et lorsqu’il fit une entrée plus que remarquée avec certains Kirijins, le théâtre donna son dernier arc.

Personne ne sembla voir Manzo exécuter sous son large habit un seul et pourtant décisif signe incantatoire. Mais celui-ci suffit amplement à déclencher un parchemin explosif, noyé dans le ciment de la grande bâtisse, qui créa la réaction en chaîne tant espérée. Oui, Manzo avait toujours été cet ennemi de l’ordre installé, aussi bien chez les Samouraïs que pour les villages cachés ou autres entités conformistes. C’était grâce à lui que le Soshikidan avait eu davantage de facilités à mettre au point son plan.

Sauf que l’explosion de toute l’infrastructure qui accueillait le Sommet n’était pas prévue. Seul Manzo avait su. Et s’il restait mince, son espoir d’avoir fait des victimes dans tous les camps était bien là.


Instigateur de ce qui venait de passer, il fut facile de prendre les devants pour entamer une fuite sans hésitation. Tout comme chaque membre du Soshikidan en place, le véritable Samouraï avait eu le temps de peser chacune de ses actions aujourd’hui. Le premier à s’extirper de l’épaisse fumée générée par le chaos en place, il s’autorisa un ultime regard quant à son œuvre. Le Sommet des Kages assiégé, le toit en morceaux sur ces faux honorables, comme si tous leurs vices les accablaient.

Mais comme il pouvait s’en être douté, la violence des échanges qui avaient eu lieu, notamment avec les Kages ou encore ceux de son organisation, lui rappelaient une étape indispensable au chemin qu’il voulait suivre. S’il voulait accomplir ce qu’il projetait, il lui fallait devenir plus fort. Car s’il avait tiré une leçon de toutes ses expériences, c’était que la noblesse de l’action d’un Homme ne suffisait pas toujours à triompher des vices de celle d’un autre.

Si cette explosion symbolisait la cassure entre Manzo du clan du Fourreau et les Samouraïs tels que les Nagamasa, son retrait de ce nouveau champ de bataille l’actait. Aujourd’hui sonnerait le début de son objectif, de son rêve. Aujourd’hui seulement, il deviendrait Meiyo no Kanshu : le Gardien de l’Honneur.


Mille pieds plus tard, il ressent déjà une présence. Stoppant soudainement sa course, il se retourne et laisse apparaître son visage obscurci par la capuche qui le couvre. Ils sont trois. Mais ce qui le frappe n’est pas le fait qu’ils semblent venir de différentes contrées, mais plutôt qu’ils semblent tous jeunes. De par leur âge, ou leur expérience, ils sont à éviter. Ils ne sont pas les cibles de sa lame. Pourtant, il leur adresse un soupir.

« Que voulez-vous ? »

La question est simple, mais la suite risque d’être complexe. Si l’Honorable sait qu’il ne faut pas faire payer aux aspirants les pêchés de leurs maîtres, ne faudrait-il pas les tuer afin d’être persuadé qu’ils ne leur ressembleront jamais ?
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Ven 24 Nov 2017 - 19:06


Qu’est-ce qu’un jeune homme comme moi, encore Genin, peut bien faire dans un tel rassemblement ? Non pas que cela ne soit pas intéressant, bien au contraire, mais mon chef d’équipe m’a formellement interdit d’aller défier qui que ce soit. Comme si j’avais besoin que l’on me le rappelle. Les Metaru sont vraiment pris pour des idiots. À moins qu’ils le soient réellement… Enfin quoiqu’il en soit, j’ai été envoyé dans ce trou paumé, à Tetsu no Kuni, où se tient un rassemblement concernant des sujets que j’ignore totalement.

Alors tranquillement d’écouter les discussions des uns et des autres, une énorme explosion a lieue. La toiture de l’immense bâtiment où se déroule la rencontre est en ruine. J’ai du mal à imaginer que quelqu’un ai pu survivre à un tel attentat. Au-delà de la toiture, on pourrait presque dire que c’est l’étage entier, voire celui du dessous qui sont complètement en ruines. La panique est totale autour de cet incident. Shinobis de part et autre, cris, s’agitent sans grand intérêt. Les équipes spécialisées dans l’évacuation sont déjà au boulot, les autres brassent de l’air.

« me grattant les cheveux, assez embêté par la situation. Eh bien, eh bien. En voilà un sacré bordel. »

J’ignore si quelqu’un entend ce que je dis dans ce foutoir. Shuuhei, je ne sais pas où tu en es, mais il n’est pas admissible que tu périsse aussi bêtement. Cela dit, il me semble peu probable que ce soit accidentel. C’est trop gros. Vous imagez la une des grands journaux : « une explosion accidentelle au sommet des kages. » J’en rigole d’avance. Mon instinct m’oriente plutôt vers un coup monté. Qui ? Pourquoi ? Comment ? Je l’ignore totalement. Étant totalement désintéressé par les politiques, je ne peux même supposer la raison cet attentat. Qui le revendique et pourquoi ?

Il est dommage qu’un esprit aussi brillant que le mien n’ai pas ce genre d’information.

Ayant un peu de retrait sur la situation, je vois des types assez louches s’échapper du bâtiment. Ils prennent tous des chemins différents, mais il est claire que c’est une tentative de fuite. Des rescapés resteraient auprès des secours placés à l’extérieur, non ? Mmh. Je me tiens le menton avec l’une de mes mains, assez sceptiques sur ce qu’il se passe. Seul, je ne peux tous les poursuivre, mais peut-être au moins en choper un pour lui soutirer quelques informations. Je n’étais qu’un simple observateur, et me voici maintenant au coeur de l’action.

Le premier que je vois, juste là, je le poursuis discrètement. Ma petite proie quitte le village aisément, la panique a totalement fait baisser la garde. Un coup d’oeil derrière, assez perplexe, puis je reprends ma course-poursuite. Sur le chemin, je ressens deux autres présences qui me rattrapent et, assez rapidement, j’aperçois l’un de mes nombreux cousins à qui je fais un signe de salutation, puis un type que je n’ai jamais vu. Force est de constater que nous poursuivons le même objectif. Ravi de voir que je n’ai pas été le seul esprit réellement vif.

Notre gibier s’arrête finalement. Nous sommes repérés. Sous sa capuche, je ne distingue que ses yeux et le bout de son nez. Il n’a pas l’air très commode et plutôt intimidant. Enfin ça, c’est pour les peureux. Moi, la seule que j’attends, c’est qu’il ouvre les festivités et qu’on se foute sur la gueule. En y repensant, s’il était au sommet, c’est probablement que son niveau est exceptionnelle. Après sa question, je me transcende littéralement. D’un état stable à un état maladif, ma tête se penche sur ma gauche, ma langue lèche mes lèvres et mes yeux vrillent dans tous les sens…

« Hùhù. Pourquoi ne pas nous expliquer la raison pour laquelle tu as prit la fuite ?… Selon ta réponse, nous serons probablement contraints de t’arrêter, hùhù. dis-je en pouffant de rire. »

Sa réponse m’importe peu honnêtement, j’ai seulement envie de lui arracher la tête. Enfin, j’imagine qu’il nous le faut vivant pour comprendre un temps soit peu la situation actuelle. Dommage. J’espère qu’à nous trois ça suffira.



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Sam 25 Nov 2017 - 20:28
Cela faisait très peu de temps que Hiro était réellement un ninja, à ce jour il n'avait toujours pas compris la réelle definition de ce mot. Il prenait son temps pour apprendre le ninjutsu ainsi que les bases du comportement ninja. Et pourtant le jeune shinobi fut invité à faire partie de la délégation accompagnant le Mizukage en personne à Tetsu no Kuni pour un sommet des plus importants ! Hiro était très flatté d'être convié à ce genre d'evenement, il pensais que sa présence était du au fait que la direction voulait faciliter l'integration du clan Shimada au sein du village. Mais peu importait, Hiro éprouvait une certaines fierté et ne voulais pas decevoir ceux qui lui ont fait confiance. Il était d'ailleurs très excité à l'idée de se voyage, il ne c'était jamais aventuré aussi loin du village et des rizières.

Arrivé sur place, leur chef d'equipe leur donna comme instruction de surveiller les alentours, entrée comme sortie. Ce rendez vous était très important et personne de devait intereferé. Appliquant les ordres à la lettre, le jeune shinobi paraissait un peu trop sérieux. Le jeune garçon regardait autour de lui les groupes de ninjas discuter entre eux , il observait les habitudes des ninjas d'autres horizons : Kumo et Iwa. Le jeune garçon essayait d'imaginer à quoi ressemblait chacune des villes, il ne connaissait vraiment rien de ses villages et laissait son imagination l'emporter loin. Le jeune garçon effectuait des rondes seul tout en jetant de temps à autres des coup d'oeil à l'immense batisse de pierre qui servait lieu de reunion, d'où il était le batiment semblait logiquement plus petit. C'est d'ailleurs à un de ses coups d'oeil qu'il vit la batisse complètement s'effondrer après une explosion en chaîne surpuissante. Le jeune garçon se demandait comment c'était possible et s'inquiètait pour le Mizukage . Prêt à rebrousser chemin et se rendre sur place pour faire l'état des bléssé le jeune ninja ressenti une empreinte de chakra differents de celle qu'il avait l'habitude de ressentir autour de lui. Sa mission toujours en tête il se rua dans cette direction, il faisait confiance au equipes de medecins c'était leur boulot après tout et de son côté il ne devait pas faillir .


Prenant sa cible en poursuite, le jeune garçon remarqua bien vite que c'était dernière était beaucoup trop rapide pour être intercepté, mais le jeune shinobi poursuivait tout de même sa cible. Il ressentait deux autres présences autour de lui, ces dernières il arrivait à les reconnaitres, elles étaients présentes quand il faisait des rondes. Soudainement le fuyard se retourna, impossible de voir son visage sous sa capuche, il interrogea les trois jeunes shinobis. Hiro fut rapidement impressionné par l'aura que degageait l'homme, il sentait que dèrrière son soupir se cachait un homme qui n'avait pas envie rependre le sang. A quelques mètres du jeune Shimada se trouvait un homme au physique plutôt étrange, ses marques sur le visage lui faisait penser à un saltimbanque. Il interrogea le fuyard, Hiro n'arrivait pas a savoir qui était la personne la plus suspecte entre les deux personnes. Son comportement mettais mal à l'aise le jeune ninja de Kiri qui dans sa franchise habituelle ne manqua pas de lui faire savoir.

"Tu peux arrêter de gesticulier et de rigoler pour rien ? Tu viens de créer un malaise là. "

Non le ninja ne pensait pas à mal en disant cela, il était juste beaucoup trop fanc pour se taire. Il s'avança en direction de l'homme encapuchonné tout en prenant une distance de sécurité, Hiro voulait voir ses yeux. Les yeux voulais dire beaucoup de choses pour lui, le regard était très important.

"Comme vous a dit cet homme étrange, vous devez nous donner les raisons d'un depart si soudain. J'apprecierais que vous cooperiez. "

Hiro recula d'un pas et fixait l'inconnu encapuchonné droit dans les yeux sans relacher son regard. Il voulait perçer le secret qui se cachait dèrrière se regard glacial.


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Mar 28 Nov 2017 - 2:57


Destiny of the chosen

Une explosion eut lieu. Rien ne se passait donc comme prévu, mais les personnes présentes sur place étaient suffisamment douées pour tous s'en tirer sans la moindre encombre. Ils n'auraient aucun besoin d'aide de la part de quelqu'un comme Shoryū, qui n'avait absolument pas les capacités adaptées pour ce genre de situation.

Il décida d'être utile et se mettre en poursuite d'un individu tentant de quitter les lieux, à tord ou à raison. Prêt à se battre si besoin est, Shoryū portait son armure complète, katana dans le dos, espérant ne pas avoir à se servir ni de l'un ni de l'autre. Ils étaient trois sur les traces du fameux individu qui fini par s'arrêter pour les confronter.

Le ninja de la brume était sensiblement écarté des autres et préférait, par mesure de sécurité, ne pas s'afficher comme étant en leur compagnie mais plutôt se présenter ici comme une sorte de partie neutre. Ainsi, il décida de demeurer silencieux lors des premiers échanges de cette joute verbale, laissant le loisir à tout un chacun de présenter et annoncer ce qu'ils jugeaient important de l'être.

Tout conflit était bien entendu non indispensable et fort était à parier que les trois individus présents avec lui se montreraient raisonnables et compréhensifs des circonstances de chacun quand à cet événement en train de se dérouler au sommet. A priori, tous ne semblaient pas avoir les mêmes priorités & raisons de leur présence ici.

Des provocations inutiles étaient lancées à l'égard de l'homme masqué par une capuche. Avec un peu de chance, ce dernier serait suffisamment mature pour ne pas transformer ça en conflit ne rimant à rien. Dans le meilleur des mondes, le jeune clown aurait lui-même eut la présence d'esprit de ne pas tenter d'envenimer gratuitement la situation, mais venant de Kiri, Shoryū était bien placé pour savoir que c'était un peu trop demandé.
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Ven 1 Déc 2017 - 19:09
Tandis qu’il découvrait les visages des protagonistes lui faisant face, Manzo semblait parfois ailleurs. Ils sont là, ces trois shinobis, mais pourtant son regard ne les tutoie pas tout le temps. Malgré cela, il reconnaît un bouffon, dont les ricanements incessants démontrent une étrangeté certaine. Il voit aussi un shinobi, sans doute de Kiri de par son apparence, qui parait plus calme et enclin à une certaine habileté oratoire. Quant au dernier, il reste silencieux comme le Samouraï, et paraît un poil plus âgé. Un trio inédit, qui semble s’être formé au milieu de l’agitation de l’explosion du Sommet des Kages, et des sanglants évènements qui s’y sont produit.

Les mots employés par les shinobis sonnent faux aux oreilles de l’Honorable. Dans sa quête de savoir où ces derniers se situent dans leur hiérarchie, il n’arrive pas à déterminer si leur autorité leur vient de leurs bandeaux ou de leur puissance. Sans encore être un spécialiste abouti de la sensorialité, Manzo ne voit en aucun d’eux une terrible masse de chakra. Mais pourtant, il sait qu’il doit se faire prudent. Si la peur est exclue de son mode de pensée, tant son objectif surpasse toute autre considération, il ne peut être hâtif.

« Je n’ai pas fui, dit-il sans hésitation aucune. J’ai simplement fait ce que j’avais à faire, et pars à présent accomplir autre chose. »

Il n’aime pas leur arrogance. C’est l’un des points communs qu’il possède avec les membres du Soshikidan, et de la désormais élite de Hi no Kuni. Mais ce n’est pas ça qui l’intéresse, ni le motive. Ces trois-là sont des ninjas, tout le lui montre. Mais ils sont jeunes. Leur inexpérience est une éventualité.

Le Samouraï pointe alors son doigt vers le Sommet. Alors qu’avec sa main libre il se délie de sa large capuche en tissu, dévoilant pleinement son visage fermé et ses yeux azurs.

« Pourquoi rester là où il n’y a que le feu et le sang ? Je suis un gardien, pas un soldat. »

La politique ne l’ayant jamais intéressé, Manzo ne veut pas en savoir davantage. Là-bas, il y aura les blessés qui survivront pour certains après des combats basés sur de fausses intentions. Si son désir de garantir l’Honneur est inébranlable, elle n’assombrit pas la clairvoyance dont il a appris à faire preuve : seul, à peine libéré de ses entraves auprès de l’Ordre Samouraï, il ne pourrait rien. Tous ces shinobis et autres irresponsables patienteront.

Mais ces jeunes ninjas, que font-ils ?

« Vous êtes jeunes. Partez porter assistance à vos compères. »

Gardien, mais pas soldat, et encore moins enquêteur. S’il n’arrive pas à déterminer à quel point ces shinobis sont indifférents de la guerre et de la politique, il ne souhaite pas creuser la question. Ils doivent apprendre à être de vrais shinobis, pas les plus forts ou les plus gradés, mais bel et bien les plus honorables. Mais s’ils prouvent le contraire à Meiyo no Kanshu, maintenant ou dans le futur, alors ils feront face à sa lame, encore vierge du sang des coupables.

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Ven 1 Déc 2017 - 22:05


Je n’y comprends rien à son baratin. En fait, très clairement, ce type n’est autre qu’un détraqué rentré dans une secte, détruisant ainsi toute possibilité de penser librement. De toute évidence, il est l’auteur, ou du moins complice du fiasco provoqué au Sommet. Il dit avoir « fait simplement ce qu’il avait à faire ». Si ça ce n’est pas une preuve. Mais je bug totalement sur la deuxième partie de son discours. Quelle distinction entre « gardien » et « soldat » ?

L’un sous-entend qu’il protège quelque chose, peut-être un sanctuaire, un palais, un temple, des traditions… Être un soldat signifie quelque chose de plus large, comme protéger un village entier, par exemple. Ce ne sont que mes interprétations. Du rire assassin, je passe à un regard curieux, plaçant l’une de mes mains sur le menton, réfléchissant à ses propos. Quand il nous permet de voir ce qui se cache sous sa capuche, je ne réagis absolument pas. Il a de beaux yeux, mais c’est tout. Il ne me dit absolument rien.

Concernant mes alliés - si je peux les considérer comme tels, eh bien… ils ne sont pas très drôles. L’un reproche déjà mon attitude, tandis que l’autre reste muet, mais n’en pense probablement pas moins. Au niveau sensoriel, je suis nul. Cependant, la seule personne qui me provoque des frissons se trouve devant moi, et c’est malheureusement - ou heureusement - notre ennemi. J’espère cependant que ces deux-là me seront utiles.

« J’entends bien ce que tu dis. Cela signifie que cet incident provoqué là-bas, vers ce sommet que tu pointes du doigt, n’est autre que ton oeuvre ? Pourquoi une telle chose ? Je ne sais pas vous, messieurs, mais la politique et moi faisons deux, je ne sais même pas de quoi il était question à la base. dis-je en me retournant vers mes deux confrères. Cependant, je reste toutefois curieux de connaître les raisons de tes agissements, hùhù. Tu sembles porteur de dangereux desseins. »

En effet, ce mec pue la destruction. Moi, je m’en fiche complètement. Après, ce qui me dérange peut-être un peu plus, c’est qu’il ai peut-être blessé des amis, ou même des membres de ma famille. Enfin, en soit, tout Kumo est ma famille. Une bonne guerre ferait mon bonheur, mais j’aimerais pour autant comprendre les raisons de la guerre. Jusqu’où iront les ambitions de cet homme ?

En gardant toujours un oeil sur notre fugitif, je réfléchis aux possibilités qui nous attendent. Je ne connais pas les capacités des deux autres types, et sans concertation, entamer un combat face à un adversaire potentiellement fort causerait notre perte. Il pourrait par exemple jouer de notre manque de coordination. Le premier semble vouloir discuter avec le suspect, alors laissons-le faire ses preuves. Quant à l’autre, le néant complet. Il ne m’inspire absolument pas.

Donnez-moi un indice, tout, n’importe quoi qui me donne le signal pour foncer.



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Dim 3 Déc 2017 - 15:30
Le mystère planant autour de l'homme au yeux azur restait entier pour Hiro. Notre jeune ninja n'arrivait pas à comprendre les intentions de son interlocuteur tant ses dires lui semblait abstrait. Cependant ce qu'il avait bien compris c'est qu'il avait eu un rôle a jouer dans l'explosion du bâtiment. Les mains du jeune Shimada se serrerent et son regard devint plus fermer qu'auparavant.

"Nous sommes tous plus ou moins des gardiens. Chaque être à quelque chose à protéger. Toi de quoi est tu le gardien ? "

Hiro se retourna vers Kinzoku quand se dernier lui posa inderctement une question. Le jeune ninja haussa les épaules , il n'avais pas encore les connaissances requise pour parler politique. Tout ce qui importait à Hiro était d'accomplir son devoir et protéger les siens. Le jeune ninja avait attentivement écouté les deux seules personnes qui s'étaient mise parler. Le clown était assez direct dans ses propos , son sens de l'enquête était bien plus poussé que celui de Hiro qui etait encore bien naïf.

Hiro se mit a tourner autour de l'homme qui venait de montrer son visage, il souhaitait l'encercler. Non pas pour l'empêcher de fuir mais Hiro se disait que si l'homme en face pensait qu'ils allaient le forcer à rester, la et seulement la il montrerais ses véritables intentions.

Chaque ninja a une mission Qui lui a été confié, chaque maillon est important et il est nécessaire de faire confiance au autres. Nous ne partirons pas et vous non plus.

Hiro se tenait a présent droit devant Manzo, toujours sur ses gardes. Il avait compris qu'il fallait instaurer de la tension pour que la situation se débloque.

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Lun 4 Déc 2017 - 4:13


Destiny of the chosen

Les ninjas parlent, tentent de plus ou moins expliquer leur raisonnements respectifs, comme pour justifier leurs actions passées ou futures, pour se donner bonne conscience. Shoryū demeure silencieux, les observe à tour de rôle du coin de l'oeil. Pour ne pas dire grand chose, ils parlaient tout de même beaucoup !

Le ninja de la brume avait des facilités à masquer son faciès ou bien ses réactions en étant sous son armure intégrale, à l'inverse des trois autres présents, mais pour autant qu'il le savait, tous étaient d'excellents acteurs. Certains ici présent semblaient avoir une soif de sang particulière, suffisamment pour qu'ils sautent naïvement aux conclusions sur ce qui s'était passé et les raisons de ces développements.

Sommes nous donc pas des individus civilisés ? En tant que tels, nous pouvons partir du postulat que tout recourt à une quelconque forme de violence est non indispensable, n'est-il pas ?

Il penchait la tête sur le côté, le bras légèrement tendu en avant et sa main ouverte, comme pour inviter ses convives à l'engager dans la voie qu'il venait d'évoquer. A mesure qu'il parlait, à mesure qu'il essayait de leur convier son raisonnement, il réfléchissait lui-même, faisait le point sur les événements. Il liait ce qu'il savait, ce qu'il pouvait comprendre, ce qu'il pouvait en déduire, le tout pour élaborer des hypothèses crédibles.

Réfléchissez un instant avant de vous jeter sur la première conclusion venue pouvant servir vos sombres desseins. Les ninjas présents sur place forment les élites de chaque village. Ils ont été choisis car ils sont les plus à même de protéger nos leaders respectifs, exact ? Il n'y a rien que nous pourrions leur apporter qu'ils ne puissent déjà faire. Maintenant, en partant de ce postulat, si l'homme face à nous est bel et bien le bras armé à l'origine de cette attaque, pensez-vous vraiment être en mesure de faire quoi que ce soit contre quelqu'un prenant pour cible la réunion des plus puissants ninjas du monde et qui en soit sorti vivant ?

Votre vie n'a-t-elle donc aucune valeur ? Je ne pense pas que cet homme devrait être arrêté dans son entreprise, ni même que vous en soyez capables...
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Ven 15 Déc 2017 - 18:54
« Pas tout à fait. »

Voilà les seuls mots qui sortent de la bouche du Samouraï, tandis qu’il réagit à l’interrogative du plus « clownesque » des trois shinobis. Plus il l’écoute, plus il semble se persuader qu’il fait partie de la digne lignée de ces soldats, aveuglés par la paie ou la bête autorité. Non seulement il semble toujours vouloir s’interposer au départ du Nukenin, mais son arrogance semble destinée à faire perdre la patience de n’importe lequel de ses interlocuteurs.

Manzo pose doucement sa main sur le fourreau de son arme.

Le second ninja, Kirijin de son état, semble moins provocateur. Néanmoins, plusieurs points choquent le déserteur. Ces enfants ne sont pas des gardiens. Etre gardien a une valeur, c’est une conviction qui amène à un rôle clé, dépassant toute considération superflue. Eux ne suivent que les ordres d’idiots marqués par un égoïsme dangereux.

Mais le pire, c’est qu’il démontre l’assurance inconcevable propre à ces shinobis des grands villages cachés. Oui, ce Kirijin ose affirmer que « personne ne partira ». Manzo ne comprend toujours pas cette façon abjecte de vouloir, de penser tout contrôler. Sans montrer un signe d’agacement, il se rend compte que la mort se rapproche de ses interlocuteurs.

Manzon agrippe le manche de son katana.

Puis soudain le troisième et dernier des shinobis présents parla. Il amena avec lui ses conclusions et surtout une réflexion intelligente, et digne d’un véritable ninja. Très rapidement, la possibilité de sortir de cette rencontre sans devoir verser la moindre goutte de sang se fit plus grosse, jusqu’à finalement s’imposer même dans l’esprit du déserteur.

« Regardez-vous, vous faites partie des mêmes institutions, parfois même du même village, et vos réactions sont pourtant si différentes. Vous vous vantez de suivre des ordres, mais en plus de parfois mal le faire, vous ne savez même pas pourquoi vous agissez. Il vous manque une chose essentielle : l’instinct. »

Ses doigts se faisaient déjà moins graves sur son fourreau.

« Plutôt que de suivre aveuglément des consignes qui ne pourront jamais vous prévenir à ce genre d’évènements comme celui d’aujourd’hui, posez-vous une seule question. Pourquoi êtes-vous shinobi ? N’attendez pas qu’on vous assiste sans cesse, devenez seul le ninja que vous voulez être. Mais si vous choisissez de prendre une mauvaise pente… vous me retrouverez rapidement sur votre route. »

Il adressa un dernier regard aux trois shinobis. Qu’ils grandissent, et se forgent par leurs décisions, sans rien d’extérieur. Tout le monde est maitre de son destin. Il se souviendrait de leurs visages, assurément. Mais pour des raisons différentes.

« Je suis Meiyo no Kanshu, le Gardien de l’Honneur. »

Puis il fit volte-face, et se retira. Aujourd’hui, il avait acté son départ de l’ordre des Samouraïs, et avait fait exploser le Sommet des Kages. Nul doute qu’il devrait bientôt répondre de ses actes auprès du Soshikidan, qu’il avait rejoint plus tôt…
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