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El famoso quiproquo del kumo [FT. SHUKIKI]


Lun 4 Déc 2017 - 14:37
Une journée qui semblait être radieuse.

Enfin, de ce qu'il se tramait aujourd'hui tout se passait bien. J'étais encore sur mon fameux toit à regarder le ciel posté à cet endroit, ma jambe droite croisé contre celle de gauche, mon genou légèrement replié contre lui-même. Si il-y aurait une évaluation pour être le plus gros branleur de tout les temps je serais sans aucun doute le premier et de très loin. Ma veste qui était en boule me servait d'oreiller, roulée en boule juste en dessous de ma nuque. J'étais ici depuis quelques heures déjà. Franchement, c'était le pied. Lézarder sous le soleil en ne faisant rien de ses journées, une petite gourde d'eau accroché à ma ceinture quand l'envie d'en boire me venait puis un petit ouvrage à lire quand je m'ennuyais. L'ennui c'est paradoxal. Moi ça faisait longtemps que j'avais franchi le cap de ne plus m'ennuyer même si je ne faisais rien. Ouais, ça peut paraître étrange vous allez m'dire. J'trouve pas forcément. La prospérité et le calme de ce village me faisait rudement du bien. Vous imaginez une seule seconde le grand Reiji dans un autre village, encore pire, naître à proximité de Kiri et de vivre là-bas. Non merci. Trop humide, les gens font toujours la gueule, tellement de clichés qui m'passaient par la tête que j'en devenais presque souriant. Ouais presque. Un fin sourire se dessinait sur mon visage, après tout je ne connaissais pas Kiri. Qui suis-je pour penser ça d'eux ? Un kumojin ? Sûrement.

L'air se rafraîchissait. C'était le temps de décamper d'ici. Je me relevais donc sans trop de soucis. Mis à part la douleur dans mes articulations dû au fait que je ne bougeais peu, tout allait bien. Enfin c'est ce que je pensais. Je choppais ma veste en l'enfilant par la suite sur mon dos, gardant les manches de cette dernière inoccupées. Mes deux mains allaient instinctivement se glisser dans mes deux poches respectives. Je descendais du toit d'un bond, n'empruntant pas les escaliers, la flemme avait l'ascendant sur moi encore une fois. J'entama donc une marche d'une allure régulière et plutôt lente. Sur mon chemin, j'observais les faits et gestes de chacune personnes que je croisais. Manque de pot, je croisais les pires idiots du village qui faisaient encore les zouaves en bousculant des plus petits qu'eux. Je roulais du regard en passant mon chemin. Je voulais à tout prix les éviter mais comme le karma était contre moi aujourd'hui ça ne sera pas le cas. Un petit me percuta sur le côté, comme premier réflexe je le pris contre moi et regardais silencieux si-il allait bien. Quelques égratignures à noter, des contusions et des multiples bleus et peu partout répartis sur son corps. Je grinçais des dents et mettait l'enfant derrière moi d'un geste de la main. Il comprit tout de suite qu'il ne fallait pas rester là et commença à courir. Les autres gamins me regardaient aussitôt et prirent eux aussi la fuite avec la pseudo diversion que je leur avais offerte.

- « J'y crois pas... T'as laissé filer ces voleurs, tu te rends compte de ce que t'as fais enfoiré ?! » Cria le premier d'une voix plutôt rauque.
- « Encerclez-le ! » Reprenait le second en me pointant du doigt.
- « Tu saisis à quel point tu t'es mis dans de beaux draps mon chou ? »

Je regardais un à un ces pseudos personnages qui commençaient à former un rond tout autour de ma propre personne. J'haussais les sourcils en me tenant tout aussi droit que possible, impassible était ma réaction face à ce qu'ils s’apprêtaient à faire. Ils semblaient vraiment très énervés. En rogne même me disais-je. Je secouais négativement de la tête en regardant l'un d'entre eux, celui qui semblait être le leader de tout ce merdier. Droit dans les yeux, mes pupilles grisâtres s'incrustaient au cœur-même des siennes pour scruter son ressenti. Je m'amusais à l'analyser avant de dire quelque chose. Plus je l'observais, plus je commençais à ressentir un profond amusement, un amusement de le voir agacé que je ne puisse rien dire ou rien faire. Je fis un léger signe de la tête qui lui était adressé. Sa réaction était prévisible, l'énervement et la certaine colère qu'il ressentait me procurait encore plus de plaisir. Je relâchais une nouvelle fois un soupir tandis qu'un large sourire, s'ancrait sur mes lèvres, un rictus des plus malsains s'installait petit à petit.

- « Qu'est-ce que vous attendez vous tous à me regarder de la sorte ? Vous ne deviez pas me tabasser il me semble non ? » Dis-je d'un calme déstabilisant. Je repris aussitôt en faisant sortir ma main droite hors de ma poche, ouvrant une de mes sacoches accrochées à ma ceinture.
- « Je n'ai pas votre temps. »

Aussitôt disais-je la fin de phrase qu'une infime quantité de limaille m'entourait pour former une sorte de coquille très fine. Englobé à l'intérieur, j'avançais donc sans aucune crainte en fermant les yeux, désormais je ne faisais qu'écouter ce qu'il pouvait m'entourer. Je manipulais le satetsu à l'aide d’innombrables influx de chakra déversé dans cette matière. C'est ainsi que je pouvais modeler cette dernière comme je le voulais, la seule bride qui m'était imposé semblerait être mon imagination. C'est sûrement ça le soucis, je n'avais aucune imagination. M'enfin. Enfin concentré, je stoppais ma marche en rouvrant les yeux, j'entendais des projectiles se lancer à plusieurs reprises contre ma carapace faite entièrement de limaille de fer. Des kunaïs, des shurikens et tout ça par dizaine, vingtaines. Ces derniers tombèrent par terre. C'était un échec.

- « Bordel... ça craint son truc... »
- « Sale monstre... Qu'est-ce que c'est que ça ?! »

Dans un élan de désespoir, l'un d'entre eux se jeta sur moi, pensait-il briser ma coque avant que je l'aperçois ? Quel demeuré. Je suis sûrement assez faible comme ninja mais jamais je ne me laisserais faire par des abrutis dans leur genre. J'exprimais un mécontentement mêlé d'une certaine colère qui me poussait à leur faire du mal. La limaille de fer se déplaça rapidement pour laisser passer son bras avec lequel il voulait me frapper au travers de ma coque protectrice. En un rien de temps, cette dernière se reforma pour coincer l'avant de son bras à l'intérieur. Il ne me fallut que trois petites secondes pour exercer une pression abominable sur son pauvre coude. Résultat, un bras déboîté, la limaille disparut et rentra tout aussi rapidement qu'elle n'apparut dans ma sacoche en laissant le jeune garçon tomber à mes pieds, se tortillant de douleur. J'haussais des épaules et continua mon chemin, ses compagnons reculèrent en affichant des mines effrayées par ce que je venais de faire. J'agitais ma main pour les saluer, ne prenant pas la peine de les regarder.

- « La prochaine fois, réfléchissez à deux reprises avant de faire ce que vous faîtes. » Lâchais-je en continuant ma route, l'air de rien.
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Lun 4 Déc 2017 - 18:28

Shukiki était tranquillement en train de déguster une pomme, assis sur un muret, pendant qu’une bande de gamins se disputait non loin. Au sujet d’un quelconque fruit dérobé, ou autre sujet de peu d’importance pour le jeune homme. Il avait encore trouvé un moyen de tirer au flanc et de se débarrasser de la mission du jour sans trop de soucis. Une vieille qui avait perdu son chat. Ainsi pensait-elle l’avoir récupéré … pour le moment. Enfin bref : des tracas quotidiens. Il essuya un morceau tombé sur son habituelle tenue noire. Rah. Le problème des fruits juteux, ça coulait partout. Quelle idée avait-il eu de piquer ça, aussi ? Il préférait de loin les plats préparés, où il n’avait qu’à réchauffer le tout. Enfin … s’il bossait un peu plus, il aurait été un peu moins compliqué de se nourrir tous les jours. Les travers de la vie adulte : soit on bossait, soit un avait faim. Il bénissait ce temps où il n’avait qu’à se poser sur un banc et attendre. À ceci près que le soir, après ses classes, il était toujours orphelin. Et sans le sou. Enfin bref, il n’y avait aucune raison d’être nostalgique.

Piquer ce dont il avait besoin était devenu une seconde nature depuis longtemps, et il n’y voyait aucun problème. S’il avait plus envie de quelque chose que son propriétaire, c’était logique, non ? Shukiki soupira donc en entendant les gamins gueuler de plus belle. Ils étaient partis dans un sens, puis revenaient dans l’autre. Avaient-ils compris que c’était lui qui avait piqué la pomme, et qui avait généré tous ces problèmes ? Par pur instinct de lâcheté, il cacha sa pomme et se prépara au pire … mais les enfants ne firent que passer. Soulagé, il croqua de nouveau dans le fruit. Des éclats de voix retentirent de l’autre côté de la place, dans une des rues annexes d’où les gamins avaient surgi. Shukiki haussa un sourcil. Et si … les gamins avaient fui ? Et … s’ils avaient eu peur de quelque chose ? Son sens inné du danger le poussa alors à se lever et à se diriger dans la direction opposée.

Un cri de douleur retentit.

« Merde … » grommela le jeune homme, pressant le pas.

Un kunai perça alors les airs, se fichant dans la pomme que tenait le shinobi. Ce dernier se retourna, apercevant un étrange spécimen qui s’avançait à présent dans la place, entouré des mêmes types qui harcelaient la bande de gamins plus tôt. Shukiki observa le kunai fixé dans sa pomme, à croire que les agresseurs n’en avaient pas fini avec leur victime. Il croisa le regard d’un des gars, puis celui du spécimen. Puis celui du gars à nouveau. Ce dernier hésita un instant entre le spécimen et Shukiki, puis finit par montrer le shinobi en noir du doigt.

« Mais … mais c’est lui ! » hurla-t-il, désignant Shukiki.

« Merde … bis. »

« C’est lui, je le reconnais … c’est le mioche qui a piqué les pommes ! » poursuivit-il, tout en maintenant une arme pointée vers le spécimen.

« Ah, oui … J’avais oublié … » murmura Shukiki, se rappelant soudain qu’il maintenait le flux de chakra depuis plusieurs minutes.

Il exécuta un signe et sa cible sembla tout à coup perdue, comme si elle découvrait un grand type en noir, en lieu et place du gamin qui lui avait subtilisé quelques pommes dans sa cargaison. Il comptait tellement sur les diversions causées par ses jutsu qu’il oubliait souvent d’y mettre un terme de manière volontaire … et cela se retournait une fois de plus contre lui. Mais à présent, une partie du groupe semblait perdue, ne comprenant pas vraiment ce qu’il se passait. Mais une chose fut certaine dans leur petit cerveau de brute : le spécimen et Shukiki devinrent complices, et ce dans le seul but de leur nuire.

« Il nous a enchanté, il est avec le monstre ! »

« Non, c’était juste un petit genjutsu de rien du tout … et puis vous devriez savoir ce qu’est un genjutsu, non ? »

« Il nous a attaqué avec du genjutsuuuuu ! »

« Bordel qu’ils sont cons … »

« Tuez les ! »


Mais … mais ! Que d’échelle dans la violence. Shukiki fit signe au spécimen de s’enfuir, pendant qu’il se préparait à lancer sa technique de diversion ultime. Il n'avait, évidemment, pas vu les types se faire mettre une déculotté par son "coéquipier" de monstre, mais la peur avait certainement dû court-circuiter quelques connexions neuronales ...

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Mar 5 Déc 2017 - 14:46
Après avoir corriger ces trois loubards je commença donc à continuer mon chemin en ne me souciant pas du bruit atroce qu'avais-je fait. Oui, le zouave criait comme un attardé en se tenant le coude, complètement hs, l'os se baladait librement dès à présent. Étais-je satisfait de tout ça ? Je ne peux pas dire le contraire mais ça m'avait fait grandement du bien. Pouvoir extérioriser toute la haine que j'accumule depuis de nombreuses années sur des sales types, un pur bonheur. Que dis-je une grâce, une explosion de jouissance fleurissait à l'intérieur même de ton âme. Les poils de mes bras se hérissaient quand je ressentis ce que ça pouvait me faire, l’adrénaline n'était toujours pas retomber, mon souffle à moitié coupé, mon cœur battait un peu plus vite à chaque fois, le visage d'un homme malicieux et perfide s'installa sur le mien en l'espace de quelques secondes. Faire du mal à autrui y'a rien de mieux.

Bien ancré dans ma bulle, je n'écoutais plus personne, plus aucun bruits. J'étais entrain de plonger dans une concentration extrême. Plus rien ne pouvait me perturber. Les bruits des gens qui s'affolaient derrière toi, l'agitation de la foule qui essayaient d'appeler la police, demandant d'arrêter ce jeune homme... Attend wait. Qui donc ? Moi ? Qu'avais-je fais ? J'ai juste distribué une grande fessée à ce garnement comme il le méritait. En quoi l'acte que j'avais fais était punissable. Certes, déboîter le coude d'un inconnu n'est pas quelque chose de très bien vu. Mais il emmerdait un plus petit que soit. Pour moi, la justice n'est en rien gouvernable par "des personnes bien". En aucun cas elle doit s'appliquer par les plus puissants de ce village. Plus je réfléchissais à ça et plus l'agitation devenait bruyante derrière moi. Je sortais de ma bulle. Pivotant mon regard à 90°, j’apercevais quelqu'un qui essayait de fuir à d'autres. Un jeune homme. Un autre abrutis qui avait des conneries ? Il semblerait que non. De ce que j'avais compris c'est que le groupe à qui j'avais foutu une raclée en avait après lui. J'entendais quelque chose qui me fit étirer longuement les lèvres dans un sourire narquois.

« Tuez les ! »

J'espère qu'ils ne sont pas sérieux. Quoique. Qu'ils se ramènent tous. Je vais m'amuser encore un peu avant que la police ne vienne calmer le jeu. J'exerçais une petite pression sur quelques unes de mes phalanges en les faisant craquer à l'aide d'autres de mes doigts. Je plantais mon regard dans celui de mon "complice" qui était à ma droite, me retournant entièrement face à nos prochains adversaires, mon sourire avait disparu dans son entièreté.

« Ravi de faire ta connaissance. Recule-toi, ça va pas être très joli. »

A peine mes mots prononcés, un immense nuage noir flottait tout autour de moi, c'était de la limaille de fer. Ce qui était sûr ce que ça sentait très mauvais pour eux. En un mouvement horizontal de poignet que je balançais vers la droite, l'afflux de fer se mouvait fluidement vers ces derniers en ondulant comme un nuage palpable. Ouais, fin si on essaye de le toucher on peut risquer de se faire trancher à tout moment. Je croisais mon index et mon majeur, remarquant aussi que la masse en faisait de même, s'éparpillait en plusieurs fragments distincts, ressemblant à de fines aiguilles très pointues qui lévitaient dangereusement autour d'eux. En une fraction de seconde, ayant fermé le poing subitement, toutes les épines aussi mortelles soient-elles se plantaient stratégiquement pour qu'elles restreignent tout leurs piètres mouvements, c'est à dire plis de vêtements ou bien même en se plantant devant et derrière eux, forçant à être tous piégés et amoindrir leurs chances de pouvoir se déplacer. Ma limaille finement utilisée, plantée un peu partout dans le sol, causant d’innombrables fracas, j'haussais un peu le ton en les observant un à un, prenant un air calme et sérieux.

« Bon bon bon.... Y'a-t'il quelqu'un qui veut du mal à ce jeune homme ici présent ? » Dis-je d'une lenteur presque effrayante, accentuant mes syllabes, d'un signe de la tête je désignais ce dernier.
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Ven 8 Déc 2017 - 7:05
Bon sang de … Aïe … les pauvres gusses. Ah ah. C’était quand même marrant d’être dans l’équipe dans face. Et, surtout, de ne pas en faire une pour arranger la situation. Les forces de l’ordre n’allait certainement pas tarder à se rameuter pour calmer les esprits qui s’échauffaient, mais Shukiki appréciait le fait de voir ces gars se faire rabaisser. C’était donc ça, le pouvoir. Enfin, il préférait quand même le sien. Le sang, ça tâchait drôlement. Il préférait tordre les esprits, et les plier à son envie … ah, les rêves de grandeur … Mais il fallait dire que le nouvel arrivant faisait drôlement bien son travail. Connaître un type aussi puissant, ça valait le coup ! Fallait multiplier les relations pour s’en sortir dans la vie. Et s’il bossait bien, Shukiki n’aurait qu’à compter sur ses amis. Ainsi parviendrait-il au sommet, à coup de mensonges et menus larcins … Et ce, même s’il n’était pas né dans la bonne famille. Enfin, il n’était né dans une aucune famille, mais ça revenait au même. Bref.

Un long silence s’étira après sa déclaration. Ponctué de petits gémissements de souffrance. Shukiki se découvrit un penchant sadique, aimant cette sensation de pouvoir qui se dégageait de la scène. Il réalisa alors qu’il ne ferait probablement jamais un bon leader. Mais bon, c’était surtout ce qui découlait du pouvoir qui l’intéressait. Il termina sa pomme. Jeta le trognon par-dessus son épaule.

« Ouais, y’a quelqu’un qui a encore quelque chose à redire ? »
reprit-il, s’avançant aux côtés de son nouvel ami, roulant des mécaniques qu'il n'avait pas.

Les hommes, immobilisés, se gardèrent bien de répliquer. Certains firent non de la tête, d’autres se contentèrent de les fusiller du regard. L’expérience de mort imminente avait dû surffire à les refroidir. Shukiki leur adressa un sourire étincelant, sachant qu’il serait, lui, bien incapable de leur faire peur de cette manière. Il avait tout une gamme de sales tours dans son sac, mais il préférait les garder bien au chaud, pour ne pas trop attirer l’attention … et encore, rien du calibre de cette limaille.

« T’es impressionnant, gars. Me semble pas t’avoir déjà vu dans le coin. Tu manipules le fer avec ton chakra, c’est ça ? Plutôt balaise. Et t’as tout dans ta fiole ? Bon sang, c’est classe. Mais si tu manipules du fer, ça veut dire que tu peux aussi … EXTRAIRE LE SANG DE LEURS VEINES ?! » rugit-il, se tournant brusquement vers ses détracteurs.

Ledit sang quitta brusquement leur visage. Ils déglutirent tous à l’unisson, et la peur prit le pas. Ils se retournèrent, déchirant leurs vêtements, s’écorchant les pieds sur ce qu’il restait d’épines, puis s’enfuirent. Shukiki, quant à lui, éclata de rire en se tapant les genoux.

« Oh putain … leur tête ! Ah ah ! Enorme ! Heu … attends, t’es pas VRAIMENT capable de faire ça, hein ? Parce que là, ce serait vraiment flippant … » s’inquiéta soudain le Genin.

« J’m’appelle Shukiki. Shiatsu Shukiki, et toi ? Et … merci, d’ailleurs. »
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Dim 10 Déc 2017 - 20:45
Plaisir. Ouais, se faire plaisir en foutant une déculottée monumentale à des petits effrontés de leur genre ça me donnait une pêche d'enfer. Quelle joie même. Du sang neuf me remplissait mon intérieur tandis que ce jeune garçon avec qui j'étais faisait le fier, arborant ses plus belles répliques, prônant que je les massacrerais tous si ils osaient le toucher. Ceci étant dit, ce petit con me fit décrocher un large sourire, amusé plus qu'autre chose quand je le regardais faire. C'était plus ou moins drôle. Il n'avait pas de honte à faire ça. Naturel et joueur. C'était donc ça sa réelle nature ? Je ne le savais pas mais ça m'amuserait de la savoir un jour, qui sait.

Je rejoignais donc le dit homme que j'avais protégé en le regardant, observant chacun de ses faits et gestes, remarquant qu'il n'y avait pas une sorte d'entourloupe pour me la faire à l'envers. Non aucunes. J'étais rassuré, enfin presque. Il recommença à s’exclamer sur les prouesses que j'pourrais faire si j'en étais capable du moins. Malheureusement, j'aurai bien aimé extraire leur fer de leur propres sangs. Mais je ne matérialise qu'une sorte de fer. La limaille de fer exclusivement. Heureusement pour eux d'ailleurs. La matérialisation d'un métal est très dangereux, que ça soit pour autrui, ou pour son utilisateur. Quoi qu'il en soit, je lui répondis honnêtement, plantant mon regard des plus vifs qu'il le soit sans pour autant être menaçant.

« Non aucunement. Ne t'en fais pas. Partons d'ici. » Lui dis-je pendant que je l'entendais se présenter respectueusement. Je lui répondis alors en me retournant, reprenant ma marche assez calmement.

« Gokestu Reiji. Enchanté de faire ta connaissance. » Répondis-je en accentuant mes pas pour quitter la place où j'avais commis des atrocités sans noms. Ma limaille de fer revenait petit à petit vers moi, créant d’innombrables entailles sur les corps de mes anciennes victimes, l'odeur de leur sang me réjouissait, cette dernière retrouvait le chemin de mes nombreuses sacoches en s'en renfermant dedans, d'un subtil geste de mon poignet droit que j'abaissais. Calme, je pouvais continuer ma marche, accompagné de ce dernier. Voulait-il vraiment venir avec toi ? Ou bien rester ici, à cette ultime réflexion, je m'arrêtais net, me retournant vers lui, plongeant mon regard des mes yeux grisâtres à l'intérieur même du sien.

« Tu te sens capable de rester ici tout seul ? » Lui dis-je ironiquement bien entendu en acceptant qu'il me taquine par la suite, un très fin sourire se dessinait sur le long de mes lèvres, il pourrait comprendre ainsi que je ne suis pas qu'une brute au cœur froid. Non non. Bien heureusement d'ailleurs.
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