Derniers sujets
» Autour des braises // Watari
Aujourd'hui à 3:17 par Hoshino Watari

» Aller à l'essentiel
Aujourd'hui à 3:09 par Metaru Shūuhei

» Sora Uchiha (en Cours)
Aujourd'hui à 2:57 par Borukan Akimoto

» [Koga Kiseru] Un errant à Iwa et dans un Cofee Shop - Libre
Aujourd'hui à 2:26 par Hyûga Sanadare

» Oui ?... Oui ! (w/ Tsunechika)
Aujourd'hui à 2:10 par Seisui no Seifukusha

» 1/08. La manipulatrice
Aujourd'hui à 2:06 par Suzuri Kyoshi

» Question de coïncidence ; Sazuka
Aujourd'hui à 2:04 par Ikeda Sazuka

» Le bon et la brute [Shukiki S.]
Aujourd'hui à 2:02 par Metaru Nué

» Reiji / RP.
Aujourd'hui à 1:37 par Goketsu Reiji

Partagez | 

守護天使 - Shugotenshi [ Lee ]


Mar 21 Nov 2017 - 17:51





守護天使 - Shugotenshi



« しゅごてんし »

Par une pure et chaude après-midi, la bête blessée cheminait au bord du doux fleuve attiédi où se réfléchissait la fuite d’un nuage. La créature ensanglantée suivait lentement le chemin de halage, tout en fleurs, qui descendait en pente vers les eaux. Des peupliers à droite, à gauche des roseaux; devant elle, les détours de la rivière en constante marche. Et, fermant l’horizon, un pont d’une seule arche.

Le courant murmurait, en inclinant les joncs, les poissons, avec leurs sauts et leurs plongeons, sans cesse le ridaient de grands cercles de moire. Le loriot et la fauvette à tête noire se répondaient parmi les arbres en rideau; et ces chansons des nids joyeux et ce bruit d’eau accompagnaient sa douce et lente flânerie, tandis qu’elle subsistait entre deux mondes, celui des vivants et des défunts, à combattre la faucheuse encapuchonnée.

~~

Les traces d’hémoglobines se dessinaient à travers le sillage de serpente du Yaoguaï, tout juste ressorti de son affrontement face à l’Ombre de la Terre. Le Barbare des monts luttait désormais contre les séquelles d’un combat acharné, la douleur l’avait envahi, cornaquer par l’opulence de la faune environnante.

Dans un coin reculé du village caché, adosser contre le bois d’un dragonnier séculaire, le Chûnin dépourvu du haut de son atour, tentait d’atténuer l’hémorragie avec son kimono en peaux de bêtes. Ses dents claquèrent, grincèrent en opposition à la douleur, son orgueil de guerrier primitif le contraignant à ne pas se rendre dans un établissement adéquat - en l’occurrence, un hôpital qui allait prendre soin à lui permettre de se rétablir face à ce genre de désagrément mortel.

« Chi..chikushô ! Ça s'annonce mal.. » S'écriait-il épuisé.

Agonie. Son front dégoulinait de sueur, de même que son corps torse nu ruisselant de transpiration, l’opposition contre Chôgen n’avait pas uniquement été bénéfique pour le Chûnin, qui jubilait à l’idée de se mesurer à cette montagne infranchissable. Aucun regret pourtant ne parcourait son esprit combatif, se faisant la promesse de réitérer une fois remis sur pieds.

Du moins, si il parvenait à survivre de ses blessures, et particulièrement de cette coupure au niveau de son flanc, qui n’avait de cesse de saigner, à l’instar d’un fleuve. Cela était rare, voir même inaccoutumé d’observer le Yasei dans un tel état, tant psychologiquement que physiquement.

Les minutes défilaient, tandis que la sonorité apaisante et bénigne de la nature environnante contribuait à la quiétude de Senkū, qui ferma délicatement les paupières. La pâleur s’installait et prenait de l’ampleur sur sa peau naturellement hâlée. Ceci dénonçant avec véhémence l’approche du voile noir. Alors qu’un bruitage de branches qui craquelaient sous un pied se fit entendre, le laissant indifférent, l’indigène se voyait déjà ancré dans son inconscience.



© GS'

_________________
急激 -Yasei no Senkū
«  There are things in life that are inevitable; I am powerless to control them. The Sun will rise and set, the tide will come in and go out, the seasons will change, the birds will fly South for the winter and return in the spring, and the caterpiller will transform itself into a beautiful butterfly. Somehow, I feel reassured by this because many other things in life are so transient - so momentary... »
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t1668-yaoguai-senku-carnet-d-un-aborigene#10263

Mar 21 Nov 2017 - 20:21
Machinalement tu t'apprêtas. Aujourd'hui serait une journée dédiée à l'étude en extérieur. Tu t'y préparas longuement au soir, prenant premièrement soin de sélectionner les livres que tu allais emporter à ta petite expédition. Ils se devaient être le plus pertinent possible, sans être trop lourd ou encombrant. Pris quelques bocaux puis, tu vérifias ta trousse de soin. Il fallait y remettre quelques bandages, ainsi que de quoi désinfecter blessures. Tu t'assuras qu'il reste assez de liquide pour ton briquet et, de réserve pour celui-ci dans le cas où il te faudrait cautériser une plaie. Ensuite, il te fallait vérifier tout le reste. Tu prenais beaucoup de précaution mais, tu préférais être parée à toutes éventualités ; de la plus bénignes à la plus lourde. Ensuite, tu passas en revue tes armes : on n'était jamais trop prudent.
Le choix de ta tenue fut également très simple, elle aussi préparée la veille, tu avais opté pour quelque chose de simple ; pratique : un débardeur et pantalon s'arrêtant un peu au-dessus de tes chevilles.

Ainsi, tu n'avais plus qu'à préparer tes vivres au petit matin. Te doutant que tu ne rentrerais pas avant un certain temps, tu cuisinas plusieurs rations composées principalement de riz. De l'eau et, tu mis le tout dans ton sac à dos avec tes livres et pots. Tu accroches le sac contant ton arsenal à ta taille. Bandeau au cou, attaches tes cheveux et, t'en vas.
Plusieurs minutes s'écoulent avant que tu n'atteignes ce qui semble être une clairière. Tu l'arpentes, accompagnée des différents bruits ; ils forment une mélodie que seule la nature connait. Celle-ci te berce et, tu entâmes ton étude d'un esprit clair et reposée.

Tu ne sais que faire de ces diverses plantes. Non pas parce que tu n'as pas d'idée mais, justement parce que tu en avais trop. Beaucoup trop de choses à expérimenter, beaucoup trop de potentiel à exploiter. Cependant, tu cueilles autant d'échantillons que possible, oubliant même de manger tant ils suscitent ton intérêt. Tu ne sais combien de temps est passé mais tu continues, inlassablement, jusqu'à tomber sur ce qui s'apparente à des traces de sang...

Tu approches, touche, ça n'a pas totalement séché : c'est encore frais. Etait-ce le sang d'une bête ou celui d'un être humain ? Cela importait peu pour l'instant, il fallait agir vite, avant qu'il ne soit trop tard... Tu interromps donc tes recherches pour suivre le sillon carmin.

Au bout du chemin : la réponse. Un homme agonisant, bien trop pâle. Il transpire, l'hémoglobine s'écoule de plusieurs endroits mais, principalement de son flanc. Sans perdre de temps, tu te rues sur lui. "Hé ! Restez avec moi ! Je vais vous soigner, dites-moi qui vous êtes !", un ton inquiet. Tu lui parles pour le tenir éveiller ; tu ne comptes pas le laisser mourir. Tu l'observes et voit sa vaine tentative de se panser avant d'analyser son état ; elle confirme la gravité de la blessure sur le côté. C'est cette dernière que tu soigneras en priorité. "Serrez les dents ça va piquer.", tu le préviens. Avant de le suturer, il faut te faut nettoyer puis désinfectes la plaie. Le liquide rouge se répand sur tes mains, une autre partie sur tes vêtements ; tu en fais fi, débutant l'opération. Tu sutures à l'aide de ton iroujutsu pour qu'il n'est pas plus de risque d'infection.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t1582-lee-sun-hi-prune-bonte-et-bonheur

Jeu 23 Nov 2017 - 12:35





守護天使 - Shugotenshi



« しゅごてんし »

Le sonnet de la mort retentissait autour de lui, mortelle et froide, glaciale et sournoise, elle rôdait autour de sa proie, se contentant d’observer, d’épier, espérant bientôt la récupérer parmi les tréfonds abyssales du Styx.

Son visage où plus rien ne s'étonnait, son corps aux os saillants que la vie abandonnait frénétiquement, il apparaissait si fragile. Le poids lourd de la mort courbant la robustesse de son échine.

~~

Soudain, une lueur lumineuse se dessinait au fond de ce tunnel nébuleux, semblable à un mirage venant mettre fin à ce cheminement incessant, dans ce sinistre couloir des défunts. Des cris, quelqu’un l’avait retrouvé, cette voix suave qui lui demandait de rester dans le monde des vivants alors qu’il s’apprêtait à partir de l’autre côté du voile.


« Sen..Senkū. » Répondit-il en haletant.

Sa gorge asséchée l’empêchait de répondre convenablement, sa respiration courte et saccadée dénonçait l’état critique dans lequel il évoluait dès lors. Ses paupières entrouvertes, les pupilles rivées en direction de cette femme qui se hâtait dans l’objet de le tirer de son agonie. Un léger cri de douleurs accompagna les soins de la Kunoichi, qui paraissait être une adepte de l’Iroujutsu. Une aubaine pour le guerrier de la faune qui sans quoi, serait déjà en train de errer dans l'éternel trépas.

« Qui êtes-vous ? Pourquoi faîtes vous cela ? » Demandait-il en reprenant des couleurs.

Le dur à cuir apparaissait légèrement être tirer d’affaire, sa détermination sans faille ainsi que sa solidité rendait l’opération bien plus abordable et efficace. Senkū avait repris connaissance, nonobstant son état, il observa l’eiseinin tâchée de son propre sang, s'attelant à la tâche comme s'il s'agissait d'un proche.

À cet instant précis, il ne savait pas si il devait avoir honte, ou inversement, être rassuré d’avoir été sauvé par une... Femme. Cela ne s’étant jamais produit auparavant, et était particulièrement sujet à tabou parmi les siens, les guerriers bestiales de la Roche.



© GS'

_________________
急激 -Yasei no Senkū
«  There are things in life that are inevitable; I am powerless to control them. The Sun will rise and set, the tide will come in and go out, the seasons will change, the birds will fly South for the winter and return in the spring, and the caterpiller will transform itself into a beautiful butterfly. Somehow, I feel reassured by this because many other things in life are so transient - so momentary... »
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t1668-yaoguai-senku-carnet-d-un-aborigene#10263

Jeu 23 Nov 2017 - 23:40
Mouvant tes fils avec précision et dextérité, tu réussis à mettre un terme à l'hémorragie ; inspectes rapidement ton travail que tu estimes bien fait : la plus grosse blessure est traitée. Tu contrôles à nouveau son état, tu veux être sûr qu'il tienne au traitement de la seconde grosse injure. Tu tiques. Souffles. Observe méticuleusement l'ouverture à son épaule. Elle n'est pas mortelle mais, tu te dois de l'opérer au plus vite, au risque qu'il ne perde une bonne partie de l'usage de son bras... Tu réfléchies, remets tes pensées en place : tu cherches la meilleure option. Au même moment il te demande ton nom et tes raisons de l'aider ; tes commissures esquissent un léger sourire. "Sun-Hi et je le fais parce qu'il en est de mon devoir, ce n'est pas plus compliqué que cela.", tu lui réponds sans trop altérer ta concentration. Ton cerveau termine d'ordonner tes idées, "Il va vous falloir tenir encore un peu Senkû, le plus dur reste encore à faire...".

Une fin de phrase aussi bien destinée à lui, qu'à toi. Tu te donnais du courage pour l'opération que tu allais maintenant débuter. Tu tentes d'apporter du froid à la zone avec ta gourde à moitié pleine. Après une dizaine de minutes, tu la retires ; prends soin de nettoyer tes mains, sa plaie, "J'espère que vous êtes prêt..." ; à nouveau tu l'avertis et prends une inspiration. Calmement, tu introduis tes doigts dans la zone tailladée. La sensation est désagréable, tu grimaces, mais continue jusqu'à atteindre les points à sectionner, avant d'entamer de nouvelles sutures. L'intervention est longue - environ en trentaine de minutes - bien que tu essaies de ne pas faire durer celle-ci trop longtemps, de peur qu'il ne perde connaissance. Car, tu ne peux soigner cette déchirure sans réorganiser ses tendons et, malheureusement, toucher quelques nerfs ; le tout sans glace afin d'aider ses muscles et vaisseaux à se contracter... Tu scrutes, acquiesces et refermes définitivement.

L'intervention terminée tu te permets de prendre quelques secondes de relâchement. Repasses encore une fois sur ton oeuvre ; lance une troisième analyse en plaçant ta paume au-dessus de l'épaule fraichement opérer : c'est bon. Tu inspires, essuies la sueur de ton front et expires ; "Bien vous êtes pour l'instant tiré d'affaire !". Un air satisfait orne ton visage. Malgré ton niveau tu es fière d'avoir pu accomplir cette tâche. Ensuite tu finis de le panser et, veilles à ce qu'il ne puisse bouger l'épaule à peine soignée, "Je me doute que cela ne va pas vous plaire mais, je vous déconseille fortement, vous interdis même ! De bouger ce bras ! À part si ça vous est égal de perde en mobilité.Aussi, je vous conseilles d'aller voir un médecin plus qualifié. J'ai fait de mon mieux mais, si vous voulez guérir vite, c'est la meilleure chose à faire.". Un ton dérisoire mais, c'était à ses risques et périls ; il ne pourrait dire que tu ne l'as pas prévenu.

Tu lui sors une nouvelle gourde d'eau et, l'un tes bento contenant : onigiri et riz accompagné de légumes et viandes ; pose une paire de baguette sur la boite, "Vous devez reprendre des forces. Il y a en bien assez pour nous deux donc ne vous gênez pas pour moi, n'hésitez pas à redemander si vous avez encore faim !". Tu frottes tout ce sang comme tu peux ; prends soin de ranger le matériel neuf et usé, afin de ne pas polluer cette belle nature. Et enfin sors un autre bento pour te joindre à lui, "En tout cas la personne qui vous a fait ça n'y est pas aller de main morte !".
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t1582-lee-sun-hi-prune-bonte-et-bonheur

Dim 3 Déc 2017 - 16:02




守護天使 - Shugotenshi



« しゅごてんし »



Quand la vie et la mort s’emmêlaient dans leurs temps, résonnaient les tambours, sur la place de son cœur, ses battements semblable à un long et pénible suspense.

~~

Le regard éreinté de l’Ostrogoth dénotait une certaine fatigue, ses pupilles dorés fixèrent celles azurés de la basanée. Particulièrement concentrée quant à sa tâche, elle opérait avec extrême minutie le Yaoguaï, qui fut partiellement tirer d’affaire grâce à cette dernière.

Sa tête se dévia légèrement en direction de l’étang en face d’eux, satisfait de pouvoir à nouveau s’adonner à l’une de ses activités favorites – la contemplation sereine de lieux naturels, parsemé d’une certaine quiétude d’esprit. Suite aux avertissements de la Kunoichi, le Yasei commençait à serrer les dents, contractant par la même occasion la mâchoire, se préparant à affronter la douleur, cette sensation qui d’ailleurs, le côtoyait quotidiennement.

Le balafré ne daignait pas suivre l’intervention chirurgicale de la soignante, demeurant stoïque face à la souffrance. Chez les siens, les blessures de cette envergure se cautérisaient à l’aide de fer rougeâtre et d’outillages bien spécifiques. Dans le cas présent, l’opération de Sun-Hi se voyait être une promenade de santé en termes d’échelle de douleurs. Après presque une demi-heure de manipulation à l’Iroujutsu, le faciès fermé de la jeune femme se décontractait, Senkū apparaissait dès lors tirer d’affaire et venait vraisemblablement, d’éviter le pire.

Le ressortissant du clan de barbare n’émit aucun mots et continuait d’observer le point d’eau devant lui, un héron blanchâtre venait becter les poissons chats qui peuplaient ces eaux douces. Le Sennen Mûcha n’avait pas pour habitude de se faire soigner de la sorte, cela le gênait quelque peu, mais il ne pouvait l’interdire d’accomplir sa tâche.

Perpétuellement ancré dans cette attitude introvertie, il subsistait dans le silence, ne répondant que par le biais de soupir orgueilleux ou de lassitude. Le membre des Yamagenzõ se comportait telle une bête que l’on ne pouvait dompter ou amadouer, même si, il demeurait compréhensif face à la naïveté ou plutôt la bonté de sa collègue Iwajin. Adorable, elle l’était, jamais personne n’en avait fait autant pour le Yabanjin, pas même sa propre génitrice.

« Je n'ai pas faim... » Disait-il en refusant à contre-cœur le plat de son interlocutrice.

Mensonges, balivernes. En réalité, il mourrait de faim et de soif, surtout suite au féroce affrontement qu’il venait de livrer face au Tsuchikage lui-même. Son estomac retentissait comme une sérénade faisant trembloter la surface des eaux et faisant fuir la faune environnante. Néanmoins, Senkū se voyait trop fier pour accepter la nourriture de l’eiseinin, un trait de caractère qui lui était propre, spécialement avec les étrangers.

« J’ai fait l’erreur de vouloir me mesurer au Tsuchikage, et voici le résultat...» Répondit-il calmement.

Ses poings se serrèrent et son visage primitif se fermait suite à ses dires. Loin d’être satisfait de son niveau actuel, comme une énorme chute alors qu'il pensait être là haut, sur son piédestal - lui qui ne se voyait octroyer aucune défaite, venait d’en subir une cuisante. Comme un dur rappelle à la réalité. Nonobstant l’état de Chôgen tout aussi mal en point, le sauvage préféra fuir la surface de combat plutôt que de montrer à son supérieur son état lamentable.

« Merci, Sun-Hi. J’ai une dette envers toi. » Ajoutait-il d'un léger rictus rassuré.

L’espace d’un instant, il ravala sa fierté déplacée, avant de prendre la gourde d’eau fraîche et d’ingurgiter son contenu en même temps que le Bentô. Dévorant le casse-croûte comme s’il s’agissait de son dernier repas, le Yasei ne tarissait pas à son sobriquet d’homme néandertalien.



© GS'

_________________
急激 -Yasei no Senkū
«  There are things in life that are inevitable; I am powerless to control them. The Sun will rise and set, the tide will come in and go out, the seasons will change, the birds will fly South for the winter and return in the spring, and the caterpiller will transform itself into a beautiful butterfly. Somehow, I feel reassured by this because many other things in life are so transient - so momentary... »
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t1668-yaoguai-senku-carnet-d-un-aborigene#10263

守護天使 - Shugotenshi [ Lee ]

Page 1 sur 1

Ascent of Shinobi :: Territoires de la Terre :: Iwa, village caché de la Roche
Sauter vers: