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[Mission D] Inspecteurs des Travaux Finis | Ft. Tokugawa Taiyô


Ven 22 Déc 2017 - 19:45
Une nouvelle mission. Encore une. Comme si cela n’avait pas suffit qu’il s’occupe de l’autre type. Comme si, vraiment, le nouveau Tsuchikage trouvait cela intelligent de l’envoyer encore en mission. A se demander s’il avait vraiment lu le Rapport. D’ailleurs, en existait-il un ? Ou la jeune Adamachi, sûrement encore un peu pucelle vu la gifle qu’elle lui avait collée juste après le baiser victorieux, avait-il omis de si nombreux détails ? D’ailleurs, il n’avait rien signé. Ou était-ce encore un plan foireux de l’Hoshino en Chef, Watari, qui espérait sûrement lui trouver l’honneur dans les missions qu’on lui donnait. Décidément, ils n’en finissaient jamais. Soufflant, soupirant un coup, il se demandait pourquoi, du trio, il était le seul à bosser. Combien de femmes Reisei avait-il déjà pu monter ? Sakuya suivait-elle le rythme ou, telle une prude vierge, elle se contentait de jouer les fausses timides ?

Epée dans sa main gauche, il se rendait à sa nouvelle assignation. Une histoire encore en lien avec la fameuse attaque de la nuit où il avait rencontré l’homme-loup ... Ou le loup-homme ? Passant une main sur son visage, bâillant encore d’une nuit un peu écourtée, il fit finalement craquer sa nuque à l’approche du dit lieu, il cherchait son partenaire du jour. En vérité, il ne savait pas qui il devait attendre. Aussi, plutôt que de chercher réellement, il se posa là, près des Remparts, attendant l’apparition soudaine d’un autre homme aussi curieux que lui. Peut-être qu’il trouverait l’âme-sœur ? D’ailleurs, que faisaient les autres Hoshino ? S’adossant contre le mur, avant de finalement s’asseoir entièrement, il jeta un coup d’œil vers le ciel.

_ Le ciel est vraiment bleu, aujourd’hui, en fait. »

Constat ahurissant. Puis, jetant un regard aux alentours, il vit un garçon qui semblait assez attentif aux différents dégâts. Peut-être que c’était le bonhomme qu’il attendait, justement. Aussi, sautant rapidement sur ses deux jambes, se dépoussiérant un peu les fesses, et paraître plus ou moins convenable.

_ Hey, yo ! T’inspectes aussi les dégâts ? C’est ce que j’étais justement en train de faire. »
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Mer 27 Déc 2017 - 17:07
Alors qu'il se fit aborder par celui qui semblait être l'unique coéquipier de la mission qui lui, leur était confiée, Taiyô, observant les alentours, mains dans les poches, se tourna vers son interlocuteur, lui répondant alors, d'un air indolent.

- « Hey yo... » On parle encore comme ça à notre époque ? Hey yo dans ce cas. Oui, je m'y collais aussi...je suppose que ce sera donc à nous deux d'accomplir cette mission.

Pas spécialement désireux de connaître l'identité de son équipier, il l'observa tout de même rapidement de manière a remarqué qu'il était un samouraï trentenaire, semblant en être du moins. Si le nom de l'épéiste ne l’intéressait apparemment pas, une chose le turlupinait cela dit. Ainsi, dans son observation, d'un regard fatigué et désintéressé, s'éveilla alors un sourcil, un trait de curiosité.

- Mmh, tu me sembles bien âgé pour me seconder dans une mission d'aussi faible rang. Es-tu Genin toi aussi ? J'espère que de notre écart d'âge je ne dois pas en conclure que je serai ton subordonné, car j'ai déjà un plan d'attaque en tête et ça me dérangerait de désorganiser mon esprit pour une histoire de hiérarchie.

A l'instant son discours relatant d'un plan d'attaque, Taiyô leva les yeux en l'air, défiant la brillance du soleil, observant les Hauts-plateaux centrés entre les grandes portes du village. Il pensait, malgré son ignorance quasi-totale du déroulement de l'attaque, que s'il fallait enquêter sur cette attaque, les causes de son efficacité et de la gravité de ses conséquences, il fallait commencer par prendre de la hauteur tout en partant du point d'entrée du village. Il fit par la suite part de sa pensée à son équipier, mais avant, étant ignorant de beaucoup de faits, dû savoir quel bagage d'informations ce dernier possédait.

- Avant que nous partagions nos idées et mettons un plan en place, peut être devrions nous nous échanger toutes les informations dont nous disposons tu ne crois pas ? Pour ma part, je ne sais pas grand chose, si ce n'est que les dégâts vont decrescendo des entrées du village jusqu'au centre-ville.
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Dim 31 Déc 2017 - 14:49
_ Ouaip. Exactement. Longue histoire. Mais si tu veux, j’te raconterai ça pendant qu’on visite les dégâts. »

Il haussait les épaules. Clairement, il se forçait à être là mais il faisait le nécessaire pour satisfaire aux exigences du Village et des Hoshino. Malheureusement pour lui, alors qu’il avait rêvé d’une voluptueuse demoiselle pour l’accompagner dans la tâche ingrate de l’évaluation des dégâts, il se retrouvait avec un jeunot qui, finalement, lui semblait bien trop sérieux pour son âge. Bref, il voyait là en lui un mini-Watari. Aussi, poussant un soupir alors qu’il se passait une main dans sa chevelure, il haussa les épaules pour répondre à son partenaire.

_ Nan, t’en fais pas. T’as l’air de gérer alors on va suivre ton plan, il me semble bien même si je ne l’ai pas encore entendu. »

Finalement, se mettant en marche avec l’autre petiot à ses côtés, le Sabre dans sa main gauche comme il en avait tant l’habitude, il remit en place son kimono et sa ceinture qui, finalement, se mettait à tomber. Au risque d’une élégance déplacée, dans un geste du bassin qui le décalait vers la droite, il remit finalement le tout en place avant de reprendre vers l’autre personnage bien trop sérieux.

_ Baaah. Pour ce que j’en sais, j’étais à l’Hôpital quand un personnage bizarre m’a attaqué en vrai. Sinon, ouaiis, je sais qu’il y a eu des morts, notamment chez les civils. »

Il haussait encore les épaules, scrutant un peu au hasard, à la recherche d’un indice qu’il ne trouvait pas vraiment. Soupirant, passant finalement le fourreau sur son épaule, il se mit à siffler pendant qu’il marchait avec son étrange partenaire. Si la différence d’âge aurait conduit à ce qu’il prenne les devants, l’autre semblait bien plus respectable que lui. Ainsi, marchant tranquillement aux côtés du jeune Genin, il ajouta encore, alors qu’il se souvenait.

_ Ah ouais ! C’était une Mission d’infiltration, je pense. Genre, certains assaillants faisaient diversion, ou un truc du genre, pendant que d’autres se cachaient pour essayer de capturer certains de nos hommes. J’crois que cela a été un échec par contre. »
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Mar 9 Jan 2018 - 17:59
L'air blasé entre chacune de ses prises de paroles, le Genin vieillissant ne pouvait s'arrêter de hausser les épaules en caressant le poignet de son sabre étendu sur son épaule gauche. L'observant avec dédain tout en scrutant les environs, il déplorait silencieusement une manière froide et distancée de parler des morts auxquels il a eu à faire face.

- Oui, des civils et des camarades y sont passés...surtout qu'au niveau des quartiers résidentiels où j'ai été affecté pour protéger une portions d'habitants, il n'y avait que des aspirants ninja comme moi pour les protéger. Deux de mes amis y sont restés, nous n'étions pas de taille contre un assaillant qui ne devait pourtant être que l'une des diversions dont tu parles.

Un air de tristesse entra alors en confrontation avec le stoïcisme du jeune homme, se préservant de faire couler des larmes, expression contraire au code ninja, il fronça les sourcils, comme s'il cherchait à s'endurcir par la force. Dépassé par ses propres émotions, il sortit une de ses mains enfoncées dans ses poches afin de passer rapidement un coup de manche sur ses yeux humides, détournant le visage de son acolyte. Une fois l'accumulation d'eau éliminée, il fera taire toute larme, ne montrant plus qu'une expression faciale froide, d'où aucune émotion ne se dégageait plus. C'est ensuite avec hésitation qu'il poursuivit son échange verbal.

- Si...si leur but était de capturer des Iwajins, peut être que c'était un échec. Mais comme tu le dis, c'était une mission d'infiltration...en ce sens, ça me semble être une réussite tu ne crois pas ? Enfin...si l'un d'eux a réussi à s’infiltrer jusque dans l'hôpital du village et que de nombreux ninjas étrangers ont pu se cacher de tout regard à l’intérieur même de l'enceinte, c'est même pire que ce que j'imaginais.

Ne décrochant alors plus son regard des Hauts-plateaux, perchés entre les deux grandes entrées du village, Taiyô pensait dur comme fer que les réponses à ses questions se trouvaient en ce point de vue parfait de l’intérieur et de l’extérieur du village. Une fois son échange avec le samouraï terminé, il prévint ce dernier de son plan avant de s'éclipser en un sifflement fondu dans l'air.

- Les Borukan surveillent les Hauts-plateaux. Ils ont sûrement été témoins de l'ampleur des dégâts causés et auront peut être beaucoup à nous apprendre sur les failles qui ont permis aux Kirijins et aux mercenaires de s'infiltrer si facilement. Peut être même que je pourrai découvrir des détails qui n'ont pas encore été relevés.

Ainsi, sans plus de détails de sa part ni sans prendre en compte l'avis de son camarade, Taiyô bondit dans les airs. De rebonds en rebonds, il escomptait arriver au sommet visé en un rien de temps. C'était sans compter sur la friabilité récente de certains points de l'imposante structure naturelle. Posant son pied enrobé de chakra sur un morceau de roche, il ne remarqua que trop tard le détachement de son point d'appui qui le fit basculer à la renverse. Une main libre pour une main dans une poche, le destin du jeune ninja fut scellé. Tentant en vain de se raccrocher à la bordure de la falaise rocheuse, il fit prodigieusement du sur place quelques secondes avant de dégringoler en catastrophe, protégé de ses membres et du menu contrôle de son chakra. Adossé au sol, non loin de son coéquipier, il ouvrit les yeux, le cœur battant et croisa le regard du samouraï désinvolte. Prit d'une honte visible, il eu alors le réflexe de faire comme si de rien n'était et envoya un large sourire à son comparse.

- Mmmh, veux-tu que nous y allions ensemble ou...préfères-tu peut être qu'on se fixe un point et une heure de rendez-vous ?


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Ven 12 Jan 2018 - 3:52
Eh! Vous deux-là!
La voix portait loin, car haut perchée sur une ruine se tenait une femme qui les guettait depuis un moment déjà. La rouquine les rejoignait de quelques bonds pour les inspecter en premier lieu. Le gamin en premier, le seul qui avait éveillé son intérêt en fait, il avait l’air de chercher quelque chose. L’autre ? Elle ne lui accordait qu’un coup d’œil méfiant sur son arme. Une recommandation au plus vieux, puis la question pour le plus jeune.

« Arrête de jouer avec ça toi tu m’agaces. Pourquoi vous traînez par ici comme ça depuis tout à l’heure hum ? »

Des bouts de murailles à terre mettaient à mal la sécurité, rendant les Bokuran particulièrement titillant. Au loin encore, un homme l’appelait « cheftaine », ce qui semblait particulièrement lui disconvenir. La manieuse de lave lui hurlait de se remettre au travail, jurant qu’il n’y aurait de pause pour personne sans avancements des travaux concrets.

« Si vous êtes de la main d’œuvre en renfort, mettez-vous au travail et arrêtez de me faire perdre le temps que je n’ai déjà pas ! »

Elle les inspectait encore à peine coopérative.

« Je parlerais avec vous quand ils se seront remis au travail et comme vous constaterez, c’est pas des lumières qu’on m’a filé pour ce job. Ne venez pas me revoir sans avoir réglé ça ! »

En fond, on pouvait voir un piquet de « grève » qui s’était installé devant les méthodes visiblement excessives de la contremaître. Évidemment, du coup plus rien n’avançait depuis ce matin…

La suivre et insister

Régler son problème de "grève"

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Ven 19 Jan 2018 - 11:53
Wow. Il parlait beaucoup. Et il savait de quoi il parlait. A dire vrai, Takazane se sentait chanceux d’avoir un tel partenaire pour une telle mission. Au moins aurait-il à le suivre discrètement et faire ce qu’on lui demande, sans trop poser de véritables questions. Une bonne façon d’entrer dans les bonnes grâces du Vieux autant que de Watari. Il avait souvent hoché de la tête, signalant qu’il était bel et bien d’accord avec ce que l’autre laissait entendre. Et même s’il ne comprenait pas forcément tout ce qu’elle racontait, il était suffisamment d’accord avec lui pour ne pas devoir répondre. Mais, pourtant, alors que l’autre tentait miraculeusement de montrer ses véritables talents, il se posta juste au-dessus de l’autre, la tête légèrement penchée sur le côté.

_ En vrai, si tu dis qu’ils ont réussi leur mission juste parce qu’ils se sont infiltrés, c’est beaucoup, j’te l’dis. Nan, le type de l’hosto’, il s’est battu ‘vec moi et a perdu. »

Haussant les épaules, il lui tendit finalement un bras pour l’aider à se relever de sa mauvaise chute.

_ Comme t’veux, t’sais. »

En vérité, s’il le laissait seul, il ne ferait rien de ce qu’on lui demanderait. Aussi, alors qu’ils étaient interpellés par une femme à la chevelure enflammée, son sourcil s’haussa subitement, comme attiré par l’élégante, mais dangereuse, femme. Et, il fallait le dire, elle était d’un tempérament exécrable alors qu’elle gueulait dessus après une main d’œuvre qu’elle perdait, sûrement en raison du dit caractère. Se tournant vers le jeunot, bien que déjà amoureux de la femme qu’il désirait mettre contre un mur le temps d’une tournée rapide.

_ C’est com’ t’veux, p’ti t’homme. Mais s’tu veux, j’m’en occupe. »

HRP:
 
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Sam 20 Jan 2018 - 13:48
S'en occuper? Comment ça s'en occuper?!

Regardant le fourreau du samouraï apposée sur son épaule ainsi que son regard aimanté à la sévère Kunoichi, Taiyô craignait le pire dans la définition de son "je m'en occupe". Il n'en répondit rien cependant, préférant serrer des dents face à l'autorité mal placée que la femme lui imposait.

- Je ne sais pas si tu es d'accord mon ami, mais j'dirais que si elle veut qu'on fasse son boulot, elle peut aller se brosser t'sais.

Alors surpris d'emprunter le langage de son équipier, le jeune homme prit une seconde pour se ressaisir d'une étrange surprise avant de reprendre ses esprits et revenir sur le sujet. Il se tourna alors vers la kunoichi, les talons déjà tournés vers d'autres occupations.

- Hey ! Vous considérez tout le monde avec autant d'égard ou juste les hommes ? Peut être juste les Iwajins inférieur à votre rang ? Nous ne sommes pas envoyés ici pour faire votre travail de contremaître. Si vous n'êtes pas apte à traiter les ouvriers avec le minimum d'humanité qu'ils méritent, alors demandez un poste de surveillance ou je sais pas...des vacances, mais ne demandez pas à des Genin en mission de faire ce que vous ne voulez pas ou ne savez pas faire !

Marquant une pause, pour respirer, regagner un calme perdu depuis plusieurs secondes déjà, le jeune ninja impétueux commença à regretter ses paroles, craignant plus de conséquences punitives qu'une réelle efficacité dans son discours. Ce qui était dit, était dit. Taiyô regarda son équipier, comme s'il attendait soutien, sauvetage de sa part. Il réalisa alors que la Kunoichi n'était pas au courant de la raison de la présence des Genins au milieu des travaux.

- Nous sommes ici pour faire rapport au Nidaime de l'importance des dégâts subie par Iwa suite à l'attaque des Kirijins, de rapporter tout indice au sujet de leur infiltration et de vérifier, permettre de repenser les défenses du village. Pensez que nous sommes juste de la bleusaille, mais on a chacun un rôle à jouer, et peut être votre témoignage nous permettrai d'avancer grandement dans notre mission, comme une pause occasionnelle et de bonnes directives pourraient grandement aider vos ouvriers à vouloir rénover plutôt que de se rebeller.
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Mer 24 Jan 2018 - 1:21

C’était quoi déjà qu’il avait dit, ou plutôt, comment qu’il l'avait dit ?...

Tu peux te brosser mon petit gars.

Lui avait répondu la femme finalement devant sa demande. Non mais… Des ouvriers stupides et un genin zèlé ? La Borukan était bien fournie décidément. Ceci dit, son agacement palpable désignant qu’elle voulait arracher une tête était étrangement contenu. En se penchant vers le plus bavard des deux, elle l’informait…

« Et moi je suis mandatée ici par mon cousin Kage pour assurer la sécurité et faire avancer le plus vite possible les travaux qui mettent tout notre village en danger. Je n’ai pas de temps à perdre avec les jérémiades. Et toi, je t’informe que je viens de t’interdire désormais l’accès au chantier… Oh, cela comprend ta zone d’inspection... Dommage ! Tu dégages de ma zone de surveillance sur le champ. »

Elle se redressait le torse bombé, un homme s’approchait timidement pour lui donner les dernières mauvaises nouvelles de la grève. La gradée lui hurlait dessus, son humeur n’allait pas en s’améliorant. Son regard se fixait sur le gars à l’épée…

« Soit tu fais quelque chose pour aider, soit tu prends même tarif que ton camarade. Vous avez deux minutes pour réfléchir agir, après je me charge de vous et d’eux comme des hostiles. »

Elle avait à peine eu le temps de dire ça, qu’une bagarre entre les ouvriers débutait en arrière, ils semblaient violement se taper dessus. Deux groupes s’opposaient, l’un d’eux voulait plus de repos et de délais ou de main d’œuvre impossible à trouver, le village était en reconstruction un peu partout. Le second voulait reprendre son travail avec les mêmes conditions actuelles pour le bien du village, mais le premier empêchait le second de travailler... Parce que le second se plaignait au premier de faire perdre du temps...

Partir et trouver un autre moyen. (Attention, elle est en charge de la surveillance de la zone)/p>

Vous divisez.

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Lun 29 Jan 2018 - 13:17
Nom. D’un. Samouraï. Le petiot était peut-être moins intelligent qu’il en avait l’air. Ou peut-être n’avait-il jamais appris à parler aux femmes. Après tout, quel âge avait-il exactement ? Peut-être allait-il passer son seizième anniversaire prochainement ? En tout cas, il était sacrément mauvais avec la contremaître. Aussi, se passant une main sur le visage, l’Hoshino ne put s’empêcher de se demander sur quel partenaire il était réellement tombé. Il était vraiment beaucoup trop sérieux. Peut-être avait-il raison. Mais ce n’était pas en se permettant de l’ouvrir de la sorte qu’ils allaient recueillir les informations nécessaires au bon déroulement de leur enquête. Aussi, alors qu’elle venait de le menacer du même traitement, laissant tomber la pointe de son fourreau dans la poussière, il laissait sa tête basculer en arrière. Poussant un soupir, il haussait déjà les épaules.

_ Sérieux, p’ti t’homme ? J’pensais qu’j’serais peinard tranquille ‘vec toi. »

Remettant en place tous ses habits, attrapant un peu mieux la garde de sa lame, il hocha finalement de la tête alors qu’il acceptait ce qu’il devait bel et bien faire. Non seulement il allait devoir s’occuper de l’ensemble de la troupe, mais aussi et surtout de cette jeune femme au cœur bien enflammé. Serait-elle aussi enflammée que son cœur le laissait entendre ? Sourire aux lèvres, il posa son regard sur celui du bien jeune Genin.

_ Bon, j’reviens, j’m’en occupe. »

C’est ainsi que dépassant la jeune femme, il s’installa rapidement entre les deux groupes d’ouvriers qui se chamaillaient stupidement au sujet des travaux en cours. Prenant une longue inspiration, bombant finalement, il posa son regard sur chaque homme, les invitant à se concentrer uniquement sur lui pour tempérer brièvement leurs excès.

_ Yo, tout le monde ! J’suis Takazane. Mais je pense que vous vous en foutez pas mal. » Il sourit brièvement. « Je comprends les frustrations de chacun, vous savez. Je ne suis pas là depuis bien longtemps, hein, genre quelques semaines maintenant et je ne connais quasiment personne. Mais j’ai vécu l’attaque comme vous tous ! Je sais bien qu’on voudrait dormir plus. » Il se met à sourire un peu plus encore, car lui-même aimait beaucoup dormir. « Mais Kiri, ce sont des vilains, ils ne vont pas attendre qu’on soit r’posé, vous savez ! Ils peuvent encore bien nous attaquer d’main s’ils veulent. » Il hocha de la tête. « J'sais qu’on manque de temps et d’hommes, mais nous d’vons faire avec ce que nous avons là. Certains groupes sont moins nombreux, d’autres ont encore plus de travail. C’est à chacun d’entre nous de donner le meilleur de nous-mêmes pour aider le village et les autres groupes. Et si vous travaillez bien, j’vous promets que les deux premières tournées seront pour moi et mon Clan. »

C’est ainsi que, posant finalement son épée à ses pieds, il retroussa ses manches. Il avait toujours été un homme du peuple plus qu’un véritable Samouraï. C’est ainsi que, abandonnant son habit qui n’était pas le sien, il hocha de la tête vers le jeune Genin autant que la donzelle qui l’intéressait dorénavant.

HRP:
 
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Ven 2 Fév 2018 - 15:15
La maladresse de Taiyô coûta cher au binôme d'enquêteurs. Par chance, elle conféra au samouraï une initiative étonnante. Le jeune homme en était bouche bée, stoppant ses mouvements jusqu'au clignements d'yeux, ne regardant plus que son camarde à la charge. Immobilisé jusqu'au croisement de regard entre lui et son équipier, où Taiyô mit alors instantanément son erreur et ses inhibiteurs de côté.

La mission était en phase d'échouer, mais rien n'était perdu.

Hai !

Le samouraï entama de mettre le calme au sein des divisions d'ouvriers, captant alors l'attention de la sévère Borukan. Lorsqu'il fit signe à Taiyô dans ce même instant, ce dernier répondit discrètement d'une faible inclinaison de la tête avant de sauter furtivement, d'un coup de vent, en direction des Hauts-Plateaux. Assuré, il réussi cette fois à allier précision et furtivité dans ses mouvements, s'aidant d'amoncellements de roches et d’échafaudages, il grimpa, bondit et se faufila jusqu'aux sommets aplatis.

...Chikushou ! Les combats ont du être épiques ici, mais les dégâts s'étendent en bas. Les bordures du bloc résidentiel semblent mobiliser beaucoup de monde. Comme s'il avait été prit de siège. J'ai plus de mal à distinguer le quartier commerçant, mais j'ai souvenir que les travaux avançaient beaucoup plus vite qu'aux extrémités du village. Moins d'envahisseurs semblent également être allé jusqu'au quartier commerçant et au delà.


Ici haut, quelques murailles affaiblies, quelques irrégularités au sol, des traces du passage de techniques Borukan, mais rien d'alarmant dans l'ensemble. Imaginant alors quelques scènes musclé d'un combat entre Borukan et Kirijins, Taiyô se concentra un peu plus sur ces « petits détails » jonchant le décors des hauts-plateaux, nourrissant peu consciemment son imagination. Sans s'en rendre compte, il arriva les semelles sous la grande porte Est du village, où les séquelles d'un ardent combat étaient beaucoup plus claires.

...Tout ce sang.. !

Taiyô pointa le regard à l’extérieur du village, tout juste à proximité de l'entrée officielle du village. Quelques civils œuvraient à dégager les gravas de la voie et de nettoyer les tâches...les résidus séchés de flaques rouges sur le chemin et la porte. La mort dû être légion ici, dans les deux camps. Taiyô inclina la tête, fermant les yeux, comme s'il portait hommage à toutes ces victimes. Il réalisa alors le destin véritable des manipulateurs de Ninjutsu.

Bordel ! Comment on en est arrivé là ?! Que.. ? Pourquoi ?

Incompréhension totale, cela valait mieux que de faire face à certaines réponses en cet instant. Cela dit, Taiyô était ici pour évaluer les dégâts, comprendre comment les Kirijins et leurs alliés ont pu réussir à infiltrer le village. Certaines réponses devaient obtenir une réponse rapidement.

Nostalgique soudainement d'une autre vie, dans la forêt, loin de l’opulence et de la grandeur que symbolisent les grands villages, protégé et survivant par son clan, que par son clan. Il se souvint alors de la prévention de son clan, compensant la mince protection des arbres et des habitations de bois et de peaux ne privilégiant véritablement que le confort et la liberté. Dans la forêt, la survie du clan ne comptait que sur une sensorialité élevée de nombreuses personnes, d'une connaissance parfaite du terrain par la reconnaissance, ainsi que d'avants postes élaborés afin de faire parvenir rapidement des messages à toute la population. Taiyô supposa alors qu'avec ces habiletés, certes pratiquées à l'échelle d'un petit clan nomade, Iwa aurait pu éviter ce massacre. Cela dit, le jeune homme se montrait peut être idéaliste face au désastre, n'aillant un souvenir que bref de son unique traversée des Crocs Rocheux et du Pays de la Terre. N'aillant pas bien connaissance des lieux extérieurs, il ne pourrait cela dit pas apporter beaucoup plus de détails à son équipier et au Nidaime. Il se rapprocha alors du chantier où s'était mis aux travaux le samouraï volontaire, pensant qu'il ne devrait pas atterrir dans la zone contrôlée par la Borukan sévère.


Résumé du Tour:
 
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Sam 3 Fév 2018 - 7:08

Pas besoin de deux minutes pour réfléchir, celui qui semblait pourtant le plus simplet des deux se montrait le plus efficace. Tandis qu’il se plaçait en bouclier de chair au milieu des deux groupes, la cheftaine du chantier gardait dans sa ligne de mire sensorielle le second genin qui filait en douce sur sa zone interdite. Il ne manquait pas de culot celui-là, pourquoi le village aurait placé autre chose que des radars humains sur ces zones particulièrement délicates à la surveillance. Surtout les fortifications à moitié en ruine. Mais ! Elle ne le prenait pas en traque tout de suite, attendant d’avoir de voir ce qui se passerait avec les grévistes, son problème principal après tout. Leur échange de cris se tassait peu à peu, au fur et à mesure du discours samouraï, qui avouons-le, avait une langue bien habile, il arrivait même à décrocher un sourire à la sérieuse Borukan, qui se rapprochait de lui tandis que l’ovation se faisait sur la tournée…



Ça va te coûter un bras mon petit gars…

Lui fit-elle en le poussant pour qu’il se penche en contre bas des murailles en réparation… Une bonne quarante d’ouvriers en plus criaient leur joie à l’annonce des négociants sur la récompense. Ça valait bien de laisser sa diversion marchée non ? La rousse jugeait que oui et alors que les travaux reprenaient enfin, elle stoppait le samouraï qui allait lui aussi s’atteler à la tâche.

« Reste-là toi, j’ai deux mots à te dire. »

Son air sec et méchant n’encourageait personne d’autre à rester, sûrement qu’il allait passer un mauvais quart d’heure. Quand ils étaient enfin plus ou moins seuls, elle reprenait…

« Vous devriez aller voir à environ trente mètres d’ici, toutes les fondations se sont effondrées vers l’intérieur, comme si on avait poussé pour forcer l’entrée… Sauf là-bas, c’est l’inverse. Un détail peut-être inutile, mais je t’avoue qu’il m’a fait me poser des questions. Comment ont-ils pu savoir les points de faiblesses de nos défenses? »

Elle fronçait ses sourcils, un espion ?... Avant de balayer l’air de sa main, un air de lui dire de laisser tomber, sur quoi elle repartait patrouiller sur la zone, un clin d’œil et elle indiquait à son interlocuteur qu’elle partirait dans le sens inverse de l’endroit indiquée… Et que ça ronde lui prenait environ une quinzaine de minutes. Fallait pas oublier que le gamin était banni de là et qu’elle ne voulait pas qu’on voit que son autorité était discutable, de plus elle pouvait les garder à l’œil même à distance après tout.




Vous arrêtez là et faire votre rapport

Suivre la piste peut-être qu'elle mène à l'objectif bonus...




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Mar 6 Fév 2018 - 11:56
C’est ainsi que, alors qu’il jetait un coup d’œil en contrebas, ses yeux en sortirent un instant alors qu’il comprenait brutalement que son offre serait peut-être bien plus coûteuse qu’il ne lui avait semblé dans un premier temps. Avait-ce été un piège de la Borukan ? Alors que ses manches étaient retroussées, prêtes au travail difficile mais nécessaire, le Samouraï s’arrêtait face à celle qui s’était jusque-là montrée agressive. Pourtant, alors qu’il se demandait comment autant d’ouvriers n’étaient pas encore capables d’en finir, il fronçait les sourcils face à la Rousse, l’écoutant attentivement avant qu’elle ne parte définitivement de l’autre côté, d’un clin d’œil prometteur pour celui qui aimait manier son Sabre plus personnellement au corps à corps. C’est ainsi que d’un « Ah ! », le Shinobi s’en allait, curieux de retrouver son jeune partenaire pour lui dire comment cela s’était passé.

Dès lors, marchant les manches retroussées, le Samouraï avait repris la marche seule, se dirigeant vers la fameuse localisation. Jetant parfois un coup d’œil sur les Hauteurs, il prit le temps d’observer un peu plus attentivement la fameuse Rouquine et son non-désagréable déhanché. Il fallait le lui reconnaître, elle avait un caractère flambant mais elle s’était montrée bien plus charmante une fois que ses ouvriers s’étaient remis au travail. Peut-être devait-il oublier la Mission pour la poursuivre et lui proposer quelques soins plus relaxants, qui permettraient à cette dernière de se détendre. S’arrêtant brièvement, il se retourna. Peut-être. Après tout, n’avait-il pas déjà assez travaillé pour aujourd’hui. Il fut surpris par son jeune camarade qui s’approchait à nouveau de lui. Sûrement ne serait-il donc pas de son avis. Prenant une longue inspiration, se détournant de la silhouette attrayante, il poussa un soupir d’accablement.

_ Hey, p’ti t’homme. La Roukan m’a dit qu’elle avait vu un truc suspect par là. »

Pointant la direction à l’aide de son épée, il poussa un nouveau soupir tandis que, d’un air renfrogné, il avait repris la marche vers le lieu tout indiqué qui apporterait sûrement son lot de questions autant que de réponses. Véritablement, il passait à côté d’une agréable demoiselle au nom d’une foutue mission dont il n’avait eu que faire. Mais au moins, grâce à l’argent du Clan Hoshino autant que Nagamasa, quelques travailleurs viendraient à boire pour leur plus grand plaisir. C’est ainsi que, repensant au délicieux corps oublié, l’Hoshino remit l’épée à son épaule, marchant au même rythme que son partenaire vers la seule muraille qui ne s’était pas écroulée comme le reste des édifices. Un piège ? Un infiltré ? Quand et comment ? Grattant sa chevelure, il redoutait devoir évoquer cela dans son rapport. Car cela signifiait bien des choses. Et peu qui lui étaient confortables. Si quelqu’un s’était joué de l’administration, se cachant dans la foule pour user de sournoiserie, la lâcheté de Kiri était encore plus impressionnante. Une attaque de nuit, après avoir longuement infiltré leurs hommes ? Tout cela pour ne même pas réussir à capturer le Yuki, l’un des seuls hommes restés au sein des Remparts.

Résumé du Tour:
 
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Mer 7 Fév 2018 - 18:23
Discrètement posté sur un toit avec vu sur le chantier dont le jeune homme était banni, à la recherche de son équipier, il la vit échanger paroles et regards avec ce dernier, qui semblait distrait d'une certaine passion. Ils tournèrent rapidement les talons chacun de leur côté. Comptant les secondes qui les séparaient, à la sixième, le Tokugawa bondit de son toit d'un éclair, apparaissant aux côtés de son comparse. Ennuyé, non pas de gêne mais de réel et profond ennui, le samouraï partagea non sans peine ni exhaustivité les informations que la Borukan daigna lui céder. Indiqué plus qu'informé, Taiyô suivit son camarade de côte, observant dans ladite direction.

- Oh...je vois.

Arrivés au niveau de la muraille, enfoncée de l’intérieur, Taiyô compris rapidement en quoi le "truc" semblait si suspect. La suspicion première venant à l'esprit du Genin, pourtant à un âge encore d'innocence, étant qu'un Iwajin pourrait avoir participé à la mission d'infiltration des Kirijins. Ceci était étrange en effet. Mais, ne voulant pas se laisser aller à la simple suspicion dans le vent, Taiyô exprima le fond de sa pensée rationnelle, peut être teintée d'une certaine innocence, afin d'élever l'enquête avec son équipier.

- C'est étrange...ça ne fait aucun doute. Mais je sais ce que tu te dis, et je me dis la même chose à première vue. Mais un mur effondré de cette manière, ça peut simplement être la conséquence d'un affrontement à l’intérieur, peut être une technique adverse qui aurait permis de détruire le mur de l’intérieur. Il doit y avoir plein de possibilités autres que l'aide d'un ninja d'ici. Je ne sais pas..

Réfléchissant finalement à haute voix, son discours le laissa lui même circonspect. A ses yeux, il n'y avait rien d'autre à voir qu'un mur enfoncé de l’intérieur. Levant alors les yeux vers son équipier, sans plus rien dire, il attendit. La pupille fixe, le regard de Taiyô traversa son camarade, le forçant à secouer la tête. A bien y voir, cette entrée semblait avoir été nettement plus convoité que la généralité lors de l'infiltration. Les gravas étaient écartés sur une petite portion, comme si un chemin s'était naturellement formé à force de passage. Peut être était ce un détail sans valeur, peut être Taiyô renforçait-il sa croyance de l’existence d'un infiltré avant l'infiltration.

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Jeu 8 Fév 2018 - 4:00

Alors que les deux détectives en herbe scrutent la place, un détail peut éventuellement leur échapper, mais certains débris de pierre à l'ombre ont conservés une sorte de givre vers leur centre. Comme si un froid intense les avait poussé à craqueler, peut-être même explosé ?

Qui sait, en tout cas, aucun témoin de la scène, tous ceux présents ont succombé à l'assaut, ils ne trouveront personne.

Un autre détail pourra aussi attiré leur attention, de la terre retournée plutôt fraîche, comme si on avait déterré ou enterré quelque chose, s'ils creusent, ils trouveront encore plus de ses débris pourtant "nettoyées" aux éclats pour le moins atypique pour la saison et surtout la région...

Il semblerait qu'il n'y aura rien de plus à tirer de cette zone, en apparence du moins...

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[Mission D] Inspecteurs des Travaux Finis | Ft. Tokugawa Taiyô

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