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Trépas de Chôgen ft. Watari & Ayuka

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Jeu 28 Déc 2017 - 13:30
Rougissant faiblement à son geste, les fines et froides mains d’Ayuka glissaient jusque sur la poitrine chaude du samouraï. Il la poussait à répondre et la connaissant très bien, il était évident qu’Ayuka n’était pas Yuki à se laisser faire. Sans quitter sa peau maltraitée par le corps naturellement plus froid de la blonde, elle sourit, observant les réactions de son visage. « Je ne doute pas que tu ais connu des chaleurs intenses, des lames aussi aiguisées que la tienne… Mais si je te disais qu’Eiichiro peut te plonger dans le froid le plus puissant qu’il existe sur notre terre ? Que je travaille sur comment geler un être sans qu’il ne puisse réagir ? »

Sentant la température de la peau du jeune homme commencer à drastiquement s’abaisser, la jeune femme finit par stopper le contact et dans un geste précis mais doux, elle referma doucement les deux pans de son kimono. « Mais tu auras tout le temps de le découvrir, surtout que je viens tout juste de commencer à travailler mes nouvelles armes. » Si la Yuki attendait impatiemment de pouvoir recroiser le fer avec Watari ou encore de se mesurer de nouveau avec son mentor des glaces, il lui restait beaucoup de chemin à parcourir et de soirées à passer au cœur de l’Académie. C’est d’ailleurs sur cette pensée que le regard d’Ayuka s’éclaira de nouveau « Mais j’y pense. Tu m’as enseigné à retrouver l’art de mon père. Pourquoi ne pas en faire de même à l’Académie ? Je sais que tu peux continuer à m’apprendre à frapper lus fort et plus finement mais puisqu’à présent, tu es un samouraï respecté et puissant… » Elle lui fit un petit clin d’œil à ses mots, sans se moquer, elle se doutait qu’il n’était pas homme à chercher la flatterie.

« Puisque qu’avec les autres Nagamasa, tu es le défendeur de l’art du Shodaime Tsuchikage, pourquoi ne pas l’apprendre aux jeunes du village, ceux même qui admiraient Chôgen-sama ? » Et sur la tête du fameux protecteur d’Iwa, elle dégaina sa lame, la regardant. Sur son reflet survivaient quelques souvenirs. Son premier entraînement avec Watari. La répression. Le jour où son père lui avait offert. La destitution de Benten mais également une promesse d’avenir. Souriant, elle rebondit sur le jeu les ayant animé quelques instants plus tôt. « Même si j’ai encore beaucoup à apprendre, j’ai trouvé comment faire connaître le froid le plus intense avec elle. » Elle, sa compagne d’acier.

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Jeu 28 Déc 2017 - 21:47
Allons, ma cher Ayuka, je n’ai pas besoin de me vanter pour croire en mes chances de l’emporter. Je pourrais te dire que je peux faire plier le vent, être aussi rapide et violent que le tonnerre, parcourir Iwa en un instant. L’important n’est pas de ce que l’on peut faire. L’important est encore de savoir comment et pourquoi le faire. Watari était désormais capable de bien et il était fort probable qu’Ayuka n’imagine pas réellement l’étendue de la progression du jeune homme. Et il ne comptait pas s’en faire porteur de vantardise. Il laisserait les autres se charger de colporter la réalité de sa force ; après tout, il n’y avait rien de mieux que de laisser sa légende se construire, plutôt que de vouloir la crier par soi-même.

Et oui, je suis certain que de nombreuses sont les cordes que tu as pu toi aussi rajouter à ton arc. Mais si je n’ai rien contre le fait d’un jour nous affronter à nouveau, il y a des cordes te concernant que je regarde et que j’observe depuis bien longtemps et qui malgré tes glaces, me font languir… Il disait cela en regardant la jeune femme et en la décrivant ; elle était belle, avec ses cheveux blonds comme les blés. Même si elle le cachait derrière des protections en cuir, des cuissardes, des brassières, les rondeurs de sa féminité n’avaient rien à envier à bien d’autres femmes. Mais déjà, celle-ci, avec sa voix enjouée, lui parlait déjà ensuite de choses moins lascives et bien plus académique… Pour le coup. Je doute avoir le choix, au final, mais je le ferais avec grand plaisir si l’occasion m’en est donnée. Tout comme pour toi, je leur apprendrais à se battre… Même si je pense que tu resteras toujours ma première disciple préféré de Kiri, Ayuka !
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Ven 29 Déc 2017 - 1:34
Bien que cela semble énormément puissant… Ayuka le croyait capable de telles prouesses. Le passé lui avait déjà prouvé que le samouraï était capable de grands exploits, nul doute qu’il continuerait à devenir de plus en plus puissant. « Et je sais que ta justice est souvent proche de la mienne donc je ne crains pas tes choix. »

Les nouveaux mots du samouraï colorèrent légèrement les joues de la Yuki de rouge et heureusement pour cette timidité bien étrange, le sujet suivant lui évita de prendre de nouvelles couleurs. Proche de lui. Contre lui. Elle l’écoutait. Puis elle sourit avant de lui lança, prenant un ton bien trop sérieux pour l’être réellement « Tu risques d’avoir du succès. Y aura-t-il encore de de la place pour une Yuki qui désirerait toujours apprendre à mieux manier sa lame ? » Se glissant sur la pointe de ses pieds, prenant appui de ses mains sur ses épaules, elle posa ses lèvres sur sa joue. Et ajouta « C’est une des rares cordes que je ne veux vraiment pas perdre… Et c’est toi qui sait le mieux la tendre. »

Passant une nouvelle fois ses bras autour de Watari, elle soupira, fatiguée. Fatiguée mais en cet instant, soutenue par le samouraï, elle ne craignait pas de tomber. Et se sentait moins seule. Dans ses bras, les soucis s’envolaient. Ses craintes concernant Noah. Sa douleur quant à la situation avec Tsukiyomi. Sa relation conflictuelle avec Eiichiro. Les pleurs de Setsuka… « On peut rester ainsi quelques instants ? J’ai l’impression d’enfin pouvoir apprécier le silence… » Quelques mots étranges de la part de celle qui avait pourtant la parole facile. Fermant les yeux, sa tête contre son torse, elle ne voulait plus bouger. Et réellement se reposer.

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Ven 29 Déc 2017 - 2:48
Ma justice… Je me demande si je peux vraiment parler de justice qui est la mienne ? Watari restait très pensif face à cette phrase. Jamais n’avait-il eu l’orgueil de considérer sa parole comme la vérité ou une justice supérieure à une autre. Il respectait l’honneur, la tempérance, la rectitude, la politesse, l’équilibre et l’ingéniosité, la réflexion, la sagacité et la sagesse. Mais philosopher sur ce sujet pourrait être fait plus tard. Il avait confiance en Ayuka, il n’avait pas le besoin de lui faire un sermon sur le fait que manier de tels mots étaient dangereux autant pour ses principes que pour son égo. Non, il préférait rebondir sur celle qui souhaitait toujours avoir sa place à ses côtés.

Tant que tu m’accepteras comme je suis, tu auras toujours ta place avec moi, Ayuka. Il l’avait en souriant doucement et en glissant lentement ses doigts dans les cheveux de la jeune femme. La laissant se reposer ainsi dans ses bras, il passa délicatement ses bras de ses cheveux jusque dans son cou, de son cou jusqu’à ses épaules, de ses épaules jusque dans son dos, pour mieux la serrer contre lui. Mes bras, si tu les apprécies, seront toujours un endroit que tu pourras considérer comme chez toi. Et l’attrapant ainsi dans ses bras, Watari la porta dans son cou, affectueusement. Et dans une murmure, il laissa échapper quelque chose qui pouvait sembler tomber sous le sens, en cet instant : Je t’aime, Ayuka…
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Ven 29 Déc 2017 - 14:06
Elle ferma les yeux. Contre lui, seul le vent sifflait et venait perturber le silence, avec les quelques mots du jeune homme. Sur la statue d’un mort, dominant Iwa, elle voulait juste se reposer et oublier le passé, pour ne penser qu’à un avenir radieux qui n’arriverait certainement jamais. La guerre apportait toujours ses lots de morts et de malheurs et si Ayuka ne craignait pas réellement d’être une des victimes de ce conflit, qui pouvait tenter d’imaginer son état si Watari ou Eiichiro quittaient ce monde pour un autre sans elle ?

Son esprit restait flou dans ces temps troubles mais les mots du samouraï réchauffaient doucement son cœur glacé de Yuki. Sa tête toujours blottie dans le creux du cou du guerrier de fer, elle sourit doucement et laissa s’échapper quelques mots « Si je ne t’acceptais pas, je ne serais pas présente en cet instant, Watari… Et quand je suis contre toi, mon cœur bat bien plus vivement, vraiment plus. » Ce qui n’était pas faux. Contre lui, elle se sentait apaisée autant que vivante. Mais il lui avait toujours été bien plus difficile de s'exprimer sans ironies ou malice. Sans se dégager, elle posa une main sur son épaule, ses yeux toujours fermés.

C’était la première fois qu’elle lui faisait part d’un tel attachement, d’un tel sentiment. Et intérieurement, elle espérait que l’avenir ne se montrerait pas cruel envers ce samouraï. Car nul doute qu’elle ne serait plus jamais la même si un jour, elle se retrouvait sur la représentation de Watari comme en cet instant. Mais seule, n’ayant plus que ses yeux pour pleurer, ses lèvres pour hurler et ses mains couvertes du sang d’une guerre qu’elle redoutait.

« Tu seras bien vite occupé… Reste encore un peu, Watari. » Rester pour profiter de l’instant présent, rester ainsi, apaisés et caressés par les caprices venteux du Pays du Fer.

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Ven 29 Déc 2017 - 14:23
Il se souvenait encore, quand il l’avait vu se balader nonchalamment dans le village de la Brume, devant son dojo. Pouvait-il s’imaginer à cet instant que celle-ci finirait par devenir sa disciple, son amie, sa confidente, puis, quelqu’un qu’il aimerait ? Elle l’avait ému. Elle l’avait fait rire. Elle avait su lui plaire. Elle avait su le suivre. Elle avait su l’accepter. Elle avait su lui pardonner de ne pas être parfait. A ses côtés, il se sentait libre du poids de l’univers, du poids de ses responsabilités, du poids de la vengeance, de la haine. Dans ses bras, il était comme porté par une douce et froide brise, une brise qui pouvait élever son cœur. Avec elle, il avait envie de rester. C’était des mots tellement galvaudés en leur sens profond par leur forme.
Rester pour être avec. Quatre petits mots, quelques symboles. Quand je suis contre toi, je me sens apaisé. Si tu ne fais pas naître les plus brûlantes passions, tu fais naître en moi la plus apaisante des sérénités, Ayuka… Il ne mentait pas. Peut-être était-ce ironiquement parce qu’elle ne maîtrisait pas les flammes que sa relation avec Ayuka différait tant de sa relation avec Eirin ? L’une et l’autre, quand elles étaient avec lui, lui donnait l’impression d’être plus complet en leur présence et en des endroits divers.

Quoi qu’il arrive, je resterais là à te côtés, Ayuka… Lui dit-il en plaçant ses doigts et sa main près de son cœur, pour lui indiquer que jamais, il ne l’abandonnerait, si elle pensait et croyait en lui. Il n’imaginait pas un avenir sans elle, tout comme il n’imaginait pas un avenir où ils ne se verraient plus. C’était peut-être l’immaturité d’un amour qui naissait à peine à ses propres yeux. C’était peut-être un vœu pieu. Ou peut-être une vérité qui se vérifierait par l’avenir. Dans tous les cas, cela était vrai en son cœur, en cet infini et éphémère moment d’éternité.
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Dim 31 Déc 2017 - 14:20
Dès leur première rencontre, elle l’avait trouvé intriguant. Il avait été un des rares kirijins avec lesquelles elle s’était autant liée avant de devenir un ami, puis une personne extrêmement chère à son cœur. Depuis des mois, il était là quand elle en avait besoin et surtout, il savait l’aider à progresser. Rares étaient les professeurs qu’Ayuka avait tolérés ou n’avait pas fait fuir. Eiichiro avait tenu bon. Watari également. Quand la main de celui-ci se posa sur son cœur, il fit naitre un doux sourire sur le visage de la blonde. « Les plus brûlantes passions ? Je t’apprendrai que le froid peut se montrer bien plus brûlant que le feu ! Mais… Moi aussi, je suis bien contre toi. Là. Je suis bien. »

Elle ne compta pas combien de minutes ils restèrent ainsi, uniquement bercé par le vent, au sommet de la statue la plus imposante. Un écrin de tendresse avant la guerre, une once de douceur devant les visages des morts. Ayuka n’imaginait pas un avenir sans lui, l’idée même que le samouraï puisse périr ou encore Eiichiro lui paraissait… Impossible. Le serrant un peu plus contre elle, la Yuki voulait profiter de cette douceur, espérant que l’avenir ne serait pas cruel envers eux.

Un jeune Borukan les observait de loin, légèrement énervé de découvrir deux shinobis enlacés sur la représentation du Shodaime… Et surtout sur une création de son clan. Mais Ayuka n’en avait que faire. Les morts étaient à respecter, mais elle doutait sincèrement qu’un homme au grand cœur les ayant accueillis pesterait devant un instant de tendresse. Aussi, doucement, elle lui répondit « Je serai aussi à tes côtés et je te soutiendrai de mon mieux… Que cela soit par les mots, ma lame ou mes glaces. » S’il fallait se battre, elle le ferait pour Iwa. S’il fallait protéger la vie, elle donnerait chacune de ses forces pour prolonger et amener à son paroxysme celle du fier et beau samouraï.

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Mar 2 Jan 2018 - 2:47
Merci d’être là, belle et douce Ayuka. Sans ta présence, Kiri n’aurait pas été si supportable. Il n’imaginait pas l’année passée sans sa présence. Sans ventre de goinfre à nourrir, occupation qu’il avait remplie avec autant d’appétence qu’elle n’en avait elle-même pour la nourriture. Il s’était fait son professeur, son guide, son protecteur, son ami. Mais fallait-il réellement cacher qu’elle avait su, contrairement à d’autres rivales, se faire apprécier et rendre fier le jeune samouraï.

Leur relation, qu’importe ce qu’elle était, apportait une tendresse non-négligeable pour Watari qui n’en avait pas connue ainsi depuis de longues années. Les nuits passionnées, les baisers furtifs et alcoolisés, ne remplaçait pas la chaleur, même glacée, d’une étreinte d’affection. Elle lui promettait de le soutenir au mieux, mais elle n’avait pas besoin de lui promettre. Elle avait toujours su être là pour lui et c’était finalement ce qu’il demandait à ses proches. D’être là, de le soutenir et de l’épauler. De ne pas le quitter et lui tourner le dos aux moments où il avait besoin de se sentir entouré.

Il va falloir redescendre, cela dit… Avant que tout le village ne parle de nous et que cela ne provoque des problèmes. Mais je sais où te trouver et tu sauras où me trouver. Il lâcha sa main et il lui dit en souriant : J’espère qu’un jour, tu pourras me donner une réponse, Ayuka. Après tout, le seul à avoir été honnête et sincère, ici, ce n’était pas totalement mais, bien plus le jeune homme. Et si elle voulait jamais le quitter… Elle allait devoir apprendre elle aussi, à lui donner l’envie de ne pas se volatiliser… Un peu comme il venait de le faire, disparaissant comme le vent, vers l’intérieur du village où son rapport était attendu…
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