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Paroles de Glace, Sentiments de Lave - Ft. Yuki Eiichiro


Jeu 21 Déc 2017 - 21:04

Rp faisant suite au discours d'Akimoto. Automne 201.

Tous ces évènements, Shito, le sommet des Kage, l'attaque Kirijin contre Iwa. Tout ce qu'il s'était passé sous tes yeux, sans que tu n'es la possibilité d'avoir un impact. Et plus particulièrement, il y a six mois, lorsque la guerre éclata aux portes du village, tu ne pus rien faire pour empêcher la défaite du village caché de la roche. Une haine coulant dans tes veines, dirigée tant contre toi-même que contre ceux qui ont apporté la guerre ici. Une décision prise par le Shodaime, qui avait renversé la paix durement gagné par tes ancêtres. Cela ne faisait que renforcer ta détermination, celle de construire un village sous le règne Borukan, où nul ne pourra prétendre y vivre sans être né au cœur du Pays des Roches. Un idéal sévère et des ambitions de conquêtes, tout se dessinait à travers tes pensées, mais pourtant aujourd'hui, tu étais loin de la finalité de ce rêve.

Il était temps de faire un grand pas et de réussir là où tes prédécesseurs avaient échoué. Surpasser chaque membre du fier clan Borukan et te dresser au-dessus d'Akimoto, devenir non pas le bouclier, mais le glaive d'Iwa. Cela devait commencer par un village solide, sur lequel il était possible de s'appuyer et qui avait une véritable valeur à défendre. Aujourd'hui, tu ne voyais que le mal apporté par les Yuki. Ce clan venu du pays de l'Eau et ayant déchaîné les démons de Kiri aux portes d'Iwa. Ils n'étaient clairement pas dans tes plans, au contraire, tu préférerais les savoir sur des piques plutôt que se baladant l'esprit tranquille à travers les rues commerçantes.

Le discours d'Akimoto avait eu le don te galvaniser. Ton esprit s'échauffait depuis ce jour, ton corps bouillonnant ne demandait que de l'action, l'impatience se faisait sentir à travers tes jambes, tant tu ne parvenais plus à tenir en place. Il te tardait d'apprendre l'art de la guerre et de combattre ou de tuer ceux qui oseraient s'en prendre à ta nation. Mais ce n'était pas encore le jour tant attendu, l'académie semblait avoir d'autre prérogatives avant de t'assigner une tâche. Tu t'étais alors rendu aux crocs rocheux, aux alentours de la Porte Est où les vestiges de la guerre semblaient encore frais malgré le temps qui s'était écoulé. Encapuchonné sous un long manteau noir afin de te protéger de l'averse s'écoulant sur ton crâne et sur l'entièreté du village, tu observais les ruines s'étendant face à toi, seul en ce lieu emplit d'émotions.

Perdu au fond de tes pensées, tu n'étais presque plus qu'un corps inerte dont l'esprit s'était échappé, recréant parmi tes songes, la bataille s'étant déroulé en ce lieu. Tu ne l'avais pas vu, ni vécu, mais tu parvenais à l'imaginer au vu des différentes traces encore visible au cœur de la terre. Tu te jurais à toi-même ne plus jamais être spectateur ou absent, ni même d'être un simple acteur. Bien plus que cela, tu serais à partir d'aujourd'hui vainqueur. La promesse d'un lionceau à un futur Roi de la jungle.

Mais alors que tes pensées divaguaient entre les fondements d'un futur village militaire et la mort de tes adversaires, tu aperçus une présence se rapprochant des lieux. Difficile à distinguer au vu de la pluie torrentiel frappant ton visage en plus de cette obscurité naissante lié aux nuages grisâtre s'étendant à travers les cieux. Laissant alors la silhouette venir vers toi, un premier détail attira ton attention. Un bandeau noir recouvrant la vue de l'homme. Tes yeux s'écarquillant alors à la vue de l'aveugle se tenant non loin de toi, tu compris à qui tu avais à faire. Alors que ta mâchoire se crispait, une soudaine pulsion meurtrière parcouru ton corps, un frisson de haine te glaça le sang. Tu étais cependant conscient que fasse à cet homme ayant déchaîné les foules au Pays de l'Eau, tu ne ferais pas le poids. De plus, déclencher un affrontement ici même, ne serait sûrement pas en ta faveur au vu des conditions météorologique.

Soupirant alors, à la fois agacé et intrigué, tu hésitas un premier instant à faire un signe au Yuki... Avant de te ravisser, pour des raisons qui semblaient évidentes. Bien que la haine était ta marque de fabrique, tu estimas que ce n'était ni le moment ni l'endroit pour avoir une altercation avec ce dernier. Il était certes celui que tu haïssais le plus en ce jour, mais vous étiez tous deux désormais des shinobis du village caché de la roche, bien que tu ne le considérais pas comme tel. Adoptant une voix monotone, absente de toute rancune, tu t'adressas à l'homme de glace.

"Que fais-tu ici, Yuki Eiichiro ? Viens-tu constater la punition qui s'est abattue sur Iwa pour t'avoir accueilli ?"

Le décor était planté. Bien que ta voix semblait parfaitement calme, tes paroles laissaient transparaître ta colère à son égard. Voilà une belle occasion d'en apprendre plus sur celui qui est à l'origine de tout ce mal, peut-être te fera-t-il changer d'avis ? Ou au contraire, insufflera-t-il un nouvel élan à ta haine ?
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Ven 22 Déc 2017 - 16:28
Pluie battante. Torrent d’eau qui lui rappelait son Pays. Mizu no Kuni était loin dorénavant. Les pas s’étaient effacés dans la boue qui parcourait les routes. Les vents ne soufflaient plus comme ils le faisaient auparavant. Son Exil appartenait dorénavant au passé. L’Eau avait attaqué la Terre et les filets d’eau qui tombaient rappelaient les larmes qui, maintenant, s’oubliaient sous les rivières creusées sur les visages. Et si la Brume n’en sortait pas aussi victorieuse qu’elle aurait aimé l’entendre, les dégâts laissés, eux, ne s’oublieraient pas sans l’écoulement du temps. Peu importe sur le Continent, la Pluie, elle, ne changeait jamais. Rappel du passé. Larmes du présent. Eteindrait-elle les flammes du futur ?

Soupir. Désillusion. Que le Monde semblait étrangement différent depuis cette nuit. S’il avait connu la guerre à l’échelle nationale, alors qu’il combattait contre l’engeance criminelle, ce conflit était d’une autre dimension. Pourtant, il en était encore à l’origine. Tout ce conflit, tout ce sang, il était l’un des responsables. Il le savait mieux que quiconque. Et, alors qu’il errait dans les rues vides d’un Iwa qui se relevait de cette attaque surprise, il tentait encore de comprendre ce qui s’était exactement passé. Comment ? Mais surtout, pourquoi ? Ainsi, tandis qu’il levait sa tête aveugle vers les cieux gris, il poussait un soupir. Pourquoi la Paix et l’Harmonie étaient le prix de la Guerre et du Sang ? Si Iwa n’était pas Shîto, il se rappelait pourtant de ce sentiment qui avait suivi l’émergence du Soshikidan. Aujourd’hui encore, il ressentait cela. Les bouleversements.

Puis il eut cette voix qui l’appela. Cette voix, inquisitrice, qui le coupa dans sa recherche aveugle de réponses. Ou de questions. Alors qu’il s’arrêtait sous la pluie battante, ses cheveux plaqués sur son crâne autant que son visage, le manteau détrempé et dégoulinant, il risquait surtout d’attraper froid. Si cela était réellement possible pour un Yuki. Aussi, alors qu’il se faisait attentif à son environnement, prêt à se battre en cas de nécessité, il fronça les sourcils sous son bandeau noir.

_ Je suis peut-être assez connu pour que tu me nommes correctement, mais l’inverse n’est pas aussi vrai. Ta voix ne fait aucun écho en mon esprit, l’Inconnu. »

La voix était cassante, froide, brute. Comme si l’autre n’appréciait pas, comme le laissaient entendre ses mots, sa présence en ces lieux. Aussi, ne cherchant pour autant pas la bagarre en cette journée pluvieuse, il se garda bien de rajouter une provocation qui aurait tôt fait d’enflammer une journée bien triste en larmes. Sans avancer, passant finalement la canne dans sa main droite, sa tête légèrement penchée de côté pour mieux entendre ce que l’autre lui dirait, il lui répondit finalement.

_ Je suis en quête de réponses. »

Puis, répondant à l’autre question, celle qui lui reprochait finalement le conflit naissant, il acceptait d’être le responsable. D’être celui qui, à la fin, sera jugé comme le véritable coupable de toute cette guerre. Aussi, d’un sourire triste, il ajouta encore.

_ J’ai ma part de responsabilités dans ce que tu appelles la punition d’Iwa. Es-tu donc à ce point pessimiste ? Kiri ne cherche que la guerre depuis une dizaine d’années. D’abord sur son territoire. Maintenant, elle l’exporte. »
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Mar 26 Déc 2017 - 19:02

Des paroles froides. Incisives. Deux hommes se tenant sous la tempête, au-dessus de ruines de guerre. Un drame ayant marqué les esprits, tant le tien que celui de l'homme qui te faisait face malgré l'abysse recouvrant ses sens visuels. L'un au cœur meurtris par les évènements l'accablant, l'autre poignardé par sa propre faiblesse. Tout deux impuissants, face à une guerre que nul homme ne pouvait régler seul. Peut-être étais-ce là, une raison valable à cette discussion qui s'amorçait. Peut-être trouverais-tu dans ses mots, quelque chose qui te ressemblerait. Peut-être attendais-tu de sa part, qu'il ôte de ton corps toutes les épines des combats que tu n'avais pas remportés. Peut-être étais-tu simplement dans le déni de la réalité, enfermé dans un idéalisme naissant, comme pour protéger ton esprit.

Retirant de ton crâne, le tissu te protégeant de la pluie, tu fis face à l'averse intense qui venait frapper le Pays de la Terre. Comme un besoin de ressentir cette eau sur ton visage, sans nul doute pour apaiser le volcan et en retarder l'éruption. Ses mots étaient justes. Tu n'étais personne, ni pour lui, ni pour le village. Un Borukan sans prestige, sans médaille, sans gloire. Tu n'avais d'important que ce nom. Que ce sang qui jusqu'ici, n'avait pas servit à autre chose qu'à causer plus de dégâts. Tu en étais conscient depuis peu.

"Des réponses... ?" Répétais-tu à voix basse, une question rhétorique, une parole que tu t'étais destiné à ta propre personne. Comme un questionnement intérieur qui s'était malheureusement échappé de tes lèvres tel un murmure.

"Qu'as-tu fait lorsque ton pays est entré en guerre ? Tu es celui qui a exporté la guerre à nos portes lors de ta fuite. Sans toi, Iwa connaîtrait des jours meilleurs. Sans toi, nous ne serions pas en train d'enterrer nos morts"

Tu le sentais. Les mots commençaient à t'échapper. Tu ne maîtrisais pas la situation, tes paroles dépassaient tes actes comme à ton habitude. Au lieu d'instaurer un débat et de chercher à comprendre, tu ne faisais que jeter de l'huile sur le feu. Te reprenant alors, après une seconde de réflexion, malaxant ton arête nasale comme pour tenter de t'apaiser.

"Je ne suis pas venu ici pour me battre, Yuki. Je suis moi-même à la recherche de réponses. Comme si ce tas de boue et de ruines était en mesure de répondre à nos interrogations. N'est-ce pas comique ?"Disais-tu, laissant s'échapper un léger soufflement de rire.

Une tentative pour briser la glace venant d'un homme l'ayant lui-même instaurer au départ. Une dualité entre intention et sentiment.
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Mer 27 Déc 2017 - 16:36
Un soupir. Pour lui-même. L’aveugle le savait. Il l’acceptait et comprenait bien cet étrange personnage qui se tenait face à lui dans l’obscurité de sa cécité. Alors que la pluie s’intensifiait encore un peu, collant ses cheveux à son crâne et son visage, l’orage finit par imploser dans le ciel, faisant gronder autant la terre que les cieux. Doux sourire. Tendre. Apaisant. Triste, aussi. Car il comprenait la tempête. Elle n’était pas tant celle qui pleurait la mort mais qui en réclamait surtout la vengeance. Qui demandait, comme tout le monde, des réponses. Comme ces deux hommes qui se tenaient là, sur les ruines d’un monde qui ne serait plus jamais le même. Ainsi, tandis que le grondement s’oubliait dans les nuages, il leva doucement la tête vers ce qu’il ne pouvait pas voir, il finit par répondre à cet étranger.

_ Hélas, Iwajin, tu as raison. Je suis sûrement l’une des raisons qui provoqua la colère de Kiri. Ou peut-être n’ai-je été que le prétexte nécessaire ? »

Soupirant légèrement, il s’abaissa, posant une main sur la boue qui se mettait à recouvrir les ruines des bâtiments tombés sous les effets dévastateurs des combats. Passant ses doigts bandés, il laissa un triste sourire se glisser sur son visage blessé. Il était vrai que les combats avaient laissé de nombreuses traces et, alors qu’il se relevait, la main boueuse, il avançait encore légèrement, sa canne l’avertissant lorsque des débris se trouvaient sur son chemin. C’est ainsi que, au sein de ces ruines, les deux hommes se rencontraient. La Lave et la Glace. Deux hommes qui s’opposaient sur de nombreux points de vue mais qui savaient aussi être à l’écoute de l’autre, en cet instant. S’il s’était montré agressif dans un premier temps, l’Iwajin se montrait maintenant sous un autre jour et, bien qu’attentif et sur ses gardes, l’ancien Kirijin souhaitait encore s’expliquer auprès de cet homme qui lui demandait des réponses.

_ Lorsque Kiri nous a attaqués, je me suis battu pour Iwagakure. Je me suis opposé à l’un de ceux qui était des miens à une époque, un Yuki, ainsi qu’une femme venue d’un Clan Fondateur. »

S’arrêtant brièvement, il se tourna vers l’autre et, doucement, il continua de lui répondre.

_ Peut-être que sans moi, vous ne pleureriez pas vos morts. Peut-être que sans moi, j’aurais tué des vôtres. Ne parle pas d’une possibilité qui n’existe pas. Peut-être que si j’avais été votre adversaire, vous auriez compté davantage de morts. »

Ce n’était pas une menace mais des phrases d’une franchise déroutante. Car l’autre pensait qu’il avait apporté le mal et que c’était lui la cause de cette pluie et de ces morts. Sûrement était-ce le cas. Aussi, alors qu’il posait un genou au sol, ressentant encore une fois toute la douleur et le déchaînement de violence qui avait eu lieu, il laissait ses cheveux tomber devant lui. D’un soupir, il posa finalement ses derniers mots, d’une voix calme et tranquille.

_ Si j’avais été ton ennemi, m’aurais-tu aussi accusé de la douleur que tu vis ? Qu’aurais-tu fait si je n’avais pas été là pour m’accuser de ta propre faiblesse ? Dis-moi, l’Iwajin, que faisais-tu pendant que je combattais ceux qui ont été mes camarades ? »
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Ven 29 Déc 2017 - 13:00

Des images rémanentes de ce lieu te revenaient en tête. Chaque endroit, chaque trace... Tu te remémorais la finalité de tout ce qui s'était passé. Les corps allongés, le sol fumant sous une pluie battante, le sang qui s'écoulaient à travers les déformations de la terre. Tu te souviens encore être arrivé après la bataille, stoïque au premier abord, tu étais devenu une tempête fulminante, chargé de toute la colère qui s'éveillait en toi à cet instant. Par chance, tu avais été contrôlé par tes aînés et éloigné d'ici. Mais jamais tu n'oublieras qu'à cet instant, tu ressentis le poids du monde s'écrouler sur ta conscience. Une douleur insupportable que tu ne souhaites jamais revivre.

Tu avais alors transféré toute cette rage sur un seul homme. Yuki Eiichiro. Un moyen pour toi de te décharger de ce poids et d'avancer. Était-ce vraiment la bonne solution ? L'avenir seul nous le dira. Tes yeux ne quittaient pas l'aveugle. Observant chacun de ses gestes tandis que tu restais droit, le regard haineux, te tenant en ce lieu face aux statues des défunts, modelées par ton clan.

"Ce n'est pas la mort de mes camarades que je regrette. Mais l'erreur de jugement commit par le Shodaime."

Tu n'avais jamais porté le Shodaime dans ton cœur. Un homme venu d'ailleurs qui avait pris la tête d'un Pays qu'il n'avait pas construit. Sa légitimité ne se basait que sur sa force et ses actions à Shito, alors que parmi les Borukan se tenait déjà des hommes d'une puissance inestimable et ayant tenu d'une main de fer le Pays de la Terre. Tu pensais notamment à Akimoto et bien d'autres. Pourtant, ce fut ce samouraï qui fut nommé Tsuchikage et qui ramena les Yuki, déclenchant une guerre sans précédent sur le territoire de la roche.

"Je ne dis pas que tu es l'incarnation du mal, Yuki. Peut-être es-tu un homme de confiance ou au contraire, un espion, qu'importe. La première faute à été de vous laisser vagabonder au sein d'Iwa, sans prendre au sérieux les menace que vous rameniez avec vous. Au vu de ta précédente position, il était évident que Kiri prendrait les devants. Et malgré ça, vous êtes venus, parfaitement conscient du chaos que vous alliez offrir à Iwa. Et malgré ça, le Shodaime à accepter votre exil."

Un rictus se forma sur le coin de tes lèvres. Si tu avais été plus fort, si tu avais été Tsuchikage à cette époque... Rien de tout ceci ne se serait passé. Peut-être aurais-tu affronté le village de la Brume, peut-être auriez vous connus bien plus de morts qu'aujourd'hui... Mais votre honneur n'aurait jamais été sali de cette manière. Ce n'est pas la faucheuse que tu blâmes, mais le déshonneur qui resterait gravé dans les stèles du village de la Roche.

"Ta propre faiblesse". Ses mots avaient eu l'effet d'un poignard de glace, transperçant ton cœur volcanique, libérant alors cette couche de roche que tu avais construite pour apaiser ta rage et qui à cet instant précis, libéra une éruption magmatique emplis de colère. Ta main agrippa le col de l'aveugle avec force, à peine eut-il fini sa phrase. Tes yeux d'un noir profond, fixaient le bandeau recouvrant ses pupilles. Ta lèvre se mit à saigner... Une morsure contre tes lèvres, pour retenir tes mots. Une cage pour tes émotions, une douleur pour oublier la haine.

Ta main relâcha alors son étreinte. Ta rage fut alors concentré au cœur de ce poing. Un Borukan s'exprime toujours mieux par les coups que par la parole. Et ce choc contre l'une des statues jonchant les murs d'Iwa résonnèrent à travers la pluie. Ton poing impactant contre la roche volcanique, fissurant légèrement cette dernière, fut un véritable aveu.

"Si tu avais été mon ennemi, je serais mort la tête haute. Je t'aurai fait face jusqu'à mon dernier souffle et par-delà la mort, je me serais battu pour que ta vie soit un enfer éternel."

Un instant de silence se forma. Tu observais cette main saignante se mélangeant aux gouttes d'eau et s'écoulant contre le sol. Tu repris alors, tes yeux fixaient sur les entailles de tes phalanges.

"Lorsque l'assaut frappa à l'Est, les éclaireurs s'attendaient à une offensive sur les portes opposées. C'est là que je me trouvais, à l'Ouest... Dans l'attente interminable de voir surgir les démons du Pays de l'Eau, dans l'impatience de me battre pour défendre des valeurs bafouées par les décisions du Shodaime. Mais le combat n'arriva jamais. Lorsque je suis arrivé à l'Est, la guerre était terminée... Comme tu le dis si bien, j'ai été faible et cela me tourmente depuis ce jour."

Ton visage s'était figé. La rage s'était envolée à travers la douleur et la raison. Tu te retournais alors vers le Yuki, achevant alors ton monologue.

"Mais cela n'arrivera plus. J'incarnerai la colère d'Iwa et au nom des miens, je ne laisserais plus de tels choses se reproduire. Je n'attendrais pas le retour de Kiri, cette fois-ci, je me posterais en tant que glaive et ce sera moi l'épée qui tranchera le cœur du Pays de l'Eau. J'espère que tu n'as rien contre ça, je ne ferais aucune différence entre tes frères Yuki et les autres."

Une résolution, une promesse que tu faisais au Pays tout entier. Un avertissement que tu adressais au Yuki devant toi. Si tu n'avais d'autres choix que de l'accepter dans tes rangs, il devait être au courant que parmi les forces Iwajins, se tenait un homme qui était prêt à détruire le clan de la glace restait au Pays de l'Eau.
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Sam 30 Déc 2017 - 16:10
Alors qu’il était empoigné et légèrement soulevé du sol, le Yuki souriait légèrement. L’instable qui lui faisait face était un intrépide et impétueux personnage. Dès les premiers instants, il avait senti les flammes de sa colère autant que celles de cette rage qu’il semblait mal contrôler. Une haine quasiment irraisonnée contre ceux de l’extérieur. C’est ainsi que, inscrivant de son sourire la malice autant que la provocation, l’aveugle se contentait de patienter, attendant que le premier coup soit posé. Qu’enfin l’autre le frappe pour riposter, mais ce dernier ne fit rien, se contentant uniquement de cette sourde menace. Comme s’il se contrôlait. Péniblement. Mais qu’il le faisait malgré lui, tout de même. Comme s’il n’était pas encore prêt à assumer les conséquences de cet acte. C’est ainsi que, après avoir lâché son bâton, l’aveugle posa un genou au sol.

Silencieusement, il écoutait l’autre parler. Parler, mais aussi frapper l’objet contre lequel sa main venait de se poser violemment. C’est ainsi que, poussant un soupir, et tournant finalement la tête vers le personnage en question, il baissa légèrement la tête à ses mots. Sûrement certains vivaient d’autant plus mal la cohabitation avec les quelques réfugiés que la Terre avait toujours acceptés. Si les questions se bousculaient dans l’esprit du Jônin, il savait aussi qu’il devait surtout comprendre le ressentiment de l’autre personnage. Tâtonnant doucement le sol à la recherche de son bâton d’aveugle, il posa finalement la main dessus avant de répondre à l’étranger.

_ Et quelles sont ces valeurs qui te sont bafouées, l’Iwajin ? »

Il sourit doucement, sans aucune once de méchanceté mais il ne comptait pas laisser l’esprit de l’autre se reposer avant d’en avoir entendu le dernier mot. Car il se montrait agressif mais craignait assez le Yuki pour ne pas commettre l’irréparable erreur d’un geste de trop. C’est ainsi que, reprenant aussitôt, il continua de lui poser ses questions.

_ Dis-moi, qu’aurais-tu fait de mieux ? Repousser quelques réfugiés ? »

C’est d’un « Tss » bien senti que le Jônin aveugle reprit aussitôt son explication, se relevant finalement dans cette boue qui inondait ses bottes.

_ Sais-tu que lorsque nous avons été accueilli, nous avons été interrogé ? Iwa et son Tsuchikage savaient la menace que nous représentions … Que je représentais. »

Il s’arrêta brièvement pour reprendre lentement sa marche au sein des ruines. S’il n’avait pu vagabonder au sein de Shito librement, il le faisait maintenant sur les décombres d’Iwa. Décor peu reluisant d’une défaite non-méritée.

_ Il était décidé que j’étais votre prisonnier, celui qu’Iwa offrirait lorsque les Ambassadeurs de Kiri viendraient aux Remparts. Sache que ceux-ci n’ont eu que faire de notre présence. »

Sa tête en arrière, il laissait l’eau perler sur son bandage ainsi que son visage, il souriait lentement, tristement.

_ Ne blâme pas les morts car ils ont fait ce qu’ils pensaient être juste. Contente toi de trouver une raison qui te poussera à te battre et à surmonter la difficile pensée qu’est cette pluie amère. »

L’orage se mit à gronder et, finalement, laissant sa tête revenir sur son tronc, il laissa entendre ses derniers mots à l’intention de son interlocuteur inconnu.

_ Quant à Kiri et les Yuki, fais comme bon te semble. Ils ne sont plus mes frères, ni mes sœurs. Ils ont décidé de m’abandonner et j’en ai fait autant. »
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Sam 30 Déc 2017 - 19:10

Une facette que tu n'avais pas imaginée chez le Yuki. Après tout, il était lui aussi humain, quoi que tu en dises, quoi que tu en penses. Certaines informations t'avaient échappé, notamment sur l'offrande de ce dernier aux ambassadeurs Kirijins. Iwa n'avait pas été aussi faible que tu l'avais cru, peut-être que finalement, tu n'avais choisi que de voir le mauvais côté, sans prendre conscience de la réalité globale. Un pessimiste, tu l'avais toujours été. Tes yeux observaient encore l'ancien Kirijin. Ses paroles prenaient presque sens dans ta tête. Tu ne ressentais ni haine, ni colère, mais une sagesse s'exprimant à travers sa voix. Il était rare de conserver son calme face à toi, tant tu avais le don de provoquer de mauvaises ondes envers tes interlocuteurs. Mais ce dernier, malgré sa puissance clairement supérieur à la tienne, ne s'était pas posé en tant que maître de la situation, il t'avait laissé agir selon ta volonté.

Tu n'étais pas fou, ni suicidaire. Tu connaissais tes limites et il était rare de te voir les franchir, bien que souvent, tu jouais sur le fil, tel un funambule risquant sa propre vie à chacun de ses pas. Un frisson d'adrénaline, l'interaction humaine prête à se transformer en guerre à chaque parole. C'était quelque chose que tu maîtrisais plutôt bien.

D'un geste lent, tu venais coiffer tes cheveux en arrière, profitant de l'orage pour maintenir ta chevelure ainsi et te dégager le visage. Cet excès de colère t'avait remis les idées en places, tu étais bien plus apte à continuer la discussion désormais. Tu fonctionnais ainsi, tu étais un être qui emmagasine énormément d'émotions et qui pour retrouver sa lucidité, décharge ces dernières à travers ses poings.

"Dans ce cas, Kiri payera de ses actes. Et ce jour-là, si nous nous tenons l'un à côté de l'autre, alors peut-être... Peut-être que j'oublierais cette haine envers toi qui m'anime."

Il était trop tôt pour que ta rage s'éteigne. Tu ne pouvais pas lui pardonner, qu'importe les paroles, tu ne croyais qu'aux actes. Il restait aujourd'hui celui envers qui tu déverserais ta colère, mais une partie de toi-même espérais qu'un jour cette colère soit dirigé entièrement contre Kiri. Une dernière interrogation venait t'embrumer l'esprit. Après un rapide silence, tu repris la parole, sur un ton bien plus serein, absent de provocation et mauvaises intentions.

"Qu'est-ce qui te pousses à te battre aujourd'hui ? Que ce soit pour Iwa ou pour toi-même."

Une question à laquelle tu n'avais toi-même pas la réponse. Pourquoi te battais-tu ? Jusqu'à maintenant, tu te donnais corps et âme dans tes affrontements par simple désir de vaincre, par goût de la victoire... Mais ceci n'était pas un raisonnement apte à la guerre. Il était trop simple de combattre pour le plaisir de combattre. Le Yuki avait peut-être atteint ton cœur de glace avec ses mots. Le moteur de tes poings, quel était-il au juste ?
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Mar 2 Jan 2018 - 15:32
Alors que la pluie coulait le long de son visage, glissant doucement dans son cou et ruisselant lentement, l’aveugle levait la tête vers ces cieux assombris par la foudre grondante autant que les larmes du ciel. Pleuraient-ils encore les morts ? Ou criaient-ils une vengeance ? Car c’était le sentiment qu’Iwajins ressentaient. Le deuil. Car nombreux avaient été les morts. La revanche. Car le cœur d’Iwa avait été blessé mais pas tué. C’était ainsi que, entre les deux sentiments naissait un autre. Celui de l’incompréhension. Dans son bandeau gorgé d’eau des pluies, dans sa chevelure détrempée, dans son manteau, tout lui rappelait les pluies diluviennes qui pouvaient parfois s’abattre sur les Terres de l’Eau. C’est ainsi que, silencieux, il avait écouté l’autre homme lui parler de ses ambitions. Souriant légèrement, lourdement, il se rappelait les responsabilités. Il se rappelait la tristesse de cette guerre à venir. Ce sang qui devrait couler au nom de la guerre. Dans un soupir calculé, il prit finalement la parole.

_ En vérité, l’Iwajin, je mets au nom d’Iwa. Car Iwa a accepté ma famille et mes amis les Hoshino alors que nous amenions le brouillard du conflit autant que l’ombre de la guerre. »

Il souriait encore en évoquant aussi ce pourquoi il comptait bien se battre, lorsque le temps viendrait où il devrait à nouveau déployer la puissance de ses glaces. C’est ainsi que, se retenant de murmurer, il laissa entendre encore quelques paroles.

_ Je me bats au nom de ma famille, pour offrir un avenir meilleur à mon frère, à ma cousine, à ma pupille mais surtout, pour offrir des jours heureux à ma fille. »

Et continuant d’évoquer encore ce pourquoi il se battait réellement, il se mit à sourire encore un peu plus, car il avait fini de parler d’Iwa et de sa protection, de l’avenir de sa famille. Ainsi, parlant de Kiri, il évoquait les sentiments bien plus sombres qui le nourrissaient.

_ Je me battrai contre Kiri pour m’avoir humilié, pour m’avoir menacé, moi et ma famille. Je me battrai pour que leurs instincts guerriers soient à jamais traînés dans la boue sanguine. Je ferai savoir à Kiri qu’ils m’ont écrasé … »

Et se tournant doucement vers l’Iwajin, les sourcils froncés, une lente traînée froide se fit ressentir dans l’atmosphère comme si la grêle se préparait à rejoindre la pluie et l’orage.

_ … Je ne suis pas encore mort. Et jusqu’à ma dernière glace, je me battrai que Kiri ne soit plus que ruines et décombres. »
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Ven 5 Jan 2018 - 10:34

Au final, que ce sois au cœur d'une structure parfaite de glace ou d'une conception anarchique de lave, chaque élément semble aujourd'hui ne se destiner qu'à une seule chose : rendre son éclat à Iwa. Malgré que ces deux éléments s'opposent en tout point, il semble y avoir un facteur commun capable à la fois de geler et de réduire en cendres un continent. Deux forces, réunis sous cette pluie battante. L'une ayant déjà fait ses preuves, l'autre ne demandant qu'à les faire. Un jour, tout deux seraient réunis sous une même bannière, déchaînant leurs forces au nom de la Roche. Il ne serait alors plus question de trahison, de confiance, d'espoir... Mais simplement de guerre. Et triomphant sur les cadavres de leurs adversaires, ils se rendront compte ce jour-là qu'un lien s'est tissé entre deux mondes. L'ordre et le chaos ne faisant plus qu'un face à l'ennemi. Mais d'ici là, encore fallait-il que tout deux s'accordent...

Tu étais malheureusement trop borné et encore trop jeune pour ouvrir ton esprit et faire preuve d'empathie. Bien trop binaire dans tes choix, le monde n'était pour toi composé que de noir et de blanc, sans aucune nuance de gris. Bien ou mal, il fallait faire un choix. Les Yuki étaient le mal, c'est ainsi qu'ils resteraient dans ton esprit.

Écoutant les paroles du chef des Yuki, tu fis preuve d'un long silence, ouvrant ton esprit l'espace d'un instant pour absorber le moindre de ses mots. Une atmosphère se refroidissant au fil de ses paroles. Tu ne le ressentais pas comme une menace, cela semblait venir de la rage qu'il semblait contenir en lui et cela ne t'étais pas directement destiné. Ses mots et ses sentiments avaient réussi à touché ton cœur. Tu connaissais cette colère qui animait l'ex Kirijin. Tu étais né dans la haine, tu ne pouvais que comprendre ce qu'il ressentait, d'autant plus en cet instant de post-guerre.

"Tes ambitions... Je ne les connais que trop bien, Yuki."

Tout autour de toi, la pluie se transforma en vapeur d'eau. Aux antipodes de ton interlocuteur, ce fut une atmosphère brûlante qui se développa. L'opposition des éléments, mais pas des sentiments.

"Tes paroles, Yuki Eiichiro. Elles sont également miennes. J'incarnerai cette colère qui pèse sur Iwa, je déchaînerai des torrents de lave sur ceux qui ont osé profaner notre belle cité. Je laisserais parler cette haine qui me ronge, tout ne sera que cendre derrière moi. Au nom des Borukans, de nos morts, de nos ancêtres..."

Un genou plié au sol. Ton poing déjà ensanglanté frappant alors la terre humide. Mêlant ton sang à celui des ruines encore fraîches d'Iwa. Le regard vers le sol, aujourd'hui, était un signe de renouveau. Un nouveau départ, un nouveau Shinrei. Tu ne serais jamais plus le même à compter de maintenant.

"Moi, Borukan Shinrei, j'incarnerai le glaive vengeur d'Iwa."

Une promesse, devenir le fer de lance de l'assaut Iwajin. Cette fois-ci, tu serais celui qui amènera la guerre à Kiri et non celui qui la subira. Te relevant alors, tu fis volte-face au Kirijin. Tu avais fait ce que tu avais à faire. Des paroles destinés au village entier, tant aux morts qu'aux vivants, tant aux natifs du pays qu'aux derniers arrivants. La voici, la raison qui te poussera à combattre. La raison qui te fera mourir debout, au milieu des cendres du village caché de la Brume.
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Dim 7 Jan 2018 - 15:41
Souriant doucement pour lui-même, l’aveugle hochait de la tête aux mots de cet étranger qui, finalement, prenait finalement un nom. Borukan, le Clan qu’était celui du Tsuchikage, Shinrei, un prénom qui lui était entièrement inconnu. Pourtant cet enfant, ou en tout cas celui qu’il considérait comme un vrai jeune homme, était plein d’ambitions et de rêves. Lui qui se voyait comme le grand perdant d’une guerre qui commençait seulement était nourri d’espoirs bientôt écrasés par la réalité du combat. Se reverraient-ils un jour, seulement, pour discuter à nouveau de cette haine qu’il portait en son cœur ? Comprendrait-il seulement un jour comme le mauvais était aussi le bon pour un autre ? Ou resterait-il cet égoïste malandrin, incapable de réellement dépasser le stade primitif de sa pensée ? C’est ainsi que, le laissant partir en silence, le Yuki levait la tête vers les cieux grondants. Eux aussi rugissaient leur colère. Eux aussi auraient leur mot à dire dans le conflit à venir. Hochant de la tête, il se détourna des sinistres dégâts et, marchant prudemment entre les décombres, il tourna le dos au Borukan. Un jour, ils se retrouveraient. Un jour, ils discuteraient encore. Un jour, peut-être qu’ils comprendraient. Qu’ils se comprendraient au-delà des mots.

_ Un jour, nous nous retrouverons, Borukan, et nous saurons qui de nous deux aura eu raison de se battre. Ta haine ou ma colère. »
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Paroles de Glace, Sentiments de Lave - Ft. Yuki Eiichiro

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