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Shizen ? What else ? [pv Shizen]


Dim 3 Déc 2017 - 18:30
Mal à l'aise...

Tu étais vraiment contrainte de faire cela ? Depuis ta dernière discussion avec Shuuhei, tu avais pris la résolution d'essayer de t'adapter un peu plus à la société. Bien entendu, tu te traînais toujours tes tares. Tu étais toujours aussi agressive et tu avais toujours une crainte démesurée de la foule. Mais tu te tentais de te retenir, de calmer tes pulsions bestiales le mieux que tu pouvais. Chose que tu n'arrivais pas souvent à faire, mais y avait des progrès à noter. Bref... Cette fois-ci, tu avais prit rendez-vous de manière plus ou moins anonyme avec ce fameux Shizen, qui dirigeait une partie du complexe. Tu avais eu vent que le mur que tu avais fracassé tantôt avait provoqué bien plus de soucis que tu ne l'avais jamais.

Bien, que tu t'en étais royalement foutue jusqu'ici, tu préférais ne pas traîner les mauvaises relations trop longtemps cette fois-ci. Bien entendu il pouvait te maudire, te détester, tout ce qu'il voulait, cela n'allait clairement pas changer ton quotidien. Mais bon, tu devais faire un effort, aussi dur pouvait-il être.

Ainsi, tu avais passé la précédente journée à forger une machine très spéciale. Avec l'aide de quelques autres Metaru qui te devaient beaucoup depuis la dernière attaque, tu avais pu combler tes manques de connaissance technique pour pouvoir présenter ce prototype. Une sorte de compensation que tu cachais encore dans un sac totalement hermétique aux divers regards. Attendant dans la salle d'attente du complexe, finalement une femme vint à ta rencontre pour te dire que tu pouvais entrer dans son bureau.

Tu n'aimais pas ce coté très... blanc du complexe. Tu y avais passé quelques jours là dernière fois où tu avais faillit frôler la mort. Cette même fois où avec Shuuhei, vous aviez décapité votre ancien maître. Rentrant dans son bureau, tu ne pouvais pas t'empêcher d'apercevoir son visage déconfit en te voyant. Ça s'était certain, il ne t'aimait pas.

Enfin, tu espérais qu'avec les informations que tu avais reçu de la part de Sayo sur son addiction particulière, tu puisses rompre cette haine mutuelle. S'il te méprisait, tu le méprisais tout autant. A défaut, toi, tu tentais de te soigner.

- Je suis venue me présenter m'ex... Enfin... Pour le mur, vous voyez.


Ce mot t'arrachait encore la gorge. Impossible de le prononcer sous peine de souffrir énormément. C'était mental, mais tu ne pouvais pas du tout t'excuser. Tenant encore le sac dans les mains, tu le gardais encore précieusement, en fronçant les sourcils. Tu attendais sa réaction. Comme si la suite des choses n'allait se former qu'à partir de sa réaction actuelle. Il pouvait ne pas t'aimer, mais il avait intérêt à se tenir à carreau. Tu tentais de t'améliorer mais cela ne voulait pas dire que tu n'avais plus le sang chaud. S'il allait trop loin, ce n'était pas son mur que tu allais lui briser.

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Dim 3 Déc 2017 - 18:59
Voilà un jour ... assez spécial. Si on pouvait le considérer comme tel. Voilà plusieurs jours que l'incident du complexe scientifique s'était déroulé. D'un simple mur cassé suite à une bagarre plutôt violente interne au clan de forgeron, jusqu'à la fragilisation complète des fondations de ce bâtiment. Fort heureusement, le jour de l'incident, Shizen avait eu la chance d'être aux côtés du jeune Metaru Nué. S'il était simplement venu à la base pour réparer les erreurs d'une autre, la tournure fut très catastrophique. Néanmoins, même avec un événement pareil, il put répondre présent et temporiser du mieux et éviter de lourd dégâts. Depuis qu'une escouade de Metaru s'était occupée de passer derrière le travail de l'adolescent, le bâtiment se portait très bien. Si de nouveaux incidents n'étaient pas apparus, c'est que le travail était bien fait. Surtout avec un métal pareil, impossible d'être confronté de nouveau à un problème aussi majeur. De quoi rassurer l'Aburame, les patients, le personnel, mais surtout le conseil de l'institut qui avait râlé sur lui. En bref, le manipulateur d'insectes était tranquille pour longtemps. Sur ce point-là, il pouvait compter à sa prise de décision très rapide, mais aussi à l'aide extérieure.

Seulement, aujourd'hui, il allait justement être confronté à la base de ce problème : la tristement célèbre Metaru Reiko. Dès qu'il entendait parlait d'elle, c'était par rapport à des actes de violences. De quoi avoir une image négative de cette femme qu'il ne connaissait même pas. C'est dans son bureau - là où tout se passait pour Shizen - qu'il rencontrait la sœur du Raikage. Il fut tout de même assez surpris en voyant le personnage. Une belle femme qui ne collait pas spécialement à cette réputation de briseuses de mâchoires. Qui sait, peut-être que ses idéaux sur elle était totalement faussée. Après-tout, il n'entendait que la mauvaise partie de l'histoire. Jamais l'élément déclencheur. Bien évidemment, c'est tasse à la main, café tout chaud, qu'il accueillait la blonde au sein de sa seconde maison.
Reiko-san, bonjour. Installez-vous, je vous prie. Ce n'est pas pour quelques idées qu'il comptait totalement la mépriser. Non, ce n'était pas du tout son genre. D'autant plus que cette femme était un peu comme lui, même s'il ne le savait pas encore. Quelqu'un qui n'appréciait pas spécialement sympathiser avec la plèbe, mais qui essayait tout de même de le faire, par principe. Des excuses ... ? C'est volontiers que je les accepte, si cela peut vous rassurer ... Dit-il en prenant une gorgée, souriant juste après. Je ne vais pas vous mentir, j'ai eu du mal à accepter cette histoire au début. Surtout avec l'incident qui suivit derrière. Mais je suppose que vous aviez vos raisons, n'est-ce pas ... ? Même si je ne cherche pas spécialement à les connaître. Après-tout, ce sont vos histoires. Bien qu'elle avait cassée ce mur, Shizen reprochait aussi l'Ombre de la Foudre d'avoir combattu dans cet endroit. Vous êtes seulement venu ici pour cette histoire ? J'apprécie le geste. Nous nous ne sommes jamais vus, malgré des liens qui nous relient indirectement. Un café, peut-être ? Quoi de mieux pour en apprendre sur cette femme qu'un café ?

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Dim 3 Déc 2017 - 19:18
Perplexe...

Pour le moment, il avait su agir avec une certaine diplomatie. Bien que tu n'étais pas très réceptive à la diplomatie, tu avais pas encore été agressé en ton fond intérieur. Ainsi, il n'y avait encore aucune raison de montrer les crocs. Tu avais beau tenté de baisser ta garde, d'être plus accessible, on changeait pas les habitudes de toute une vie en quelques jours à peine. Soutenant alors son regard, tu aurais aimé que celui-ci te soit accessible en réalité. Il possédait ce masque étrange, qui n'avait pas de commune mesure identique dans tout ce lopin de terre. Plissant les yeux, tu te demandais bien ce qu'il avait à cacher derrière tout ça... Enfin... Tu le faisais simplement par politesse... Au fond, encore une fois, tu t'en foutais royalement.

- Effectivement, j'ai jugé ... bon de venir ici. Enfin...


Tu arquais un sourcil lorsque celui-ci te proposait un café. Apparemment, son addiction à la caféine ne tenait pas uniquement que de la rumeur. Hochant la tête, tu lui répondais alors avec toute la franchise du monde :

- Pourquoi pas. Si vous en avez du bien serré, sans sucre.


Tu n'aimais pas agir dans la demie-mesure, si tu devais boire du café, tu le faisais alors sans sucre et le plus noir possible. Il n'y avait que comme cela que tu pouvais apprécier la vie, et ce genre de choix se voyait dans chacune des choses de ta vie. Haussant un sourcil, cette proposition te rappela alors le paquet que tu avais en main. Le posant alors sur son bureau, celui-ci était de taille moyenne et cachait en son sain un précieux bijou de technologie. Du pure talent Metaru.

- Tenez, je pense que ça payera les dommages causés au mur.


Au final, tu restais quand même très en recul face à ce genre de personnage. Tu le savais, c'était un docteur, une personne intelligente qui n'allait pas manquer de te le rappeler, indirectement ou pas. Ce genre de personnage avait tendance à entrer dans ta tête avec des simples mots. Et à ça, tu ne pouvais que répondre d'une droite dans la mâchoire. D'une certaine manière, toi aussi tu savais entrer dans la tête des gens.

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Dim 3 Déc 2017 - 19:54
Vous avez jugée, ou votre frère vous l'a demandé ? Celui-ci voulait que les travaux soient financés avec une déduction sur votre salaire ... De quoi créer une petite chamaillerie entre frère et sœur après cette discussion, c'était offert par la maison. Mais comme vous le doutez, je n'ai pas voulu recourir à ce cas extrême. Après-tout, l'erreur est humaine. Bizarrement, il se montrait bien plus sympathique. Un comportement étrange. S'il avait pu discuter avec Hayano à propos de cette Reiko, elle serait bien surprise de le voir agir de la sorte avec la Metaru. Le Jônin était-il intimidé par une présence féminine ? Celui-ci n'avait pas grand succès avec les femmes. En revanche, pas de méprise. En aucun cas il avait des projets à entreprendre avec la sœur de l'Ombre. D'autant plus que jouer le séducteur avec elle risquerait de mettre un certain manipulateur de vapeur en rogne. Si elle acceptait sa proposition, c'est que tout se déroulait bien pour l'instant. En effet, elle aurait pu venir, s'excuser, puis partir comme si de rien n'était. Quoi que, elle n'avait même pas prononcé le mot « excuser ». Bien entendu. Vous allez découvrir de nouvelles saveurs. Clairement, il poussait le jeu un peu trop loin à propos d'un simple café. Bien que pour lui, c'était tout un art. Il n'appréciait que celui qu'il préparait. Ceux qu'il consommait dans d'autres bâtiments ou en restaurant, non merci. Ainsi, il prit une deuxième tasse, en versant le café chaud, qui fut préparé il y a quelques minutes. Bien évidemment, sans sucre comme le souhaitait madame.

Alors qu'il se retournait pour lui servir sa commande, il fut bien surpris de tomber sur ce paquet posé sur son bureau. Dans un premier temps, il posa la tasse en la glissant vers la Metaru. Puis il offrit toute son attention à cette fameuse machine très innovante après avoir ouvert le cadeau. La réalité est qu'il se sentait un peu gêné de recevoir un cadeau. Même si ce n'était que pour s'excuser de ce mur cassé. Seulement, ce n'était pas du tout dans ses habitudes. Il se grattait les cheveux. S'il portait un masque qui cachait son expression, son agissement témoignait clairement de cette gêne.
Et bien ... Merci. Vous n'auriez pas dû. Bien sûr que si. Shizen se voyait d'ores et déjà préparer sa boisson préférée avec cette nouvelle machine. Il prit directement la machine qu'il positionna sur son meuble, derrière sa chaise. Par la suite il reprit place sur son siège, il observait la blonde. Si elle ne croisait pas directement son regard, la situation pouvait se révéler très perturbante. Reiko-san. Pardonnez-moi d'avance si cela peut paraître indiscret ou déplacé ... S'il appréciait réellement le cadeau, il préférait cerner le personnage avant de se pencher dessus. J'ai l'impression que vous vous forcez à faire certaines choses. Comme ce qu'il se passe ici, êtes-vous du genre à éviter les personnes qui vous entourent ? Cette phrase allait-elle condamner sa mâchoire ?

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Dim 3 Déc 2017 - 20:09
Ennuyée...

Tu avais fait énormément d'effort pour arriver jusqu'ici. Mais voilà qu'il n'avait pas daigné les considérer et qu'il te demandait si tu te forçais à faire tout ça. Bien sur que tu t'y forçais ! Ce n'était pas assez clair que ce n'était pas du tout naturel pour toi ? Tu étais hésitante, tes poings étaient crispés, franchement, il lui fallait quoi à ce type pour comprendre que tu n'étais clairement pas dans ton élément. Fronçant les sourcils, tu buvais un coup de son café histoire de te calmer quelques peu. Le défoncer maintenant n'aurait fait que ternir la relation qu'il y avait entre vous deux, aussi absente pouvait-elle être. De plus, il avait déjà accepté la machine, cela aurait été dommage d'avoir bossé autant pour un résultat chaotique...

- En effet.


Simple, court, efficace. Tu n'avais pas besoin de rajouter grand chose... Si ? Fronçant les sourcils davantage, on pouvait clairement voir que tu étais ennuyée dans cette situation. Tu essayais tant bien que mal d'être correcte avec les gens, mais il faisait tout pour que tu les massacres. Cela aurait été quelques mois auparavant, tu lui aurais certainement brisé tout les membres ainsi que sa fierté. Mais bon...

- Disons que la solitude me va mieux que la compagnie.


Pour le moment, tu faisais un sans faute. Bien entendu, il y avait cette agressivité dans ta voix, qui le menaçait clairement. Mais bon... Aujourd'hui, tu n'allais pas utiliser la violence ! Enfin, tu l'espérais.

- Quelques soucis d'ordre relationnel avec... le monde ? Mais j'essaye d'y remédier. C'est... Compliqué.


Il manquait plus qu'il vienne à parler de ton agoraphobie. Tu avais beau t'être plus ou moins rétablit avec ton frère, tu avais toujours cette profonde crainte de la foule. Cette crainte qui au lieu de te faire fuir te forçait à te transformer en une furie sanguinaire, assoiffée de sang et de meurtre. Tu étais acculée lorsque tu étais dans une foule. Tout tes sens étaient en proie à des assauts toujours plus nombreux. Tu perdais littéralement la raison et le bon sens que tu avais su préserver jusqu'ici.

- Enfin. J'imagine que je peux y aller ?


Ce n'était pas comme si tu avais besoin de son autorisation après tout.

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Dim 3 Déc 2017 - 20:45
Shizen avait donc vu juste. De toute manière, ce n'était pas difficile à deviner. Simplement grâce à sa prise de parole, qui était relativement rare. Difficile d'avoir une réelle conversation avec cette personne si elle n'éprouvait pas d’intérêt pour la personne en face. D'un côté, c'est logique. Bien qu'en temps normal, le minimum était fait. Actuellement, c'était plutôt dur de rebondir. Le manipulateur d'insectes devait fouiller encore un peu plus. Tout de même, il venait de toucher un point sensible. Un point qu'il pouvait exploiter pour en apprendre un peu plus sur ce personnage. Notamment la raison d'un tel comportement ? La réputation de son grand-frère lui dérangeait ? Cela pouvait être possible. Il avait tout pour plaire. L’état actuel de son petit-frère ? Là aussi, c'était une possibilité. Bien que l'Aburame ne voulait pas aborder ce sujet, malgré qu'il travaillait corps et âmes pour lui offrir cette nouvelle vie. D'après elle, elle se sentait mieux seul qu'en compagnie. Pourquoi pas.
Ce n'est pas quelque chose que je peux vous reprocher ... Shizen le savait bien, il en était le parfait exemple. Je suis tout comme vous, Reiko-san. J'ai mes raisons qui ont fait que je cherchais à m'isoler de tout ce village. Néanmoins, j'ai ressenti ce changement. Un changement qui naquit d’un manque. Vous pensez réellement que dans un monde pareil, nous pouvons rester seuls ? Prenons l'exemple des missions qui s'effectuent en équipe. Dans ces moments pareils, n'appréciez-vous pas la compagnie de frères d'armes ? D'autant plus qu'elle possédait une très grande famille, si ce n'était pas la plus grande des Nuages.

Le Jônin croisait les bras, le regard toujours plongé dans celui de la Metaru. Lorsqu'elle disait que remédier à ce problème était compliqué, il ne pouvait qu’acquiescer. Lorsque le manipulateur d'insectes sympathisait avec des gens, il regrettait toujours ce qu'il avait laissé à Hi no Kuni. Chercher ce changement s'apparentait à une réelle torture pour lui. Visiblement, parler de ce sujet-là ne lui plaisait pas tant que ça. Pour cause, elle souhaitait partir.
Je ne vous retiendrais pas, Reiko-san. Après-tout, elle était venue de son grès pour présenter des excuses, en plus de lui apporter un cadeau. D'autant plus qu'il n'était pas réellement son supérieur. Ce n'est pas comme s'il allait invoquer son siège au conseil pour l'ordonner de rester le cul cloué à la chaise. Ce n'était pas son genre. Seulement, ce n'est pas en continuant dans la solitude que vous réussirez à résoudre ce problème. Nous ne venons pas du même coin, nous n'avons pas la même histoire, ni le même tempérament. Mais nous avons visiblement le même problème. En parler ne peut pas être si mal pour vous. Vous devez apprendre à vous ouvrir un peu plus. Même si rien ne vous oblige à le faire, évidemment. Question de principe. Si elle décidait de partir, il espérait qu'elle s'ouvre à ses proches, comme son grand-frère. Cela lui ferait un bien fou.

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Dim 3 Déc 2017 - 21:05
Intriguée...

Au final, tu aurais pu partir. Mais son discours te laissait perplexe. Tu étais mitigée entre la volonté de lui briser le dos et celle de l'écouter. Au fond, il n'était peut être pas un ennemi. C'était encore très difficile à dire pour toi, mais il pouvait t'aider dans tes problèmes de sociabilité. Enfin... Ses mots restaient comme d'une niaiserie que tu n'avais jamais pu entendre jusqu'ici. Etre solitaire pouvait tout aussi bien te porter préjudice que t'être bénéfique. Combien de fois on avait reporté des cas de trahisons en tout genre. Si tu étais seule, personne ne pouvait te trahir, c'était un fait indéniable que lui même ne pouvait pas réfuter.

- Etre seule n'a pas que des désavantages. Je n'ai pas à me coltiner l'incompétence des autres... Il n'y a rien de mieux que les choses faites par soi-même...


En vrai tout ces gens te faisaient chier. Bien que tu tentais de t'ouvrir et d'être moins brutale avec eux, tu restais toujours sur ce constat à la fois amère et épicé. Chacun voulait t'imposer sa vision des choses. Et tu détestais qu'on t'impose des chaines quand tu avais la force de toutes les briser en mille morceaux. C'était aussi une des raisons pour laquelle tu t’entraînais sans cesse, encore et encore. Toujours plus afin de te renforcer face à toutes les menaces possible. Car le monde était une menace à tes yeux, et celui-ci était infini par son nombre.

- Le monde que je connaissais m'a abandonné une fois. Je refuse que cela se reproduise et je ferais payer cher tout ceux qui tentent de s'approcher trop de moi.


Au final, même si tu avais décidé d'enterrer la hache de guerre après ta dernière rencontre avec Shuuhei. Tu restais foncièrement Reiko. Et a moins d'une intervention extérieur, tu ne pouvais pas te changer seule malgré tout les efforts que tu faisais. C'était comme tenter de marcher en reculons. Ce n'était pas naturel ni aisé.

- S'ouvrir aux autres, c'est ouvrir des faiblesses exploitable.


C'était ainsi que tu pensais. Ni plus, ni moins.

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Dim 3 Déc 2017 - 21:50
Reiko avait donc décidée de rester. Voilà une bonne nouvelle. Shizen aurait été déçu de voir une telle personne partir aussi rapidement. Lorsqu'il discutait avec la blonde, il avait l'étrange d'impression de parler à lui-même. Certes, le tempérament était différent, mais les réponses qu'elle donnait auraient pu être les siennes il y a de ça quelques mois. Clairement, lui aussi considérait qu'il n'y avait pas meilleur ami que soi-même. Mais en cherchant à s'ouvrir et constatant les changements, ses idéaux furent très vite différents. Aujourd'hui, il pouvait compter sur un département entier pour l'aider dans ses recherches. Des recherches qui œuvraient dans le bien du village : le principal objectif du Jônin. Cette section scientifique lui permettait aussi d'en apprendre un peu plus sur le monde, sur la vision de ses compères, partager des discussions très intéressantes. Finalement, son avis disait que la solitude était bien pire que l'ouverture. Néanmoins et par respect, il ne pouvait pas imposer cette idée à la sœur de l'Ombre. De toute manière, ce n'est pas ce qu'il cherchait en discutant avec elle. Mais plutôt l'aider à surmonter cette épreuve. Car si cette solitude avait des conséquences néfastes sur lui, cela devrait être probablement son cas aussi.
Je comprends votre point de vue. Nous ne pouvons compter que sur nous-mêmes. Seulement, nous ne sommes pas dans la possibilité de tout faire. C'est là que les liens solides que nous créons avec nos semblables interviennent. Il ne fallait pas voir de l'opportunisme dans cette phrase.

Elle semblait énormément agir sur la défensive, avec un degré de violence comme il le fallait.
Ce monde nous a tous pris quelque chose. Qu'est-ce que ce monde vous a pris, Reiko-san ? Ce monde m'a pris mon enfance. Ce monde m'a pris ma famille. Ce monde m'a pris mon seul ami. Ce monde m'a pris mon pays. Mais je suis toujours là. Tout comme vous l'êtes. Si ce monde vous abandonne, continuez de vous y accrocher. Allez plus loin. Faites de ce monde le vôtre. Comme pouvait essayer de le faire le Shoshikidan en attaquant les grandes nations pour chercher un équilibre. Ce sont justement ceux qui s'approcheront de vous qui vous aideront à bâtir un monde meilleur. Certes, pas tous. Mais c'est à vous de vous entourer des personnes qui vous suivront dans le meilleur, comme dans le pire. Si la précédente vie de Shizen fut difficile, il ne fit que déverser sa haine dessus en cherchant un meilleur avenir. C'est pourquoi il avait pris la décision de rejoindre Kumo. Vous dites mettre en avant vos faiblesses en vous ouvrant. C'est à vous de choisir les bonnes personnes auxquelles s'ouvrir. Je ne suis sûrement pas celle-ci. Après-tout, nous ne connaissons pas réellement, mais j'ai visiblement provoqué de l’intérêt chez vous. Il prit une gorgée après avoir enchaîné ce discours. Mine de rien, il s'était ouvert à cette femme. Vous êtes jeune. Vous avez de belles années devant vous, alors vivez avec le sourire aux lèvres. Allez de l'avant, trouvez-vous un amour. Même si mes responsabilités ne le montrent pas, je suis bien placé pour comprendre à quel point la solitude nous noie dans de profonds regrets. Vivre sa vie. Tout simplement.


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Dim 3 Déc 2017 - 22:20
Tss...

Tu l'écoutais, mais encore une fois, tu te retrouvais face au même discours que tout ce précédemment t'avait sorti. L'unique différence ici, c'était qu'il semblait être sincère lorsqu'il parlait avoir traversé la même phase que toi. La plupart des gens qui essayaient de te faire la morale n'avaient jamais connu la solitude. Ils n'avaient jamais connu une haine tellement sidérale que celle-ci venait à être l'unique carburant de ta vie. L'oreille attentive, tu ne t'étais pas encore braquée suffisamment pour te fermer à ses mots. Comme tu t'en doutais, il essayait de rentrer dans ta tête et tu n'aimais pas spécialement ça.

- Comme vous le dites. Ils m'ont tout pris. Mais, personne ne me prendra ma liberté de penser. Il y a aucune mal à être la personne que je suis. J'ai avancé uniquement par ma colère. Je rivalise aujourd'hui avec mon frère uniquement grâce à ma haine.


Au final, même si tu avais su te détendre avec Shuuhei. Lorsqu'on venait gratter ta mentalité principale, il était encore très dur pour toi de véritablement changer. Tu étais restée la même au fond, et la graine d'un frère retrouvé n'avait pas encore suffisamment germer pour s'enraciner dans ton esprit.

- Si le monde ne daignait pas me provoquer ou me faire la morale. Il s'en tirerait certainement sans aucune blessure. Mais les gens pensent toujours savoir mieux que moi ce qui est bon pour moi ! Ils n'ont rien connu de ce que j'ai connu... Hormis vous peut-être.


Cela dit, il pouvait très bien te raconter des sornettes. Tu le savais, pour pénétrer dans la tête de quelqu'un, autre qu'avec les poings, le mieux était encore de lui dire ce qu'il avait envie d'entendre. Au final tu réussissais quand même à converser de tes positions avec lui. Même si tu haussais le ton et tu montrais réellement ton agressivité. Ce genre de discussion constructive, cela t'avait prit une quinzaine d'année avant de pouvoir la formuler avec Shuuhei. Et la raison pour laquelle tu n'avais pas encore encastrer ce type en costard dans son précieux mur, c'était certainement car tu avais eu cette discussion avec ton frère.

- On m'a jamais apprit à cohabiter avec les autres. Je ne sais qu'être ce que je suis actuellement. Même en faisant des efforts monstrueux, je ne pourrais pas changer. Et la solitude et la colère sont deux choses qui font partie intégrante de moi. Je ne peux pas faire l'impossible. Même si j'essaye !

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Dim 3 Déc 2017 - 23:06
Veuillez m'excuser si vous avez le sentiment que j'essaye de vous imposer quoi que ce soit. J'ai tendance à me perdre en parlant de ce sujet fâcheux. Même si parler avec Reiko lui fit un énorme bien, il savait pertinemment qu'il pouvait vite aller loin. Des excuses furent donc nécessaire, par principe. Si la discussion lui plaisait, il ne voulait pas spécialement qu'elle quitte son bureau avec une mauvaise image. En abordant des thèmes pareils, en cherchant à creuser un peu plus sur la personne qui lui faisait face, il pouvait s'illustrer comme un manipulateur ou quelque chose d'autre. Ce n'était clairement pas sa nature et il s'en voudrait de dégager une image pareille de lui. De toute manière, s'il s'y prenait mal, il ne pouvait pas réellement s'en vouloir. Ce n'était pas son rôle de jouer le psychologue au complexe scientifique. Non, il agissait simplement comme un camarade qui comprenait un problème et qui cherchait à aider. Simplement ça. Même si elle était la sœur de l'Ombre ou du pauvre garçon retenu dans les locaux de l'institut, il se sentait obligé d'agir. Aujourd'hui, c'était elle. Demain, ce serait une autre personne. Celui qui essayera de vous la prendre se fera sans doute casser la mâchoire. Dit-il en souriant. Vous avez fait de cette haine une force. Je comprends. Mais êtes-vous capable de la canaliser, Reiko-san ? N'avez-vous pas peur d'être aveuglée par celle-ci et commettre quelque chose que vous n'auriez jamais voulu faire ? Une manière de voir si cette femme pouvait avoir des regrets.

Le manipulateur d'insectes prit une dernière gorgée, signant la fin de son précieux café. Comme d'habitude, cette boisson était toujours plaisante au court d'une discussion aussi animée. Néanmoins, il apprit que le comportement de la blonde n'était pas un hasard. Si elle pouvait réagir très violemment, elle ne le faisait jamais gratuitement. Comme quoi, à propos de certaines histoires la concernant, il n'entendait qu'une partie de l'histoire. Face à une situation quelconque, tout le monde réagissait différemment. Certain par l’ignorance, l'insolence, la colère : tout ce qui forgeait la personnalité d'une personne. Dès lors, pouvait-il réellement reprocher quoi que ce soit à la blonde ? Non.
Nos cas sont similaires. Mais nous n'avons pas connu exactement les mêmes choses. Tout comme nous n'avons pas réagi de la même manière. C'est ce qui forge notre personne, au final. C'est ce qui fait que nous sommes appréciés par certains, ou pas. Si son excès de colère pouvait en mettre plus d'un furieux, il restait tout de même justifié. Je suis comme vous, Reiko-san. Je ne pourrais pas changer. Là où vous vous retrouvez dans la colère, je me retrouve dans le travail. Deux réactions totalement différentes. Au final, personne ne vous demande de changer. J'irais même dire que personne n'a le droit de vous demander cette chose. Mais parler de ses problèmes de temps en temps fait toujours du bien. Ce n'est pas ça qui fera de vous une personne différente. Notre conversation, qui je suis sûr doit vous paraître improbable ... En effet, elle ne pouvait pas se douter d'une tournure pareille en venant ici ... ne fera rien changer chez vous. Vous saurez seulement si parler à des personnes comme vous permets de vous sentir un peu mieux. Un peu moins seul. Le Jônin retirait ce masque qu'il portait à longueur de journée. Rares étaient ceux qui l'avaient vu sans. Mais Reiko pouvait voir un homme qui derrière les apparences, était fatigué, tiraillé par la souffrance et la solitude. Quand vous vous en irez, Reiko-san. Qu'est-ce que vous retiendrez ? Avait-il été un minimum utile pour elle ?

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Lun 4 Déc 2017 - 11:42
Dubitative...

Tu l'écoutais. Il semblait être capable de véritablement te comprendre et au final, ne faisait que te proposer d'éventuelles solutions sans te les imposer. Bien entendu, c'était très dur pour toi d'envisager les adopter. Même si ce n'était qu'imaginaire, cela dépensait ton entendement pour le moment. Hormis ton frère et des personnes comme Hisao ou Sayo, tu n'avais aucune relation viable et acceptable pour le moment. Et encore, même celles cités se retrouvaient être en demie-teinte.

Penchant ton regard vers le visage de l'homme qui te faisait face, il semblait avoir la volonté de se dévoiler à toi. Étonnant, tu ne lui avais pas spécialement demandé, il l'avait fait entièrement de son plein grès. Sur son visage, tu pouvais voir des marques de fatigue, d'un tourment passé. Plissant des yeux, il ne faisait aucun doute que ce type portait son masque afin d'éviter d'avoir à ce montrer de la sorte. D'avoir à montrer toutes ses faiblesses...

Te levant alors de ta chaise, tu t’apprêtais à partir. Il t'avait donné des pistes de réflexion, mais tu ne savais pas réellement si tu pouvais les adopter avec de la simple volonté. Cet entretien semblait vouloir se conclure sur une unique question qu'il t'avait posé. Prenant un certains temps avant de lui donner ta réponse, tu prenais évidemment les mots que tu allais sortir au sérieux.

- Je retiendrais simplement qu'il n'y a aucun de mal à être ce que je suis... Vous êtes bien le premier à me le dire depuis des années.


Tout le monde avait tenté de te changer. De t'améliorer selon leur image qu'il se faisait des conventions sociales. Bien que tu ne connaissais pas ce médecin qui avait toute les raisons de t'en vouloir, il avait su accepter ce que tu étais. Il le disait lui même, il ne t'imposait rien, il ne faisait que te donner des pistes de réflexion si tu en avais le besoin. Au fond, tu avais cette drôle d'impression de ne pas avoir besoin de justifier ton comportement avec lui.

Tu ne le disais pas, tu ne le montrais même pas. Ton visage était toujours aussi sérieux, ta voix toujours aussi brutale. Néanmoins, cela te faisait bien d'entendre ça de la part de quelqu'un... Shuuhei commençait à peine à véritablement t'accepter. Et c'était grâce à cette acceptation que tu avais gagné une certaine volonté de véritablement t'améliorer.

- Je vous remercie.


C'était la deuxième personne que tu remerciais depuis des années. Décidément.

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Lun 4 Déc 2017 - 14:55
Shizen avait réussi à capter l'attention de Reiko. Du moins, lui faire comprendre ce qu'il souhaitait lui transmettre, en restant très clair sur sa position. Une simple perche qu'il lui tendait. Si cette discussion lui avait permis quoi que ce soit de positif, l'Aburame serait très satisfait de l'apprendre. Tout comme il serait très content de l'accueillir une nouvelle fois, qu'importe le contexte. Dans un cadre officiel avec la police ou pour partager de nouvelles discussions comme celle-ci. Le manipulateur d'insectes restait très accessible, comme à son habitude. S'il pouvait revoir une personne pareille, il ne refuserait jamais la visite. Même si elle ne le savait probablement pas, elle avait autant servi que lui sur cette notion d'ouverture. En effet, tout comme elle, ce fut à l'Ombre de la Foudre que le Jônin s'ouvrit un minimum. Mais aujourd'hui, tout était différent. Il y avait clairement un monde entre les deux rencontres. Celle-ci était beaucoup plus intense. Elle traitait réellement de la souffrance dans sa globalité, mais surtout la place que les deux protagonistes pouvaient avoir dans la société. Pourtant, ces deux-là avaient tout pour être aux anges. Des responsabilités très honorables, une reconnaissance au sein de ce grand village. Comme quoi, ceux qui se trouvaient en haut de l'échelle ne vivaient pas toujours la belle vie. Certainement les expériences du passé ont fait ce que sont devenues les personnalités emblématiques de ce village. Par exemple général Kizuato Daisuke, orphelin, esclave, bandit pour se retrouver au conseil du village. Au final, ce n'était que des épreuves de la vie. Encore fallait-il réussir à les surmonter.

Cette courte rencontre touchait visiblement à sa fin. Et Reiko semblait en sortir avec une bonne note. Quoi de mieux pour l'Aburame ? Une mission réussie, en quelque sorte. Tout comme elle, il se redressa pour l'accompagner jusqu'à la porte. Il ne pouvait qu'être touché en apprenant qu'il était le premier à lui avoir parlé de la sorte. Un personnage difficile à cerner, parfois agressif, mais qui semblait avoir un bon fond. Un cœur protégé par une grande carapace.
Ce fut un plaisir Reiko-san. Vous serez toujours la bienvenue ici. Un regard des plus sincère accompagnait cette parole. Si elle pouvait se sentir mieux en lui parlant, c'est bras ouvert qui lui laissera expliquer ses problèmes. Une fois partie, le directeur de l'institut se dirigea vers cette fameuse machine de café. Il serait temps de l'essayer ...


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Lun 4 Déc 2017 - 17:33
Mitigée...

Franchement, tu avais beau dire que tu avais retenu certains trucs, tu restais encore vachement dubitative sur ce qui venait de passer. A la base, tu étais venue pour tenter de calmer les tensions apparentes qu'il pouvait y avoir entre lui et toi. Tu avais eu des retours, évidemment que la destruction d'un des murs du bâtiment ne n'était pas passée inaperçue. Néanmoins, les murs n'étaient pas non plus de si bonne qualité pour ta défense...

Enfin bref... Tu soupirais tandis que tu sortais de son bureau, dépossédée de ta cafetière. Tu ne savais pas vraiment s'il allait en user, au pire, tu t'en foutais. Il faisait ce qu'il voulait. Tu avais fait le premier pas vers lui pour tenter une sorte d'apaisement. S'il n'avait pas assez de recul pour ne plus t'en vouloir, tu n'allais certainement pas faire davantage d'effort ! Encore une fois, tu soupirais...

Arpentant les couloirs jusqu'à la sortie, tu pouvais voir le mépris de certaines personnes à ton égard. Tu n'étais pas une inconnue au sein de ce lopin de terre, tout le monde plus ou moins avait son image néfaste de toi. Franchement, qu'il aille se faire voir, tu allais faire des efforts pour améliorer ça mais tu ne pouvais pas changer les cons.

La suite de ta journée était évidente, tu avais besoin de te défouler, de t'entrainer pour laisser expulser toute la haine que tu avais pu emmagasiné. C'était aussi une sorte de moyen pour toi de décompresser autre que sur des gens. Franchement, agir dans la retenue n'était pas aisée, et malgré les conseils du ce docteur, tu restais encore bien incapable de t'ouvrir aux gens. Le fait était que tu avais besoin d'aide extérieur pour vraiment t'ouvrir. Seule, tu ne pouvais pas te sortir de ton quotidien de solitude.

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