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Bolossage volume n°1 [FT. REIKO]


Jeu 7 Déc 2017 - 0:43
Viser le haut du sommet.

J'vais pas vous dire où j'étais en ce moment car ça va encore vous étonnez. Quoi qu'il en soit, je m'en tape un peu de raconter là où j'étais. Ce qui comptait c'était que je flânais comme à mon habitude, allongé dans un endroit random de la ville, j'avais changé d'endroit. Enfin, pour être plus honnête je m'étais perdu au beau milieu d'un endroit du village que je ne connaissais et par manque de courage je m'étais arrêté ici au beau milieu d'un endroit désertique où personne ne venait. Enfin, quasiment personne. J'ai du croiser quelques gosses qui jouaient pas trop loin avec une balle, une grand-mère qui revenait de ses courses ainsi qu'un piaf au plein milieu de la route. Tout ça pour vous dire que c'était pas rempli par ici. C'était vide. Qu'en était-il de moi et de ma petite personne ? J'étais confortablement installé dans un petit carré d'herbe, j'aspirais au meilleur. Au plus profond de mon être, je voulais vraiment le bonheur de toutes et de tous ici à Kumo. Je ne voulais plus de conflits ni de guerres inutiles. Enfin, je réfléchissais comme une personne normale en soit. Enfin, ça doit être normal de réfléchir de la sorte quand on fout rien de ses journées, j'avais tout mon temps de réfléchir à des choses futiles. Au beau milieu d'une de mes pensées, je relâchais un petit soupir, d'un ennui certain, tandis que je me relevais doucement, me mettant en tailleur en posant mes deux sur l'herbe fraîche et courte qui était en dessous de mon corps. Cette sensation, d'être quelqu'un de vivant, quelqu'un qui vivait ici, c'était bien. Je me sentais bien mais à la fois un peu torturé à l'idée de vouloir être plus utile plus tard. Et si ce plus tard n'existerait-il pas ? J'angoissais pour rien. Calmons-nous. On s'appelle pas jean michel bernard 44 ans toujours puceau, qui sait pas se battre et qui a 3 gosses. Non, loin de là, je pensais honnêtement avoir un avenir. Un avenir certain. Un avenir juste. Un avenir radieux. Peut-être était-ce de la stupidité d'arborer à un monde juste, meilleur et radieux ? Sûrement. J'savais pas.

Quelques minutes plus tard, je me décidais enfin à m'bouger le cul et faire quelque chose de mes dix foutus doigts. Je me rendais compte de ma non capacité à me décider rapidement. Soit. Fallait que ça change. Je me redressais assez furtivement cette fois ci en effectuant une petite cabriole en sautant par la suite en me penchant en avant pour me relever sans aucune difficulté apparente. Je bougeais en direction d'une petite ruelle en parallèle à celle où j'étais auparavant. Soudainement, un groupe de personnes apparut au bout de la ruelle que je venais d'emprunter. Pas de soucis, ils vont juste passer leur chemins et me regarder comme si j'étais une bête sauvage, j'avais l'habitude j'men foutais maintenant. Eh bien non, par mégarde, d'autres types s'étaient accumulés derrière moi. Une embuscade forcée ? Bien. Mes mains qui étaient dans mes deux poches respectives se glissaient hors de ces dernières. Je serrais les poings. Je savais qu'ils ne me voulaient pas du bien vu les regards qui me lançaient depuis quelques secondes déjà. J'haussais les sourcils en m'avançant vers le groupe devant moi. D'une impulsion phénoménale de mon pied droit, je pris une vitesse ahurissante pour pourvoir me mouvoir d'une aisance presque trop normale face au premier gaillard qui était là, mon genou trouvait le chemin de son bide, j'assimilais un violent coup directement dans son estomac suivi d'une impulsion à l'aide de main droite libre sur son épaule pour le faire chuter, ça fera une cible en moins déjà. Pas même le temps d'analyser, les types se ruait tous sur moi. Un échange fougueux de coups de poings, de pieds, techniques d'immobilisation s'en suivait. En étant moi-même la proie face à ça, je ne pouvais qu'encaisser et fermer ma gueule. Après plusieurs minutes d'acharnement, les gugus avaient réussit à m'amocher sévèrement, un coquard sous mon oeil droit, un long filet de sang qui coulait sous le long de ma lèvre inférieure. Je ne m'étais pas senti aussi minable depuis bien longtemps. Quelqu'un me retenait assez facilement les bras pendant qu'un autre me donnait des coups surpuissants dans les côtes, dans le visage et même là où ça faisait mal. Ouais des points vitaux en somme. J'vous jure que si j'aurai eu une infime quantité de limaille j'aurai fais un bain de sang des plus atroces qu'on aurait même pas pu analyser qui serait qui. Je relevais ma tête avec beaucoup de mal, regardant mon agresseur droit dans les yeux, exprimant une certaine grimace de douleur.

« Sale chien... Tu paieras pas pour attendre... » Dis-je essoufflé, la douleur me tordait le ventre.
« Ah ouais ? J'aimerai bien savoir comment tu t'y prendras mon grand. »

Il m’asséna un robuste coup de tête dans le crane à la suite de ses mots. Je ne pouvais plus rien. Bien entendu, entre ça, je pense que mes poches avaient été fouillées et refouillées. Ma dignité d'être un homme s'envola. Je n'étais plus rien en ce moment. Je voulais ne plus exister. Mourir était-ce une bonne chose ? J'esquissais un piètre sourire face à cet acharnement de violence en pensant à ça. Pas de chance un autre coup vint me couper le souffle, et ça à plusieurs reprises. Il me choppa par ma tignasse en me relevant la tête pour que je garde le regard droit, ciblé dans le sien qui avait l'air de prendre son pied à me faire autant de mal.

« C'est tout ce que tu as ? » Prononçais-je en ricanant avec difficulté.

Pour le coup, c'était sûr, je venais de déclarer mon arrêt de mort.
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Jeu 7 Déc 2017 - 15:20
Tranquille...

Pas de soucis en perspective, rien que tu n'avais à lutter contre... Une journée des plus banales qui ne semblait pas se passer contre toi pour le moment. Soit... Tu arpentais alors les rues, en direction de ton petit endroit où tu avais l'habitude de t’entraîner. Tu n'avais plus de boulot à traiter au poste, et ils étaient tous plus ou moins capable de se gérer en autonomie. Bref, en soit, tu étais totalement libre de ce que tu avais envie de faire pour les prochaines heures. D'ailleurs, tu arquais un sourcil face à ce fait, depuis ta naissance, le destin trouvait toujours un moyen de te faire. Le destin en la matière était bien plus douée que Sayo en réalité.

Et voilà... Contre toute attente... ou pas... Tu pus entendre un échange brutal dans une ruelle non loin de toi. Plissant les yeux, tu aurais pu tout bonnement l'ignorer, après tout, celui-ci n'était pas de ton fait... pour une fois. Mais non, tu étais de la police après tout, il fallait que tu agisses comme tel même si tu avais clairement envie de t'isoler en cet instant.

Soit...

Te dirigeant alors vers la source de ce bruit, tu pus voir une bande de gars entrain d'en tabasser un autre. Franchement, pour une fois que tu n'avais rien demandé à personne, tu allais quand même faire parler tes poings. Soit, c'était ainsi que tu t'exprimais le mieux. L'un d'entre eux, un peu abruti te voyant en premier te fixa avec un air de bandit en rabais.

- Hé toi, passe ton chemin avant qu'on ne profite aussi de ton corps.


Il se rapprocha de toi, t'examinant, tandis que les autres s'arrêtèrent bien vite dans leurs délires. Apparemment, il n'y en avait un dont le visage s'était déconfit en te voyant. Il te connaissait ? Oh... Intéressant.

- Mec déconne pas, je crois que c'est Reiko...


- Je me fous de qui c'...


Il n'avait pas eu le temps de finir sa phrase que tu enfonçais déjà son petit crâne dans le mur juste à coté. Tu avais d'autres choses à foutre que de t'occuper de vermine comme eux. Les autres voyant alors ton action dès plus... fatale prirent la poudre d'escampette aussi tôt. Ton nom les avait suffisamment fait comprendre qu'ils s'exposaient tous à un danger de mort imminent. Regardant leur pauvre victime, tu le jugeais du regard, lui tendant la main afin de l'aider à se relever.

- Ça va ?


Regard froid, voix brutale. Tu n'étais pas la plus sympathique des sauveuses, ca c'était sur.

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Ven 8 Déc 2017 - 15:47
La fin n'est qu'un commencement.

On m'avait subitement lâché la tête, je regardais le sol pendant que j'entendais quelqu'un hurler la mort. Un grand vacarme puis rien du tout. Je tombais lourdement sur le sol, j'eus même pas la force de me relever, laissant tout mes muscles au repos, complètement inerte. J'entendais des pas, ils avaient tous fuis ou bien serait-ce une farce après m'avoir détroussé jusqu'aux os ? Je n'en savais rien. Un autre bruit résonnait lentement mais sûrement vers moi. Des pas. Encore quelqu'un qui voulait me mettre plus bas que terre ? Sans aucun doute. Les pas s'arrêtaient, la personne en question devrait maintenant être dans la possibilité de m'asséner des coups aisément. C'était ironique pour un genin comme moi de me faire tabasser par des petites frappes comme eux. N'ayant pas la force de soupirer, je clos mes paupières en pensant à quelque chose de meilleur, un monde meilleur où toutes les personnes pourraient cohabiter. Ouais, non, enfin là j'me fais des films. Ressaisis-toi bon sang.

- Ça va ?

Une voix féminine. Quoi ? Comment ça ? Y'avait pas de femmes dans le tas. Et pourquoi elle me demande si je vais bien. Je tournais alors ma tête assez lentement vers elle, mon regard croisait une femme aux cheveux dorés. J'essayais d’analyser dans quel merdier je m'étais foutu encore une fois. Je me tenais la tête en glissant ma main qui était près du long de mon corps, positionnant quelques doigts sur ma tempe bien amochée, les contusions me faisaient pas du bien j'dois l'avouer. En inspectant un peu plus cette dernière, une de ses mains étaient tendues vers ma direction, sans doute pour m'aider à me relever. Sans chipoter, je lui saisissais cette dernière en faisant contre appuis vers l'avant pour me redresser calmement. Le sang coulait toujours de ma plaie ouverte au niveau de mes lèvres, je l'essuyais donc d'un revers de ma main gauche en la passant inlassablement sur le dessus de ma bouche, pas trop classe devant cette inconnue mais je m'en foutais légèrement au vu de ma situation actuelle.

« On va dire que j'ai connu mieux, mais ça va. » prononçais-je en regardant un peu autour de moi.

Je n'étais plus trop à l'aide dans cette ruelle, l'insécurité me guettait. Mais étonnement, voyant le corps raide et immobile de l'autre homme encastré dans le mur, je me doutais bien que je me tenais en face de quelqu'un qui semblerait se battre en oubliant sa subtilité et la finesse du combat. J'arborais un très pauvre sourire à l'égard de cette femme dont je ne connaissais rien, ce dernier s'affaiblissait quand je ressentais une douleur qui me tiraillait les entrailles, je crois bien que j'avais un ou deux os cassés lors de mon altercation mouvementée. Je me tenais alors la partie inférieure de la cage thoracique en m'appuyant contre un mur, mon regard honteux fuyait celle qui "m'avait sauvée".

« Dans ce genre de situation... je suis censé dire merci pas vrai ? » dis-je en m'essoufflant un peu, rien que de parler me tordait l'intérieur même du corps, bon dieu que j'étais faible, je paraissais inintéressant, ma fierté en prenait un sale coup et je ne parle pas du fait que je sois un homme. J'avais, néanmoins la force pour lâcher ce genre de petite remarque. C'était tout mon genre.
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Ven 8 Déc 2017 - 16:23
Perplexe...

Tu arquais un sourcil tandis que le bougre vachement amoché te prenait la main pour se remettre sur ses pieds. Ils n'avaient pas été de main morte avec lui, pourtant, tout semblait dire qu'il possédait au moins le niveau d'un genin. Ceux qui l'avaient attaqué étaient nombreux certes, mais pas de là à pouvoir surclasser un Shinobi apte à user de ses compétences. Pourquoi ne s'était-il pas défendu ? Soupirant, certainement que tu n'allais jamais savoir la réponse à cette question. Hormis toi, il n'y avait pas beaucoup de monde qui était capable de répliquer avec une centaine de fois la force du coup encaissé.

Bref... Tu le fixais pendant quelques secondes, son corps semblait être meurtri par quelques blessures, légères mais présentes. Roulant des yeux vers le ciel, celui-ci allait certainement devoir faire un tour à l'hôpital. Pour une fois, tu n'y étais pour rien... Te regardant, il te demanda s'il devait te remercier. Levant tes deux sourcils, tu lui répondis alors d'un ton neutre comme à ton habitude.

- Pas besoin. C'est mon boulot.

Tu étais Fukutaicho, une des personnes les plus imminentes de la police de Kumo. Tu ne pouvais plus te permettre de fermer les yeux face à ce genre d'agression sous peine que cela allait transgresser avec ta tranquillité actuelle. Soupirant, tu jaugeais le type qui était en face de toi rapidement. Certainement qu'il allait pas aller à l'hôpital sous prétexte qu'il n'en avait pas besoin. Tu n'avais pas besoin d'un futur estropié dans les rangs de Kumo.

- Tu devrais aller te faire soigner. Il ne faudrait pas que ça empire.


Tournant ton regard vers le type encastré dans le mur, celui-ci était encore dans un état d'inconscience total. Quel faible...

- Les autres viendront certainement le chercher une fois que je serais partie. Tu ne devrais pas rester ici dans tout les cas.

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Dim 10 Déc 2017 - 21:15
Meurtri de l'intérieur.

J'observais de mieux en mieux la situation. Je pouvais désormais voir ce débile qui m'avait cassé la tronche qui lui était à son tour encastré dans le mur, complètement inconscient, enfin vu la force de cette dernière je ne sais moi même pas si je me pense capable d'encaisser un seul de ses coups. Quoi qu'il en soit, je me décalais du mur auquel je m'étais accoudé en lui faisant face fièrement. Un kumojin doit rester au top de sa forme, quelle que soit la situation. Je ne devais en aucun cas lui montrer que j'avais mal. Le sang qui était séché sur ma main était une preuve que j'avais certainement mal mais ce n'est pas pour autant que je devais me rabaisser à pas grand chose. Je lâchais un petit soupir, me baissant légèrement, je lui faisais comprendre que cette posture vaudrait plus qu'un simple merci. Je me redressais assez rapidement, je suis très vite mal à l'aise en faisant ça alors ne poussons pas le bouchon trop loin hein.

« Y'a pas de quoi s'en faire, je n'ai rien de cassé. Quelques bleus. Enfin je pense. » prononçais-je inlassablement à l'entente de ses dires, roulant des yeux, je commençais à me mouvoir plus facilement. J'optais pour l'option fermer sa gueule et aller chez moi en boitillant tranquillement, lui montrant que j'en voulais plus que tout, que je voulais me battre plus que quiconque le voulait et ainsi lui dire que je n'avais pas besoin d'aide superficielles aussi. C'est sûrement pour ça que je gardais un silence presque effrayant, je passais à côté d'elle, la contournant par la droite, commençant à filer petit à petit, ma main tenait l'endroit où la douleur était la plus vite, c'est à dire mes côtes du côté droit de ma cage thoracique. Il semblerait que ça ne soit pas plus grave que ça. Enfin, je l'espère.

Ton regard prit une teinte d'étonnement. Ça y est. Tu te souviens. Tu te souviens très clairement. Un frisson te parcourut l'échine quand tu souvins d'une seule chose. Ouais, c'était la toute première fois que tu débarquais à Kumo, juste après sa création, ouais cette femme. Aussi soit-elle violente. Une dénommée Reiko... Remarquer quelqu'un se prendre la pire des roustes par une blonde ça n'a pas de prix, mais encore plus quand tu viens tout juste d'emménager ici pour la toute première fois et que tu remarques qu'elle maîtrisait avec facilité un mec par la gorge en balançant un autre de toutes se forces de l'autre côté, j'peux vous assurer que ça vous glace le sang en un rien de temps. Je m'arrêtais donc assez brusquement, penchant mon regard vers elle, fronçant les sourcils, je la jaugeais de haut en bas, serait-elle cette femme ? Je ne savais pas. Le seul moyen d'être sûr et de lui demander ? Mais ça serait assez déplacé quand même. Que ma honte aille au diable, j'voulais savoir et je le tenais.

« Je crois te connaître. Hélas, ça me revient que maintenant. Reiko n'est-ce pas ? » Dis-je en replaçant mon regard droit devant moi, fixe et bien droit était la façon dont je me tenais, assez bizarrement je n'avais plus mal, le fait de savoir que je me tenais à côté de la femme la plus violente du village me donnait des ailes... ou des envies de fuir très loin. Ouais, aussi.
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Lun 11 Déc 2017 - 23:30
Triste personnage...

Tu le regardais, tenter de se défaire de sa condition précaire. Apparemment, il n'avait pas grand chose, mais il ne pouvait pas s'empêcher de grimacer de douleur à chaque mouvement. Ces autres enfoirés n'étaient pas allés de main morte avec lui, mais bon c'était son problème, pas le tien. S'il désirait agir avec fierté, c'était à lui d'assumer les conséquences, tu n'allais certainement pas le traîner chez un docteur de force. Tu avais d'autres choses à faire de ta journée, clairement.

Tandis que tu t’apprêtais à partir, puisqu'il ne désirait aucune aide, tu pus voir son visage se décomposer l'espace d'un instant, tandis qu'il te fixait toujours d'un air médusé. Tu avais fait quelque chose qui ne fallait pas ? Arquant un sourcil, tu restais dubitative face à ce genre de réaction à retardement.

- Oui ? Un problème avec ça ?


Fronçant les sourcils, tu tentais de te remémorer son visage. L'avais-tu déjà vu auparavant ? Tu ne te souvenais pas vraiment de tout les gens que tu avais fracassé durant ta vie. Tu n'y prêtais généralement pas attention et de toute manière, il était impossible de retenir un visage totalement déformé par tes coups. A la longue, ils finissaient tous par se ressembler. Des boursouflures par là, des coupures par-ci. Regardant alors son visage avec plus de concentration, il ne semblait pas avoir eu une mâchoire cassée ou autre blessure profonde et indésirable.

Effectivement, tu ne le connaissais pas.

- Si t'as quelque chose à me dire fait le tout de suite. J'ai pas que ça à faire.


Ta voix était froide et brutale, comme à ton habitude. Tu ne savais pas quoi faire de ce type, il commençait certainement à perdre la tête face aux divers chocs subits.

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Hier à 0:07
Tête dans les nuages.

Je n'arrivais pas à oublier les sévices du passé. Les blessures auraient pu être plus graves, certes. Du moins, sans l'aide de cette femme, je serais sans aucun doute à l’hôpital à cette heure-là. Je me réjouissais plus ou moins de son aide. Qu'elle soit froide, hautaine ou autre je m'en cogne, c'est son soucis. Je ne me retournais plus dès à présent. Faisant un petit signe à cette dernière, je secouais vivement ma main droite en l'air, de ce fait je devais la laisser sur cette question qui restera sans aucune réponse, ça me paraissait être une évidence. Je n'aime pas ce genre de personne qu'elle est. Néanmoins, je restais courtois, poli contre toute attente et très discret. Ma faiblesse m'aura jouer de nombreux tours aujourd'hui. J'empruntais la sortie de la ruelle, commençant à reprendre mes esprits, mes muscles commençaient de nouveau à se mouvoir très naturellement, même si je sentais que les mouvements étaient très saccadés et pas du tout naturel. J'avais honte. Honte de m'être fait sauvé par quelqu'un que je méprise totalement. Ouais, cette femme là.

Sortant de cette ruelle, la lumière du couché du soleil m'éblouissait de toute sa splendeur. J'observais chacun des côtés de cette nouvelle rue. L'un devait mener au centre ville et l'autre son opposé total, l'extérieur du village sans aucun doute. Je n'arrivais pas à m'enlever de la tête son visage, son attitude et encore pire sa force monstrueuse. Une bête sauvage. Pire même. Mon sang ne fit qu'un tour quand je me suis souvenu d'elle. Malheureusement, parmi toutes les personnages du village il fallait que je tombe sur elle pour qu'elle me sauve. A gerber. Malgré ça, je ne pouvais pas nier qu'elle m'est aidée. Elle doit sûrement me prendre pour un faible, idiot ou pire encore. J'en sais rien. Je voulais pas vraiment y penser. Je me secouais la tête légèrement, prenant à droite en commençant une marche très lente, plongeant mes deux mains dans mes deux poches respectives.

Un jour, je deviendrai fort. Assez fort pour régler tout mes problèmes dans ma vie. Je le jure. Je fronçais les sourcils à cet instant précis, pitoyable étais-je, mes poings se serraient lentement contre eux, je me mordais la lèvre inférieure, un sentiment de faiblesse se créait en moi tout en ayant une profonde rage intérieure qui me brûlait et ravageait tout sur son passage. J'avais soif d'en apprendre plus. Soif d'être plus puissant. Soif de puissance... Oui, c'est ça.

« Je dois devenir plus fort... » Prononçais-je à messe basse tout en m'éloignant de plus en plus loin dans cette rue, l'astre lumineux qui dominait dans le ciel créait une parfaite ombre qui me suivait, cette dernière pourrait refléter ce que j'allais devenir dans quelques temps. Tout l'opposé de ce que j'attendais.
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Bolossage volume n°1 [FT. REIKO]

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