Partagez | 

Sombre manœuvres [Aburame-Sama.]


Mer 6 Déc 2017 - 4:54
La journée battait son plein à la raffinerie, et le forgeront battait le métal dur de ses ancêtres, son marteau brisant sa structure avec expertise. Des petits coups rapides, comme on le lui avait appris, stratégiquement placés pour donner naissance à une forme ; Puis de cette forme y insuffler son chakra pour y établir les bases d'une finition solides, et un renforcement purement traditionnelchez un Metaru.

Résister, c'est l'adage quand on est de ceux qui forgent, qui protègent et qui détruisent.

Résister au temps, au courant, à la brutalité, aux faux semblants, à la rumeur ; Être Ninja, c'était le faire sans bruit ; Être Nué, le faire avec un grand sourire niais sur le visage, ignorant les difficultés. Il se retourna donc sans qu'on puisse voir son regard, comme d'habitude, et prit la lettre qu'on lui présenta sous cette forme.

Lettre de XXX:
 

- Whoa, alors là ils ont fait fort ... On lui avait filé toute sorte de trucs vicieux et alambiqué, mais celui-ci dépassait tout les récords ; Il se gratta l'arrière de la tête gêné comme si on lui avait demandé si la coiffure d'une Nara était seyante aujourd'hui. Cela lui rappela d'ailleurs qu'il pouvait toujours passé la voir pour avoir quelques éclaircissement sur ses zones d'ombres ; Cette pensé lui tira un sourire nostalgique.

- Ah d'accords, donc tu fais ça comme ça ? Mh mh fit elle en caressant sa nuque distraitement depuis son bureau jonché de documents. Et là comme ça ? Ca fait trois fois que je te le répète baka ! Elle se moquait de lui, sa lui tira un genre de souffle contrit entre ses lèvres, qu'elle frôla avant de lui dire de filer ; "Y'en a qui essayent de bosser !" Tout n'était pas aussi facile pour les autres, que pour Nara Sayo.

Il se dirigea donc vers le point de rendez vous avec le mystérieux commanditaire.




[***]

Quelques part sous terre.

- Whoa, c'est grand ici ... Vous vous appelez comment monsieur ? Et vous bossez ici depuis longtemps ? Dites, on est bientôt arrivé ? Ou est-ce qu'on va ? ... Lui répondit le silence de la galerie en construction. Plus loin une trouée dans le sol plus grande accueillait un bureau et une cafetière qu'il identifia d'un seul coup d'oeil. Il ne devait pas être loin, quand on voyait le miel, les abeilles n'étaient jamais qu'à quelques battements d'ailes.

- Mh, Oayo ?! Tandis que le garde sévère en tenue sombre le quitta sans un mot. Peut-être qu'on lui avait retiré ses cordes vocales, au cas où quelqu'un aurait réussit -on ne sait comme d'ailleurs- à le kidnapper dans le centre, ou sur le chemin jusqu'à chez lui. Et puis ... La lumière qui courrait sur les murs de terre fût troublé, et il se retourna avec un grand sourire.

- Sacré chantier, c'est vous qui avez fait ça ? il regardait les coins d'ombres qui l'empêchait de déterminer la taille exacte de l'installation.


Dernière édition par Metaru Nué le Mer 6 Déc 2017 - 22:29, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t1522-metaru-nue-find-me-on-the-other-side http://www.ascentofshinobi.com/t1652-journal-de-metaru-nue-uc http://www.ascentofshinobi.com/u385

Mer 6 Déc 2017 - 21:09
Depuis peu, le conseil de l'institut et par la même occasion celui du village travaillait dans une rénovation complète du département. Non pas dans ses locaux - même si c'était un peu le sujet du jour - mais bien dans son organisation globale. En effet, une toute nouvelle structure hiérarchique était en train d'être revue, ce qui permettait d'accueillir un plus large effectif. Qui dit plus grand effectif, dit nouvelles recrues. C'est pourquoi l'Aburame s'était penché sur le profil de Metaru Nué. Un garçon qu'il connaissait depuis le récent incident complexe scientifique et qui s'était très bien illustré pour répondre à ce problème. Dès lors, le garçon ne pouvait qu’intéresser le manipulateur d'insectes qui était en quête de nouveaux membres à former pour son unité. Tout d'abord, grâce à sa capacité de réflexion très rapide. Face à un problème, l'adolescent ne tremblait pas, il réfléchissait et agissait très rapidement en conséquence. D'autant plus que les résultats suivaient derrière. Une caractéristique que le Jônin avait pu voir en direct, lors du problème de fondation. Ensuite, son don héréditaire. Un membre du célèbre clan de forgeron au sein de ce département serait une bonne idée. Si l'institut avait vocation d'agir à l'extérieur du village, le forgeron pourrait justement servir à assurer la durée de vie de certaines découvertes grâce aux structures qu'il pouvait créer. En clair, les possibilités avec ce jeune-homme seraient immenses. Si Shizen s'y prenait très tôt, c'est qu'il savait pertinemment que les membres de ce clan étaient enrôlés très vite dans la police. Alors il devait vite lui faire cette chaleureuse offre, qui lui assurerait un très bel avenir.

Le directeur de l'institut travaillait actuellement sur la fondation d'une toute nouvelle pièce. C'est là où le jeune Nué intervenait. S'il avait été redirigé par un membre pour intégrer les sous-sols restreints du complexe, il fut volontairement privé de tout le secret dans sa globalité. Dans l'ensemble, il pouvait avoir l'impression que tout ce sous-sol était une aile lambda reliée au complexe scientifique. Seulement, en prendre connaissance que maintenant pouvait faire naître le doute quant aux réelles activités de cet endroit. Très rapidement, il fut présent sur cet espace en construction, qui ne demandait qu'à être travaillé par un Metaru digne de ce nom. Tapis dans l'ombre, une tasse de café en main, l'Aburame se montra une fois que le garçon se trouvait sur place.
Salutations, Nué-kun. Quoi de nouveau depuis notre dernière rencontre ? Tout cet endroit n'est pas de moi, j'ai simplement quelques connexions qui peuvent m'aider. Comme lui pouvait en être une. Après-tout, il intervenait officiellement en tant que forgeron, mais le but de cette journée était tout autre. Cet endroit est génial pour une personne comme toi, n'est-ce pas ? Disons que j'aimerais aménager cette pièce, par simple précaution. Une armurerie en quelque sorte. Tu vois où je veux en venir ? Un véritable arsenal de guerre était attendu ici, pour introduire de nouvelles sections. Pour le moment, il comptait attaquer doucement, provoquer son intérêt, puis lui proposer le gros lot.

_________________


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t1223-shizen-100 http://www.ascentofshinobi.com/t2134-aburame-shizen

Mer 6 Déc 2017 - 22:54
La salle aurait pû facilement faire palir les plus bourgeois de Kumo no Kuni, plusieurs niveaux, des salles amenagées et des couloirs aveugle, pour Nué ça ressemblait beaucoup plus à une caserne, qu'à une quelconque installation médicale ou scientifique ; Pour lui la science n'était qu'un truc sur le papier, comme les dessins de Kyoshi, ou les plans de bataille ; Son application technique lui était totalement inconnue, et il n'aurait jamais pu se douter de la mission qui l'attendait aujourd'hui auprès de l'Aburame.

Depuis qu'il s'était vu, et ça faisait une paye qu'il n'avait pas eut le temps de venir vérifier les travaux qu'il avait effectué la dernière, sa vie avait changé, sa mentalité aussi, il était moins candide, moins dispersé ; Mais rien ne le laissait encore présagé avec les personnes qu'il affectionnait, ou admirait pour leur puissance ; La seule qui lui avait rappeller la cruauté et la dureté de la vie avec les solides arguments qu'elle possédait, c'était sa cousine Reiko. Il eut un sourire plus fin, les yeux rétrécit et invisible dans l'ombre de la pièce.

- Je me suis toujours demandé quel goût ça avait votre truc ? *Merde, j'ai vraiment dis ça, je l'ai vraiment dis ? Je viens de penser à voix haute ? Nué fais gaffe devant tes aînés ! * Il se gratta l'arrière du crâne d'un air désolé, baissant le crâne dans sa poitrine comme un chiot attristé. Ah, et pourtant vous auriez pû ... Je suppose que vous êtes très occupé Aburame-sama ! Moi la routine hein, si j'ai quitté le domicile familial ... je vis avec ma ... ma partenaire maintenant ! Il bredouilla tout gêné encore, car ils ne s'étaient pas encore fixé sur la manière dont il devait abordé ça avec la hiérarchie ; Pouvaient ils voir ça d'un mauvais œil ? Les conséquences diplomatique de leur folle actions de jeunesse effarouchée, pouvaient rapidement dégénéré non ?

Il se pencha sur les plans de la salle, et la manière dont le tout était agencé. Effectivement, il voyait bien le besoin de poser quelques poutres à des endroits sûr, pour pallier le manque de stabilité de la montagne derrière et sous eux. D'ailleurs, nous sommes à combien de mètres sous le sol ? C'est franchement impressionnant mais, à quoi peut vous servir une armurerie ici ? il lui fallait plus d'informations pour traiter ce défis qu'il lui proposait. Car c'était encore une nouvelle fois ardu, et il naviguait encore en terrain inconnu ; Seul sa connaissance des métaux et des bâtiments (quand on avait un père dans le métier et qui en parlait tout le temps) palliait au manque d'experience, mais aussi de connaissance ; Il lui aurait fallut son binôme pour faire les calculs, pour évaluer ses courbes les courbes et les ellipses. Il avait une petite base solide, sa ferait l'affaire, mais cela aurait méritait quelques optimisation.

- Vous nous préparez des surprises Aburame-Sama ? L'innovation, c'était lui ; Les recherches, c'était lui ; Il était une partie essentiel du moteur de ce village, comme une courroie dans une machinerie futuriste qui n'existait pas encore.

- Vous avez besoin de quoi exactement, finitions ou structures ? Pour combien d'hommes environ ? Avec de quoi les tester et de quoi les réparer dans les coursives je pense, non ? Il balançait à tout vas les idées qui lui venait, sur le ton de la conversation. C'était souvent ainsi qu'on le voyait travaillé, murmurant dans sa barbe des trucs incompréhensible, et des jurons d'un patois débilitant. Quelque part, Shizen était devenu son bloc note, et il devait en plus assumer d'être l'esprit de ruche qui dirigerait tout depuis l'ombre.

Une nouvelle fois, s'en sans apercevoir, Nué fut prit dans la toile d'une aura indétectable, et qui le poussait vers le meilleur.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t1522-metaru-nue-find-me-on-the-other-side http://www.ascentofshinobi.com/t1652-journal-de-metaru-nue-uc http://www.ascentofshinobi.com/u385

Mer 6 Déc 2017 - 23:47
Venait-il réellement d'appeler la boisson favorite de Shizen un « truc » ? Quel irrespect. Puis, il n'avait jamais bu de café ? La jeunesse, décidément. Mais la réaction qui suivi fut tout aussi drôle. Comme s'il s'en voulait d'avoir parlé de cette manière. Sûrement un principe qui lui avait échappé. Néanmoins, cet écart ne gênait pas réellement l'Aburame.
Si tu veux que je t'en fasse un, tu n'as qu'à demander. Tu découvriras de toutes nouvelles saveurs. Ah ça oui, le manipulateur d'insectes était une personne très occupée. Surtout avec les nouveaux projets qui arrivaient, il devait rendre régulièrement des bilans au conseil du village, mais aussi de l'institut. Même s'il n'agissait pas directement dans la main d'oeuvre, toute la directive lui prenait déjà un temps fou. Principalement car il devait réfléchir aux bonnes décisions à prendre et sur ce point-là, il accordait un long temps de réflexion. Une décision qui passait par lui était très rarement contesté, alors s'il faisait une quelconque erreur, le retour de flamme serait difficile à encaisser. Surtout que sur certains points, il ne disposait pas des qualifications nécessaires pour accomplir certaines tâches. Comme cette mission qu'il demandait à Nué : dans l'art de la forge, l'Aburame pouvait attendre des années et des années avant de maîtriser les techniques traditionnelles. En effet, très occupé. Tu vis avec ta partenaire ... ? Tu veux dire que ta camarade d'équipe est devenue ta petite copine ? Ce garçon s'était déjà installé avec Nara Sayo ? Les jeunes se projetaient vite dans l'avenir, dis donc. Déjà un appartement commun. Dire que le Jônin n'avait toujours rien du haut de ses vingt-six ans. Ridicule. Je suis content pour toi. J'espère pour toi que tu prends soin d'elle. Un peu de pression ne faisait pas de mal.

Evidemment, l'endroit dans lequel il se trouvait ne pouvait que le surprendre, provoquer de l’intérêt chez lui. Tout comme ce fut le cas avec la jeune Nara, qui était très excitée d'apprendre qu'elle pouvait travailler au sein de l'institut.
Une bonne dizaine de mètres. C'est une information confidentielle, pour l'instant. Oui, pour l'instant. S'il creusait un peu, montrer que travailler à ses côté l’intéresserait, il pourrait avoir la réponse. Mais c'est principalement une précaution. Nous ne pouvons pas savoir ce qu'il peut ce passer le lendemain. Si initialement cette réserve d'armement était réservée à une toute nouvelle unité, elle pouvait aussi servir en cas d'attaque improvisée sur le village. Des surprises ? Si tu savais Nué-kun, si tu savais ... Il était temps d'attaquer la demande principale. Pour le moment, l'Aburame s'était montré très restreint quant aux interrogations du forgeron. Une méthode d'approche, qu'il aimait bien utiliser. S'il avait vite vu la curiosité de Sayo pour ce vaste monde et ce qu'il englobait, ce n'était pas encore le cas pour le Metaru. Dans l'idée, une toute nouvelle structure, avec de quoi entreposer de l'équipement. Concernant l'équipement en lui-même, projectiles, lames, chaînes ... Une véritable panoplie. Alors qu'il posait sa tasse sur une table, il s'approchait de Nué, se mettant à ses côtés. Les mains dans le dos, il se trouvait dans le sens inverse. Je ne pourrais pas te dire le nombre d'homme. Mais pense à une section, un bataillon, plus loin : une armée. Sur quoi, il laissa un blanc. Jusqu'où pouvait-il creuser avec lui ... ?

_________________


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t1223-shizen-100 http://www.ascentofshinobi.com/t2134-aburame-shizen

Jeu 7 Déc 2017 - 2:13
Heureusement, et il pensait depuis quelque temps déjà que le hasard n'y était pas pour grand chose, il ne pût lire irritation de son supérieure dans son regard, grâce à ses lunettes au design avant-gardiste, digne d'un vrais représentant de la pointe Kumojin. Il ne l'aurait jamais dit hein, mais cette admiration qui lui vouait commençait déjà par son style vestimentaire ; Sayo déjà n'arrêtait pas de le rabâcher avec ses affaires, ses couleurs, ses assortiments qu'elle disait comme ça ... Il faut assortir les accessoires avec la couleur de tes yeux blablabla ... Il ne captait jamais rien à rien, lui. Au dernière nouvelle, Shizen arrivait seul à cumuler plus de classe que le tailleur du Raikage quand il venait déposer l'un des nombreuses coiffes de son cousin, qui les égarait toutes dans des établissements peu recommandables, dont nous ne parlerons pas ici.

- Avec plaisir, vous appelez ça comment ? Chez nous on buvait que des infusions de racines ... On aurait dit du jeu de sandales avec un peu de terre glaise. L'image devrait faire mouche, connaissant l'Aburame. Ça vient de quel pays le ...'Café' ? Comment vous avez découvert ça ? Il avait une curiosité naturelle qui faisait bon ménage avec le puit de science que dissimuler la chevelure noiraude de Sayo. Elle savait toujours répondre à ses interrogation avec patience et tact, démontrant sa passion pour les études et les connaissances. On disait bien que le savoir était une arme dangereux placé entre les bonnes mains, et Nué l'était devenu tout autant entre les siennes.

Il devint subitement rouge, bafouillant comme une vierge effarouchée : "heu .. eh.. hein, oui ... on peut dire ça, Aburame Sama" comme s'il allait prendre un savon et que ça l'ennuyait d'avance, d'attirer autant de foudre dans le village des nuages. Il essayait de sourire néanmoins, avec sa mimique de gêne contrit sur son visage. C'était amusant à voir, autant d’émotions positives et négatives, réunies en une seule et même personne, à cause d'une seule autre. Comme quoi, elle avait le pouvoir de déplacer les montagnes, quand elle le voulait.

Quand à ce que l'Aburame lui souffla concernant sa droiture dans leur relation, il eut un petit glapissement, une longue sueur lui coulant jusque dans le dos. Elle avait déjà mit Shizen dans sa poche ? Elle était encore plus doué qu'à l'époque, ça lui sifflait la chique.
On entra dans le vif du sujet. "Oh, ça m'avait l'air beaucoup plus profond par le chemin que j'ai pris, je suppose que c'est simplement un couloir temporaire ..." Il semblait toujours dans ses réflexions, sur son nuage, le dragon céleste gardant ses rêves et ses pensées pour lui. On avait souvent l'impression qu'il parlait autant aux autres, qu'à lui même. Était-ce un défaut, ou bien son empathie était-elle à ce point exacerbée pour lui faire adopter ce comportement ? Affaire à suivre. Vous pouvez tout me dire vous savez ... Dans ce cas, je suppose que je vais devoir entreprendre les mêmes travaux dans tout Kumo, à divers point stratégique ? Fit-il innocemment, car l'idée ne semblait pas mauvaise du tout à son cerveau cartésiens. Mais cette question pouvait revêtir plusieurs sens pour ceux qui réfléchissent à dix fois à tout ce que dit tout le monde tout bas. Il ne chercherait pas à outrepasser ses droits et à être curieux sur des secrets "d'état", en revanche, il pouvait se questionner sur son propre avenir dans l'entreprise ; Il se l'autorisation inconsciemment. "J'espère que mon aide en fera quelque chose avec du panache !" Il leva le pouce, l'air ravi. Quand il était avec l'Aburame, il avait l'impression de faire des choses qui comptaient pour le développement du village. Comme un parfait de secret, et il se sentait presque important, relevant la tête, bombant le torse, restant droit sur ses appuis.

- Dans ce cas je vais essayer de vous faire quelque chose là, il faudra que vous ouvriers Doton se débrouillent pour la rendre accessible, je peux déjà préparer la structure, et ça vous laissera ... Il lui fit un rectangle grossier sur le paysage sombre. Tout ça d'espace pour que l'on puisse mettre de quoi entretenir le matériel, ou bien même développer de nouveaux armement ? Qui sait ? Il y'avait de nombreuses choses que la science permettait. Parfois, Nué pouvait avoir de la suite dans ses idées, tant qu'elle restait dans sa branche et ses techniques.

- Comme je vous disais, si cela n'est que pour notre sécurité à tous, et prévoir des incidents, je vous préconise de disséminer des stocks dans des endroits stratégiques. Vous pourrez très bien recruté pour avoirs plusieurs armées au pire ... ? Il lui faisait confiance pour convaincre et mener. Et selon son apprentissage, on pouvait toujours trouver des hommes avides de sang ou d'or, mais on ne pouvait pas sortir des infrastructures du néant et des stocks de l'inconnu. Chaque guerre se préparait au moins des années à l'avance, pour que l'on est pas besoin de s'en occuper pendant les hostilités. La défaite tenait à un fil de soie au dessus d'une nuée ardente, il l'avait lu quelque part.

Il visa de sa prunelle noire entre les plaques de ses lunettes, ne voulant pas céder sur ce point.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t1522-metaru-nue-find-me-on-the-other-side http://www.ascentofshinobi.com/t1652-journal-de-metaru-nue-uc http://www.ascentofshinobi.com/u385

Jeu 7 Déc 2017 - 14:14
D'accord. Donc il n’en avait jamais bu. C'est surprenant. Pourtant, le matin, cela donnait la pêche. Shizen se dirigeait donc vers la table ou se trouvait sa toute nouvelle machine offerte par Metaru Reiko pour verser le liquide dans la tasse. Celui-ci encore tout chaud, l'Aburame lui tendit le verre en question.
Tu n'as jamais vu tes parents en boire ? Même pas des forgerons de ton clan ? Ça aide pas mal dans le travail. Vu que je travaille énormément, tu comprends mon addiction. Mais il suffit de sortir un peu pour connaître l'existence de cette boisson. Tu devrais dire à ta petite amie de t'en faire le matin. Tu verras, ça te met directement dans le bain pour tes longues journées. Sur ce coup-là, il avait l'impression de faire une vulgaire pub pour le café. Mais il fallait bien apprendre les bonnes choses à la jeunesse. Surtout que s'il se faisait enrôler dans l'institut, il tomberait certainement sous l'addiction aussi. Qu'importe l'âge, le manipulateur d'insectes négligeait personne au boulot. Pour exemple, il y avait Sayo. S'il n'avait pas reçue encore de mission officielle - chose tout à fait normal - elle était formée par les instructeurs de l'institut. Comme si ce département s'illustrait comme un camp militaire intensif. Un détail qui sur le papier pouvait être improbable.

En parlant de sa petite copine, celui-ci semblait mal à l'aise. Sérieusement ... ? Shizen n'aurait pas pu penser une seule seconde à une réaction pareille. Non. Il aurait plutôt pensé que l'adolescent serait du genre à crier sur tous les toits à quel point il l'aimait et qu'il ferait tout pour elle. S'il était voué à une belle carrière dans ce monde, le soutien d'une femme serait très important. Une présence de cette taille permettait à l'homme de réfléchir à deux fois avant de commettre certaines actions. Surtout en mission. Car au retour de celle-ci, il y avait une certaine attente. Une famille qui attendait leur père. Tandis que d'autres partaient dans des contrées inconnues prêt à accueillir la mort à bras ouvert.
Quoi qu'il en soit, pas de bêtises, jeune homme. Je suppose que tu sais déjà à quel point la femme peut réduire en cendre. Ah ça oui. Même s'il n'avait jamais connu l'amour, il tirait cette phrase du caractère de sa maternel. D'ailleurs, si ses souvenirs étaient bons, la mère du Metaru devait être pareille.

Je n'ai pas la mesure exacte. Les travaux sont réguliers, alors ... C'est pourquoi il avait seulement dit une dizaine. De quoi lui donner une légère indication. Une chose qui était très intéressante : la réponse de Nué quant à la demande de Shizen. En effet, il s'interrogeait sur le fait d'accomplir cette tâche dans tout le village. Voilà que l'adolescent avançait dans le bon sens, là, il montrait un réel intérêt. Malheureusement, ou heureusement, tu n'auras pas à faire ce travail partout dans le village. La demande provient de ma propre personne. Bien entendu, elle fut validée par le conseil. Toujours immobile, les bras croisés, le temps semblait venu de plonger un peu plus avec ce garçon. La réelle question, Nué-kun. Veux-tu tout savoir ... ? Mais avant ça. Quel homme veux-tu devenir ? Que veux-tu accomplir dans ta vie, jeune forgeron ... ? Sur les questions posées, il attendait de voir à quel point le Metaru pouvait être curieux sur ce monde.

Je comprends, je comprends. Tu as besoin d'un meilleur espace de travail. Dit-il en formant une série de signe, tandis qu'il posait tranquillement ses deux mains au sol. Une technique identique à la précédente - lors de l'incident - qui permettait de modéliser le terrain à sa guise. Voilà qui devrait être mieux. Le Jônin avait toujours une petite réserve. Pour l'instant, l'armement demandé est classique. Cette salle sera l'unique endroit de stockage pour cette armée. Difficile de ne pas comprendre qu'il avait compris que quelque chose clochait dans cette demande. Si on parlait stratégie, l'Aburame aurait dû effectivement demander la création à différents points clés. Mais sa dernière phrase lui permettait de rebondir de la meilleure des façons possibles : Voudrais-tu faire partie de cette armée ? C'était lancé si directement. Comment pouvait-il bien prendre cette information ?

_________________


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t1223-shizen-100 http://www.ascentofshinobi.com/t2134-aburame-shizen

Ven 8 Déc 2017 - 3:28
Onctueux, doux, crémeux... Ça lui rappelait vulgairement quelque chose, mais impossible de mettre le doigt dessus. C'était foutrement trop amer ! Il faillit tout déglutir dans la tasse, se retint de manière si flagrante que cela frisait le gênant, avala timidement une gorgée et rendit le reste à l'Aburame. Je crois que c'est pas le moment pour moi, je préfère quand ça picote. Il faisait référence à sa passe avec le saké, dont il s'était entiché un peu trop au goût de certains et certaines. Huuuum... Il chercha en levant les yeux le doigt sur le menton la bouche gonflé qui éclata comme une bulle de savon "... Nope !". Il arqua un sourcils en baissant les épaules comme si cette réponse l'accablait de question "Mais ...Laquelle d'addiction, au café ou au travail ? Sortir de Kumo ou bien dehors dans la rue ?" Ses réponses entrecoupaient celle de son supérieur de manière impromptue et impolie jusqu'à ce qu'il termine sa diatribe, qui lui tira un rire entendu, mais qui ne semblait que dans l'oreille de Nué lui même, il argumenta donc avec tact et doigté, puisque la diplomatie était de mise avec un personnage publique. Surtout qu'il avait insister lourdement sur certains points qu'il ne connaissait que trop bien pour les avoir vécu auparavant avec un Nara. " Vous savez, Sayo-chan n'est pas trop du matin ..." Et c'était un lourd euphémisme qui lui pesait sur la conscience ; Que voulait vous, certains s'occupent même la nuit, et d'autre laissent les choses leur couler dessus.

Et il lut à travers lui, et ses mimiques, en juste tacticien qu'il était, avançant ses pions de manière agressive, en tout cas Nué relia-t-il le ton de la conversation à ses dernières paroles, et à ses justes craintes concernant la conglomération des femmes en colère. Sayo hein ... Elle cachait bien son jeu, même Shizen semblait l’apprécier, peut-être même un peu trop, peut être même qu'il devait se méfier, peut être même sortir son ... Petit carnet ?! Il s'arrêta de pensé au moment il se rendit compte qu'il avait avancé de trop près et arqué son sourcil en le regardant d'un air méfiant. "Pour le coup, je finirais plutôt déchiqueté sur un piloris en place publique je crois..." Il venait de s'accroupir, une main pensive sur la pointe de son visage, douloureusement pointé vers un monde imaginaire. Il eut une petite sueur froide. Il n'avait vraiment pas développé cette armure pour rien.

On passa aux choses sérieuses, et il n'eut plus rien de drôle si ce n'est cette tête d'ahuris couturées de cicatrice. Ce qu'il voulait devenir hein ? Ce qu'il voulait accomplir ? Ce qu'il voulait déjà. Rude question pour un adolescent qui se creusa la tête, fut une période la réponse aurait été facile, mais parfois obtenir ce que l'on désire et aussi compliqué que de garder le contrôle sur une situation stable. La routine à la dent dure, et le changement la morsure facile. Maintenant il devait penser plus loin, et plus haut encore. Jusqu'au ciel et même plus loin ? Il y'avait bien d'autres terres là haut. "La forge ce n'est qu'un moyen pour moi ... De faire quelque chose, j'en ai besoin." Sa concentration était gourmande en tâche multiple et complexe qui le faisait jongler avec des données, et le métal lui venait naturellement. Il s'en tenait donc déjà pour dis sur son métier, il était Shinobi avant tout. " Je me rends utile, et en plus tout mon clan est dans ce domaine, j'ai à cœur de suivre le même chemin que mes aînés ..." Il ne parlait pas seulement de Shuuhei, mais la création du village, et de toute cette organisation, il y croyait. Il ne pouvait qu'essayer de les imiter de son mieux, rigoureusement, pour ... " Si j'ai un rêve ? Oui, plusieurs même." Il restait cependant taiseux sur nombreux d'entre eux. " "En tant que forgeron ? J'aimerais créer l'oeuvre ultime ... " Il se garda de lui dire le fin mot de l'histoire tout de suite, sa jeunesse ne lui permettant pas de n'avoir aucun doute sur ses idées. " Et ici me parait déjà un bon début pour construire ses fondations ..." Parfois énigmatiques, il était surtout incomplet, brouillon, jeune.

Quelques instants plus tard, une nouvelle disposition laissait d'importante zone cachées, ou bien discrètes, qui lui permettaient d'y jeter les bases solides dont cette mission avait besoin. Encore des choses cachés dont il ne pourrait parler qu'avec Sayo, comprenant maintenant ses horaires cumulées, et ses nombreux silences. Cela faisait quelques temps déjà, que l'idée qu'elle se fichait encore de lui était possible. "Donc nous allons construire une armurerie au sein d'un centre scientifique à votre demande personnelle ..." Shuuhei était au courant de ça ? Oui il devait l'être sûrement, trop naïf pour douter ce petit. " Je suppose que les science ça peut être amusant et excitant quand on sait bien choisir ses partenaires !" Et ça, il savait bien le faire. " Vous avez donc une armée ... Glissa-t-il avant cette proposition qui lui tira un regard tout autre que ceux qu'il servait d'habitude, une mimique qu'il avait attrapé a force de traîner avec une Nara, comme s'il venait de capter quelque chose qui l'emmenait vers une reflexion profonde, attisant sa curiosité... "Une armée de l'ombre, donc." ... Il devait le faire, poser cette question, et si la réponse lui plaisait, alors il le ferait.

Oui, cette voie là lui semblait juste ; Un enfant est fait pour grandir, des compétences pour s’agrandir, des expériences pour se vivre, et un monde pour se découvrir. Il voulait tout voir, mais ne rien comprendre ; Il voulait qu'on lui explique tout, mais garder un voile de mystère sur le monde ; L’évolution est nécessaire à chaque étape de notre vis. " Mais au service de qui et de quelles causes?" Vérifier la source de son savoir, toujours.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t1522-metaru-nue-find-me-on-the-other-side http://www.ascentofshinobi.com/t1652-journal-de-metaru-nue-uc http://www.ascentofshinobi.com/u385

Ven 8 Déc 2017 - 20:27
Quel jeune inconscient. Comment pouvait-il ne pas apprécier une boisson pareille ? Tant pis pour lui.
J'ai l'addiction du travail, tout comme celle du café. Disons que les deux se combinent plutôt bien. Shizen ne pouvait pas se montrer aussi productif sans en consommer régulièrement. Là où une partie du peuple préférait picoler après le travail pour se détendre, l'Aburame trouvait cette même sensation en allant en prendre durant ses heures de travail. Concernant le saké qui devait être la boisson la plus consommée de ce monde, le manipulateur d'insectes en prenait, mais très rarement. D'ailleurs, il appréciait l'alcool, tant que cela restait occasionnel. En boire trop régulièrement lui ferait perdre ce plaisir, lui ferait perdre tout le charme de cette limite qu'il franchissait de temps en temps. Sinon, je te parlais de sortir tout simplement de ta chambre. Je ne vais pas non plus te faire la biographie du café. C'était simplement pour t'expliquer qu'il fallait être idiot pour ne pas connaître cette boisson. Sauf si tu viens du bout du monde, dans des contrées encore inconnues à ce jour ... Là, c'est différent. Bref. Apparemment, Sayo n'était pas du trop matin. Tout cela n'était qu'une question d'habitude, avec l'institut qui se montrait très pointilleux avec la ponctualité. En effet, il fallait se présenter très tôt au sein des locaux afin de recevoir les directives de ses supérieurs. Ensuite, lorsque le travail était achevé avant le délai final, le membre pouvait tout simplement partir faire ce qu'il désirait. Si le département aidait à développer diverses compétences, elle participait activement dans le savoir-vivre et le savoir-être des recrues. D'ailleurs, c'est la seule chose qui pouvait provoquer de la colère chez le Jônin : la notion du respect. Typiquement, si on ne toquait pas avant d'entrer, il pouvait très vite monter en flèche. Le respect, il y portait énormément d'importance.

Voilà que la partie la plus intéressante arrivait : les réponses du jeune Nué. Pour l'Aburame, il était enfin temps de savoir ce qu'il pouvait se passer dans sa tête. Ce qu'il désirait, quel homme voulait-il devenir. Une question certainement difficile pour un garçon de dix-sept ans, mais nécessaire. Dans ce monde, l'âge n'était qu'un détail. On ne jugeait que par le grade, mais surtout par la puissance. Si la forge n'était qu'un moyen de s'occuper, devant-lui se présentait une occasion d'avoir un sens pour sa vie. Une raison d'agir. Une raison de combattre.
Tu n'es pas obligé de suivre la trace de tes aînés. Sinon, ta vie ne serait que la reprise d'un autre. Autrement, tu finiras forgeron et probablement dans la police. Tu n'auras pas voulu chercher plus loin, plus intense, simplement parce que tes proches ne l'ont pas fait. La majorité du clan de forgeron se trouvait à travailler dans la police depuis que l'Ombre - avant sa nomination - fit naître le mouvement. Même si elle servait une cause honorable, il y avait beaucoup mieux à trouver pour un jeune aussi curieux que lui. Ce n'était pas encore le moment de lui parler de la réelle raison de sa venue. Non, encore quelques minutes.

D'ailleurs, à propos de la demande de Shizen, il semblait être hésitant. Une réaction logique : qui irait créer une armurerie en dessous d'un hôpital ?
Tu as raison d'hésiter, Nué-kun. Tu ne dois pas offrir une confiance aveugle à ceux qui t'entourent. Mais si ça peut te rassurer, le conseil, y compris notre dirigeant est au courant. Je suis dans l'obligation de passer par eux avant d'entamer quoi que ce soit. Enfin, t'apprendre tout le processus de validation ne serait qu'ennuyant. Clairement. Tu es encore jeune pour comprendre certaines choses, mon garçon. Cet armement servait justement à la futur unité d'élite, qui serait missionnée pour accomplir les pires choses afin de protéger le village. Les membres devaient naturellement se salir les mains. Tu ne feras certainement pas partie de cette armée ... Seulement, tu peux servir ton village et le monde en découvrant ce qu'il se cache en dehors de nos murs. De nombreux secrets attendent d'être découverts. Tu pourrais participer à ses découvertes et les préserver ou rester à forger ... Tout n'était pas encore assez précis : volontaire. S'il refusait, l'Aburame ne comptait pas aller plus loin.


_________________


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t1223-shizen-100 http://www.ascentofshinobi.com/t2134-aburame-shizen

Sam 9 Déc 2017 - 0:26
Découvrir des choses, au fur et à mesure avancer à tâtons, comme dans un couloir sombre, sans jamais être sûr que cela serait mieux au prochain pas ; Ou si cela serait incontestablement pire. La découverte impliquait la notion de risques, aussi impitoyablement intriqués l'un dans l'autre, qu'un enfant et sa mère. "C'est vrais que je vous ais jamais vu vous détendre..." Petit air de reproche, le gamin rappelant à l'adulte que l'âme d'un enfant se respecte et se cultive. Trop de sérieux ne menait qu'à la mélancolie, et se plonger dans son travail pour fuir son passé ne menait à rien. Cela cachait quelque chose pour le jeune homme, et le piquait d'une curiosité nouvelle pour le personnage.

Il se tourna avec un air gêné : Mais je suis un idiot. Il y'avait juste plusieurs catégorie d'idiot, et il faisait partie de ceux qui en prennait conscience ; Ou bien fonctionnait-il simplement différemment, et l'Aburame avait réussit à déchiffrer son code sans aucune difficulté, à travers ses lunettes High Tech. Un jeune homme aux envies simples, aux pensées simples, et pourtant ... Quel était donc que cet aura, cette chaleureuse aura de celui qui englobe le monde de sa gentillesse et de sa compréhension ? Comment avait-il réussit, par un quelconque miracle, à obtenir ce magnétisme animal qui laissait des zones d'ombres sur sa personnalité ? Cette envie de dévorer le monde, de tout comprendre et de tout voir, de tout lui raconter, et de tout pouvoir ? Cette innovation constante, au coeur du village, agissait comme un virus sur son sang, l'infectant au plus profond de son être, le poussant toujours à courir pour en apprendre plus, pour en faire encore plus, toujours. " Nos aînés nous ont laissés des pistes, je tends à les respecter, l'innovation ne doit pas se faire au mépris des traditions ... " Il avait des convictions le petit. "Ce que le passé nous offre, ce sont des bases solide pour construit le pont de l'avenir ..." Il était rare de le voir parler autant, à croire que Shizen avait un don, ou bien qu'il eut tapé juste. "Si l'on faisait une chose d'une certaines manières, ce n'est pas toujours pas manque de savoir..." Il ne savait pas s'il voyait ou en venir. "Il faut rester raisonnable, je pense" Il haussa les épaules.

Avait il l’étoffe pour faire partie de cette grande armée ? Qu'est ce qu'il pouvait apporté d'autre qu'une tête dur et pleine de rêves fous, et un don pour le métal ? " Mais vous avez raison, si je m'enferme dans une voie, alors que mon cœur m'en dicte une autre je risque de ... de..." Fou, sans doute, mais il ne termina pas sa phrase. On ne pouvait pas être équilibré si on partait dans deux directions opposés, une en direction du cœur, et l'autre de la tête.

Et il réalisa alors qu'il avait plus à offrir que juste ses compétences de traque, et de capture. "Je n'ai qu'à cœur de servir mon village et ses intérêts, si vous pensez que mes compétences peuvent vous être utile ... " Il avait un sourire juvénile encore, malgré ses cicatrices. "Je serais ravie de les mettre à votre service !" Une opportunité qu'il ne raterait pas de découvrir les secrets du monde, faisant rayonner le village des nuages dans les cieux du monde Shinobi. Il avait toujours rêvé de voyager. " Laissez moi quelques jours pour en parler avec Sayo, elle va encore me faire la tête, sinon" Il n'en dit pas plus, gardien des secrets de ménage qui ne concernaient qu'eux. Sachez juste qu'il n'y avait point de grandes histoires, sans de grandes femmes dans l'ombre de celle-ci.

- Bon, je vais me mettre au boulot, chef ? Il s'inclina comme pour dire "prenez bien soin de moi", confiant en ses capacités à le diriger vers un avenir plus clair. "Je pense en avoir pour quelques jours, j'espère que vous avez prévu de me supporter encore un peu"

Oui, il lui avait ouvert une porte ; Et maintenant qu'il entrevoyait la possibilité d'imposer sa marque sur l'histoire de ce siècle, son côté animal se réveillait pour lui offrir un appétit insatiable.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t1522-metaru-nue-find-me-on-the-other-side http://www.ascentofshinobi.com/t1652-journal-de-metaru-nue-uc http://www.ascentofshinobi.com/u385

Dim 10 Déc 2017 - 1:07
Me détendre ... ? Les bras croisés, Shizen venait en quelque sorte de se prendre une belle claque. Ce n'était pas qu'il l'avait vu, c'est surtout que l'Aburame ne cherchait jamais à se détendre. Du moins, lorsqu'il se sentait détendu, ce n'était jamais volontaire. Même s'il pouvait se prendre la tête au bureau lorsqu'il travaillait, une chose lui permettait d'apprécier ses moments qui seraient une corvée pour d'autres : le calme. C'est sûrement la seule chose qu'il appréciait le plus au monde. Bien évidemment, lorsque cette tranquillité était accompagnée d'un bon café, il appréciait deux fois plus le moment. Seulement, en dehors du travail, il ne cherchait pas à participer à des activités. Le plus souvent, le manipulateur d'insectes préférait continuer le boulot afin de prendre un peu d'avance sur les jours qui suivaient. Très rarement et vraiment très rarement, il s'offrait le luxe de manger de bons plats dans son restaurant favoris. Souvent, il s'y rendait avec sa secrétaire qui elle aussi, avait beaucoup de travail. Une manière de la récompenser en plus de celle de base. Je ne sais même pas si j'ai déjà connu cette sensation. Mais le fait de passer des moments avec la nouvelle génération me suffit amplement. Forcément, il pensait à Nué, comme il pensait à Sayo et à Kagero. En clair, le Jônin œuvrait rarement pour lui. Tout ce qu'il entreprenait se faisait dans l’intérêt du village ou pour celui des autres. Comme la prochaine génération sur laquelle il misait énormément et cherchait à optimiser les chances de réussites. En réalité, le seul moment où il serait vraiment détendu sera lorsqu'il sera de retour auprès des siens. Autrement, ce ne sera sûrement jamais le cas.

Le passage sur les traditions était plutôt intéressant. En effet, jamais au grand jamais il ne fallait cracher sur les coutumes de sa lignée. Néanmoins, il y avait une certaine limite dans certaines décisions. Comme il avait pu lui dire, le garçon ne devait pas accorder une confiance aveugle à quiconque. Ce cas s'appliquait aussi pour la lignée, la mauvaise influence existait et ce malgré les liens du sang.
Tu as bien raison. C'est notre base, notre identité. Ce sont les traditions qui nous permettent d'être sur la bonne voie. En revanche, tu n'es jamais dans l'obligation de tout respecter. Je reprends l'exemple de la police, mais c'est un peu connaître son avenir d'avance ... Même si la cause reste très honorable. D'autant plus que cela s'illustrait plus comme un mouvement de masse qu'une tradition à part entière. Comme il le disait, il fallait rester raisonnable. Shizen approuvait clairement ses paroles. De toute manière, il ne pensait pas avoir la voix de la raison. Ce n'était qu'un point de vue comme un autre. Visiblement, ce sujet semblait avoir fait réagir l'adolescent. Car ce que lui proposait le directeur de l'institut - qui pouvait aller à l'encontre de sa lignée - s'avérait très intéressant. C'est tout naturellement qu'il montra de l’intérêt et qu'il comptait parler avec sa petite amie - déjà membre de cette section - pour prendre sa décision. Très bien. J'ai du travail alors je te laisse carte blanche sur ce que tu peux faire ici, tu connais déjà les consignes. Lorsque tu auras pris ta décision, tu donneras l'information à ma secrétaire. Tu la connais déjà. Seulement à elle. Concernant la suite, elle ne dépendra que de ton choix, Nué. Une tape sur son crâne comme pouvait le faire un grand-frère et l'Aburame ne laissa que sa silhouette quitter les lieux. Il l'avait bien dit : la suite ne dépendait que de lui.

_________________


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t1223-shizen-100 http://www.ascentofshinobi.com/t2134-aburame-shizen

Mar 12 Déc 2017 - 1:19
Le travail est un puits obscure, profond, ou chaque tâche après l'autre deviennent comme autant de tranchées dans une guerre ouverte à la peur, au désespoir et même à une autre sorte d'oublis, celui de soi-même. Dualité du quotidien, uen cafetière amer-chagrin, il lisait dans ce regard sans lunettes une tristesse sans mesure à son bonheur, comme un contrepoint parfait au diapason de ses sentiments; Comme un résonance brisées dans des milliers d'années. Deux êtres à ce point différents pouvaient ils s'unir à ce point ? Pouvait-il réussir cette valse des arguments, des mensonges, et des pactes secrets ?

Il devait prendre une décision, mais elle cette idée était un vers qui creusait dans le fond de ses méninges, labourait son front et lui laissait un vide qui ne lui disait rien, si ce n'est de dormir sur l'idée, de se l'approprié sous tous les angles possibles, en douter suffisamment et prendre un recul qui lui permettrait de prendre une bonne décision. De toute manière, si Sayo lui disait non ... Il allait devoir ruser ... Porter un masque ? Changer de visage ? Il ne savait pas trop, il trouverait en travaillant. Encore une solution tiré des enseignements de Shizen, en l'observant toujours optimiser son temps pour donner de ses insectes, ou de ses compétences.

-Vous savez, il y'a toujours un moment où la jeune génération se détends ... Il y songeait d'ailleurs, depuis quand n'étaient-ils pas sortis tout deux ? ...Après, je comprends bien que pour cela, l'ancienne doit se démener. Clairement, l'homme en face de lui faisait tout pour lui permettre d'évoluer depuis le départ, il ne disait pas clairement, mais lui prouvait, qu'il avait un potentiel dans cet institut, lui qui avait toujours regarder ce genre de lieux comme des sortes de temples réservés à un culte de sombre individus.

Que leur vision divergents, n'était que plus intéressant pour le jeune homme, suffisamment tolérant pour accepter l'idée d'un autre, ne fasse pas loi dans son univers, mais en face partie intégrante quand même : Il pensait ainsi multiplié ses chances de comprendre, comme tout idiot. A force de somme de paires et d'impair. D'autant plus qu'on lui faisait confiance, plus il rendait la pareille ; Un mec équitable quoi. Toujours juste et droit dans ses bottes quand il le pouvait.

- La police ne m'a jamais vraiment attiré non plus, c'est juste que j’hésite encore. Il regardait ses mains, en serait-il capable le moment venu ? Enfoncer le clou, faire tomber l’épée, transpercer les chairs pour tuer ? Même dans le but de protéger ? Il doutait beaucoup de lui, aussi. Ce sera l'affaire d'une nuit et peut-être d'une bonne migraine, mais vous m'avez surtout donner à réfléchir sur la façon de réaliser mes rêves.

Les changement sont déroutants, ils sont fait pour en même temps ; On a jamais vu un voyageur apprécier de conduire inlassablement la même route.

- Je ferais le nécessaire, Shizen-sama !
Il lui adressa un salut chaleureux et ne le vexa pas en esquivant la pichenette, acceptant ainsi cette marque d'affection et d'autorité. Il était encore qu'un jeune fraîchement sortie du moule, il avait besoin d'une mains expertes pour le faire sortir de sa gangue.




_________________

Team 666:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t1522-metaru-nue-find-me-on-the-other-side http://www.ascentofshinobi.com/t1652-journal-de-metaru-nue-uc http://www.ascentofshinobi.com/u385

Sombre manœuvres [Aburame-Sama.]

Page 1 sur 1

Ascent of Shinobi :: Territoires de la Foudre :: Kumo, village caché des Nuages :: Complexe scientifique
Sauter vers: