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2/05. Protéger l'héritier

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Dim 19 Nov 2017 - 19:22
Nom de code : Assaut. Tel fut le nom de l'opération Kirijine et Mizujine, orchestrée par Raonaka Ao, Meikyû Yamamoto et Yuki Noah. Tandis que le Seigneur se rendait à Tetsu no Kuni pour le Sommet, il avait convoqué les deux Kirijins envoyés à Iwa, afin de se mettre d'accord sur un mouvement unifié afin de traiter le cas des déserteurs de manière radicale.

L'Assaut, c'est l'opération d'attaque de toute un groupe Kirijin sur le village caché des Roches, mené par Yuki Noah, rapidement rejoint par Watanabe Shiori.

C'est justement parce que les Iwajins avaient peu d'informations et de temps de réaction sur cet assaut surprise qu'ils ne purent éviter l'hypothèse selon laquelle Araho Daiki serait en danger. Et si c'était le Soshikidan qui venait pour lui ? Et si les Kirijins tombaient par hasard dessus, que décideraient-ils de faire ?

Dans tous les cas, Araho Daiki n'était pas seulement un homme en soins intensifs et sans défense. Il était également d'une grande valeur pour le village caché de la Roche. C'est pourquoi des Iwajins furent placés au chevet du blessé, toujours inconscient. Leur mission ? Le protéger de tous les assauts et aléas qui pourraient survenir durant l'assaut adverse.


Voici les règles et indications à suivre :
  • Lorsque c'est à votre tour de poster, vous disposez de 36h pour répondre.

  • Une seule fois durant tout l'événement vous pourrez demander un seul et unique délai de 12h.

  • En cas de non-respect des délais, vous serez exclu de l'événement.

  • Respectez les règles présentes dans notre Système de combat.

Règle(s) spéciale(s) pour ce groupe :
  • Ce groupe est situé dans Iwagakure no Satô, dans la chambre où Araho Daiki se fait soigner.

Merci de respecter l'ordre de post suivant :
Aburame Sai Hoshino Takazane
Adamachi Azami
Narrateur
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Lun 20 Nov 2017 - 19:34


En ce jour désormais historique pour le monde entier, allait se tenir pour la première fois dans l'histoire une assise officiel entre les dirigeants de tous les villages cachés. Le sommet devait avoir lieu sur les terres de Tetsu no Kuni afin que les ombres de l'eau, de la terre ainsi que de la foudre puissent échanger en terrain totalement neutre sur la situation de leurs villages respectifs. Seule une poignée de Shinobi considérée comme étant l'élite de la roche avait été débarqué pour accompagner le Tsuchikage à ce rendez-vous de la plus haute importance.

Malheureusement pour moi, je ne faisais pas encore partie de cette tranche de personne habileté à se rendre aux rendez-vous d'une telle importance, mais je ne me prenais pas trop la tête avec cela, j'étais jeune, déterminé et j'avais en plus la chance d'être entouré de shinobis plus doué les uns que les autres, auprès desquels je pouvais apprendre chaque jour afin de m'améliorer.

Le village était particulièrement calme en ce jour et il faisait assez beau temps, je profitais donc de cette atmosphère assez tranquille pour m'accorder un jour de congé et passer un peu de temps à la maison avec ma petite sœur. Tout se passait très bien, le dehors était calme et paisible quand tout à coup, je pouvais constater une agitation de masse. Je courus hors de la maison demander ce qui se passait et apparemment nous étions assaillis. Je courrais à l'intérieur de la maison me préparer au combat lorsque mon grand frère se posa sur une branche d'arbre près de moi.

- Sai prends tes affaires et suis moi nous sommes attaqué.
- Oui grand-frère.


Je couru à l'intérieur récupérer tout mon arsenal sans oublier mon court sabre que je plantais dans son fourreau accroché à mon dos, avant de quitter la maison sans oublier la bise sur le front de ma sœur, que je confiais à ma mère qui me sera fort contre elle avant de me laisser m'en aller.

- Au revoir petite Kikaichu, grand frère Sai revient très bientôt.
- On peut y aller grand-frère.
- dis-je une fois à l'extérieure

Sans perdre de temps, on se mit en chemin sautant d'arbre en arbre aussi vite qu'on le pouvait. Sur le chemin mon grand frère eut le temps de me faire un débrief complet sur la situation avant de me laisser à l'hôpital du village.

- Voici Sai mon petit frère il pourra s'en charger. avant de se retourner vers loi - Toi tu descend ici.

Mon grand frère continua son chemin tandis que moi, je descendis de l'arbre pour suivre les deux hommes qui marchaient devant moi et semblaient me mener vers une chambre bien spécifique de l'établissement.

- Ton grand frère te l'a certainement dit, mais nous actuellement attaqué par des shinobis de la brume. Tu ne le sais urement pas mais nous hébergeons sur nos terres l'héritier du Daimyo du pays du feu, il est acyuellement mal en point et de ce fait nous ne pouvons pas nous autoriser à le déplacer. N'ayant encore aucune information sur les motivations derrière cet offensive Kirijin, nous ne pouvons nous permettre de laisser sans sécurité l'héritier du feu, c'est pourquoi Aburame Sai tu es assigné à cet mission qui n'est autre que celle de protéger coute que coute Araho Daiki digne héritier du pays du feu ici présent. dit l'homme en m'ouvrant la porte de la chambre du patient.

- Tu sera accompagné dans cet tâche par Adamachi Azami, elle est à l'intérieure.
- Maintenant nous devons nous retirer pour aller preter mains forte ailleur.

D'un bond rapide, les deux hommes s'en allèrent me laissant à l'entrée de la chambre de Daiki. J'entrais lentement dans la chambre avant de fermer derrière moi, puis je m'avançais vers la fille présente dans la chambre, elle était beaucoup plus âge que moi, dans un autre contexte, je lui aurais affiché un grand sourire avant de me présenter, mais le poids de la tâche qui pesait sur moi faisait que je ne savais plus quelle attitude adopter. Je savais que la moindre erreur dans cette mission pouvait coûter la vie à un jeune homme voir à moi ou encore à ma coéquipière, mais je ne pouvais pas laisser la peur qu'une telle chose arrive prendre le dessus sur moi. Après tout, ce n'est même pas certain que l'est assaillant viennent pour lui. De toute façon que le futur daimyo soit visé ou pas, j'ai été assigné à une mission et je la mènerais à bien quoiqu'il m'en coûte et il n'y a quand restant moi-même et en ne cédant point la place à la pression que j'y parviendrais.

Sans laisser transparaître de sentiment de peur ou de pression, je me présentais à ma coéquipière du jour.

- Salut moi c'est Sai, Aburame Sai.

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Mar 21 Nov 2017 - 14:12
Azami salua simplement d'un signe de tête le jeune garçon que l'on avait assigné pour l'accompagner au chevet du malade.

« Enchantée, Sai. Faisons en sorte de mener notre tâche à bien, et sans encombres. »

Son visage impassible ne trahissait presque aucune de ses émotions, si ce n'est ses yeux qui montraient une certaine agitation et légère inquiétude. Il y avait de quoi être inquiet, étant donné les évènements. Elle n'en avait eu que des bribes floues, des rumeurs, en se rendant à l'hôpital où on l'avait assignée. Mais ce qui était sûr, c'était que le village était attaqué. La jeune aurait voulu savoir si ses parent et son grand-père étaient en lieu sûr. Elle aurait voulu, mais elle ne pouvait pas. Il fallait bien surveiller le blessé, qui était d'une importance primordiale pour le village. Simple surveillance précautionneuse, mais qui pourrait peut-être s'avouer nécessaire.

Elle avait couru pour arriver à l'hôpital, pour sûr. D'un pas vif, précipité, mais leste et déterminé. Le coeur battant, mais la volonté droite et inébranlable comme un mur. Un mur, qui s'effritait peut-être un peu quand elle avait vu le jeune garçon rentrer dans la pièce. Trop jeune peut-être. Mais elle n'avait rien dit, par politesse et probablement par angoisse.

Elle parcourait la pièce, silencieuse à présent, du regard, tandis qu'elle était assise sur une chaise, à côté du lit où Araho Daiki était allongé. Inconscient. Vivant. Pour combien de temps ? Elle l'ignorait. Tout dépendait des évènement qui pouvaient vous effriter aussi rapidement que le feu ronge le bois. Férocement. Avec une gourmandise étrange. Ses pupilles noires fixaient l'homme qui semblait dormir, si l'on ne savait pas qu'il ne s'était pas réveillé depuis un bon moment. Elle finit par se retourner vers Sai, pour esquisser un sourire.

Ce n'était pas dans ses habitudes, mais elle essayait de le rassurer.

Parce que la situation le nécessitait, et qu'il fallait bien faire bloc.
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Mer 22 Nov 2017 - 1:21
Iwa en panique, Iwa en état d'alerte. Alors que les défenses du village se mettaient en place pour faire face à l'envahisseur de la Brume, des équipes shinobis étaient dépêchées aux endroits sensibles du village pour éviter les débordements et pour protéger les secteurs sensibles d'attaque. De toute évidence, l'hôpital du village faisait partie de ces cibles.

Aburame Sai et Adamachi Azami, deux jeunes Genin de la Roche, avaient été mandatés pour surveiller cet endroit. Et plus particulièrement un patient bien spécial : Araho Daïki. Autrefois ennemi du village, il en était aujourd'hui une pièce maîtresse dans la lutte contre le Soshikidan. Enfin...fallait-il qu'il se réveille pour cela. En prévention, dès le début de l'attaque, avant même de savoir qui était l'envahisseur, les autorités du village avaient envoyé cette équipe sur place pour surveiller leur protégé d'éventuels dangers.

Si l'ennemi était encore loin, il y avait tout de même beaucoup à faire à l'hôpital pour s'assurer de la pérennité des soins. Des les corridors, des infirmiers et des Eisei-nin s'agitaient dans tous les sens, certains se préparaient à rejoindre le front pour soutenir les troupes, d'autres s'occupaient de déplacer les patients vers des endroits plus sécuritaires de l'hôpital.

Alors que les deux Genins surveillaient ardemment un Daïki inconscient sans le quitter des yeux, un homme en blouse blanche pénétra dans la pièce. Il fixa nerveusement et attentivement les deux shinobis avant de s'approcher du lit où il feuilleta la fiche médicale du patient qui y était accroché. "Vous devez être...les shinobis affectés à sa protection?" demanda-t-il esquissant un sourire. "Nous devons le préparer au transport. Tous les patients sont redirigés vers une zone sécurité au sous-sol." Il remonta du bout du doigt ses lunettes tout en s'approchant de Daïki pour commencer ce qui semblait être son examen de routine. D'un geste, il retira les couvertures qui couvraient son corps pour révéler un torse mutilé couvert de bandages. "Hum...Vous, jeune homme, allez me chercher des bandages propres. Au bout du couloir." dit-il en pointant non chalement la porte de la chambre, sans jamais quitté l'Annonciateur des yeux. "Et vous, ne restez pas planté là, aidez-moi à le soulever et à nettoyer ses plaies." ajouta-t-il à la jeune femme.

Tout semblait aller pour le mieux, le chaos de l'extérieur n'avait pas encore atteint l'hôpital pour l'instant...


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Jeu 23 Nov 2017 - 7:19


- D'accord. répondis-je à ma coéquipière.

De mon côté, la tension était palpable et ne cessait de l'être encore plus à chaque pas que je faisait dans la pièce, allant jeter un coup d'oeil à l'extérieur de la pièce à travers les différentes fenêtres avant de me rapprocher de Daiki aux nouvelles, puis retourner faire le guet. L'âgitation à l'extérieure de la pièce était monstueuse avec des médecins de l'établissement qui courraient par ci et par là, sans que je ne sache trop pourquoi, l'envie de leur demander la raison de toute cet agitation me traversa l'esprit, mais je ne pouvais me permettre aucune distraction et préferais donc extrapoler pour en dédure qu'il s'agissais certainement d'une application de mesures sécuritaires préparé au préalable.

- ça va Daiki ?, à l'extérieure il y a une sacré agitation. Dis-je à ma coéquipière, parce que la réussite de cette mission passerait avant tout par une bonne entente, mais aussi de la communication entre nous.

Alors j'étais concentré à faire le guet, le son de la porte qui s'ouvrait me fit me retourner d'un mouvement vif et porter ma main au pommeau de mon sabre, mas au vu l'uniforme de l'homme qui se tenait à la porte, je m'en tenais à cela. relachant lentement le manche de mon sabre, je gardeais les yeux rivés sur l'homme dont les vêtement disaient qu'il était un médecin du centre pendant qu'il avancait lentement vers le chevet de Daiki avant de se mettre à feuilleter sa fiche médicale.

Bien que l'homme en blanc avait tout pour me faire croire qu'il était médecin, il y avait quelque chose en moi qui me poussait à ne pas lui faire confiance, quand je le regardais, sa gestuelles, l'aura qui emmaneait de lui, tout cela me poussait pour une raison ou une autre à me méfier de lui. L'homme se débarassa d'abord de la couverture posé sur l'héritier du feu toujours inconscient, nous révelant ainsi à moi et Azami son torse recouvert de bandages. Suite à cela, l'homme en blanc me demanda d'aller au bout du couloir lui chercher des bandages propres afin de renouveller les pensement du patient.

Avec beaucoup de réticence, je quittais toutefois la pièces afin de ne pas reveler mes soupçons à l'hommes. Sur mon chemin, je passais tout près d'Azami lui chuchotant quelques mots à l'oreille.

- Reste sur tes gardes je reviens vite.

Sur ces mots, je quittais la pièce, mais je ne refermais pas complètement la porte derrière moi. Je restais quelques temps à l'extérieure observant ce qui se passait à l'intérieure, après tout, l'héritier du feu ne moura pas d'un pensement pas fait à temps, mais si l'homme n'était pas ce qu'il prétendais être, il mourait de ses mains. Je demandais toutefois parmis tout ces gens qui montaient et descendaient si quelqu'un pouvais me rammener des bandages propres et avec beaucoup de chances, j'eu un avis favorable, plus qu'à attendre sur place.
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Jeu 23 Nov 2017 - 20:56
Elle comptait répondre à l'adresse de Daiki, mais l'arrivée précipitée du médecin la coupa dans son élan, tout en réveillant un autre. La jeune femme se mit rapidement sur ses pied, notamment lorsque celui-ci les interpella tous les deux. Azami acquiesça en silence tout en soignant sa posture qu'elle voulait soignée. Elle ne chercha pas à contredire plus que cela le médecin. Il était qualifié dans ce qu'il faisait. Du moins, elle l'espérait. Tandis que Sai était envoyé pour chercher des bandages, le jeune garçon lui glissa une phrase qui semblait avoir pour but de l'avertir : se méfier. Elle tenta de garder la surprise qui éclaira ses yeux noirs pendant un instant et s'approcha du médecin pour s'activer à ses côtés.

La phrase du jeune garçon aux cheveux blancs restait mystérieuse. S'agissait-il d'un trop-plein de zèle venant de sa jeunesse, ou avait-il bien raison en se méfiant autant de quelqu'un comme lui ? Déjà bien nerveuse par toute l'agitation qu'elle avait pu percevoir en courant dans les rues, la jeune femme s'approcha en essayant de rester malgré tout attentive à tous les faits et gestes de l'homme.

Un frisson la parcourut tandis qu'elle aida le médecin à enlever les bandages tachetés du sang du blessé inconscient. Les blessures qu'il avait reçu n'avaient rien de gentillet et la personne qui avait dû lui faire face devait être une bête de violence et de force. Avec délicatesse, elle essayait d'aider l'homme de soins de son mieux. Quelle idée de l'avoir envoyée ici, aussi ? Oh, certainement parce qu'elle n'était toujours qu'une genin à son âge, s'étant tardivement inscrite dans l'armée du village. Et probablement parce qu'il n'y avait personne d'autre pour aider. L'angoisse et l'excitation lui tiraillaient les entrailles, comme dans toute situation tendue et dont le futur était encore incertain, décidé par les dés que chacun lançait au hasard au combat.

Avec empressement, elle alla chercher des serviettes et du savon qui étaient rangés dans un coin de la salle et remplit un bol d'eau chaude afin de nettoyer les plaies qui semblaient tout juste commencer à cicatriser. Pour la première fois, elle brisa le silence, avec une pointe d'hésitation dans la voix :

« Savez-vous... Savez-vous ce qu'il passe exactement dehors ? J'ai été envoyée rapidement ici, mais je ne connais aucun détail très précis... »

Azami plongea le linge dans l'eau chaude afin qu'il soit trempé, l'essora d'un geste sec et énergique, avant de frotter le savon dessus pour l'imbiber. Tout en commençant à passer délicatement la serviette sur le corps de l'homme dont les plaies apparaissaient au grand jour sans les bandages sur son torse, elle continua :

« Si vous voulez le déplacer avec les autres, c'est que le danger approche, n'est-ce pas ? »

Il était important. Inconscient, incapable de se défendre, si elle était là avec Sai pour le protéger, c'était qu'il devait rester à tout prix n vie. L'idée de l'emmener avec le reste des patients du village, comme s'il était comme tout le monde, ne lui plaisait guère. Toujours hésitante, elle rajouta en fixant le médecin dans les yeux :

« Vous n'avez pas un endroit plus isolé pour que nous puissions le cacher et veiller à sa sécurité avec Sai ? Non pas que je doute des capacités des shinobis d'Iwa, ni de la sécurité de cet hôpital, mais... »

Elle ne finit pas sa phrase, mais la fin restait limpide. Ce qu'elle redoutait, c'était les retournements les plus singuliers qui agitaient l'histoire et les évènements à sa guise. Si elle ne savait pas rester un minimum à sa place, la genin aurait probablement proposé de transporter le fameux Daïki en-dehors du village. Ce serait peut-être un risque à prendre, qui sait. Tout était si fragile, menacé et incertain à la fois.

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Ven 24 Nov 2017 - 2:28
Les deux jeunes genins étaient sur leur garde. En telle situation de panique, au beau milieu d'une guerre naissante, aux côtés d'un patient de la plus haute importance, il n'y avait aucune chance à prendre. Mais ce médecin était-il vraiment leur ennemi? Pour l'instant rien ne laissait le croire.

À l'extérieur de la chambre, le jeune Aburame demanda l'aide d'une auxiliaire de soutien qui passait par là pour trouver les bandages. Malgré la presse, la jeune femme prit quelques instants pour indiquer au Genin leur emplacement : "Ils sont juste là" dit-elle en pointant une armoire quelques mètres plus à droite de la porte de la chambre. "Sur la tablette du haut." Puis, visiblement pressée comme tout le monde, elle s'éclipsa pour aider un patient à la jambe abimé un peu plus loin.

À l'intérieur, tout en questionnant le médecin sur la situation actuelle, la jeune Azami commença à nettoyer les plaies qui guérissaient à peine du prisonnier. "Vous n'êtes pas au courant? Le village est attaqué. Une troupe ennemie a été repérée à l'extérieur des murs. C'est pour cela que nous déplaçons les patients dans les locaux renforcés du sous-sol, par précautions, au cas où les attaquants parviendraient à l'intérieur des murs comme la dernière fois." dit-il visiblement surpris par la question. Lors de l'attaque de l'hiver dernier, les mercenaires qui avaient attaqué le village s'en étaient immédiatement pris aux structures importantes du village, dont l'hôpital qui se remettait à peine des dégâts causés de la dernière fois. Les autorités avaient donc mis en place des mesures plus strictes pour éviter que les patients de souffrent et puissent continuer à recevoir des soins si la situation se reproduisait, comme c'était le cas aujourd'hui.

"Vous ne voulez pas le conduire au sous-sol? Hum...Je ne peux pas courir le risque de vous laisser aux étages, si le bâtiment venait à s'effondrer ou à être attaqué, le danger est trop grand." Il marqua une pause, réfléchit un instant tout en inspectant le travail méticuleux de la jeune kunoichi. "Vous êtes douée jeune fille. Vous avez déjà pensé à devenir Eisei-nin?" ajouta le médecin. " ajouta-t-il en indiquant à Azami une partie de la blessure qu'elle allait oublier. "Il y a bien une petite annexe au rez-de-chaussée, dans l'aile Ouest de l'hôpital...c'est un peu à l'écart..."

Une fois les bandages ramenés par l'Aburame, le médecin les appliqua sur les blessures de Daïki. En se redressant une fois le travail accompli, une plaque métallique miroita au niveau de sa ceinture : il s'agissait du bandeau d'Iwa. L'homme était donc bel et bien un shinobi de la Roche. Tout en jetant un regard vers les deux gamins il ajouta : "Alors, où voulez-vous l'amener?"

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Dim 26 Nov 2017 - 15:10
@Aburame Sai quittant l'Event, il est remplacé par @Hoshino Takazane qui est le prochain à poster. InRP, il se contentera de remplacer Sai, appelé ailleurs pour une autre mission. Bon RP à tous les deux.
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Dim 26 Nov 2017 - 16:18
Pu. Tain. Le réveil n’avait pas sonné. Ou plutôt, il avait sonné mais il ne l’avait pas entendu. C’était peut-être plutôt cela, la réalité. Pourtant, il ne pourrait pas le dire. Watari le tuerait. Sakuya aussi, d’ailleurs. Voilà qu’il était assigné à une mission et que, tardivement, il se réveillait. Au milieu de la nuit. Après une journée où il s’était amusé à découvrir Iwa, à découvrir ses secrets, mais surtout ses vices, il s’était perdu dans les limbes nuptiaux d’une demoiselle au déhanché rêveur. Aussi, alors qu’il se réveillait, il ne reconnaissait pas directement la chambre. Car il n’était pas dans la sienne. Légèrement perdu, tentant encore de reprendre ses esprits, il se laissa quelques secondes pour réaliser l’étendue de sa bêtise. Alors que l’horloge indiquait l’heure, il soufflait. Pu. Tain. Il était en retard. Enfin, ce n’était même plus ça. Il serait considéré comme absent, voire même comme un déserteur. Voilà qu’il recevait une première assignation et qu’il arrivait encore à se foirer. Heureusement, dans le lit, ce n’était ni Sakuya, ni Watari, ni le Vieux. Personne ne saurait jamais son erreur, excepté peut-être Reisei, avec qui il en rirait. Pourtant, à cet instant, alors qu’il enfilait ses vêtements rapidement, il ne riait pas. Il risquait surtout de se faire embrocher par l’administration d’Iwa.

Partant avec empressement de la chambre, délaissant totalement la femme encore nue, il fila au travers de la maison encore endormie et, passant discrètement la porte, il se retrouva à l’air libre. Rigolant, il prit une longue bouffée d’air frais avant de réaliser, seulement à cet instant, qu’il avait sûrement oublié son deuxième bien le plus précieux. Remontant aussi discrètement que possiblement, il se glissa au travers de la porte, reprenant son épée avant de, à nouveau, faire le chemin dans l’autre sens, bientôt surpris par des bruits étranges au sein du bâtiment. C’est ainsi que, légèrement à bout de souffle, il prit de nouveau le temps de reprendre son souffle. Alors qu’une cloche sonnait, sûrement pour annoncer l’heure qui avançait, il levait la tête vers les étoiles. Pu. Tain. Il fallait qu’il fasse une connerie pour sa première assignation. Reisei serait sûrement le seul à en rire, connaissant les quelques autres de la famille. Soit. Reprenant sa course, il se dirigea vers l’hôpital, où devait l’attendre sa partenaire.

Arrivant à bout de souffle, le cœur prêt à rompre sous les chocs incessants, il monta les différentes marches à une vitesse affolante, risquant même d’en rater à plusieurs instants. Donnant sa vie, pour au moins faire genre qu’il était préoccupé par la mission, il arriva à bout de souffle à la porte et, s’écroulant à moitié dessus, il laissa entendre ses plus plates excuses.

_ Désolé … J’ai eu un imprévu de dernière minute … »

Puis, tentant de reprendre son souffle comme il le pouvait, redressant la tête vers la demoiselle, il regardait aussi l’autre homme, intrigué par ce qu’il se passait. Tentant encore de comprendre ce qu’il se passait, alors que son cœur battait lentement mais sûrement moins vite, il put reprendre.

_ Qu’est-ce que je peux faire pour donner un coup de main ? Les couloirs sont assez vides, par contre. »

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Dim 26 Nov 2017 - 23:29
Silencieuse. Elle était restée silencieuse tandis que le médecin parlait, bien penaude d'être toujours aussi en retard sur les nouvelles et de rester dans sa bulle qui l'éloignait souvent du monde réel. Elle comprenait cependant la complexité de la situation. Flattée par la suggestion quant à devenir Eisei-nin, elle ne le releva cependant pas plus que par un léger sourire gêné. Comment expliquer que cela n'était pas réellement son fort et que ses propres capacités de bases avait un sacré don à agir selon leur bon vouloir ? Comme les cendres s'échappant d'un volcan.

Elle rinçait le torse plein de cicatrices du blessé quand le jeune Sai revint à toute vitesse, apportant les bandages tant attendus. La jeune femme remercia le jeune garçon d'un signe de tête avant d'attraper la bande de gaze, avec précipitation et maladresse, tentant tant bien que mal à refaire le pansement, avec l'aide du médecin. Ses gestes étaient tremblants et maladroits, même si elle s'était légèrement détendue en voyant que ce dernier faisait bien partie du village, étant donné le bandeau qu'il portait sur lui.

Elle vit cependant la petite tête blanche du jeune garçon commencer à passer le pas de la porte, et sous la surprise, elle l'arrêta par une simple question, brève et quelque peu rude :

« Sai, où vas-tu ? Nous avons encore besoin de toi ! »

Il s'était arrêté, hésitant, avant de lui répondre, avec un air inquiet et gêné à la fois :

« Ma sœur... Il faut que je sache si elle est en sécurité... Désolé, Azami ! Je reviens dès que je pourrai ! »

Sai franchit le pas de la porte, sans plus de paroles, laissant la genin et le médecin pantois. Elle poussa un soupir, tandis que son coeur se serrait et qu'elle se remettait à l'oeuvre. Elle comprenait ses inquiétudes, et à la fois, désapprouvait qu'il parte en la laissant seule. D'un oeil dubitatif, elle contemplait le blessé qu'ils allaient devoir transporter tant bien que mal, avec le médecin. Ce n'était pas elle, avec ses petits kilos tous mouillés qu'ils réussiraient à le déplacer efficacement. Et à côté de ça, elle devait décider de l'endroit où ils allaient le cacher et le protéger...

Blam. Le jeune homme essoufflé qui s'écroula sur la porte la fit sursauter et faillit arrêter son coeur dans sa poitrine. En temps normal, elle l'aurait bien disputé, mais en voyant qu'il s'agissait plus d'un renfort retardataire qu'autre chose, elle ne put s'empêcher d'être soulagée.

Des bras en plus, ça ne se refusait pas.

Restait à savoir où emmener Daiki. Et rapidement. Si les couloirs étaient vides et qu'âme qui vive ait déserté le navire, il fallait prendre une décision le plus vite possible. Azami hésita pendant un instant, pesant le pour et le contre. Peu importe comment la situation évoluerait, il y avait des risques à prendre dans les deux cas. Elle finit par se retourner vers le médecin :

« L'annexe. Emmenons-le à l'annexe pour éviter de le mêler à une foule d'autres malades qui pâtiraient d'un combat trop terrible. Si un mouvement de panique se créait, cela ne serait pas à notre avantage. Au moins, de là-bas, nous pourrions surveiller un petit espace sans être gêné par qui que ce soit d'autre. »

La jeune femme se retourna ensuite vers le jeune inconnu pour enfin répondre à sa question :

« Au moins, vous êtes bien arrivé, c'est ce qui compte. » Elle entoura son cou d'un des bras de l'héritier blessé, avant de rajouter avec un léger sourire. « Venez nous aider à le soulever. Il faut l'évacuer le plus vite possible d'ici, avant qu'une catastrophe ne tombe sur la tête. »

Cette catastrophe, elle espérait au fond d'elle qu'elle n'arriverait pas, même si l'espoir était maigre, quand on se devait de protéger un hôte aussi important, et surtout, en telle situation de faiblesse.

Résumé du tour:
 

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Lun 27 Nov 2017 - 19:27
Pause. A cet instant précis, alors qu’il entre dans la pièce, à bout de souffle, Takazane ne comprend rien. C’est normal, il ne comprend jamais rien. Sûrement que Sakuya soupirerait. Watari resterait silencieux. Reisei, lui, en rigolerait sûrement. Eirin resterait sûrement égale à elle-même. Pourtant, au moment où il entre dans la chambre d’hopital, il découvre trois personnes. L’un est allongé dans un lit, deux autres semblent s’affairer autour de lui. Un homme. Une femme. Tous les trois sont de véritables inconnus. Et lui, au milieu de ce groupuscule, ne comprend absolument rien, sinon qu’il devait surveiller un type. Or, là, ce n’était plus vraiment ça. Alors, tandis qu’il reprenait tant bien que mal son souffle, il tentait encore de saisir l’ensemble de la situation. Et, sans plus tarder, alors qu’elle finissait de lui dire de donner un coup de main, il posa sa première question.

_ … C’est qui ? »

Puis, alors qu’il arrivait à la hauteur de celui qu’il allait devoir transporter, il se tourna vers la jeune femme, tentant encore de comprendre comme il le pouvait.

_ Et t’es qui ? »

Question inutile. Mais il souhaitait au moins mettre un prénom sur ce visage. Même si sûrement, comme la jeune femme encore couchée dans son lit, il ne s’en souviendrait sûrement jamais. Au moins, il donnait l’impression de s’intéresser. Après tout, n’était-ce pas une façon comme une autre de rencontrer une demoiselle. Jetant un coup d’œil sur le côté, le Samouraï l’observait un peu plus attentivement. Agréable à l’œil, elle pouvait valoir le détour. Mais, finalement, alors qu’il passait de l’autre côté du blessé pour le récupérer sur son épaule gauche, il lâcha encore une phrase.

_ Il se passe quoi, en fait ? … »

Et d’ajouter, alors qu’il soulevait l’Héritier sans le savoir.

_ Pourquoi tant d’empressement ? T’es pas en train de me faire kidnapper le type, au moins ? »

Finalement, glissant son épée dans son dos par facilité, plutôt que de la laisser sur sa jambe gauche ou droite où elle aurait constamment gêné, il se mit à avancer avec la jeune femme, traînant le corps d’un inconnu, à l’aide d’une inconnue, avec un autre inconnu. Pu. Tain. Réellement, c’était ça la vie à Iwa ? Et le Vioque l’avait envoyé au sein de ce Village ? Se gardant d’exprimer toute sa frustration, passant rapidement la tête dans le couloir, il avançait d’un pas lent mais assuré, le regard toujours attentif à ce qui se déroulait aux alentours.

Il n’était pas certain que Sakuya apprécie la façon dont il déplaçait la victime. Pourtant, ne traînant pas, il regardait aussi constamment les différents panneaux de ces couloirs vides, froids et obscurs, à la recherche des indications nécessaires qui les conduiraient jusqu’à l’annexe, suivant aussi ce que racontait l’autre homme. Jetant un coup d’œil suspicieux à l’ensemble du groupe, le Samouraï se demandait dans quel pétrin il avait été encore mis.

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Lun 27 Nov 2017 - 23:32
« Araho Daiki ici, Adamachi Azami pour ma part. » répliqua-t-elle dans un souffle, croulant légèrement sous le poids massif du blessé.

Le jeune samouraï vint bientôt l'aider et elle voyait bien qu'il était tout aussi perdu qu'elle ne l'était lorsque l'alerte avait été donnée et qu'elle avait dû se précipiter à l'hôpital. Rééquilibrant le poids de son côté, ils n'allaient pas avoir d'autre choix que de traîner rapidement le pauvre homme, avec le plus de délicatesse, mais aussi le plus rapidement possible. Elle fit un signe de tête au médecin pour lui faire comprendre qu'ils pouvaient enfin partir, et celui-ci leur ouvrit la marche.


Tandis qu'ils sortirent de la chambre en essayant de ne pas trop brusquer le blessé inconscient, elle put remarquer qu'effectivement les couleurs étaient parcourus d'un silence de mort. Elle grimaça. C'était bien mauvais signe. Et tout en marchant, elle continua à expliquer la situation au samouraï aux cheveux longs et au kimono rougeoyant :

« Une attaque est en cours sur le village. Tu n'as pas entendu les bruits de batailles qui résonnaient dans la ville ou à l'entrée de celle-ci ? Enfin, quoi qu'il en soit, ce gars, là. » Elle désigna leur fardeau d'un signe de tête bref, mais direct.« On veut très certainement sa mort et on va très probablement devoir se débrouiller pour qu'il reste en vie, quitte à perdre la notre. Un autre genin devait m'aider, mais il est parti s'occuper de sa famille qui semblait être fragile. Tu as besoin d'autres informations ? »

Ce n'était pas l'heure d'être au blabla, surtout quand on descendait les escaliers à toute vitesse, en faisant en sorte de ne pas secouer trop violemment Daiki, dont la tête tombait lourdement devant eux. L'adrénaline et la situation faisaient que la jeune femme n'avait pas le temps de s'allonger en discussion et en émotions bien grandes. C'est bien pour cela qu'elle ne pensa même pas à lui demander son nom en retour, tant préoccupée qu'elle était par ce qu'il se passait maintenant. Elle suivait son instinct et restait attentive à ce qu'il se passait, surveillant aussi l'état du pauvre homme qu'elle transportait de son mieux avec l'aide du jeune homme arrivé comme une fleur. Elle n'allait pas s'en plaindre, il tombait même à pic, cet inconnu. Si tout tournait au vinaigre, il était plus que probable qu'elle n'aurait pas suffi à écarter un danger bien trop persistant. Elle grogna en replaçant mieux le bras de Daiki autour de son cou. Son épaule commençait à lui tirailler douloureusement.

Ils suivaient tant bien que mal le médecin, jusqu'à ce que celui s'arrête devant la porte d'une petite salle à l'écart, probablement leur destination d'arrivée.

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Mer 29 Nov 2017 - 6:30
Un départ impromptu. Arrivé soudaine d'un nouveau compagnon. Une décision avait finalement été prise ; l'annexe se serait. Le Retardataire est mis au courant de la situation, de la gravité de celle-ci. Il fallait vraiment être aveugle pour ne pas avoir remarqué tout le brouhaha qui régnait dans les autres étages de l'hôpital et les environs. Heureusement pour le petit groupe, l'étage semblait s'être finalement vidé, ils étaient les derniers à marcher le long de ses corridors vides et froids.

Tandis que la jeune Azami faisait un topo de la situation à son nouveau collègue, le médecin les guidait jusque vers cette fameuse annexe. "Par ici suivez-moi! En passant par l'étage, on arrivera plus rapidement, c'est plus sécuritaire." dit-il en les amenant avec lui. Il les conduit dans les couloirs déserts jusqu'à l'opposé complet du grand bâtiment, dans la fameuse aile Ouest. Là-bas, ils empruntèrent un escalier qui les mena directement au rez-de-chaussée, à quelques mètres de l'annexe. Cette aile était la plus à l'écart du bâtiment principal, fraichement construit elle n'avait encore jamais accueillie de patient.

La fameuse pièce était plutôt grande, des étagères bordaient ses quatre murs, remplies de matériel en tout genre. À l'exception de la porte par laquelle le groupe venait d'entrer, il n'existait qu'une seule autre sortie. À l'opposée de la première porte, s'en trouvait une deuxième qui menait sur un corridor vitré qui contournait la cour intérieure de l'établissement.

"Eh merde!" laisse échapper le médecin à peine dans la pièce en constatant qu'une plaie venait de se rouvrir. "Vite, déposez-le là-bas!" ajouta-t-il en pointant un coin de la pièce. Il retira son blouson blanc, le chiffonna et le plaça sous la tête du patient. Le front de l'annonciateur commençait à perler, il était soudainement pris de sueur. La mine du médecin était bien basse tout d'un coup. "Occupez-vous de monter la garde, je vais tenter de la stabiliser." Il plaça une main sur le front de Daïki, une deuxième sur sa blessure, puis toutes deux s'illuminèrent d'une aura de chakra bleuté.

Quelques instants plus tard, tandis que le médecin s'affairait toujours à guérir le malade, un certain brouhaha se fit entendre à l'extérieur de la pièce. Bien que lointain, davantage un écho qu'un son précis, cela signifiait définitivement que quelqu'un approchait. Que faire ?

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Mer 29 Nov 2017 - 12:31
Mais. Quelle. Idée. A la con. Sakuya l’aurait tellement explosé. Transporter un blessé à bout de bras, en le soulevant au-dessus de ses épaules était sûrement loin d’être la meilleure possibilité. Pourtant, dans l’empressement, il n’avait pas réellement pensé à réfléchir. Car c’était sûrement la facilité de le transporter qui avait poussé le duo à le transporter de la sorte. Autrement, ils auraient perdu du temps dans une recherche d’une civière manquante. Et le transport dans les escaliers se serait révélé un véritable casse-tête. Au sens propre comme au figuré. Ainsi, dans cette fuite précipitée où le Samouraï se contentait d’essayer encore de comprendre ce qui se passait, il avait hoché négativement de la tête à la dernière question de la femme. Adamachi Azami qu’elle s’appelait. Sûrement ne s’en souviendrait-il pas.

Deuxième pire idée. Iwa. Takazane sur une telle mission. Car, la véritable erreur était peut-être là. Alors que la guerre semblait faire rage aux portes d’Iwa. Alors qu’il devait donner sa vie pour des inconnus. Tel était le constat. Lui. Qui avait été envoyé à Iwa près de son cousin pour relever une barre tellement tordue. Lui. Qui s’était endormi dans les bras d’une inconnue. Lui. Qui était en retard. Voilà que maintenant, il devait protéger deux hommes et une femme. Putain. Quel génie avait trouvé intelligent de le mettre là ? Et, dans tout ça, il fallait peut-être qu’il mise sa propre vie pour trois véritables inconnus. Superbe idée, réellement. La pire qui pouvait être. Watari l’entendrait sûrement. Il rigolerait aussi avec Sakuya de comment il avait traîné ce blessé à travers différents couloirs.

Finalement, ils entraient à l’intérieur de la pièce, guidé par un médecin qui, peut-être, était le plus angoissé d’eux tous. Il avait totalement perdu son sang-froid, ce qui agaçait énormément le Samouraï. Même Sakuya aurait été meilleure que ce pleutre. Normalement. Quand elle ne perdait pas non plus son sang-froid. Et Watari, ou Eirin, auraient été bien meilleurs que lui. Quelle idée à la con, réellement. Pourtant, c’était bel et bien lui qui se trouvait dans cette annexe. Avec un médecin qui, au moins, était capable de soigner. Peut-être finalement qu’il était un meilleur que Sakuya. Enfin. Heureusement pour eux, ils n’avaient pas Reisei, ce qui restait une première victoire. Des deux jumeaux, il était sûrement le moins raté. Aussi, alors qu’il étirait son dos, légèrement endolori par le poids de l’homme, il étudiait son environnement. Un œil à droite. Un œil à gauche. Il jetait un coup d’œil sur l’extérieur. Et cet écho qui venait de l’intérieur.

Aussi, mettant un doigt aux lèvres de sa jeune partenaire, plutôt que sa propre bouche, il la faisait taire de cette façon. En réalité, pour le Samouraï, c’était une façon discrète de se rapprocher d’elle, discrètement. Et, dans son sourire plein d’assurance, il vint se coller à la porte d’entrée, celle qu’ils venaient de passer quelques instants plus tôt. Les sourcils froncés, l’oreille collée à la porte, le doigt sur ses propres lèvres à l’intention de ses camarades d’infortune, il tentait de faire bonne impression. En réalité, lui-même ne savait pas trop ce qu’il faisait. Il tentait de faire comme s’il était Watari. Prendre les choses en main. Ce qu’on lui avait tant de fois demandé mais dont il était tellement incapable. Et le voici qu’il était là, à seulement prétendre comprendre une situation qui, de toute façon, le dépassait. Finalement, il aurait peut-être mieux valu qu’il reste au lit. Au moins, le jeu en était plus agréable. Poussant un soupir, laissant tomber sa tête en arrière avant de se passer une main sur le visage, il laissa entendre la pire idée qu’il pouvait avoir en cette soirée.

_ Je pense que nous sommes recherchés. »

Evidence. Quel bouffon. Sakuya lui aurait sûrement collé une claque derrière le crâne, en soupirant. Watari se serait sûrement contenté de soupirer en fermant les yeux avant de parler encore dans son langage méticuleux. Au moins, Reisei aurait dit peut-être plus idiot. Quant à Eirin, il eut un frisson à l’idée de l’imaginer. Ainsi, en murmurant encore pour eux, il fit entendre la suite de son véritable plan construit en seulement quelques secondes.

_ Je vais aller à leur rencontre et détourner leur attention de cette pièce. Restez ici, cachez-vous et ne faites pas de bruit … S’il vous plaît ? »

Cela aurait bien mérité le baiser de la belle pour le geste héroïque. Après tout, pour une femme, un homme était souvent prêt à tout. Mais, Takazane le faisait uniquement pour toutes les femmes. Puis, bon, en vérité, il ne servirait à rien dans un espace exigu. Aussi, sans même réellement attendre le fameux baiser, ou un contrordre, il s’échappa, sous le fait de passer pour un héros. A la limite, il pouvait même se casser maintenant, prendre véritablement la fuite. Il raterait le cœur de la belle. Il serait sûrement exécuté par le regard d’au moins trois Hoshino. Et le Tsuchikage … N’en parlons même pas.

Aussi, tenant le fourreau de son épée dans sa main gauche, il était sorti discrètement, prenant soin de ne pas révéler la position du trio resté à l’abri, il se rendait vers la source des bruits. D’un air nonchalant, alors qu’il regardait faussement d’un air penaud les différents murs à la recherche d’indications qui l’auraient guidé, il s’approcha avec prudence.

_ Yo ! Je suis perdu. Vous sauriez m’aider ? J’cherche mon Vieux, mais il n’est plus dans sa chambre. »

Il s’approcha encore de quelques pas, pour pouvoir enfin détailler correctement ce qu’il avait face à lui. Mais aussi, se permettre d’avoir une bonne allonge de sa lame encore soigneusement rangée. Calme. Serein. Il ne pensait à rien, sinon à cette foutue mission qu’il devait remplir. Et protéger le trio secret. Quitte à y laisser la vie, comme elle l’avait si bien dit.

_ Il se passe quoi exactement ? »

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Jeu 30 Nov 2017 - 17:55
Glacée. Elle s'était figée sur place au juron d'inquiétude lancé par le médecin. La tâche de sang frais sur les bandages qu'elle pouvait voir ne signifiait rien de bon. La gorge sèche, le coeur lui décrochant de la poitrine sous le coup de la nouvelle, elle déglutit comme pour tenter de défaire le nœud de la culpabilité qui se nouait autour de son cou. Dans l'empressement, ils avaient dû rouvrir par mégarde les blessures de Daiki. Si l’hémorragie était trop importante, ça n'allait définitivement pas être une situation des plus confortables pour eux. La jeune espérait intimement que le médecin arriverait à faire son possible. Elle avait bien quelques baumes et plantes sur elle, mais cela risquait d'être plus une gêne pour l'Eisei-nin qu'autre chose. Pesant le pour et le contre, elle allait lui poser la question, quand le samouraï lui intima de se taire, avec une proximité bien étrange.

Agacée, Azami faillit bien lui répondre par une pique acerbe, caractéristique d'elle quand on l'irrite par trop de magistralité. Elle se tut, cependant, remarquant l'écho qui leur parvenait. Quelqu'un était dans le bâtiment. Et ce brouhaha n'avait rien de particulièrement rassurant. Elle lança un regard au jeune homme qui exprimait à voix haute une évidence tangible pour l'oreille. S'il était riche en paroles, il semblait plutôt pauvre d'esprit. Elle ne releva cependant pas son semblant besoin de se mettre en valeur et accepta, en hochant la tête silencieusement, de rester aux côtés du médecin qui continuait toujours de s'affairer aux côtés du malade. Cela permettait qu'une personne puisse toujours surveiller et se battre au cas où d'autres personnes fassent, tout comme le jeune samouraï. Le jeune homme, dont elle ne connaissait toujours pas l'identité, sortit doucement de la pièce, le pas léger, mais la posture droite et assurée. Il partait peut-être un peu trop en avant, un peu trop vite. Elle sentait l'inquiétude la saisir, se demandant si elle n'aurait pas mieux fait d'ignorer son ordre et de l'accompagner.

La jeune femme, légèrement tendue et nerveuse, se plaça devant la porte, écoutant le silence, guettant le moindre bruit suspect qui pourrait lui parvenir aux oreilles. Et elle espérait que cet imbécile, à l'attitude un peu trop chevaleresque, s'en sortirait bien si jamais il se retrouvait dans une situation "légèrement" délicate. Craquant ses doigts, comme pour évacuer la tension, mais surtout se préparer à cogner en cas de besoin, elle en profita pour demander au médecin :

« Vous vous en sortez ? Quel est son état pour le moment ? »

Jetant un coup d’œil rapide, elle rajouta avec hésitation :

« Je ne sais pas si cela peut être utile mais... J'ai quelques plantes médicinales sur moi. Cela peut prendre un peu de temps à préparer les feuilles et les fleurs, mais je peux préparer des cataplasmes. Appelez-moi, si jamais vous avez besoin d'aide. Je reste là »

Elle essayait de calmer son coeur qui s'affolait sous la tension, et l'adrénaline. Silencieuse, elle écoutait attentivement ce qu'il se passait.

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Ven 1 Déc 2017 - 4:26
L'Hoshino avait donc décidé de jouer les héros. Seul, il avait quitté la petite pièce en retrait pour s'aventurer dans les couloirs déserts à la recherche de la source du bruit, ainsi que pour écarter un éventuel danger du si précieux patient.

Il tomba alors nez à nez, au tournant d'un corridor, avec deux silhouettes. "Vent Sombre, espèce d'idiot, je t'ai dit de faire attention." dit à demi-voix la première silhouette masquée à la seconde. Les deux hommes étaient identiques, non seulement leur carrure physique, mais leur accoutrement, leur vêtement, absolument tout. Des clones? Mais qui parlait de la sorte à l'un de ses clones...Des jumeaux alors? À l'approche du jeune samouraï, ils se figèrent. Leurs visages - à demi-masquée d'une espèce de crâne - se tournèrent alors vers le nouvel Iwajin. Celui qui était jusqu'à présent demeuré muet laissa échapper...un grognement? Mais le deuxième s'interposa devant lui pour l'empêcher de bondir. Il ne prononça pas un mot, l'expression de sa bouche et de ses yeux disaient tout ; il venait de se faire prendre la main dans le sac. L'homme remarqua la main que l'Hoshino gardait sur la garde de son sabre, puis laissa échapper un soupire. "Je te conseille de ne pas dégainer. Tu aurais mieux fait de ne pas croiser ma route." dit-il finalement. "Si un shinobi d'Iwa traine par ici...c'est qu'il ne doit pas être loin n'est-ce pas?" Il s'arrêta de parler quelques instants, visiblement concentré, son pif trémoussant, avant de reprendre. "Hum...oui c'est ça. Conduit-moi vers lui et je te laisse partir. Ce n'est pas à toi que j'en veux."

*****

Dans la chambre, le médecin continuait de faire de son mieux pour alléger son patient. Tenter de contrôler sa fièvre tout en guérissant sa plaie était un exercice tout à fait éprouvant, même pour un eisei-nin avec un peu d'expérience. "Je tiens le coup, pour l'instant...Je stabilise sa température tranquillement, mais avec cette plaie ouverte, difficile à faire." La jeune femme lui proposa alors son aide, chose qui ne lui déplus visiblement pas. "Vous êtes herboristes? Ce n'est peut-être pas grand chose...mais ça me donnerait définitivement un petit coup de main avec la guérison de cette plaie." Il détourna alors son regard vers la porte quelques instants. "Votre compagnon, vous êtes sur qu'il saura se débrouiller?"

La jeune femme écoutait à la porte, guettant attentivement de l'oreille le silence du corridor. Avec suffisamment de concentration, elle pouvait entendre les échos d'une conversation, visiblement, son compagnon avait croisé quelqu'un, mais elle était trop loin pour pouvoir entendre quoique se soit de précis.

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Ven 1 Déc 2017 - 19:44
Ils n’étaient que deux. Si son visage paraissait tranquille et détendu, son œil, plus averti, scrutait aussi les alentours, à la recherche d’un possible troisième homme. Mais, jusque-là, rien ne laissait supposer qu’ils étaient plus que deux. Et, jusqu’à preuve du contraire, il devrait se fier à son ouïe et sa vue. Il devrait croire qu’ils n’étaient que deux, bien qu’un pressentiment l’obligeait à rester sur ses gardes. Prudent. Méfiant. Le Samouraï, diplomate, se voulait être le plus tranquille de cette situation qui pouvait déraper à chaque instant. Aussi, poussant un soupir, il laissa sa tête tomber en arrière.

_ Oh ! Si vous parlez de mon épée, vous en faites pas, j’aime seulement la tenir ainsi plutôt que de la voir pendre à ma ceinture. J’ai parfois le pantalon qui tombe, en fait. »

Il haussait les épaules. Sûrement cherchaient-ils aussi un homme. Car « il » n’était pas très loin. S’il devait y mettre sa main à couper, pari assez énorme pour un Samouraï, ils cherchaient bel et bien l’homme dont il était chargé de la protection. Réellement. Une véritable mission pourrie. Comment un être intelligent avait-il pu penser qu’il était le mieux placé pour une telle situation ? Peut-être aurait-il mieux fait de faire comme le troisième partenaire, l’Aburame qui avait finalement planté la demoiselle. Sûrement avait-il eu raison. Mais, finalement, que penserait Watari dans une telle situation ? Il n’aurait eu aucun mal à agir, avec la vitesse de son Futon. Reisei aurait été le plus fourbe. Aussi, se passant une main dans les cheveux pour se les gratter, il fit une moue de ses lèvres.

_ En fait, je ne suis pas vraiment un Shinobi … Et, je suis arrivé la semaine passée, à peu près. Genre, je découvre encore, vous savez ? »

Il laissa un long soupir se faire entendre. Une longue inspiration. Puis une expiration aussi longue.

_ Mon Vieux a été blessé dans un récent entraînement, et je m’inquiète pour lui. Vous cherchez quelqu’un en particulier ? »

Il allait jouer la carte du bluff. Car il ne connaissait absolument pas la localisation de la pièce qu’il allait indiquer. Pourtant, pour sauver la Belle Azami, pour sauver l’étrange Médecin, et le Soldat Inconnu, il devait jouer de fourberie avant de se lancer dans un combat risqué et dangereux. Son œil, néanmoins, scrutait ses deux interlocuteurs, à la recherche du moindre mouvement suspect.

_ Il paraît que lorsqu’il y a un danger dans la Cité, il rassemble tout le monde dans la même pièce. J’imagine que c’est une pièce sécurisée qui se trouverait vers le Toit ou vers le Sous-Sol. Si ça vous dit, on se répartit les recherches, je fais le Toit et vous le Sous-Sol. »

Dernier coup de bluff dans cette soirée qui devenait tendue. Il espérait secrètement les éloigner un maximum. S’ils ne lui faisaient pas confiance, ils diraient qu’il ment en les éloignant de la foule. Ils choisiraient le Toit. Peut-être était-ce la meilleure solution jusqu’à l’arrivée de véritable renfort ? En attendant, il ne pouvait qu'attendre leur choix. Mais, finalement, tout ce qui comptait, c'était bel et bien qu'ils n'approchent pas de l'Annexe. Peu importe où se trouvait la foule, la mission devait être sa priorité.

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Sam 2 Déc 2017 - 0:30
Des voix. Elle entendait seulement l'écho d'une conversation de l'autre côté de la porte. Il y avait donc bien quelqu'un. Impossible de savoir si le samouraï allait se retrouver dans une quelconque difficulté. Si elle avait pu, elle aurait sûrement enfoncé son poing dans la porte de rage. Mais elle se retenait, parce qu'elle savait au fond d'elle-même que c'était une mauvaise idée et qu'il fallait rester discret. Alors, Azami rangea ses poings sagement, tenta de calmer son coeur qui battait trop sous l'angoisse. Le médecin avait cependant raison. Elle ne savait rien du jeune homme arrivé en trombes, ni de ceux qu'il avait visiblement croisés. Pour le moment, tout cela ne semblait pas avoir dégénéré. Le corridor ne résonnait pas des bruits du combat. Et une aide ne serait visiblement pas de trop pour l'Eisei-nin.

Elle se mordit la lèvre, hésita pendant un instant. La jeune femme finit par étouffer un grognement, avant de se déplacer d'un pas léger qu'elle voulait le plus silencieux possible, répondant le plus bas possible, afin qu'ils ne soient pas entendus de l'extérieur :

« Je l'ignore, je ne connais même pas son nom. Mais cet homme doit rester en vie, à tout prix, n'est-ce pas ? Espérons qu'il prenne cette situation un minimum au sérieux et qu'il assure vos arrières. Pour ma part, je vais vous aider du mieux que je pourrai. »

Et elle commença à sortir un à un les paquets de plantes, se mettant directement et rapidement au travail, qu'elle avait emportées au hasard avant de venir, sur ses étagères, dans la panique générale. Elle grimaça en voyant qu'elle avait oublié le pilon et le couteau pour couper les plantes et les écraser en une plante molle. Pas le temps de faire la difficile, elle essaya de se rappeler ce que sa grand-mère faisait dans ces cas-là, ou du moins ce qu'elle utilisait.

Elle saisit du bout des doigts des fleurs jaunes. Du millepertuis. Propriétés cicatrisantes. Si elle se souvenait bien. Ce n'était pas le temps d'hésiter, alors elle coupa rapidement les bourgeons, les feuilles et les fleurs entre ses mains, avant de les mettre dans sa bouche pour les mâcher. Le goût n'était pas désagréable, mais légèrement insipide malgré tout. Elle mâchait consciencieusement les fleurs dans sa bouche afin de créer une pâte qu'elle pourrait étaler sur la peau du blessé. Elle jeta un regard rapide à l'Eisei-nin qui était toujours préoccupé à stabiliser l'état d'Araho Daiki.

Puis, elle cracha la pâte consistante, verte et jaune qu'elle avait réussi à tirer de la plante dans une de ses mains. Le jus de la plante semblait s'écouler convenablement et en assez grande proportion. Elle répéta alors la même action pour le calendula, aux propriétés multiples mais dont la caractéristique antiseptique et cicatrisante serait essentielle pour une plaie. Cela ne serait peut-être pas suffisant, mais il fallait espérer que cela fasse effet. La fleur dorée avait un goût si abominable qu'elle dut se retenir plusieurs fois de renvoyer tout cela sur le sol.

Crachotant à nouveau, dans ses mains, elle eut une moue plus ou moins satisfaite. Son aïeule aurait certainement fait mieux, mais dans la situation actuelle, il fallait bien se contenter de ce qu'il y avait. Tout cela manquerait de miel, certainement. Elle se releva avec vivacité et s'approcha du côté du blessé, afin de soulever délicatement le bandage tâché de sang, en haut de son torse. Grimace. La blessure était vilaine, le sang semblait s'en écouler encore légèrement.

Elle déchira une partie du haut de son jinbei gris, sans hésiter, avant d'appuyer avec celui-ci sur le torse de Daiki, afin de créer un point de compression. Lorsque le sang sembla s'être arrêté, elle étala le cataplasme de plantes sur la blessure. Sans s'en rendre compte, la jeune femme haletait, probablement d'angoisse. Elle ne le connaissait pas pourtant. Mais voir la mort ne lui avait jamais été agréable, après tout. Le mélange de plantes teintait légèrement la peau d'orange et de jaune. Tout cela ne ferait pas effet tout de suite, voire pas d'effet du tout. Il fallait espérer cependant que cela ne permette de désinfecter à nouveau la plaie rouverte, tout en l'aidant à cicatriser légèrement.

Azami releva alors la tête en direction de la porte. Elle n'avait pas fait attention au bruit extérieur, tant elle était absorbée par sa tâche.

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Dim 3 Déc 2017 - 6:05
"Tu entends ça Vent Sombre...On dirait que celui-là nous prend pour des imbéciles." dit l'homme masqué à son "jumeau" toujours silencieux. L'homme avait pourtant dit qu'il n'avait pas l'intention de lui faire du mal. Tout comme le samouraï, tout ce qu'il désirait était d'accomplir la mission qu'on lui avait confié. Mais de toute évidence, il détestait qu'on le prenne pour un idiot. Si tous les patients étaient bel et bien redirigé vers le même endroit sécurisé lors de situation d'urgence, pourquoi y avait-il un homme en train de saigner quelques mètres plus loin, alors que cette section tout entière était vide?

Il esquissa un sourire - tout juste visible sous son demi-masque - avant de faire signe à son partenaire silencieux qui - étrangement - s'accroupit à quatre pattes. "Je suis vraiment désolé qu'on en arrive là..." rétorqua-t-il à demi convaincu. Son partenaire s'élança alors à toute vitesse vers le Samouraï, assénant frénétiquement une série de nombreux coups de poings vers lui.

Profitant de l'attaque de son compagnon, le premier adversaire commença à enchaîner quelques mudras. Ses mains se couvrirent alors d'une aura de vent tournoyante et translucide - presque blanche. Sans attendre plus longtemps, il se jeta à son tour contre l'iwajin.

*****

Pendant ce temps, la kunoichi prépara avec parcimonie sa concoction tandis que le médecin continuait d'administrer ses soins chakratique au patient. Si sa préparation ne sembla pas faire effet immédiatement - ce qui était normale avec ce genre de médecine artisanale et plus "archaïque" que la médecine shinobi - le médecin semblait soulagé. Après quelques instants, il put retirer sa main du front de l'inconscient pour se concentrer pleinement sur sa plaie au torse. "Merci de votre aide. Azami-san, c'est bien ça?" lui demanda-t-il, essoufflé. Son teint était devenu pâle et la sueur perlait de plus en plus sur son front. La fatigue commençait à se faire ressentir...Il ne pourrait plus tenir très longtemps.

Dehors, un combat éclaitait...la jeune femme s'en rendrait-elle compte?

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Lun 4 Déc 2017 - 2:41
Un soupir. Pourquoi fallait-il toujours que cela se passe ainsi ? Pourquoi ne pouvaient-ils pas juste, poliment, accepter de l’écouter ? Pourquoi devaient-ils absolument se lancer directement à sa face de la sorte ? Le Samouraï avait voulu éviter le conflit. Car, s’il le pouvait, il tentait de respecter le tout par une véritable diplomatie. Aujourd’hui, pourtant, cela ne suffirait pas. Et, alors qu’il sentait l’animosité des deux hommes, il jetait un coup d’œil sur le côté, observant le corps sanguinolent. Sûrement leur précédente victime. Un soupir. Pu. Tain. Honnêtement, il regrettait Tetsu no Kuni. Il regrettait sa vie simple. A cet instant, il détestait le Vieux. Il détestait être un Hoshino. Pourtant, il allait devoir se battre. Il devait se battre. Pour ces trois inconnus. Si l’autre crevait, elle l’entendrait longtemps. Quitte à mourir, qu’elle avait dit. Et elle ne serait pas foutue de le sauver, de le laisser crever pendant qu’il mettait sa vie en jeu. Elle avait bien intérêt à le récompenser, à hauteur de son sacrifice.

Aussi, alors qu’il laissait légèrement tomber sa tête sur la gauche, curieux de ces deux hommes aux comportements étranges, le Samouraï se préparait. Et, usant de l’art ancestral, il se préparait. Un soupir. Une inspiration. Une expiration. Un instant, il vint à fermer les yeux. Pour trouver la sérénité nécessaire au combat qui s’annonçait. Puis les mots tombèrent et, déjà, il comprit. Reculant rapidement, parcourant une courte distance d’une grande vitesse, il évitait les premières attaques. Et, tandis qu’il relevait la tête pour observer le deuxième homme qui arrivait, celui qui avait pris la parole depuis le début et semblait, finalement, le plus dangereux – car il lui semblait être le leader de ce duo, le Samouraï se préparait à la suite. C’est ainsi que, enchaînant les mouvements longuement appris, il chargea son adversaire, depuis un mouvement latéral. Suivi d’un Iaigiri d’une exécution exemplaire, visant directement les mains de l’adversaire.

Alors qu’il était dans le dos de ses deux adversaires, il poussa un autre soupir. Agacé. Frustré. Il détestait réellement se battre. Pourtant, ce soir-là, il le devait. Pour le cœur d’une belle. Pour la vie d’un inconnu. Pour un médecin.

_ Ce n’était que les mains. La prochaine fois, je vise vos têtes. Déguerpissez. »

Et méfiez-vous de l’eau qui dort.

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Lun 4 Déc 2017 - 23:01
Elle enlevait de ses mains les derniers morceaux de plantes mâchées, qui lui avaient teinté les mains d'orange et de jaune et laissé un goût amer et parfumé sur la langue. La jeune femme observait le médecin en silence, mais l'inquiétude transperçait clairement sur son visage dans ses yeux noirs. Il était si pâle qu'il ressemblait au masque de la mort. Elle eut un sourire à la fois triste et de pitié. Elle aurait aimé pouvoir faire plus, certainement. Mais tout ce qu'elle avait, c'était le savoir-faire que sa grand-mère lui avait transmis. Et forcément, ce genre de choses marchaient sur un temps long et vide d'agitation, pas dans l'urgence. Elle hocha la tête pour lui répondre.

Oui. Azami, c'était bien cela.

Elle allait lui demander son nom, quand un léger fracas au dehors la fit se relever brusquement sur ses pieds. Son regard dériva jusqu'à la porte, avant de se reposer et d'échanger un regard silencieux. Et certainement qu'ils avaient compris, en se regardant. Le samouraï ne devait pas faire face à quelqu'un de très amical. Alors, la brune se leva d'un pas lourd et angoissé, tandis qu'elle posait son sac rempli d'herbes au médecin :

« Si vous avez besoin de quoi que ce soit, ne nous appelez pas. Hurlez, plutôt. »

Lorsqu'un animal était apeuré ou en danger, c'était bien ce qu'il faisait après tout, pour hâter la meute à sa rescousse. Et tandis qu'elle se levait, une douce chaleur commençait à crépiter dans ses mains, comme deux petits soleils qu'elle aurait attrapés à la manière de la déesse Bastet. Les cendres brûlaient et recouvraient ses mains, prêtes à ronger tout ce qui leur arriveraient dans la gueule, à la manière de molosses agressifs. Proche maintenant de la porte, Azami posa la main sur la poignée de bois, qui crépita sous la chaleur qui se dégageait de ses paumes. Elle jeta un dernier regard à l'eisei-nin épuisé :

« Restez en vie, je vous prie. Nous ferons de même. »

Et elle ouvrit la porte avec vivacité, sautant déjà pour arriver dans le couloir et allonger son pas pour réagir le plus vite possible. Et déjà, elle s'en voulait de ne pas lui avoir demandé son nom à lui. Mais, il était trop tard, et il fallait bien se jeter dans l'action. Takazane semblait tout juste répliquer face à deux individus faméliques.Un sourire carnassier étira ses lèvres. Un de ceux, entre grimace et horreur, que seuls ceux qui ont déjà vu la guerre passer au devant de leur vision connaissent. Ses yeux, eux, étaient glacials et impénétrables. L'odeur de la cendre brûlée commençait à se répandre de la pièce.

La jeune femme ne réfléchit même pas. Elle s'élança en avant pour attaquer, les mains recouvertes de ses cendres brûlantes. Puisqu'elle était là, autant frapper. C'était l'adrénaline qui faisait pulser ses veines, tandis que son esprit était d'un étrange calme olympien, presque irréel. Courant sur l'homme le plus proche d'elle, elle lui envoya son poing chaud et brûlant dans la mâchoire, avec une violence que l'on n'aurait pu deviner sous son air gracile. Puis, d'un coup de pied retourné pour se dégager du premier, elle asséna au second un choc violent du talon dans le genou pour le déséquilibrer.

Elle recula rapidement d'un léger saut en arrière pour se dégager, le coup lui ayant malgré tout envoyé une douleur aussi lancinante dans la cheville, qui finirait bien par passer. Se mettant à nouveau en garde, les poings levés, la posture droite et les mains toujours fumantes de cendres, elle gronda d'une voix grave :

« Tu ne refuseras pas mon aide face à ces deux phénomènes, mon cher ? »

Et une lueur sauvage brillait dans ses yeux, tandis que son sourire carnassier s'élargissait sur son visage si doux et impassible, en général.

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Mar 5 Déc 2017 - 17:03
L'affrontement avait bel et bien éclaté. Alors que l'acolyte chargeait, le samouraï aux aguets se contenta d'un bond pour esquiver l'attaque éclectique de son ennemi, laissant ce dernier vaguement surpris de la rapidité de son adversaire.

L'homme masqué - celui aux commandes du duo - ne resta pas sans rien faire. Voyant le samouraï charger, il se jeta vers l'arrière à son tour pour s'écarter de la trajectoire du sabre tranchant - de justesse. Il s'était déjà fait avoir une fois par une attaque du genre, celle d'un certain Hoshino., la douleur était toujours présente parfois au bout de son doigt recollé..Cet examen à Shîto semblait si lointain dans l'esprit du masqué...Une vie entière les séparait presque.

Il se campa de nouveau sur ses positions. Prêt à en découdre. Pratiquement au même moment, un nouvel adversaire entra en scène. La jeune fille plaça une droite au visage de l'acolyte avant de se diriger vers celui qui était visiblement le chef des intrus. Cependant, aussitôt que l'attaque d'Azami connecta avec le visage du premier homme, ce dernier laissa échapper non pas un cri de douleur mais...un aboiement. Aussitôt le contact fait, l'illusion se dissipa dans un petit nuage de fumée blanche. Il révéla alors sa véritable nature : le jumeau n'en était pas un, il s'agissait en réalité d'un loup massif au pelage noire et aux yeux jaunes. Son grognement retentit dans tout le corridor, alors qu'il secouait vigoureusement son visage pour tenter de dissiper la douleur et les braises restantes dans son pelage ébène.

L'homme encaissa l'attaque de la jeune femme au genou, se qui le porta au sol. Sous son masque, il révéla un sourire agacé. Il se releva promptement, sans dire un mot, puis s'élança vers le samouraï à proximité pour le frapper d'une multitude de coups rapides et précis. Au même moment, se trouvant toujours derrière le groupe, le loup en profita pour passer à l'action. Il s'élança à l'instar de son maître, mais non pas vers le samouraï mais vers la jeune fille. Sa gueule était grande ouverte et il tenta de la mordre violemment au mollet.

*****

Dans la petite annexe, le médecin toujours haletant retira finalement ses mains du torse de l'inconscient, quelques instants suivant le départ de la jeune fille. D'une main tremblotante, il essuya du revers la sueur de son front. Un long soupire puis il se laisse tomber sur le dos. Il n'en pouvait plus. Peut-être que s'il avait rejoint l'abris du sous-sol plutôt, un autre eisei aurait pu prendre le relais...Il jeta un regard mi-inquiet vers Daïki. Son sort était maintenant entre ses propres mains.


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Mar 5 Déc 2017 - 22:27
Bon. Il devait bien le dire. Cela ne s’était pas exactement passé comme il l’aurait souhaité. Pour ne pas dire que cela ne s’était absolument pas passé comme il le voulait, en réalité. Si Reisei avait vu son action, il l’aurait apprécié, autant que le charme de sa réponse. Puis il aurait ri lorsqu’il aurait compris que l’opposant avait évité le coup. Autant dire qu’il aurait été sûrement le seul à réellement rire. Sakuya, ou Watari, voire même Eirin, en aurait soupiré. Sûrement qu’il n’aurait pas été à l’attente du combo. Sûrement. Et, sous une volonté arrogante de trop bien faire, il aurait ouvert sa bouche un peu trop vite. Et, alors qu’il pensait avoir réussi son exécution, il fut par une arrivée soudaine. C’était la jeune femme sensée garder l’autre mourant. Autant dire qu’elle ne le gardait plus. Sûrement souhaitait-elle son heure de gloire alors que, finalement, ce furent bel et bien ses combos qui eurent raison de la supercherie.

Comme si l’autre adversaire connaissait les techniques qu’il employait. Comme s’il savait. Puis, poussant un soupir, il avait laissé tomber sa tête en arrière un court instant. Putain. Qu’est-ce que cela le gavait. Pourquoi ne pas simplement jeter sa lame à terre ? Genre, il pourrait aussi bien abandonner. Puis il se ferait remonter les bretelles par sa sœur. Puis son cousin. Puis par le Vieux. Trop d’embrouilles. Encore plus. Sérieusement, quelle idée à la con de l’emmener à Iwa. Pire idée qu’ils avaient eue. Et le voilà coincé dans ce véritable bourbier. Véritable connerie. Et, alors qu’elle laissait entendre, d’une voix grave, il haussa un sourcil. Sérieusement ? Elle se prenait un tel genre héroïque ? Haussant les épaules, soupirant, il se tournait déjà vers l’homme pour observer l’échec, assez critique de son attaque.

_ Pourquoi n’es-tu pas sagement restée à l’abri, petite ? Il était inutile de jouer aux héroïnes. »

Pourtant. Il était trop tard pour faire marche arrière. Soudainement, alors qu’il jetait un coup d’œil vers elle, il fut, pour la première fois, surpris par son adversaire qui l’attaquait de nouveau, sans même attendre un répit. Manquant de peu de trébucher dans ses propres pieds, pris de court, il se renversa à la dernière minute, ne pouvant éviter les premiers coups qui tombèrent sur son bras droit. Déchirant sa manche, et un peu de son habit, il laissa une vilaine trace rougeâtre sur quelques centimètres. Et, alors qu’il évitait soigneusement les derniers coups d’un mouvement mieux rattrapé de ses doigts, il poussait un soupir devant l’état de sa tenue.

_ Putain, ma tenue. Tu me saoules, là. C’était ma préférée alors que je venais de l’acheter. »

Et, déchirant entièrement la manche déjà ouverte, il s’agaçait réellement de ce combat. Il détestait qu’on lui résiste, autant qu’il détestait les femmes qui lui tournaient autour sans jamais se lancer. Ce soir-là, le type en face de lui était pour le moins coriace. Ou se révélait peut-être plus sérieux qu’il ne l’aurait cru. Aussi, alors qu’il changeait de main, passant de la droite à la gauche comme si c’était normal, il poussait un soupir, détestant devoir agir dans la précipitation.

_ Ne regarde pas trop, tu risquerais d’en être trop déconcentrée. »

Puis. Poussant une expiration, le Samouraï s’élança rapidement vers son opposant, exécutant la même technique, cette fois-ci d’une attaque au flanc, qui voulait lui offrir au moins un peu la hanche.

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Mer 6 Déc 2017 - 0:24
Ses yeux noirs s'élargirent d'étonnement, lorsque l'adversaire qu'elle avait frappée se transforma en un loup noir. Hargneux. Féroce. Sauvage. Les yeux brillants d'une lueur violente et assoiffée. Azami n'eut pas le temps de réagir et de répondre aux piques du samouraï qui l'agaçaient sérieusement, que le molosse attaqua son mollet et y planta ses crocs blancs et luisants.

La douleur traversa sa jambe toute entière, et elle se mordit la lèvre jusqu'au sang pour ne pas pousser un cri, tout en tentant de rester debout tant bien que mal, sa jambe attaquée droite et tendue. Elle n'eut pas le temps de réfléchir, qu'elle réagit à nouveau par réflexe, levant et assénant un premier coup de pied sur la tête du loup afin de le faire reculer. Puis, créant des mudras avec ses mains rapidement, la jeune femme créa une ligne de cendres qui flottait dans l'air. Au mouvement de sa main, celle-ci s'élança, droite et vive, sur le loup, pour lui entailler une patte et son flanc gauche.

Le sang chaud de la jeune femme et du canidé éclaboussaiet le sol, tandis que les crocs s'étaient profondément enfoncés, entaillant la chair à vif et ne semblaient pas vouloir lâcher prise. Et l'autre, qui continuait à faire l'imbécile ! Elle grommela d'une voix sèche pour lui répondre :

« Si nous n'avions pas à faire équipe, il y a longtemps que tu aurais reçu une visite de mon poing dans ta tête ! »

Oh, et il n'y avait pas que sa figure qui aurait eu une visite fort peu agréable... L'heure n'était pas à la pitrerie et elle perdait son calme habituel, tandis que ses yeux brillaient de ce même éclat froid et carnassier qui l'animaient depuis de le début. Et grognant sous l'effort, elle réaugmenta la chaleur des cendres brûlantes sur ses paumes, avant de les apposer, par désespoir ou par la même sauvagerie qui animait le loup, peut-être, sur les yeux de l'animal.

Elle ne ferma pas les yeux. Elle ne dit rien. Mais elle se mordait la joue, d'angoisse et de peur, le coeur battant. Le spectacle ne risquerait pas de lui plaire. Cela n'aurait jamais rien de plaisant, mais elle n'avait pas le choix.

Pour sa jambe.

Pour le samouraï.

Pour l'eisei-nin, et pour Daiki.

Pour Iwa, aussi.

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Mer 6 Déc 2017 - 23:47
Haruko enchaîna ses frappes venteuses contre son adversaire qui semblait totalement pris au dépourvu, ce qui lui arracha un nouveau sourire. Tentant tout de même d'esquiver son attaque, il s'embourba dans ses propres pieds ce qui, au final, lui permit d'éviter les dernières frappes du sauvage. De prime abord, cet homme n'avait rien en commun avec le samouraï qu'il avait affronté à Shîto.

Au même moment, alors que Vent Sombre tenait fermement le mollet de la Genin dans sa mâchoire, cette dernière lui décocha de sa jambe libre un coup de pied en plein museau. Aboyant, la bête lâche prise avant de reculer. Avant que le loup ne puisse contre-attaquer, la jeune femme lui envoya ce qui semblait être une lame de cendre ardente en plein sur le corps. Il tenta de bondir hors de la trajectoire du long projectile, mais en vain.

Toujours sur le samouraï, Haruko fut distrait par l’aboiement de douleur de son compagnon à quatre pattes. C'est tout ce qu'il fallut au jeune homme pour perdre son focus. Distrait par la douleur de son compagnon, il ne put réagir à temps contre l'attaque de l'Hoshino qui l'entailla au niveau de la hanche. Ce fut au tour du masqué de pousser un cri de douleur - à demi retenu. Il bondit vers l'arrière, d'une main tenant sa blessure, pour éviter une seconde attaque. "Tsss..Assez! Vous allez vous écarter de mon chemin une bonne fois pour toutes!" hurla-t-il. Il n'avait pas sacrifié sa liberté et rejoint le Soshikidan pour se faire malmener de la sorte par les premiers venus. Non, il avait trop à accomplir encore, pour les siens et son clan décimé, pour abandonner maintenant.

D'un mudras - celui du chien - Haruko s'enveloppa d'une aura de chakra qui lui donna une apparence quelque peu bestiale ; ses ongles devinrent des griffes, ses dents des crocs et ses pupilles celles du loup. Avec une vitesse déconcertante, davantage amplifié grâce à cette technique, il chargea entre ses ennemis pour rejoindre la bête dans le pétrin. Il enfouit sa main dans le pelage ébène du loup, un simple geste réconfortant pour l'animal. "Ça va aller maintenant. C'est l'heure." Haruko ferma les yeux avant d'amplifier son aura de chakra qui, rapidement, engloba également son ninken. Il laissa échapper un grognement de douleur alors que les deux corps étaient attirés l'un vers l'autre.

Ce qui en résultat était des plus effrayants ; les deux êtres ne faisaient plus qu'un. Davantage animal qu'humain. Haruko et Vent Sombre étaient maintenant devenu un seul adversaire. Se tenant sur deux pattes, il ressemblait à un homme-loup massif, son corps couvert d'un épais pelage noir, ses membres allongés et griffus. Les blessures infligées autant à Haruko qu'à Vent Sombre s'étaient transposées sur ce nouveau corps, mais la rage semblait aveugler la nouvelle bête, si bien que la douleur ne semblait plus le gêner malgré les blessures. La bête rugie, le regard sanglant et l'écume au bord de la gueule. D'un ample geste de bras, il projeta une civière et une petite armoire dans la direction des deux iwajins.

Résumé:
 

Homme-loup:
 
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2/05. Protéger l'héritier

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