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[Koga Kiseru] Un errant à Iwa et dans un Cofee Shop - Hyûga Sanadare, Borukan Muramasa; Yuki Eiichiro, Hoshino Watari


Mar 12 Déc 2017 - 0:02
Koga Kiseru.
Voici le nom de l'établissement que je regarde. Un commerce de tabac et plantes en tout genre ? Sérieusement ? Alors ce n'était pas faux ce que j'ai entendu sur le Coeur Commerçant de ce village. Nous pouvons vraiment trouver de tout et j'avoue qu'en tant que voyageur, j'ai tester pleins de variantes différentes, je suis un petit peu amateur. Je n'en consomme pas tous les jours, mais plusieurs fois dans l'année car ma curiosité me pousse à tester de nouvelles choses. Vous vous rendez pas compte du nombres de villageois qui consomment ce genre de plantes et aiment la partager. Dans tous les cas, j'étais venus faire mes hommages au Samourai Yoshitsune, mais je crois que je vais d'abord faire une pause ici. Après tout j'ai beaucoup voyagé et je ne vois aucune raison de ne pas me reposer un peu. En plus, à ce que je vois sur l'affiche, il y a un étage consacré pour la consommation. Je ne peux absolument pas rater ça, aller je me décide de rentrer.

Quand je rentre, je vois tout de suite tous les rayons remplit de plantes en tout genre. Du simple Tabac de Hi no Kuni à la plus grosse drogue de Kaze no Kuni. Je vois qu'ils ne lésignent pas sur les moyens ici, pourtant ça me parait pas si remplit que ça. Ma plus grosse surprise est de voir la personne au comptoir... Un Hyûga ? Attendez, attendez ? J'ai la berlue ou quoi ? Un Hyûga qui tient un commerce de drogues ? Mais depuis quand cela existe-t-il ? Enfin j'ai toujours entendu dire que la plupart d'entre eux, si ce n'est tous, sont des coincés du cul. Je ne peux m'empêcher de m'approcher de lui.

- Bonjour l'ami, je suis un visiteur, je vous avoue que je suis plutôt étonné de voir un Hyûga tenir le comptoir de ce genre de commerce.

- Haha je vous l'accorde, mais le patron est un Hyûga qui a de l'ambition et n'en a que faire des clichés et traditions de notre clan... Je l'aime bien ce petit, il s'appel Hyûga Takashi, je ne serais pas étonné qu'il finisse chef de clan celui-là.


Nous continuons de discuter quelques temps et je finis par savoir que ce fameux Takashi est un Chunin qui a eu l'idée d'ouvrir ce commerce. Koga vient d'un ami à lui mort pendant la guerre de Shîto. Je vois, bel hommage de sa part, je ne sais pas qui c'est, mais je le respecte déjà. Dans tous les cas, je finis par lui dire que je veux essayer les merveilles de sa création. Celle dans la tête de gondole spéciale Iwa, spécial Roki qu'il fait pousser sur le toit. Je me fais confortablement installé dans un fauteil magnifique de l'étage. Il y a quelques personnes qui consomment déjà, mais ne connaissant personne je reste dans un coin reculé, au calme. Il me présente plusieurs outils de consommation et je veux tous les tester du coup je lui dit de tout laisser sur la table. Je commence par consommer le tabac de base, sans effet secondaire, histoire de me réhabituer à la fume.


Dernière édition par Nara Genkishi le Mar 12 Déc 2017 - 18:31, édité 1 fois
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Mar 12 Déc 2017 - 2:26
Son col s'ajusta, il faisait plus frais ce matin, la Hyuga patrouillait dans la ville, c'était son job, y avait le moins de risque possible qu'elle fasse des conneries en errant comme ça. Elle n'était pas de très bonne volonté, ce jour comme tous les autres était identique, ennuyeux, mais aucune motivation ne lui venait pour changer cette routine là. Peut-être qu'elle s'y était habituée, puis quand elle buvait, ça l'occupait à ne plus penser, le temps glissait entre ses doigts, comme son monde éphémère et sans plus aucune valeur. Elle s'en foutait, tout court, de tout. Puis tout l'univers commençait enfin à le comprendre, on déchargeait chaque jour un peu plus ses épaules, à force, la borgne serait assez légère pour s'envoler si ça se trouve.

La réflexion dans sa tête précédente lui donna un sourire joyeux, qui changeait du tout au tout son fascié si fermé à longueur de journée. Les mains dans les poches, elle faisait acte de présence, ignorant les trois quart des actions où il aurait été nécessaire d'intervenir, bof, des délits mineurs, beaucoup d'air à brasser et de paperasse pour pas grand chose en fait. Tout cela de fils en aiguilles, par un hasard tordu l’amenait ici. Oui là. Devant l'échoppe de l'autre abruti. On lui avait raconté une fois, "T'as vu ton pote Takashi dans quoi il s'est lancé", quel pote ? C'était une saloperie de congénère Hyuga ayant fait volte de face, comme tous les autres. C'était trop tard pour faire marche arrière, elle ne le permettrait jamais, à l'occasion, il faudrait y foutre le feu d'ailleurs, après tout, bar à tabac, incendie accidentel...

Nouveau sourire, sa bonne humeur semblait bien ancrée ce jour, peut-être pour la gacher, qu'elle balayait de sa sensorialité l'intérieur, histoire d'y découvrir un 'vieil ami' à tabasser. Ce fut bien le cas, mais pas le Hyuga à qui elle aurait voulu arracher les yeux. Son sourcil s'arqua en reconnaissant ce chakra, une vielle promesse lui revenait en mémoire. Toi alors... Elle entra. Le Hyuga du comptoir la connaissait, évidement, ils ne s'aimaient pas.

-Tu veux quoi ? Séchément offert à la place du bonjour.
-Fermes la. Lui fit-elle d'un ton las.

Échange typique et doigt levé au bord d'un nez, aucune insistance, parce que ça ne faisait qu'empirer les choses à chaque fois, la chicane avec eux ? Sanadare ne demandait que ça et c'était mauvais pour le commerce. Il lui marmonna de se tenir, sans qu'elle n'y porte aucun intérêt en montant. Sa main tira sur un chaise en face de celle d'un brun, son sourire moqueur accroché à son fascié. Un petit air de 'tu me reconnais ? '.

-Petite nature va. Je t'ai connu plus aventureux. Elle secouait la tête. Changeons de place que tu en ais pour ton argent au moins.

Elle était accoudait sur la table, ses paumes contre ses joues retenaient sa tête, comme si cette dernière était si lourde ces derniers temps qu'elle ne tenait plus d'elle-même sur ses épaules. C'était un peu de ça aussi en même temps, mais il le savait déjà non ?

-Et moi qui croyais naïvement que tu devais venir me voir. Elle soupira faussement contrariée avant de se redresser pour croiser ses bras sous sa poitrine, ajuster son dos dans le dossier de sa chaise. Et c'est moi qui dois débarquer. Franchement, tu me déçois, t'as fini ton devoir au moins ?

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Mar 12 Déc 2017 - 4:33



Nonchalant, il traversait le quartier commerçant à pas de loup, comme d'habitude, silencieux et attentif, il esquivait ces diables d'obstacles sur pattes qui semblaient se jouer d'un malin plaisir à vouloir lui barrer la route, bloquer son chemin. La foule, quelle calamité. Inventée pour simplement horripiler les personnes essayant de se mouvoir en toute quiétude. S'il y avait bien un enfer, c'était cette frénétique mer cacophonique de masses s'animant en convulsions des plus saugrenues, par on ne sait quelle loi de ce monde, être naturellement poussées à vouloir toujours vous rentrer dedans. Sacré plaie. Un bon Ninjutsu de futon bien placé dans le tas, aurait permis de dissiper ce problème si gênant. Ah ! Si seulement ! La rémanente pensée lui faisait toujours esquisser un léger sourire narquois. Vous savez bien, ce genre de rictus en coin que l'on fait quand une mauvaise idée des plus plaisantes vous passe par la tête. Bref, cela était des plus tentants, mais assez mal avisé au demeurant. On l'attendait à l'antre des Dragons, pour une quelconque affaire, qui demeurait affable routine. Mais il fallait bien faire avancer les choses, ne pas rester sur ses acquis et toujours avancer plus loin.

Il palpât subrepticement l'intérieur des vêtements qu'il arborait, à la recherche de son oasis dans ce pittoresque désert aride et déplaisant. Sortant un paquet, qu'il regarda brièvement. Ce dernier était malencontreusement vide, ce qui extirpa un air perplexe sur ses traits. Il en était même légèrement agacé, mais restait stoïque. Quand avait-il fumé cette dernière cigarette qu'il avait préparé ? Il redressa sa tête, désabusé par la situation, mais le destin voulu que la salvation apparaisse d'elle-même devant lui. 

Le Koga Kiseru ? Tiens, il n'y avait jamais prêté attention. Cette échoppe semblant vendre du tabac, ainsi que... d'autres substances des plus variées, pour ne pas dire hallucinogènes, semblait relativement récente. Son architecture était au diapason de ce qui se faisait de plus novateur et de moderne. Il pouvait reconnaître tout de suite l'architecte derrière ce chef-d’œuvre. L'illustre Kenkuka avait encore frappé. Étais-ce une serre sur le toit ? Quelle brillante idée, mais cela ne ressemblait pas au style de l'artiste. Sans doute avait-il coopéré avec les commerçants possédant le lieu pour parvenir à tel fer-de-lance du commerce. Le tabac qu'il utilisait, il ne l'achetait pas lui même. Retourner sur ses pas alors qu'il avait déjà tant marché ? Cela était rageant. Et chez les dragons, le poison azuré qu'il aurait pu obtenir, n'était pas à son goût. Pourquoi ne pas en profiter pour visiter cette mystérieuse échoppe, tout en se réapprovisionnant ? D'une pierre deux coups ! 

Se résignant, il s’avança en direction du lieu, entrant en cette antre, qui se présentait avec toupet. Il remarqua immédiatement que la boutique avait du goût concernant la décoration, ainsi qu'un large éventail de produits pas piqués des hannetons.

Une jeune femme, à la peau extrêmement pale et à la chevelure des plus immaculées, semblait se quereller avec un employé. Tiens, cela lui rappelait une histoire. On lui avait mentionné par jadis, une certaine Shirohime. Vantée comme une jeune femme espiègle et arborant le blanc avec harmonieuse sagacité. Non, peu probable, du peu qu'il savait, elle était censée être aveugle comme une taupe. Sa connaissance voulait qu'il aide cette mystérieuse femme, concernant sa cécité, mais le malheur avait mit abruptement fin à la chose.

Une fois que la demoiselle eût terminé sa querelle et se soit éloignée rejoindre quelqu'un, il prit lui-même la direction du comptoir, où l'individu avec des yeux ternes et mornes, dignes de poisson mort, semblait être disponible.

« Ohayô gozaimasu. » -saluant le Hyûga, avec correction- 

« Ohayô ! Que puis-je pour vous ? »

« Je viens acheter du tabac, mais vous semblez disposer d'un choix conséquent. » -avouant qu'il était encore dubitatif quant au produit à acquérir-

« Eh eh, la meilleur boutique dans le genre, on a tout ce que vous pourriez vouloir, même plus. »

« Omoshiroi. » -semblant intrigué par les deux derniers mots- « Dites m'en plus. » -s’enquérant alors de vérifier ces dires, en posant son coude sur le comptoir-

« Patati, patata... » -commençant à réciter sa leçon bien rodée, pour vanter les mérites insoupçonnés résidant en ce lieu-

Il l'écoutait attentivement, du moins au début. Puis progressivement, de moins en moins... L'envie de crever ces yeux laiteux était palpable, mais il n'en faisait montre. Une fois le récital terminé, il lui demanda au final, simplement un paquet de tabac normal. Une fois chose acquise et payée monnaie sonnante et trébuchante, la satiété d'être à l'abris de la pénurie était délice. Il s'installa à une table individuelle, afin de ne pas être dérangé et d'être tranquille, juste le temps de profiter d'une position plus confortable, pour confectionner un de ces habituels cylindres, qui pouvaient être si plaisants à consumer.



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Mar 12 Déc 2017 - 10:33
Il était temps. L’aveugle ne pouvait plus se contenter de son oisiveté. De cette passivité accablante et endormante dont il s’était paré depuis tant de semaines. Lui qui avait été un fier guerrier s’était retrouvé coincé à une position dont il n’avait jamais voulu. Sixième Chef de Clan Yuki, il fut aussi le premier à créer une véritable sécession. En effet, alors au pouvoir, s’opposant à un autre Yuki, il avait fait le choix, décisif, de sauver les siens. Ceux qui lui étaient chers. Pour sa famille, il avait fui. Oubliant le Clan dont il était le responsable depuis seulement quelques mois. Un choix qu’il n’avait d’ailleurs pas compris à l’époque et qu’il ne comprenait pas encore maintenant. Débarrassé de cette responsabilité, il devait pourtant en endosser bien d’autres. Emissaire de la guerre. Emissaire de la paix. Responsable des combats à venir. Responsable des morts. Responsable de ce sang répandu.

Traînant dans les rues, captant les différentes émotions, tentant encore de mieux gérer sa Sensorialité, son pas était, de nouveau, plus assuré. Oubliant comme il pouvait les derniers mois, encore bien difficiles, il s’approcha finalement d’une nouvelle échoppe. Un commerce en tout genre, ouvert tout récemment, sous l’idéal d’un Hyûga. D’un autre genre, il entra sans plus attendre, saluant d’un geste de la tête tandis que sa canne frappait au sol, il hochait de la tête. A l’intérieur, il ne connaissait personne. Ou, en tout cas, il ne reconnaissait personne aux signatures présentes. Pourtant, finalement, alors qu’il s’approchait du comptoir, il laissait entendre sa demande.

_ Je recherche des plantes à caractère médicinal. Je souffre de nombreuses blessures de guerre et j’aimerais me fournir en moyen d’atténuer la douleur. Auriez-vous cela ? »

Sûrement le Hyûga ne prêta pas attention à son propre geste, mais il hocha de la tête, oubliant sûrement le bandeau autour de la face de son interlocuteur. Souriant légèrement, acceptant les habitudes, le Yuki se contenta de patienter en silence, attentif aux événements qui se déroulaient autour d’eux. Bruits. Conversations. Restant sur ses gardes, il se méfiait bien plus encore de la prochaine attaque de Kiri.
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Mar 12 Déc 2017 - 15:24
Silence, démarche muette. Le jeune homme pénètre dans l'échoppe, un sabre en plus à la ceinture. Malgré la semaine qui le séparait du combat avec le félon, le jeune homme restait pourtant exsangue. Pourtant, plus que jamais, son regard se faisait grave et intense. Il n'avait pas de remords pour Kiri ou Iwa. Bien sûr, il condamnait les affres de la guerre, mais eux qui étaient exilés de Kiri, l'avaient fondés. Pouvaient-ils se blâmer d'avoir fui un pays qu'ils avaient fondés ? Si l'on regardait bien, il serait sot de croire que la guerre était le produit de quelques exilés. Watari le savait : le responsable était au fond du cœur de chaque Homme.

Avidité, patriotisme aveugle, égoïsme, égocentrisme, cruauté, sadisme, stupre, luxure, intempérance... La liste des péchés qui poussaient ces hommes à favoriser le conflit plus que la paix pouvait s'étendre encore très loin. Et Watari... Lui qui avait ouvert son cœur, il souhaitait désormais le refermer à nouveau. Cette lame qu'il avait récupéré était l'une de son cousin, Chôgen. Il la gardait tout près de lui, désormais. Comme un témoignage de cette fraternité éphémère qu'il avait trouvé ici, à Iwa. Comme la cicatrice qu'il portait au fond de lui, à défaut de la porter su son corps. Il avait senti une présence familière, qui elle, n'aurait pas trop de difficulté à user de ses sens aveugles et aiguisés pour le reconnaître. Il ne lui avait pas reparlé. Il ne s'était pas confier sur ce qu'il avait vu, en sa terre natale, frappée injustement par des fous et des traîtres.

Pour lui dire quoi ? Pour entendre quoi ? Qu'il se sentait responsable ? Qu'il était ainsi facile de se poser en responsable. Pour Watari, il était bien plus ardu d'admettre que l'on était ainsi impuissant, que l'on était pas le centre des horreurs du monde. Il préférait concentrer son regard sur l'essentiel. Sur la liste des félons à châtier. Sur la paix à restaurer. Il y aura suffisamment de tombes dans les cimetières pour que des larmes puissent être versées. Lui... Lui il devait plus que jamais s'entraîner. Plus que jamais, il voulait devenir fort. Pour que la prochaine fois, ses adversaires ne puissent se dérober à lui.

Salutation, auriez-vous des stocks d'encens ?

Phrase exhaustive de sa pensée et de son ouverture à autrui. L'essentiel. Ces encens seraient nécessaire pour ceux qui souhaitent comme lui, méditer et approfondir la force de leur esprit. Il y avait tant à créer, tant à développer... Et tant de tête à couper.
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Mar 12 Déc 2017 - 18:30
Je ne sais pas si c'est le fruit du hasard ou non, mais au moment où je décide de vérifier si les gens déjà présent dans la salle ont du chakra ou non, je ressens un chrakra familier, que je connais et je dois dire que je suis agréablement surpris. Avant même d'en être sûr, de la voir, je ne peux que ressentir de la joie et e suis même plutôt pressé de la voir à l'étage, en espérant qu'elle y monte, mais la connaissant elle sait que je suis ici, donc elle viendra... certainement. Cette femme est sans aucun doute une de mes plus belles rencontres ces dernières années et c'est pour cela que je ne peux pas cacher mon sourire bêta. J'avoue être également un peu stressé, je lui avais promis de venir à Iwa pour elle et comme par hasard, elle me trouve en premier. Elle me trouve en train de glander sur un fauteuil, en train de me shooter confortablement. La connaissant, je vais avoir le droit à une remarque voir une insulte maison.

Quand elle se décide de monter, je ressens totalement une boule au ventre, elle s'approche et moi le tract monte. Elle de son côté est en train de sourire, pas un sourire anodin, un sourire qui signifie beaucoup. Elle s'assoit en face de moi en commençant directement par me lancer une vanne gratuite concernant ma condition de voyageur aventurieux qui n'a pas froid aux yeux. Quand elle me fait cette remarque, je ne peux m'empêcher de mettre en avant mon bras disparut, la dernière fois qu'on s'est vu, j'en avais encore deux.

- Maintenant que tu es là, j'en ai pour mon argent.

Je lui montre que sa présence me fait plaisir et que je suis heureux de la revoir. Que ce soit avec des mots ou mon regard qui se perd sur ses magnifiques courbes. Si elle ne s'était pas installée si vite sur une chaise, je l'aurais limite prise dans mes bras. Même si les retrouvailles me rendent joyeux, je vois directement mes doutes se confirmer, elle me reproche d'être ici à flâner au lieu d'être venu la voir directement. j'avoue que pour ce coup, j'ai vraiment pas assuré, mais que voulez-vous, je me suis laisser tenté par le diable. Je ne pense pas qu'elle m'en veuille réellement, mais c'est Sanadare, elle trouvera toujours le moyen de taquiner de la sorte. Par contre, ce qu'elle dit derrière est réellement intéressant. Mes devoirs ? Je sais très bien à quoi elle fait allusion, une promesse que je lui ai fait un jour. Je comptes bien l'honorer comme il se doit et c'est pour cela que je prends mon livre en main. Je vais à la dernière page, je l'arrache et la pose sur la table à coté des coudes de la belle Hyûga.

Sur cette page quasiment vierge, il y a une seule phrase mais pas en kanji ou que sais-je encore. C'est du braille, un langage que j'ai promis d'apprendre pour pouvoir écrire à la belle sans aucun problème. "Quand une femme est la source de ton inspiration, ta motivation et tes ambitions, c'est qu'elle est réellement spéciale." Voici ce qui est écrit sur le papier, simplement, rien de plus, rien de moins.

- Je n'ai pas encore eu le temps de faire mon texte sur toi je te l'avoue... J'ai eu beaucoup de chose à faire ces temps-ci, ça m'a coûté un bras.

À ce moment, un homme arrive par les escaliers et va s'installer plus loin. Je ne le connais ni d'Eve ni d'Adam alors je ne prête pas forcément attention à lui. Je dois avouer que Sanadare est la seule personne avec qui j'ai envie de discuter là maintenant, depuis si longtemps qu'on ne s'est pas vu.

- Je suis heureux de te revoir... Je voulais que tu le sache. J'allais venir te voir très vite tu sais.

Après tout, pourquoi ne pas le dire ? C'est elle qui est venu à moi aujourd'hui alors c'est que d'un côté, elle aussi doit être contente de me revoir. J'entends également du bruit au rez-de-chaussé, à la boutique, du monde arrive peut-être ?
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Mer 13 Déc 2017 - 1:39
-Et moi si je payais, je demanderais sûrement à me faire rembourser. MAIS comme c'est la maison qui offre !

Dernière phrase plus forte pour celui qui tient le comptoir, pas tellement un avantage de Hyuga ça, plus une vieille affinité qui s'était brisée d'un côté et pas de l'autre avec le propriétaire des lieux. On ne demandait qu'à lui donner, mais Sanadare refusait de recevoir. Une histoire complexe que peu auraient pu comprendre ici. Une autre entre ses mains tandis qu'elle inspectait un papier écrit en braille, qui lui donna un sourire bien charmant, pas pour autant qu'elle le complimentait. Le Nara était un peu comme elle dans le choix de ses mots, ils étaient si savamment placés, qu'il était souvent difficile de savoir si on pouvait les prendre littéralement ou non.

-Bon c'est déjà ça, je te pardonnerais peut-être d'avoir eu l'herbe en premier choix dans l'ordre de tes priorités ! Note délicate si nous n'étions pas enfants de destruction, les premières règles du shinobi... La femme est aussi un sacré poison dont il est difficile de se défaire en entier... Parlant de ça.

Son onde radar balayait la pièce pour lui donner une vision 3D de l'espace autour d'elle et effectivement, il lui manquait un bras, ce qui ne l'émoustillait pas plus que cela, ils étaient shinobis après tout. Ça faisait parti des charges et intérêt de leur karma tout ça il parait. Elle n'était du genre à ne plaindre personne, rentrer dedans pour redonner du poil à la bête, créature à l'humour particulier et la vision du monde anéanti de sa version originelle, elle avait la sienne. Solide comme un roc, et pourtant facile à briser en mille morceaux si on mettait un bon coup et s'y prenant par la bonne fente.

-Je 'vois' ça. Glissait-elle ironique. Même avec un œil manquant et l'autre aveugle. C'est pour te dire ! Mais tu sais aussi que le tribus de la perte ne s’abat que sur les plus faibles... ? Cette garce et son manque de tact. Parfois. Le savoir et l'utiliser, belle complexité n'est-ce pas? A moins que tu es eu les yeux plus gros que le ventre. Cette herbe là est inutile, viens avec moi.

Sitôt, elle se levait et son justu toujours en place, vu qu'elle ne pouvait pas naviguer normalement sans lui, impossible de rater les nouveaux arrivés, c'était que cet endroit avait un certain succès au final. Avant de sombrer dans le vice, la membre des force de l'ordre-oui, oui, s'assura quand même qu'aucune présence ne lui serait compromettante, encore que, est-ce que ça l'arrêterait vraiment ? On connaissait la réponse. Une autre connaissance happa son attention en contrebas, tandis qu'elle avait déplacé le duo vers le comptoir, la tête de l'autre camarade des yeux de poisson fris voulait tout dire, dommage, Sana' ne pouvait pas la voir, mais elle lui souriait de toutes ses dents de façon agaçante. Watari était à sa commande, après un autre qui lui sembla bien, bien avisé dans sa demande. Blessure de guerre hein ? En voilà une bonne excuse. Quoi qu'il en soit, elle ne le dérangeait pas tout de suite pour le coup, son ouïe aurait tôt fait d'être chatouillé par sa voix.

-Tu vois, c'était ce genre de chose qu'il fallait commander. Du médicinal. Sourire taquin, elle le bouscula d'un coup d'épaules sur son bras restant, ils étaient aussi haut perché l'un que l'autre, et on ne parlait pas que de leur taille. Comment t'as fait ça ? Je peux comprendre qu'on vole mes yeux, mais ton bras a plus l'air d'être une affaire de chicane. Là dessus, elle interrompra leur conversation en cours quelques secondes pour taquiner un autre poisson derrière lequel ils étaient. Un ex-kirijins qu'elle avait connu bien avant les drama de la citée de la brume. De l'encens Watari ? Sérieusement, tu es définitivement trop sérieux. Elle tira doucement sur un pan de tissu du dos du samourai. Viens plutôt fumer avec nous. Ce qui la ramena vers le Nara à qui elle avait promis une visite d'Iwa un jour. Je t'avais bien dit qu'on entrait à Iwa comme dans un moulin. Regardes celui là aussi. Moquerie et taquinerie pour le kirijins. Tu restes longtemps ?

Le Hyuga au comptoir tenta de s'esquiver, en vain, elle réclamait « des plantes médicinales » elles aussi, genre celles qui règlent 'tous' les soucis. Dis Sana', tu te souviens que t'es en service ?

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Mer 13 Déc 2017 - 3:10



Terminant avec obnubilation de fusionner ces simples essences de papier et de tabac, pour former cette inspiration reposante, il put enfin profiter d'une quiétude méritée. Cela ne lui ressemblait pas, de se perdre ainsi. Depuis quand avait-il ces envies liée à dépendance ? Ce fameux « Ciel » peut être, qui depuis leur rencontre, résidait invité chez l'hôte incarnant ses pensées, avec troublante insistance. Bien trop. A contrario de s’effilocher, plus le temps passait en revue ses éternelles et implacables secondes, plus cela s'ancrait et dévorait avec malice le moindre de ses songes. Pouvait-il lutter et défaire cette chimère, qui s’immisçait avec espièglerie au plus profond de lui ? Il porta l'objet à ses lèvres, l'allumant du crépitement enflammé marquant le départ de la course du sablier. Il clôturât ses yeux, inspirant profondément cette fumée si acide, mais apaisante. Redécouvrant ses pupilles au clair, il expira cette rafraîchissante bouffée d'air vicié. Cela était agréable, de prendre un instant pour se reposer, pour un peu flâner. Qu'importe, il découvrirait bien assez tôt, s'il avait tort ou raison de se laisser d'humeur si candide. Pragmatisme se devait, après tout. Rassasié de ce mal, de ce premier goût de poison, qui était toujours le meilleur, parmi ceux en découlant ensuite, il put s'affairer à examiner un peu mieux l’environnement. Jetant quelques regards alentours, juste comme cela, comme n'importe qui découvrant l'inconnu aurait fait, il remarqua plus loin la blanche fleur, attablée avec un homme semblant avoir perdu l'usage et la possession d'un bras. Ce dernier, bien que bandit-manchot, homme de surcroît, gardait une certaine superbe, qu'il fallait reconnaître. Quittant du regard les deux coquinous qui semblaient se retrouver en un rendez-vous galant, il examina le reste des clients. Cela se résumait à quelques badauds en train de planer, pour ne pas dire complètement défoncés. Rien de bien passionnant en somme. Du brouhaha se faisait plus bas, des clients semblaient arriver de plus belle. Le lieu semblait être des plus visités et bénéficier d'un succès impressionnants. Soudain l'étrange duo se leva puis retourna avec précipitation vers le rez-de-chaussé. Il avait terminé son exutoire en cet instant. Il écrasa dans le cendrier devant lui l'objet esquissant les dernières lueurs embrasées se jouant chant du cygne. Il aperçut un panneau situé un peu à l'écart, dans le fond de la salle, juste au dessus d'une porte. Il se leva prestement, prenant la direction de ce dernier, qui l'intriguait légèrement. La compréhension fut rapide et aisé. Quelques mots étaient inscris sur le signalétique encart savamment placé. « Chers clients, si nécessaire, veuillez emprunter cette issue. A bientôt et merci de votre fidélité. ». Il s'agissait d'une sortie discrète, permettant d'emprunter un passage caché débouchant dans la ruelle située derrière l'échoppe, ne s'ouvrant que de l'intérieur. Certainement présente pour pouvoir assurer passage à ceux ne pouvant même plus marcher droit, après leur consommation éhontée de substances des plus particulières. Permettant d'assurer, ainsi que de surtout maintenir, le prestige de l'établissement. Cette échoppe était vraiment un chef-d’œuvre, qui avait été pensé dans les moindres détails. Il se permit donc d'emprunter ce passage, disparaissant dans les limbes, tel éternel spectre il avait été et serait toujours encore un peu.



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Lun 25 Déc 2017 - 13:05
Malheureusement, alors que l’homme lui revenait, ce dernier lui annonçait d’une voix maladroite et gênée qu’ils ne possédaient pas les plantes recherchées. Ils avaient de nombreux stocks et si celui-ci tenta de lui vendre quelques herbes aux pouvoirs mystérieux, l’aveugle baissa légèrement la tête. Evidemment, l’autre faisait son travail mais il n’était pas intéressé par les pouvoirs addictifs de ces herbes qui lui feraient perdre conscience durant quelques heures avant de le ramener à la difficile réalité. Car il voulait seulement atténuer la douleur de ses doigts et de ses yeux, et non être entièrement soumis aux pouvoirs des plantes. C’est ainsi que, de sa voix froide, il laissa tomber quelques mots à l’intention du personnage.

_ C’est bien gentil, ça ira. »

Soupirant, passant ses doigts sur le bandeau qui recouvrait les séquelles douloureuses, il se fit, un temps, attentif à ce qui se passait aux alentours. Finalement, haussant les épaules, peu désireux d’entrer dans une conversation qui n’était pas la sienne. Néanmoins, il prit la peine de distinguer ces gens si étranges et si différents. Tous ceux-là qui lui semblaient retrouver la Paix et l’Harmonie dans ce contexte des plus dangereux. Car la guerre approchait. Rougeoyante. Foudroyante. Surprenante. Elle serait bientôt là. Et personne ne saurait s’en cacher. Ainsi, las de ces discussions, de ce bruit trop intense pour ses oreilles sensibles, il hocha une dernière fois de la tête en remerciement de ce vendeur. Pourtant, son esprit, troublé, pensait déjà aux temps à venir. Ceux qui verraient des familles se déchirer. Des familles qui viendraient à pleurer. Mais ici, dans cette boutique, ce temps semblait encore loin. Malheureusement, il n’avait pas le temps d’oublier ce qui allait bientôt arriver.

La guerre. Le sang. Les larmes. Les choix difficiles. Et, à travers ces moments, il ferait tout pour protéger ceux qui étaient les siens.
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Mer 27 Déc 2017 - 3:01
Bien sûr que j’ai besoin d’encens pour les rites méditatifs de mon pays ancestral, Sanadare ! On avait beau de tenter de les emmener à une table pour humer d’étranges herbes, Watari revint au comptoir quand on lui fila les feuilles qu’il était venu chercher. Voilà de quoi élever l’esprit d’une manière un peu moins récréative et plus contemplative que ceux qui s’attablaient derrière lui.

Il reconnut un visage familier, qui à l’inverse, ne devait pas le reconnaître. Tant pis, c’était mieux ainsi. L’inconnu était une rencontre de son exil ; néanmoins, ils n’avaient jamais su parvenir à un accord et ne se connaissaient finalement pas ou très très peu. Sanadare… Fallait-il dire ou pouvait-il même dire qu’il ne la connaissait pas ? Il y en avait bien d’autres, qui eux lui était encore plus inconnu. Un grand aux cheveux bruns. Ils semblaient tous prêt à s’enjailler joyeusement autour de la consommation d’opiacés qui n’étaient peut-être pas impropre à l’introspection, mais qui étaient consumé à des visées fortement éloignées de celles qui étaient pourtant celles de son serment.

Pardonnez-moi, mais j’ai entendu la voix d’un ami qui semble de fort mauvaise humeur, je m’en vais m’en quérir ! Eiichiro ? Même s’il n’avait pas l’accès à ses herbes médicinales, peut-être pouvait-il à défaut s’assurer qu’il puisse oublier ses douleurs et ses sombres humeurs. S’avançant sur ses pas, Watari l’attrapa par l’épaule. Tu n’as pas su trouver ce que tu cherchais par ici, mon ami ? Peut-être pourrais-je t’aider à te rendre à l’hôpital du village de la pierre ? Ceux-ci ont peut-être les cataplasmes qui te seraient nécessaires.
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[Koga Kiseru] Un errant à Iwa et dans un Cofee Shop - Hyûga Sanadare, Borukan Muramasa; Yuki Eiichiro, Hoshino Watari

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