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Excuses nécessaire ? [Ft.Itagami]


Mar 5 Déc 2017 - 15:37
De retour de mission Shojito avait prit quelques jours de repos afin de se remettre en forme. Bien qu'il n'avait pas été blessé contrairement à ses co-équipier, il avait tout de même fait beaucoup plus d'effort qu'usuellement et c'était rare de le voir ainsi épuisé. A tel point que pour être sur d'être en bonne condition pour reprendre la travail il s'était rendu à l’hôpital pour vérifié si son taux de chakra s'était stabilisé. Arrivé sur place il avait fait toute une batterie de test qui s'était avéré tous positif, l'Ikezawa pouvait désormais reprendre le travail sans aucun problème. Mais lorsqu'il s'apprêtait à quitter l'endroit pour rentrer chez lui il aperçut la shinobi qui l'avais accompagné lors de cette fameuse mission. Celle-ci était en train de se faire examiné par une infirmière, probablement un contre coup de ce qu'elle avait pu prendre comme dégât lors de la bataille.

Tout de même soucieux de son état et se sentant légèrement fautif de l'avoir ainsi laisser se débrouillé seule, il décidait de l'attendre afin de prendre de ses nouvelles et de la remercié de ne pas lui en vouloir pour ce qu'il s'était passé. Lorsqu'elle sortait du cabinet, Shojito s'approchait d'elle non sans lui signaler sa présence d'un signe de la main et d'une parole. "Oi, Itagami." Il lui serait la main avant de maintenant s'exécuter. "Comment ça va ? Tu es ici à cause de la mission ? Je voulais te dire... Désolé d'avoir aider Hisao plutôt que toi... Il était plus porche niveau distance et je ne savais pas que tu étais toi aussi en difficulté. Enfin voilà, j'aurai du essayer d'en finir au plus vite pour venir t'aider." Finissait-il l'air stoïque, persuadé être le fautif de son état. En effet durant la bataille l'Ikezawa avait eut une chance immense de tomber sur un adversaire qui ne faisait pas le poids face à lui. Une chose qui n'arrive qu'une fois dans une vie, en tout cas en situation réelle, il aurait alors très naturellement pu laisser Hisao gérer le pangolin le temps qu'il aille aider la plus faible d'entre eux en l’occurrence, Itagami.

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Sam 9 Déc 2017 - 11:15

S’il y avait bien une chose que cette mission à Tokanaba m’avait apprise, hormis mon niveau et mes capacités, c’était qu’il pouvait être particulièrement difficile d’être un Shinobi et de donner une éducation saine à un enfant. Kuu chan m’avait suivi toute ma convalescence durant, essayant de me faciliter les choses et de mieux retomber sur mes jambes, mais la voir s’inquiéter pour un rien comme ça était tout ce qu’il y avait de plus blessant. Non pas que son comportement me dérangeait en soi, tout au contraire, mais ça montrait à quel point je devais faire attention à mes propres chairs durant ces missions ; ne serait-ce que pour permettre à ma fille de dormir profondément.
Parlant e future mission, j’avais toujours un pincement au cœur en la regardant lorsque je quittais la maison récemment. J’avais beau lui avoir fait comprendre que je ne quitterais pas le village avant d’être complètement rétabli, mais la petite Metaru ne cessait tout de même point de surveiller mes moindres faits et gestes, toujours avec ce regard inquiet et la mine de chiot battu que ça lui donnait.

Fort heureusement mon entrainement avec Hisao s’était passé dans un environnement assaini allons-nous dire, le Futton déployé par celui-ci eu tôt fait de tuer pas mal des bactéries et éventuelles conneries flottant au gré du vent sur l’air d’entraînement ; ça m’avait facilité le travail lorsque j’eus à refaire mes points de suture ce jour-là, cependant… lors de l’une des vérifications de routine chez le médecin, il le remarqua… et j’eus droit à l’un des meilleurs savons de mon existence. Depuis lors cette partie de mon propre corps devint un accès restreint : «  Je vous interdis formellement de les refaire vous-même la prochaine fois, nous faisons des années et des années d’études de médecine pour justement pallier ceci, ce n’est pas parce que vous savez coudre que vous devez prendre votre corps pour un linge ! Vous sav…  » Oui… elle a continuée comme ça un bon quart d’heure.
Mais aujourd’hui, nous nous voyions pour la dernière fois, on me débarrassait enfin du fil, mais surtout, la doctoresse tin sa promesse. Une douleur fantôme allait perdurer encore quelque temps, mais la technique utilisée par celle-ci avait complètement régénéré la peau, sans laisser la moindre séquelle…

- … bien entendu vous poursuivez votre traitement jusqu’à finir la boite d’antibiotique et ça devrais être bon...

- Merci docteur ! répondis-je en récupérant la nouvelle boite qu’elle me tendait. Je peux reprendre l’entrainement maintenant ? Demandai-je enfin avec une voix coupable.

M’observant d’un air exaspéré, la doctoresse poussa plusieurs soupirs avant de m’en donner l’autorisation, précisant une fois encore que j’étais l’une des pires patientes qu’elle ait jamais eues ; comme une bonne partie des Shinobi et Kunoishi d’ailleurs. La quittant avec un petit rire, me rendant compte que son métier ne devait pas être facile tous les jours, je fermais la porte derrière moi lorsqu’une voix familière m’interpella.

- Ha… Ikezawa san. Répondis-je avec surprise, me demandant surtout ce qu’il faisait ici, il n’avait pas été blesse pourtant. Haa… ! M’exclamai-je d’une petite voix en entendant le message qu’il était venu me confier ; ou plutôt les excuses qu’il était venu me présenter.

Ne t’en fait pas pour ça, bien des choses sont allées de travers durant cette mission. C’était la première officielle de mon cursus en tant que Kunoishi, quelque part j’étais sure qu’elle resterait gravée dans ma mémoire des jours et des jours durant. L’embuscade tendue par ces gorilles, celle tendue par les brigands et enfin ce foutu utilisateur du Jiki… le sort semblait s’être donné un malin plaisir à s’acharner contre moi durant celle-ci. Et puis, Hisao courrait un plus grave danger que moi, en voyant cette créature j’aurais fort probablement fait la même chose… ce n’était pas le genre de chose qu’une personne arriverait à gérer toute seule… Avais-je lâché, non pas que je doutais des capacités de notre chef durant cette mission, mais connaissant la solidité d’un pangolin, un de cette taille aurait pu être un véritable problème. Et puis je ne m’en suis sorti qu’avec quelques points de sutures et des bleus, rien de gravissime. Repris-je avec le sourire.

ta décision était la bonne… le rassurai-je avant de m’inquiéter quelque peu, lui demandant surtout ce qu’il faisait ici puisqu’il était de nous trois celui qui avait le moins souffert durant cette mission. Ses capacités défensives de loin supérieures à ce que j’avais pu voir jusqu’à présent, ce ne devait probablement pas être dû à la mission ; était-il malade ?

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Dim 10 Déc 2017 - 2:06
Le message que l'Ikezawa avait délivré à la Metaru semblait être passé cependant il peinait quelques peu à faire comprendre son erreur de stratégie durant le combat et celle-ci l'excusait bien trop rapidement à son gout. En effet si Shojito avait fait preuve d'un peu plus de discernement Itagmi n'aurait bien moins souffert des assauts de son ennemi tandis que s'il avait laissé Hisao se débrouillé seul quelques instant il aurait pu non seulement évité à la Metaru d'être blessé d'avantage. Quoi qu'il en soit il s'en voulait pour cela mais il acceptait tout de même les excuses de la Metaru enfin du moins... Il les accepterai si celle-ci daignait à répondre positivement à l'invitation qu'il allait lui faire dans le but de se pardonner. "J'étais venu pour savoir si je pouvais reprendre le travail, cette mission ne m'a pas laissé aussi intacte que l'on aurait pu le pensé, j'avais un taux de chakra en dessous de la moyenne et j'avais donc besoin de repos. Quoi qu'il en soit je ne suis pas mécontent de te trouver ici cela me donne l'occasion de repartir sur de bonne base avec toi. S'il te plait accepte mon invitation et viens déjeuner avec moi au restaurant, je t'invite. Je sais que j'ai été quelques peu brutale avec toi durant la mission et je pensais cela nécessaire pour te faire comprendre mon point de vue, c'était stupide de ma part alors s'il te plait accepte." Finissait-il en la regardant droit dans les yeux, stoïque comme à son habitude.

La proposition était sérieuse et l'Ikezawa comptait bien insisté si toute fois elle décidait de refuser. Une repas entre deux shinobi conscient de ce qu'ils faisaient, rien d'ambiguë, une chose solennelle qui pourrait probablement amenée à d'autre lien affectif mais l'objectif n'était en aucun cas de la séduire ou de lui proposer un rancard. Un sourire se dessinait maintenant sur son visage alors qu'il décidait d'insister. "Je ne pendrai pas de ton temps je te le promet, je veux juste t'offrir le repas pour te remercier de ne pas me tenir rigueur de mon erreur flagrante durant cette mission." Ajoutait-il en continuant de la regarder dans le blanc des yeux semblant le plus sincère du monde.

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Ven 15 Déc 2017 - 22:42

Ha ! il s’agissait d’un problème d’énergie donc quelque part je me disais aussi que son aptitude était bien trop belle pour être aussi parfaite ; ça consommait énormément. Un air un peu circonspect sur le visage j’inclinai légèrement la tête me demandant s’il allait si bien que ça finalement, ce combat avait été assez long, certes pas particulièrement éprouvant pour tout u chacun, mais pour ses réserves d’énergie ça avait dû être un véritable marathon. Pour le coup ça expliquait aussi le pourquoi il s’était effondré le jour en question lorsque nous finissions avec notre dernier opposant.
À quand remontait la dernière fois que j’étais allé à fond sur la consommation de mon chakra ? Je n’en avais pas vraiment souvenir, mais je me rappelais assez bien que tout mon corps avait fini endolorit… j’étais si désireuse d’avancer que j’en avais oublié de me reposer, de régénérer mes forces et était sure que pousser encore et encore sur mes limites était le meilleur moyen d’aller de l’avant... jusqu’à ce que je me mette à cracher du sang avant de faire une syncope… la faiblesse du corps humain. Aujourd’hui certes les choses avaient changé et ce n’étais plus mes réserves ou leur gestion le problème, non il s’agissait plutôt de mes muscles et la tentions que je leur imposais jour après jour. Il fallait que j’évolue, mon objectif me paraissait encore et toujours hors d’atteinte et ce… s’était inacceptable.

Les sourcils quelque peu plissés alors que je reprenais conscience de mon manque de réelle progression vis-à-vis de ce qui était prévu, j’avais petit à petit repris un air sérieux avant d’y être arraché par l’Ikezawa qui me proposa un déjeuner pour lui permettre de s’excuser.
Ouvrant grand les yeux devant sa proposition, plus surprise qu’autre. Avec son air renfrogné, sa poker face et la drôle d’impression qu’il donnait d’être incapable de sourire, s’était presque choquant de l’entendre me demander quelque chose d’aussi sociable qu’un déjeuner entre collègues. Oui, collègues, depuis la conception et la naissance de Kuu toute forme d’éventuelle romance m’avait quitté… Ou presque. Je restai silencieuse un moment, gardant mes yeux azurés sur lui tout du long avant de les fermer et lui rendre le sourire qu’il venait de m’offrir. Décidément aujourd’hui l’Ikezawa montrait une attention et une facette de sa personne que je ne lui reconnaissais guère… Bien que je doive avouer ne le connaitre que très peu.

- Mais avec grand plaisir ! Fis-je avec un sourire et un air ravis. et puis entre camarade de mission ça nous permettra de mieux apprécier de futurs travaux en équipe..

Ne jamais refuser une invitation, sauf cas exceptionnel, c’était une chose que j’avais été contraint d’assimiler en tant que membre d’une certaine noblesse. Ceci dit ici nulle contrainte ou quoi que ce soit dans le genre, à dire vrai j’espérais pouvoir en apprendre plus sur les capacités de ce dernier. D’après ce que j’avais vu lors de notre mission il était capable de solidifier son être à un tel degré qu’il en était presque intouchable pour ses adversaires, aussi puissants pouvaient-ils être. Probablement une habilité se concentrant uniquement sur la défense pour être aussi efficace, ou alors elle était un peu plus multitâche, mais dans ce cas ça expliquait le fait qu’il ait dû séjourner à l’hôpital pour pouvoir récupérer d’une utilisation abusive de celle-ci.

- Puis ne t’inquiète pas, je n’ai rien de véritablement prévu aujourd’hui, Kuu chan est avec son professeur pour une bonne partie de la journée et concernant la forge et son administration je suis en congé maladie… Fis-je avec un sourire coupable avant de me gratter la tempe. Non ce ne serait pas correcte de dire ça… malgré le fait que je leur ai affirmé pouvoir forger avec mon chakra et que je n’avais pas besoin de faire de l’exercice physique, on m’a chassé de la forge… jusqu’à ce que je me remette. fis-je en poussant un soupir plein de déception, j’étais littéralement au chômage.

N’empêchait qu’une question me trottait toujours en tête, où comptait-il me faire déjeuner ? Bien entendu j’avais appris à me contenter de peu, il y a pas si longtemps j’avais même particulièrement apprécié un plat de ramen servi dans un restaurant familial. Bon, ma tentative de passer pour une roturière le jour en question s’envola bien rapidement, brisée par une bêtise de ma part ; mais il n’empêchait que les mets avaient suent me contenter. En tant que demoiselle d’un certain standing je me demandais ce qu’il me réservait pour aujourd’hui…

ça tombe bien j’ai dû faire une prise de sang tout à l’heure, je suis jeun depuis ce matin, ça me permettra de reprendre des forces. lançai en changeant de sujet vis-à-vis de mes activités. Bien, où m’emmènes-tu ?

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Dim 17 Déc 2017 - 18:22
Le fait qu'elle accepte son invitation avait réussi à lui arraché un nouveau sourire. Il était ravi d'enfin pouvoir ainsi s'excusé pour son comportement et son inefficacité, il en allait de son honneur. Bien entendu tout cela n'enlevait en rien l'aspect cordiale qu'il avait à l'égare de sa collègue. Sur ses propos vis à vis de son congé maladie, l'Ikezawa ne pouvait que la comprendre, l'état de fatigue dont il avait été victime l'avait également forcé à prendre quelques jours de congé malgré son envie de continuer à travailler. "Je ne peux que te comprendre, de mon point de vue, être à cours de chakra ne m'empêchait pas de travaillé... Enfin bon, il faut croire que je me sure-estime." Lui avait-il rétorquer avant de se dirigé vers la sortie tout en continuant de l'écouter parler et de lui répondre. "Kuu-chan... Il s'agit de ta fille n'est-pas ? Je n'ai pas grand interêt à me mêler de ta vie mais j'ai cru comprendre que tu en avais une. C'est pour elle que tu te bats ?" Lui demandait-il franc et directe comme pour s'assuré qu'elle combattait pour quelques choses, tout comme lui se bats pour la prospérité du village et de ses habitants.

Sur la question de l'endroit dans le quel il allait l'amener, il ne répondait pas et laissait plâner le mystère jusqu'à arrivé à destination. Une grande bâtisse dans les hauts quartier de Kumo, une grande enseigne avec pour nom "Le Lion d'Or". L'un des restaurants les plus chic du coin et le favori du blond qui s'y rendait souvent accompagné de ses élèves. Dans l'entrée une hôtesse listant les tables réservées ou non. L'endroit était bondé et il fallait dire que l'Ikezawa n'avait pas eut de chance aujourd'hui car une fois arrivé auprès de celle-ci elle lui annonçait qu'ils étaient complet. Se retournant vers Itagami le blond fronçait les sourcils l'air de réflèchir un instant avant de lui dire. "Ne bouge pas d'accord ? Je reviens." Sur ses paroles il s'enfonçait dans le restaurant qui malgré tout en était un que dans le quel rien qu'entrer et regarder était un pur bonheur pour les yeux tant il était beau.

Il lui avait fallut quelques minutes pour se rendre au près du patron du restaurant et quelques autres de plus pour le convaincre de lui donner un table de dernière minutes, prétextant qu'il lui devait bien cela après ce qu'il avait fait pour son restaurant lorsqu'il était en service et qu'il avait viré les pochtrons qui s'était mis à se battre dans sa salle de balle. Quoi qu'il en soit celui-ci avait accepté et maintenant Shojito revenait auprès d'Itagami le sourire au lèvres pas peu fier de lui l'invitant à se joindre à lui. Il était hors de question pour lui qu'il se fasse recaler à l'entré de son restaurant favori le jour il s'était juré de se faire pardonner auprès de l'un de ses frères... L'une de ses soeurs d'arme.

Arrivé à table les deux s'installait et Shojito avait prit soin de tirer la chaise à Itagami pour qu'elle s’assoit, être un brute ne l'avait jamais empêché d'être galant et puis il n'y voyait rien d'ambigu donc rien n'était mal la dedans si ? Maintenant installé Shojito saisissait le menu et l'ouvrait à peine une seconde sachant pertinemment bien ce qu'il allait commander. Un rosbif accompagné d'une bouteille de saké, il regardait ensuite sa collègue et lui demandait ce qu'elle comptait prendre lui laissant bien le temps d'y réflèchir en regardant le menu. Cependant une idée lui traversait soudainement l'esprit et il se devait de remédier à la probable méprise qu'il pourrait y avoir sur ses intentions. "Je viens de réalisé... Je t'invites à manger, dans un restraurant chic, je soudoie presque le gérant pour que l'on puisse avoir une table... Cela peut prêter à la confusion, désolé. Je t'assure que je n'essaye pas de te séduire." Lui avait-il affirmer suivit d'un rire alors que quelques secondes plus tard une serveuse venait pour prendre leurs commande.

Une fois les plats commandé, Shojito décidait d'engagé la discussion avec une chose qu'il n'avait pas eut l'occasion de lui dire plus tôt. A s'y méprendre ses dires et ses actes laissait croire que ce qu'il lui avait affirmé était l'inverse de ce qu'il pensait mais pourtant il n'en était rien, son air stoïque ne l'avait pas quitté et il comptait simplement passé une soirée agréable autour d'un repas, rien de plus. "Tu as été impressionnante durant notre mission, j'aurai juré que si je ne savais pas que tu étais une Metaru j'aurai pu te confondre avec un membre de mon clan." Elle ne le savait très probablement pas mais il s'agissait ici d'un compliment. Pour enchainer sur une quelques choses qui installait un peu moins de malaise il souriait avant d'ajouter. "Peu de gens le savent mais... Bon disons que personne ne le savait à part Shuuhei, mais maintenant que Sayo est au courant je suis bien obligé d'admettre qu'il se peu que plein de gens le sois aussi. Mais nous sommes cousins toi et moi." Lui disait-il comme s'il s'agissait de la plus grosse révélation en ce monde.... Non en réalité il le lui disait par-ce-qu'il ne savait pas trop quoi dire et qu'il considérait maintenant cette information l'une des choses qui allait maintenant le définir au seins de Kumo. "Enfin, cousin éloigné peut-être ? Je ne sais pas vraiment comment ça marche... Enfaîte, ma mère est une Metaru, mais je n'ai jamais développé la capacité, allez savoir pourquoi d'ailleurs..." Finissait-il en riant légèrement.

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Lun 25 Déc 2017 - 18:15

S’il était une chose que je reconnaissais à l’Ikezawa, c’était le courage dont il faisait présentement preuve. Inviter une Metaru à déjeuner et parvenir à garder une part de mystère su le restaurant de destination. M’enfin, s’il désirait préserver le secret c’était qu’il avait confiance en son choix, d’où le fait que je salue son courage au vu de la réputation que notre clan avait vis-à-vis du luxe.

- Oui… elle est littéralement ma raison d’être, c’est pour un futur meilleur pour elle que je me bats, rien de plus. Effectivement… rien de plus, à mes yeux, sa seule vie pesait plus dans la balance que celle de tous les kumojin réunis. Oui ça pouvait paraitre ignoble, dénué de logique ou même d’humanité pour les autres familles, mais faites l’expérience… demandez aux mères d’autre foyer de sacrifier leur fils ou fille pour que vivent une ou plusieurs autres… et littéralement la raison qui m’a poussée à prendre les armes.. Je refuse de l’élever et la voir grandir dans un monde ou massacrer un individu est monnaie courante… Fis-je en fronçant le regard, me rappelant moi-même des litres et des litres de sang que j’avais sur les mains.

Avant même de me lancer dans sur la voie du nindo, je m’étais déjà emparée de plusieurs vies avant d’être stoppée et maitrisée. Aujourd’hui encore je maintenais scellées les créations utilisées pour ce carnage, comme pour m’interdire d’y avoir encore une fois recours… ceci dit, plus j’avançais dans ma formation, plus ma route croisait celle d’autre Shinobis, plus se fragilisait ce désir de les garder dans l’ombre… il allait définitivement falloir que je les ressorte de cet Oblivion où elles reposaient. * Je vais devoir les reporter… ces écailles…* Pensai-je en observant ma main alors que nous progression, ressassant des bribes de souvenirs remontant à la surface…

Nous eûmes tôt fait de traverser la ville en direction du lieu de réjouissance qu’avait prévu l’Ikezawa, le Lion d’Or… un sourire sur les lèvres sur le pas de l’établissement, je restai silencieuse. Finalement mon homologue blond semblait avoir un gout aussi prononcé pour le luxe que la majorité des Metaru.
Malheureusement pour lui… À peine étions nous arrivez que la serveuse en le voyant le lui annonça, il n’y avait pas la moindre table de libre. Forcément, endroit huppé, places à réserver… du moins jusqu’à un certain niveau pour l’un comme pour l’autre il fallait croire, puisque celui-ci fit volte-face en me sommant de patienter ici avant de m’engouffrer dans le restaurant sans prêter attention à la fille de l’accueil qui tenta en vin de l’arrêter… ou ne serait-ce que d’en placer une pour freiner sa progression.

- Ha ! Dame Itagami ! S’exclama-t-elle en me reconnaissant derrière mon sourire amuse. Qui disais restaurant huppé disait Metaru… dans le cas présent ce n’était pas moi, mais plus père qui m’avait invité lors de réunion d’affaires. Mère détestant se mettre à la comptabilité ou la gestion de stock et de chiffre, j’étais celle qui lui servait de compagne et de secrétaire durant ces meetings et le Lion d’Or avait à quelques reprises été notre point de réunion.
Désirez-vous votre table ? Continua mon interlocutrice du moment, parce que oui, nous en avions une de réservée en permanence dans la plupart des établissements de ce type. Cette table vide devait ailleurs susciter des sautes d’humeur chez bien des individus…

- Non laissez, j’ai confiance en mon coéquipier… il trouvera une solution. Fis-je avant de lui lancer un clin d’œil rassurant et mettre l’indexe devant mes lèvres pour lui demander de garder le secret.

Quelque part, cette invitation ici avait du bon. Ne pus-je m’empêcher de penser en le voyant revenir tout sourire, preuve de son succès en tant que négociateur. L’accompagnant en jetant des coups d’œil intéressés autour de moi, je me rendais compte que pour une fois je pourrais pleinement profiter du repas qui me serait servi. En effet mes précédentes excursions ici ayant principalement été des cas de travaux et autre, à force de prendre des notes et faire attention à chacune des closes des contrats que signaient père, je me retrouvais à simplement grignoter un hors-d’œuvre et le temps que je songe à m’attaquer au plat principal l’entrevue prenait fin.
À la délicate attention de Shojito de tirer ma chaise, je répondis d‘un sourire radieux, avant de moi-même me saisir du menu. Du coin de l’œil je constatai que sa commande fut rapide, probablement parce que c’était un habitué de l’établissement. Personnellement, s’était encore et toujours le même plat que je voulais tester, j’en avais senti l’odeur une fois, mais alors que la première bouchée approchait de mes lèvres je fus contrainte de suivre père dans son idée de raccompagner le client…

- Aujourd’hui prend fin cette frustration… me murmurai-je avant de tendre la main et appeler le garçon de table. Tandis que Shojito prenait quelque chose de plus brut, à savoir un bon gros quartier de viande, ma commande parue probablement plus sophistiquée. Pour moi ce sera un plat de tagliatelle aux truffes et aux copeaux de foie gras je vus pris. Fis-je en prenant soin de ne pas écorcher le nom de ma commande. pour le dessert, ce sera une île flottante aux fraises. Poursuivi-je à mon tour toute sourire, bien décidée à me faire plaisir pour une fois.

Le serveur s’en allait avec nos commandes que mon hôte se sentit obligé d’émettre une certaine précision. L’écoutant avec attention, j’eus finalement un petit rire, suivi d’un bref hochement de tête : Ne t’inquiète pas Shojito, je ne l’avais pas pris ainsi depuis le départ. répondis-je en souriant d’un air complice. Qui plus ai un homme et une femme qui partage une table ne partagerons pas forcément plus que ça… Continuai-je en posant ma tête dans le creux de ma main accoudé à la table.
À ses premiers mots d’une nouvelle conversation, j‘ouvris les lèvres pour le contredire, m’apprêtant une fois encore à préciser que j’avais eu de la chance vis-à-vis d’Hisao et lui… ceci dit, justement en parlant d’Hisao, cette réponse avait eu sur lui l’effet inverse, ou plutôt il avait continué d’insister sur le fait que j’avais bien fait… Mais le dernier détail qui m’arracha un sourire fut l’apprentissage d’une part de son passé. - Humm merci beaucoup Shojito san… mais sans vous cette mission aurait été impossible aussi, vous avez fait un excellent travail…
toutefois c’est dommage que ton organisme n’ait point développé le Kinton, tu aurais connu les joies de la création. Fis-je d’un sourire amusé. Mais le Kekkai de ton père n’à pas grand-chose à nous envié nous créateurs du Kinton, il est probablement au moins aussi résistant que nos œuvres... C’est probablement pour ça qu’il consomme autant de chakra. renchérit-je en imaginant la concentration continue que cela devait être de maintenir pareil densité sur un élément généralement aussi faible et élastique que la peau humaine… il était quand même venu à bout d’une part de la carapace du pangolin géant.

- J’y pense… Comment elle marcher ta spécialité très cher cousin ? murmurai-je en finissant ma phrase pour tâcher de lui faire comprendre que peu importait la nature de son kekkei Genkai, les liens du sang nous unissaient, d’une manière ou d’une autre… et surtout ta mère, qu’est-il advenu d’elle ? Tu as de ses nouvelles ? demandai-je alors que du coin de l’œil je percevais le serveur revenir à notre table avec un chariot. … tien j’y pense, ça explique tes gouts. ! Finis-je d’un rire étouffé.

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Mer 27 Déc 2017 - 11:36
Une raison de se battre... Tout ninja en avait une, pour sa part Shojito lui se battait pour toutes les Kuu-chan du village, toute les Itagami qui voulais protéger leurs enfants au prix de leurs vie, pour la prospérité du village et rien d'autre... Du moins rien d'autres depuis l'arrivé de ses deux élèves car s'il y avait bien deux personne capable de le faire flancher c'était bien ces deux là. Il donnerai sans hésiter sa vie pour eux et ce peut importe leurs erreur future, il les aimait profondément comme un père aime ses enfants. Il eut donc un sourire quand Itagami lui révélait qu'elle n'avait nulle autre raison de se battre, un refus catégorique de la voir pervertie par ce monde. Cette philosophie avait une grande part d'ironie, elle qui souhaite que son enfant grandisse à l'écart des affres de la guerre, se devait de les encaisser pour que personne d'autre n'ai à le faire et encore moins sa fille. Douce ironie que tout shinobi avait embrasser avec tous la même excuses. "Je le fais pour qu'ils n'aient pas à le faire hein ?..." Laissait-il s'échapper de ses lèvres qu'il s'était plongé dans une intense réflexion. Un soupire s'en suivait et maintenant un rire. "Nous sommes le kunai aiguisé de nos enfants, travaillant dans l'ombre et le secret pour qu'eux ne doivent pas arrivé à de tel extrémité. Mais devons nous, nous sentir coupable pour autant ? Leurs interdire de vivre ce que nous vivons au quotidien dans le but de les protéger ? Je suppose qu'un jour ou l'autre en grandissant on est tous amener à faire ce choix, j'espère que Kuu suivra celui que tu traces pour elle... Loin de tout ça." Avait-il conclu et lui laissant un sourire.

Le serveur venait de saisir les commandes et s'en était aller tandis que la Metaru faisait part de son opinion à Shojito lui confessant qu'elle avait bien comprit l'aspect solennelle de ce repas. Cependant il se devait tout de même de remettre une chose au clair du moins à sa manière qui allait très certainement être mal interprété. "J'espère tout de même que nous partagerons plus que cela à l'avenir." Une phrase qui portait à grande confusion, mais avec certitude l'Ikezawa ne parlait pas d'une nuit torride sous les draps mais belle et bien d'un partage professionnel ou les deux auront une nouvelle fois l'occasion de se retrouver à combattre ensemble et a communiquer leurs expérience passée et futur. En sommes cette révélation de plus maladroite sonnait l'envie de Shojito de faire d'Itagami son amie et allié. La discussion suivait son cours et la Metaru se mettait elle aussi à lui faire des compliments ce qui en toute honnêteté n'arrangeait rien à son côté un peu trop sur de lui. Un sourire en coin et une attitude qui se mettait à changé il allait maintenant s'essayer à la modestie ce qui n'allait pas vraiment trop lui réussir, il était bien trop fier de pouvoir dire que cette mission avait été du gâteau pour lui. "Merci, tu as raison, je ne suis pas rester sans reste durant cette mission. Ma capacité... C'est vrai qu'elle est semblable à celle de Metaru, peut-être est-ce pour cela que j'ai l'air d'un prodige au seins même de mon clan. Mais je n'ai aucun doute sur le fait qu'un combat entre Metaru et Ikezawa n'est pas gagné d'avance." Lui avait-il rétorqué en se frottant l'arrière de la tête. La modestie était pour lui une sorte de mensonge qu'on se faisait à soit même pour ne pas trop blessé autrui, et même s'il avait à coeur d'apprendre à sociabiliser comme il se doit il n'oubliait pas ce qui faisait de lui ce qu'il était, un homme fort et fier, un peu trop parfois. Maintenant la discussion dérivait sur la capacité si typique des Ikezawa, Itagami semblait avoir à coeur de comprendre comment cela pouvait bien fonctionner. Un léger sourire se dessinait à nouveau sur son visage et il prenait la parole. "Mmh... Comment elle marche ?... C'est très complèxe tu t'en doute, c'est comme si je te demandais de m'expliquer comment tu arrive à matérialisé du métal, tu aurais du mal à me l'expliquer car je suis incapable de ressentir ce genre de chose n'ayant moi même pas le gêne. Mais pour faire court... Nous commandons à notre peau d'exécuter nos désire et utilisant le souvenir de douleur. Tu te demande certainement quel douleur et pourquoi ? Et je te répondrai que chaque Ikezawa subit torture sur torture du jour ou il commence son entrainement au jour ou il meurt. Etirer sa peau de la sorte ne demande pas que tu chakra, c'est fortement lié à la douleur, car cela fait mal, ironiquement pour pouvoir se rappeler comment étirer notre peau il faut d'abord se rappeler la douleur pour ensuite l'accepter. Au finale on ne la sens plus, mais le souvenir est là pour la conscience, enfin... Ce n'est surement pas très clair mais j'espère que tu as compris." Soudainement la discussion changeait du tout au tout et Itagami s’interrogeait sur l’existence de la Metaru qui avait mis Shojito au monde. "Ma mère ? Elle est toujours en vie je te rassure, elle va parfaitement bien. Elle doit probablement être chez elle à l'heure qu'il est." Avait-il rétorqué avec un rire comprenant qu'Itagami émettait l'hypothèse qu'elle avait disparue. "Mes gouts ? En quoi cela explique mes gouts ?" Lui demandait-il en soulevant un sourcil.

Maintenant les deux protagoniste étaient servit et ils pouvaient se mettre à manger. Sans se faire prier l'Ikezawa avait perdu l'habitude de remercier qui que ce soit pour un bon repas et il s'était attaquer à sa pièce de viande en mâchant bien comme il faut avant d'avalé et de regarder Itagami dans les yeux quand une nouvelle question lui traversait l'esprit, celle-ci beaucoup plus personnelle que les précédentes. "Quand est-il du père de Kuu ? Ou est-il ?" Avait-il demander entre deux bouché, franco de porc comme à son habitude, rien dans la subtilités.

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Jeu 28 Déc 2017 - 16:38

- Non… nulle culpabilité ne doit nous étreindre. Fis-je avec conviction en l’entendant parler, c’était un idéal, un cliché tellement vu et revu aussi bien dans les romans que dans les bandes dessiner, ce héros se battant pour que jamais sa famille, pour que jamais la prunelle de ses yeux ne voie les horreurs que ce monde avait à leur offrir… Mais lorsque vous bordez votre enfant, que vous voyez un sourire paisible s’étendre sur ses lèvres… ne désireriez-vous pas que ce moment soit éternel ? Que jamais celui ou celle-ci n’ait à souffrir de la cruauté de nos paires… ?
Un bref sourire sur les lèvres, l’air pensif je levai le regard de mon verre encore vide pour le plonger dans le sien : Hum… merci… j’espère vraiment qu’elle pourra suivre cette voie… et surtout que je pourrais la lui tracer. Oui, j’avais encore des doutes sur mes capacités à réussir… seulement, avec toutes ces entraves toutes ces saloperies qui m’empêchait aussi bien de demander de l’aide que ne serait-ce que d’en parler à qui que ce soit…. Comment ne vouliez-vous point que je doute ?

Plongée dans mes pensées, dans mes doutes et mes ressentis que petit à petit s’insinuaient encore en mon esprit tel un vil poison, c’est finalement l’Ikezawa qui me sort de ces rêveries… il m’en sortit avec son style bien à lui, aussi brut que possible. QU’EST-CE QU’IL VENAIT DE DIRE ? Le regard brusquement rivé sur lui, les yeux légèrement écarquillés, j’observai son sourire certes beau, mais particulièrement rare. Venait-il vraiment d’innocemment proposer que notre relation « s’approfondisse » à l’avenir ?
Non… nooon ce n’était pas possible, il ne pouvait pas m’avoir sorti un truc pareil en gardant un air aussi serein… ou alors pour lui ça ne représentait pas plus que ça… Fronçant un peu le regard, je finis par avoir un petit sourire gêné, tachant d’éviter de trop penser à l’idée de me réveiller un beau matin et que la première chose sur laquelle tombe mon regard soit son dos. … hu… hum… pourquoi pas …. Fis-je en tachant de garder ma surprise discrète… ou presque. J’espérais vraiment qu’il ne parlait pas de ce à quoi je pensais… sinon nous allions fini avec un problème.

* Ok… il est juste très TRÈS maladroit…* Finis-je par penser avec un petit rire lorsqu’il parla de son implication durant la mission. Il avait bien commencé, si bien commencé, que la chute en frisa l’ironie.
J’en étais surtout venu à me demander comment avec le timbre de voix qu’il utilisait mon homologue aux cheveux de paille pouvait balancer sans pression qu’il était un prodige. Un petit rire nerveux plus tard, je l’écoutais toujours, imaginant pour le coup comment se déroulerait un combat entre lui et un Metaru… au vu de sa transformation… ça allait fort probablement être une confrontation à l’usure. Le premier à atteindre le fond de ses réserves de chakra serait certainement le perdant. Mais dans ce cas… l’un des deux partait avec un désavantage certain.

Quant à sa capacité à durcir sa peau, quelque part je comprenais qu’elle lui paraisse compliquer à expliquer, finalement Kuu chan m’était sortie la même lorsque je lui ai demandé comment elle réalisait ses propres prouesses… Nous concernant, il nous suffisait ‘ordonner à notre chakra de devenir la pièce de métal que l’on voulait et il s’exécutait… l’expliquer, le définir, faire comprendre cette particularité à un tiers était effectivement une perspective compliquée à imager.
Cependant… leur méthode d’apprentissage suscita d’autant plus ma curiosité… et mon intérêt le plus particulier. Mes joues prenaient de plus en plus de couleur au fur et à mesure qu’il en parlait, mon rythme cardiaque accélérait alors que j’imaginais à quel point l’endroit où ils s’entrainaient à maitriser cette capacité devait être merveilleux. La possibilité d’être à la fois le tortionnaire et le torturer… ou celle de pouvoir le faire encore et encore sans jamais que ce ne soit jugé par qui que ce sot dans l’assemblée, puisque cci était justement leur manière de faire… Haaaa…. Soupirai-je en me prenant les joues, me voyant aussi bien à la place de bureau que de victime. Mon repas pourtant des plus délicieux disparu littéralement de mon champ de vision pour entièrement laisser place à mon imagination… il fallait que je voie cet endroit il fallait que je vive cet endroit.

Levant lentement le regard vers Shojito, j’étais sur le point de demandera aller visiter cet éden avant de l’entendre parler de sa mère.

La pression que j’exerçais sur moi-même redescendit aussi vite qu’elle s’était présentée, poussant un petit soupir alors que mes pulsions se calmaient enfin, je tachai de reprendre le contrôle sur moi-même, apprenant par la même occasion que la Metaru qui avait mi au monde mon voisin de table se portait plus que bien. C’était vrai ça, pourquoi avais-je pensé qu’elle n’était plus de ce monde. je suis ravie qu’elle se porte si bien donc. Fis-je avec un sourire heureux. quant à tes gouts, c’est surtout que… nous sommes connus pour baigner dans le luxe nous Metaru… Fis-je en lui désignant d‘un signe de tête un deux trois couple du clan prenant eux aussi leur déjeuner non seulement dans le restau, mais probablement aux meilleures tables de l’établissement.
J’allais véritablement finir par croire que cet attrait pour les beaux apparats était génétique… pour le coup c’était donc Shuu avec son je-m’en-foutisme légendaire qui y était totalement immunisé.

" Quand est-il du père de Kuu ? Ou est-il ?" demanda finalement mon partenaire de table alors que nous prenions nos premières bouchées. Fut un temps où j’aurais tiqué, ou plutôt me serait probablement emmêlé les pinceaux à vouloir lui répondre en voilant la vérité ou autres… mais à force d’entendre cette question et connaissant ma condition, elle commençait à me paraitre comme étant un running gag. Mais surtout… * Pourquoi veulent-ils tous savoir… ? *

- Il se porte bien, mais nous sommes séparés depuis un bon moment déjà. répondis-je avec un sourire presque radieux. Il a refait sa vie et moi ai pu me relever de notre séparation… j’essaie maintenant de refaire la mienne, sans plus penser à celui-ci. Fis-je en prenant une nouvelle bouchée de mes tagliatelles, passant un coup de serviette de table sur mes lèvres je repris la parole. à l’époque c’est père qui nous à séparé… il n’aimait pas mon choix et apprendre l’existence de Kuu n’a pas aidé concernant celui-ci… après une gorgée d’eau, je joignis les mains au-dessus de mon plat, marquant une petite pause dans ma dégustation en observant l’Ikeza… mon cousin.

- Et toi Shojito san, tu as quelqu’un dans ta vie ? demandai-je calmement toujours toute sourire.

Répondre sans détour et subtilement changer de sujet, c’est ainsi que j’avais fini par prendre le pas sur ces questions, l’idée étant surtout de paraitre le moins suspecte possible. Sachant que me réponses si mal calibrées pouvait déclencher des genutsus à mon encontre, me punissant encore et encore d’avoir laissé fuiter des informations sur cette affaire… c’est en évitant le sujet que j’avais appris à me défendre de ces très douloureux moments…
J’avais failli vendre la mèche à Sayo… ce qui me valut l’empalement, je ressentais encore le froid de l’acier déchirer mes chairs… même si ça n’avait été qu’un rêve, même si ça n’avait été que très bref… la douleur de cette sentence restait elle bel et bien présente. Donc non… plus jamais ça.


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Jeu 28 Déc 2017 - 20:24
Il avait soulevé un sourcil suite à la réaction de la jeune femme concernant son envie de faire plus qu'un simple dîner avec elle et puis il se rendit compte de la boulette qu'il avait fait et il ne put s'empêcher de se retenir de rire face à une tel méprise. Le liquide qu'il venait de mettre dans sa bouche ne faisait qu'un seul jet qui avait néanmoins été renvoyé dans le verre, plus de peur que de mal. "Non, pas ce genre de plus, je parlais d'un plus un peu plus spirituelle que physique ! Enfin... Sauf si c'est ce dont tu as envie." Disait-il en riant à nouveau, nul doute qu'il plaisantait pour détendre l'atmosphère même si notre Ikezawa national ne disait jamais non à ce genre de proposition, c'était peut-être son côté Metaru, le côté assoiffé de luxe.. mais surtout de luxure. Quoi qu'il en soit il en riait fortement c'était plutôt couru d'avance avec ce caractère qui lui collait à la peau, les gens l’interprétait mal sans arrêt c'était devenu amusant à force. Il ne pouvait pas le changer cela alors autant en rire de bon coeur.

Mais la suite le laissait quelques peu... perplexe, à l'écoutes des méthodes des Ikezawa pour s'entraîner il aurait pu jurer qu'elle était littéralement en train de prendre son pied. Ses sourcils s'arquaient tandis qu'il la regardait silencieusement plongée dans ses pensées il eut quelques bruit de bouche, mimant la toux pour la faire revenir parmi les vivants mais rien n'avait réussi. Quasiment désepérer il s'était résigner à ne pas comprendre quand soudainement elle revenait à elle et faisait comme si de rien n'était. A s'y méprendre, le cri qu'elle avait poussé ce petit "haaa" aurait pour s'apparenté à un cri de jouissance, cela ne faisait qu'intrigué l'Ikezawa qui maintenant était plus que curieux de savoir à quel genre de pratique pouvait bien aimé s'adonner cet Metaru. Il s'apprêtait alors à lui posé la question franco de porc mais il fit coupé dans sa lancer tandis qu'elle répondait à une question qu'il avait posé quelques instant plutôt lorsqu'elle était la tête dans les nuages. "Je vois, après tout ça te regarde, c'est surtout que les gens ont tendance à se demander pour quel raison une mère vit-elle sans le père de son enfant, personnellement j'use de cette politesse sans en comprendre le sens... Une mère peut très bien élever son enfant seule." Se justifiait-il comme s'il avait été capable de lire dans les pensées de Metaru. Après cette petite histoire que lui avait conté Itagami c'était au tour de l'Ikezawa d'être cuisiner, elle lui demandait si il avait quelqu'un dans sa vie, une question à la quel il ne répondait pas souvent car pour lui cela était évident. Il eut alors un rire en repensant a ses nombreuses escapade nocturne en belle compagnie sans jamais avoir eut d'attache et il se mettait alors à rétorquer. "Ca dépends des jours." Fit-il sur le ton de l'humour. "Je n'ai personne non, je préfère ne pas m'attaché à une personne qui risque à tout moment de me perdre, peut-être y songerais-je un peu plus lorsque je prendrai ma retraite. C'est peut-être égoïste de penser ainsi ? Je ne sais pas vraiment." Finissait-il avant de se mettre à reprendre un ton humoristique, l'alcool servit était bon et il avait toujours eut l'effet de débridé notre Ikezawa qui maintenant se mettait à lâcher plus de plaisanterie. "Tu tâte le terrain Itagami-chan ? Je ne te pensais pas comme ça." Riait-il avait de saisir son verre le sourire en coin et d'en boire une grosse gorgée. Suivant une logique de repas il découpant un morceau de sa viande et l'enfournait aussitôt. Une fois avalé il regardait Itagami dans les yeux ayant repris son air stoïque comme si soudainement il s'était éteins, Shojito s'était toujours demander quel effet cela faisait de se parler à lui-même. Cela devait être d'une nature des plus troublante, entre ses écarts de comportement, ses expression inexistante et son changement soudain de faciès, il y avait très certainement de quoi se poser des questions.

Le repas suivant son cours mais tout curieux qu'il était Shojito se devait de poser cette fameuse question qui lui avait brûler les lèvres plus tôt dans la discussion. "Dit Itagami-chan, je suis surement très maladroit mais une pensée m'a traverser l'esprit tout à l'heure et j'ai soudainement eut l'envie de savoir. Quand je t'ai parler de mon clan il m'a sembler... Eh bien... Que tu prenais ton pied... Tu es adeptes de ce genre de pratique ?..." Finissait-il de son air stoïque tout en continuant de l'observer droit dans les yeux.

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Dim 31 Déc 2017 - 9:26

Il avait finalement remarqué sa boulotte dans son choix de mots et surtout concernant le moment, sa tentative de modifier ses paroles eu surtout pour effet de m’arracher un petit rire amusé devant la maladresse avec laquelle il continuait de s’enfonçant demandant sur le ton de la plaisanterie si c’était finalement quelque chose qui m’intéressait le concernant. Et non… je n’y répondis guère, me contentant de lui sourire poliment en espérant qu’il comprenne de lui-même que la réponse ne partait déjà pas pour être positive.
Puis vint sa remarque sur la manière dont j’avais évité sa question, préférant rester à l’écart en me notifiant que c’était mes problèmes, j’accueillis sa compréhension avec un sourire respectueux en prenant une nouvelle part du repas avec lequel j’étais aux prises. Si le passage avec Sayo avait été un rappel cinglant, celui que j’vais vécu en essayant à tout prix de demander de l’aide à Hisao avait définitivement suffi à calmer mes ardeurs…

J’étais encore et toujours une prisonnière et ma geôle n’était autre que mon corps. Le jour en question je m’étais demandé, jusqu’où avaient bien pu partir ces scélérats pour m’empêcher de parler ? Jusqu’où avaient-ils fignolé ce système de sécurité m’empêchant de parler, d’écrire ou même faire quoi que ce soit allant dans l’idée de dénoncer leurs activités… ? Pourquoi étais-je encore envie ? Pourquoi n’avait-il simplement point mis fin à mon existence ? Dans la seule idée de mieux préparer la marchandise…
Fronçant le regard j’en vins à le poser dans le creux de ma main, je le savais j’étais encore faible… très faible, trop faible pour pouvoir faire tomber leur organisation, trop faible pour pouvoir démanteler ce marcher, encore trop à la traine pour ne serait-ce que me protéger moi-même… Il fallait que je travaille davantage…

Je m’enfonçais de plus en plus dans ces pensées lorsque se fit de nouveau entendre la voix de Shojito, répondant à ma question vis-à-vis de son éventuelle compagne… ça dépendait des jours ; auquel cas il y en avait bien eu, mais aucune qui avaient fini par devenir sa compagne ou même qu’aucune ne semblait vraiment avoir voulue continuer avec lui peut être ? Le blond me fit ainsi part de son désir de ne pas s’impliquer plus qu’il ne le faisait déjà, de peur que de faire une veuve ou quelque chose dans le genre.. En somme il prévoyait de s’amuser jusqu’à prendre sa retraite, sans jamais songe à véritablement fonder une famille, ou mettre au monde un vestige de sa présence ici-bas…
Sa défense se tenait presque, mais elle n’était finalement qu’une excuse à mes yeux surtout lorsque l’on savait que les ninjas n’étaient pas exclusivement masculins… car cela voulait dire que les Kunoichi aussi pouvaient se lancer sur ce genre d’excuses, « non je ne veux pas faire de veuf, donc j’attendrais la retraite et continuerais de m’amuser avec les premiers venus. » Pareille demoiselle n’aurait certainement aucune forme de respect de ma part… ni de celles qui d’entre nous se respectaient un peu…

Vint enfin sa question, enfin, plutôt dire qu’il revint à la charge en me demandant si je tâtais le terrain… tant de femmes avaient dû passée dans sa vie qu’il ne faisait probablement plus la différence. Non ce n’était que pour faire la conversation. Répondis-je d’un sourire détaché, continuant mes tagliatelles.
quand bien même ça aurait été le cas, je recherche une certaine… non de la stabilité. Je me vois mal présenter à ma petite fille un homme un jour, puis un autre une semaine plus tard… quel genre d’éducation lui donnerais-je en agissant ainsi ? Fis-je encore le sourire aux lèvres, me demandant s’il allait continuer d’insister sur cette voie. Qui plus était n’eu été Kuu chan, j’aurais simplement refusé de devenir le coup d’un soir d’une personne qui s’en targuait. En quoi Shuuhei était-il différent ? Il avait tenu sa promesse, celle d’arrêté cette vie de débauche tant que nous étions ensemble… n’eu été notre séparation ça aurait aujourd’hui été un homme rangé, m’enfin, Nora avait bel et bien fini par lui mettre le grappin dessus, s’il en venait à prévoir le mariage, s’était bien qu’il comptait lui rester définitivement fidèle.

Je pris ma dernière bouchée et posai silencieusement mes couverts, attendant que le serveur le remarque pour m’apporter le désert que j’avais commandé. Et à la dernière intervention de celui-ci qu’il me présenta lui-même comme certainement off limites, il me posa une question directe vis-à-vis de mon comportement précédent. « Prendre mon pied ? » Heuu… sachant mes sous-vêtements secs, j’eus un sourire amusé en l’entendant… une nouvelle question venait de germer dans mon esprit… * Shojito… Combien de fois es-tu tombé dans les jeux d’actrices de tes compagnes… ? * Si un simple soupir extasié lui faisait voir ça alors qu’était s’il partait plus loin ? Était-il si sûr de ses capacités qu’in fine il ne percevait pas ce que faisait vraiment sa compagne ?

- Hum non, je n’irais pas jusque-là continuai-je en parvenant cette fois-ci à aborder le sujet avec calme, sans prendre de nouvelle couleur. Ce n’étaient-là que quelque frissons, rien de plus. Poursuivis-je heureuse de dissiper un malentendu qui risquerait certainement de se reproduire. En tant que Jashiniste, j’ai effectivement certains liens avec la douleur, dans le sens où c’est une religion basant une bonne part de son culte sur celle-ci. Vous, Ikezawa sublimez d’ailleurs une de nos maximes. « Connaitre la douleur et se rappeler de celle-ci pour en faire une alliée de choix. » Continuai-je en lui enseignant un de nos préceptes, ou plutôt en lui redisant une chose qu’il avait probablement entendue lors de leur entrainement des plus singuliers.

La douleur, la peine, la souffrance devenait aux finales devenir une alliée, puis une amante, avant de devenir une fidèle confidente… pour ne plus que sa présence soit gênante, mais qu’au contraire elle vous rassure. Bien sûr connaissant maintenant l’individu, il était hors de question que j’ajouter la fin de la maxime à mes explications…

- Excuse-moi si j’ai pu te véhiculer un message erroné, j’ai peut-être un peu sur réagit à vos méthodes Fis-je en inclinant légèrement la tête, alors qu’arrivait mon dessert..

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Mar 2 Jan 2018 - 4:19
Décidément Shojito était vraiment un boulet quand il s'y mettait, les bourdes s’enchaînait et la jeune Metaru semblait encaisser la choses comme si de rien n'était alors que lui ne se rendait même pas compte de la lourdeur de ses propos. Cependant il comprendrait au fil de la soirée qu'il allait trop loin mais pour l'heure la répartie était de mise et il riait à nouveau avant d'ajouter de son air stoïque. "Ne t'en fait pas. Je rigole je n'ai pas l'intention de te faire quoi que ce soit." Lui avait-il rétorquer pensant arrangé les choses sans même se douter qu'elle pourrait très simplement le prendre mal. Le repas continuait de plus belle alors qu'il se décidait d'engager une nouvelle discussion qui pour lui faisait tout son sens. "C'est bien beau tout cela, mais il y a une chose qui m'intrigue à ton sujet. As-tu déjà penser à t'entraîner sur tes pulsions en combat ?" Il prenait un air des plus sérieux en la regardant dans les yeux. "La dernière fois contre les gorilles, j'ai bien eut peur que tu ne puisse pas revenir à toi, tu étais comme dans une dimension... Tu n'étais plus totalement avec nous, c'était effrayant, non seulement pour Hisao et moi mais également pour toi. J'ai moi même une certaine excitation lorsque je combats mais jamais il ne m'est arrivé d'en être au point de négligé mes adversaire ou leurs nombre... Enfin, après tout c'est ta façons de combattre je ne suis personne pour juger de ta qualité de combattante d'autant plus que tu es loin d'être une débutante." Lui avait-il dit en la regardant dans les yeux.

La discussion suivait son cours et peu à peu Shojito eut des réponses vis à vis des questions qu'il se posait. S'il avait pu croire tout à l'heure qu'elle lui faisait du rentre dedans, il avait simplement trouver étrange l'écart de comportement qu'elle avait eut à l'égare de l'histoire qu'il lui avait raconter. Il attendit donc pour la première fois parler de cette fameuse religion et de ses pratiques, il était étonné d'apprendre que des personnes s'efforçait de ressentir de la douleur sans pour autant avoir quelques choses à la clef. Un Ikezawa connait et embrasse la douleur mais jamais aucuns d'entre eux n'avait pensé à la ressentir pour... Le plaisir ? Cela ne faisait vraiment aucun sens à ses yeux, mais peut-être un jashiniste n'avait-il jamais subit le genre de torture qu'un Ikezawa avait pu subir. Shojito eut un froncement de sourcils et un soupire avant de lui répondre. "Embrasser la douleur n'a aucuns sens si ce n'est pour ne plus la ressentir. Mais bon... Je ne suis une nouvelle fois personne, je trouve cela simplement inutile. Un Ikezawa apprends a vivre avec la douleur suite à de nombreuse pratique plus atroce les unes que les autres, nous ne nous contentons pas de la ressentir pour un plaisir quelconque jusqu'à oublier la douleur et la ressentir à nouveau. Si nous commençons, nous la ressentons jours après jours pour ne jamais l'oublier. Mais je respect... Enfin, je comprends." Concluait-il en reprenant son air stoïque tandis qu'enfin il comprenait la lourdeur de certain de ses propos et se mettait soudainement en changer de comportement. "Non... Ne t'excuses pas.. J'ai tendance à me libérer un peu plus sous l'effet de l'alcool et comme je n'ai jamais été doué pour sociabilisé, je dois très certainement être aussi mauvais pour plaisanter. Ce n'est pas tellement mon fort à vrai dire. La plus part de mes relations... Eh bien... Pour faire simple disons que je n'ai pas souvent à faire grand chose pour séduire les femmes en générale, c'est plutôt des femmes qui viennent me trouver pour cela ou alors que je payes." Avait-il dit sans une once de regrets avant d'une nouvelle fois rire. "J'imagine que je suis très loin d'être le prince charmant qu'une femme rêverai avoir à ses côtés." Se justifiait-il en riant à nouveau persuadé qu'il n'avait vraiment pas besoin de ce genre de choses pour subvenir à ses besoins. A milles lieux de deviner ce qui allait lui tomber dessus des mois plus tard... "Donc je supposes que c'est à moi de m'excuser d'être un associable prétentieux ?" Finissait-il alors que les desserts arrivait et qu'il se mettait à manger le siens comme si de rien n'était. "C'est peut-être difficile à comprendre... Je supposes que ça l'est en réalité. Il y a un an d'ici, j'étais incapable de tenir un discussion normale, aujourd'hui je dois très probablement être incapable de me rendre intéressant ?" Terminait-il l'air penseur tandis qu'il entamais son dessert. Aucun regret ou aucune plainte Shojito se contentait de dire ce qu'il pensait sur le moment ayant l'air d'accepter sa condition.

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Jeu 4 Jan 2018 - 9:20


Finalement, s’il était un trait de caractère que j’avais bel et bien déterminé chez l’Ikezawa, c’était cet esprit critique, analytique… à sa manière. Mais critique dans sa manière de m’aborder, moi, ou probablement d’autres individus. Je ne relevai rien concernant son désengagement vis-à-vis de ses tentatives d’approches, ou blagues… comme il semblait les qualifier, allant de mal en pis. Non ce que je notai fut plutôt l’analyse qu’il pensait avoir fait de moi. Certes lorsque je me laissais aller j’adoptais un style particulier, pire je savais même pouvoir en étonner ou en choquer plus d’un… mais avec les passes difficiles que je traversais en ce moment, ces accès de « folie » étaient pour moi un exutoire des plus défoulant… une échappatoire me permettant de ne plus y penser au moins quelques minutes durant...
Malsain ? Oui je l’admettais, l’on pouvait le percevoir ainsi, mais jamais au grand jamais je n’en venais à perdre aussi bien mes alliés que mes objectifs de vu. Pour avoir moi-même contribué à donner la vie, j’étais on ne peut plus consciente de ce que cela représentait, aussi bien à mes yeux, qu’aux yeux des familles de ceux qui m’accompagnaient. Ce n’était pas mon premier combat et fort probablement pas le dernier, ceci dit, le sujet se présentait plus de la sorte ; non je n’allais pas abandonner mes équipiers et non je n’avais pas minimisé l’adversaire, d’autant que de nous trois, j’étais celle qui avait essuyé le plus gros de cet assaut et maintenant l’on me disait par des moyens détournés, que je représentais un potentiel danger pour les individus à mes côtés. Me percevait-il doc comme une bête enragée plus stupide encore que ces primates… ?

Un sourire neutre aux lèvres, enfin, que j’essayai de garder neutre j’avais tranquillement observé la serveuse venir à nous, s’arrêtant à des tables pour en profiter pour les servir sur son passage ou rentabilisé son déplacement en préparant les tables à débarrasser… mais dans le même moment, j’écoutais l’Ikezawa que je commençais à regretter de l’avoir affublé de l’appellation « cousin ». En effet celui-ci ne s’attaquait plus à moi et à moi seule, mais à tout le culte dont je suivais les préceptes, tout comme à mère qui elle aussi était de cette religion et c’était sans compter sur les autres individus que j’y connaissais, ou même Sayo qui s’y intéressait.
Fronçant les sourcils sur ses dires, j’essayai d’éviter d’y répliquer, car peu importait comment je la tournais, cette intervention aurait été salée. Les Ikezawa connaissaient la douleur, en étirant leur peau… encore un qui s’arrêtait à la partie visible de l’iceberg en ne s’arrêtant qu’à la douleur physique la plus brute. Le travail des nerfs ? La privation de certains membres ? Ou même les simulations mortes entre autres noyade, crise cardiaque, crémation… et ça, ce n’était que pour le physique. La partie de notre tout qui pouvait s’habituer à ces traitements, pas le coté mental qui plus on le torturait plus pouvait devenir un véritable cauchemar. Mais... pour quelques étirements d’épiderme… le voilà à en parler avec présomption… se remettant une fois encore à critiquer non pas le point de vue non de la personne qui lui faisant face, mais du groupe tout entier que celle-ci soutenait…

À ce moment-là je savais que l’expression sur mon visage devait probablement être indescriptible. J’essayais de garder le sourire, mais plus s’enchainaient ses petites piques que ses tentatives de désengagement en précisant qu’il n’était « personne » moins je parvenais à garder mon apparente neutralité. Ça ne me surprit par ailleurs pas d’apprendre que la majorité de ses « aventures » n’avait été que filles de joie, et coups d’un soir… avec un comportement pareil, quel agent de la gent féminine le supporterait vraiment pour tenter une relation sérieuse…

- Hé bien… je pense qu’asocial prétentieux est encore un peu faible… finis-je par lancer d’un ton cassant. Non je n’avais point haussé le ton, simplement supprimé toute chaleur ou tentative d’adoucissement des traits de ma voix. , Mais vous rassurez-vous Ikezawa san… au vu de mon comportement en combat je suis peut être un cas sociable encore pire que vous… poursuivis-je le regard mis clos.
- Aussi, je dois m’excuser d’un détail, c’est moi et moi seule qui redirige ma perception de la douleur et de la souffrance ainsi… les Jashinistes ne représentent pour moi qu’une couverture un moyen facile de justifier mes penchants particuliers… après tout qu’arriverait-il à mes équipiers si je n’étais même pas capable de me contrôler ? Il me faudrait unbouc émissaire intéressant n'est-ce pas ? Faux ? Bien sûr il s’agissait là d’éhontés mensonges, mais ma politique envers mes frères dans la douleur avaient toujours été la même, un individu démasqué se devait de se sacrifier pour le reste de la meute. Tout comme je l’avais particulièrement mauvaise qu’il juge ainsi nos pratiques. Mère n’y était pas aussi ancrée que moi, elle comme certains autres n’ayant point poussé le bouchon aussi loin… désigner comme inutile ce qui avait forgé des caractères ? Ce qui avait sauvé des gens du suicide ce qui avait pour certains redonné un but à leur vie par une personne qui selon moi ne percevait qu’une minime partie d’un sujet qu’il se targuait de connaitre en long et en large… ? C’était trop.

- Vous apprendrez je crois que personne n’aime vraiment que l’on fouille dans son existence…. Mais comme vous semblez tant y tenir la voilà la vérité après laquelle vous couriez… Fis-je d’une voix qui finalement retendait vers le doux… mais seulement dans la forme. Levant la main après que la serveuse ait servi Shojito, je préférai annuler ma commande de dessert. Finalement jamais je ne pourrais profiter de ce restaurant ; quand ce n’était pour des déjeuners de travail il semblait maintenant que ce soit pour des rencontres ou seules se faisaient sentir critiques et dénigrassions en tout genre.
Ayant croisé mes couverts sur une assiette quasi propre, rapidement passé un coup de serviette de table sur mes lèvres. aussi veuillez bien m’excuser d’être une femme aussi effrayante et peu fiable qu’inutile… Fis-je d’une petite voix dans un sourire, provoquant un haussement de sourcil chez la serveuse qui se demandait ce qu’elle avait fait de mal… j'espère ne pas avoir gaspillé top de votre temps très cher collègue... je poussai sur mes jambes et quittai la table avant de lui accorder une dernière affirmation. Et il est inutile de me raccompagner… je pense pouvoir retrouver le chemin toute seule… m’enfin si vous ne me pensez pas trop stupide et superficielle pour ça aussi… précisai-je à voix basse pour tacher de garder cette conversation entre nous, alors que remontaient à la surface ses premières outrances à mon égard lors justement de la mission en question.

- Si vous voulez bien m’excuser… Je fis finalement volte-face, préférant le laisser à cette table que poursuivre ce désastre.

Me préparer jour et nuit pour protéger Kuu de ses futurs Kidnappeurs n’était visiblement pas une source de stresse suffisante… non il fallait qu’en plus de ça je sois jugée par autrui… c’était surprenant quand même, je ne pensais pas possible le fait de tomber sur une personne dont la compagnie me dérangerait autant que celle de père… mais il fallait dire que cet individu faisait des efforts considérables dans ce domaine… Récupérant mon manteau à l’entrée en essayant de ne pas paraitre top courroucée, je quittai les lieux sans demander mon reste.

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Excuses nécessaire ? [Ft.Itagami]

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