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Traquenard. [Pv Team#6]

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Lun 20 Nov 2017 - 13:23


Les aventures de Sayo et Nué, acte trois, scène quatre. Cette fois-ci, nous allons découvrir pourquoi les deux camarades ne pouvaient s'entendre qu'en chien et chat. La malice de Nué, contre le caractère volcanique de sa partenaire, c'est partis !

Il faisait beau en ce jour, une fin d'été dont seul quelques vents et pluies venues du ciel donnaient l'impression qu'ils prenaient fin. Une époque qui se clôt, quelque chose que l'on sentait dans l'air à chaque fois que l'on mettait le nez dehors. Bientôt, le fabuleux été Kumojin, laisserait bientôt place à un hiver tout aussi terrible, que le saison estivale chassait éternellement de ses rayons. Une lutte perpétuelle entre chaud et froid, deux corps célestes qui se rencontrent et qui lorsqu'ils se touchent, créer des tempêtes et des orages, laissant entrevoir toute la cruelle réalité de la foudre.

Il ne pouvait s'empêcher de penser à sa relation avec Sayo dans des moments pareils, assis à ruminer, dans des parcs et les squares, traînant avec lui sa fidèle bouteille de saké. Il faut dire qu'elle, au moins, ne criait pas quand on lui touchait le cul, la laissait boire à son goulot sans le trahir, et ne rechignait jamais à la tâche. (Il crût entendre la sueur couler le long d'un dos Nara)

- Oh, par la queue fourchue de l'arbre à chakra ! ce génie ... ! Il riait déjà, mais que préparait-il donc ? Surement une de ses farces désastreuse qui allait mal finir, surtout la connaissant. A présent qu'il en savait long d'elle, pouvait-il résister à lui faire exactement ce qu'elle détestât ? Ce qui lui faisait horreur... comme elle qui savait très bien où faire mal instinctivement ? Sans forcément chercher à le faire consciemment. Parfois, c'est ce que l'on oublie de faire et de dire qui fait le plus de mal, comme elle lui avait fait remarqué un soir de beuverie.

[希望]

Il riait encore dans sa barbe inexistante en allant chercher les provisions nécessaire à son plan, les mains dans les poches de sa traditionnelle tunique de forgeron. Du papier chez lui, puis direction les bureaux officiels. Il fit attention, via sa sensorialité à présent éveillée, à ne pas se faire suivre, ni repéré. Parfois, être simple Genin invisible au yeux de tous aidait, et personne ne le vit repartir avec le fruit de son méfait, un stylo typique de l'administration. Quelques heures plus tard, la maison Nara reçut une missive, qui fit surement dresser les cheveux sur la tête d'une certaine princesse, car elle pouvait reconnaître l'écriture d'un blondin particulièrement irritant.

Elle allait le détester, mais c'était de bonne guerre.

Missive "officielle" a écrit:
Salut petite, c'est encore ton senseï adoré ! Rendez vous demain matin, sept heure, sur le pic qui surplombe la grande bibliothèque. Ne soit pas en retard, et habille toi chaudement.


Il y'avait de la corde, un petit pain brioché, et un équipe typique de ninja, des griffes aidant à grimper sur les surfaces les plus pentue. On les donnait généralement à ceux ne maîtrisant pas encore la technique qui permettait d'adhérer à toute surface, sans jamais avoir un cafouillage. Truc de débutant quoi. Il faut dire que le rendez vous était à l'un des points les plus élevés du village, la où nulle personne d'autre que le ciel vous surplombait.

Nué s'arrangea pour être au rendez-vous, son petit-déjeuner disposé sagement devant lui sur un grande serviette, sa bouteille de saké déposé sur sa droite. Il jouait à un jeu de carte stratégique appelé"Yamanô" (le roi de la montagne, ndlr) qui pouvait se jouer seul, mais avec une variante à plusieurs.

Il attendait sagement, et maintenant qu'il n'était presque plus soûl, il se demandait si ça avait été l'idée du siècle. Elle allait être en pétard, sacrément explosive, et surtout ... machiavélique.


Quelque part dans Kumo, Izekawa Shojito vaquait à ses occupations lorsqu'il rencontra un homme au longs cheveux noirs, la dégaine typique d'un Nara.

- Izekawa-senseï ?! Mais ... Mais que faites vous encore là ?

Voyant que son interlocuteur ne comprenait pas, il commença à monter le ton d'un cran : MA FILLE ! Le rendez-vous que vous lui avez donné ! Ca ne vous dit vraiment rien du tout ? Derrière la bibliothèque ! C'était déjà il y'a déjà près d'une heure !


*stupides martialistes ... *

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Lun 20 Nov 2017 - 15:28
Assise devant son bureau, la Nara étudiait un ouvrage, enfin presque, elle essayait de se concentrer, mais le temps aussi désastreux que son quotidien l'empêchait de se faire. Un éclair silencieux, puis le grondement frappait et un frisson lui avait parcouru la longueur de son échine... Pourquoi alors la fureur des cieux ne l'avait jamais effrayé. Son sourcil s'arquait et elle fit danser un bout de métal soigneusement poli sur sa table. Énième rotation d'un effet de toupie et le bijou s’effondrait lourdement sur un côté. Il ne payait pour attendre, ça ne voudrait pas dire que sa facture ne serait pas surtaxée à l'arrivée. Retour sur sa pile de papiers, son ventre grognait sous le tissu léger du ton d'un pyjama qu'elle n'avait pas quitté de la semaine. La douleur la tordait un instant. Quelle idée avait-elle eu aussi de brûler mille étapes en une fois. Yuan se moqua en lui apportant de la tisane pour l'apaiser, il lui tapotait l'épaule alors qu'elle jurait que plus jamais elle n'en mangerait. Il tentait bien de lui faire comprendre qu'avoir pris un mur sous l'empressement une fois était plus une solution pour se tourner vers la parcimonie que l’abandon... mais dans son regard il lisait bien vite que ce n'était pas encore le moment de lui faire entendre. Moquerie avant de disparaître. Maudit Shojito, elle tapait sur la table, le bijou sursautait, elle l'enterrait sous un livre. Maudit Nué !

Ils auraient sa peau. C'était peut-être une sorte de conspiration du Raikage pour éradiquer les Nara de son village même !

Elle somnolait sur sa chaise de travail, quand un papier ventilait son minois fatigué, un œil puis l'autre, l'énoncé lui faisait dresser ses cheveux déjà décoiffés. Épouvantée devant l'heure et le lieu du rendez-vous, c'était à croire qu'il se foutait ouvertement d'elle en la narguant en prime du temps qu'elle ne pouvait plus passer à la grande bibliothèque. Elle pesta tant, que même Morphée passait son chemin ce soir, Sayo était pourtant une des favorites de ses bras...La nuit était encore noir, quand de ses yeux cernés, elle fixait la bouilloire sifflante depuis plusieurs minutes. Le père Nara sorti de son sommeil par ce biais la fixait un air dépité, claquement de doigt, retour à la réalité. Il coupait la créatrice de vapeur, pour pouvoir très vite confier un breuvage fumant entres les doigts de sa gamine.

-J'aime bien ton professeur. Lui confiait-il. Alors sois raisonnable. Poursuivait-il en lui arrangeant son col, il aime bien la symétrie. D'ailleurs... Tu as perdu une boucle ? Fit-il d'un regard avisé. On ira t'en prendre d'autres en rentrant. Faiblarde tentative de motivation, la Nara lui répondait : Pas la peine. Perplexité, il suggéra au moins d'enlever l'autre alors, mais là encore... J'aurais la paire. Lui confiait-elle. Il se frotta les tempes pas sûr de savoir de quoi elle parlait, c'était le matin après tout, il lui accorderait le bénéfice du doute.

Haussement d'épaules, puis elle était dehors, une large et longue écharpe la recouvrant jusqu'au bout du nez, cette petite frileuse. Malgré tout et curieusement elle était en avance devant le lieu du rendez-vous, une dernière fois elle vérifiait les écrits, rassurée en fait, visiblement un cours particulier, aujourd'hui elle n'aurait pas à supporter Nué. Désabusée elle fixait l’attirail en comprenant où ils allaient en venir, son nez se levait, elle soufflait déjà épuisée, son ventre se tordait et la vue de la brioche lui retournait même en fait. Enfin, il avait pour lui l'intention ce foutu sensei, elle rangeait la brioche dans une poche de sa sacoche avant de récupérer les fameuses griffes. Bon ouais, elle aura pu juste faire comme le Metaru et marcher sur la façade... S'il avait été là, elle l'aurait persuadé de la porter vers le sommet -encore.

-Pfff.

Mais sans vraiment la force de lutter ou râler contre l'inévitable, la genin arrivait à se convaincre que si elle satisfaisait assez vite, il la libérait tout aussi rapidement. Ça lui variait des pompes... Elle poussait pendant près d'une demi-heure voire plus sur ses bras et ses jambes pour atteindre le point de rendez-vous. Aussi pâle qu'un mort vivant, elle se traînait sur le toit néanmoins avec la grâce d'une princesse Nara. Assisse sur le rebord, elle jetait un regard sur l'environnement, son sourcil s'arquait en découvrant le Metaru qui jouait, encore plus vite son esprit de tortionnaire capté la bouteille de sake. Il venait la narguer ? Elle se libérait de l'entrave de la corde.

-Qu'est-ce que tu fais là toi ?


Et en cette fraction de seconde, il avait eu son air de con, ce sourire qui le perdrait un jour, cette satisfaction effrontée, autant de détails qui n'avaient pas échappé à la Nara qui ne l'avait pas revu depuis le charmant tête à tête avec sa mère.

-Peu importe, tu tombes bien en fait.

Elle n'avait pas fini de décolérer pour cette trahison là en passant. Son poing se serrait annonçant le chaos de son éruption de magma en approche, l'autre main lui balançait les griffes, l'une des deux le frôlait de près, une certaine pratique pour les armes de jets de la Nara ? Qui sait ! Mais ce n'était pas le pire qui l'attendait, l'espace d'un instant elle oubliait l’entraînement, ne considérant pas ainsi tout de suite qu'il était le protagoniste de la farce. Visible l'alcool faisait toujours son effet, contrairement à elle, même le matin plus vive...Elle le faisait trébucher avec une ombre pour qu'il ne puisse pas s'échapper, avant de littéralement l'enjambé, nouvelle méthode, sa technique de manipulation s'était retourné contre elle la dernière fois. Craquement de ses poings entres ses doigts tandis qu'il jurait à la plaisanterie, en quelques instants, les éléments se mettaient en place dans la tête de la Nara. De colère, elle passait à fureur, à quoi ça rimait tout ça au juste hein ? Le Metaru se jouait d'elle, lui riant au nez impunément, sous l'impulsion son coup de poing fut son seul répondant, mais il esquiva bien trop rapidement, c'était sur le sol qu'elle se fit mal, sans pour autant abandonner l'idée de base, un niveau au dessus, même frêle, Shojito lui avait appris à se servir de la force de son ennemi contre lui. C'était son partenaire aujourd'hui, quelle ironie tandis qu'elle avait coincé entres ses bras, non pas pour l'enlacer, mais bel et bien l'étrangler...

-T'es vraiment qu'un abruti Nué ! Un abruti fini! Tu croyais qu'il allait se passer quoi au juste ? Salut ça va, oublions la dernière fois, ah oui c'est vrai, on est coép après tout, tout ça... Alors on a qu'à dire qu'on s'entraîne pour mieux s’entre-tuer. Lui hurlait-elle aux oreilles presque.

Après de quoi elle parlait, beaucoup de chose, beaucoup de contentieux, puis elle ne faisait pas vraiment le poids dans leur face à face. Cela n'avait rien changé à l'issue, elle s'acharnait ne lui donnant peut-être même pas la chance de répondre, ses pieds quittaient le sol en quelques instants, mais elle restait ferme dans son étreinte étouffante en serrant les dents. En écho à sa voix, un bruit métallique percutait le sol, le petit objet roulait après plusieurs rebonds, se calant à moins d'un mètre de la tempête sauvage, comme un pare-foudre désactivé.

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Lun 20 Nov 2017 - 16:21
Le vent jouait avec les mèches rebelles de ses cheveux lorsqu'elle se hissa difficilement en haut du petit plateau, dont il occupait le centre, dans une saillie rocheuse. Il renversa la bouteille qui tintinnabula contre la pierre, tandis qu'il dégageait ses genoux de sa position en s'aidant de ses mains épaisses et couvertes de bandages, elle l'invectiva de la voix. Il ne savait pas vraiment comment réagir, il n'avait pas pensé qu'elle mordrait à l'hameçon, ou bien n'avait-il pas prévu quoi que ce soit d'autre que de l'inviter au petit déjeuner dans un endroit plutôt sympa. Il n'arrivait pas à se choisir une raison, mais elle avait déclenché chez lui des émotions vives, parmi lesquels un certain désir de revanche. Cela faisait surement parti de son côté compétiteur, et sa rivalité avec sa consœur lui en faisait voir de toutes les couleurs, à lui comme à elle.

*Je gère ... Je gère ... Oh putain non, je gère pas du tout !* Quand il croisa son regard et qu'elle fût contente de le voir, son teint parut pâlir encore. Jouait-elle un genre de jeu ? Avait-il deviné et tentait-elle de lui soutirer des secrets ? Peut-être se retrouverait-il encore avec une histoire traînant à ses basques, comme une tâche d'encre indélébile sur sa réputation, encore une fois. Il fallait tout dire, maintenant, espérer qu'elle ne sache pas tout, qu'elle n'irait pas voir sa matriarche ... Oui, avec un peu d'organisation, il arriverait surement à éviter le pire, mais il allait devoir être honnête tout de suite. Je ... tombe ? Est-ce une menace Sayo ?! Nani, elle veut ma mort je suis fichu ... Mais ... C'était juste une petite ... blague." Fit-il avec un air interdit, et un sourire d'excuse finement ciselé sur le visage. Et là, il s'était vite aperçu qu'il aurait mieux fait de rien dire, car les hostilités furent lancées. La boisson l'affaiblissant, il rata sa garde habituelle, et elle lança sur lui la fureur des ombres.

Il roulèrent au sol. La dernière fois ? Laquelle, celle ou tu as voulu m'empoisonner, ou celle ou tu as tenté à me livrer à ma ... mère ! Son ton était empreint d'alcool, mais sa tête s'était faite sérieuse, et ses yeux ahuris. Il ne voulait pas sortir de ses gonds, mais c'était elle qui poussait le bouchon. Il lui rétorquait ses quatre vérités, afin de lui faire regagner le nord, une pichenette tomba sur son nez, qui l’énerva encore plus " A quoi tu joues Sayo ... " Eux qui avaient l'habitude de jouer si souvent a ce genre de petits défis, elle qui l'avait manipulé tant de fois pour arrivé à ses fins, et lui faire entrer dans la caboche un soupçons de bon sens et d'érudition. Elle ne pouvait pas lui reprocher de vouloir lui rendre la pareille. Il l'enserra dans une prise, attrapant un de ses bras, tandis que l'autre frappait inutilement son torse ... Jusqu'à ce que Bling bling bling.

La spirale roula au sol jusque sous son nez, et il lâcha la princesse Nara rapidement, ramassant l'objet. Il n'était pas deçu ni peiné de la voir ne pas le porter, mais surpris qu'il soit sur elle malgré tout. Qu'elle ne l'aime pas au point de le porter, ça il pouvait capter, il commençait dans l'exercice de orfèvrerie.

Elle l'avait gardé sur elle, elle voulait lui rendre à la première occasion ? Obscurcit par l'alcool, son jugement dérailla, et il lui envoya l'objet dans un mouvement un peu colérique. Peut-être qu'elle prendrait sa pour une attaque, ou le signe qu'il était touché qu'elle ne le portât pas. Lui pensait surtout que leur traité de paix était devenu caduc. Toi, faut pas te faire de cadeau hein ... Il se rua sur elle et la renversa.

- Alors entraînons-nous, partenaire ...
Il coinça ses bras avec ses jambes, et penché au dessus d'elle, plongea ses yeux noirs comme le charbon, comme deux braises déjà éteintes, et qui le seraient à jamais. Il lui laissait encore une chance de le retourner, l'alcool ayant encore pas finis de travailler son corps ni sa psyché, ce saké qu'il avait trouvé ...

Une pure merveille, doucereux sous le palais, et parfumé sur la fin. Comme les cheveux de Sayo qu'il pouvait respirer, penché sur elle qu'il était.
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Lun 20 Nov 2017 - 17:32
Bof, ils auraient pu trouver des milliers de choses a se reprocher dans un décompte infini palpable aux frustrations de mauvaises augures qu'ils savaient enclencher l'un sur l'autre. Une sonnette d'alarme au milieu du tourment des vagues, la lune donnait un petit reflet au phare de fortune, à peine assez puissant pour offrir une trêve de quelques instants. Elle se calmait un court moment maintenant qu'ils s'étaient défait, mais il se penchait le premier sur élément perturbateur, frappant presque sur la spirale sans la moindre once d'hésitation vers son visage, en vain, la boucle s'éteignait de toutes oscillations dans un creux de la Nara qui l'avait pris en outrage, de quelle mauvaise farce était faite l'essence de ce don ou cet acte. Elle aurait très bien pu lui mettre le poing dans la face s'il n'avait été pas obstrué déjà en prise avec lui. Ou offrir un rebond de balle pour qu'ils soient quitte. Son choix se tournait vers la conservation au moins pour un temps encore. Qui de droit pouvait être fâché ici. Aucun des deux en fait.

-Peut-être que ce n'était pas assez pour une princesse Nara, un si petit gage...

Sa phrase ne se finissait pas, le retour de vague qui lui explosait en pleine face. C'était vrai, autant que la méchanceté était gratuite, mais les causes étaient moins évidentes que le paraît. Un poids lourd les accablait au sol, plus part le biais du Metaru en fait qui l'obligeait à lâcher prise sur bien des acquis, le son du métal grinçant légèrement en lui glissant des doigts pour arrière fond. Une belle image, massacrée comme son haleine par l'odeur de saké. Celle qui lui faisait tourner la tête tandis qu'un de ses genoux venaient agilement taquiner ses côtes. Il rompait et avec lui tout bon sens, sa main se libéra glissant vers sa ceinture à lui. La main de sa partenaire en tira une sorte de lame artisanale qu'elle n'hésita pas une seconde à planter dans la joue de son binôme.

- En voilà un de cadeau pour toi. Un qui ne peut ni être rendu ni repris !

Le sang tiède s'écoulait de la plaie, caressant ses joues si pâles en giclant, suivant sa route dans ses cheveux noirs néant. Son fascié a elle se defroissait tandis qu'une force annexe la défaisait de son délit. Peut être qu elle abandonnait a ce moment soudainement faussement calme son corps écroulé sur le sol.


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Lun 20 Nov 2017 - 18:05
Ca y'est la messe était dite, les deux se faisant face comme deux bêtes féroces prête à faire feu de leur griffes, de leur crocs, et de tout leur être. La tension était palpable, on aurait pû la découper avec une des célèbres lames du village de la brume sanglante, les deux se toisant, mauvais, prêt à blesser l'autre par tous les moyens. Bien souvent les animaux les plus blessés, sont les plus dangereux à affronter. Et qui des deux l'était le plus ? On eut bien de peine à le dire, entre la Nara avec qu'il était partis du mauvais pied, qui obscurcissait son esprit, et lui révélait des part de lui même insoupçonné. Et le Metaru, caboche dur comme le métal qu'il forgeait, dont la façon d'être stoïque à nombre de ses piques la rendait folle, lui révélant un monde qu'elle ne connaissait pas. C'était une vieille histoire, de longue date, un spectacle programmé depuis les coulisses, dont les deux n'était que des créatures. Un instinc qui les poussait à se déchirer.

- Peut-être que tu devrais te contenter de ce qui existe, que de vivre dans tes fantasmes, fit-il, amer, tandis qu'il l'écrasait encore de toute sa masse. L'alcool échauffait ses sens, et exacerbait sa peine, sa colère, mais aussi son attirance. Elle était comme le feu, et lui un papillon, qui était piégé par sa danse hypnotiques. Porté par le vent de la discorde, il n'avait d'autre choix que de se précipiter vers sa morsure ... Brûlante.

Comme le trait de feu qui se dessinait sur sa joue, énième marque d'erreurs, erreur qui cette fois était trop engagée, ou pas assez, pour être regrettée et assumée. Les deux iraient jusqu'au bout de leur maladresse, sans regret. Il la regarda, son regard troublé par la douleur et une colère bien palpable. Un son sourd prevenait la jeune fille de faire attention.

Il attrapa un Kunai, lui envoya au visage en le suivant, serpentant derrière le souffle qu'elle déplaçait dans l'atmosphère. Au final, n'était-il pas plus heureux d'avoir provoqué tout ça, ces disputes et ces bagarres, plutôt que de subir le silence gêné et l'hypocrisie royale de sa partenaire ? L'abcès était crevé, et il enfonça un poing dans une côté, lui rendant coup pour coup, avant de projeter son crâne contre contre son visage.

- Sayo Nara, toujours à éviter les efforts et les emmerdes, non mais regardez moi ça !? Il se repositionna en garde, les deux bras devant lui, le visage determiné. Je veux bien passer l'éponge encore une fois, si tu poses ce Kunai au sol, et doucement. Dernier avertissement sensé, dernière mise en garde civilisée.

L'impact était imminent.
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Lun 20 Nov 2017 - 19:03
Son regard fouillait le sol plutôt qu'affronter le brasier démarré, sans jamais trouvé ce qu'elle cherchait, pas vraiment le temps de s'y attarder, quelques gouttes ensanglantées n'avaient pas encore fini leur chemin vers le sol. Une double garde, dent pour dent, œil pour œil, plus son genre à elle qu'à lui, pourtant pour une fois ils étaient sur le même rythme, les mêmes pas de danse. La Nara s'esquivait avec une difficulté palpable d'un kunai, une large mèche de ses cheveux virolait dans leur trajectoire, comme des brins d'herbes fraîchement décapités, une douleur brûlait le dessous de son œil, un coin de sa joue, mais elle ne prenait même pas la peine de tâter l'ampleur de la déchirure, elle savait déjà en revenant à l'assaut, c'était désormais une affaire conclue pour le premier qui réagirait. Shojito leur avait sûrement enseigné les mêmes choses, chacun à la façon la plus adaptée, avait-il imaginé qu'ils s'en serviraient l'un contre l'autre .

La kunoichi reconnaissait le mouvement souple et impitoyable qui déplaçait ses côtes parce qu'elle avait manqué du répondant nécessaire, de technique aussi, elle regrettait peut-être un peu de ne pas s'être suffisamment exercé qui sait. Elle aurait pu y penser si son esprit n'avait pas été fracturé dans le combo, cette fois c'était son pauvre liquide de vie, brûlant quant à lui qui offrait un goût sucré à ses lèvres. Son nez s'était brisé, contrairement au Senseï, Nué n'avait pas jaugeait et proportionner ses coups pour elle, pour ne pas lui faire 'trop' mal. C'était la différence.

-C'est vrai j'oubliais, Metaru Nué préfère sourire comme un con, comme si rien n'était. Oh pas aujourd'hui ? Est-ce que je t'aurais vexé ? j'aurais dû faire ça bien avant.

Est-ce qu'elle demandait vraiment ?... La garde en face se reprenait, sourcils froncés, là encore déterminée comme le maître l'avait enseigné, la force puisée dans un carburant d'amertume, la lame roula entres ses doigts dans une main, l'autre supportait ses côtes, la princesse savait que sortie de sa tour d'ivoire elle s'exposait aux bosses des travers d'un chemin embusqué. Elle lui jetait la lame pour le forcer à esquiver et revenir au contact, irrémédiablement, un ballet brutal, puis à un moment elle lui arracha finalement comme elle le voulait depuis un des débuts de l'embrassement. Cela les séparait, à peine un instant suffisant pour qu'ils voient tout deux une autre spirale jouant sa mélodie sur le sol, son pied à elle faucha dedans, une des jumelles glissa dans un ombre de la rambarde -la frontière avec le vide, pour y disparaître, comme la première l'avait fait dans l'agitation, s'écrasant quant à elle malheureusement des mètres bien plus bas. Coups contre coups qui se paraient, un bras de fer qui se finirait mal.

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Lun 20 Nov 2017 - 19:37
Un énième jour de patrouille Shojito était en train de faire sa ronde lorsqu'il croisait une personne qu'il connaissait de par son lien avec l'une de ses élèves puisqu'il s'agissait du père de Sayo. Celui-ci lui annonçait qu'il avait donner un rendez-vous à sa fille alors qu'en aucun cas cela n'avait été possible puisqu'il travaillait. Quoi qu'il en soit il s'excusait auprès du père de la Nara avant de se dirigé à toute vitesse vers le prétendu lieu de rencontre. Inquiet, il l'était qui avait bien pu se faire passer pour lui et qu'avait-il pu faire en une heure de temps ? Il était bien trop tard pour ce poser ce genre de question, l'heure était à la course, Sayo était peut-être en danger. Arrivé au pieds de ce pique une boucle qu'il reconnaissait, celle là même que Nué avait forgé pour lui. Un instant de doute le parcouru tandis qu'il plaçait sa main sur son oreille vérifiant que l'objet y soit toujours accroché. Il l'était, la déduction fut ensuite rapide, sacré Nué, il avait décidé de se venger et les connaissant, il s'était déjà retrouver depuis plusieurs minutes et s'embrouillait à leurs façons en haut de ce pique. "Fichu Nué, il m'exaspère parfois !" Disait-il a voix haute avant de gravir l'endroit, non sans avoir prit soin de ramasser la boucle qui se trouvait à ses pieds.

Arrivé au sommet, l'Ikezawa faisait une rapide analyse des lieux tout en constatant avec horreur que des deux élèves s'était déjà mis sur la gueule, littéralement. Une seconde fois son regard se déposait sur une autre boucle qui comme par hasard se trouvait également à ses pieds. Le petit pousset avait de quoi envier Shojito qui ne cherchait même pas à suivre de piste et qui se retrouvait à ramasser les résultat d'une bataille fratricide. Deux boucles, deux élèves. Ils allaient morfler, et pas qu'un peu. Shojito observait ses élèves qui jusqu'à la ne l'avaient même pas vu arrivé et alors qu'il allait une nouvelle fois se rentrer dedans arme au poing, cela allait mal finir, s'il ne faisait pas très rapidement les deux allaient s'embrocher mutuellement. Vivement l'Ikezawa venait se placé entre deux encaissant les deux kunai de part et d'autre. "Suffit vous deux !" Criait-il en les regardant chacun leurs tours. Imprudent ? On croirait rêver mais c'était pourtant la vérité, au lieu de parée les coups et de désarmé ses élèves, au lieu d'activer son armure pour ne pas être blesser sous le coup de l'impulsion Shojito avait été imprudent et maintenant les blessures qui aurait du être superficielle coulait semblant ne plus vouloir s'arrêter. La cohésion d'équipe... Il leurs en avait parler et finalement cela se vérifiait ici car aussi imprudent été cette chamaillerie de gamin tout deux avaient rejoinds leurs kunai en passant par le corps de leurs sensei qui ne se rendant pas tout de suite compte car bien trop habituer à la douleur se lançait dans un discours de sensei comme il avait l'habitude de le faire. "Vous n'avez pas fini vous bêtise vous deux ?! Vais-je réellement devoir vous surveillez à chaque moment de ma vie pour ne pas que vous vous entre-tuez ?! C'est pas..." Il baissait ensuite son regard vers le kunai qui lui traversait le ventre tenu par la petite main de la Nara tandis que l'autre qu'il le rejoignait se trouvait dans son dos tenu par Nué. "Fais chier..." Rétorquait-il en voyant cela. Avec une violence des plus grande il saisissait chacun des kunais et les extirpait avant de tourner sur lui même donnant un réelle coup de pieds à Nué et Sayo qui par la puissance du coup chasser se voyait tout deux éjecter dans la même direction. Il n'y avait pas été de main morte cette fois-ci ses élèves s'était prit une réel raclé proposer par l'Ikezawa. Il n'aurait pas été étonnant qu'il soit assommé aux vues de la puissance des coups. "Bande de petit..." L'Ikezawa posait un genou au sol tandis qu'il ouvrait la main pour observer les boucles qui s'y trouvait avant de leurs balancer desssus. "Vous êtes des partenaires ! Pas des ennemis !" Ajoutait-il maintenant en se tenant la plaie qu'il décidait de ne pas refermer pour des raisons obscure. Même pas une grimace, stoïque le blond supportait la douleur en fronçant les sourcils quand il regardait ses élèves. Bien qu'il ne l'admettra jamais il avait ce jour là été bien trop négligeant et la blessure que lui avaient infligé ses élèves était une belle saloperie dont il allait avoir du mal a se remettre.

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Lun 20 Nov 2017 - 20:17
Le différent était consommé. Ils avaient tout deux dit des choses, fait des choses, comme des points de non-retours dans leur relation, auparavant encore enfantine. La détermination de deux adultes en devenir, qui ne voulaient pas céder l'un devant l'autre, pas même un pouce par simple jeu, fierté ou égo. Ils se connaissaient trop pour se respecter vraiment, et c'était bien la source de la discorde, également. L'un anticipait l'autre, se riait de lui, mais n'acceptais que très peu que l'autre fasse de même. L’imperturbable Nué avait laissé place à un automate, juste programmé à frapper jusqu'à ce que la rage ne passe.

Un combat dur, abrupt, et très court. Entre eux, pas de ninjutsu, rien que des poings, des lames et des larmes, pour plus tard. Un vrais combat d'homme à homme. Ou plutôt d'homme à femme. Un ninja, un kunoïchi, deux kunais, une destinée. Et un seul rempart pour les protéger, autant des autres que d'eux même.

- Je commence à en avoir marre que tu me prennes pour ton paillasson ... Il arma son bras et fonça en même temps qu'elle ... A chaque fois que tu es contrariée ! Il l'avaient prédit, c'était arrivé, les sentiments débordant comme l'eau d'un cruche trop pleine, et peut être même brisée. Il savait que sa force tranquille, face à ses méandres interne, n'était rien qu'un fétu de paille dans une tempête. Son monde devint blanc, noir ... Puis rouge. Il sentit son arme pénétré un corps mou et chaud, du sang couler le long de son bras, et il ouvrit les yeux qu'il avait fermé.

Une simple dispute de .. de quoi d'ailleurs ? De partenaire ? Pas si sûr ...

L'avait-il tué ? Il voulut reculer brusquement, mais sa main était bloquée par la poigne de fer de l'Ikezawa. Il reconnu alors son Senseï, et vit la lame qu'il lui plantait dans le dos. Il poussa un juron de ses montagnes, l'horreur de son geste le frappant de manière plus brutale que la Nara auparavant. Son senseï était un homme bon, qui les récompensait et faisait tout pour les faire avancer, il ne méritait pas ça ! Instantanément sobre, le Metaru semblait conscient d'en avoir encore trop fait ... Dans le mauvais sens. Tandis que Shojito perdait du sang, débitant autant d'hémoglobine que de laïus, Nué, l'air ahuris et défait, commençait un ... Senseï-dono je ... Interrompu par un coup de pied latéral droit, de toute beauté. Pareil à un ballon de jeux, ils s'envolèrent et se réceptionnèrent brutalement sur la pied du plateau.

Nué à droite.
Sayo à gauche.

Il gisait encore dans sa salive quand il recouvra les sens, puis la raison. Sa langue goûtait l'amertume et le goût terreux du sol. Il gisait le cul renversé par dessus le visage, les jambe en ordre de bataille. Risible, il était encore si faible. Il se remit droit, avec un amer sentiments d'avoir gâché une journée de congé, alors qu'il aurait pû aller se balader dans les rues pour retrouver des camarades, ou boire chez Kibichi. Lui et ses stupides farces, elles étaient allé trop loin cette fois ci ! Il récupéra la boucle d'oreille, qu'il mit dans sa poche comme sa langue, et son ego.

Il s'inclina, les genoux au sol, la tête contre les mains. Sumimasen Senseï, tout est de ma faute ... Bon elle y est aussi pour quelque chose c'est sûr, mais c'est moi qui ai commencé ... Soyez indulgent, laissez nous vous emmener à l'hopîtal pour nous faire pardonner ... Il avait le regard du petit chiot perdu. Si si, celui qu'il fait quand il croit avoir fait une bêtise impardonnable.

Il était même à deux doigts de s'excuser auprès de Sayo, toute colère envolée à son encontre, calme comme un lac, et zen comme une montagne.
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Lun 20 Nov 2017 - 21:25
C'était la première qu'elle rencontra cette sensation particulière d'une lame mortelle qui rencontre vraiment la vie qu'elle peut prendre. L'amortie la dégoûtait, pas autant que le choix de son acte ceci dit, probablement parce qu'elle ne voulait aller si loin que ça. S'il n'avait pas poussé son main de son arme, la Nara l'aurait lâché d'elle même d'effroi, d'autan plus qu'en créature horrible qu'elle était, son cœur se soulageait de découvrir la prestance du senseï les envoyant valser dans le décor. Elle pouvait parfois ébranler la montagne lui créant une avalanche avec ses cris, mais atteindre le titan pour venir lui rire à la face. Pas encore du moins...

Une toux prouvait qu'elle était réveillé alors qu'on recrachait ses tripes ou presque sur le côté opposé à l'adversité, elle ne lui aurait jamais offert offert les premières loges d'un visage meurtri, partenaire ou non. Ses bras la retenaient péniblement quand la fraîcheur laissée par l'élan du Metaru s'avançant le premier vers la rédemption, lui avait laissé un frisson caressant l'échine. Trop d'intensité dans ces deux-là, elle l'écoutait rompre l'engrenage avec une facilité déconcertante du coin de l’œil. Le petit bout de métal au bout de ses pieds lui faisait de l’œil lui aussi, une sorte de miroir sur les événements d'où elle détourna le regard avec pour objectif cette de n'en défier aucun. Ou plutôt ne pas les affronter, c'était difficile à dire avec un qui s'excusait déjà en marmonnant sa culpabilité à elle aussi qui venait de se relever.

Ce n'était pas le même incendie familier qui s’abattait sur son cadeau, le Metaru de dos, et le maître de face, le face à qui elle consentait de céder le loisir contemplateur de ses iris bordeaux noyées par le lac. Après le sucre, un goût salé sur le coin de ses lèvres dépourvu d'expression. Un pas d'abord, elle capturait son appartenance, deux de plus, alignement parfait avec le 'partenaire', ses genoux pliaient, combien même son égo résistait, ils affrontaient le sol gelé avant ses mains retenant une dernière sa tête haute. L'inclination fut parfaite, bien que qu'aucun mot n'avaient été encore capable de franchir le cap de sa gorge. Elle ne le supplierait pas, ni s'excuserait d'avoir été choisi et assemblé pour former une alchimie instable. Oh il devient savoir à quel point son cocktail pouvait lui exploser à la figure à tout moment. Il avait pris le pari et le risque. Un choix qu'elle lui laisserait assumé maintenant, tout comme elle était responsable des siens. Mais sa main n'aurait jamais dû guider une lame, ni sur lui, ni sur Nué.

-C'est se nuire à soi-même que de nuire à l'autre...
Marmonnait-elle son nez meurtri à quelques centimètres du sol qu'il entachait de son sang. Elle avait mal, sur des niveaux bien différents,mais peut-être pas autant que lui, ou lui... Je te promet que c'est acquis Senseï-dono, ça n'arrivera plus jamais. D'ordinaire, elle était ironique ou moqueuse en utilisant la cérémonie, mais le jour bien que prit dans une routine chaotique, n'avait rien de lambda. Je le promet à toi aussi. Confiait-elle au Metaru sans pousser trop non plus sur sa corde déjà fragile. Je tendrais vers le pardon pour la énième fois.

Peut-être qu'aucun des deux ne bougeraient sans permission par punition ou soumission, à moins que c'était ça qu'on appelait le respect. Quelque chose qu'elle n'avait pas encore appris à cerner. En toute sincérité, si ça n'avait été qu'elle ici, elle aurait attrapé par le bras, tirer de force par là. Décider pour lui comme si toutes les vérités lui appartenaient, mais ce n'était pas le cas pas vrai... ? Le gris froid du métal était réchauffé d'un rouge fané quand elle le regardait lui glissait d'entre les doigts-encore dans cette position pas habile pour le retenir. Mais elle le coinçait en serrant les deux doigts de sa main droite, refermant la fente qui lui avait permis le passage. Un feu épuisé sans combustible voulait disparaître sous ses paupières, mais un charbon se glissa sur leur chemin, presque comme dans un horizon lointain.

-Ne bois pas sans moi. Recommandait-elle un ton peut-être trop bas en posant sa tête et le voile sur sa vue contre ses mains enracinées au sol.

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Lun 20 Nov 2017 - 22:50
"Ca suffis maintenant..." Disait-il en se redressant lentement alors que les plaies ouvert comment à se refermer. D'apparence il semblait guérit mais à l'intérieur, la ou la chair avait été blessée, rien n'était refermer car la technique consistait à refermer la peau ouverte et nous pas la chair, douleur était toujours présent, les dommage interne aussi cependant grâce à cet technique l'Ikezawa s'assurait que ses élèves crois en sa guérison et arrête de s'en vouloir, il pouvait supporter cet douleur car il l'avait déjà fait en situation de combat, et puis ce n'était rien qu'un médecin shinobi ne pouvait guérir alors il s'estimait heureux que se soit lui et non ses élèves qui ait prit. "Relevez vous... Je n'ai que faire de vous excuses, vous ne m'avez pas blesser en me poignardant, vous m'avez blesser en vous combattant ! Voici la vrai raison de ce liquide rouge qui s'échappe de moi, une dispute entre amis ! Alors je vous fait une promesse aujourd'hui, on va rester là et ce durant TOUTE la nuit s'il le faut. Mais une fois pour toute vous allez regler votre différent ! Je veux entendre de la sincèrité sortir de votre bouche et des excuses. Parlez avec votre coeur ! Sinon, je vous promet que je fais un carnage. Je me suis fait comprendre ?!" Criait-il à moitié en direction de ses deux élèves.

Travailler au seins de la police était pratique, des bracelets fait de forge Metaru et pas n'importe quel métal puisque ceux-ci était travaillé afin d'être invisible même face à la capacité d'un Metaru. Kumo Keimu Butai ne faisait pas les choses à la légère, même les Metaru pouvait être amener à se faire arrêter. Vivement Shojito attachait le poignet droit de Sayo au poignet gauche de Nué et il ajoutait. "Et cette fois-ci hors de question de prendre la fuite. Donc vous allez gentillement vous asseoir et vous dire ce que vous vous reproché l'un l'autre pour ensuite vous comprendre et ENFIN ! Présenter de sincère excuse. Oui, même toi Sayo, tu va devoir ravalé ta fierté." Il semblait vachement en colère et la douleur qu'il devait supporter n'arrangerait rien, pourvu qu'ils comprennent vite sinon l'Ikezawa allait s'évanouir à force de contenir une tel plaie interne.

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Lun 20 Nov 2017 - 23:23
- C'est bien le soucis, cette querelle ne vous regardez pas, jamais vous n'auriez dû être blessé Senseï ... Commença-Nué à tue tête, secouant la tête de droite à gauche, toujours menton tourné vers le sol. Il le savait, quand lui se prennait pour un malin, ça terminait toujours mal. Ses plans, quand ils étaient destinés à du court terme, échouait si ce n'est toujours, au moins une fois sur deux. Ca devenait rageant ! Toutes ses années de souffrances, à supporter le caractère de la princesse, à tenter de lui plaire pour passer des moments si ce n'est plus agréables, au moins satisfaisant, à s'excuser de ses lenteurs, et de son esprit mal rangé. Il possédait un esprit différent, opposé au sien, et il ne s'entendait pas bien. Et maintenant, malgré ses doutes, non content de devoir encore une fois subir le courroux injustifiée de Sayo, il devait s'excuser ?

Jamais. Et si, pour une fois, c'est lui qui n'avait pas envie de faire ce qu'il voulait. Une bataille des nerfs.

Elle avait touché son coeur, et ce n'avait été que pour y faire du mal. Alors elle méritait bien quelques blagues potaches de sa part, c'était pas déconnant dans son état d'esprit. Encore embrumé, parce que la fatigue et les courbatures lui mangeaient le peu de capacité qu'il lui restait. Des mots lui revinrent en mémoire. "C'est exactement ce que je voulais te démontrer dans cet exercice Nué, tu as mis au point une stratégie qui dans l'idée est bonne." Pas faux, il avait effectivement déroulé une organisation remarquable pour l'attirer dans son piège. Et parce que je prends en compte le changement de variable, je vois à quel point ta technique est au point, si bien réalisée qu'elle en est devenue simple à contrer. Combien de temps peux-tu rester sans respirer Nué ?" Il réfléchissait à la réponse à cette question, un index songeur sur le menton, un bras sur son coude, sans ménagement pour Sayo dans ses mouvements.

Pour une fois qu'elle était obligé de le suivre, et pas l'inverse. Leur course s'arrêtait là ? Non, personne ne pouvait aller à l'encontre de la course de deux astres en fuite, s'il ne voulait perturber l'ordre du monde définitivement.

Un guerre d'usure. Voilà ce que le Senseï voulait entendre par changement de variable, il en était sûr ! Alors il prit son courage à deux mains, et d'un large mouvement rituel, se mit en tailleur au centre du plateau. Les deux mains sur les genoux, manière à laisser un peu de moue à Sayo -on est pas des montres non plus, il leva son menton et plongea son regard dans le sien. Air de défis ? Ou chant du cygne ? En tout les cas, s'il y voyait quoi que ce soit qui lui plairait, du positif, alors il ouvrirait la bouche. D'ici là, il resterait muet comme une carpe.

Alors Senseï, combien de temps pouvez vous supporter ce silence ? Air de défis.

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Mar 21 Nov 2017 - 0:22
Amis, amis... L'information arrivait erronée aux archives cérébrales de la Nara, ils pouvaient être beaucoup de chose, répondre à beaucoup de définitions, mais jamais ils ne seraient amis. Impossible, elle refusait. Cependant, aucune réclamation ou philosophie a exposé, elle attendrait que l'orage passe, considérant avoir fait plus qu'à la base elle leur en destinait. C'était sans compté sur les idées atypiques du mentor qui les enchaînait l'un à l'autre. La Nara sondait l'un, puis l'autre, la requête, le poignet déjà douloureux, ou l'absurde de leur proximité actuelle. Sa main libre se posait sur son nez pour l'apaiser, elle ne broncha pas, certes, mais justement, ses efforts s'arrêtaient là.

Il était plus lourd sur la balance qu'elle et la fille était épuisée en réalité, elle se laissait secouer comme une poupée de chiffon, contente malgré tout qu'il les fasse s'asseoir, son corps était douloureux, si elle était tombé du haut du bâtiment, ça aurait eu au moins pour effet de l’assommer et faire passer le temps plus vite. Ou la tuer. Mais s'excuser et s'exposer le ferait aussi donc. Il lui jetait un regard, le sien à elle restait vide puis elle le détournait au bout de quelques secondes pour s'installer plus confortablement, genoux repliés sous son royal fessier.

Elle aurait pu leur dire, qu'elle n'avait justement rien à partager, en tout cas, pas ici, ni aujourd'hui. Puis pas l'envie tout court, à la place, sa main libre volait le jeu de carte éparpillé sur le sol qu'il avait choisi. Elle inspectait une figure, avant d'entreprendre de reconstituer le tas. Tandis qu'elle rangeait, elle questionnait ainsi donc...

-Bon puisque on doit tout se dire... Senseï, avez-vous des dons en médecines cachées ? Elle voulait bien qu'on ferme les plaies d'un tour de passe passe provisoire, mais la Nara avait bien sentie ses doigts dans sa chair tellement elle avait enfoncé le kunai profondément. Elle humait l'air, en direction de son partenaire, il avait dit se parler ou s'excuser. Soit, elle avait une langue plus fourchue qu'une vipère. Et toi Nué, explique moi l'intérêt de boire autant, à quoi ça te sert ? Sincèrement, je ne comprend pas et ce n'est pas faute d'avoir essayé avec toi. Haussement d'épaules, puis elle poursuivait. Pourquoi tu voulais m'attirer ici ce matin, juste le plaisir que je fasse de l'exercice. Oh oh, je suis touché, merci de t’intéresser à mes progrès, si tu voulais qu'on se voit pour s’entraîner ensemble, il te suffisait de taper à ma porte ou ma fenêtre, même un courrier authentique aurait suffit. Tss, en fait je te manquais c'est ça. Elle secoua la tête, mi-sérieuse, mi-provocatrice. Si on pouvait abréger, j'aimerais soigner mon nez.

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Mar 21 Nov 2017 - 0:48
Stoïque c'étais l'expression qu'avait Shojito en se mettant en tailleurs avant de regarder ses élèves. Une douleur des plus pressant le lancinait tandis qu'ainsi il s'accroupissait pour se mettre dans cet position. Silencieux il observait les deux ne brisant pas le silence qu'il leurs avait accorder pour discuter, cependant qui dit technique utile en combat, dit combat et qui dit combat dit adrénaline, chose que l'Ikezawa n'avait pas pour supporter d'avantage la douleur sous peu il le sentait les choses allait s'envenimée. Il avait été stupide de ne pas se protéger, imprudent de se jeter ainsi, pourquoi c'était il jeter ainsi pour recevoir les coups ? Pour les préservers ? Non il ne le méritaient pas, c'était peut-être pour se préserver lui qui était persuadé encore et toujours que tout fonctionnerai à force qu'ils se côtoient.

Pâle c'était la couleur de Shojito lorsque la question de la Nara arrivait à ses oreilles. Il la regardait dans les yeux et sans broncher malgré la lancinante douleur interne il lui répondait. "Non, je ne suis pas médecin. Désolé de te décevoir." Lui répondait-il un sourire en coin. Bien entendu il était conscient qu'il allait devoir très vite partir pour se faire soigné mais endurant est l'Ikezawa qui depuis très jeune à supporter douleurs plus inconfortables les unes que les autres. "Cesses les sarc.." Il penchait la tête sur le côté alors qu'un douleur plus immense le traversait et qu'il s'éfforcait de taire l'émotion pour ne pas éveillé les soupçons. "Cesses les sarcasmes, Sayo et parle avec ton petit coeur qui malgré tout existe. Et toi..." Une nouvelle fois même principe il se dépêchait de continuer pour que cela ne se remarque. "Et toi, Nué. Prends la paroles, reproche à Sayo tout ce dont tu as besoin de lui reprocher. Expliquez vous bon sang !" Disait-il en s'éfforcant de cacher la douleur qui se faisait de plus en plus grande lorsqu'il prenait la parole. "Plutôt mourir que de plié devant vous les gosses, vous ferez équipe, sinon je ferai une hémorragie interne sur place j'en fait le serment." Pensait-il alors que de plus en plus pâle son visage devenait.

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Mar 21 Nov 2017 - 1:18


Ce n'était plus le moment de jouer, il voyait bien que son professeur commençait à perdre trop de couleur ce débile non ? Et bien, pas tant que ça. Hypnotisé, il écoutait parler sa camarade, à chaque parole, s'enfonçait le clou d'une relation bien trop complexe pour un simple d'esprit comme lui.

- Boire, sa m'aide à te supporter tout le reste de la journée ... Fit-il avec un petit sourire, bien que l'humour dictait ses mots, il y'avait une saveur acerbe dans ses paroles. Il haussa les épaules en regardant ailleurs, vers le ciel et les nuages, vers la voûte et ses secrets. Il y'avait un monde que cachaient les nuages, un monde invisible de tous, et dont, il espérait un jour, l'on pourrait découvrir la face cachée. Il en était persuadé, c'était inéluctable. Comme le temps qui court, les idiots qui marchent, les amoureux qui traînent tard, ou bien comme les oiseaux, qui l'hiver s'installant, partent migrer dans le sud. Tout cela il pouvait le comprendre. Sayo Nara, était un autre type de mystère. Plus obscur encore, plus opaque. Le genre de fille avec qui on n'était jamais sûr de rien, et qui pouvait faire marcher jusqu'au bout du monde, en vous tirant par le bout du nez. Au moins, vous avanciez à ses côtés. Il y'avait quelque chose de rassurant à laisser quelqu'un d'autre décider pour lui.

- Oui, tu m'avais manqué toi aussi ... Fit-il sans plus d'explication, et si elle avait un tant soit peu de jugeote, elle comprendrait de quoi il en retournait exactement. Elle était aller le chercher, et maintenant, se contentant de reproduire les schémas qu'elle même lui avait montré, il essayait de lui montrer qu'elle comptait pour lui. Que ces sentiments soient confus, que sa verve soit mordante, il voulait bien, il ne pouvait toujours tout contrôlé. Il était un ninja, une arme. Il était aussi humain. Une arme n'a pas de pensée, n'a pas de remord, ni de compassion. Une arme se contentant de pénétrer les chaires, de faire sauter les défenses, et d'appliquer le jugement de la colère de son propriétaire. Il le savait, l'avait vu chez d'autre. Il essayait encore de profiter du peu de jeunesse et d'insouciance qui lui restait.

Il souffla un grand coup, comme fatigué d'une situation qui avait trop duré. Lui, tiraillé entre ses sentiments, son professeur, son honneur et son devoir. Et sayo, dont il n'arrivait jamais rien à saisir, si tôt qu'elle s'envolait déjà au loin. Les femmes. Il glissa sa main dans ses cheveux, récupérant une tige de métal à son oreille droite, il sembla faire la conversation pour tout le monde, comme s'il informait plus qu'il ne communiquait. Vraiment Senseï, vous êtes un sacré idiot idéaliste ... Il insufla une quantité suffisante de chakra dans le métal familial pour remodeler sa forme. Croyez vous vraiment que votre seule volonté puisse briser ce genre de chaînes ? Il semblait embêté, il n'avait pas vraiment voulu dire ça, pas comme ça ce n'était pas clair ... Il y'a des choses en ce monde, qui ne peuvent être ni brisées, ni forgée ... Elles demeureront toujours intactes. Ses yeux brillaient d'un éclat tendre, bien que ses mots soient tranchant. Dans un cliquetis salvateur, son poignet fût libéré de son entrave et il se dirigea vers on Senseï, pour l'épauler. Il y'avait des choses qui ne changeraient jamais.

Oui, mais on pouvait toujours forcer leur serrures, si l'on possédait la bonne clé.

- Vraiment Senseï, vous êtes un sacré idiot idéaliste ...Ce sont les meilleurs. Ses émotions se mélangeaient, et il décida donc de garder un visage fermé, avec un cœur de fer. Il se tourna Sayo, et la devisagea peut-être un peu durement, la jugeant sans doute trop vite, et faisant tourner une machine qu'il critiquait lui même. Quant à toi, Sayo, Pardon. Simple, direct, franc. Pas de détour ni de chichis. Pardon de n'être que moi, Metaru Nué, et de pas avoir mieux à te proposer.

On pourra toujours être fier demain, l'important est de continuer à vivre aujourd'hui.
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Mar 21 Nov 2017 - 2:13
C'était bien ce qu'elle pensait, enfin, pour Shojito, elle non plus n'était pas dupe, c'était qu'elle avait bien descellé les prémisses d'une crise bien plus grave qu'une tape sur les doigts. Mais elle ne l'avait pas pensé assez sérieux pour maintenir le siège à ses risques et périls. Un instant Nué la surprenait tout autant à vrai dire, parfois elle doutait son cœur vacillant entre raison et fantasme pour le reprendre. Ceux où elle avait cru ou tout du moins voulu le croire assez intelligent pour être capable de lire et comprendre son manuel complexe, pour qu'un jour ils soient sur la même longueur d'onde enfin. A chaque fois que le charme avait semblé opérer, il n'avait été que circonstances et hasards à sa faveur. Équipe d’abrutis finis, elle y comprit. Mais elle les aimait bien, plus qu'elle ne serait jamais prête à leur avouer, autant dans les mots que les actes, 'fin, ce qu'elle pensait dur comme le fer d'un Metaru encore...

Son expression flancha à la seconde phrase de son binôme, alors qu'elle préparait déjà la tombée de l'épée de Damocles qu'elle lui avait assignée le tour d'avant. Pourquoi tant de méchanceté ? S'interrogeait son esprit de petit génie alors qu'elle ravalait son sarcasme comme le maître l'avait suggéré. Puis lui alors. Oh bien moins qu'elle, plutôt bon enfant, mais à force de chercher elle avait trouvé, mais pourquoi elle cherchait déjà... ? Un échange de regard, puis en synchronisation l'attention sur le conciliateur. Peut-être qu'ils avaient le début de l'engrenage, peut-être pas, mais ils savaient maintenant quel genre de frein était capable de l'arrêter ou tout du moins le freiner avant qu'il ne reparte de plus belle. Ils l'épuisaient, le Metaru autant qu'il illustrait l'ennui dans son absence. Il avait juré qu'ils finiraient par l'aimer, puis s'aimer aussi. Elle voulait bien lui accorder le premier pallier comme un acquis rudement obtenue, enfin, pour sa part.

-Et avec un talent pareil, tu restes dehors à regarder de loin. Lui glissait-elle plus ou moins sous forme de métaphores, peut-être pas que. Il se leva pour faire son 'Nué' auprès du blond, puis elle, elle conserva les menottes comme un trésor de guerre bien mérité. Cette merdeuse qui dans une démarche de félin venait capturer l'autre flanc de leur Senseï.

-Je pense que tu en as assez fait aujourd'hui, on va te ramener, Nué t'aidera à t'allonger, puis à ton réveil, je t'aurais fait à manger. Pour toi aussi. Indiquait-elle à son partenaire. Sans vous empoissonnez ! Fit-elle en levant les yeux au ciel en prévision. En fait non... Se ravisait-elle. On s'occupera de toi ensemble le temps que tu te sentes mieux. On te le doit bien non ? Tu viendras pas te plaindre si le résultat est merdique, c'est toi qui nous a choisi ! Marmonnait-elle dans sa barbe. Puis je ne sais pas cuisiner.

Elle affirmait son emprise sur son bras passé par dessus son cou, un air de lui dire qu'ils ne lui laisserait pas le choix. Pis sans crier gare, elle jetait sa spirale dans la direction de son créateur.

-Je ne veux pas la porter seule, mais peut-être que la moitié manquante que tu as omise rééquilibrait la balance du coup de cœur. Elle haussait les épaules, ils avaient raté un départ, voir plusieurs, ils n'étaient plus à ça près, puis au moins il savait maintenant qu'elle ne se contenterait jamais d'un seul bout du gâteau si on lui mettait sous le nez tout entier. Je veux mieux. Insistait-elle, la princesse quoi. Puis je peux aussi vous donnez mieux. Si vous le méritez, comme là... Sa tête se tournait vers la destination, menton relevé de la fille trop fière qui devait se briser les genoux pour se faire. Je te pardonne parce que tu m'as déjà pardonné, sans excuses... S'essayait-elle taquine, un ton léger, mais quand même. C'était sa façon de lui dire qu'elle n'aimait pas ça les excuses, ni en donner, ni en recevoir... Il était temps de le ramener.

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Mar 21 Nov 2017 - 2:39
Le sourire au lèvres l'Ikezawa se laissait porter par ses élèves les voyants enfin se parler pour la première fois la fierté l'envahissait et son jeu d'acteur avait finalement réussi par payer, les deux s'était pardonné l'un l'autre. Il eut également en réchauffement au cœur lorsque ces élèves s'unissait pour le soutenir de peur qu'il ne meurt sous leurs garde, au moins cela le rassurait sur le fait qu'il n'était juste une personne de passage dans la vie de ses gamins et cela le rassurait. Soudainement, Shojito se redressait comme si de rien n'était en grimaçant légèrement. Le sourire au lèvres il s'adressait à ses deux élèves qu'il avait dupé à merveille. "Eh bien voilà, quand vous voulez. Vous pouvez, il vous faut juste de la motivation !" Disait-il fier de lui et de ses élèves avant d'ajouter. "Pardonnez moi hein, vous étiez un peu lent donc j'ai donner à ma peau une couleur pâle et j'ai jouer la comédie, car si je ne vois pas un médecin bientôt je vais vraiment tomber dans les vapes. Puis c'est pas tout, mais j'ai encore du boulot à faire moi." Disait-il en ricanant légèrement. Il était rare de le voir aussi joyeux mais aujourd'hui il fêtait sa victoire sur ses élèves. "Je vais me faire soigné, je rentre à 18heure, voici les clefs de ma maison. Ne fouter pas le bordel, et pas trop salé le repas, c'est mauvais trop de sel." Ajoutait-il en donnant les clefs à Nué lui faisant très largement plus confiance à lui qu'à la Nara. "Ah, et pour ce qui est du chien, il mord mais il est pas méchant, je l'ai recueillit depuis peu. Il s'appel Yusuke, soyez gentil avec !" Disait-il alors qu'il se dirigeait vers l’hôpital pour obtenir des soins.

Un rapide passage à l'hosto et Shojito finissait sa journée, finalement la blessure qu'il pensait grave était en réalité bien moins dangereuse qu'il ne pensait et heureusement d'ailleurs car il était sincèrement déterminé à la laisser s'agravé sous le regard de ses élèves peu importe le temps que cela mettrait. Quoi qu'il en soit comme promis à 18 heures, l'Ikezawa était de retour chez lui ouvrant la porte avec son double de clef. Avec la journée épuisante qu'il venait de passer il avait totalement oublier qu'il avait dit à ses élèves de le retrouver chez lui. Déposant ses affaires dans un panier à l'entrée il relevait ensuite le menton vers son salon. Ses élèves étaient-ils présent ou avaient-ils simplement quitter le navire ?

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Mar 21 Nov 2017 - 13:54


Elle avait raison, et elle parlait avec le cœur. Chose rare, qu'il apprécia autant qu'il détesta, dans un mélange doux-amer. Une flèche de passion, ne vaut-elle pas mieux que milles lance de trahison et de colère ? Peut-être le secret chez eux résidait dans ce savant mélange des deux, cette équation aux nombres inconnues, qui tombait toujours juste. Il ne l'aimait pas. Ça non, il ne pouvait pas c'était épidermique, quand elle était là, son être se révoltait. Ses poils se hérissait comme ceux d'un animal qui croise son pire ennemis héréditaire. L'ombre et la lumière, deux mondes différent qui se combattent l'un l'autre chaque jour, pour remporter une bataille éphémère sur le néant absolu. Finalement, ils se ressemblaient bien plus qu'ils ne voulaient l'admettre, car ne somme nous pas tous des êtres humains, si différents, et pourtant toujours basé sur le même socle ?

L'unité viendra de nos failles, et de la profondeur de nos cicatrices. Qu'elles se ressemblent, puis qu'elle s'assemblent. Notre monde avait bien lui-même ses propres cicatrices, veines bleues qui saillaient à travers la terre, visibles même et surtout depuis le ciel. C'était peut-être ainsi, qu'était né le monde ? Deux spirales dans leur coin, qui en demandaient rien. Réunis par le destin, créant un monde de possible, et un futur pour tous. Le chaud et le froid créent des éclairs, l'homme et la femme créent l'enfant, le ninja et la kunoichi créent les shinobis.

Le pantin et sa marionnette, font le spéctacle.

Il se prit la tête à deux doigts, en écoutant ce prof ... Il était pire que lui. Bien qu'impulsif et irréfléchi, il n'avait jamais vu ça. Utiliser leur combat pour les tourner en bourrique, aggravé son état dans le seul but de les berner. Baka-senseï ! Ne m’inquiétez plus comme ça ...S'exclama-t-il en riant d'un air soulagé, la main derrière le crâne et les yeux clos. Vous avez pris mon coup de Kunaï à ma place, vous m'en devez une ! Serment et promesse. Cette fois, l'élève se faisait professeur, le grondant pour toute cette mise en scène.

Il tira la langue à Sayo en attrapant les clés de l'appartement de Shojito-senseï. Les laisser seuls, chez lui ? Et en lui confiant les clés il lui donnait toutes les responsabilités sur ce qui adviendrait là bas. Traquenard. Il sentait le piège gros comme une maison, car comme à chaque fois, l'Ikezawa profitait de sa main droite, pour lui asséner une leçon de la gauche. Il y'avait toujours une double ou une triple lecture à avoir, ce qui dépassait bien trop ses compétences, pour le moment.

- On a une aussi ici, elle mord mais elle est gentille ! Fit-il en mimant la recherche d'un élément particulier à l'horizon. La main par dessus ses yeux, légèrement courbé et secouant son corps de droite à gauche. Il se mit dans un genre de garde à vous guindé mais non réglementaire et lui dit d'un air entendu, avec ce sourire de l'idiot qui a trouvé la bonne bêtise à raconter. Vous pouvez comptez sur moi, Ikezawa-Senseï, je surveillerais ma partenaire, elle fera pas de bêtises sois ma garde, foi de Metaru ! dit-il en s'éloignant d'elle avant de connaître le piquant de la rose.

Il se pencha tout au bord du plateau rocheux, le dos tourné au vide, et lui lança un Si tu fais encore la tête, tu descend tou-te seu-le ! en découpant ses mots, comme s'il parlait à une enfant. Trop tard ! Fit-il en riant, se laissant tomber en arrière dans le vide sans que cela ne le gêne le moins du monde. Il disparu de sa vison, et on entendit seulement un : YOOOOOOOOOOOOOOOSH. retentissant jusque dans la bibliothèque elle même, secouant même les rats qui devaient se trouver entre ses planches.
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Mar 21 Nov 2017 - 14:51
C'était étrange, peut-être qu'elle commençait à s'y habituer que ça ne l'énerva pas plus que ça, il y avait toujours anguilles sous roche avec le blond, avec le déteint aussi d'ailleurs. La Nara abusée le lâchait sans ménagement, le poussant les sourcils fronçant suite à son aveux. Sale type. Et elle n'avait pas finie de le maudire tandis qu'il s'imaginait encore qu'elle serait à son service après ça, encore quelques instants et sa discipline tirait sa révérence pour retrouver son lit. Sayonara. C'était jusqu'à ce que le son d'un trousseau de clés lui passe sous le nez, Nué étant le bénéficiaire. Alors certes, c'était puéril, puis elle n'aurait dû en avoir rien à faire, mais ça l’effleura, comme une surface râpeuse sur sa peau qu'elle venait de frotter de trop près. Avait-il plus confiance envers le Metaru qu'elle ? Qu'il soit son préféré était une chose, mais qu'il est un piédestal auquel elle ne pouvait prétendre, c'était autre chose. La colère de la fourberie lui passait devant le sentiment de jalousie, qui aurait cru que l'Ikezawa saurait un jour lui inspirer ce genre de sentiment. Ses yeux se levaient au ciel plusieurs fois, avant que sa main vienne sur se plaquer sur son fascié pour qu'elle puisse frotter le haut de son nez, toujours douloureux en passant.

La Nara secoua la tête en observant son partenaire, qui avait plus des airs de chien fou pour sa part. Elle prendrait le chemin opposé maintenant qu'ils les avaient fait remarqué comme un crétin. Son pied se colla sur la parois des murs de la bâtisse, qu'elle redescendait les mains dans les poches avec une facilité déconcertante. Peut-être que le Metaru ne le comprendrait jamais, mais ce n'était pas parce que Sayo refusait d'appliquer, qu'elle ne savait pas faire. Étrangement silencieuse, en bas, elle patienta que sa silhouette reprenne le bon angle pour lui jeter un regard à cet abruti, en lui tirant la langue pour vengeance de toutes les fois où il l'avait porté pour rien...

-Si j'en avais pas fait la promesse, je t'aurais sûrement aidé à t'écraser, histoire que tu cries pour quelque chose.
Lui faisait-elle faussement déconcertée, puis elle lui sortait une bourse, pour des courses du repas qu'elle avait promis. Allons faire nos achats...

Peut-être la meilleure fourberie du monde pour le mentor cette journée là, équilibrage équitable des tâches, bien qu'on avait frôlé l'incident diplomatique trente fois dans la cuisine pour servir au final un plat de si minable attirail.

-Hum... ça donne pas avant envie.
Confiait-elle en observant le bouillon dont ne sait trop quoi, ils n'en avaient chacun fait qu'à leur tête imposant les ingrédients. Une bulle s'éclatait dans le mixage qui avait plutôt des airs de poison mortel. Puis aboiement du chien, la Nara adressa un regard au maître des lieux, puis une suggestion... Sinon un resto c'est bien aussi. Petit blanc... C'est Nué qui s'est pris pour un grand chef, voilà le résultat !

Elle avait eu trente fois le temps de faire un pansement sur son nez, ce qui lui donnait un air ridicule qu'il ne valait mieux pas lui faire remarquer...

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Mar 21 Nov 2017 - 15:10
Une odeur se dégageait de sa cuisine et une voix qu'il connaissait que trop bien se faisait entendre alors qu'il venait de fouler le pas de l'entrée. Un soupire lorsqu'il entendit la bulle de la mixture verdâtre éclater. "Donc vous m'avez écouter... Un jour je vous apprendrait l'ironie... Je voulais juste que vous nourissiez mon chien... Mais bon vu que vous êtes là et affamé, je vais vous offrir le resto." Disait-il alors qu'il avait complètement mentis, ce qu'il aspirait surtout était que ses deux élèves passe un moment ensemble avant qu'il ne revienne et aux vues du résultat ils n'avaient plus essayer de s'entre-tuer et c'était en réalité une plutôt bonne nouvelle.

Quoi qu'il en soit l'Ikezawa tendant la main en souriant au Metaru afin que celui-ci lui rende ses clefs, une fois réceptionné il ajoutait l'air de rien. "En route mauvaise troupe. Je connais un restorant qui mérite d'être essayer au moins une fois dans toute une vie à Kumo. Ils sont chère mais vous avez visiblement été sage et pour cette fois ce sera à mes frais." Disait-il non sans rappeler avec malice à la Nara la facture qu'il lui avait laissé en cadeau lors de leurs dernier repas.

Arrivé au restaurant, l'Ikezawa réservait une table tandis que ses élèves pouvait admirer la beauté du lieu qui n'avait son pareille dans l'enceinte de Kumo. Des lanternes recouvrant le plafond et si bien installé qu'on aurait dit qu'il faisait grand soleil. Des paravants s'éparant les tables, de long siège en cuir mais également au beau milieu du restaurant, une grande étendue vitrée sur le sol ou l'on pouvait voir des poissons tous différent se mélanger en nageant. "Bien, voici des cartes, commander tout ce que vous voulez, c'est a mes frais." Confirmait-il au cas ou la Nara douterai encore de sa parole. "Bien ! Pour une fois entrainons nous d'une manière différente. Chacun votre tours, je vous que vous me posiez une question sur moi. Une question qui vous tiens à coeur d'avoir la réponse. Vous vous doutez bien que je ne vous propose pas cela sans raison il y a un sens que vous allez devoir découvrir. Nué, tu commences." Ordonnait-il en souriant après avoir commander pour chacun ce qu'il désirait.

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Mar 21 Nov 2017 - 18:33


Il avait attendu de dépasser la pierre touffue au milieu du pic, pour user de sa technique de déplacement en milieu hostile, freinant sa chute de ses lourdes Getas. Crissant contre la parois, il profita de son élan pour se laisser glisser jusqu'au sol, dans un nuage de poussière et de petit cailloux. Poussez vous de dessous, v'la le Metaru ! Il fit claquer le plomb et le bois contre le sol de terre battue et regarda en haut pour contempler sa victoire anonyme. Premier arrivé en bas, il serait ainsi toujours le ... Numéro un. Elle ne pouvait rien y faire, et ne pouvait remporter cette manche avec les moyens insidieux qu'il lui connaissait ; Il menait cette bataille en silence.

Pour vivre heureux, vivons cachés ! Il laissèrent leur professeur se diriger vers l’hôpital le plus proche, et en faisant cliqueter les clés de l'instructeur, Nué lui fit ce petit sourire de beau gosse, qui lui donnait, avouons le, un air de petit con : Alors princesse, je t'emmène dans mon château perso ? C'est ainsi qu'ils commencèrent à se chamailler, comme d'habitude, se chipant des produits dans le panier de l'autre, et le perdant dans les rayonnage ; ou encore remplacé les chips salées par celles à la crevette. Des gamineries de ninjas, qui s’entraînaient à être espiègles l'un envers l'autre. Et n'était-ce pas aussi une manière d'apprendre à se connaître ? A force de se détester, ils n'en sauraient peut-être que plus complices ... Comme un frère et sa soeur, et bien d'autre paires bien connues.

Arrivé sur les lieux, Nué profita du canapé pour faire une sieste, que l'alcool rendit particulièrement salvatrice. Prêt à entrer les nerfs solides dans la guerre de volonté qu'il se livrait avec Sayo, il batailla ferme, fit tout pour faire le moins de compromis possible, freinant ses ardeurs, et surtout, tempêtant son côté végétarien. Elle prenait les deux autres pour des lapins, ou des poules. Plusieures fois déjà, pendant les achats ou même la préparation il avait martelé : JE NE MANGE PAS DE GRAINE ! en faisant semblant de picorer, plaçant ses doigts sur la tête en une crête passablement convaincante.

Puis finalement ils avaient réussis à s'entendre, et à faire un plat dont le Senseï ... Se souviendrait. Ne l'écoutez pas, elle n'a fait que touiller la préparation et elle à déjà réussit à la gâcher ... Il boudait, les bras croisés sur le torse et le menton dans le coin supérieur de la pièce. il réussit à lâcher un tu veux déjà m'emmener au restaurant, tu crois pas que tu vas un peu vite ? Et sur les économies du Senseï en plus ! Non mais celle là je vous jure ... Il siffla et se dirigea vers la sortie toute jambe dehors, précédant les deux autres membres de la team #6.

Arrivés sur les lieux, Nué les trouva si majestueux et si clinquants, qu'il ne pût que fermer son maudit clapet. Ne pipant mots, il s'installa sur une des chaises rembourrées du véritable palace ou ils étaient invités. Les deux parties opposées de son anatomie n'avaient jamais connues ça. Une douceur, et un luxe sans pareil. Il se demandait si les toilettes étaient elles aussi autant luxueuses lorsqu'on apportât les cartes, et que le Senseï se tourna vers ses deux élèves préférés.

- Mh ... Oui ... J'ai peut-être ça, mais ce n'est pas sur vous en particulier ... Commença-t-il sur le ton de l'intense réflexion, il était vrais que le jeune ninja ne savait pas du tout qu'il tapait un point en cible en demandant ... Qu'est-ce que sa veut dire quand une fille vous embrasse, pour vous trahir une seconde après ? Fit-il innocemment sur le ton de la conversation, et des questions légitimes.

Il entendit quelqu'un s'étrangler à moitié. Shojito ? Ou Sayo Nara ?
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Mar 21 Nov 2017 - 19:08
La Princesse reconnaissait le bâtiment où il les entraîna, son père aimait bien l'endroit, parce qu'il était cher, donc peu occupé, plus discret pour ses petites affaires. Ce Nara tape à l’œil, incroyable. 'fin, il aimait les endroits sombres aussi, pour des raisons de la même nuances noircies. La pensée lui blasait un peu le moral, mais elle fit comme si c'était la première fois qu'elle mettait les pieds là, rien dire, ce n'était pas mentir, pas vrai ? On leur donnait les cartes, puis avant que le service ne finisse son tour, elle parlait enfin...

-Oh, c'est amusant, mon père à un compte ici. Son magnifique rubis brillait vers le mentor qui l'avait déjà fourbé. Vraiment ? Lui fit leur hôtesse, avant de demander le nom de l’honorable client. Un des mots de sa phrase la laissait perplexe, mais sans en prendre compte, elle le donnait. Nara Ryu. L'expression de la femme prouvait qu'elle le connaissait, peut-être un peu trop bien, ce qui agaça la Nara au plus haut point. Possessive ? Peut-être. Il sera ravi d'offrir une bonne bouteille à mon maître qu'il dit tant apprécier. Commande passée et approuvée, de toute façon, la princesse avait toujours tout ce qu'elle voulait avec le roi, c'était bien connu. Est-ce qu'on lui mettra aussi cette note sur le dos ? Si c'est le cas, autant qu'il hurle sur mes oreilles pour quelque chose. Elle eut les yeux plus gros que le ventre, encore une fois... Sous un regard entendu avec ce traître de Shojito.

Bah d'ailleurs, ça semblait le sujet moteur de la soirée, passée la grimace à l'entente de la supposer question, la Nara frotta ses tempes, dangereuse proximité attention... A peine l'espace d'un coude entre eux, comme quoi, elle avait bien fait de faire face au sensei près de son partenaire. Elle se tenta de lui chatouiller les cotes avant de se rappeler qu'elle avait promis. A la place, elle soufflait sur sa joue pour le faire un tantinet tourné la tête.

-Que tu n'embrasses pas bien ou que tu es un idiot. Au choix. Elle lui fit un de ses sourires couplé à un regard hypnotique, lueur embrassée sur reflet métallique gelé dans un autre espace temps figé. Je dirais les deux si j'étais le juge de la question, mais tu es hors sujet idiot, tu nous as gâché une réponse. Elle haussa les épaules en posant la sienne, comme le raccord métallique entre deux pièces pilonnées au marteau car refusant de s’emboîter. Senseï, qu'est-ce qui a été pour toi la plus grande trahison que tu as subi, que tu es pardonné ou pas. Explique la moi.

Coup d’œil au Metaru l'air de dire : Tu vois ce que c'est que d'avoir un cerveau, abruti. Mais aussi tu vas payer ça, oh ça oui, elle n'avait gardé son contenu que pour rendre le change devant le maître, après il les récompensait ce soir de leur effort. C'était à deux doigts de ne plus être valable. Dire qu'à la base, il la pointait du doigt comme la peste de l'équipe, elle avait déteins sur lui... ça l'inquiéta.

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Mer 22 Nov 2017 - 2:52
"Non, laisser la note à mon nom. Ne vous en faites pas pour cela." Rétorquait-il à la serveuse avant de regarder droit dans les yeux Nué qui lui posait une question qui l'intriguais au plus haut point. Sayo avait embrassé Nué ? Une chose qui le surprenait, non pas que ses deux élèves allait mal ensemble, mais il était persuadé que la Nara avait une attirance particulière pour la fille de son patron. Quoi qu'il en soit il se mit à tousser ayant avalé de travers à cause de cette question. Un rire accompagnait sa réponse, légèrement moqueur et sincère. "Ca veux tout simplement dire que tu as rater le côche mon p'tit Nué, rien de plus." Répondait-il visiblement amusé.

S'en suivait une semi prise de tête entre ses deux élèves, il avait maintenant l'habitude de les laisser faire. La question de Sayo arrivait alors au oreille du blond qui pendant un instant fut bouche-bée, Ryûka, combien de temps allait-il entendre encore parler d'elle ou devoir se pronomcé sur la question ? Cela l'embêtait plus que de raison après tout il avait fait une croix sur cette peste, du moins il pensait l'avoir fait. "La plus grande trahison que j'ai subi hein ? Il s'agissait d'une nomade de Kaze venu trouver refuge à Kumo. Pendant plusieurs mois le village l'a accueillit et nous sommes devenu très proche, elle était devenue plus qu'une simple nomade venu trouver refuge, elle était devenue une Kumojine et je la pensait mon amie. Lors des évènements de Shîto il y a eut une grosse vague de désertion comme vous le savez, surtout pour Kumo. Cette fille... Mon amie, en faisait partie et non contente de me trahir moi elle à trahi le village. Voilà la plus grande des trahison que j'ai pu subir. Aujourd'hui je l'estime toujours et c'est pour cela que je la tuerai de mes propres mains, ainsi je suis sur qu'elle ne souffrira que très peu. Enfin... Cela est dans la cas ou c'est moi qui la retrouverait en premier, ce qui n'est pas tellement sur. Quoi qu'il en soit voilà ma réponse." Finissait-il avait de se servir une coupe de saké et de l'avalé cul sec. "Vous avez d'autre question ?" Ajoutait-il avalant la deuxième coupe d’affilée.

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Mer 22 Nov 2017 - 3:38


En prendre pour son grade ...

Il releva la tête avec ce petit sourire imperturbable, qui rendait folle une certaine princesse Nara. Il dégaina un stylo d'une main en farfouillant dans sa tenue de travail, puis fit jaillir le petit carnet qui trônait toujours dans sa poche arrière. N'oubliant pas de noté qu'il embrassait mal, et qu'il avait râté le ... le quoi ? Le côche. Il en profiterait pour faire un tour chez les Suzuris et troubler la quiétude leur maison à nouveau. Eux sauraient exactement ce que toutes ses énigmes prononcées voulaient dire.

- Peut-on réellement appelée amie quelqu'un que l'on compte tuer plus tard, voyons Senseï. Sa voix et son ton posaient une question naturellement sortie de sa bouche. Il comprenait la douleur de la trahison, de l'échec à retenir une amie, comme il le disait. Que ferait-il si Sayo agissait de la sorte -puisque oui, elle était ce qui se rapprochait le plus d'une amie pour lui ? Il ne savait pas vraiment, peut-être serait-il même assez idiot pour la suivre, parce que la vie devenait beaucoup plus amusante, et colorée, quand elle était là pour vous la compliquer. Ses yeux rouges, ses rubis comme elle les appelait quand elle se croyait seule et qu'elle se parlait les soirs de camps ... Ses deux roses, et ses épines délicieuses qui se plantaient, et vous faisait saigner un liquide carmin, comme des larmes embuant une vitre de votre foyer en hiver.

Il eut un petit regard désolé pour son professeur. Il piocha dans le petit bac à pain, formant une boulette d'une main ennuyé, tandis qu'il laissait le soin à Sayo de poser sa question, celle qui lui brûlait les lèvres depuis le début. Au termes de la réponse, il avait fabriqué une catapulte avec ses baguettes, usant d'un de ses piercings comme d'une lame, et mitraillé sa camarade de petite boulettes très dures, car il avait prit le temps de bien construire leur structure.

- Dis Senseï, fit-il négligemment, je peux commander un coupette de saké ? Son regard était émerveillé, enchanteur, et enchanté.

Dis Senseï, tu crois vraiment pouvoir nous réconcilier ? Air de défis. Un peu comme deux planètes, si éloignées, si proches, si belles, si rondes. Elles se défiaient de loins ses planètes, possédant chacune leurs propre éco-systèmes, pour qu'un jour enfin, l'autre puisse regarder l'autre d'un air ... racoleur ? Non, non, pas ça. Attendrit. Ce n'était pas de l'amour, ce n'était pas physique, ni sexuel. Ce n'était que des gamins qui jouaient, et tout ce qu'ils voulaient, c'est un peu de tendresse. Une assurance d'avoir une oreille, toujours. Une assurance de ne jamais se perdre, jamais. Une assurance de pouvoir dire à tous que l'un n'existe pas sans l'autre. A jamais et pour toujours.

Il regarda Sayo de biais, lui montra ses dents blanche et carnassière, ou pointaient des dents plus longues que d'autres, des canines presque sur-humaines. Comme son ... Non, Non pas ça vraiment...

Quelque part dans une pièce sombre, un auteur fatigué déposa la plume, tachânt de son encre le papier encore vierge qu'il restait sur sa page. Il prit la peine de s'étirer avant de se lever, toujours faire les choses progressivement. Dans l'ordre. C'était ce qu'elle lui avait apprit et qui était resté, des réflexes, un conditionnement. Un éducation.

Quelque part dans une pièce sombre, un auteur fatigué réajustait le chignon de ses cheveux de nacre et d'ombres.
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Mer 22 Nov 2017 - 4:52
Nué chahutait avec des baguettes et du pain, autant d'attention qu'elle balayait de revers de main successif, jusqu'à ce qu'il la pousse à bout. Elle plaqua sa main sur celle du délit, l'obligeant à rester contre la table. Parfois il pouvait être un vrai enfant et puis elle un peu trop adulte pour les mauvais côté du statut. Un regard lui fut plisser avant de reporter l'attention sur le récit de son maître. Son regard dans le sien, elle examina la façade, le sentiment et la chaleur des mots qui avaient brûlé son ouïe et son esprit. Laissant ainsi une chance à Nué de poser ses propres doutes, mais il n'y avait visiblement que pour le saké. D'un coin de l’œil elle lui souhaitait que cela ne devienne pas non plus une partenaire trop fidèle cette fichue bouteille. Elle connaissait ses vices et lui les siens, aucun n'avait de droit de se donner la moral, puis à vrai dire, il lui était sorti rapidement de la tête, qu'importe tous les efforts fournis pour son attention, il n'y en avait que pour le SenseÏ ce soir-là ou plutôt l'homme répondant au sobriquet de Shojito.

-Est-ce que tu l'aimes ?

Question naturelle qui lui avait échappé des lèvres comme une vérité évidente, comme une petite voix qui lui disait qu'elle savait déjà, à quoi bon demander. Son regard se désola subitement, une décomposition totale de la princesse qu'ils connaissaient, lueur douce et compatissante. Elle n'aurait pas du demander. C'était ainsi qu'allait la réalité du monde. Sa tête d'effrontée se baissait, elle ramena sa main vers sa jumelle opposée en glissant lentement, mais sûrement, elle avait besoin des deux quand elle se levait, pour se pencher en capturant la bouteille fraîchement arrivée qu'elle versa dans la coupelle destinée au maître, suivant une tradition ancestrale. Un autre fut tirer pour son camarade sans vraiment attendre de mot pour l'aval du mentor, ça ne faisait plus grande différence pas vrai ?

Sa silhouette se figeait sur le coin de table, la planche en bois la reliant et la séparant à la fois des deux parties composants son équipe, à sa gauche le maître, son exemple, à sa droite son partenaire, son forgeron, tout deux une marche de l'avenir, elle servait son propre verre, parce qu'elle n'estimait plus avoir à demander la permission à qui que ce soit. Elle avait finie de méditer à la question.

-C'est parce qu'il continue de la considérer ainsi qu'il doit la tuer. Un paramètre invariable comme une ultime ancre de rédemption.

Son regard filait sur le miroir troublé de la surface du sake. Pourtant, elle voulait rester persuadée que si elle lui tendait les bras pour implorer l'aide au lui de lever haut le menton, il lui accorderait. Tout se fit clair dans sa tête à ce moment, elle regarda le marteau et le forgeron, l'ancre pour frapper l'acier qui supporte le sake. C'était ce qui arrivait quand on forçait l’emboîtage de ce qui n'était pas destiné à ne faire qu'un. Elle partagea sa peine dans un sourire fatigué en venant s'asseoir près de la figure protectrice, sa tête forçait le passage pour trouver son bras où s'y reposer. Non ce n'était pas le sake.

-J'ai mal au crâne. Lui contait-elle en disant à moitié vrai pour conserver sa proximité, ses yeux mi-clos. Pourquoi ce n'est pas toi qui a été la chercher dans ce cas ? S'interrogeait-elle encore. Peut-être de peur de flancher de la tuer ou la ramener. Triste histoire, mais ça expliquait bien des choses sur le blond.

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Mer 22 Nov 2017 - 16:23
Deux personnalité si différente l'un de l'autre. L'un s'amusait de la situation et se distraiyait avec ce qui lui passait sous la main, tandis que l'autre s’intéressait de prêt à ce qu'il avait à dire. Un contraste des plus prévisible avec ces deux là et en réalité ca commençait à l'amusé. Venait ensuite la question qui en tout logique aurait du avoir une réponse des plus simple mais c'était bien trop complexe pour que cela se résumé à une aussi simple question de sentiment. L'aimait-il ? Oh ca non et d'ailleurs s'il avait l'occasion de lui offrir une mort lente il ne s'en priverai pas. La réalité était ainsi, Shojito était capable du pire surtout lorsqu'il s'agissait de son village ou de ses sentiments. Peut importe qui ou quand, celui qui trahissait le village ou lui se verrait châtié de sa colère, qui pourrait dire cela à deux jeunes shinobi sans passé pour un fou furieux ? Bien sur qu'il préférait embellir la réalité et leurs mentir, cependant il n'arrivait pas à caché sa haine lorsque la question tombait et la réponse fut tranchante. "Si je l'aime ? Je la hai de tout mon coeur. Quand je pense à elle, elle m'inspire le dégout profond et la haine tout ce que je déteste chez l'être humain elle le représente et je suis désolé de vous avoir mentit car si je la retrouve, je la pendrai par les pieds avant de l'évisserer et la laisser sécher en m'assurant de la tenir consciente jusqu'à ce que plus aucune goute de sang ne coule en elle !" Terminait-il avant de se lever soudainement et d'ajouter. "Ce n'est pas moi qui la cherche, parce-que je ne suis pas habilité à le faire. Et que envers et contre tout. Je protégerai le village et ses habitant avant de servir mes propres ambition." Ajoutait-il avant de saisir la bouteille de saké et d'en boire plusieurs gorgée.

Un instant plus tard il était revenu des toilettes visiblement calmé et il s'était assis à la table avant de manger comme si de rien n'était. Un silence pesait alors que pour venir le briser Shojito parlait. "Bien, eh donc, vous avez d'autre question peut-être ?" Terminait-il en se remettant à manger l'air stoïque. Un soupire et il reprenait la parole avant qu'ils ne parle. "La véritable but de ce jeu et que vous en appreniez plus sur moi car je vous connait déjà beaucoup tout deux. Mais il faut dire que si je vous ai mentit au début c'est à cause de Sayo... Fidèle à toi même tu n'y a pas été de main morte sur tes questions." Avait-il ajouter espérant sauver un peu l'ambiance pesante qu'il avait imposé de force.

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Traquenard. [Pv Team#6]

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