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Un pervers en chasse [Pv Tsunechika]


Lun 27 Nov 2017 - 18:38
Fatiguée...

Tu baillais encore et encore, cela faisait des semaines que tu voguais à travers les pays pour rejoindre le seul endroit que tu connaissais plus ou moins. Néanmoins, même celui-ci avait bien changé, les derniers conflits qui avaient éclaté là-bas avait radicalement chamboulé toute la vision que tu pouvais avoir de lui. Tu n'avais plus aucune attache, tu avais voulu vivre ta vie mais, voilà que tu étais livrée à toi même. Désespérément seule... Le monde pouvait paraître effroyable lorsque tu n'avais personne pour t'épauler...

Enfin... Tu aurais pu avoir moins de chance. Malgré les conflits et la tension palpable sur ces terres, tu avais su te trouver une place dans un village du pays. Celui-ci restait en tout point comparable à un village d'un autre continent. Une densité moyenne, une activité journalière, bref... Un endroit sur le temps que tu puisses te décider sur tes projets futurs. En réalité, tu avais fuis comme ça, sans prendre en considération tout ce que cela enclenchait derrière. Têtue dans ton idée, tu étais persuadée que cela ne pouvait pas être pire que durant ta période à l'Académie.

Tu t'étais faite une place à la forge du village, tu avais su user de tes capacités particulière pour manier les flammes et supporter la chaleur suffocante de ce genre d'endroit. Après avoir fait les yeux doux au vieux monsieur qui s'occupait de cet endroit, tu avais été embauché en tant qu'apprentie. Tu te contentais des basses besognes, mais cela t'assurait un repas et un toit. Bien que les deux étaient clairement de médiocres qualités.

Bien entendu, ton intronisation au sein du village n'était pas passée inaperçu. Tu étais une étrangère, et tu couplais cela avec tes capacités atypiques. Certains te voyaient d'un mauvais œil, d'autre propageaient des rumeurs sur toi à travers le territoire. Bien entendu, tu ne savais rien de tout cela, tu te contentais de vivre ta vie de manière candide, en espérant ne pas avoir à fuir de nouveau ta vie.

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Lun 27 Nov 2017 - 21:01
Hi no Kuni, voilà déjà plusieurs jours que nous nous trouvons là, Seikufusha et moi. On a fait un saut par Shito, village marquée encore par les ravages de l'attaques du titan. Un sourire triste là-bas avait marqué mon visage. Souvenirs qui rattrapent et frappent en plein coeur. Douleur vive encore trop présente alors que je la pensais partie. Chassée depuis que nous avions quitté cette terre Sei' et moi. La première fois que l'on a mit les pieds dans ce pays, c'était pour Reira, sa terre natale elle était désireuse de la revoir, d'y passer et peut-être même de tenter de revoir sa famille. Un désir que l'on a tous nourrit pour notre propre famille au début, sauf que pour la jeune femme, jamais cette flamme ne s'était éteinte. Tant mieux pour elle. Elle était si captivante, si pleine d'espoir et de joie de vivre. J'aimais être à ses côtés, passé du temps avec elle. On se prenait souvent la tête, mais ce n'était jamais définitif. Des stupides d'enfants comme on dit. Rien de bien méchant. Et tout cela, ça me manque...

--- Quelques jours plus tôt ---

"On peut partir d'ici maintenant." Informais-je Sei' en m'approchant d'elle, alors qu'elle se tenait un peu à l'écart. Peut-être qu'elle s'inquiète pour moi. Après tout, elle est la mieux placée pour savoir à quel point la mort de Reira a été douloureux pour moi même si j'ai tenté de le lui caché. Même encore maintenant. Ou bien, peut-être qu'elle s'en fiche. Je lui adresse alors un sourire triste, attendant simplement sa réponse pour que l'on se mette en marche.

Pour l'un comme l'autre, s'était un moyen de tourner la page ce que je venais de faire. L'urne funéraire vidée et couchée sur le sol là même où je me tenais juste avant pour laisser le vent emporter les cendres de notre défunte amie et amour. Maintenant, on était obligé de continuer d'avancer et plus que jamais, j'allais continuer à porter ce masque d'insouciance, plus du tout désireux de m'attacher encore à quelqu'un. Vivre au jour le jour, comme je l'avais toujours fait, ne pas me soucier des on dit et des rumeurs. C'est bien pour ça, qu'après la mort de notre soeur de feu, je n'ai eu aucun scrupule à vendre tout simplement mon corps aux femmes les plus offrantes pour gagner de l'argent, mais surtout pour tenté de trouver un peu de réconfort et de chaleur humaine, bien que trop conscient qu'il ne s'agissait pas de la sienne... Enfin, soit, on avait finalement quitté le village où son corps avait retrouvé sa famille. Une famille simple, bien loin des tensions que beaucoup d'entre nous on pu connaître. Au final, pour elle, l'académie à réellement été une prison, pour la tenir loin de ce cocon familial.

--- Aujourd'hui ---

"Hey, Sei' bouge ton cul ! Faut qu'on avance sinon on passera pas la frontière dans les temps." Pestais-je en cognant la porte de sa chambre pour réveiller la belle qui ne semblait pas désireuse de répondre à ce besoin que j'avais de simplement mettre le maximum de distance entre Shito et moi à nouveau. Mais lui expliqué serait trop compliqué, alors autant simplement parlé d'une rumeur parlant d'une mission par là-bas. Oui, c'était ça mon excuse, mon mensonge pour partir loin. Elle crierait encore sur moi quand elle comprendrait que je me suis une fois de plus jouer d'elle, mais cela est comme qui dirait habituel.

Pestant devant cette porte qui reste inlassablement close, je finis par me détourner de celle-ci. Obligé de constaté qu'elle fait encore sa diva et va me forcer à rester un jour de plus dans ce maudit pays ! Je sors alors de l'auberge que l'on occupe, agacé. La patience n'a jamais réellement été une de mes vertus malheureusement et c'est dans les moments comme cela que je le regrette grandement.

Marchant dans les rues de ce petit village perdu, attentif aux voix et palabre de ces paysans, je prends une longue inspiration une nouvelle fois en ayant entendu une remarque plus que déplaisante concernant quelque chose d'un peu trop familier pour moi. La terreur de l'assimilation. Si, petit, dans mon village, je subissais les brimades, ici, je n'étais pas dans l'optique de tolérer cela. M'avance vers les deux hommes qui échangeaient ses mots si semblable à ceux que j'ai pu entendre et qui m'ont fait tiquer, je pose ma main sur l'épaule du plus grand, un sourire mauvais sur mes lèvres. "Ainsi, vous avez un soucis avec une fille de feu. Que diriez-vous de rencontrer le fils du vent." Soufflais-je alors avant de donner une impulsion du plat de ma main sur le torse de l'autre homme pour l'envoyer balade un peu plus loin, le vent jouant contre lui.

Je tourne alors la tête vers l'homme sur qui j'ai mon autre main posée sur son épaule. "Vous disiez quoi exactement ? Qu'il faudrait vous en débarrasser ? Que c'est un monstre ?" Répétais-je alors en plantant mon pâle regard dans le sien. Plus menaçant que jamais. Ignorant la petite qui se trouve maintenant tout prés, ignorant qu'il s'agissait d'elle dont on parlait.

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Mar 28 Nov 2017 - 2:12
Perplexe...

Tu n'avais rien demandé cette journée là, tu allais certainement te perdre dans une routine habituelle où tu allais répondre aux diverses demandes de ton "sensei" forgeron. Tu avais su t'accaparer ce mode de vie, il n'était pas idéal, mais tu avais cette protection que la routine apportait à tout ses occupants. Toi qui détestais l'imprévu lorsque celui-ci surgissait à ton égard, tu pouvais te complaire dans ce contexte parfois désagréable en attendant de te forger un véritable avenir. C'était aussi l'occasion pour toi de te faire un petit amas d'oseille puisque tu t'étais retrouvée jusqu'ici entièrement fauchée.

Mais voilà, tandis que tu retournais jusqu'à ta forge tranquillement, les mains fournis de certains éléments nécessaire au bon fonctionnement des fourneaux, tu pus faire face malgré toi, au détour d'une rue, à une rencontre atypique. C'était un homme, plutôt grand, où du moins qui donnait l'impression de l'être. Celui-ci avait vivement repoussé une des deux autres personnes, parlant de chose en lien avec ta capacité d'assimilation. Tu n'avais en réalité pas très bien compris l'objet de cette rencontre, tu n'étais tombée sur eux que par un pur hasard et en cour de route. De plus, tu n'avais pas le recul nécessaire pour te faire une réflexion juste et précise sur ce qui était entrain de se passer.

Méfiante, tu voulus te dissimuler un peu plus promptement mais voilà que l'un d'entre eux, celui-ci préalablement projeté par l'étranger vint poser le regard sur toi. Tout étonné de te voir là, il ne put s'empêcher de dévoiler ta présence de manière fatidique.

- Elle est là !


Sa voix était faible, étouffée par les douleurs du précédent impact que sa colonne vertébrale avait du encaisser. Toi tu en vins à paniquer, tu ne savais pas du tout ce que te voulait l'étranger mais il semblait définitivement savoir des choses sur toi que tu ne savais pas. Un envoyé de l'Académie ? Très certainement ! Tu ne voyais pas vraiment dans quel autre contexte quelqu'un viendrait à ouvertement être intrigué par ta présence. D'autant qu'il n'avait strictement rien à faire dans ce village.

Agrippant le sac de fourniture que l'on t'avait demandé de chercher aux quatre coin de la ville, tu t’entreprit alors de te servir de ce maigre écart de distance qui vous séparait encore pour t'enfuir. Hors de question que l'on te ramène de force là-bas, tu voulais vivre toi, pas survivre inutilement... Le seul avantage dont tu pouvais tirer de cette situation périlleuse était qu'avec les jours, tu avais su commencer à assimiler les ruelles quelques peu sinueuses du village. Tu ne pouvais pas te perdre, mais ceci n'était pas forcément le cas de ce que tu symbolisais comme étant ton poursuivant.

D'ailleurs, dans l'élan de la peur et de la panique, tu n'avais même pas daigné pour une oreille à ses propos. Ton avis était figé et ancré, et peu de chance pour lui d'arriver à te convaincre de son éventuel innocence. Dans le doute, il fallait mieux faire que tenter un danger inutile. Ce n'était que comme cela qu'on pouvait survivre dans un pays déjà en proie à des conflits internes intenses.

Renversant certains passants, tu en vins finalement à t'engouffrer dans un cul de sac. Tu n'avais même pas pris la peine de regarder derrière toi si ton poursuivant te traquait toujours. Tu avais encore cette image de cette homme froid repoussant brutalement un des villageois à l'aide de ses capacités, n'ayant en bouche que ta personne. Tu n'étais pas vraiment un ninja, tu pouvais facilement céder à l'urgence et ta situation venait clairement de le démontrer. Il fallait que tu sortes de là le plus vite possible...
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Mar 28 Nov 2017 - 13:03
Mauvais, voilà tel que j'apparais devant ses hommes. Ils sont juste bon à faire passer ma frustration d'être encore ici et de voir Sei' se moquer de moi en refusant de se dépêcher. Une bonne a rien, voilà ce qu'elle est ! Je devrais la laisser sur le bas côté, l'abandonné comme un vieux chien qu'on ne désire plus. Mais j'en suis incapable, parce qu'elle fait partie de ma vie, qu'on se connait depuis déjà de trop longue année et que je ne peux juste pas agir de la sorte avec cette femme aussi chèvre me fait-elle devenir. Une véritable pimbêche. Mais c'est comme ça que je l'apprécie. Elle aurait un caractère plus tendre, il y a longtemps que je me serais lassé d'elle, comme de beaucoup de personnes, et elle se serait surtout fait trop facilement marché sur les pieds par mon caractère qui est, je le concède, de merde.

Ma main toujours posée sur l'épaule du second homme, exerçant une pression désagréable du pouce juste au dessus de sa clavicule pour bien marquer mon agacement face aux propos qu'ils ont pu tenir contre une sœur probablement semblable à ma Reira. L'homme sous la douleur grimace, mais n'ose guère me répondre. C'est le premier, que j'ai envoyé valser qui prend la parole pour me faire prendre conscience de la présence d'une toute nouvelle personne dans cette rue. La petite en question visiblement. Sauf s'il se moque de moi, mais étrangement, j'en doute. De toute façon, c'est une information que je pourrais vérifier assez rapidement. Ou pas.

Elle court la bougre. D'une foulée rapide pour fuir l'altercation que j'ai provoquer. J'inspire alors profondément. "Un merci, n'aurait pas été de trop." Râlais-je en lâchant l'homme non pas sans violence alors que je pivote avec la légèreté et la grâce d'un papillon pour tourner le dos aux hommes et partir à la poursuite de la demoiselle qui n'avait visiblement aucun désir d'être défendue quand à sa qualité d'assimileuse. Mais, ainsi, sans perdre une seconde de plus, je m'élance à sa poursuite.

Le jeu du chat et de la souris. Amusant en temps normal, mais j'aurais réellement aimé m'épargner un bain de foule. Sauf que la petite en a visiblement décidé autrement et je suis ravis de voir que dans sa précipitation, elle sème malgré elle des miettes de pain pour que je puisse la retrouver. Des passants bousculés, râlant contre cette petite teigne étrangère et impolie. Ainsi, il ne me faut guère que quelque minute pour trouver sa cachette. Et là, le jeu du chat et de la souris n'a jamais été plus véridict en voyant qu'elle est prise au piège comme une petite souris, pour ne pas dire un rat. J'esquisse un sourire amusée de cette propre pensée puerile de ma part.

"Et maintenant, je te touche et je te dis, chat c'est toi qui est c'est ça ?" Fanfaronnais-je comme si j'avais accomplit la meilleure action de la journée en l'ayant ainsi trouvée et recluse malgré moi dans cette ruelle assez sombre. Un lieu pas du tout rassurant, mais là, j'y suis pour rien, elle a décidé toute seule de venir ici. Peut-être un piège, mais je doute qu'elle ai réellement du soutien de qui que ce soit dans ce maudis coin paumé.

Néanmoins, je cesse de sourire et passe ma main dans mes cheveux immaculés pour les remettre en place. Ils sont envahissant, mais je refuse toujours de les coupés. C'est mon charme que voulez-vous. "Tu m'as fait courir et j'aime pas ça petite." Une information inutile, mais que j'avais besoin de lui partager, pour lui faire ainsi savoir qu'elle m'avait un peu taper sur le système malgré elle.

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Mar 28 Nov 2017 - 16:58
Étrange...

Ce grand homme paraissait n'être qu'un pervers aux idées déviantes. Il ne faisait aucun doute, il n'était clairement pas là pour ton bien. Son visage espiègle et mesquin ne te disait que du mal, il ne pouvait décemment pas être là pour t'aider. Paniquant, le souffle court, tu balayais ton regard de gauche à droite pour trouver une issue tiers. Il fallait que tu t'enfuis et vite. Le combattre ne semblait pas non plus une bonne idée, s'il était là pour te ramener à l'Académie, nul doute qu'il devait en connaitre pas mal dans l'art de se battre. Ainsi, tu avais l'impression de n'être qu'une petite bête en cage, traquée et épiée pour ce que tu étais.

- Vous ne me ferez jamais revenir à l'Académie !


Beuglais-tu, tandis qu'il n'avait de cesse de s'approcher de toi. Déterminée à préserver ta liberté, tu fis surgir de tes mains une boule de feu que n'avait de cesse de croître. Perplexe à l'idée de l'attaquer, tu t'étais finalement décidée. Si tu voulais vivre, tu devais te servir de tes pouvoirs. Ainsi, tu projetais cette boule de feu de taille moyenne qui avait tôt fait de se diviser en une dizaine de petite dans une envergure bien moindre. Mais dans une ruelle aussi serrée, celle-fi faisait office d'étau.

Te servant de cette distraction, tu venais à réunir suffisamment de chakra sous tes pieds pour sauter d'une hauteur suffisante afin d'outrepasser le mur qui te bouchait le passage jusqu'ici. Encore une fois, tu te retrouvais de nouveau à être engagée dans une course poursuite endiablée. Nul doute que ce type n'allait pas lâcher l'affaire pour si peu, tu espérais néanmoins que cela l'ai suffisamment ralenti pour le semer.

Courant à grande allure, tu vins finalement te mettre à l'abri sous un pont, là où personne ne semblait t'avoir aperçu. Reprenant une grande bouffée, l'espace d'un instant, tu te laissais la liberté de faire redescendre les battements de ton cœur. Au fond de toi, tu étais effrayée. Tu voulais simplement vivre toi, pas être recluse dans un endroit bourré de psychopathe.

- Jamais je n'y retournerais. Surtout pas avec ce type aux allures malsaine. Quel pervers d'ailleurs...


Tu parlais à voix haute tandis que tu reposais tes guibolles. Tu avais beau être faite d'un feu incandescent, tu n'en éprouvais pas moins les efforts physiques...
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Mer 29 Nov 2017 - 11:44
HEIN ?!?!?!

Je me fige un instant en l'entendant me parler de l'académie et me dire que je ne pourrais jamais l'y reconduire. Pardon ? Mais où ? Où a-t-elle vu que j'avais la tête d'un coincé de cet endroit ? Ok. J'y ai passé plus de quatorze ans, mais c'est pas une raison pour m'associé à eux, Nom de Dieu ! Non, mais elle me prend pour quoi cette gamine ? Vraiment ! Rah, ça m'énerve. Surtout que sous le choc de ses propos, de cette insulte de sa part, je suis restée bouche bée comme le premier des idiots et je n'ai pas répliqué. Je n'ai rien démentit. Ça y est, je suis donc fiché comme au près d'elle !

Il faut que je démente ça, continuant de m'approcher d'elle, pour tenter de lui montrer ma bonne volonté à son égard, je me retrouve face à ce que je redoute le plus ! Si avec Reira je n'avais aucun soucis malgré nos capacités contraire là, comment dire que je vais avoir réellement chaud aux fesses ! Parce que je ne suis pas né de la dernière pluie comme on dit. Quand je la vois préparer une attaque, je me mets sur la défensive, priant pour qu'elle ne me balance pas un Katon... Sauf que c'est des satanés boules de feu qui me fonce maintenant dessus !

"Fait chier !" Sei' est jamais là quand il faut cette idiote ! J'aurais réellement besoin d'elle là ! Son suiton m'aurait été plus qu'utile alors que là ? Je dois faire quoi ? Détaller comme un lapin traqué par des chiens ? Si je fais ça, je suis dans la merde pour retrouver la trace de la petite après. Me prendre son attaque ? Je vais réellement morflé et j'ai pas envie de voir mon corps marqué à cause d'une petite idiote qui pense que tout tourne autour de cette foutue académie.

Alors, dans une tentative de ralentir les boules de feu et me permettre de courir me mettre à l'abris, j'expulse de mes poumons un vent violent. Comme si je tentais de les éteindre, comme s'il s'agissait en réalité de flammes de bougies sur un gâteau d'anniversaire. Sauf que c'est pas le même gabarit, pas du tout même ! Alors, sans même attendre de voir le résultat, espérant, priant même, pour avoir gagner quelque seconde pour pouvoir filer à toute vitesse hors de cette rue étroite au risque de voir des passants innocents être blessé par cette attaque que je ne peux nullement stopper.

Petites boules de feu, mais ravageuses quand même. Odeur de brûlée et fumées qui se propagent. Je crois qu'après ça, la petite va réellement avoir des problèmes et si elle escomptait encore vivre en paix ici, elle devra juste partir et recommencer ailleurs. C'est pas mon problème ! Alors pourquoi ? Pourquoi est-ce que je suis monté sur ce satané toit pour tenté de la repérer ? Suis-je désireux d'en faire une Reira miniature ? Non. Justement, je cherche à oublier cette femme. Alors l'aider ? Lui donner du soutient comme on a pu en avoir entre nous ? On est des phénomènes de foire pour beaucoup de personnes, alors entre nous, il est normal que l'on se soutienne il me semble...

Une tignasse rouge au loin. La saloperie, elle a parcourut une si grande distance ! Elle veut réellement me faire courir cette petite... M'enfin soit, l'ayant repérer, je me mets à me déplacer de toit en toit pour arriver là où je l'avais repérer un peu plus tôt. Cherchant à la repérer à nouveau pour savoir où elle pouvait bien se cacher maintenant, il ne me faut guère plus de quelque secondes pour retrouver à nouveau sa trace via une petite détection rapide.

Ainsi, sachant maintenant qu'elle est en dessous du pont, je me contente tout simplement de venir m'installer sur le bord de la rembarre de celui-ci, les jambes pendues dans le vide. Je lui laisse entendre un petit rire mi-amusé-mi-vexé par ses propos. "Je ne sais pas ce qui est la pire insulte gamine. Que tu me traite de pervers aux allures malsaines ou bien que tu me prennes pour un idiot de l'académie." Soufflais-je tout simplement en restant assis au dessus de cette construction sous laquelle elle se cache, telle la petite souris qu'elle semble être. "Et donc, maintenant que tu sais que je ne veux pas te ramener dans cette prison, tu veux bien arrêter de courir partout et juste discuter avec un frère."

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Jeu 30 Nov 2017 - 11:10
Surprise...

Tandis que tu te pensais en sécurité, voilà que l'ennemi du jour t'avait retrouvé en se moquant plus de toi. Sur le coup, tu n'avais pas pu t'empêcher de faire un bond de recul. La peur qu'avait engendré cette intervention t'avait même plongé dans un état d'incertitude où ton corps se retrouvait en parti mêlé à ton élément. Comme une sorte de forme de défense instinctive, qui te permettait de répondre rapidement à des agressions. Ta chevelure embrassé, même ta robe commençait elle aussi à prendre des allures de brasier. La fille du feu, on ne pouvait pas te donner meilleur surnom en cet instant.

Le souffle toujours aussi court malgré ce temps de repos, tu arrivais à peine à écouter ce qu'il disait. Il te disait qu'il n'était pas de l'Académie, mais tu n'arrivais pas vraiment à lui faire confiance. Il avait quand même casser la gueule de deux hommes sans aucune vergogne et t'avait poursuivit dans toute la ville. D'autant plus qu'il avait émit la volonté de te toucher, ce sale pervers pouvait vraiment être de ton coté ?

- Un frère ? Je n'ai pas de frère !


Toujours aussi embrasée, tu menaçais à tout moment de purger le malandrin par un souffle de feu cruel et implacable. Enfin... Tu n'étais pas non plus de ce genre là, tu détestais user de la violence, même en condition de danger. Les boules de feu de tout à l'heure ne le visaient même pas réellement, c'était juste histoire de te donner un peu d'avance dans ta fuite. Reprenant ton souffle, tu tentais encore une fois de réagir avec logique... Enfin... Une logique de gamine de quatorze ans.

- Qui êtes-vous ? Et pourquoi me suivez-vous comme ça ? Je n'ai rien demandé moi, je veux juste vivre ma vie !


Ton regard s'enflamma lui aussi. C'était encore une fois une forme de défense plus que d'attaque. S'il t'approchait trop, il savait ce qu'il l'attendait...

- Et puis désolée de vous dire ça, mais vous ressemblez à un pervers ! Vous avez tenté de me toucher ! J'ose même pas imaginer ce que vous auriez fait avec vos mains ! Je suis presque certaine que c'est interdit dans pas mal d'endroit !


Une chose qui était certaine, c'était que tu ne tenais clairement pas ta langue. Le tact était absent dans tout tes propos et tu parlais avec autant de cruauté qu'un enfant de ton âge.
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Ven 1 Déc 2017 - 0:39
Perché sur le rebord du pont au dessus de la belle, je ne bouche pas, la laissant s'enflammer comme elle le désire. Et il faut dire que pour le coup, elle le fait dans tout les sens du termes. Propre, comme figurée. Pas de patience donc. Un point commun. Mais elle n'est pas obligée de me reprendre de volée comme ça quand même ! Je l'ai pas mordu que je sache. Rahlala. Les jeunes, vraiment aucun respect. Oui, c'est moi qui dit ça. Je manque pas de toupet, je le sais bien !

Je ne réponds rien, pas tout de suite, testant un peu sa patience, arborant un sourire espiègle, amusé même. Est-ce que je me moque d'elle ? Oui un peu, mais je lui rends la pareil. C'est elle qui a commencé ce petit jeu, il est normal que je le termine non ? D'ailleurs, il est clair que mademoiselle à beaucoup de venin à cracher, surtout à mon égard. Pas mal de reproches et d'incompréhension visiblement. "T'as fini ?" La questionnais-je avant de me mouvoir...

C'est donc, dans un geste rapide et léger, emplie d'une certaine grâce, que je me mets à jouer les équilibristes sur le bord du pont, m'amusant un peu comme un gamin avant de tout simplement sauté dans sa direction pour soudainement disparaître dans les airs, sans jeu de mot.

Je réapparais alors quelque secondes plus tard derrière elle lui tournant le dos. "Je suis Gyakufuu no Tsunechika. Un élémentaire comme toi. Le fûton est mon assimilation. Voilà, en quoi je suis ton frère." Soufflais-je à l'attention de la demoiselle avant de finalement me retourner vers elle pour planter mon regard dans le sien. "Si je te suis, c'est uniquement parce que tu fuis et que je suis désireux d'avoir une conversation avec toi. Chose que tu ne sembles pas vouloir comprendre et ce malgré comment je m'exprime. " La tacklais-je un peu, la traitant ici, par sous-entendu d'attardée. Sauf que je dois quand même prendre des pincettes, elle est ma faiblesse...

"Puis, quand j'ai parlé de te toucher, c'était dans le principe du jeu chat perché, mais peut-être que tu ne connais pas. Il faut dire qu'en vue de ton assimilation, te toucher peut être quelque chose d'assez suicidaire." Rétorquais-je. "Alors non, je ne suis pas un pervers." Mentis-je parce que bon, pour vendre son corps comme je peux le faire pour arrondir les fins de moi, il est clair que je suis forcé de l'être au moins un peu. Enfin, il me semble.

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Dim 3 Déc 2017 - 2:17
Perplexe...

Tu écoutais son discours, et peu à peu, tu venais à reprendre une forme plus humaine et moins... enflammée. En réalité tu restais toujours méfiante, mais s'il était vraiment ce qu'il prétendait être, alors tu n'avais certainement pas grand chose à craindre. Bien que sa nature d'élémentaire n'en faisait pas non plus un allié, tu avais du mal à t'imaginer qu'il te veuille du mal. Néanmoins, tu arrivais pas non plus à te persuader qu'il te voulait du bien. Tu n'étais qu'une fille parmi tant d'autres, certes avec les mêmes capacités que lui, mais cela ne voulait rien dire de plus. Tu ne le conaissais pas et lui non plus...

- Je m'appelle Ootori...

Voilà que tu déclinais ton nom, enfin... Plissant les yeux, tu l'écoutais toujours. Il se présentait aussi comme étant un frère. Chose difficile pour toi à assimiler, la seule famille que tu avais eu t'avait abandonné alors bon... Toi et les relations familiales, cela faisait clairement pas bon ménage.

- D'où venez-vous ?


Tu avais beau l'avoir fait courir pendant une dizaine de minute auparavant, en essayant désespérément de le fuir, tu restais curieuse... Après tout, s'il était voué à te coller encore longtemps, autant en apprendre davantage sur lui. Parlant alors d'une voix plus basse, presque mesquine, tu enchainais avec une autre de tes pensées...

- Pas ma faute si vous ressemblez à un pervers. Faut que vous changiez ça mon vieux.


Tu espérais qu'il ne t'avait pas entendu, mais tu n'avais pas vraiment réussi à te contenir. Tel un brasier, tu étais sans retenu, et tu agissais avant même de réfléchir. Peut être que cela allait le vexer, tans pis, tu allais en subir les conséquences par la suite. En attendant, tu te devais de le dire, bien que ces dernières paroles avaient prit la forme de quelques murmures.
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Lun 4 Déc 2017 - 10:42
Ootori, on dirait le nom d'un petit oiseau. C'est assez mignon, je trouve. Un son plaisant à entendre pour les oreilles et bien plus agréable que Tsunechika qui est un prénom à rallonge. Dans tout les cas, ce qui m'étonne le plus, c'est clairement son manque de réaction à ma petite évaporation soudaine et le fait que je réapparaisse ensuite derrière elle, en mode, c'est tout à faire normal. A-t-elle déjà rencontré un autre assimilation Fûton ? Je me doute bien que je ne dois pas être le premier, comme elle, n'est pas la première femme de feu que je connais. Dans un sens, encore heureux que l'on ne soit pas totalement unique avec ses capacités là, sinon on passerait réellement pour des monstres.

"Du pays du Vent, tout comme toi, tu es originaires d'ici non ?" Lui retournais-je la question de façon un peu rhétorique, parce qu'en soit, je m'attendais réellement à ce qu'elle soit d'ici, comme Reira, alors que bon, un pays n'est pas obligatoirement associé à son élément. Il suffit d'entendre parler du Golem de Kiri. Pourtant, malgré cela, je reste assez présomptueux et donne quand même quelque précision à l'une des filles du feu. "Enfin, par ici, j'entends le pays du feu, pas ce petit village perdu."

Mon regard restant rivé sur la demoiselle, je soupire alors qu'elle persiste à m'insulter de pervers. "Et toi, tu n'es rien d'autre qu'une gamine peureuse." Pestais-je alors. "Non, je ne veux pas retourner à l'académie." L'imitais-je alors en tentant de faire une voix plus aiguë que la sienne, assez moqueur pour le coup. Pourtant, rapidement, c'est un regard froid que je pose sur elle. Changeant d'humeur comme de chemise. "Je hais l'académie, alors je bosserais jamais pour eux et ce même pour tout l'or du monde." Parce que dans nos conditions de déserteurs d'un lieu de prestiges, on peut passer pour des crèves la faim. "Donc maintenant, petit oiseau, réfléchit, parce que je vais te faire une proposition des plus sérieuses." L'informais-je en parlant cet fois d'une voix grave, mon regard restant néanmoins assez froid. Et non, je ne précise pas encore c'est quoi ma proposition, attendant de voir si la petite montre un certain intérêt.

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Lun 4 Déc 2017 - 11:02
Quel gamin...

Tu plissais des yeux tandis qu'il tentait vainement de t'imiter. Déjà, il le faisait très mal, et en plus, il ne semblait clairement pas être doué pour tenter d'imiter quoi que ce soit. Il n'avait aucun talent là dedans, véritablement aucun. Gonflant les joues, tu lui lâchais un regard embrasé tandis qu'il se situait assez près de toi. A ce stade, tu menaçais littéralement de faire flamber ce beau parleur.

- Oui je viens d'ici. Enfin je suis du pays.


Tu disais cela d'un ton nerveux et clairement agacé par ce type. Mais pour qui il se prenait ce vieux pervers ? Serrant des poings, tout le monde pouvait voir ton état actuel. En même temps, ce n'était pas comme si tu essayais de le cacher. Tout chez toi transpirais les mauvaises ondes à l'heure actuelle, tu avais particulièrement mal avalé son imitation de mauvais gout. Au final, il en revint à quelques choses de sérieux, prétextant qu'il avait une véritable offre à te proposer.

- Une proposition ?


Arquant un sourcil, ton visage tantôt énervé se transforma rapidement sous un air espiègle. Il voulait jouer, soit...

- Viens la petite fille que je te touche. Regarde comme je suis beau, mes cheveux se balancent dans les airs. Et regarde mon air intelligent pas crédible, qui penserait que je suis en vérité un gigolo ?


Bien entendu, toi aussi tu t'étais amusée à imiter sa voix et singer sa démarche. D'ailleurs à tes yeux, tu faisais une très belle imitation de ce détraqué. Rapidement, tu brisas ton imitation pour afficher un sourire moqueur et amusé. A ton tour de piquer son orgueil !
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Lun 4 Déc 2017 - 11:14
Un petit sourire triomphant se place sur mes lèvres en entendant sa confirmation sur son pays d'origine. Bingo. J'ai vu juste en même temps, si elle traîne ici, c'est tout à fait plausible. Bien qu'elle pouvait aussi se cacher loin de son pays d'origine, comme Sei' et moi. Enfin, nous, on se cache pas réellement, on voyage, on profite de cette liberté trop longtemps désirée. En tout cas, je remarque bien le regard de la petite, son air de fausse terreur. Elle réfléchit sûrement à quel point me brûler pour me faire taire à cause de ma petite boutade. En même temps, il est clair que la provoquer risquer de me cause pas mal d'ennui et je doute clairement que Sei' soit dans les parages pour me sauver le cul. En réalité, je suis persuadé que si elle était là, la fille de l'eau se moquerait de moi et laisserait la petite s'amuser à me faire cuir comme un poulet. Vive le sadisme des filles ! Et dire que je me laisse faire. Faut vraiment que j'arrête de jouer les mecs sympa avec elles ! Elles sont chiantes !

M'enfin, là, il est temps de parler un peu plus sérieusement je crois. Alors je m'avance pour le faire, sauf que la guenon du feu ne semble pas désireuse de cela et se permet même une très mauvaise imitation de moi. Parce que oui, j'ai bien compris qu'elle cherchait à me rendre la pareil de ce que j'avais osé faire. Elle est puéril. Bien que je ne sois pas mal dans le cas. Je soupire alors et lui adresse un signe de la main.

"Ok, laisse tomber morveuse. Profite bien du temps de vie qu'il te reste ici, parce que les habitants ont pas du tout apprécié tes boules de feu de tout à l'heure." L'informais-je alors que je fais demi-tour, vexé par son attitude alors qu'elle me fait juste un putain d'effet miroir et je déteste ça. Il y a que moi qui peut me moquer des autres ! J'aime pas qu'on me fasse la même ! Surtout en me piquant ma façon de faire. Raaaah. Elle m'énerve alors oui, je laisse tomber, qu'elle se débrouille. Plus jamais je tendrais la main à qui que ce soit. Suis-je susceptible ? Oui, pire qu'une dramaqueen et je le sais bien.

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Lun 4 Déc 2017 - 11:27
Ironique...

Il était venu te provoquer et voilà que c'était lui qui prenait la mouche. Apparemment, tu venais de montrer ta supériorité face à lui. Si toi tu avais su rebondir sur sa provocation, lui ne pouvait que se voiler et tenter de fuir. Ainsi, tu ne pouvais pas t'empêcher de ricaner telle la peste que tu pouvais être de temps en temps. Tu savourais avec assiduité les quelques secondes qui suivaient ta victoire. Mais bon, cela n'empêchait pas que sa proposition t'avait intrigué. Tu n'avais pas forcément grand chose à perdre, et puis, il venait de te prouver que ce n'était un danger pour personne en réalité. Ce n'était qu'une diva qui se donnait des airs. Tirant la langue, tu t'approchas de lui et fit en sorte de vous enterrer d'un cercle de flamme.

De ce que tu savais, c'était un élémentaire de l'air. Dans cette cage de feu improvisée, il ne devait certainement pas faire le malin. Au moins maintenant, il ne pouvait plus fuir et c'était à toi de lui forcer la main. Bien entendu il avait soulevé un problème sur ta précédente attaque. Et il était évident qu'on allait faire le lien avec toi. Tu soupirais à l'idée de devoir encore déménager d'ici. Mais là n'était pas le soucis. Pour le moment, tu te retrouvais avec cet homme, en plein milieu des flammes. S'il voulait sortir de là sans se faire griller, il allait devoir cracher ce qu'il voulait dire.

- Je suis plutôt curieuse en fait. Qu'est-ce que tu voulais me dire ?


Tu penchais la tête sur le coté. L'unique raison pour laquelle tu l'avais piégé dans ce traquenard infernal c'était qu'il était plutôt rapide le bougre. Si tu n'avais pas abusé de l'effet de surprise, il aurait pu littéralement se volatiliser, qu'importe tes tentatives.

- Et je m'excuse de t'avoir pris pour un vilain. C'est pas la première fois que je tombe sur des inconnus qui se révèlent être des mauvaises rencontres.


Au final, c'était la gamine qui tentait de temporiser un maximum et qui tentait d'agir avec le plus de maturité.
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Lun 4 Déc 2017 - 11:57
Agacé. Susceptible, voilà qu'après lui avoir parler d'une proposition, je prends la tangente. Evitant ainsi de rentrer plus dans cette conversation avec cette gamine qui me tape sur le système. Jouer les gentils, les bons samaritains, c'est pas pour moi. Qu'elle reste donc dans sa misère, dans ce petit village à être vue comme une monstruosité bien que non, elle risque de se faire lapidé à cause de ce qu'elle a fait pour tenter de me fuir. Pauvre d'elle. Mais je m'en fiche, elle a fait son choix. Alors que je lui parlais sérieusement, la demoiselle à décidé de faire son petit show pour se venger alors qu'elle assume ce choix maintenant et qu'elle en subisse les conséquences. Je ne lui offrirais plus son échappatoire.

Ou probablement que si.

J'aurais dû partir plus vite, mais je ne m'attendais pas réellement à ce quelle manifeste encore une amas de flamme. Je pensais plutôt qu'elle se contenterait de se final, mais non. Voilà que je me retrouve dans un cercle de feu et je me retourne rapidement, le regard grave. Je ne lui montrerais pas ma panique face à cette situation, détestant réellement ce genre de prison de flamme. Reira avait l'art de me faire la même chose en pleine dispute quand je poussais le bouchon un peu trop loin et là... Cette gamine qui me fait la même. Agaçant. Je serre les dents alors qu'elle prend la parole pour tenter de me faire parler et entendre ma proposition.

Je soupire alors, tentant de rester aussi calme que possible, passant ma main dans mes mèches avant de poser mon regard dans le sien. "Je ne vois pas de quelle proposition tu parles. Le crépitement de tes flammes te fait entendre des voix ? C'est une particularité assez spéciale, il me semble." Est-ce que je me moque d'elle ? Oui, alors que je ne devrais pas. Je risque de sortir d'ici en sentant le cochon grillé si jamais elle s'en prend à mes cheveux... Cheveux que je viens de rapidement nouer en une sorte de chignon grossier pour ne pas risquer de les voir toucher les flammes de la morveuse.

Je ris alors, en entendant ses excuses. "J'ai pas bien compris ce que tu viens de faire là. Tu es entrain de t'excuser alors qu'en même temps, tu cherches à me faire rôtir. C'est une blague j'espère. Parce que si tu crois que je vais dire oui amen à tout ce que tu fais là. Tu te trompes gamine. Je suis peut-être affilié au vent, mais je peux assez facilement te mettre dans la misère. Que dirais-tu de te retrouver face à l'eau hein ? Tu ferais moins la maligne !" Pestais-je alors. Ma carte maîtresse, même si je sais que Seifukusha ne fera aucun mal à une gamine... Sauf si celle-ci vient réellement à me faire du mal non ? En fait, j'en sais rien du tout, avec Sei, c'est une véritable galère...
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Un pervers en chasse [Pv Tsunechika]

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