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Voler de ses propres ailes [Sayo N.]

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Jeu 23 Nov 2017 - 1:48


Il pleuvait ce soir sur Kumo no Kuni, Nué plantait ses fidèles Getas dans le sol boueux, son kimono laissant se jambes nues s’éclabousser à chaque fois qu'il manquait une flaque. Ou bien cela pouvait venir d'une de ses charrettes de commerçants avides, capable de rouler même de nuit pour rentabiliser toujours plus leur marges. Ils avaient une réputation à renflouer, des caisses à écumer, des bars à remplumer, des dettes à festoyer, des banquets à redorer.

- Une fournée ... Deux fournées ... Piécettes, et petite monnaie ! ♫ Chantonna-t-il sous la pluie, son parapluie typique sur l'épaule, sautant d'un promontoire à un autre, terre contre pierre au rythme d'une musique inaudible. Ses getas claquèrent sur les dalles faites d'un alliage de gravats qui contenaient du fer. Il se sentait bien dans ses rues, comme ... Chez lui ? Dans son élément ? Un vrais poisson dans l'eau, capable de respirer dans l'eau, d'agiter sa nageoire frétillante ... Mh, de se mouvoir à contre courant malgré les vilains cailloux qui voudraient se mettre en travers de son chemin. Un vrai bélier de siège, une tête dure, une éducation plus encore, et l'espoir, la petite bande de lumière au bout des ténèbres. L'indépendance, qu'ils disaient, c'est la suite des événements ! Ah oui, on ne les prends sous nos ailes que le temps qu'ils puissent voler des leurs ! Bien sûr ... Pas quand on parlait de la mater demonis, marraine des esprits, reine des tyrans, manipulatrice de Metaru.

Il y'avait pourtant des exceptions à l'autorité, un être déviant et rebelle ... Divergeant, échappant à son contrôle. Stupide fils, luttant contre son pouvoir inquisiteur ! Suprême ! Absolue ! Oh, ça, à l’extérieur il pouvait faire le malin, tant qu'il ne dépassait pas les bornes, elle lui laissait coudée franche ... Mais à la maison, c'était sa loi qui régnait ! Et celle de personne d'autre ... Encore un peu, et elle irait la voir chez elle, tant pis pour son père au regard courroucé, il serait contrarié de la voir de toute façon, mais cette fois-ci c'était trop ... Ce gamin allait la rendre folle !

[...]


Un résidence dans le centre cossu, une mère en colère se présentât à la porte, criant si fort qu'elle obtint ce qu'elle désirait : Voir une certaine Sayo Nara. La fureur du dragon se deversa dans un ordres confus et néanmoins très clairs : C'EST DE TA FAUTE classique, typique d'une mère qui ne trouvait source de responsabilité que dans les influences de sa progéniture. IL FAUT ME LE RETROUVER, sous formes d'une menace si subtile, et néanmoins redoutable, qu'elle était forcément issue d'un Ninjutsu quelconque. n'oublions pas la pelleté de DEPUIS QUE T'ES LA ... ou encore les néanmoins très clichés, mais de circonstances JE VAIS ALLER EN PARLER A SHUUHEI-DONO et S'IL DISPARAIT, VOUS ALLER M'ENTENDRE ... FOUTUS NINJAS !

Rappelez vous, qu'il faisait encore nuit à cette heure ...

[...]

... Huit heures du matin, une saillie rocheuse à fleur de montagne, dans le charmant village de Kumo no Kuni. Le centre ville est à vingt minutes de là, par un chemin oublié, mal entretenu et plein de cratères, de bosses et des touffes. Un peu plus loin, derrière un petit bosquet d'arbres et de bambous, se cachaient une toute petite hutte sur le bord de la montagne. Il ne pleuvait presque plus, ce n'était guère qu'une rosée du matin.

- ATCHOUM ! fit-il en utilisant son bandana pour essuyer l'eau qui coulait sur son visage. Quatre jours. Quatre jours sans eau courante, nourriture, ni aucun confort moderne. Une envie de retour à l'état sauvage ? Non ! L'ambiance chez lui était désastreuse, depuis qu'il avait contrarié les sacro-saints ordres de sa maternel, il n'en pouvait plus ! En dernier recours, n'osant pas aller chez son Senseï après l'esclandre de la dernière fois, il avait décidé qu'il pouvait se débrouiller seul ! Le soir même, il avait disparu, sans que sa mère ne s'en inquiétât au début. Elle ne le retrouverait jamais, il s'en était assuré, bien qu'il surveillait encore continuellement par dessus son épaule, de peur e la voir débarquer ...
De toute façon il avait d'autre chat à fouetter.
- IRUUUUUUSSOSSSSSSOOOOOOOOOOOOOON ...Criait-il, allongé à même le sol fangeux du chemin ... Sa tête dans l'herbe fraiche, il continua ... MONSIEUR IRUUUUUUUUUSSSSSOOOOOON ... Il semblait faible, au bort de l’anémie ... Un si jeune garçon en pleine croissance !

- La faim à dû l'avoir avant moi, il ne me reste plus beaucoup de temps non plus ... Sayo... Nara... fit-il en se retournant sur le ventre lourdement, déposant une main fébrile sur une grosse pierre à coté de la hutte. Sur la pierre, grise, était tracé un semblant de sourire, et d'un regard carmin de mauvaise augure ...

Soudain, une ombre dans son dos ... Quelqu'un, quelqu'un pour venir l'aider ... !
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Jeu 23 Nov 2017 - 2:46
Sa tête était engouffrée dans son coussin de satin, sûrement qu'elle bavait dessus rêvant qu'elle... ? Dormait. Une Nara après tout, le sommeil, les douze heures par jour, c'était sacré.

-SAYO NARA !

Elle fit un bond si haut que tout le lit se déplaça de quelques centimètres avec elle sur un côté. Oui ? Que ? Quoi ?! Noir ébène contre carmin éteint, quelques secondes encore et c'était l'irruption, l’apocalypse, mais pas la princesse qui avait implosé. Toutes les lumières du quartier s'illuminaient à moins de trois heures du lever du jour.


Les mains dans les poches de son short trop léger pour le temps ambiant, pas coiffée, toujours dans son pyjama quoi, même pas de chaussures. In-cro-ya-ble. Le vent frais léchait ses épaules nues, même les bretelles de son débardeur voulaient foutre le camps... En face, le dragon et la Nara qui clignait des yeux à intervalle régulier, incapable de comprendre de quoi on l'accablait. A l'intérieur Yuan éteignait l'incendie, à l'extérieur la forêt de la gamine en prenant pour une nouvelle vague.

-Et ? Mais... Lui fit-elle un air déconcerté, elle aurait pu dire rien à foutre, mais... On lui balança une avalanche d'affaire dans la face, ses chaussures se réceptionnaient comme un coup de pied aux fesses, oh il l'avait fait exprès. Le père Nara hurla comme il l'avait rarement fait, plusieurs tapes lourdes sur sa tête devenue plus solide que de l'acier trempé ces derniers temps. Une symphonie de … Aie ! Ouille ! Hey ! Ouch !... Mefies toi Sayo ! Concluait il dans le plus assassin des regards en la jetant sur la piste d'un claquement de doigts, une veine visible sur le front, pas plus comblé qu'elle d'avoir à dealer avec la dragonne. Yuan doucement, mais sûrement, la faisait rentrer pour calmer le jeu, il lui jeta son sac de kunoichi, un air tellement amusé par la situation gravé sur son visage. Nué, 'spèce de &#@¤ fini, tu vas morfler... Concluait l'ombre inquiétante dans la nuit en tapant son poing contre sa paume... Avant d'enfiler plus ou moins quelques vêtements, ses chaussures au moins.


Elle avait débarqué chez Kimichi comme un cheveux sur la soupe, par effraction en plus, glissant son ombre sous le pas de la porte pour la déverrouiller sans plus de difficulté que ça. L'homme avait manqué l'arrêt cardiaque en la voyant pencher au dessus de son lit-sur lequel elle le plaquait pour être sûr qu'il ne s'évade pas.

-Où est ce petit con ?! Lui fit-elle amère.
-Qui ?!! Que... ? Quoi ?!!

Il lui fit perdre un temps fou-sur son temps de sommeil pour au final bafoué pas grand chose d’intéressant. Même chose dans une chambre de Metaru, son regard carmin accablant un frère de la même manière, tu sais, histoire d'arranger encore sa réputation de folle dans cette famille. Mais même résultat. Elle n'était plus à ça près, puis presque elle cru voir un petit sourire sur le visage de l'aîné de la fratrie au sommeil dérobé. Il pouvait bien se foutre d'elle s'il le voulait, c'était son petit frère qu'elle casserait en deux en échange. Long détour vers le pont, les hauteurs des bâtiments, cet idiot adorait ça, si bien qu'elle avait pas mal bien fini par quadriller toute la ville au presque aux premières lumières du jour.

-Saloperie de Metaru... Marmonnait-elle dans sa barbe, la dernière fois, elle avait rencontré Reiko comme ça, elle lui avait explosé pas que la face... A croire que ça ne lui avait pas servi de leçon, mais cette phrase semblait être liée avec le destin. Son ouïe fut attisé, même infime, par une voix familière sur un chemin hors d'usage. Voilà qu'elle hallucinait sa voix maintenant...

Son sourcil s'arqua, cette petite voix sur son épaule qui dicta...

-Non, mais je rêve. Cauchemars plutôt, le plus ardu des facepalm de la Nara entra en scène, elle serra le poing pour le tabasser direct depuis sa position au sol, mais se ravisa au dernier moment. A la place, deux de ses doigts capturaient un bout d'oreille un piercing plutôt pour être sûr que ça lui fasse mal... Metaru Nué. Fit-elle sévère et articulé. Debout. Rien à faire... Elle fixa sa représentation ridicule encore une fois. Foi de Nara, il survivrait à ça juste pour mieux la subir. Elle s'agenouillait en soupirant, l'aidant d'abord à boire l'eau de la gourde qu'elle avait traîné avec elle. Puis elle lui engouffra quelque chose de sucré dans la bouche, lui pinçant le nez pour l'obliger à avaler.

De longues minutes s'écoulaient, puis elle tirait sur son bras incapable plusieurs fois de le bouger d'un centimètre... Explosion, mais il était trop éloigné dans sa tête pour s'en rendre compte. Elle déposa son royal fessier à ses côtés, ses avant-bras négligemment posé sur ses genoux. Une main releva la température. Pff. Petite nature, il survivrait, à ça, peut-être à elle, encore que... Mais au dragon. Un frisson lui parcourrait le dos, elle ne l'avait pas quitté du regard une seconde de peur qu'il lui file entres les doigts. Midi pointa son nez quand il semblait revenir vers son châtiment. Ouh ouh ouh. Des lueurs rouges pour agresser directement sa vue au réveil.Elle resta stoïque et silencieuse, tiraillé entre lui exploser la mâchoire maintenant ou après qu'il eut fini de s'expliquer.

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Ven 24 Nov 2017 - 1:20
Vision du clair obscur, jour de pluie. Tâche d'encre sur le ciel bas et gris. Une mains sur le front, Nué se demandait combien de temps il agoniserait encore, quand il sentit une présence sombre et malfaisante, qui ne lui voulait pas que du bien en tout les cas, venir entaché sa glorieuse mort d'adolescent...

- ... Irusson ... Je sens l'épée de damoclès au dessus de nos têtes ... Irusson ?
Fit-il dans un babillement faiblard, tournant le dos à l'insidieuse silouhette qui se présentait à sa porte. Oui, oui, il y'avait une porte. Et aussi des murs, un petit toit fait de branchage, bien que la structure en elle même soit de métal. La cabane était rectangulaire, basique, minuscule, mais c'était SA cabane. Alors pourquoi donc la princesse Nara venait-elle lui rendre une visite dans un cloaque pareille ? Cela ne semblait pas être le standing qui lui convenait ... Mais il n'eut pas le loisir de se poser des questions, que deux doigts chipèrent la barre qui courait sous son épiderme, pour le tourner durement Aiiiiiiie .... Fut la seule réponse du Metaru, qui ne semblait pas vraiment vouloir sortir de sa torpeur... Irusson ... ? Nous sommes attaqués ! Sayo ? Il lui rendit un air benêt et béat, comme s'il pouvait être ravi... L'important, c'était qu'elle devait y croire. Qu'est-ce que tu fais là ? Je ne t'ai pas appelé pour la crémaillère ... Il fut mit debout sans ménagement, de la nourriture atterrissant dans sa bouche comme par magie. Il mâcha avec bonheur l'amuse bouche qu'elle lui avait ramené, et le dévora en moins de cinq secondes.

- Nourriture ... Ses yeux pétillèrent, ses mains s'élevant dans les airs les paumes tournés vers elle, un éclat malfaisant passant sur son visage. Nourriture ... Il se jeta sur elle, les faisant tomber à la renverse tout deux, dans un mouvement désordonné, empilant tête par dessus jambes et jambes par dessus tête. Il se retrouva allongé sur le sol dur de petit cailloux, elle l'écrasant de sa poitrine sur la sienne, ses jambes quasiment nouées autours de sa taille. Elle venait de lui foutre un coup de boule, et il voyait trente six chandelles ... Nourriture ... En levant péniblement le bras, tentant de se relever malgré l'attraction terrestre... Pfeuh, bien joué celle là.

Quand soudain. "OUH OUH OUH OUH OUH" Il leva brusquement la tête, ses sens presque en alerte malgré son état de faiblesse. "OUH OUH OUH" Une touffe blonde, des muscles saillants, un air altier ... Shojito-senseï ? Impossible mais vrais ! il les avait encore retrouvé, et il venait encore une fois pour le sauvé, c'était comme un cadeau tombé des cieux, des étoiles brillèrent pour le sortir de son mauvais pas, car maintenant que tout le sang revenait à son cerveau, il se souvenait avoir foncé tout droit dans la gueule du loup. Ou dans ses bras, pour la présente.

- SHOJITO-SAMAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA !!! lança-t-il en tendant le bras, l'air pleurnichard de celui qui savait que c'était l'heure de la branlée. Plus qu'un seul espoir cette inconnu, ce senseï qui venait vers eux et qui ... Depuis quand êtes vous aussi poilu Izekawa-senseï ??? "HOU HOU HAAA"

Inconnu:
 

- Yo Yo Yo bah quoi les enfants, vous n'aimez pas le singe et tout ? fit l'individus en se traînant vers eux, une cigarette roulé dans sa bouche. Il signa un mudras ... Vous préférerez Monsieur Tou ! Un nuage de fumée se dispersa, laissant entrevoir ...

Monsieur Tou:
 
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Ven 24 Nov 2017 - 2:44
Il semblait à nouveau revenir à lui, bien qu'il délirait, il les lui aura toutes faites.

-D'après toi, un château pareil, je viens squatter aux frais de la princesse. Elle roula des yeux, mais c'était elle la Princesse !...

Quelques barres de céréales-ah ah le comble pour quelqu'un qui ne voulait pas manger ses graines, en main, la Nara commettait l'erreur fatale visiblement. Elle lui glissa le premier bout dans la bouche, naïve, déclenchant ainsi une lueur inconnue dans les portes de son âme. Quoi encore ? Se demandait-elle largement suffisamment agacée de la situation, c'était qu'elle n'avait même pas encore frôlé le bout de l'iceberg. Il lui sautait dessus, littéralement cet espèce de malade ! Comme un chien enragé voulant lui croquait les doigts en même temps que la nourriture. C'était qu'il avait dû en plus du sake, mélangé une substance bizarre. La princesse passait au dessus de l'affront des ridicules postures qu'ils leur avaient fait prendre, mais quand il commença à lever son bras pour se redresser, c'était la goutte de trop, elle lui avait dit de se tenir tranquille.

Félicitation Nué brillant tête à tête.

Il en avait encore des étoiles plein les yeux, quand elle se décala sur un côté, l'observant complètement désabusée. Elle même un peu sonnée par l'impact trop physique. Saloperie de Metaru à la tête trop dure. Son carmin brûlait d'intensité en le voyant ramper vers la sortie, bafouilla une langue aussi nouvelle qu'étrange. La Nara reconnaissait le nom de leur senseï. Maintenant qu'elle savait, peut-être qu'elle devrait juste aller le prévenir celui là justement, puis qu'il s'en débrouille. Elle enjamba le Metaru vers la sortie, vers la ville, mais se stoppa en chemin pour se retourner une dernière fois. Est-ce qu'elle voulait vraiment qu'il ait cette image de son petit chouchou de protégé. C'était une bonne vengeance, elle souriait, mais sans conviction. C'était sûr que c'était plus facile pour elle aussi de le vendre à sa mère sinon, au delà du fait que personne méritait le dragon, même pas son fils, Sayo ne pouvait pas le trahir deux fois de la même façon. Elle avait promis, puis elle regrettait déjà en capturant le branchage aux brin de paille noués sur une extrémité. Des haillons des vêtements de Nué sur le corps du bâton... Des poils ? Dégueux. Pourtant, elle le garda fermement en main...

-C'est ça Nué-kun, suis ton sensei adoré, viens, je vais t'emmener boire du sake...

Stratégie obscure du clan Nara. Il n'avait pas été foutu de considérer la manière douce, ni la diplomatique, autant avait-elle essayé, il avait fini à l'ombre, 'fin, dans son ombre, obligé d'embrasser chacun de ses mouvements après qu'elle ait rassemblé le plus important des affaires. Réduit en néant l'habitation outrageante. C'était bien sûr pas dans le coin le plus cossu du village, mais bien tout l'inverse qu'elle l'avait traîné, histoire de pas tuer ce qu'il pouvait avoir de réputation. Le plus loin possible du centre, le plus près de son point de replis ridicule. Le vieil homme la toisa perplexe.

-T'es pas un peu jeune pour ce genre d'endroit... ? Il a pas l'air bien en plus tu sais... hum.

Elle posa le triple du prix sur le comptoir, déjà que ça n'en valait même pas le tiers de la somme initiale à ses yeux. Il lui offrait un sourire édenté en lui filant des clés. Il payerait aussi cet affront là, rajoutait-elle dans sa liste en tournant à fond les robinets d'une douche. Pis il fallait épargner les détails de tous les pas de danse qu'il avait fallu pour emboîter cet idiot là dedans... première goutte sur son front, son chakra flanché... Puis la fille se laissa presque tomber, glissant en même temps que lui contre la paroi, chacun son côté. Elle était épuisée, lui détrempé tout habillé sous l'assaut de l'eau qui avait éclaboussé de moitié sur elle. Ils étaient minables et sur plusieurs points de vue. Il grommelait encore, déliré ou va savoir, en tout cas elle aurait pu le piquer d'un bout de bâton qu'il n'aurait pas bougé d'un pouce, son bâton déguisé dans les bras d'ailleurs. De l'eau tiède en variante qu'elle laissait se déverser, peu importe, puis elle était partie leur chercher à manger, histoire de le remettre d'appoint avant de lui rappeler qu'il devrait rentrer. Fallait arrêter les conneries mon petit gars ! Quelques bonnes grosses minutes plus tard, son ombre inonda à nouveau la pièce, lâchant négligemment les provisions sur une vieille table dont elle ne voulait pas soupçonner l'usage.

-Nué, viens manger et sans me bouffer un doigt cette fois ! Ensuite connecte tes neurones, je te le dirais pas deux fois.Elle poussa la porte de la salle de bain qu'elle n'avait pas fermé en partant, la douche était vide, son regard balayait tout l'espace. Il avait filé à l'anglaise ? Ce mec est pas croyable. Elle aurait pu descendre demander au réceptionniste s'il avait filé et vers où ? Sachant que les fenêtres ne s'ouvraient pas ici, mais à quoi bon. Elle ne pouvait pas lui courir après éternellement après tout, si c'était sa faute, tant pis. Puis elle remarqua le bâton sensei posé contre un mur, elle lui tendait la moitié d'un biscuit qu'elle lui avait ramené à cet idiot à la base. T'en veux ? Non..? Bof, ça en fera plus pour moi. Elle croqua dedans négligemment en s'appuyant sur la table en pause restauration. Sacré Nué va, ce que tu me ferais pas faire !

Un bruit capta son attention dans un recoin de la pièce, voilà en plus qu'il y avait des rats ? Elle releva les pieds en s’asseyant sur la table. Petit regard pour Baton sensei, voir à quoi il pouvait bien ressembler avec de l'imagination.

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Dim 26 Nov 2017 - 1:00
Ils avaient finit dans une douche d'un recoins obscur, dans ce genre d'établissements où des jeunes sans expériences gagnent en maturité, et perdent en innocence. Elle, son ombre glissée fermement dans la sienne, comme une mains embrassant la sienne. Lui, le nez vers le ciel et les yeux dans le vague..."Manger ..." Répétait-il de temps en temps comme s'il pouvait y changer quoi que ce soit en le clamant haut et fort. Ils tombèrent sur un tenancier qui, soit qu'il fût quelqu'un de conciliant avec la jeunesse, ou un habitué de ce genre de pratique, les laissa accéder à une chambre miteuse, plus proche du taudis que de l'hôtel. On comprenait mieux le prix et ses yeux aveugles à une agression, un kidnapping, sans parler que ... Comment ? Dans la douche ?! Tout habillé ! "Argh erg blblblbl" fit-il en s’étouffant à moitié sous certains jets, qui lui attaquaient les yeux et entraient dans sa bouche quand il essayait de parler, un supplice à peine tiède alors qu'il aimait l'eau presque bouillante, et qu'on lui frottât le dos. ".. Say* N***.." il leva un bras, percuta une courbe tiède et rebondie, fût replongé sous un impitoyable jet d'eau encore plus fraîche et n'eut pour lot de consolation, que la seule chance d'entrapercevoir le bout d'un ... *SBLAM*... museau qui le mirait depuis le couloir, un témoin qui pourrait laver son honneur de tout soupçons. Ils se supportaient à peine, mais ils avaient vu entrant dans un hôtel libidineux du vieux centre, l'un proche de l'autre, et maintenant ils ne pouvaient plus nier avoir partager une chambre et même une douche avec elle ... Misère. Sa mère allait encore lui passer un savon si fort, qu'elle lui décollerait la peau avec.

Mais ne parlons pas de malheur.

Quand Nué poussa la porte de la salle de bain, il n'y avait personne, si ce n'est des provisions sur la table, juteuses et appétissantes ... De loin. Beurk, des légumes, des fruits ... Et du quoi ? Soja ? Ce qu'il n'allaient pas inventer de nos jours pour se rendre intéressants. Personne ne s'était jamais dit que si c'était trop beau pour être réel, c'était sûrement faux ? Personne ne s'était jamais dit que si certains clament une façon de vivre meilleure qu'une autre, c'était soit qu'il fût intolérant,ou qu'il y ait quelque chose à y gagner ? Nué se précipita sur la table et les fruits, dévorant à large bouchée les fraises et laissant les brocolis pour diable qui pouvait en supporter la consistance. C'était comme de tout petit arbre, et avez vous déjà quelqu'un manger un tronc devant vous ? A part peut-être un Kizuato ... Quelque chose n'allait pas.

Nué se tourna vers le fond de la pièce, ou se trouvait une chaise et l'inconnu qui continuait à fumer cigarettes sur cigarettes tranquillement dans leur chambre, et qui venait d'en écraser une. Leur regard s'affronta, se confronta, et finalement, il lança avec un air interrogateur : Shojito-sama ?!

soudain, la pièce et les images se figèrent.

[***]

Quand Sayo se décida enfin à adresser la parole à l'inconnu, un phénomène qu'elle pouvait reconnaître pour l'avoir déjà vécu lui fit littéralement de perspective. La chambre sembla être une flaque d'eau, dont les couleurs faisaient des vaguelettes, avant de s'éparpiller en poussière de souvenirs factice. Devant elle, la petite cabane détruite était de nouveau debout et bien portante, Nué s’émerveillait d'ailleurs de ce cadeau du ciel, en faisant un câlin à une pilier en métal avec sa joue droite, avant de tourner la tête vers Sayo en souriant, dans son regard, on pouvait lire que même s'il ne savait pas si c'était une bonne chose ou pas, le fait d'être arrivé jusque là en premier avant sa partenaire le satisfaisait autant qu'une tape amicale d'une de ses cousines chérie.

Plus loin, l'inconnu torse nue et sans costume, mettait un dernier coup de marteau sur l'un des pilliers qui permettait d'assurer le stabilité de l'édifice.

Spoiler:
 

- YO YO YO ! Fit le blondin en prenant une pause qui pouvait surprendre, puisqu'elle était encore plus ridicule que la prétendante Vous les petiots, vous êtes complè-tement marteau ! Il tourna sur la tête dans un mouvement savamment étudier, plaçant deux doigts sous son menton. Vous avez complètement échoué au premier test de votre professeur Shojito ! Stupeur et tremblement, Nué avait même oublié jusqu'à l'existence de cet exercice de cohésion. Vous allez devoir rattraper le coup, avec de cours bien particulier ... Puis que pendant au moins une semaine, vous devrez vous lier ! Fit-il en ouvrant bien grand les bras, dans la pause de la victoire victorieuse, tirant des tête mi figue mi raisin pour le Metaru et complètement dégoûtée pour la Nara. Je vous previens le petitot, cette note comptera dans votre tableau ! il mima un rectangle avec ses doigts burinés, puis reprenant le marteau en le mettant sur son épaule il lâcha sur de lui : "JE SUIS MONSIEUR TOU ! Yü TOU ! Et je seraiiiiis....VOTRE PROFESSEUR DE SURVIE EN TANDEM !"

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Dim 26 Nov 2017 - 2:26
La nourriture lui avait disparu de la bouche, la Nara arrêtait de mâcher dans le vide en constatant le décor changé. Quoi... Encore ? Elle s’apprêtait à pester contre le mentor pour l'avoir sorti de son lit si tôt avec pour première image la dragonne, mais à la place. Elle fixa la cabane, un air qui en disait long, puis le blond, puis son partenaire avant de baisser sa main ne contenant plus aucune matière. Tout d'abord, elle commençait...

-Enchantée professeur Tou... 'fin, je suppose. Ensuite, son incendie naissant se tournait vers son partenaire. Depuis quand t'es pas rentré chez toi Nué ? Son ton n'était ni agacé, ni accusateur, peut-être parce qu'il y avait un témoin, le même vers qui elle posait son attention à nouveau. Donc vous dites que notre senseï vous envoie pour un stage d'entraînement ? C'était donc vous la première fois qui nous avait plongé dans un genjutsu. Son sourcil s'arqua. Vous êtes quand même un sacré tordu. Avouait-elle comme elle pourrait lui lancer un kunai en pleine tête.

Haussement d'épaules typique, la Nara était agacée et elle comptait bien retrouver son précieux lit, si elle croisait la daronne en chemin et bien elle lui vendrait la position, en punition de la faire courir dans tous les sens en vain. Ses pas l'éloignaient, elle baissa le menton que quelque seconde pour ajuster son col, mais alors qu'elle avait pensé commencer à entamer le chemin de pierre, la voilà réapparu aux côtés du Metaru. Elle lui lança un regard d'incompréhension. Encore un gen ? L'embrassement se jetait sur le professeur qui remuait la tête un air dépité.

-Je viens de te le dire gamine ! Vous n'irez nulle part l'un sans l'autre ou bien loin d'ici si vous accordez pas vos petites méninges ensembles. Se moquait-il presque de son sort en insistant.

La Nara massa ses tempes. Allons, allons, ce n'était pas sérieux tout ça, puis elle avait des choses de prévus et à faire, besoin de confort et ses douze heures de sommeil. Pire encore, un dragon sur le feu dont le sifflet de vapeur l'avait menacé avant même de l'avoir porté à ébullition...

-Écoutes moi bien Nué. Lui fit-elle. Ta mère est passé chez moi cette nuit pour me sortir du lit. Rien que là il avait de quoi avoir envie de lâcher l'affaire et partir en courant. Elle a fait toute une histoire à mes parents en m'accusant de touteesss les responsabilités du monde. J'ai pour consigne de te ramener. Elle attrapa son col pour le tirer vers elle. Et tu vas y retourner t'expliquer de grès ou de force. Sa prise se faisait plus ferme. Elle menace d'aller se plaindre à Shuuhei-dono. Par tous les diables Nué ! Qu'est ce que tu as fait pour l'énerver à ce point et que ça retombe sur mon dos ! Si elle avait eu des canines plus longues, on aurait pu la prendre pour une fauve secouant sa proie. Sérieusement... C'est ici que tu t'es terré tout ce temps ? Tu sens encore plus mauvais que dans le genjutsu. Franchement, si tu voulais plus rentrer pour on ne sait quelle stupide idiotie, pourquoi t'as pas été comme moi squatter chez le senseï ou alors t'aurais pu venir m'en parler, je t'aurais fait une place dans mon château de Princesse Nara. Lui fit-elle en roulant des yeux. T'es pas croyable. UN VRAI GAMIN ! Et regarde où on est maintenant ! Tu crois vraiment que c'est viable ce genre d'endroit... C'était ça ton plan ? Elle pointait la cabane, qu'elle démolirait à nouveau à coup sûr...

C'était peut-être qu'elle lui faisait une scène. Après tout crever l’abcès était un bon début, d'autant plus que c'était l’hôpital qui se foutait de la charité, elle était la seule responsable depuis le début de l'histoire avec sa mauvaise foi. Le fait qu'il soit idiot n'aidait pas en soi, mais bon. Leur mentor tentait bien d'en placer une, mais en vain, une fois lancée ces bêtes là, s'étaient difficiles à arrêter.

-Suis moi, on rentre ! Elle le tira en accrochant fermement sa main bien décidé à le ramener à bon port.

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Dim 26 Nov 2017 - 5:52


Il détendit quatre doigts et lui tendit comme un gamin qui compte son âge : 4 jours et quelques ... Bon, d'habitude je rentre un jour sur deux... Il leva les épaules, fataliste : Toute façon, elle commence à me courir la mère Metau ... Il était plus grincheux qu'à son habitude, mais son anniversaire approchant, et plus il avait besoin d'un espace que ne pouvait lui fournir la maison familliale. Et puis, il voulait voir. Voir s'il en était capable, et relever le défis. Vivre seul, indépendant, sans personne sur le dos ! Apparemment c'était trop demandé à Kumo No sato, on ne pouvait jamais être tranquille deux minutes sans tomber sur une connaissance d'une connaissance, ou des personnes moins agréables également. Il aimait cependant ce village, et ses habitants,qui l'avaient recueillis tout deux quand il était tout en bas, pensant sa vie terminé une fois son visage rapiécé. Pansant son visage, et son cœur meurtris, ce village, ses gens, son clan, et même Sayo lui avait permit de continuer à vivre sans se cacher en permanence derrière un masque, un masque de froideur, chaussé de bottes de sept lieues, qui avalait les kilomètres sans jamais se retourner, l'isolant des autres.

- Tou-sempai que vous êtes fort ! Vous m'avez encore eu hahaha ! Il riait, assez heureux de devoir subir cette épreuve, puisqu'il retrouvait sa cabane bien aimée -qui bénéficiait du double avantage de lui amener la tranquillité de l'esprit et de déplaire à Sayo, dans un bien meilleur état qu'à son arrivé. Il remercia le professeur spécial d'un regard, en assurant également de sa coopération. Par contre, je déteste votre genjutsu ... Fit-il dans une moue bien typique de lui même, les lèvres en bas à droite d'un air un peu penaud. Pendant qu'il s'installait près d'une grosse pierre, entamant la conversation "Eh yo yo yo Irusson ! Ca roule chez les cailloux?" Lançait-il avant de s'asseoir sur une petit chaise ... Et sursauta ! Sayo venait de réapparaître devant lui comme par ... Magie?

Et comme à son habitude, le blâma de la situation dont il n'était pas fautif -était-il responsable de l'état psychologique de sa mère, qui aurait eu bien besoin de passer voir Shizen-sama ? Elle déroula la force de ses arguments et de ses poignets tandis que Nué protestait d'un petit "hé !" en sentant ses pieds ne plus être aussi solidement ancrés sur la terre ferme. En tout bon homme de la terre, qui aimait travailler de ses mains et expérimenter de ses sens, tout ce qui touchait de l'esprit ou du fantasque, le dépassait totalement. Ou presque. Elle le secoua comme un pruneau, de droite, de gauche. De gauche à droite, bas en haut. " Ah ... Je suis un idiot aussi, FAUT ME DIRE LES CHOSES SAYO !" fit-il freinant des quatre fers. "Quelle aille au diable cette vieille peau démoniaque !" Il resserra son bandeau en la regardant avec un air sérieux, et contrit. Elle l'atteignait plus et plus durement qu'il ne voulait le dire, ou bien se l'avouer. Et à chaque fois qu'elle lui parlait, instillait en lui la part de rébellion qu'il lui manquait. "Je m'installe chez toi c'est décidé" s'exclama-t-il

Il dévisagea Sayo, interdit. Il n'aurait jamais pensé que les choses auraient pu être aussi facile pour se débarrasser de ce quotidien qui lui pesait comme des chaïnes. Plus solides que celle d'Hisao-sempai. Il déposa une bise sur joue en la prenant par l'épaule en disant simple : "Merci, Sayo."

Tout lui semblait préférable que de vivre avec sa mère, et elle lui offrait une porte de sortie, qui en plus d'être salutaire était honorable. Un charmant brin de jeune fille, vous trouvez pas? Elle attrapa sa main en lâche un On rentre, comme si c'était normal et qu'il avait toujours était là, faisant partis de sa vie quotidienne, et domestique. Quelque part, quelqu'un se demanda si elle n'avait pas fait tout ça rien que pour embêter son Nara de père...

"Iku Iku ... Sayo-chan" Fit-il gaiement, en lui serrant la main ...

Il y'a des choses qu'on ne voudrait jamais lâcher.

[***]

Quelque part dans un bosquet, un professeur improvisé ria paisiblement en signant des Mudras d'une main adroite.

* Encore un mission réussie pour monsieur Tou !*

Dans un nuage de fumée, apparut ...

Véritable identité de Tou:
 

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Dim 26 Nov 2017 - 20:35
Les choses s'étaient passées un peu trop vite, même pour son esprit de Nara, c'était que ce n'était pas tout à fait une des alternatives qu'elle avait envisagé dans ses plans. Ce maudit facteur trouble. Sayo y aurait probablement perdu une main si elle avait parié sur le choix de Nué quand à la destination où rentrer. Sa bouche avait fait un rond, mais aucun son. C'était comme si il l'avait marqué d'un fuinjutsu mystique en réchauffant sa joue. Sacré Nué, meilleur stratège que la Nara sur tous les plans, sans même le savoir ou faire exprès, elle le tira avec elle légèrement désabusée, avisant en chemin quand elle allait devoir résoudre cette équation complexe.... Avec le facteur du père Nara.


Elle leur avait fait passer la porte comme s'ils avaient été un courant d'air, objectif principal, passé le cap du grand couloir central pour monter à l'étage... Peut-être qu'elle le cacherait comme elle avait fait une fois avec un petit chat dont papa Nara ne voulait pas entendre parler.

-Oh ? Tu es rentré Sayo ?
Yuan ouvra grand les doubles portes coulissantes, son sourire de celui qui s'amuse à ses dépends sur les lèvres. Un regard pour leur invité, mais il savait déjà n'est-ce pas ? Content de te revoir Nué. Il balayait l'espace de sa main pour saluer, avant de tourner ses talons comme si tout était fait de normalité dans cette journée. Où est le dragon ? S'osait-elle d'un air entendu. L'homme aux lunettes les réajustait en se penchant vers sa fille, un murmure à l'intention des deux... Le tien, ou le sien ? Un frisson lui balayait l'échine, peut-être même que même le Metaru aurait pu le sentir toujours en prise entres ses doigts.

La Nara grimaça, pour cause, sans ménagement Yuan attirait l'attention du père Nara qui se figea dans sa marche, zieutant le duo fraîchement arrivé, son point de chute se fixant directement sur le raccord fâcheux. Son sourcil s'arqua, chez les Nara, père et fille c'était signe d'un trouble dans leur cycle volcanique... Même réaction chez la progéniture, silence de mort que seul un Metaru aurait osé troublé pour le plus grand plaisir d'un érudit.

-Choisis donc une chambre pour ton invité, j'irais rassuré notre connaissance commune, disons, comme une semaine d’entraînement de cohésion.

Il fit un clin aux intéressés, mais sa fille ne sembla pas percuter. Un accord sur deux des pères, c'était la majorité sous ce toit avec elle. Ah ce Yuan, il était trop bon, le meilleur des alliés, le pire des ennemis, dépendait des parties ciblées, il y eu plusieurs grognements Nara échangés, mais au final, la dernière génération misait sur le repli en tirant sur le bras d'un idiot pour l'entraîner à l'étage, ça n'allait pas être de tout repos. Mais le paternel avait trop bien été éduqué pour maltraiter un invité, le coéquipier de sa fille en plus. Juste par sécurité elle les tiendrait à l’œil quand même. La maison respectait les vieilles traditions au moins pour l’architecture, en tirant sur une porte coulissante, elle lui présenta son nouvel espace, 'fin le temps que sa crise lui passe. Une pièce assez grande pour être un salon, comme toutes les chambres de la bâtisse en fait...

-La mienne était juste celle d'avant si tu me cherches. Voilà ton territoire, fais ce que tu veux, pas trop de bordel non plus pour que je puisse étudier ! On est voisins maintenant, mais tu vas voir qu'ici chacun vit sa vie de son côté, espères pas voir de beaux rassemblements de famille. Fais comme chez toi. Lui fit-elle en roulant des yeux. Tu sais Nué, même si tu ne veux pas rentrer tout de suite chez toi ou tout court, tu devrais aller la voir et dire que tout va bien. Elle secoua la tête en rigolant. Bof tu sais c'est pas tellement un tête à tête avec Shuuhei-dono qui m’inquiète une fois qu'elle lui aura casser les oreilles, mais je me dis que je serais inquiète moi aussi si je savais pas où tu étais. Si tout tu vas bien, mais personne ne pourra t'y forcer donc... Une arrivée dans la pièce la coupait dans sa pensée.
-Pour ta survie mentale et un long séjour sans encombre, respectes les douze heures de sommeil de la princesse, tout se passera bien. Lui avouait comme un clé absolue de la réussite Yuan les bras chargés d'affaires à confier au Metaru. Ses propres affaires à lui, t’imagines bien que papa Nara n'allait pas coopérer. Avant de monter il avait usé de bons arguments, dont le meilleur de tous les avoir sous la main et à l’œil.

C'est aussi bêtement que ça qu'on se retrouva avec un Metaru greffé au milieu des Nara...

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Lun 27 Nov 2017 - 3:09
Et les choses s'étaient ainsi passées, naturellement et sans heurtes pour une fois. Il y'avait bien longtemps de mémoire de Metaru, qu'il n'avait passé un moment aussi simple et détendu, profitant simplement de la promenade, du soleil et des gens. Il lui montrait les petits coins où il gâchait son temps parfois, comme elle lui signifiât de droit. La mère tyrannique ? Oubliée. Le père harceleur ? Aux oubliettes. Il en avait marre, marre que des gens et des choses stupides se mettent entre eux. Allons, ils étaient la jeune génération, la fine fleur des Naras, et des Metaru.
Dans l'histoire récente, on avait peu connu de duo comme eux. De mémoire courte, ils étaient un cas spécial et à part. Force et finesse, intelligence et volonté. Femme et homme. Blanc et noir. Une infinité de dissemblance, des tonnes de ressemblances et un champ de possibles ! L'avenir était à eux, et personne ne pouvait le contredire en les voyant déambuler dans les rues de Kumo no Kuni. Deux faces d'une même pièce, l'ombre et la lumière, reflet de lune sur crocs d'ébène. Lui, toujours dans la lune ; Et elle, à l'ombre du soleil. Deux entités si distinctes qu'on avait unis de force, qu'on avait porter à bout de bras, qui avaient finis de lutter, qui s'acceptaient.

Il arrivèrent bientôt en vue du domicile Nara, un manoir plus qu'une maison, qu'il y aurait eu des tourelles pour garder le donjon intérieur, que ça ne l'aurait pas étonné. Il découvrait son univers en passant une porte de bois, pour la première fois. La dernière ne comptait pas,il était passé par une fenêtre ! Et il avait dû fuir une offensive du Kagemane infernal du démoniaque paternel de Sayo. Une sueur froide coula le long de ses omoplates, et il avala une gorgée de salive bruyamment, se demandant si l'idée était forcément la meilleur. Il l'avait présupposée d'abords parce qu'elle venait d'elle. Au final, il se demandait si elle avait bien réfléchit à tout ça avant de parler, et si elle n'avait pas finalement quelques failles dans le raisonnement. Il savait sentir les failles quand elles se présentaient, et plus le temps passait, et plus il se posait des questions sur les siennes.

Finalement il se laissa entraîner dans le couloir comme un prisonnier dans celui d'une prisons dangereuses, et redoutable par son confort incroyable. Raidement, un des deux premiers geôliers fit son apparition, et il se trouva en face de Yuan l'éternel souriant, le beau père adoptif, la chose du fameux Nara. Un gars sympa, mais que Nué ne pouvait s'empêcher de trouver trop soumis pour être honnête. Cependant, il se trouvait être le seul potentiellement normal, et accueillant de la famille. Il se garda d'intervenir dans la conversation échangée entre les deux entités des ruelles profondes, échangeant des regards mi-reconnaissants, mi-implorant avec Yuan, qui semblait vouloir dire "Qu'il ne fallait pas accepter sinon" et "Qu'il ne pouvait plus rien faire"... Mais ! Mais "Que tout se passerait bien" avec un petit air mystérieux qui en disant long, sauf à l'oreille du forgeron. Il ne manqua cependant pas la discutions silencieuse que seul deux personnes qui observent beaucoup peuvent échanger. Pendant ce temps, l'autre combat silencieux était gagné par l'habile jeune fille, qui savait toujours comment faire mouche avec cette araignée de père.

- Arigato Gonsaïmasuuuuuuuuuuuuuuuuu ... Fit Nué sans avoir le temps de saluer poliment l'exigeant parent de Sayo, et il fût entraîné comme une flèche dans l'escalier atterrissant aux portes d'une suite princière qui devait faire au moins la taille de sa cuisine familiale. Il écouta distraitement en répliquant tout en pénétrant dans la chambre lâchant des "Oui Oui .." ou encore d'autre "Je lui enverrais une note pour l'informer..." entrecoupés de "Oh mon dieu ce lit est double ?" ou encore "Oah" et "Oh c'est trop beau ce ... machin !" qui valaient leur pesant de gifles, que la princesse devait déjà se retenir de lui retourner, avec les compliments de la maison.

- tout ira bien maintenant que je suis avec toi, fit-il joyeusement en attrapant le paquet d'affaires de Yuan qui sentaient bon le jasmin, tandis qu'il hochait la tête avec un sourire en déposant les affaires prêt du grand lit qui n'était ni bancale, ni pourvue de ressorts récalcitrants. Il posa la tête sur l'oreiller, et s'assoupit quelques instants.

Quand il se réveilla, la maison était silencieuse, et il faisait presque sombre dehors. A moins que ce ne soit les vitres teintés qui faisaient cet effet ? Il faut croire que chez les Naras, tout est sombre, même les verres de la maison. Qu'a ne cela se tienne, maintenant qu'il y prenait attention, il sentait effictevement très mauvais, comme il n'avait pas voulu l'avouer devant Sayo. Il décida donc d'aller se doucher, attrapant un kimono d'un jaune pastel mais soutenu, comme celui du village, d'une sorte de débardeur très fin noir pourvu d'un seule manche ... Et qu'est-ce que c'était donc que ce pantalon ... ?

Il essayait de comprendre comment enfiler le tout quand il poussa la porte coulissante de la salle de bain...


- KYAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH ! tonnèrent deux adolescents dans une demeure famillale Nara.

A n'en point douter, la redoutable efficacité de Ryu aux crocs-de-minuit s'abatterait bientôt sur Nué, avec sa justice préventive et expéditive.

Un jeu de survie allait commencer, qui en sortira vainqueur ?
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Lun 27 Nov 2017 - 18:14
Ça faisait des heures qu'elle essayait d'étudier devant sa table de travail, si bien qu'une veine commençait à gonfler sur son front. Depuis quelques jours, ils avaient déployé toutes sortes de stratégies pour cohabiter, se pourrir la vie ou s'éviter au moment crucial, comme l'heure de la douche par exemple. Elle lui avait pourtant hurler dix fois qu'il avait sa propre salle d'eau, idiot complet ou trop malin pour elle, va savoir. Enfin, Yuan l'avait vengé plusieurs fois ceci dit, c'était mieux que la pogne du père Nara ceci dit. Un équilibre curieux, mais efficace. Finalement, la Nara tapait du poing sur sa table.

-NUE ! Arrête !


Hurlement destiné, le trois mille quatre/cinq centième depuis que le Metaru faisait parti des murs Nara. Il aimait bien – à croire qu'il n'avait rien faire de ses journées, venir là se poster dans son ombre et TOUT faire pour l'empêcher d'avancer dans ses petites affaires. Parfois elle hurlait, parfois elle l'ignorait jusqu'à l'explosion, d'autres fois toute sa chambre se faisait retourner, mais il esquivait à merveille l'assaut Nara. Une énième bille de métal lui percutait la tempe... La fille posait son stylo en soufflant bruyamment. Son regard se jeta sur le gaillard qui avait un peu trop pris ses aises à son goût, tant qu'elle ne s'offusquait même plus de le voir étalé sur son lit comme ça. La familiarité qui s'était installé bien vite...

-Tu veux de l'attention c'est ça ?

Elle se leva en lui balançant le coussin qui rendait son assise si confortable, comme un shuriken fuma pour couvrir sa progression sur son propre territoire. A son niveau, les mains sur les hanches la Nara le fixait, lui et son petit air tranquille alors qu'il était cerné en territoire ennemi. Enfin, sur le papier, en pratique Metaru Nué semblait avoir les Nara en mains mieux que son cousin Raikage ne pourrait jamais l'espérer. Soudain son regard déviait, parce qu'il avait mis un bordel pas croyable sur son lit de princesse, puis non content déjà de désordonner l'espace, il avait fouiné dans ses affaires... Bon ce n'était pas la première fois, et puis c'était elle qui se plaignait tout le temps qu'il devrait lire davantage, mais ce n'était vraiment à ça qu'elle pensait, ni à ce cas de figure qu'elle s'attendait. Elle grognait aussitôt en le tirant hors de là, pestant sur le fait qu'il avait touché à ses affaires-encore. Non, mais franchement, est-ce qu'elle s'invitait à toutes heures dans sa chambre elle ? Non, parce qu'il la prenait toujours de court sur le sujet.

Elle l'informait en chemin qu'ils sortaient tandis qu'elle enfilait une veste à capuche pour cacher ses cheveux désordonnés. Eh oui, le mystère de mademoiselle parfaite était mort dès le premier matin où elle avait hanté les couloirs comme un zombi sans cervelle avant son café, le croisant sans même le voir. Classique. Comme le débat interminable sur où se rendre et trouver un bon compromis entres les désirs des deux parties qui allait suivre... Nué ne mange pas de graines, Sayo non plus, mais elle aimait plus que tout lui taper sur les nerfs...

-Allons manger quelque part. Ce soir ni Yuan, ni Ryu à la maison pour faire le dîner, puis il ne fallait pas compter sur l'un ou l'autre du duo pour ne pas ruiner la cuisine avec leur talent légendaire sur le sujet. C'était plus sage de sortir dehors. Je pense qu'on est trop invasif depuis qu'on vit sous le même toit. Expliquait-elle moqueuse. Tellement efficace comme binôme qu'on fait même fuir les Nara de chez eux. Aujourd'hui le domicile, demain Kumo, après demain le monde ? Elle semblait enjouer accroché à ce bras pour une fois...


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Lun 27 Nov 2017 - 22:16



L'épisode de la salle de bain n'avait été que les prémices de cette cohabitation, qui bien que charitable, ne tenait qu'au fin fil de l'obligation que se donnait la jeune Nara. Nué récoltait souvent quelques coups, et il ne comptait plus le nombre de fois qu'une ombre du clan de Kumo l'avait empêché de commettre un impair ou une bévue. Il était tenu de s'habiller correctement dans les pièces de vie, mais aussi de se nourrir de façon convenable. Quelque part c'était tellement plus tranquille que chez lui, qu'il s'ennuyait un peu, jouant souvent avec son statut de réfugié au sein de la demeure. Il n'était qu'une pièce rapportée dans cette maison, et pourtant il agissait presque comme s'il était chez lui. Ryu en fulminait, tous les feux de sa colère grondant dans sa gorge à chaque fois qu'il adressait la parole à Nué.

Quelque part il lui reprochait de s'être acclimaté si vite à ce mode de vie, mais il prenait aussi littéralement de manière personnelle tout ce qu'il se passait entre le jeune ninja et sa princesse adorée. Au final il commençait à voir la face caché de ce père protecteur et parasite. Il semblait propre sur lui et faisait bonne impression, mais il ne valait pas mieux que sa propre. A la différence près qu'il cachait ses vices sous un vernis cliquant.

Dans la maison, c'était souvent qu'il traînait, et encore plus qu'il s'installait dans la chambre de sa partenaire. De toute façon, ça n'allait jamais et n'irait jamais en s'arrangeant, alors autant qu'elle lui en veuille pour quelque chose de clair ? et dont il était intégralement responsable. La première fois, il lui avait emprunté un livre, et croyant bien faire, avait reclassé ses livres par code de couleur. Elle avait fulminé, et furieuse, l'avait sommé de sortir de son espace vital personnel avant qu'elle l'y oblige. Il avait rien dit. Quand elle l'avait chassé de chez elle sous prétexte qu'une de ses amie -Une certaine Misako dont il ne perçut que le chakra grâce à sa sensoritalité, devait passer la voir : Il n'avait rien dit non plus.

Par contre, il profitait de son hospitalité et ne faisait plus autant d'effort pour se faire tout petit. Quand elle lui rétorqua qu'il était "désormais interdit à Metaru Nué de pénétrer dans cette pièce !" en claquant la porte à son nez, il avait grimpé à l'arbre et la bombardait de petite billes de métal assez malléables, car elle ne l'avait pas invité pour souffrir, hein ! Il testait les limites, mais ne voulait pas bouleverser le monde qui l'entourait. C'était une bulle protectrice qu'il tendait à respecter en marchant sur la pointe des pieds. Qu'elle y est invité lui donnait certains droits en revanche, dont il jouissait à la moindre occasion.

Il était comme le soleil qui venait périodiquement titiller ce monde endormi, et lui donner la chaleur de sa présence. Il apprenait à la connaître, et ça lui allait très bien. C'était donc dans cette position qu'elle le surpris en cette chaude journée, tandis qu'il lézardait au soleil sur une branche. Il détendit ses bras pour s'accouder au tronc, les mains derrière la tête en lui disant : Mh, je vois pas du touut ce que tu veux dire ... Il eut un rire gêné ... Mais si tu le dis c'est que tu dois avoir raison, Sayo-chan ! Souplement il pénétrait dans la maison par la fenêtre.

Il ricana à sa réplique, surtout qu'elle sous entendait que le père Nara avait été vaincu, et qu'il ne savait même pas trop par quel miracle. Sérieusement, il s'était fait de Nué un ennemi coriace en l'attaquant sans préavis ce soir là, les dettes contractées par le Metaru étant toujours soldé d'une manière ou d'une autre.

- J'aime assez bien ce soir déjà, demain attendra ! Il sourit, plein d'une malice juvénile qui ne tenait qu'à cet environnement protecteur, et douillet, qui le faisait facilement retourner en face. Non pas que cela ressemblait à sa vie, juste une sensation qu'il croyait déjà avoir éprouvé était retrouvée. Et c'est moi qui choisit ou on va ! fit-il en détachant chaque mot par dessus son épaule, repoussant la porte coulissante d'un pied expert et filant dans sa tanière.

Il réapparut quelques instants plus tard, les cheveux tiré en arrière et attachés d'un ruban bleu ciel , une tunique noire et un riche manteau de soie bleu nuit sur les épaules. C'était Yuan qui lui avait choisit sa tenue, peu-être à dessin ? On ne pouvait jamais savoir avec lui, derrière ses lunettes. Il garda ses Getas. Puis patienta. Nué était très. Très patient.

Une fois sa partenaire l'ayant rejoint, ils partagèrent une main l'un l'autre, descendant les rues vers un restaurant que Nué n'avait jamais essayé. Il avait juste surpris une conversation de ses parents un jour, un murmure et un nom, comme une promesse. Si cela suffisait à donner à son père suffisamment de courage pour supporter sa mère ... Enfin, il discutèrent sur la route, d'Ikezawa senseï et de sa manie de durcir sa peau, comme s'il avait quelque chose à compenser, de Kumo, du monde qu'ils ne connaissaient pas tout deux.

ils arrivèrent devant un restaurant qui paraissait simple par sa devanture, tout en bois d'érable, et de fanions de toutes les couleurs, des lampions rouges éclairant l'entrée d'une manière typique. Sur les tables, il y avait des fleurs, des blanches, des rouges, des violettes. Et en plein milieu du restaurant, grâce au partenariat d'un manipulateur de cristal et de suiton, un immense aquarium avec des poissons de tout le pays. Un parfum d'exotisme, tandis que les lumière grimpait jusqu'au plafond, l'édifice en rond donnant l'impression qu'ils s'étendaient à l'infinie.

- Oah ! Fit-il, incapable d'un commentaire plus cohérent. Tout était joli, et c'était plus un endroit que l'on aurait soupçonné être dans le carnet d'adresse d'un certain dragon des ombres. Et pourtant, son père et sa mère étaient habitué des lieux, puisque quand il donnât son nom, on lui dit qu'un compte existait. Ainsi donc, il avait raison c'était bien vrai ... Fit-il avec une lueur blessée au fond du regard, comme trahit par des êtres qu'il chérissait tant. Pendant que lui devait manger des sandwichs tous les midis ...

Il s'installèrent à table, on tira la chaise de Sayo, et Nué commanda des Sushis de son côté. Autant de poissons frais éveillait son côté animal, et ses dents pointues brillèrent d'une lueur féroce. "itadakimass" fit-il en plongeant son regard obsidienne dans le sien. Il lui narra quelques histoires de sa montagne, sur des animaux fantastiques qui la peuplaient selon certains comtes. Il lui raconta aussi l'histoire d'une île légendaire qui se trouverait non loin du pays, et qui était peuplé d'animaux gigantesques ! Elle devait déjà connaître certaines de ses histoires, mais ne le montra pas trop, et la soirée continua, ponctué de conversations banales, de blagues légères et taquines, de quelques aveux et excuses aussi.

Les gestes de Nué étaient fluide, et il semblait s'acclimater beaucoup mieux à se faste là qu'à celui de la dernière fois. Il faut dire qu'il n'avait d'ailleurs, rien commandé de trop alcoolisé à boire.

Le dîner touchait à sa fin, et la nuit s'étendait dehors, tendant les bras à leur rencontre. Et la nuit, est le domaine du clan Nara, autant dire qu'elle lui appartenait totalement, comme cette soirée.
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Mar 28 Nov 2017 - 1:17
C'était que le choix de l'endroit la surprenait un peu, dire qu'elle n'avait fait aucun effort étant persuadée qu'ils traîneraient encore dans un coin paumé de Kumo, plus son genre à lui. C'était certain qu'il l'avait fait exprès pour l'enquiquiner. Damne, ce jeu là ne s'arrêterait donc jamais. De bonne guerre, et c'était le monde à l'envers quand le Metaru se démontra plus présentable qu'elle la Nara devant le serveur qui les installa, d'ailleurs, ça lui souleva quelques interrogations...

-Hum... J'ai du mal à imaginer ta dragonne de mère dans ce genre d'endroit... T'es sûr que ton père n'a pas une maîtresse plutôt.

Ça lui paraissait censé... Puis elle était habitué à ce genre de procédé avec son père à elle donc... Quoi qu'il en soit et parce que c'était l'usage, la Nara s'accommodait du même plat que son compagnon, combien même elle le laissait tout au long de sa narration lui en voler plus de la moitié du contenu. C'était rare qu'ils se posent sagement comme ça pour discuter simplement de choses plus futiles sans s’entre-tuer à la première occasion. Nué semblait nostalgique ce soir là, il passa en revue longuement ses souvenirs d'enfances, ses expériences personnelles en montagne. Parfois la Nara lui offrait un répondant du genre : Non, je ne sais pas... Qui le ravissait d'autant plus, et quelques : Tu me montreras à l'occasion... Qui avaient encore un meilleur effet, bien qu'elle s'offusquait parfois à l'idée qu'il ait pu oublier lui avoir déjà raconté tout ça quand ils étaient plus jeunes. Enfin, ça remontait à loin. Puis Sayo se rassura sur le fait qu'il était sortable en fin de compte. L'évidence aussi qu'il était plus innocent qu'elle la frappa, combien même il avait été le premier dans le vice de l'alcool, le premier à l'y avoir tenté aussi. Elle lui en devait une sur ce point-là, puis elle semblait bien avoir son idée sur la question.

Son regard volcanique perça toutes les croûtes terrestres encore entre eux. Elle le fixa perplexe dans ses nouveaux habits, sa nouvelle attitude, comme si le Nué volatile qu'elle connaissait en avait eu marre de battre des ailes à l'infini et s'était posé sur la branche Nara en toute quiétude. Osant même s'inviter dans son nid dans un toupet rare qui était plus propre à la Nara qu'au Metaru. Peut-être qu'elle le respecta davantage ce soir-là pour cette audace qui lui décrocha un sourire incompréhensible sans le schéma de son esprit pour ce pauvre Nué.

-Tu as l'air de te plaire finalement au milieu des ombres. Je t'avoue que tu me surprends beaucoup, je te donnais pas trois jours de survie. Ni même aucune chance d'adaptation. Elle se pencha sur la table taquine. Je vais peut-être bien t'y garder indéfiniment finalement.

Son sourire creusait ses fossettes, mais le serveur les interrompait avec la note ou peut-être bien qu'il tombait à pic finalement, la Nara tira le papier vers elle par curiosité, soufflant devant le contenu salé de l'addition... Détails passés, ils faisaient déjà nuit dehors, preuve qu'ils avaient pris un temps considérable pour profiter de leur repas. Nué s'était tellement empiffré, que la Nara aurait pu le rouler jusqu'à chez eux sans qu'il n'émette la moindre protestation. Alala. A la place, elle l'invitait à marcher pour le faire digérer le traînant à bout de doigts. Bizarrement, ce genre de chose n'avait plus rien de très exceptionnel, l'avantage de la proximité vous me direz, elle offrait plus de moment futile facilement introduit dans leur emploi du temps.

Ils avaient tourné à travers les ruelles proches de leur quartier longtemps avant que le Metaru se refasse plus énergique et c'était presque criminel alors de la part de la Nara d'imposer ce moment-là pour rentrer. Son côté sadique peut-être, ou organisé. Le silence planait dans la maison familiale, ça n'avait rien de particulier pour Sayo, cette bâtisse était toujours aphone ou presque, comme morte. Elle ne se rappelait même plus du temps où elle l'animait encore quand elle snoba la lumière du salon en les traînant à l'intérieur. Après tout, c'était leur terrain neutre, et l'obscurité son territoire, il n'était pas vraiment si tard que ça pour se coucher en réalité quand elle tira sur col pour l'entraîner sur le sofa.

-Dis, ça te dirait de travailler notre coordination ? Viens Nué, je vais te montrer un nouvel exercice de cohésion pour notre binôme.
Qu'elle avait dit en lui entamant une nouvelle forme d'exercice plus instinctives...


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Mar 28 Nov 2017 - 2:47


- Il faut dire que depuis que je vous pratique, ce serait une honte de ne pas savoir un truc ou deux ... Fit-il en omettant sciemment, l'ombre de Ryu qui l'empêchait de commettre l’irréversible souvent - Papa Nara se serait-il adoucit avec le temps ? et l'ombre du dragon nocturne, ce qui lui fit penser à son dragon diurne, parfait opposé du sien, comme le pile est la face, ou bien le soleil à la lune.

Elle l'avait complimenté, c'était partis de là, un simple battement sourd dans sa poitrine, qui le condamnait déjà. Toum ; Une pulsation anarchique, vieille de milliers d'années, qui se produisait entre un homme et une femme, naturellement. Les lois de la nature sont encore les plus fortes, l'on a pas trouvé le remède miracle pour soigner les imbéciles. Sinon, le monde se porterait bien mieux qu'il en est aujourd'hui. Il lui sourit en regardant la lune se lever gracieusement dans le ciel, épouser les formes des étoiles et les voiler, couvrant les rues de son éclat argenté. Il vit son visage dans la lumière, mais ses yeux cachaient encore ses sentiments, comme le faisait le voile du passé qu'ils partageaient.

Pourtant, il était déjà piégé dans une toile plus solide encore qu'il avait aidé à sa construction.

Ils avaient volé comme à travers un songe, perçant les couches de Kumo comme on perce les glaces éternelles de Yuki no Kuni. Avalant les pavés et le bitume, mains dans la mains, unis comme deux partenaires pour la première fois, regardant vers la même direction. Ils avaient beaucoup de ratés, quelques succès mitigés, mais ce soir là était différent. Il y'avait quelque chose dans l'air qui faisait briller ses cheveux peut-être, ou l'ombre s'étendait si bien qu'elle cachait la flamme glacée de son âme véloce et studieuse. Il se sentait bien là, sa chaleur se diffusant dans sa paume, son parfum dans son nez, son ventre plein, Kumo pour eux. Il se sentait bien et même le silence entre eux était agréable, il venait compléter ce que tout deux savait déjà ; Ils formeraient un tandem du tonnerre, et des éclairs, et même des nuages ! Le ciel n'avait qu'à bien se tenir, car ils écriraient leurs histoires de la pointe d'une flèche, ouvrant l'avenir pour des siècles et des siècles à venir.

Il croyait en eux.

Elle la belle, lui le bete. Elle la studieuse, lui l'imbécile heureux. Elle si doucereuse, lui si chaleureux. Un poison dans une solution. Un serpent croquant la pomme, accusant l'homme et la femme. Eux qui se regardent par les fenêtres de leurs âmes si dissemblables et pourtant si proches, étirant le temps et l'espace, ouvrant la porte menant à leur corps. Sans jamais qu'un mot ne fût échangé. Deux ordonnances qui se complètent, et crient à l'unisson le plaisir des retrouvailles, et des célébrations. Il se laissa guider à travers les ruelles, comme si elle essayait de le perdre dans un jeu du chat et de la souris, mais qui des deux était le prédateur ? Il avait envie que cette soirée se prolonge, mais son corps dicta sa raison, lui embrouillant les neurones et lui chantant des murmures tendancieux. Qu'avait-il à y perdre ? Tellement plus et tellement rien à la fois. Qui étaient ils après tout, si ce n'est deux grains de sable sur l'établis, subissant la chaleur des flammes, condamnés à devenir du verre, comme figés dans le temps ?

Ils passèrent la porte. Elle le tira doucement vers elle, puis le fit basculer sur le sofa sans violence, mais sans qu'il ne put y faire quoi que ce soit. Tact et délicatesse, sous le dessous d'une passion d'adolescents. Deux entités qui prennent leur temps. "De quoi tu paaarle*" Elle qui glisse ses mains maintenant froid dans sa nuque en s'amusant de sa réaction, un baisé volé. Il ne pouvait plus refusé.

Il était piégé comme un grain de sable sous la chaleur de sa flamme.

[***]

Lendemain matin qui chante, trou noir qui plane. Ses cheveux ébouriffé, sa tête d'ahuris sauta du lit, comme une punaise d'un cheveux à l'autre. Curieusement léger, pratiquement sûr d'avoir -encore- fait une connerie. Une soirée arrosée ? Il savait qu'il avait mangé des sushis. Il descendait les escaliers, son kimono blanc, assortie à son haut, recouvert par un tissus noir visant à ne pas exhiber ses tatouages. Quelques souvenirs de la vieille lui venaient en passant devant le canapé qu'occupait un Ryû à l'air sévère, ils avaient ... Non, ils n'auraient jamais fait ça ! Ils n'étaient pas inconscients, parfois un peu trop enfantins mais définitivement pas ... libidineux ? Il croisa un regard de feu accroupie prêt de la table, noir et rouge tournoyant encore. ... Etait-ce du rose sur ses joues ?

- Calme toi Ryû, mon coeur c'est ma fau*
- NON ! JE VEUX SAVOIR CE QU'ELLE A ENCOR*
- Ohayo Ryû-dono, Yuan-dono ! Fit-il tout sourie, une légère veine sur son front saillant. il s'inclina brièvement, avant de venir déposer un baiser sur les lèvres de la princesse. Et bien quoi, n'était-ce pas pour les défier qu'on avait créer les dragons ? On se remet en chasse, et on fait main basse.

Son regard d'obsidienne, dur, vint se plonger dans celui du paternel. Du respect ? Oui oui. Se laisser marcher dessus ne faisait pas partis de son vocabulaire ; Et puis Itagami-chan ne lui avait-elle pas fait comprendre qu'au petit mots appartenaient les grandes victoires, et que ce geste valait tous les discours sur leurs proximités, et donc la confiance qu'il pouvait placer en Nué ?
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Mar 28 Nov 2017 - 4:19
Chance ou pas ; Yuan était rentré tard dans la nuit, ou trop tôt le matin, il avait gentiment expédié ce petit monde vers un autre horizon, enfin, un sûr. L'autre avait le sommeil beaucoup trop lourd. La princesse Nara et ses douze heures... Encore pire avec de l'exercice les amputant.

-Tant pis pour toi Sayo si tu ne te lèves pas... Yuan ajusta ses lunettes, pas plus traumatisé que ça, pas du tout en fait en couvrant mieux que ça sa petite fille pour pas qu'elle attrape froid maintenant que sa couverture vivante avait migré. Puis c'était temps pour lui de préparer le déjeuner. Ah ? Elle avait omis le retour de papa Nara ? C'était à croire qu'elle faisait tout, mais tout pour le faire exploser...

Ce qui ne manqua pas, mais pas Sayo en principale actrice du méfait pour une fois. Du moins pas pour le coup de grâce.

Il régna un silence de mort soudainement ce matin là, le temps semblait figé, pourtant c'était très bruyant jusque là alors qu'il avait expédié la princesse du sofa avec toute la suspicion du monde, justifiée ma foi. Entrée en scène du second protagoniste et l’enchaînement au toupet monstrueux qui figeait l'histoire pour de bon cette fois. La mâchoire d'un Nara se décrocha presque, pas certain qu'il était de faire encore parti du monde réel à ce moment-là, une autre garda sa bouche humidifiée semi-ouverte, ne mouchetant pas un mot-pour une fois, fauchée trop vite et bien pour réfléchir et appliquer convenablement une stratégie. C'est un Metaru qui mène la danse dans la maison Nara, incroyable. Yuan en face lui avait du mal à cacher sa satisfaction, oh oh, pas tous les jours qu'il avait de quoi remettre ce petit monde à sa place, c'est à dire les pieds sur terre. Foutus Nara toujours perchés dans leur firmament. Il semblait s'amuser comme un fou de la situation en massant les épaules du dragon tardant à réagir, le Nara était si fixé sur le petit arrogant qu'il ne le remarqua même pas se moquer de lui.

-Il fait beau, va faire un tour.
Suggérait-il à sa fille chérie étonné de son manque de sens de la survie pour le coup. Oh Yuan avait bien, bien des façons d'apaiser ou contenir la fureur d'un dragon. Peut-être que Sayo aussi, mais il s'agissait pas du même maintenant. A chacun sa game.

Dehors, puisqu'on les avait chassé au moins pour la matinée, inévitablement elle se plaignait. C'était toujours mieux tu me diras qu'un silence gênant auquel elle l'avait souvent habitué, avant de l'ignorer. Évidement, elle lui reprocha son abandon matinal, qui au final était salvateur, Ryu aurait adoré pour sûr avoir pour premier accueil son bébé endormie sur le bras de son invité-qu'il ne pouvait pas voir en peinture, rappelons le. Combat de coq qui durait depuis des jours.

-T'y as été un peu fort quand même...
Marmonnait-elle, mais elle glissa quand même sa main dans la sienne pour l'obliger à avancer avec elle. Ses cheveux étaient toujours en bataille et ses yeux d'habitude si invasif peinaient à rester mieux que mi-clos, c'était qu'elle avait dormi à peine. T'es peut-être meilleur élève que ce que je pensais, il va faire la gueule quelques jours et ça lui passera parce que je ferais ma mignonne... Elle soupira. Alors ne le chicane pas, si tu veux t’entraîner encore avec cette méthode là... A bon entendeur.

Sans se plaindre de ce qui c'était passé pour autant, comme un choix assumé, la Nara marmonnait néanmoins encore d'avoir été laissé dans la matinée, autant de fois qu'il lui laissa l'occasion de le placer durant leur trajet, enfin d'ailleurs, c'était où qu'il les emmenait ? Une autre chose la taraudait.

-Tu cries pas à la manipulation à cette fois, tu ne m'accables pas des pires intentions, tu n'accuses pas mon complot de Nara. Où est passé le Nué que je connaissais, celui qui ne sait pas embrasser. Sa petite langue se laissait entrevoir entres ses lèvres. J'ai sommeil. Fit-elle. Je voulais juste rejoindre un lit pour finir ma nuit, regarde grâce à toi, je suis obligé de marcher à la place.

Elle marmonna encore et encore, grognon de son manque de sommeil, mais pas spécialement farouche pour autant. Les jours suivants, sa prédiction s'avéra et comme si le père Nara avait banni de sa mémoire le moment, le protocole resta en place, du moins en sa présence...

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Mar 28 Nov 2017 - 5:35
Le matin, c'était le moment de la fumée, et des flammes. Le matin, c'était le bruit du marteau sur son métal, et la sensation de son manche dans sa main. Aujourd'hui, c'était la douce sensation de la victoire et de la main de Sayo dans la sienne. La rudesse, et la douceur, la belle et le scarifié. le Metaru et la Nara. Autant de paradoxes réunit qui illustrait bien la vie quotidienne des habitants de Kumo, et qui faisait battre son coeur le plus profond, secret ou obscur. La puissance des mots et des sentiments qu'ils véhiculent, si terriblement que même la simple absence en devient une arme.

Il l'avait utilisé sciemment contre le père Nara, et Yuan avait approuvé la défaite. Il comprenait à présent qu'une prise de position, la plus infime qui soit, l'obligeait à assumer les conséquences, et rattraper les pots cassés plus tard. Pour l'instant, il ne réalisait ça qu'à moitié, simplement sûr du sentiment qu'elle lui apportait depuis quelques jours. A lui de lui rendre la pareille, à lui de faire un pas vers elle finalement. Pour ne pas la laisser seule dans ses ténèbres, en simple spectateur. Pour lui prouver que la vie, c'est avant tout un petit bout de lumière au bout de l'obscurité, et qu'une mains tendue dans le noir ne veut pas toujours vous faire du mal.

Il le faisait, parce qu'il y'avait un homme au fond de lui qui n'attendait qu'à la protéger, un enfant qui souhaitait réalisé ses rêve, et un gamin qui ne voulait en faire qu'à sa tête. C'était impossible qu'ils disaient, mais il le le firent quand même. Une solution improbable à un problème invisible. Indivisible, au contraire des habitans du village. Sur leur chemin, tout le monde se poussait, conscient de la rupture qu'ils offraient en spectacle comme si de rien n'était. Les deux grand clans majeurs réunit, en une seule et même poignée de main, comme à sa création. Et l'ombre et la lumière rayonnaient encore de ses jours fastueux, où tout espoir et tout rêve étaient permis.

- Tu sais, je fais que suivre le rythme, fit-il sur le même ton, la tirant presque plus qu'il n'accompagnait ses pas. A son tour de la guider par le bout des doigts, comme une poupée de cire, bien trop précieuse et fragile pour être lâchée. Je ne joue pas à ce genre de jeu d'habitude ... Fit-il en s'arrêtant, la fixant avec ce regard indéchiffrable, aussi profond que les puits menant aux tartares. Et je suis très mauvais perdant alors j'évite de jouer ! Lâcha-t-il en reprenant son expression d'ahuris,la main derrière la tête. Tout un art de ruiné un moment. Heureusement, il avait pour lui quelques heures de sommeils nécessaire à être rattrapée. Heu ...Heu je ne vois pas du tout de quel entraînements du parle ... Il regardait ses pieds, et pressa un peu le pas. Bien sur qu'il voyait.

Ils continuèrent de se chamailler, elle arguant toujours que c'était sa faute, lui blâmant le destin pour cette hérésie, et promettant de remédier à cet outrage avec cet air taquin qu'elle lui connaissait. En attendant ...

- Je crois ... Il se creusa quand même les méninges pour y mettre les formes ... Je crois que jusqu'à présent, j'étais ... Tu n'es pas comme ma mère déjà, donc je te fais confiance pour la suite ! Il avait réussit à baragouiner quelque chose de cohérent, et ne s'en sortait pas trop mal. Il aurait dû emporter un stylo avec lui ! Une vraie tête en l'air. T'en fais pas va, je sais bien où m'attends toujours un lit en cas d'extrême urgence ... Il leva le doigt comme pour bien marquer le privilège qu'il lui faisait.

Quelques instants plus tard, dans une ruelle encore désertées par cette charmante matinée de semaine, Nué toqua à une porte de métal sombre, encadré de mur blanc, de colonnades et de fioritures toutes plus invraisemblables les unes que les autres. Le métal, la pierre, et l'ensemble de la demeure des Metarus cohabitaient en harmonie. Prouvant la diversité du clan. On ouvrit la porte.

- Quoi qu'est-ce qu'il y'.. Ah ! Nué ! Entre entre ... Tu sais que tu peux pas rester trop longtemps hein, ton cousin sera là ce soir il parait.

Il acquiesça, prit la direction d'une salle commune, tirant l'ombre endormie derrière lui, et bifurqua quand personne ne les voyait. Ce coup ci il devait pas se tromper, la ruse était fébrile. Il arriva devant une porte de métal argenté, qu'il tira en faisant entrer la princesse, se retournant et claquant la porte silencieusement.

Devant eux, un décors fastueux, ou se disputait le luxe, le bon gout et surtout un immense lit et ses plumes les plus douces qu'il soit. Sur une chaise, un manteau de cuir rouge traînait, ainsi qu'une robe de secours aux couleurs de Kumo à la porte de la penderie.

- Tu sais, faudra partir avant cet après midi ou on risque de ... Fit-il avant de se tourner vers Sayo.

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Mar 28 Nov 2017 - 19:48
Oh ma pauvre Sayo...

Pourtant elle savait bien à quel point il était vitale la plupart du temps qu'elle pense pour deux, va savoir, peut-être trop de confiance ce jour-là ou pas assez d'heures de sommeil, il l'avait travaillé au corps depuis quelques jours, une soirée plus durement que les autres. Comme une poupée de chiffon elle s'était laissé entraîner, imaginant déjà qu'à coup sûr elle aurait un réveil bizarre, mais ça ne pouvait pas être pire que ça. Au loin dans son esprit elle avait entendu une voix féminine qu'elle avait salué machinalement dans un bâtiment encore inconnu dans son répertoire, m'enfin rien de grave comme chez Kimichi, Nué semblait y avoir ses habitudes-ce qui aurait dû l'inquiéter d'ailleurs, à la place elle snoba honteusement la scène à la vision totalement claire du lit. Il parlait encore quand elle l'avait abandonné depuis longtemps pour se jeter dans les bras de son amant éternel contre lequel le Metaru luttait péniblement, avec une victoire mitigée. Morphée !

Au réveil les problèmes avec un cerveau opérationnel qu'elle s'était dit. Les paramètres chez la Nara se faisaient perturber et c'était sûrement le Metaru l'élément causant la faille. Assurément. Une vrai étoile mer, un général d'armée inarrêtable sur son champ de bataille quand il était question de conquérir l'espace de la zone de confort. Elle bavait sûrement quand on la dérangeait honteusement. Qui osait troubler le sommeil Nara ? Son sourcil fronçait et elle ouvrait une paupière lourde, péniblement ceci dit, un faible regard en emmenait, un qui semblait lui dire de la fermer pour les dix prochaines heures encore. Mais Nué ne l'avait jamais écouté, c'était pas aujourd'hui que ça allait commencer.

-Quoi ? Fit-elle encore d'un ton et d'une humeur 'normale'.

Ça, c'était avant... Avant que les connexions dans son esprit se fassent, avant qu'elle jette un coup d’œil au repère où on l'avait invité. Après le froissement, le décollage de son sourcil s'opérait tandis que ses torpilles rouges quadrillaient la zone, n'écoutant qu'à moitié ce qu'avait à dire son hôte présumé. Son regard s’abîmait sur des détails, quelques sauts sur Nué qui aurait pu finir en petit morceau si ces derniers tranchaient, à nouveau les détails. Deux de ses doigts capturaient l'arrête de son nez pour lui offrir la maigre consolation d'un auto-massage.

-Où est-ce qu'on est exactement? Claquait-elle du tac au tac de ces derniers au final, pas plus apte à faire la maligne quoi lui, elle lui balança le premier truc qui se retrouva à la portée de ses mains. Une vraie tête de plomb ! Rien à faire ! Mais à quoi tu penses des fois...

Et elle alors ? Ça ne l'empêchait pas de rouler des yeux en le tirant hors de là. Au moins un point où ils étaient certains qu'ils s'entendraient cette fois. Une dernière fois son regard s’abîma sur le décor, une aura qui se dégage et qui n'annonce rien de bon. Oh pour sûr ça qu'elle voulait l'engueuler, mais c'était difficile de savoir par quoi elle voulait commencer, alors un peu tout s'emmêla dans le couloir de la bâtisse Metaru, parce que bien qu'elle le comprenait fortement, la Nara omettait le détail, dans une parenthèse le temps de sa crise. Une princesse. Chez les Metaru ! … dix fois le : A quoi tu penses ! Ponctué d'une insistance de : Comment tu connais ce genre d'endroit ? Puis le point principal d'un des débats. : UNE GARCONIERE. Parfois elle faisait des bonds, parfois on aurait cru voir de la fumée s'échappait de ses oreilles. Parce c'est normal pour toi de venir dans ce genre d'endroit ?! … Multitude de : in-cro-ya-ble, pas plus que de : 'Nué' … Sait-on jamais qu'il aurait lui même oublié son nom. C'était cher payé quand même les voyages d'exploration dans les contrées Nara.

Enfin, le principal, c'était que par on ne sait quel obscure technique ninja ancestrale, il avait fini par éteindre son incendie, au plus bonheur du sourire ravie que le vacarme ne cesse de la femme qui les avait accueilli. La Nara jetait son carmin sur l'ombre intruse à son tableau de remontage de bretelles. Peut-être que c'était qu'elle réalisait enfin que c'était elle l'intruse ici, elle réajusta son col et son kimono, ainsi que sa voix en raclant sa gorge admirant faussement le décor pour perdre son embarras ailleurs. Non pas sans un message sans mot de son rouge assassin pour son partenaire, techniquement ils étaient quitte, mais elle ne l'entendait pas pareil.

-Cette réputation que tu nous fais, bravo !
L’hôpital qui se fou de la charité.

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Mer 29 Nov 2017 - 1:26


Un lit, une couette, quelques plumes, et plus de Sayo Nara. Voilà le secret, il suffisait donc de l'empêcher dormir une nuit et de la porter dans son lit ? Il pensait pouvoir réussir à éviter le pire comme ça. Remarquez, comme le disait une personne sagace, on a tous nos bêtes noires, tapie au fond de nous et n'attendant de sortir que la moindre pulsion. Comme celle de la vieille, ou celle beaucoup plus insidieuse du matin même, qui lui avait fait réviser toutes ses positions. Son cerveau avait comprit beaucoup moins vite que son cœur, un peu comme d'habitude ... C'était toujours lui le dernier au courant ! Il lui en avait fallut, des choses, pour comprendre, que ce petit point noir, ce grain de sable, cette imperfection dans son cœur ; Elle venait de ce grand écart qu'il faisait pour se convaincre que tout allait bien entre eux, et que anguille ne se cachait pas sous roche.

Parler, c'était pas vraiment son fort. Oh, il pouvait littéralement inonder une personne de mots, et la gonfler si fort et si bien qu'elle éclate comme un ballon de baudruche. Par contre, quand sa devenait sérieux, qu'on parlait de lui, ou bien de sujets à profonde réflexion, il était une véritable catastrophe. Pas un mot pour rattraper l'autre, pas une phrase plus intelligente que la suivant, rien de rien. Il se perdait en explications compliquées, et tordues. Il faisait des images alambiquées pour arriver au résultat escompté ; Il perdait un temps fou à dire, et encore plus quand il ne le disait pas. Et pourtant, comme deux être incomplets, donc les blessures se ressemblent mais les comportements divergent, il avait passé un cap avec Sayo.

Il la regardait dormir, profitant de la douce chaleur de son corps tiède. Elle respirait doucement, faisant bouger ses cheveux noirs. Vraiment charmante, quand elle dormait. Il pouvait comprendre ses parents -surtout Yuan, mais ne le dites pas au père Nara. Il était déjà tard dans l'après-midi, et la kitsune dormait encore. Il avait fait trois fois le tour de la chambre, dansant sur un pied et l'autre ; Surtout ne trouble pas le sommeil sacré de la princesse. Voilà que ses satanés paroles lui revenaient en tête, en plus de sa réticence naturelle à aller titiller la louve dans sa tanière.

Il sortit donc en discretion, et croisa la gouvernante, qui le bombarda de question sur sa nouvelle "amie". Apparemment il y'avait déjà des spéculations, des paris, il l'avait emmené dans la chambre "spéciale" quand même ! Ce n'était pas rien, foi de Metaru ! Il éluda les questions poliment, surtout qu'il ne savait pas encore quel était vraiment sa situation concernant Sayo. Pas de doute ils étaient proches, s'amusaient follement à se tirer dans les pattes, ne perdaient jamais une occasion de se chamailler pour leur plus grand plaisirs ... Et leur plus terribles frustrations. Il y'avait un truc entre Sayo Nara et Metaru nué ; Il n'y avait que les deux intéressés pour ne pas encore l'avoir comprit. Tête dur, et rancœur tenace. Vieux pots, mauvaise confiture. Trop de non dits. Pas assez de franchise.

Il revint dans la salle avec le petit déjeuner tiré spécialement de la réserve familiale, que les femmes du clans préparaient avec amour pour fournir l'energie nécessaire à leur forgeron de frère, de cousins ou de maris. Il déposa le tout sur la petit table d'ébène jouxtant le lit, déposant savamment une fesses sur le bord du lit, pas très loin de sa tête. L'après midi commençait presque à décliné, et pourtant dans son regard, il perçut toutes cette frustation de devoir se lever le matin ... Oh oh. Il connaissait cette moue, cet air ronchon ... Ce phrasé saccadé et contrit.

- Où est-ce qu'on est exactement? Il haussa les épaules, alors qu'elle se redressait sur un coude. On est chez mon cousin, plus ou moins, c'est une de ses chambres chez les Metaru... Fit-il simplement, bien trop innocent pour avoir entendu les rumeurs folles qui courraient à propos de ses salles controversées, ou l'on disait que les plus habiles partie de politique s'y jouait, à la dure. Il se jouait ici un tout autre type de départ d'incendie. Une passion toute différente, celle de cette femme-enfant si adulte pour ses dix sept, ne sachant pas comment exprimer ses sentiments, et gérer la situation dans laquelle ils s'étaient fourrés.

De toute façon, s'était-il dit, je vais bien devoir apprendre à la supporter ... Alors il souriait en essayant de la retenir, car un incident diplomatique était si vite arrivé avec son clan, qu'un tapage pareille en provoquerait bien quatre ou cinq. Et il avait beau vivre en dehors de la résidence, être interdit à tout jamais d'accès ne lui disait pas trop non plus. Et il pouvait arrivé bien pire s'ils croisaient Kinzoku ... Ou même -frisson dans le dos- Reiko l'impitoyable puncheuse ... Sayo ... Sayo s'il te plait ... Calme toi Sayo ! Désespoir de cause, devant une assemblé de fer et de plomb, d'embrasser l'ombre du village de la foudre ; Se payant le luxe d'attraper sa taille, et d'enserrer son corps d'un étaux qui ne se relâcha que quand un "Whooo, bravo, beau gosse !" Sortit de la foule, lui faisant brusquement prendre conscience de ce qu'il se passait ... Ah. Bon, et bien ça commençait à devenir bien trop officiel, et ça allait clairement les dépasser tout deux. On brûlait des étapes avec elle, mais il n'avait jamais eu froid aux yeux.

-Cette réputation que tu nous fais, bravo ! Lâcha-t-elle plein de fiel et de miel, il nota le nous et en sourit. Il l'attrapa par la main on lui disant : Tais-toi donc idiote ! Et il fendit la foule pour se trouver un coin tranquille, mais un homme en kimono blanc et or, rehaussé de marteaux, lui fit piquer des quatre fers. Il le dévisagea, un sourit fin sur le visage, tandis que tout le monde se taisait enfin.

"Doyen Takeshi !" Fit Nué en lui exécutant un salut réglementaire, plus pour elle que lui, faites qu'elle l'imite. Vrai que le doyen s'était assagit (comme si c'était possible) depuis quelques temps, avec la succession. Néanmoins il restait un pilier de cette communauté, et tout le monde le redoutait autant qu'il le respectait. Un main de fer dans un gant de velours, qui respirait l'autorité, d'une aura stricte et d'un air plus vieux que le monde.
- Oh ...Mais ne serait-ce pas le petit Nué... Sa fait bien longtemps que tu n'était pas venu nous voir, tu as bien changé.. . Fit-il en caressant ses cheveux comme s'il était un gamin. Arrêtez doyen, je n'ai plus quatre ans et nous ne sommes pas à une réunion annuelle ! Pendant ce temps là, les enfants qui suivaient toujours le patriarche des patriarches -comme une bande de vautours attendant le bon moment ? S'emparèrent de la nouvelle venue dans une caracole de rire et de mains, l'emportant dans la cour intérieure ou pénétrait le soleil timide du début de la fin de l'après midi.

Pendant qu'elle s'amusait, Nué se faisait encore une fois vilipendé, on lui rappella ses engagements, son nom et tout le reste. Pouvait-il se permettre se genre de mouvement en ce moment ?

Quelques instants plus tard, il réapparut tandis que les enfants, comme mût par un instinct bien supérieur à celle de certains professionnels, s'en allèrent en suivant encore le vieux doyen de la famille Metaru, qui finissait sa balade dans la résidence.

- Sayo-chan ... ? Commença-t-il, tandis qu'elle lui répondait froidement,sur la défensive. Ça n'allait pas être une partie de plaisir... Il accepte de passer l'éponge, de ne rien dire à personne et de nous laisser vaquer comme on l'entends à notre temps libre de Shinobis ... Il s'arrêta, la partie délicate commençait ... Par contre, il insiste pour que nous restions tous les deux à la résidence quelques temps avec lui ...

Avait-il omis de dire à quel point Takeshi lui avait rappelé qu'il était un mauvais rejeton de la famille, de ne jamais passer le voir ?



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Mer 29 Nov 2017 - 21:22
'Idiote', c'était qu'il avait pris ses aises le Metaru ! En même temps, ils étaient chez lui, et elle était pire qu'il ne le serait jamais sur ce sujet-là. Mais allez faire comprendre ça à quelqu'un d'aussi mauvaise foi que la Nara. Après un salut très protocolaire où elle s'était retenu de commentaire, la voilà 'capturée' et emprisonnée dans le fort, ouais, ouais, littéralement !

Ce matin-là en était un différent du premier. S'ils avaient rasé les murs pour d'autres raisons en racines la première fois, ils les rasaient toujours pour ne pas se faire remarquer ceci dit. La demeure Metaru était bruyante dès l'aurore. Un vrai donjon de torture pour ce genre de Princesse habituée au calme presque mortuaire. Le quotidien récent était à la fois très simple et extrêmement pesant. Évidemment on avait fait des bonds dans la demeure familiale du dragon Nara en apprenant l’anecdote qui ne l'avait du tout fait rire, mais si elle n'avait pas eu vent des réprimandes faites à Nué, elle avait à quelque chose près récoltées les mêmes, quelques menaces moins subtiles en plus. Quand elle tapissait les ombres des murs de ses hôtes, on la trouvait envahissante un peu quand même sur les bords... Si elle désertait le domaine de fer toute la journée pour sa maison natale on la regardait de travers... Si elle s'esquivait trop chez elle, on parlait de la renier et si elle traînait dans la zone neutre de Kumo pour éviter les deux, elle passait pour bien bêcheuse la Nara ! Et bien ingrate à préférer snober tout ce petit monde là.

Il y en aurait toujours un quelque part pour faire tourner les rouages d'un mauvais Karma. Peut-être que la princesse n'était pas si mauvaise politicienne après tout, ou alors très mauvaise en décidant de ne plus y porter intérêt. Elle ne pourrait pas contenter et plaire à tout le monde c'était clair, mais au moins, tant qu'elle était plus ou moins irréprochable pour les deux parties, tout irait pour le mieux. Elle tentait de lire à l'ombre d'un grand arbre de la belle cour intérieure, bien que trop vivante à son goût c'était de loin le meilleur endroit pour avoir la paix, au moins elle était à la vue de tous, ou presque, à l'abri des suspicieux, mais pas des curieux. Son groupe de fanboys débarquait enfin tirant sur la couverture de son ouvrage sans aucun tact, son regard de braise ne leur faisait aucun effet.

-C'est toi le chat avec moi ! S'engageait le plus rapide des bambins sous la huée générale des autres.

Au moins, lui, il savait choisir ses alliés, et merveilleuse couper l'herbe sous le pied. La Nara roulait ses yeux, tout ça parce qu'elle avait eu la fausse bonne idée le premier jour de montrer qu'elle était la meilleure à ce jeu-là en les capturant de son ombre. Ils avaient pris ça à l'amusement, tout ce qu'elle voulait c'était les inquiéter assez pour plus qu'ils ne l'approchent. Bien joué Sayo, non, mais vraiment ! Les stratégies ombreuses avaient du mal à prendre sur les têtes de plombs faut croire ! Leur cerveau était parfois plus léger que de l’aluminium. Sa lecture en pause, la fille avait à peine pris la peine de se redresser, traquant d'un battement de cil les proies les plus proches, les figeant le temps que le golem de fer s'abatte sur eux victorieux. Ça hurlait à la triche, puis elle haussait ses épaules et bien évidement les vainqueurs défendaient leur atout, c'était toujours quand elle les poussait comme ça à s’entre-tuer verbalement que la Nara retrouvait la paix. Elle ricanait sous ses méfaits avant de rencontrer un regard perçant, mais sa chance était insolente en ce moment, un peu comme sa présence et aisance ici.

-Hey Nué ! Il apparaissait au bon moment celui-ci. Où tu étais passé si tôt le matin ? Son incendie donnait un faux démarrage, parce qu'elle était d'humeur chicaneuse. J'espère pour toi que ce n'a rien à voir avec cette fameuse salle. Chuchotait-elle. Ses doigts tiraient sur ses joues, comme s'il était un enfant avant qu'elle se déride un peu. Si on sortait un peu... Glissait-elle presque comme un appel désespéré, un plan bien précis en tête qui ne pouvait pas être évoqué ici.
-Nous aussi ! S'écriaient en cœur ses nouvelles extensions d'ombres... Elle en désigna un du doigt, disant c'toi le chat ! Avant d'en coincé un autre plus près tandis que le groupe se disperser en riant. Il prenait sa victime facile sans état d'âme. Nouvelles désapprobations et la fille en profitait pour filer de là en tirant le bras de son Metaru.

Ceux là étaient les plus faciles avec qui dealer ceci dit. A peine dans la grande ruelle les éloignant, elle y allait de but en blanc !

-Ok, je pense que j'ai été raisonnable et conciliante depuis un peu bout conséquent déjà maintenant. Y va falloir rester ici encore combien de temps encore au juste ? Son carmin perçait son charbon sans aucune chance d'échapper aux braises. Ne comptes pas de défiler d'une réponse aujourd'hui aussi ! Elle avait une prise ferme dans sa main, il ne filerait pas. C'est sans fin cette histoire ! Dis moi ce qu'on a fait de mal pour être punis comme ça ! Se plaignait-elle sous l'oreille des passants...

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Mer 29 Nov 2017 - 23:56
Dire qu'il avait simplement éprouvé le besoin d'indépendance, et d'un peu de tranquillité, voilà où il en était. Il regardait Kumo no Kuni s'étendre sous ses pieds, Kumo la grande topaze, depuis le toit qui jouxtait leur chambre. Vous êtes ensemble et vous êtes grands maintenant, ça ne devrait pas poser de soucis, qu'on lui avait répondu quand il avait voulu intercéder auprès de la maisonnée. Ils ne savaient pas à quel point c'était dangereux d'être si proche d'elle, ils ne savaient pas à quel point son sommeil si paisible, pouvait déceler de terreurs et de cauchemars pour le Metaru. Elle prenait toute la place, il ronflait comme un sonneur, elle mettait des produits partout sur le rebords du miroir, il n'enlevait pas les cheveux dans la baignoire.

Des sentiments naissants, chez une personne aussi inexpérimentée pouvaient ils survivre à ce genre de mauvais traitement ? Voir la face sombre, celle qui habitait nos cœurs en chaque instant, la vivre et la subir, mais l'aimer quand même. Car c'était bine ça la finalité, qu'il l'aimait. Soudain, sur ce toit, le Metaru se rendit compte qu'il ne savait rien de l'amour, et encore moins de tout ce que cela impliquait. Il venait à peine de découvrir les affres du plaisir charnel. Les abysses insondables de ses sentiments lui parurent inaccessible. Il ne pouvait que de se contenter de son instinct, de l'instant présent, et de se regard carmin. Bonté divine, elle avait vraiment le chic pour le mettre dans tout ses états... Au final il n'était qu'un petit être sans défense entre les pattes du chatte qui pouvait autant être rancunière, que câline.

Il ne savait jamais sur quel pied danser.

- Sayo-chan ! Fit-il en lui agitant la main, la rejoignant au moment opportun, comme savent le faire les héros de roman, et les repas aux chandelles. Elle jouait avec lui, il ne pouvait rien y faire. Sacré prédatrice... Il ne comptait pas se laisser faire, dans un sursaut de volonté, un braise de résistance qui ne pouvait être soufflée par les tendresses adolescentes. Ils étaient Nara Sayo et Metaru Nué, et rien y changerait jamais. "Si tôt le matin ... Allons bon, il est déjà dix heure passé ma chère" fit-il avec un éclat amusé dans le fond de ses yeux sombres. Une étincelle de malice quand il sortit la petite montre à gousset assortie à son kimono gris-bleu, qu'il gardait toujours sur lui dans la demeure. C'était que les retards étaient très mal perçus, et que la demeure si grande qu'il lui fallait un peu d'organisation pour s'y retrouver. Ça lui donnait presque un air ... Studieux ? Nah, un peu plus rigoureux que d'habitude. Voyons, s'il y'avait avoir avec cette salle, tu serais au courant ... Dit-il mielleusement, un petit regard en coin pour vérifier de son effet d'abords, et que les enfants ne l'avait pas entendu. Et cette salle, c'est du gros secret, vaut mieux eviter le sujet tu sais.

Lui qui lui faisait des leçon sur les bonnes manières ? C'était le monde à l'envers. Il eut un petit ricanement devant sa ruse pour se défaire de ses admirateurs moins secrets que lui ... "Vraiment, tu t'entraîne pour me domestiquer plus tard?" Et la laissa passer devant en le snobant comme elle savait si bien y faire.

Il la laissa l’entraîner, comme d'habitude quand elle avait un objectif en tête, sa main dans la sienne suivant docilement la belle de nuit.

- Punis ? Tu pense qu'habiter avec ma famille est une punition ? Dit-il d'abords, défendant bille en tête son clan. Sa voix était resté douce cependant. Ouai, bon, c'est pas faux ... Je ne sais pas, je n'en sais rien ...Pouvait-il donner une réponse à un sujet dont il ignorait tout ? Il souffla en baissant les yeux, un peu timide sur le sujet, comme tout les hommes. Jusqu'à l'autre nuit, j'y connaissais rien à rien. Sans toi j'en serais encore à enfiler des perles à la raffinerie ... Que ce soit pour l'academie, ou la vie Il souffla, la regarda dans les yeux. Tu me fais confiance ? Tu le fais parce que tu m'aimes ? disait son regard.

- Il nous ont collés l'un avec l'autre, dit-il en la serrant contre lui, et j'ai pas envie qu'ils tentent de nous séparer.

Comme il est mignon. Il se jetait à l'eau comme ça, comme un marin dans l'ocean par gros temps, elle était un ouragan, elle était une force surnaturelle, elle pouvait le briser en cet instant. Il faisait le paris, et il pariait sur elle.
Il savait déjà comment faire pour la suite, où acheter l'encre et le papier pour rédiger les lettres, comment tendre le piège, l'embuscade même, à ses propres parents. Ils n'avaient pas trop le choix, s'ils voulaient sortir de la demeure sans heurte, et sans esclandres, ils devraient en passer par la et assumer leurs actes.

Elle avait entre les mains toutes les cartes, ne restait plus qu'à abattre son jeu.
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Jeu 30 Nov 2017 - 1:38
La Nara avait beau râlé, elle était quand même bien calé confortablement entre ses bras, peut-être que le faire lui offrait plus d'attention va savoir. Elle tira dans le dos de son kimono face à ses réponses sans contenu clair, sauf un, qu'elle s'empressa de remettre sur le tapis, comme elle aurait jeté de la paille sur un feu à éteindre. Sacrée Sayo.

-Tu penses que ne pas pouvoir rentrer chez les miens pour éviter les accrocs n'en est pas une ? Heureusement, il avait définitivement plus de retenu qu'elle, sinon ils n'en finiraient jamais. Le prend pas mal Nué. Poursuivait-elle avec des mots durs, mais pourtant des gestes tendres sur sa peau. Mais une Nara ça ne vit pas chez des Metaru, au mieux ça s'y invite, comme un Metaru chez une Nara. Tu aurais apprécié que je te piège chez moi ?

C'était qu'elle l'avait un peu fait en lui apprenant un peu trop sur la vie comme il disait, mais ça n'empêchait pas que c'était comme ça qu'elle se sentait parmi eux, un univers qui n'était pas le sien et qui ne le serrait sûrement jamais. Alors elle essayait de le lui faire comprendre.

-C'est avec toi que je voulais rester, Nué, pas le Metaru ! Et tu voulais la même chose, Sayo, pas la Nara. Je suis consciente de la problématique... Lui fit-elle d'un ton sérieux. Mais voyons Nué, nous n'avons même pas vingt ans. Qu'est-ce qu'on connaît encore vraiment de la vie ? Elle secouait la tête, un air de dire "ne te laisse manipuler" le comble venant d'elle. Si on laisse faire ces vieux conservateurs, on finira marier avant même d'être majeur, juste pour sauver les apparences. C'est ça que tu veux ? Qu'on soit ensemble parce qu'on nous obligera à l'être ?

Pas question. La Nara avait repris le chemin et le traînait toujours avec la même ferveur. Elle lui expliquait alors avec des mots doux, noyant la vérité cruelle avec quelques attentions câlines, puis les voilà devant un bâtiment dans un coin de la ville et une vieille dame qui les attendait. Le trio s’engouffra vers un vieil escalier qui menait au toit aménagé de l'immeuble de la femme. Une location. Certes, c'était aussi grand tout réuni que sa chambre de princesse chez les Nara, mais !

-On ne devra rien à personne et on fera ce que l'on veut. Ce moment là où elle finissait de verser le reste de la caution et réparer les clés. J'ai trouvé des parents assez aisés pour gaspiller leur argent dans des cours pour leurs enfants. Après tout, j'ai bien réussi avec toi, on fera avec ça au début, mais tu sais bien que j'obtiendrais mieux. Une Nara, prétentieuse, agaçante, mais persévérante et ambitieuse, surtout maintenant. Je ne rentrerais ni avec toi chez les Metaru ce soir, ni chez mes pères. Rien t'obliges à un choix, tu peux venir quand ça te semble, ou rester ici tout court. M'aider ou pas. Ce que je veux dire Nué. Peut-être la première fois qu'elle se démontra aussi sérieuse devant lui, et on ne parlait de ses petites crise... Personne ne choisira jamais pour moi, même pas toi ! Comme je ne dois choisir à ta place non plus.

Elle le tira vers l'intérieur encore un vide, juste minimal, il fallait une base à tout, que dans le seul but de le capturer dans ses bras sur un terrain neutre. Elle commença par un : Allez fais pas la gueule. Avant de lui proposer de s'essayer sur le confort d'un futon, pronostique à l'appui avant. C'était une princesse habituée aux couches de son rang. Puis finalement, ils n'étaient pas si mal. La porte ouverte donnait sur cette fausse cour de bitume, mais la vue était imprenable, la princesse et sa tour, mais sauf que l'ivoire avait foutu le camp pour un fondation plus en acier. Elle détestait monter les escaliers, et tous les efforts d'ailleurs, mais lui il aimait les hauteurs et ce genre d'endroit isolé.

-'fin... Commençait-elle taquine. J'ai bien vu que t'y connaissait pas grand chose, heureusement pour nous que je suis du genre à me documenter moi... Pour la science. Justifiait-elle fausse en rigolant. On peut juste encore grandir tous les deux ensembles à notre rythme tu sais, comme on le faisait avant. Et se débrouiller sans eux, je m'en fiche qu'on renie mon nom de Nara si je m'entête, de toute façon quand on fera partie des plus illustres de ce village, ils reviendront tous manger dans la paume de nos mains.

Foute Nara alors !

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Jeu 30 Nov 2017 - 2:26
La douce quiétude d'une étreinte partagée, deux corps trop longtemps éloignés qui se retrouvent, un parfum de délivrance dans la violette de ses cheveux, et la menthe de son haleine quand elle lui parlait tout bas. C'était aussi simple que cela, une alchimie parfaite prenant son centre dans la nature première des hommes, son départ dans leur longue relation qui s'était éprouvé au fil du temps, et terminait là, dans le creux de ses bras. C'était dans l'ordre naturel, pas de questions à se poser, rien qu'un désir savament nourris par deux enfants qui se promettaient toujours d'être ensemble. C'était pas ça le plan ? Comment ça, un plan ? Croyez vous qu'en sentiments, il y'ait des actions prévisibles, des schémas préconçus ? Chaque histoire est unique, chaque être différents, chaque situation complexe à sa manière. Rien n'est vrais, tout est permis.

Parce que tomber amoureux, c'est tomber quand même, et que ça fait mal. Toujours.

- Tu crois que je voulais ça moi aussi ? Fit-il en glissant son regard sur elle, n'arrivant décidément pas à lui résister, comme les papillons nocturnes le sont des grandes lumières. Elle était son opposé, et il lui rendait bien. Ils se battaient sur tout et rien, s'accordaient toujours sur le même rythme, répondant parfaitement l'un à l'autre ; C'était comme piloter dans un véhicule ancien sur lequel avait l'habitude de monter. Tu crois que je voulais tout ça ? Je pensais que tu me détestais ... C'était aussi beaucoup plus facile pour lui à cette époque mais il y'avait des choses qu'il ne disait pas, comme toujours. Pourquoi donc la blâmer d'avoir crié ou bien encore de lui avoir proposé d'occuper ses quartiers au départ ? Finalement, cela ne répondait-il pas à un désir dont il n'avait jamais entendu parlé ? Dont il n'eut qu'à tester le fruit, pour se laisser convaincre par le goût ?

Il se laissait toujours emporter, traîner ou bien entraîner parfois, comme une vile petite chose malléable entre ses doigts. Cela le désespérait, mais que pouvait-il y faire ? Les choses étaient tellement plus intéressantes, et bien mieux ainsi. Il découvrait des territoires inconnues, en lui et en elle, sur lesquels il avait envie de glisser, comme sur la pente d'une montagne enneigé, et d'y laisser une première trace. Comment ça déjà fait ? Une âme de conquérant et de compétiteur, mais un esprit tranquille. Voilà ce qui le caractérisait, une force tirée d'une faiblesse. Un tigre calme, qui défendra toujours son territoire.

- Mariés ... Ah ça non, on ne les laissera pas faire ! Fit-il en levant son poing en l'air avec un visage espiègle, mais vaillant.Si tu voyais comment mes parents sont, et ils sont mariés ! Je veux pas qu'on s’envoie la vaisselle à la figure à chaque conversation ! Il leva la tête et secoua le menton, catégorique. T'y connaissais rien, Nué.

Elle le mena jusqu'à une dépendance, plus grenier sous pente que véritable habitation, dans un des quartiers populaires de la ville. On entendait les enfants crier, les charrettes et les commerçant crisser sur le pavé, le tout aussi bourdonnant qu'une ruche forgeronne de Metaru. Il eut un sourire pour lui même, incorrigible Sayo Nara. Elle ne finirait jamais de le surprendre, plus il en découvrait sur elle et plus il avait l'impression de l'avoir rêver.

Peut-être était-ce la raison qui l'avait poussé à se raccrocher à elle, puis à ne plus lâcher, envers et contre tout, envers et contre tous ; De peur qu'elle s'évanouisse et qu'il doive se réveiller. De là à quitter le joug famillal, il y'avait un énorme pas cependeant. En plus cette formulation, cette façon de lui dire que le reste lui importait peu ... Il avait des obligations, un devoir de sang, un honneur à défendre. Pourrait-il continuer à la regarder en face, s'il rompait ses serments ? Cela ferait de lui une sorte de parjure, un homme dont la parole ne pouvait plus compter pour personne.

Il s'en foutait. Depuis le départ, les deux s'attiraient comme deux tourbillons, comme deux orages en mer, qui se foutent complètement des conséquences. Dans un âge où l'on se fout complètement des codes d'une société bien trop strictes avec ses jeunes.

- D'accords, fit-il en se retournant de la fenêtre pour la regarder, s'approchant d'un peu trop près de la zone de confort, mais pas encore assez pour la toucher. Il lui glissa plus doucement ... Mais c'est toi qui choisit la décoration. Elle le taquina, il lui sourit d'un air nias avec ses yeux clos, comme deux volets tirés sur son âme. Dans ce cas, je pense que je devrais me rattraper rapidement ... Il détacha doucement son kimono, ses yeux noirs se frayant un chemin dans la braise. Pour ne pas être trop en retard sur toi, partenaire.

Deux tourbillons, deux orages, deux ouragans ; Attention à la marée haute.

Chuchotements, soupir grognon.
Une question sur l'oreiller.

- En plus, si on devait se marier, tu devrais prendre mon nom .... Regard pensif sous le toit presque à portée de main, comme le ciel en cet instant. Metaru Sayo. Rire feutré. Réflexion débile, qui ne prenait son sens que dans son exact opposé. Tentations, guerres, capitulation et traités de paix ...

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Jeu 30 Nov 2017 - 19:17
Il était parfois très nié, à croire que ses parents s'étaient trompé d'une lettre dans son prénom. Puis il avait le don pour gâcher les moments, surtout les bons ! Voilà qui lui donnait toujours des raisons pour crier, mais pour des raisons moins excitantes. Peut-être qu'elle avait trop fait de vocalises aussi pour lui hurler : Jamais ! A cette stupide réflexion. Elle soufflait longuement lassée d'avance d'avoir à tordre dans tous les sens la logique de son refus catégorique, alors juste un...

-On s'en fiche, parce que ça, ça n'arrivera jamais. Suffirait amplement.

Non mais il croyait quoi ? Ce n'était pas parce qu'il visitait un territoire Nara à sa guise-parce qu'elle lui en laissait l'accès, qu'il lui appartenait ! Soyons fou, rebaptisons donc le mont de ses fesses Nara (dédicace) du nom de Metaru à l'occasion, maintenant qu'on les avait monté avec succès ! Foutu Metaru, idiot de Nué. Elle l’étouffa sous un coussin avec une force mitigée pour lui indiquer la zone de turbulences dans laquelle il s'engageait et pour seule replis, il la retournait -encore sur un côté pour s'amuser. Et après ça disait s'appliquer à rattraper son retard. Elle ne fit aucun effort sur la déco, pas son genre, mauvaise foi, mais au moins elle lui laissa la paix la plupart du temps. Probablement parce qu'elle était elle-même surchargée par ses nouvelles responsabilités d'adulte.

Papa Nara l'acceptait mal évidement, Yuan bien que mitigé de ne plus avoir sa princesse sous la main, se ravissait au moins qu'elle soit enfin motivée pour quelque chose. Il passait parfois, et ça sauver leur repas. La Nara était tout sauf cuisinière et Nué à part les sandwichs. Trop pauvres pour les plats tout prêts et les resto' où se faire servir. Ce que sa vie avait pu changé en quelques semaines quand même... Tout ça parce qu'un jour sans réfléchir, elle lui avait dit qu'il aurait pu, en voulant hurler tu aurais dû ! Et pour une fois il l'avait compris... Elle n'avait jamais demandé comment on prenait ça chez lui, comme elle ne parlait jamais des mécontentements chez elle. Ce soir là, elle rentrait tard, un pas lourd et traînant à la fois, longue journée, ses douze heures avaient foutus le camp depuis des jours maintenant, bon elle avait toujours ses huit heures de sommeil, mais le manque était réel. Son de travail s’écrasait lourdement sur le sol avec le poids des livres, en face d'elle quatre paires d'yeux qui la fixaient, la table était mise, visiblement on l'attendait. Peut-être depuis longtemps, plus aucune danse de fumée sur les plats. Ouah un vrai repas.

-Bonsoir.
Plaçait-elle timidement finalement.

Elle reconnaissait le voleur de gâteaux, sa petite vilaine pensée espérait qu'il avait été malade. La petite fille, aussi adorable pouvait-elle paraître ne lui disait rien, mais un petit air de famille lui donnait un soupçon, le dernier individu, elle l'ignora simplement, pas assez subtile la Nara faut croire. Méfiante, d'un regard en coin elle guettait toute la pièce de peur que la dragonne surgisse d'un bond soudainement, avant de venir s'asseoir simplement.

-On a de la visite ce soir ! Qu'est-ce qu'on fête ?

Peut-être rien aussi tu sais Sayo. C'était que chez elle, il n'y avait que les occasion qui les rassemblait, on ne faisait jamais rien, juste pour le plaisir de le faire, en chemin, elle avait croisé Shojito-senseî d'ailleurs, et bien tenter de l'inviter, mais il avait refusé. C'était qu'il avait un départ pour le sommet à préparer. Bof, elle n'était que genin et pas combattante aguerrie, donc la Nara ne s'était même pas assez sentie concernée pour en parler.

L'étape des présentations, puis le moment croustillant...
Pour le lecteur au moins.


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Jeu 30 Nov 2017 - 21:13
Le rythme de sa respiration légère faisait bouger sa poitrine, qui diffusait sa chaleureuse intimité, dans une caresse douce et terrible à la fois. Pouvait-il résister au désir de la sentir bouger tout contre lui, comme ça ? Pouvait-il résister à l'envie de la chahuter pour voir cette bouche habile une nouvelle fois en action ? A la manière d'un forgeron venant tremper son tisonnier plusieurs fois dans les flammes, afin d'obtenir la consistance parfaite. A la manière du vent caressant l'incendie, et augmentant la puissance de son feu. Sayo et Nué, deux être qui plus se côtoyaient, plus s'attisaient l'un l'autre.

Il sentit le souffle lassé de sa partenaire, dans tous les sens du terme, qui se propagea dans son coup et vint rafraîchir la sueur qui perlait encore de ses cheveux. Conscient d'avoir dépassé la limite de sa patience légendaire, et éprouvée de nombreuses années. Prétexte, tout ça n'était qu'un jeu, un coup de patte en entraînant un autre, une pique là pour lui rappeler, qu'il n'avait pas encore éteint tout ses feux à lui.

- Tu me sous-estimes encore après tout ! Fit-il en attrapant le coussin qui se voulait constricteur, pour l'enfermer elle dans un étaux autrement plus dur et plus fougueux, celui de ses bras. Son contact le rendait fébrile, mais elle le lui rendait bien, sa main glissa sur une courbe ronde, un angle parfait qu'il apprécia d'une main flatteuse, tandis qu'elle s'avouait vaincu sous ses habiles attaques, qui se voulaient de plus en plus expertes dans l'art de pénétrer les défenses Nara, embrassant tendrement ses lèvres. Il lui rendit la pareil, tandis qu'ils se lançaient dans les prémices d'un autre jeu, se voulant de plus en plus pressants, de plus en plus intenses. Il arrêta la danse à son paroxysme en se levant, froissant un peu plus l'un des nombreux vêtements qui jonchaient le sol, comme autant de preuve de la passion dont peuvent faire preuve deux amants, surtout des adolescents.

Il la traîna jusque dans la baignoire, et le reste fût essentiellement buée sur le miroirs, mot chuchotés dans le creux de l'oreille, rêve étalé du bout des doigts, dans une atmosphère au moins humide, si ce n'est trempée. Sa droiture et sa souplesse, son sens de la justice, et ses connaissances profondes sur la vie. Ils étaient comme deux marins tenant la barre, sur une mer démontée, faisant des roulis puissant et secouant jusqu'à la coque elle même.

- Tu sais où j'ai mis mon ruban à cheveux ? Fit-il en tournant la tête vers Sayo, qui profitait encore de la quiétude du matin pour hiberner. Elle lui repondit en grognant quelque chose d'incompréhensible qu'il prit pour un "non". En quelques jours, ils étaient déjà devenu plutôt bon pour deviner les sons qui sortaient de sa bouche, quel qu'ils soient. Et depuis, c'était un véritable traducteur, capable d'adapter la traduction à don publique. Le matin, ce calme au rythme d'une paix partagée, était leur refuge pour toute la journée. Le soir en revanche, était une tout autre pair de manche, et c'était sans fin qu'on déterrait le fumâ de guerre, se l'envoyait au visage, rien que pour le plaisir de capituler à nouveau, de revivre se sentiment, ce frisson si particulier.

Néanmoins, cette fois-ci, c'était trop. Je t'ai déjà dis mille fois de pas me piquer mes affaires ! Lui dit-il en la prenant par les bras tandis qu'elle se frottait à lui pour profiter d'un peu de chaleur, dans la froideur de la salle de bain. 'B'jour' qu'elle lança simplement, sans rien dire d'autres, ce qui le désarma encore une fois ; Elle avait ce dont d'ignorer toutes les attaques qu'il pouvait faire et qui lui déplaisait. Elle était comme un oiseau, impossible à atteindre par la terre ferme. Il comprenait mieux le désir de ses parents de la tenir en cage, bien qu'ils soient fait pour voler. Bon, c'est pas grave, je dois y aller ! Fit-il avec un air un peu boudeur néanmoins, déposant un baiser sur son front et une caresse au creux de ses reins. A ce soir ! Ah, le doux parfum de la liberté, rentrer quand on le voulait sans personne pour vous casser les pieds...

... La forge était encore animé, malgré que le jour déclinait. Certains avaient déserté leur poste de travail, mais Nué, lui, avait prit un retard considérable sur ses corvées. "Sois maudite, Sayo Nara !" murmurait-il entre ses lèvres, à chaque fois qu'une mèche de cheveux lui tombait sur le visage en plein travail, l'empêchant d’enchaîner sur le suivant. Bien sûr, il ne lui était pas venu de remettre en cause son organisation anarchique, ou sa tendance à être dissipé ! C'était mieux pour les nerfs d'évacuer tout ça à grand coup de marteau sur l'acier, une forcée contrôlée qui ... "Oni-chan !" fit une petite voix derrière lui, tandis que courrait la seule brune de la famille vers lui, à petits pas mesurés. "Himeko ! Comment va ma petite princesse ?" Elle lui fit la tête en lui attrapant sa tunique pour le tirer jusqu'à elle, l'attrapant dans une étreinte dont les Metaru ont le secret. "Je t'ai attrapé ! T'es le chat !" fit-elle d'une voix douce, tandis qu'un vanne sifflait à ses oreilles, et qu'il levait la tête vers Keiko, son frère aîné toujours à traîner sa maudite écharpe. Une fois, leur mère avait voulu la nettoyer ... Le pauvre en avait pleuré ! "Bah alors, pourquoi vous êtes tous là, sortis de vos tanières?" Vrais que sa branche de la famille n'était pas populaire, et ne souhaitaient absolument pas l'être.

- Whooooooooa, une réunion avec cousin ?! Fit sa petite sœur, qui jouait dans un coin de leur 'demeure', regardant son grand frère comme s'il était un demi-dieu du panthéon. Trop fort oni-chan ! continua-t-elle en tâtant son tout petit biceps avec ses mignons petits doigts. "Ouai, peut mieux faire, il y va juste parce que personne d'autre n'en a envie ..." Fit-il le frère à l'écharpe avec un soupçon de jalousie dans la voix pour son petit frère. ... Si Shuuhei-sama n'avait pas voulu afficher l'unité parfaite du clan, il serait encore entrain de trier les boulons à la raffinerie..." Faisait-il enfin, le dernier frère restant taiseux à son habitude. " Enfin, au moins Maman aura le temps de se calmer avant ton retour ... Elle a dit que tu devais absolument porter ça, sinon elle ne te le pardonnerait pas ... il murmura plus bas ... Pire encore que la fois à "Teitetsu" ... Nué lui, était étendu sur la table, les mains sur la tête. Cette histoire n'en finirait jamais, elle lui en voudrait encore beaucoup de vouloir vivre sa vie, sans qu'elle ne dirige tout, tout le temps? On entendit la porte claquer au même moment.

Sayo Nara aussi était claqué, et il pouvait le voir sur son visage, elle n'était pas des plus ravie de voir débarquer cet échantillon de Metaru. Le silence s'était brusquement jeté dans la pièce, comme si son apparition les laissait sans voix. Ah, ils étaient beaux les Metaru, complètement hypnotisés par ce papillon d'ombre et de flammes. Au moins l'un d'entre eux avait une raison crédible de manquer de vocabulaire, puisqu'il ne parlait presque jamais, si ce n'était exception exceptionnelle.

Nué lui, lui parlait avec les yeux. Dommage qu'il ait l'habitude de les clore en lui souriant, voilant son âme du sceau du secret. Son sourire illumina la pièce, tandis que la sœur rattrapait le coup pour les trois imbéciles en s'approchant d'elle, notre jeune héro restant figé dans cette position qui quémandait une caresse du bout des lèvres. Dans le vent le pauvre petit, sa le fera peut-être redescendre de son petit nuage. "Coucou, moi je m'appelle Himeko, la soeur de Nué... J'ai onze ans et plus tard je veux devenir une kunoichi forte !" Fit-elle avec tout le sérieux possible, avant de tirer sur la manche pour qu'elle se penche et lui murmurer de ne pas trop lui voler son grand frère, et de le partager.

- On peut dire ça, tu tombe à pic ! Fit-il tandis que sa main pointait inconsciemment vers la lettre officielle ouverte sur la table de la cuisine. Bon, et bien les gars ! Fit-il pour capter un peu d'attention, Keiko ayant encore décidé de les abreuver de son monologue. Je vous présente Sayo Nara, ma partenaire" lâcha-t-il joyeusement en déposant une main sur le territoire de la Nara, le supérieur cette fois-ci, puis bafouillant presque, un peu trop tard surement "Sur .. le terrain...Et...la..vie" . Une catastrophe.

"Là, tu as Keiko, mon grand frère ..." L’intéressé salua avant de dire "Dis donc, tu serais pas un peu trop jolie pour être sa "partenaire" ?" Sans aucun respect des convenances, ni de leur intimité, ce qui lui attira une charge raiton qui le laissa pratiquement aussi grillé qu'une biscotte. Himeko lui sourit quand son nom fut prononcée "Ravie de te rencontrer, onee-san !" ; Tandis que le dernier, Shen, en fût pour un grognement de salutation.

Elle lui planta la dague rougêatre de son regard, comme une piqure de rappel, d'une question auquel il n'avait pas encore répondu. " Et bien ... Sayo-chan... Shuuhei m'a désigné pour faire partie de son escorte personnelle pour le sommet qui se déroulera bientôt!" Il ne lui tenait plus que la main. Sa y'est, l'annonce était faite, Nué n'avait plus qu'à patienter ... Le volcan allait-il déborder à cette nouvelle, et devrait-il l'éteindre dans une étreinte que lui aussi aurait bien voulu subir, bien plus que ce genre de réunion de famille.

Le problème avec le plaisir, c'est qu'on s'habitue, on y prend goût ; Et on ne peut plus s'en passer.
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Ven 1 Déc 2017 - 2:37
La petite fille fut la première à lancer l'assaut, cette petite lueur de malice qui s'échangeait à ce moment-là la consolait sur le reste des cas désespérés de cette famille. « T’inquiètes » fit-elle, « t'étais là la première, donc tant que tu partages ! », leurs petits poings percutés l'un comme l'autre comme pour sceller le deal chuchoté. Règle première d'un bon Nara, savoir bien choisir ses alliés et quoi leur céder, ou du moins leur donner l'illusion parfaite de le faire. Bien que, en réalité, la Nara ne savait pas encore comment leur frère l'avait situé 'officiellement' du moins par rapport à eux. Le voile du mystère se dissipait bientôt, le mot partenaire lui fit froncer les sourcils et il se rattrapait aussitôt de quelques petites complémentarités. A la remarque jalouse d'un des frères, la machine se lança, oh elle espérait bien aussi qu'ils donneraient tous les détails à leur mère-cette counasse.

Un arc de bras l'avait accueilli et toutes ses courbes épousaient son corps, elle avait tortillé jusqu'à faire glisser sa main dans le creux de ses reins pour plaquer le rebondi de sa poitrine qui les écartait quand même sous la compression. Elle frotta son nez tout le long du haut de son buste à lui pour venir embrasser avec malice, mais des airs tendres son cou. Son petit sourire de peste aux coins de ses lèvres. Un regard en coin se jeta en direct du médisant, et de sa face de petit ange, elle le foudroyait, même sans raiton.

-Ah ah ! Je suis ravie que ta belle-sœur te paraisse 'trop' jolie pour ton frère. Tu diras à ta mère les beaux petits enfants que ça va lui faire. Sa main glissa sur le torse du Metaru dérobé, lentement comme la patte d'un tigre désignant un territoire qu'on ne pourrait plus venir lui reprendre. Tout en paraissant pour l'amoureuse douce et transit. Cette Nara alors ! Pour les autres, elle offrait son meilleur sourire/profil, une voix douce pour dire qu'elle était enchanté. Tu parles qu'elle l'était rien qu'à l'idée qu'un ne soit pas capable de tenir sa langue.

Elle était incorrigible.

Quant à la suite, elle fut ponctué d'un simple : Ah ?. Puis la voilà qui servait chacun pour débuter le repas après avoir quitté le dernier lien qui les retenait l'un à l'autre, avec délicatesse bien sûr, elle lui avait caressé la joue comme on l'aurait fait pour rassurer un enfant qui a peur de se faire gronder.

-C'est effectivement quelque chose à fêter. Félicitation Part'naire ! Son sourire s'illuminait d'une certaine... Fierté ?!..

Après tout, la réussite de Nué faisait partie de la sienne, simplement pour tout le temps qu'ils avaient usé ensemble à ne plus faire de lui un cas désespéré. Mais la Nara était bien consciente, que si parfois elle l'assistait, le Metaru avait toujours ce qu'il fallait à exploiter.

-Shuuhei-dono est donc bien complètement fou de miser sur toi, l'amour rend aveugle, ça doit être votre lien familiale qui le fourvoie. Elle se moqua gentiment en riant de bon cœur, mais c'était peut-être pour cacher tout autre chose.

En toute franchise, elle n'aurait pas voulu l'accompagner, trop long, trop chiant, trop d'efforts, mais le laisser partir seul et longtemps comme ça était un peu rude dans leur nouveau quotidien si proche. Puis une escorte, ça sous-entendant jamais rien d'absolument sûr. Elle se rappela son mauvais Kama, ainsi que le fait que les choses allaient trop bien en ce moment pour le rester.

-Lala, t'es le pire, j'espère que tu feras un effort pour te tenir, évite de nous déclencher une guerre ou même de mourir comme un idiot hein ! Là dessus, elle trouva au moins un supporter. Tu pourras nous ramener des souvenirs exotiques. Son regard glissa sur la cadette, avec un sourire de toutes ses dents, peut-être pour éviter celui du principal concerné. Puis on sera les plus gâtées évidement, privilège de princesse ! Applique toi Nué, ramène tes économies avec toi !

Le ciel semblait dégager, et ils passaient un bon moment, pourtant à l'intérieur de la forteresse volcanique la tempête grondait. Pas celle qui détruit, celle qui inonde. La Nara resta imperturbable, volant avec malice des anecdotes désagréables aux frères sur Nué sans trop de mal. La nuit grignota le temps et l'espace si bien qu'au moment de partir, elle lui glissa ses chaussures sous le nez, avec quelque chose qui était plus un ordre véritablement qu'une recommandation comme elle l'avait fait passer.

-Raccompagne les. C'est ta responsabilité de les avoir gardé ici aussi tard !


Elle haussa ses épaules, l'air de dire de son regard qu'il manquerait peut-être de temps pour profiter d'eux avant le départ, un regret qu'il était préférable de ne pas avoir. Puis un jour ou l'autre... Il devrait bien refaire face au dragon. Elle le poussa dehors sans ménagement, lui claquant presque la porte sur le nez avec son sourire de démon. Celui qui lui signifiait à quel point il valait mieux pour lui ne plus s'y tentait, bien sûr après avoir ébouriffé les cheveux de sa favorite de la fratrie. 'A bientôt' qu'elle avait dit, comme une invitation les désignant comme les bienvenues ? Étrange créature. Bof, ils avaient le reste de la nuit pour profiter, et tous les autres instants encore jusqu'au départ, c'est alors que son regard s’abîma sur le tissu que lui avait rapporté ses frères, sa curiosité la poussa à l'inspecter. C'était d'une belle manufacture. Malicieuse, elle se sentait soudainement inspirée en tranchant une mèche de ses cheveux parfumés, elle la tressa en la liant avec une note aux mots agréables, qui était en fait le contenu de sept vœux. Et comme un trésor caché, elle le glissa dans une première couture sur le pan de son torse, du bon côté, laissant dépasser un seul cheveux. En tâtant il pourrait sentir s'il le remarquait et tirer dessus.

-A chacun ses batailles partenaire ! Elle l'avait replacé comme si de rien n'était avant de partir se baigner pour patienter.

_________________


— Objectifs atteints —

#Mettre une main aux fesses de Reiko #Embrasser Hisao  #Shikarai :X  #Asami :X #Taishi :x #Shuuhei :X #Itagami :X #Raizen :X

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Ven 1 Déc 2017 - 14:42
Il y'a des moments plus simples que d'autre, la vie est comme un relief, une fois que l'on a commencé son ascension, vouloir en redescendre est synonyme de mort ; Et que dire de l'amour, ce fleuve traversé d'eux-vives, de courant pernicieux, qui laissent votre embarcation crevée sur la berge, regardant les autres vous dépasser. Non, définitivement, la vie était tumultueuse, incertaine et pleine de tournant qui ne lui laissait que peu de place pour manœuvrer sa barque. Il devait jouer entre des paramètres toujours plus complexes plus le temps avançait, lentement, la simplicité d'enfant, laissait le trouble d'une vie d'adulte et ses obligations, sa politique, ses réflexions et ses errements le secouer jusqu'à sa cale.

Heureusement, il avait une aide pour tenir la barre, la redresser, et la manier avec dextérité. Quand elle le voulait bien, ce qui n'arrivait que les jours ou il s'y attendait le moins ; La vie était plus intéressante comme ça. Il laissa passer la pic de Sayo, qui pour une fois n'avait pas pour cible sa petite personne, mais son regard en disait long : Des enfants ! Misère, elle commençait déjà à prendre trop d'avance pour lui. Heu ... Fut le seul son capable de franchir ses lèvres perplexes. Connaissant Sayo, ce genre d'amorce annonçait un torrent d'insanités qui le ferait bondir au plafond, elle, la seule fille capable de lui faire dresser les cheveux sur la tête. "Dans ce cas, nous irons lui faire passer des test oculaires dans le laboratoire de Shizen-sama avant de partir ..." Lui rétorqua-t-il avec un petit clin d’œil provocateur. Elle se moquait gentiment, mais n'était-ce pas de l’inquiétude qu'il lisait dans cette moue moqueuse ? A peine venait-il de trouver un consensus, qu'on les séparait. Il ne pouvait s'empêcher de penser que sa mère y était pour quelque chose ... Elle avait bien préparer ses affaires en prévision. Méfiance.

Il déposa un baiser sur ses lèvres entre ouvertes, comme pour se prouver que ça, au moins, n'était pas de son fait ; Et qu'elle ne pourrait rien y changer.

- C'est mon genre de faire des boulettes ? Fit-il avec de grands yeux rond, son doigt pointant son visage d'une manière bien inutile. C'est vrais, je ne suis qu'un petit chaton perdu et influençable quand tu n'es pas la ... Noir et rouge se cherchant, se trouvant, tourbillonnant. Souvenirs.

- Tu auras le droit à des cadeaux que si t'es sage ... Finit-il enfin par lui glisser en même temps que sa main se promenait sur ses arrières. Il fallait toujours les surveiller cella là, des vrais cibles mouvantes ! ... Attention les Metaru ont le bras long tu sais, je te surveille ! Plaisanta-t-il à moitié. Et si seulement ce n'était que le bras. Déjà que mes économies passent toute dans la location de notre maison ... Elle croyait quoi, qu'il allait se prostituer sur la route pour lui payer quelque chose ?

Bon, il trouverait bien quelque chose, il ferait à l'instinct comme d'habitude.

Son humeur était particulièrement bonne, il était avec sa partenaire, sa famille, et le lendemain il partirait pour une mission de la plus haute importance ; Bientôt son nom serait connus dans le monde, bientôt. La seule ombre au tableau, ou plutôt son absence, était de devoir partir seul et de ne pouvoir visiter du pays avec Sayo, main dans la main. Elle l'aurait abreuvé de ses connaissances, ils auraient discuter et découvert. Tout un programme qui aurait changé de ses sempiternelles prise de tête pour des paroles malheureuses, des détails triviaux, et l'amour du sport.

Il laissa donc se de dérouler la soirée, au rythme des questions de sa famille, qui voulaient tout savoir de la Nara, ce qu'elle préférait, le travail qui lui plaisait, sa couleur favorite, sa ... Position préférée ? Franchement Keiko !? Enfin, la nuit commença à prendre ses droits sur la soirée qui battait son train. Il n'avait rien vu venir, le sempiternelle idiot naïf qu'il était ! Elle l'avait piégé, lui faisant passer une excellente soirée, gagnant du temps pour sa terrible vengeance.

Quelque part, il méritait ce traitement, puisqu'elle avait subit les outrages de la mère Metaru par sa faute. Il râla pour la forme en enfilant ses Getas : Tu es un monstre, infâme et vile Kunoichi ... lui lança-t-il en l'embrassant avec sa moue boudeuse, de celui qui sait qu'on le force à faire une bonne action, mais qui ne l'aurait jamais rien entreprit sans un bon coup de pieds aux fesses -tant que ce n'était que des coups de pieds ...

[***]

- TU ES UN MONSTRE, VIL MÈRE QUE TU ES ! claqua-t-il en même temps que la porte derrière lui. Il avait beau dire et faire, elle voudrait toujours avoir main mise sur lui et ses décisions. Il beau dire et faire, elle saurait toujours comment utiliser chacun de ses mouvements, chacune de ses décisions, pour en faire sa marionnette. Sayo avait beaucoup plus raison qu'elle ne le pensait, quand elle disait qu'il n'était qu'un pantin. On profitait souvent de son amour, et de sa gentillesse pour l'abuser, mais il n'arrivait pas à changer sa façon de faire ; Sous prétexte de la pression du courant, le barrage plait-il ? Non. Alors lui non plus, prenant la décision qu'il ne reviendrait plus dans cette demeure, jusqu’à ce qu'elle accepte qu'il veuille vivre avec qui ça lui chantait, comme ça lui chantait.

Elle s'était assoupie dans son bain quand il rentra, la lune déjà bien dans le ciel comme une orange et ses quartiers. Il se coula doucement à coté d'elle, la sortant de sa torpeur en embrassant son coup pâle et gracile, ne s'arrêtant qu' à sa gorge en lui murmurant " J'ai crû entendre parler de mon cousin tout à l'heure ... " Elle lui rappelait subtilement l'épisode qui les avait vu naître en tant que couple, et il savait très bien ce que sa voulait dire " ... Mais je crois qu'on va arrêter de parler de lui pour le moment, il y'a quelqu'un d'autre qui m'interesse" fit-il avec un sourire espiègle.

Ah non mais ses Metaru, je vous jure, donnez leur la main, ils vous prennent le bras. C'était qu'il s'était vite acclimaté le petit.

[***]

La nuit était noire d'encre, et la lune n'éclairait plus rien n'y personne, sa lanterne en berne. Un silence bienvenue emplissait la maison et rien ni personne semblait pouvait le déranger ...

- Bien, tout le monde connait le plan ? Fit un homme masqué dont l'ombre s'agrandissait derrière le mur d'une petite maison. Tout le monde acquiesça. Ceci n'est pas un exercice, je répète, ceci n'est pas un exercice ... Continuait l'homme, dont on sentait la colère palper à travers le tissus ... Chère famille et amis, allons y.

Il attrapa la sacoche qu'on lui tendait, réajusta son équipement en fonction, et arma son bras munit d'une bombe fumigène. Oh oui, il se doutait qu'elle le détesterait après ça -elle détestait déjà de toute façon ... Mais la tradition Nara était claire dans son esprit, Nué devait être testé dans sa capacité à la défendre, sinon il ne serait plus autorisé à l'approcher. Et qu'il ait une mission importante le lendemain importait peu, pour Ryu Nara, rien ne comptait plus que sa petite fille.

- Il est l'heure de payer tes dettes, voleur. Acheva-t-il en faisant passer la bombe fumigène conçu par son compagnon, habile de ses doigts dans toutes les choses de la vie.

Et que même sa fille n'eut jamais eu vent de cette tradition, lui importait peu.
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Voler de ses propres ailes [Sayo N.]

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