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Avec quoi tu descends la montagne ? — Metaru Nué


Sam 16 Déc 2017 - 13:28
J-1 avant l'Épreuve.


Fraîchement missionné d'une nouvelle supervision d'Épreuve — semblable au bizutage camouflé sous le nom « d'Évaluation aux Aptitudes Sportives » ou « Indication de la Condition Physique » — Kagerō s'attela à sa tâche. Contrairement à de nombreux savants de l'institut le jeune sujet ne devra pas répondre à des tests psycho-techniques ou d'autres questions qui portent sur la logique ; il goûtera à un banal parcours du combattant. En revanche une interrogation titillait le subconscient du batracien : Où est-ce que se passera l'Épreuve d'admission ? Même si en soit il possédait la réponse du lieu, il hésitait tout simplement.

En effet après avoir déçu le membre au sommet de la pyramide — Aburame Shizen — les initiatives du chūnin en prirent un coup. Initialement il avait reçu l'ordre de confectionner des challenges, « Ton imagination sera ta seule limite. » se souvint encore le Yotsuki lors des modalités imposées par son supérieur. Finalement il a été lâchement poignardé dans le dos ; il a été soi-disant testé lui aussi...

Après tout rien de cela ne faisait reculer Kagerō : ce Metaru Nué suivra les épreuves que le batracien a choisit, point barre.


Datsu — Kaminari no Kuni — Jour J, 15h45


La silhouette élancée de l'instructeur restait parfaitement de marbre. En revanche les pupilles bleuâtres du shinobi observaient les faits et gestes de ce Metaru qui s'approchait à grands pas.
Bienvenue à Tōjinbō. Lança le Yotsuki afin d'ouvrir la conversation. Nous sommes aux proximités du village de Datsu situé à la côte Est de Kaminari no Kuni. Le lieu de rendez-vous ne donnait aucun réel indice au jeune sujet ; de nombreux marais ainsi qu'une magnifique vue sur la mer à l'horizon. Ton épreuve reste simple. Il sourit pour démanteler l'ironie enfermée à l'intérieur même de ces propos puis reprit en observant droit dans les yeux le Metaru. À cinq kilomètres d'ici se trouve Tōjinbō. Ce nom est donné à la succession de falaises basaltiques qui s'étendent sur plusieurs kilomètres avant d'épouser l'océan. Au fil et à mesure l'Épreuve s'éclaircissait. Deux balises sont camouflées dans une aire de dix kilomètres ; tu rejoindras le dernier pic du Tōjinbō — celui qui plonge dans les profondeurs de l'océan — accompagné de ces deux totems. La silhouette de Kagerō commençait à s'agiter. Tu as jusqu'à la tombée de la nuit... Plusieurs hachures noirâtres perforèrent le corps du chūnin. ... bonne chance. Et il disparut sans laisser de traces.

Un premier indice pouvait légitimement frapper l'œil expert ou amateur du Metaru : une énorme flèche dessinée à même le sol pointait la direction du rendez-vous final ; Tōjinbō. Cependant de multiples rubans aux couleurs variées commençaient à se profiler dans l'environnement : ces bouts de tissus se mêlaient à tout et n'importe quoi — dans le sol, aux troncs de quelques arbres, dans l'herbe, dans l'eau... Une illusion ? Rien ne laissait penser cela et utiliser le signe de la rupture serait inutile. En bref une brise de vent rencontra le faciès de ce Nué :
Comment réagiras-tu face à ces choix... Metaru Nué ? La douce brise se transforma progressivement en murmure... de quoi faire flipper les plus faibles d'esprit.

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Dim 17 Déc 2017 - 3:34
Un billet glissé sur un bureau, quelques mots, rien de plus et il avait accepté de se mettre au service de la vraie machine Kumojin, l'institut.

A califourchon sur le rebord d'un toit, il observait le village qui s'animait, s’éveillait, tranquillement et sans ombrages, au rythme des passants qui se saluaient. Une douce ritournelle, un flot inconditionnel, intarissable et sans source aucune, si ce n'était le cœur de tout Kumojin.

- Un .. Deux ... Trois ... que fit sa voix cassée par la matinée, et les quelques godets jetés la veille au soir avec son sempai. Il lui avait rendu visite à l'hopital, prouvant que Nué avait bonne mémoire, et n'était surtout pas ingrat envers ceux qui étaient chers à son cœur.

Le cœur de Kumo c'était eux. Tout ses habitants qui ne se lassaient plus de circuler, faisant barrage du bruit de leur pas, aux plus sombres de ses pensées. On avait souvent l'habitude de le considérer comme un idiot lunatique, sans aucuns doutes ni aucunes questions pour ce monde ; Pourtant à cet instant il se demandait, est-ce que le véritable progrès n'était pas là, de voir ses hommes et ses femmes main dans la main, soudés vers le même objectif ? Alors comme on ne lui donnait rien d'autre que le renvoie de sa propre idiotie, il décidait souvent de se percher là haut, sur le toit ou sur la cime, prendre de la hauteur.

- Nué, Nué ! Nuééééééééééé ! Nuuuu nuuuuuu ! Qu'il entendit au loin, deux académiciens ayant été missionnés pour le ramener vers une destination inconnue. Il se laissa guider, comme toujours dans une posture qui lui permettait de feindre l'ignorance, bien que quelques indices lui laissaient entendre, qu'il allait encore devoir rempiler.

Et il savait quel dossier était le plus probable à lui tomber sur le nez. Il se hâta donc pour prendre son ordre de mission, et filer au point de rendez vous sur son vulgaire canasson. La vieille carne n'avançait pas vite, mais ce rythme lancinant lui convenait tout à fait, à la fois triste et heureux de partir en mission ; Parfois, quand on a fauté on se demande ce que l'on pourrait faire d'autre, si l'on ne surveillait pas les ténèbres de son cœur. Un être aussi lumineux, ne pouvait porter de tâche, c'eut été comme voir le chevalier blanc défenestré la princesse, pour la fourrer de suite après. Il ne pouvait pas cautionner ça, sous aucun prétexte, surtout chez lui.


- Nous irons chez toi ... Quatre cinq six ...
Qu'il continua sur son air imaginaire, laissant les kilomètres dévaler sous lui. Jusqu'à arriver à ce paysage mi chat, mi chien, qui ne savait même pas sur quel pieds danser : On eut dit que d'un côté, la mer voulait tout inonder ; Et de l'autre, que la terre voulait tout assécher. N'arrivant pas à se mettre d'accords, ils faisaient tout deux leur petits trucs dans leurs coins, comme deux inconnus à bords d'un même transport, et qui exècrent l'odeur de sueur de l'autre. Il mit pied sur le ferme, et rejoignit son geôlier pour l'occasion : Un petit gars aux cheveux bleus et regard dur, qui semblait lui montrer par là qu'il concentrait tout en un seul point, et que la taille ne faisait pas tout. Il le savait, il était sensoriel, et pourtant ...

- Ohayo Sempai ! Quelle belle journée n'est-ce pas ? Qu'il fit sur le ton de la pluie et du beau temps. On eut pas le temps d'enfiler un maillot, qu'on le plongeât directement dans le grand bain. Une flèche sur le sol lui indiquait son objectif, et des fanions multicolore semblaient déposé là au grand hasard, comme on sème les graines. C'est une fête foraine ou bien une épreuve .... ?Qu'il se dit à lui même, utilisant une stratégie simple mais qui payait forcément : l'attente. Si c'était bien un test, il devait se méfier, de tout de tout le monde, tout le temps.

Il devait compter sur autre chose que sa simple vue, et il décida de frapper son talon contre l'autre, et d'activer la grande bulle de chakra qui lui permettait de détecter la moindre anomalie. Franchement Kagero ? Il allait suivre sa piste, il n'avait rien de mieux à faire. Et par la suite, vérifiant souvent via sa sensorialité, se diriger vers la ville qu'on lui avait designé.

- Acceuilir votre ar-mi-stice...


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Dim 17 Déc 2017 - 11:05
Datsu — Kaminari no Kuni — Jour J, 16h00


Dès seize heures pile un énorme bruit sourd parcourut l'étendue du terrain ; la détonation provenait vraisemblablement d'un gong chinois positionné aux plus hautes altitudes du Tōjinbō. Visiblement le début de l'Épreuve vint de réellement commencer : chaque minute sont désormais précieuses.

Au plus grand plaisir de l'instructeur le Metaru prit l'initiative d'employer une technique sensorielle.
Un ninja sensoriel...? Voyons jusqu'où peut-il me repérer et avec quelle précision. Murmura le Yotsuki à lui-même en souriant. Lorsque la bulle de chakra engloba la silhouette du batracien celui-ci ne réfléchit même pas une seule seconde et se dirigea d'une course folle vers le lieu final de l'épreuve : la succession de falaises basaltiques. En revanche grâce à cette technique le sujet pouvait relativement retrouver très vite les deux balises puisqu'elles dégageaient une faible émission de chakra. Afin d'éviter que l'Épreuve soit bouclée aussi facilement Kagerō lia ses paumes pour former deux clones ; ceux-ci se dirigeaient vers la position des deux totems pour en être les gardiens.

En divisant sa propre source primaire en trois, l'Oiseau vermillon pensait susciter l'intérêt de Nué pour le rediriger sur le droit chemin : il n'y avait strictement rien à Datsu. Tandis que la première copie restait immobile aux côtés d'un Jian chinois dans un marais, la seconde copie s'adossait au tronc d'un arbre plutôt spécial : pour le ninja sensoriel celui-ci dégageait une forte concentration de chakra, plus précisément dans son feuillage. Quant à l'original il continuait sereinement son chemin vers la destination finale.

La formation de duplicatas signifiait que le jeune Metaru devra forcément passer par la case du combat. Cependant l'inspecteur n'attendait pas son sujet sur un long combat technique et difficile, au contraire il s'apprêtait à évaluer son ingéniosité face à l'adversité. Connaissait-il les capacités de son superviseur ? « À sa place je prendrai le temps de réfléchir face à ces clones. » Pensa le batracien déjà arrivé au Tōjinbō. Était-ce des clones de l'ombre aussi banal ? Sûrement pas.

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Dim 17 Déc 2017 - 15:41
L'organisation de l'épreuve semblait cousue de fil blanc, de fil noir aussi, l'obscurité étant toujours le recoins préféré des Ninjas, dont le métier se basait à l'origine sur la discrétion, et l'efficacité. Deux traits de caractères que semblait posséder le Kagero, pure produit de Kumo, aussi imprévisible que l’Ether, et aussi éthéré que les nuages. Il flottait au dessus de cette épreuve, comme une sorte de brume qui lui collait à la peau ; Le batracien semblait habile à le prendre dans sa toile, pour lui pour lui en faire voir de toutes les couleurs.

S'il n'y avait eu que cette voix, pour lui signifier le coup d’envoi, mais il y'avait aussi ses trompettes et les perturbations de chakra tout autours de lui. Il avait décidé, puisse qu'aucun indice ne lui avait été donné sur une quelconque localisation des témoins, et que la structure de l'épreuve lui était trop inconnue, que la solution la plus simple serait de retrouver la trace du Chunin, et de lui faire cracher la localisation de ses totems. Aller directement à la source, comme le font certains poisson, était toujours la meilleure solution finalement, car c'était l'origine qui donnait leur puissances aux affluents.

- S'il croit que je vais me décourager pour si peu...
Par un coup de chance et de hasard, le narrateur se dédouanant totalement d'une quelconque intervention du Deux Ex Machina, Nué était entrain de vérifier son chemin quand le jeune homme se sépara de ses mues d'huile pour le troubler. Heureusement que garder une proportion exacte d'un même chakra, quand on faisait affaire à un Sensoriel chevronné, était quasiment impossible. Son nez ne le trompait que rarement.

Mais ce n'était pas ça qui le perturbait le plus, mais bel et bien que deux autres sources d’énergies faisaient fréquemment partis du paysage, mais qu'elle ne semblait pas se déplacer pour autant. C'était trop petit pour être quelqu'un, ça ne bougeait pas, c'était forcément louche pour le Metaru. Il allait devoir vérifier cela au plus vite, car s'il y'avait anguille sous roche, c'était là qu'elle se planquait : Et surement le batracien n'était-il pas loin à l’affût sur son nénuphars. Une explosion de chakra fut instantanément repéré et il dût prendre une décision. La dualité reposait dans l'immobilité et le mouvement ; Il devait prendre une décision, suivre le mouvement ou bien aller vérifier ce qui dégageait autant de puissance sans bouger.

Ça pouvait être une embuscade. Par acquis de conscience, et surtout car il ne perdait jamais de vu l'objectif de la mission : Il se dirigea vers les sources de chakra neutre qui clignotaient dans sa bulle, quand il dépassait leur position. Il prit Est-sud-Est, et ne quitta pas le cap, quand bien mêmé les sources de chakra bougeraient ou non. Il passa des arbres, posa pied dans des marais boueux, et parcourut une bonne distance sans verifier ce qu'il se passait. Grossière erreur sans doute, celle d'un adolescent fonçant tête baissé vers ce qu'on lui dit de faire, sans prendre le temps de reculer et de regarder dans son ensemble problème.

Parfois, c'était simplement arrêtant de retourner la situation dans tout les sens, que l'on pouvait connaître le goût amer de l’échec. Le combat commençait maintenant, les stratégie se mettant en place, tout de sa psychologie et de ses parades à la violence adverse. Prévoir, anticiper, et enfin s'adapter. C'était ça son leitmotiv.

Il se retourna alors qu'il arrivait dans une sorte de clairière boueuse, ou des arbres faisaient palissades à sa vision. Il y'avait quelque chose de louche, son instinct le lui criait.

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Dim 17 Déc 2017 - 18:05
Finalement voilà ta première réponse. La silhouette élancée de Kagerō prit l'initiative d'ouvrir la conversation. Il observait le Metaru en étant encore adossé au tronc d'un arbre bien particulier ; celui-ci surplombait ses confrères puisqu'il mesurait pas loin des trente mètres. La paume droite du duplicata effleurait le manche nacré d'un tantō rangé dans son étui dorsal. La fermeté de la poigne du clone ne laissait aucun doute : il allait chercher le combat contre le jeune homme qui se dressait face à lui. Cependant des questions restaient en suspens. Faut-il neutraliser ce « gardien » ou le faire parler ? Pire encore, est-il obligatoire de passer par la case de l'affrontement ? Le batracien plongea sa paume gauche dans une simple sacoche en cuir pour en ressortir trois kunaïs qu'il lança de suite en direction de son opposant — tête ainsi que le thorax : voilà leurs directions.

Voilà la façon de comment ouvrir le bal d'une façon des plus basiques. Alors que les projectiles atteignirent la mi-distance qui séparait les deux combattants, le bras droit du clone exerça un mouvement brusque vers le bas : c'est avec un tantō désormais dégainé dont la pointe menaçait le sol qu'il s'expulsa vers Nué. À peine que la copie se trouva à cinq mètres du réel Metaru que son bras armé crayonna un mouvement oblique vers le ciel, à la surprise de tous il lâcha son poignard en souriant — celui-ci vire-voltait à environ trois mètres du sol, au-dessus de son utilisateur. Le Yotsuki disposait de quelques secondes de calme, de quoi échanger quelques coups directs de la droite ainsi que de la gauche. Seulement le batracien recula d'un très bon mètre en pliant ses genoux ainsi qu'en positionnant son centre de gravité vers l'avant : la simple action de déplier ses genoux lui permit de produire un salto avant sur place. Lors de ce mouvement acrobatique des plus périlleux le talon droit de Kagerō percuta le manche du tantō. Celui-ci en pleine retombée paisible prit d'un seul coup un pic de vitesse et une trajectoire des plus menaçantes puisqu'il s'apprêtait à pénétrer l'épaule gauche du Metaru s'il ne faisait rien.

J'ai cru comprendre — ou plutôt ton dossier me l'avait indiqué — que tu te débrouillais aux corps-à-corps. Ça tombe bien... Le regard du clone se plongea dans celui de son interlocuteur. ... je dois m'exercer. Murmura-t-il tandis qu'un sourire certain s'empara du bas de son faciès.

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Dim 17 Déc 2017 - 18:50
- Et qui n'amène que des questions, comme d'habitude ... Il était morose d'avoir autant marché à travers le bayou Kumojin pour se trouver en face d'une copie. Il le sentait par tout les pores de sa peau, la concentration du chakra était trop moindre pour être celle du Kagero réel. Le coup fourré n'était pas loin, il devait surveiller ses arrières s'il ne voulait pas finir avec un coup de poignard dans son omoplate. Il n'en voulait pas au Yotsuki, c'était ainsi qu'était le monde des Ninjas, cruel et impitoyable. Quoi de plus normal de s'y confronter dans la vie de tous les jours, quand on voulait y pénétrer. Il faut se faire violence parfois, et user de sa conscience et de ses idéaux comme d'une arme tranchante, mieux pourfendeuse de flots de l'incertitude même, comme le fer de lance de nos volontés. Ouvrir la marche, montrer le chemin, et ne pas laisser l’initiative aux autres, car dans notre vieux monde, rester immobile ... C'était mourir un peu.

Il dégaina si tôt son adversaire farfouillant dans sa sacoche, sur le qui vive ; Pour être l'instructeur de son test, il devait posséder son niveau, et Nué savait que le moindre combat, même amical, pouvait mal finir ; Combien n'en avait-il pas vu s'en retourner au centre médical pour des blessures serieuses, par manque d'attention ? Il faisait preuve d'une vigilance de tous les instants, sans distinction sur l'adversaire. Pour lui, le respect, c'était aussi jeter toutes ses forces dans la bataille, et de se confronter à la volonté de son opposant.

Trois Kunaï, cruelle symbolique, qui lui foncèrent dessus ; Dont il se dégagea d'un preste geste du bras chaussé d'une courte-pointe, en arc de cercle remontant jusqu'à la voûte céleste. Ils gardèrent de leur élan, et pleurèrent derrière lui, tandis que son adversaire lui fonçait dessus, il se mit en position, Kunai gardé vers le bas à ses côté, fléchis sur ses genoux à lui également. Il attendit l'impact avec l'aplomb d'une porte de prison, pas plus impressionné que ça. Il en avait vu des bestioles lui foncer sur le coup du visage, et elle n'était pas toute aussi mignonne que le Yotsuki, il était prêt à l'acceuilir quand sa course l'emmena proche de lui, et qu'il pirouetta pour l'atteindre à l'épaule.

Coup direct, feinte, parade, contre parade. Toutes ses choses qu'il avait apprise avec son père ou ses instructeurs, et qui ressortirent cette fois là, comme un automatisme bien entretenue. Il partit dans le sens contraire de son adversaire, sans bondir ni rien, orientant simplement son corps dans la continuité de l'attaque, présentant le moins de surface à cibler par le Chunin. Son pied se détendit en zébrant l'air, et l'on entendit le choc de sa Geta plombée contre le tantôt ; "Mprf" qu'il dit en sentant ripé le métal sur son pied gauche. Les débris volèrent et il se recula d'une roulade pour désengager plus loin, la manœuvre ayant été sabordé par la dureté de l'acier de son adversaire.

Il se releva d'un bond en faisant voler sa Geta directement sur le Yotsuki ; Il prit appuis sur ses pieds en concentrant un maximum de chakra dans ses plantes et ses jambes ; Il relâcha le frein et fit monter la pression, fusant sur le batracien comme une charrette lancée à pleine berzingue, et dont rien ne pouvait stopper la cavalcade. Il se retrouva sous adversaire, usant de son Kunai en arc de cercle remonté vers le ciel, frôlant son nez et emportant avec lui quelques mèches de cheveux. Il profita de sa position haute pour faire le retour, une descendante terrible qui pouvait faire mal, dans un même mouvement pernicieux.

Paré, il fut de nouveau bouter hors du centre de son adversaire. Il savait ce qui lui restait à faire, le Yotuski étant apparemment très agile et rapide, il n'avait pas trente six solutions, il devait compter sur sa force brute, et sa technique de lame. Il fit danser ses mains, et invoqua un sabre de métal aiguisé, qui bien que très simple dans sa composition, semblait terrible dans sa structure même.

- Dans ce cas, en garde Sempai ! J'espère que vous avez les talons bien accrochés. Il se mit en garde, son esprit totalement accaparé par cet affrontement, les totems totalement oubliés pour l'instant. Il était fort celui là, lui faire oublié le plus important revenait à brouiller sa capacité à réfléchir sereinement en pleine tempête ; Et c'était son vas-tout généralement. Il devait donc lui faire un sort, et vite. La vie n'attendait pas, et Nué ne comptait pas le faire non plus.

Il chargea une nouvelle fois sabre au clair, se servant de son allonge et de la vitesse de ses déplacements, pour presser le Yotuski à sortir de ses retranchements. Peut-être quand le mettant en difficultés, il aurait des indices sur comment réussir ce test.

Bien que compétiteur, Nué détestait absolument les examens, et les rataient très fréquemment ... Convaincu par son histoire personnelle, il s'attendait encore à échoué.

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Dim 17 Déc 2017 - 20:41
Le superviseur de cette grande Épreuve n'est pas reconnu pour sa polyvalence puisqu'il n'est pas de ceux qui réussissent à apprivoiser la palette entière des arts shinobi. En parallèle sa notoriété a préféré se forger autour de son individualité ainsi qu'à ses facilités avec l'élément du Feu : un mélange des plus mortels qui annihile les règles de supériorité des éléments primaires. Malheureusement pour le chūnin son incompétence dans le domaine général du corps-à-corps restait facilement remarquable. À cause de son piètre niveau son opposant reprenait tout simplement petit à petit le dessus jusqu'à être le meneur de cette danse probablement mortelle.

Plutôt féroce ce chaton. Prononça ironiquement le Yotsuki en position de faiblesse. Il attendait patiemment la riposte de son adversaire en surveillant faits et gestes du prénommé Nué. Heureusement pour le batracien cette contre-offensive tant attendue arriva immédiatement : une sandale envoyée qui fut très rapidement éjectée d'un mouvement féroce de la dextre. Alors qu'un sourire encore narquois se dessinait, la silhouette agile du Metaru se dressa face à Kagerō en un temps record. Celui-ci salua de très peu la Mort et l'esquiva même grâce à un réflexe salvateur ; la lame du kunaï courbé n'épargna malheureusement pas ses cheveux. Tout en observant son « élève » l'instructeur s'empara d'un compte-rendu d'analyse très brève : l'adolescent désirait re-exécuter le précédent mouvement qu'il avait effectué dans le sens contraire. Puisque l'ouverture dans son combo n'échappa pas au friand des combats au corps-à-corps, il réagit au quart de tour.

L'index droit du shinobi s'incrusta à l'intérieur de l'anneau métallique d'un kunaï situé dans la manche du même bras : d'un mouvement agile il l'extirpa entièrement afin de refermer brutalement sa poigne sur le manche blanchâtre de l'arme de jet. Il décrocha immédiatement un crochet de cette main respective armée, s'ensuivit un entrechoque de matière que le Metaru connaissait si bien. Désormais en position de faiblesse — la lame courbée du kunaï adverse bloquée par la pointe acérée de celui du batracien — le Yotsuki pouvait clôturer son enchaînement ; il logea son tibia gorgé de chakra dans les côtes de l'adolescent. Parfois il faut savoir mettre de la distance. Si en apparence ce mouvement paraissait douloureux pour la cible, celui-ci n'avait en réalité aucun intérêt offensif spécial puisqu'il dégage toute sa force au moment de pousser la cible pour l'éjecter au loin.

Il en faudra plus si tu désires m'abattre de la sorte. Ajouta le clone en dressant fièrement son kunaï. Le petit répondit aux attentes du superviseur en créant un sabre. C'est donc cela le pouvoir autant redouté du clan Metaru ? Nué chargea une seconde fois et s'élança dans l'exécution de mouvements à la fois rapides et légers. Concernant le duplicata il tentait de recréer de la distance... impossible pour lui de creuser un écart confortable pour l'élaboration de techniques élémentaires. En revanche il n'allait pas abandonner aussi facilement et tenta de parer chaque attaque à l'aide de sa petite arme. Les mouvements précédemment précis devinrent tout à coup fébriles puis inexistants : le clone se laissait bouffer petit à petit jusqu'à succomber par les nombreuses piqûres adverses. En guise de cadeau le clone adressa un dernier sourire à son opposant avant de s'embraser intégralement. L'huile concentrée qui formait le duplicata s'enflamma en un clin d'œil ; une détonation des plus féroces retentit.

Après plusieurs minutes de silence l'arme détenu — le kunaï — par le kamikaze se planta à quelques centimètres du tronc de l'arbre géant. Est-ce un signe ? Certainement. Des écritures noirâtres se démarquaient de la blancheur totale du manche : « L'arbre se sauve en faisant tomber ses feuilles. » C'est plutôt clair, non ? L'adolescent devait se munir de deux feuilles de cet arbre puis de se rediriger vers le Tōjinbō. Voilà ce que représentaient les deux Totems, les deux balises ! Finalement ce petit a de la chance de ne pas être tombé sur le piège en premier : le Jian chinois c'était du beurre, de quoi lui faire perdre du temps.



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Lun 18 Déc 2017 - 19:48
Il fronça le sourcil en sentant son sabre s’enfoncer dans un matière bien trop visqueuse quand il toucha, malgré qu'il ménageait encore ses efforts, l'objectif étant de sortir son adversaire du combat, et pas de le sortir définitivement des clous d'une vie de Shinobi. Un réflexe tout au fond de lui savait déjà qu'il y allait avoir du vilain, et qu'il devait s'y préparé, et il n'eut que ses réflexe pour lui sauver la mise. Jouant son vas-tout et ultime carte dans sa manche quand il s’aperçut du pots aux roses, il lâcha son sabre au moment ou l'explosion sifflait en faisant le dos rond, déformant les traits gracieux du Kagero.

Il n'eut le temps que de composer un Mudra salvateur, qui érigea une protection de fortune entre lui et le feu de toute la colère batracienne, qui lui sauta au visage sans ménagement. Le métal crissa sous la chaleur, et il sentit ses poils se contracté sous sa sulfureuse haleine. Sacré Kagero, il avait vraiment des techniques redoutables dans son répertoire, il aurait pu facile sans servir comme d'un leurre pour cacher une attaque plus terrible encore, lui prouvant par là qu'il ne cherchait pas à atteindre à sa vie.

On était en mode détente, par rapport à ses expériences passées au sommet. Il resta néanmoins sur ses gardes, gardant ses forces rudement mis à l'épreuve durant le combat, et toute la course qu'il avait effectué. Nué devait ménager ses efforts, car l'on ne peut jamais aller au déjà de ses limites bien longtemps, sous peine de craquer sévèrement. Le jeune Genin préférait éviter de se briser à force de s’écorcher, sur les épreuves de la vie et des Shinobi, comme l'on faisait attention aux gravillons volant depuis sous la charrette.

- Il faut croire que je suis suffisant, et c'est déjà du beau boulot, pour un vulgaire clone. Répondit-il bien trop tard, au vent qui soufflait dans la clairière. L'original devait avoir ses atouts bien à lui, et il se prenait déjà d'envie de se frotter à lui, pour en voir le piquant et l'ingéniosité à la source même. Un Kunai surgit du néant, lui faisant dégainé automatiquement le sien, rangé à sa ceinture. Le sabre avait disparu après un simple mouvement de la main de Nué, prouvant qu'il n'avait rien à envier aux meilleurs forgeron Ninjas du village. Il était temps de forger autre chose que des armes, et se lancer sur le chemin de destinée. la légende n'attendait plus, et lui non plus.

Cette épreuve sonnait comme un nouveau départ.

Putain mais ce charabia ne veut rien dire ! Démoralisé et se tenant la tête, baissé au pied du tronc de l'arbre, se rongeant les sangs ; Les énigmes, ça n'avait jamais été son truc. Réfléchit Nué, Réfléchit putain! Il s'adossa au tronc, et se tapa l'arrière de la tête, comme si cela pouvait pénétrer son crâne épais par une pression suffisante sur l'écorce ... Et puis ... Oh mais quel genie ! Oui, ses feuilles là, dans l'arbre, il les avaient déjà vu quelque part ...

Elles lui rappelaient de nombreux souvenirs, beaucoup de bons, et quelques un amer. Ceux de l'académie et de sa promotion, de sa tutrice maintenant légendaire sur les bancs de l'école, et qui lui avait a présent fait don d'une partie de son cœur. Il en attrapa trois, usant de son chakra sur l'une d'entre elles pour vérifier son hypothèse, et une fois satisfait, repartie du côté Est, sans utiliser sa sensorialité.

Une erreur, ou de la prudence quand à ce qui allait subvenir ?

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Mar 19 Déc 2017 - 19:04
L'œil avisé de Kagerō accumulait tellement de détails que la pupille semblait vraisemblablement tout capter. Malgré la technique de repérage de son « élève » l'instructeur l'observait depuis son perchoir sans qu'il ne soit réellement trahi par la sensorialité du Metaru. La silhouette élancée du Yotsuki restait de marbre sur sa petite branche d'arbre, seule la poigne du shinobi se refermait sans cesse sur la cime de l'épicéa ; le chūnin affûtait depuis de nombreuses semaines sa discrétion, et ce, à l'abri des regards.
C'est bon. Cria le batracien tout en s'élançant dans les airs d'un bond majestueux. Immédiatement sa technique de camouflage se dissipa ce qui devait en théorie alerter Nué d'une perturbation : le chakra de l'instructeur se libéra de toutes les contraintes qui l'empêchaient de s'exprimer librement. Il atterrit pieds joints sur le sol avec le sourire aux lèvres. Considère cette Épreuve comme terminée. Pourquoi interrompre l'examen sans même laisser l'élève le terminer ? Kagerō en avait assez vu et le continuer ne servirait à rien. La décision finale reviendra à Aburame Shizen, le dirigeant de l'institut. Annonça finalement l'examinateur avant de faire volte-face. Tu recevras une lettre puis un rendez-vous en personne avec lui ou bien avec l'un des sous-dirigeants... Désormais dos à Nué, le Yotsuki lui lâcha un dernier regard plutôt méprisant. ... personnellement j'en ai assez vu pour mettre un terme au test. Une première pour le batracien.

Dès lors l'Oiseau vermillon entama une marche des plus banales en direction du village. Il n'écouta même pas les réactions de l'élève et ne l'attendit point pour rebrousser chemin. Quant au bilan dressé par l'inspecteur, il restait très simple : le profil du Metaru correspondait plus au Kyūbu — c'est un jeune prometteur, mais à la réflexion limitée ; de la chair à canon banale pour ce genre d'unité. Cependant le Yotsuki savait que Shizen pouvait être en désaccord et accepter Nué dans l'institut... Cela restait à voir. Avait-il échoué ? Non. Est-il taillé pour être un scientifique ? Non. Est-ce que cela peut se travailler ? Non plus. Kagerō est-il contre son intégration ? Il était dubitatif... tant de facteurs penchaient contre la balance, mais un miracle est si-vite arrivé.
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Jeu 21 Déc 2017 - 1:48
Nué était un bon artisan, un bon forgeron, il savait comment confectionner en un clin d’œil les sabres, et tout instruments nécessaires à la vie Shinobi ; Mais il n'avait jamais été doué pour se forger les clés, qu'elles soient de la réussite, ou simplement d'une épreuve de ce genre. Sortit de sa zone de confort, quand il perçut l'instructeur de l'épreuve, qui venait vers lui dans un bond gracile et aérien, il ne pût s'empêcher de penser que quelque chose de mauvais aller lui arriver.

Finalement, ce n'en fut rien, car le Yotsuki décida d'interrompre l'épreuve, clamant en avoir assez vu sur un ton froid et détaché, qui lui jeta un courant d'air sur le cœur et l'enrhuma pour le coups. Sourd à l'infection qu'il avait déclenché chez le Metaru, le Yotsuki se détourna instantanément de lui, n'écoutant même pas la quinte de toux qui en résultait. C'était rageant, mais il avait beau creusé et cherché plus loin pour savoir ce qu'il avait voulut dire, Kagero semblait ne point percevoir ses mots.

- Ah bon, puisque vous dites que c'est 'bon' alors sempai ...

Le doute s’instillait en lui ; Avait-il été bon, était-il fait pour cela ? il s'était laissé convaincre que sa curiosité naturelle, et ses aptitudes dans le domaines techniques, pourraient suffirent à l'intégrer dans la machine institutionnelle de Kumo. Ses lacunes, cependant, n'allaient-elle pas être rédhibitoire dans cet entreprise ? Il avait toujours écarté le doute de son chemin, balayant du revers de la main ce que pouvaient en penser les autres, sûr de pouvoir le faire tant qu'il y croyait.

Peut-être se trompait-il lourdement, et qu'il n'était qu'un éléphant dans un magasin de vaisselle. On avait mal lu ses cartes, il avait joué son jeu, et il devait attendre le résultat du tour pour savoir, s'il devait continuer à tenter le bluff avec eux. C'était leur décision à présent, comme devait vouloir lui signifier l'organisateur par son silence. Ce qu'il ne comprenait pas, c'était le changement d'attitude, mais il pouvait s'y faire ; Les gens ont leurs raisons, que la raison ignore.

- Je sais que ça va pas tomber dans l’oreille d'un sourd, si jamais vous voulez vous exercer à l'arme blanche, je suis souvent à la raffinerie, d'accords ?


Il repartit pied nue de la montagne, à cheval, à cheval, parce que finalement, même une vieille monture qui avançait lentement, valait mieux que de s’égratigner les pieds sur les graviers de la route qui menait à Kumo no Kuni.

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Avec quoi tu descends la montagne ? — Metaru Nué

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