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Oui ?... Oui ! (w/ Tsunechika)


Mer 6 Déc 2017 - 21:10



Sei se dirigeait vers son sac de vêtements, désireuse de démarrer la journée du bon pied. Elle venait de se réveiller et n’avait pas envie de parler, ni même envie de s’habiller… Seulement, son compagnon d’infortune pouvait débarquer à n’importe quel moment dans sa chambre, trop impoli à son goût pour frapper avant d’entrer. Un comble en sachant qu’elle-même ne prenait jamais la peine de penser à une telle chose, si abstraite et dénuée de sens. Aller où elle veut était sa meilleure alternative, rien ne pouvait être mieux et personne n’avait à se plaindre de ses manières… Ainsi était le monde de Sei, celui dans sa tête en tout cas. Elle se décida à mettre une rapidement ses sous-vêtements, ainsi qu’une jupe ornée de multiples coloris extravaguants, ainsi, elle passerait d’autant moins inaperçue et pourrait parader en paix, heureuse de sa liberté à se déplacer partout. Sei ne pu retenir sa voix calme et aigue, listant les avantages et inconvénients d’un tel habit.


« Bleu on me remarque, vert on me remarque, jaune on me remarque… »




Continuant d’essayer d’établir une corrélation entre sa visibilité et les couleurs portées sur sa jupe. Un dernier T-shirt suffit à finir le tout, accompagné par des chaussures à très petits talons, idéales pour faire la diva sans avoir non plus de problèmes pour marcher. Ses pensées irent durant plusieurs secondes vers Tsutsu, la folle qui l’accompagnait depuis leur fuite de l’Académie. Elle tourna la tête en direction de la porte avant de s’écrier.


« TSUUUUUUUTSUUU ! T’ES OU ?... J’AI UNE SUUUURPRISE POUR TOI ! »




Espérant que ses paroles n’aient pas rejoint directement les cieux, Sei ouvrit violemment la porte, la faisant claquer contre le mur arrière, avant de pénétrer dans le couloir. Ses yeux balayèrent l’endroit du regard, cherchant à apercevoir le débile qu’elle se trimbalait depuis ces maigres années, pourtant déjà assez longues.


Dernière édition par Seisui no Seifukusha le Lun 11 Déc 2017 - 19:10, édité 2 fois
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Dim 10 Déc 2017 - 13:21
La mort est une chose abstraite. Tout autant que le vent. On ne peut le saisir, le comprendre réellement et pourtant, l’un comme l’autre sont là. Elémentaire de l’air, voilà comment certain m’appelle et pourtant, moi-même, je ne peux saisir toute la nuance de cet élément si frivole alors même que je tentes de l’être tout autant. Ma nature d’humain me bride. Mes sentiments me brides également. Un homme ne peut rester insaisissable et incompris. Ou alors peut-être, pendant un temps. Je soupire.

Assis sur le rebord de la fenêtre, les jambes pendant dans le vide alors que je laisse le vent pénétrer dans la pièce. J’ai besoin de m'aérer l’esprit un peu. Revenir ici, à Hi, ce n’était pas une si bonne idée. Je n’apprécie guère cela. Les souvenirs… Satanées chaînes invisibles qui nous rappelle un passé que l’on est désireux d’oublier. Reira s’en est allé dans les bras de la mort. Je baisse le regard en contre bas et adresse un signe de la main et un sourire des plus faux à la guenon en contre-bas. Cette nuit a été mouvementé, pas plaisante réellement. Bien que cette femme a été utile pour me fournir de nouveau ryos. Bien que je me doute déjà de qui va les utiliser…

En pensant à elle… Voilà que sa voix stridente se fait entendre… Son agaçant. Ne peut-elle pas avoir une voix aussi douce que le chant si réputé des sirènes ? Non, au lieu de cela, à cet instant, dans mon esprit fatigué et dépressif, ça sonne davantage comme le grincement d’une vieille porte.

Parlant de porte… Il y en a une qui claque juste sans douceur. Je lève les yeux alors au ciel, sans bouger, je me doute bien qu’elle va vite arriver ici. Je me contente donc de pivoter un peu pour coller mon dos au bord de la fenêtre, ramenant un pied sur l’appui de fenêtre et fixant la porte qui me sépare encore d’elle pour l’instant.

Bout de bois qui ne résiste pas longtemps et je la regarde. “Non seulement, tu cherches à me crever les tympans de bon matin, mais en plus, tu veux me brûler les rétines ?” Commentais-je en plaisantant un peu pour taquiner la fille de l’eau, sans même savoir si réellement elle le prendrait bien. “Enfin, bonjour quand même. C’est assez surprenant de te voir si tôt. Tu es tombée du lit ?” La questionnais-je avant de poser mon regard sur ma besace de Ryos. “Ou c’est juste l'appât de l’argent que j’ai choppé cette nuit ?
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Lun 11 Déc 2017 - 19:09



L’engouement forçant son pas à accélérer, Sei arriva à proximité de la chambre de Tsunechika, séparée de l’autre côté par une simple porte qui ne lui fallu qu’à ouvrir avec un coup de pied non dissimulé. La personne cherchée était bel et bien là, répliquant quelques phrases avant que Sei n’ait le temps de lui parler. Certains des premiers mots changèrent l’humeur de la jeune femme en un instant, la faisant froncer les sourcils avant de rétorquer.

« T’insinues que je suis MOCHE ? »



Le visage froid et sans émotion de Sei glaçait sa voix, la rendant agressive et moins aigüe qu’à son habitude, avant de finalement sourire en repensant aux derniers mots prononcés par l’homme de vent. Son intérêt certain pour l’argent prenait le dessus sur son envie d’enrager après une telle insulte, un des seuls avantages de son instabilité caractérielle.

Sei arbora un grand sourire, joignant ses poings ensemble, elle leva sa jambe droite vers l’arrière de son corps, jusqu’à la coller sur son fessier rebondi. Son allure générale démontrait bien qu’elle avait besoin d’argents, un fait transformant d’un coup à ses yeux Tsunechika en son meilleur ami.

« De l’argent ?... Non, enfin, Oui ?... Oui. »



La bipolaire essayait d’user de ses charmes pour le convaincre de toucher une bonne partie de l’argent dont il lui parlait. Accentuant ses émotions et expressions corporelles jusqu’à l’exagération, Sei finie par s’approcher de son interlocuteur, tendant sa délicate main dans sa direction.

L’aspect faux de Sei commençait déjà l’embêter, son jeu d’actrice étant loin d’être bon et ses convictions mêlées entre son désir d’obtenir ce qu’elle veut et l’absence d’envie réelle de jouer la comédie. Elle n’avait pas le temps pour ça et voulait seulement récupérer sa part du butin avant de démarrer une nouvelle mission.
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Lun 11 Déc 2017 - 23:11
Directement les grands mots. Je dis juste que tu es hautes en couleurs.” Répliquais-je avant que la demoiselle ne puisse trop rapidement monter sur ses grand chevaux et ne me prenne la tête de trop longue minute jusqu’à m’arracher des compliments comme elle aime le faire. Elle aime voir son égo flatté il me semble, ou bien juste jouer les tortionnaires avec moi. Je ne sais pas trop. J’avoue avoir encore un peu de mal à la cerner, mais je pense que je lui rends bien la pareil. Bien que je connais un peu trop bien son intérêt pour l’argent.

Intérêt qu’elle me prouve encore une fois par sa réaction. M’arrachant un sourire amusé et espiègle. Je dois dire que pour ça, ses changements d’humeurs, elle est réellement pire que moi. Une véritable furie derrière un masque d’ange. Une horreur en soit. Bien que je suis pas mal dans le genre…

M’étirant alors un peu, je prends appuie sur ma jambe posée sur rebord pour me lever et sauter dans sa direction pour me rapprocher d’elle alors qu’elle semble s’étirer un peu. Elle va me faire quoi comme connerie encore ? Je crains le pire !

Atterrissant en toute grâce et légèreté devant elle, je la fixe d’un regard maintenant blasé tandis qu’elle tend sa paluche vers moi quémandant déjà les quelques rondelles d’or que j’ai pu avoir. On dirait réellement un gigolo et son mac. “Tu sais que tu pourrais gagner plus que moi ?” Pestais-je alors en m’approchant d’elle, provocateur en posant mes mains sur son fessier qu’elle vient quand même d’un peu trop exhiber à mon goût.

Je suis sûr que beaucoup d’homme payerait cher pour te toucher.” Dis-je alors que je pelote clairement ses fesses, un sourire crétin sur les lèvres, m’attendant déjà à me faire frapper et donc près à éviter son attaquer. Reste juste à savoir si elle visera en haut ou bien en bas, bien que le bas ça ne soit nullement dans son intérêt… Ou bien continuera-t-elle tout simplement dans son jeu de séduction pour que je lui donne un peu plus que d’habitude ? Dans tout les cas, je ne me fais pas prier pour caresser ses demi-lunes.
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Mar 12 Déc 2017 - 2:10



Désireuse de recevoir ses pièces, Sei continuait de feindre un sourire tandis que Tsunechika commençait à s’approcher d’elle, l’expression un peu trop heureuse pour quelqu’un qui allait lui céder des ryôs. Ce qui se confirma lorsque l’homme posa sa main sur sa fesse, commençant à la masser allègrement, tout en rétorquant qu’il serait simple pour Sei de se faire de l’argent avec un corps pareil. Une chose qu’elle savait bien, mais n’envisageait qu’avec des personnes de son choix.

Face à une telle action de la part de Tsunechika, Sei fronça les sourcils avant de trémousser ses fesses contre la main baladeuse qui l’avait agrippée, pour se retirer au bout de quelques secondes de frottements intensifs. Souriant malicieusement à l’homme, la jeune femme pénétra très rapidement sa main dans la poche adverse, tout en le regardant dans les yeux pour capter son attention, avant d'en saisir la liasse de billet et la retirer violemment. Sei se mit à courir très vite en direction de la porte, profitant de l’effet de surprise pour compter le plus rapidement le montant qu’elle voulait prendre.

« T’as raison pour une fois, je dois mériter mon argent ! Les fesses ça fait 13000 ryôs (HRP : environ 10 euros :p) ! Je te fais cadeau de magie procurée par l’instant huhuh. »



Toute heureuse, Sei jeta à l’entrée de la chambre le reste de la liasse, avant d’aller dans le couloir, prenant soin de cacher son gagne-pain à l’intérieur de ses vêtements, là où personne ne pourrait les trouver et chercher à lui voler. Pour une fois, sei n’avait pas tellement profité de sa situation, à son goût en tout cas, retirant honnêtement les 13000 ryôs qu’elle escomptait de cette initiative palpatrice.

Passant sa tête à travers l’entrée de la porte, elle lança une dernière phrase à l’homme à longue crinière, attendant qu’il commence à la suivre. Auquel cas contraire, elle Sei devrait s’énerver et l’y forcer une nouvelle fois.

« Je suis prête à gagner de l’argent, mais sache, que je te suis hors de prix !... hihihihihih. »


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Ven 22 Déc 2017 - 13:03
Main baladeuse, je profite de sentir la chair ferme de la demoiselle sous ma dextre. Cela pourrait pourrait me provoquer une réaction, dans un autre contexte. Parce que je sais qu'elle ne va guère se laisser faire. Après tout, elle ne voit pas son corps comme un moyen de parvenir à ses fins et s'est dommage. Bien qu'en même temps, vachement respectable de sa part. La laissant prendre la liasse de billet de ma poche, je la laisse faire à sa guise, comme toujours. Gamine capricieuse qu'elle est. Lui dire non serait agir comme un fou, puis surtout, je n'ai guère envie qu'elle me prenne davantage la tête, déjà là, l'entendre fanfaronné qu'elle est hors de prix.

D'ailleurs, est-ce qu'elle se voit réellement comme cela ou bien, est-ce uniquement pour cacher le fait qu'elle est encore vierge ? Il ne me semble pas l'avoir déjà fréquenté l'un ou l'autre homme, que ça soit depuis notre désertion ou même avant à l'académie. A-t-elle déjà, ne serait-ce qu'une seule fois, succombé au désir charnel ou bien est-elle, toujours pure à ce niveau là ? Si c'est le cas, alors elle serait réellement tout l'opposé de moi. J'ai envie de savoir, mais comment ?

"T'es encore vierge en fait ?" La questionnais-je alors qu'elle semble toujours ricaner. Non, peser mes mots auraient été trop simple, alors que le lui demander cash est bien plus intéressant.

Attrapant alors rapidement le reste de mes affaires et le reste de mon argent. L'art de voyager, de partir en vitesse est que l'on ne laisse guère ses affaires dispatché partout dans une chambre, alors, c'est, rapidement, que je rejoins la fille de l'eau dans le couloir, fermant la porte de la chambre que j'ai occupé pour une seule et unique nuit.

"Sinon, plus sérieusement, c'était quoi ta soi-disant surprise ?" Parce qu'elle avait bien hurlé cela avant d'entré dans ma chambre non ? Et je dois dire que je ne sais pas si je suis réellement curieux de savoir cela ou non... Comment dire que je me méfie un peu trop d'elle pour le coup, surtout après ce que je viens de faire, elle peut très bien imaginé quelque chose assez rapidement de sale et désagréable pour moi... Fourbe qu'elle est.

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Oui ?... Oui ! (w/ Tsunechika)

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