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De platine et de charbon | PV Borukan Homasubi

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Jeu 28 Déc 2017 - 19:04
De platine et de Charbon
Eirin & Homasubi

Des mouvements, toujours les mêmes. Une répétition tant exécutée, une danse que tous les sabreurs sur Pays du Fer connaissaient. Le soleil frappait violemment Iwa malgré le froid hivernal qui commençait à définitivement s’inscrire dans la roche pour les mois à venir. Cela faisait quelques jours que Sakuya avait enfin accepté qu’Eirin se relève, son dos totalement refermé et les douleurs rapidement calmées par les bons soins de la médecin. En simple tenue d’entraînement, Eirin sourit doucement en voyant deux rapaces passer au-dessus d’elle, cherchant à se voler une souris durement gagnée avant la pénurie de rongeurs.

Cette fois pas de Yuki au sourire incroyablement énervant pour la perturber, il n’y avait plein qu’elle et sa lame, elle et sa fidèle compagne retrouvée. Le vent glacial balaya les hauts plateaux, faisant doucement frissonner celle qui avait toujours préféré la chaleur au froid mordant. Seule, cela faisait des semaines que la simple envie d’égaler ses cousins arrivait à la pousser à s’entraîner. Toujours un peu plus, pour un jour revenir à Tetsu et de présenter devant Kazan. Pour se dresser face à lui et être capable de répondre à ses flammes par les siennes toutes aussi puissantes.

La fine et pâle main d’Eirin caressa le plat de l’acier avant de doucement murmurer. « Kagutsuchi Ittō-ryū : hi no tsurugi. » Un susurrement comme un secret, quelques des arcanes cachées de feu du clan Hoshino. Rapidement la lame s’enflamma totalement, chauffant de suite l’acier.

Et au cœur de l’hiver, les yeux azurés contemplaient la beauté dansante du feu.





Dernière édition par Hoshino Eirin le Jeu 28 Déc 2017 - 20:28, édité 1 fois
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Jeu 28 Déc 2017 - 20:06
Par la fureur des douze volcans ! Mazette, ça torche sec ! La volcanique jeune femme s’approcha de la lame avec l’aide de ses bottines taille trente-huit pour mieux observer les flammes. Elle s’en était tellement approchée qu’on aurait pu croire qu’elle était myope. Mais dans son regard pétillant, les flammes dansaient dans ses prunelles comme si Homasubi étaient hypnotisées, ou au contraire, que c’était elle qui les faisait danser. T’as des cheveux qui ressemblent à ceux de ma baka-neechan, mais respect ! Je suis sûr qu’avec autant de classe, tu dois avoir un sacré nombre d’admirateurs ! Il faut dire qu’elle était plutôt jolie, cette inconnue. Plus qu’elle-même, d’ailleurs : pas assez féminine, au contraire de la jeune femme.

Vous pensez que je pourrais faire pareil ? Moi je sais à peine faire ça ! Elle s’éloigna, fit quelques mudras, avant de s’exclamer : Réflexes ! Yōton : yōshuriken Avant de lui projeter vers elle les shurikens incandescent de basalte brûlant. Mais j’ai peur de mettre de la lave sur mon épée, elle risquerait de fondre non ? La question était quelque peu saugrenue et ingénue, mais elle était tout à fait valable. Je ne vous ai jamais vue ici, vous êtes une nouvelle arrivante ?

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Jeu 28 Déc 2017 - 21:05
De platine et de Charbon
Eirin & Homasubi

La vive et volcanique voix de l’inconnue tira Eirin et ses songes et de sa concentration. C’était bien la première fois qu’une âme regardait avant autant d’intensité les lames de sa lame, si bien que pour le pur plaisir de la jeune femme, Eirin fit tournoyer son katana devant les yeux pétillants de la brune. Enfin, finalement l’histoire se souvenait d’une petite fille aux cheveux opalins dans le même état face à Hoshino Kazan. Souriant en continuant de faire danser les flammes, la samouraï rit légèrement et répondit « Et ta sœur partage ta passion des flammes ? Pour les admirateurs, il y en a toujours, mais peu sont prêts à s’approche autant que toi ! »

Cependant la platine ne s’attendait pas à ce que cette situation se transforme en véritable combat. Légèrement prise au dépourvu, la samouraï esquiva au dernier moment les quelques projectiles non sans sentir la chaleur se dégageant de ceux-ci effleurer sa peau. « C’est déjà pas mal ! Dans le même genre… Kagutsuchi ittō-ryū : Enken ! » Le katana enflammé trancha l’air et libéra une lame de flamme filant vers la brune, mais vidant juste à côté pour ne pas la blesser. Eirin n’y avait pas mis toute sa force même si au vue de la dernière technique de l’inconnue, celle-ci était totalement capable de se défendre. C’est pourquoi la jeune femme s’approcha avant même qu’Homasubi ne réagisse « Montre ta lame ? Car je suis une samouraï tout juste arrivée et nous avons l’habitude d’user de nos chakra à l’intérieur. »



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Jeu 28 Déc 2017 - 21:28
Yume ? Faire des flammes et se battre ? Homasubi éclata de rire. Ah non, ma sœur, elle est plutôt du genre à glousser avec mépris en se pavanant derrière un éventail. Elle la mima un peu, en tentant de prendre un air hautain et précieux, avant de glousser de manière ridicule. C’est même en partie pour ça qu’elle ne m’aime pas. Mais c’est pas trop grave. Le jour où elle aura besoin que quelqu’un de fort soit là pour la protéger, même si c’est une idiote aux cheveux blancs comme une vioque, je serais là pour la sortir du pétrin. Homasubi ne détestait pas Yume, au contraire. Elle la trouvait juste un peu idiote à se pavaner pour ces histoires de noblesses et d’héritage. Elle comptait bien lui prouver un jour que la gloire, ce n’était pas tant qu’être né et d’obéir pour espérer le pouvoir, mais plutôt de s’en saisir.

Elle manqua de prendre feu quand celle-ci lui fit la démonstration d’une vague de chaleur avec son katana. Homasubi esquiva comme elle put et piétina sa longue cape quand celle-ci manqua de prendre feu. Ajaja, vous devez vraiment être une femme dont les amants ont chaud au lit pour lancer autant de flammes comme ça ! Moi je sais faire des choses dans le même genre, mais j’aurais trop peur de vous blesser !

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Jeu 28 Déc 2017 - 21:43
De platine et de Charbon
Eirin & Homasubi


« Des cheveux blancs comme une vieille femme aigrie ? J’espère ne pas donner cette impression ! » Elle rit, décidément, cette jeune femme était plein de ressources et d’humour. Mais Eirin pouvait comprendre. Sans avoir de sœurs et sans être adorable avec ses cousins, si un d’entre eux avaient un jour besoin d’elle, nul doute que la samouraï serait toujours là pour les aider.

Finissant de se rapprocher totalement de la brune, apparemment elle semblait plus occupée par son impressionnante et longe cape plutôt que par la proposition d’Eirin. Qu’à cela ne tienne, l’offre tiendrait toujours dans quelques minutes où le jour où l’utilisatrice de la lave désirerait le savoir des samouraïs. « Ils ont toujours chauds, et s’ils ne tiennent pas, je les ferais fondre. » Posant une main sur sa hanche, elle sourit, moqueuse en déclamant ces quelques mots. « Ce n’est pas du simple feu que tu envoies, c’est de la lave, non ? Serais-tu une parente du Nidaime Tsuchikage ? Car moi, samouraï, je ferais bien incapable de t’imiter. »

La Hoshino tendit sa main pâle vers celle de la jeune et vive brunette, bien intriguée par une telle rencontre. « Hoshino Eirin et… Cela te ferait plaisir, de ne pas te retenir pour une fois ? » Quitte à transpirer, autant le faire totalement. Et puis cela changerait des longues matinées en solitaire à répéter les mêmes chorégraphies en solitaire.



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Jeu 28 Déc 2017 - 22:20
Oh non, elle est belle ma sœur, mais vous êtes différente. Vous avez plus de prestige dans votre démarche, plus de sauvagerie dans vos cheveux. Si j’étais un homme, vous ne me laisseriez pas indifférente, croyez-moi ! Scanda-t-elle, avant de se mettre à glousser machiavéliquement et de manière fort peu féminine, malgré tout. La belle aux cheveux platines étaient relativement féminine : des seins relativement ronds, fermes, mais relativement ténu, un peu comme ceux qu’elle portait, mais qu’elle dissimulait sous son uniforme. Elle n’avait pas encore eu l’occasion de regarder les jambes de la jeune femme en son intégralité, mais elle avait l’air d’avoir la peau douce et relativement attrayante.

Mais elle aborda ses origines : Je suis Byakuren Borukan Homasubi. Fille du Daimyo de la terre et petite-fille du Nidaime Tsuchikage. Et comme si elle était elle-même celui qu’elle surnommait pépémoto, elle se mit à rire à gorge déployé, les mains sur les hanches, le torse bomber, sa voix aigüe et malicieuse explosant dans des éclats féroces, malgré la voix de la chétive jeune fille. Un jour, je serais celle que l’on surnommera princesse des laves, reine des conquérantes, bouahahahaha ! Tu souhaiterais donc me défier ? Tu n’as pas peur, Hoshinois Eirin ! Elle se mit à réfléchir, avant de bondir en arrière, faisant voler sa cape dans un effet grandiloquent. Très bien, j’accepte ton défi. C’est l’heure du du du duel ! Fit-elle en faisant exprès de faire moduler sa voix. Ses doigts se mirent à filer à une vitesse quasi-surnaturelle alors qu’elle hurla : Yōton : Gōyōkyū no jutsu !

Dans un puissant souffle, une grosse balle de lave incandescente et de basalte se dirigea vers Eirin. Elle se mit à rire machiavéliquement, oubliant même de se défendre : MOUAHAHAHA ! Que dis-tu de ma technique secrète ?!


Dernière édition par Borukan Homasubi le Jeu 28 Déc 2017 - 23:09, édité 1 fois
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Jeu 28 Déc 2017 - 22:52
De platine et de Charbon
Eirin & Homasubi

Au moins la brune n’avait pas tort, si celle-ci avait été un homme un peu plus âgé, nul doute que sa fougue et son assurance aurait su attirer la guerrière Hoshino. Malgré sa petite taille, elle dégageait un charisme assez rare. Bien différent de celui calme de Watari, énervant d’Eiichiro ou encore respectable de Kazan. Byakuren… Si le nom Borukan marqua de suite l’esprit de la samouraï, le premier patronyme de d’Homasubi la fit douter jusqu’à éclaircissements. « Fille du Daimyo et descendante du Tsuchikage ? Vu l’honneur, c’est un sacré défi qui m’attend. »

La petite pouvait se moquer de son nom, sauf le Yuki l’ayant fait sortir de ses gongs, il en fallait plus pour la faire craquer. Un sourire arrogant presque carnassier et amusé sur ses lèvres, Eirin posa sa main de confiance sur la garde de son katana. Elle fronça les sourcils en voyant la boule de lave se former, comprenant que son adversaire avait plus d’un tour dans son sac. Rapidement, la samouraï se mit sur ses gardes, prête à en démordre. Se forçant à garder une respiration constante comme le lui avait appris ses professeur, dès que la sphère incandescente commença à filer vers elle, elle prit appui sur sa jambe droite et se mit à courir rapidement sur sa gauche, esquivant de peu l’attaque secrète de la volcanique Borukan. Seulement quand la boule s’écrasa au sol, de violents éclats de roches non prévus filèrent vers Eirin qui protégea son visage de ses avants bras, sentant un morceau de roche brûlant trancher la chaire de son bras. Serrant vivement les dents, dès le danger passé, la samouraï passa sa main sur son bras et regarda les quelques taches rouges qui perlaient ses doigts.

Son regard azuré se redressa, son sourire s’accentuant. « Pas mal pour une technique secrète, mais il en faudra plus ! » Sans attendre, Eirin chargea, sa main fermée sur la garde de son katana et dès qu’elle arriva au niveau d’Homasubi, dégaina à toute vitesse, lame inversée, incapable de couper mais d’infliger de puissants coups.



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Jeu 28 Déc 2017 - 23:44
Ils ont dû me bannir car j’étais tellement puissante, majestueuse et incroyable que le daimyo et ma sœur complexaient face à mon génie ! Pas besoin de vanter ma gloire, je la construirais moi-même à force d’effort, mouahaha ! Avait-elle répondu aux remarques sur son – paraissait-il – illustre lignage. Et quant au nom de la belle et puissante Eirin, elle l’avait égratigné en toute innocence et ne se rendait même pas compte de l’offense qu’elle faisait à celle qui lui apparaissait comme un très beau mélange entre la tigresse et la lionne.

Celle-ci se mit à courir pour éviter sa boule de feu. Elle pesta. Pas parce qu’elle l’esquivait, mais parce qu’elle n’utilisait pas elle-même une grosse boule de feu pour parer sa propre technique. Je pensais que tu étais capable de faire une boule de feu, Eirin-dono ! Elle tapa du pied, insatisfaite avant d’ajouter : Au pire, ce n’est pas grave, je t’apprendrais ! Elle n’eut à peine le temps de comprendre ce qui se passait qu’Eirin la chargea avant de dégainer son sabre. Elle eut à peine le temps de sortir sa lame pour parer le coup et vola violemment en arrière, en roulé-boulé. Loin de voir son honneur entaché par une telle esquive improvisé, et ce, malgré que sa longue cape lui soit retombé sur la tête, elle se releva calmement, s’époussetant sereinement dans le plus grand des calmes, avant de recroiser les bras et de se remettre à rire très fort.

Ahahaha ! Bien joué, Eirin-chan, tu croyais que c’était ma technique secrète… Mais c’était un mensonge ! Elle se mit à ricaner avant de relancer deux boules de laves supplémentaires vers Eirin. Le combat ne fait que commencer, mouahahaha !
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Ven 29 Déc 2017 - 0:52
De platine et de Charbon
Eirin & Homasubi

Dès que la Borukan roula au sol sous l’impact, la samouraï abaissa son katana tout en restant sur ses gardes. Son adversaire du jour lui avait démontré qu’elle possédait plus d’une carte dans sa main, et il était hors de question de réitérer les erreurs passées. L’arrogance restait présente mais la maturité prenait de plus en plus de place dans l’esprit clair d’Eirin. « Je ne suis jamais contre apprendre mais oui, ce n’est pas fini ! »

Le manège recommença une nouvelle fois, mais avec deux fois plus de puissance. Décidément, celle jeune femme semblait adorait autant les boules de laves, que Reisei vénérait le saké et Takazane les plaisirs féminins. « Double technique secrète ? Il en faudra encore plus ! » La jeune femme se concentra de son mieux, bandant ses muscles, prête à en découdre. L’amusement était là mais le combat devenait on ne peut plus sérieux. Elle réussit à esquiver les deux boules de feu et se prépara aux éclats mais Eirin n’arriva pas à présager la puissance de l’explosion. Le souffle projeta la jeune femme à terre, violemment, son crâne percutant le sol, laissant une petite entaille sur son fond. L’immaculée mit quelques secondes avant de se redresser, les hauts plateaux tanguant quelques instants… « Ah oui, je veux bien que tu m’apprennes ça… »

Secouant sa tête pour retrouver ses esprits, la samouraï fila rattraper sa lame avant que celle-ci ne s’éteigne. Dès que sa main redevint maîtresse de l’acier brûlant, les flammes reprirent de plus belle. La faisant tournoyer pour en reprendre le contrôler elle commença à s’avancer vers Homasubi. « Je ne doute pas que si tu te présentes ainsi devant sa famille, tous pourraient trembler ! »

La jaugeant, sa rage du combat la poussait à attaquer de nouveau mais sa raison lui hurlait d’attendre le meilleur moment. « Alors Borukan Homasubi, m’apprendrais tu à lancer trois boules de feu ? »



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Ven 29 Déc 2017 - 1:29
Mais puisque je t’ai dit que ce n’est pas ma technique secrète ! Eirin-chan, il faut m’écouter, sinon je ne t'apprendrais rien ! D’ailleurs, ça va ? Homasubi, ou comme toujours, le sens des priorités. Elle s’amusait comme une petite folle, en affrontant la belle aux cheveux platine. Mais pourtant, elle était réellement inquiète pour la santé de la jeune femme. Les laves de la jeune femme, comme elle jurait souvent sur les douze volcans, possédaient une puissance relativement destructrice. Trois boules de laves plus-tard, le sol des hauts plateau était déjà bien entamé par du magma encore incandescent.

Eirin chercha à la provoquer pour qu’elle continue à lancer des boules de lave supplémentaire. Mais c’était bien mal connaître Homasubi que de croire qu’elle continuerait à dépenser son chakra de la sorte. Ne sois pas trop gourmande ! Tu dois être du type à satisfaire les désirs des plus virils et des plus vigoureux ! Que dis-tu plutôt de ça ! Elle se mit à rire, avant de faire des mudras et de les maintenir : Yōton : Kagutsuchi ! Les laves stagnantes qui refroidissaient sous l’effet de l’air se mirent soudainement à buller avec plus de force encore. Les petits bassins de lave s’étendirent soudainement, cherchant à happer la belle lionne sous la colère des magmas.
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Ven 29 Déc 2017 - 2:06
De platine et de Charbon
Eirin & Homasubi

Quand la brune lui demanda si cela allait, Eirin ne mentit pas. Il n’y avait rien de courageux ou honorant à nier quelques blessures durement infligées mais légitimes. « Disons que si ta famille est aussi brûlante que sa lave, il doit y avoir nombre de volcans à Tsuchi ni Kuni ! » Passant une dernière fois sa main sur son front, essuyant les dernières traces de sang, elle sourit en ajoutant « Ce n’est pas grand-chose, rien qui ne m’empêche de poursuivre ! » Sans éteindre sa lame, sans faire mourir les flammes qui la recouvraient totalement, Eirin s’éloignait doucement du magma, sans même se douter de ce que la Borukan était capable de réaliser avec une telle ressource.

Elle rit simplement quand la jeune femme en revint une nouvelle fois sur les possibles expériences de la samouraï envers les hommes. A croire qu’elle serait presque intéressée. Heureusement qu'Eirin était attentive, réagissant, elle tenta d’esquiver au mieux mais il n’y avait plus qu’une seule chose à faire. Attaquer. Et en finir au plus vite au risque de se faire totalement emprisonner et perdre le combat par abandon.

Elle s’élança. Le plus vite possible, avec le plus de hargne possible. Sa main sur la garde de son katana enflammée se tenait prête à agir. A mi-course, elle lança une nouvelle lame de flamme vers Homasubi, la visant cette fois. Et… Sa course fut ralentie quand Eirin sentit une matière gluante sous sa botte. Sans cesser de courir, la samouraï n’hésita pas et jeta sa botte de cuir plus loin, sans lui faire ses adieux. Enfin elle arriva jusqu’à Homasubi et à présent à portée de son katana, Eirin ne tenant pas à la blesser, elle exécuta un simplement mouvement connu de tout le clan Hoshino. Un coup ascendant et descendant. Faible en apparence mais renforcer par le feu et fort utile face à la stature de la Borukan.



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Ven 29 Déc 2017 - 3:28
Oh tu sais, Pépémoto et les Borukans sont tous assez accueillants et agréables ! Nous sommes explosifs, chaleureux, on est l’un des clans les plus cools du pays de la terre ! Elle était décidément de très bonne humeur, ce qui n’était pas le cas tous les jours. Il faut dire qu’elle trouvait quelqu’un de valeureux avec qui se battre et qui ne la traitait pas de folle ou qui ne se moquait pas d’elle, de sa taille, ou qui ne fuyait pas en hurlant face à ses assauts.

Elle s’élança vers elle, la chargeant et lui lançant des flammes. Lâchant ses mudras et attrapant sa cape à toute vitesse, elle utilisa celle-ci pour laisser les flammes se mourir le long de sa cape en l’arrachant sans plus amples plaintes. Enfin… Les flammes la brulèrent à travers la cape sur laquelle elle se jeta. Eirin la percuta en tentant de lui mettre un coup de sabre ascendant et descendant, ne parvenant qu’à mettre un coup de genou dans le nez d’Homasubi, qui se mit à saigner, évidement. Nan maizavapa latête hmpf ? Unze capze toutze neuve ! Dit-elle alors qu’elle piétinait encore les flammes pour s’en protéger et qu’elle voyait son nez se mettre à se vider de son hémoglobine. Pouze ! Ze pense qu’il vaut mieux z’arrêter là ! En pluz, si la lazve coule sur un bâtizmzent, on va zencore croizre que ze suis pyzromane ! Et Homasubi en avait assez qu’on puisse croire qu’elle était réellement pyromane.

Certes, elle mettait feu à des trucs, elle aimait lancer des boules de lave, elle aimait faire crépiter des tas de choses devant elle, elle trouvait ça cool les explosions, mais non, décidément non, elle n’avait pas un besoin impérieux de faire flamber des bâtiments ou des gens. La seule chose qu’elle voulait voir être perpétuellement flamboyante, c’était sa vie. Après avoir levé son pouce devant Eirin, elle s’en retourna vers la lave qu’elle sécha grâce à ses mudras, avant de contempler les vestiges de sa cape en soupirant. Bon, z’est pas grazve. Zen ai d’autrze. Tu tze batzs bien, Eirin-chan. Elle inspirait fort avec son nez pour retenir le sang qui lui coulait sur le visage. Elle semblait même presque l’avoir oublié, alors qu’elle se dirigea vers elle pour lui serrer la main, belle joueuse.

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Ven 29 Déc 2017 - 12:13
De platine et de Charbon
Eirin & Homasubi

Si d’ordinaire Eirin avait tendance à trouver nombre de ninjas insipides, ce n’était clairement pas le cas de la volcanique brune ! Alors que le combat prenait une allure de corps à corps, domaine où la samouraï prenait avec un certain naturel l’avantage, l’ingénieuse Borukan eut le réflexe de se protéger. Dès que la cape s’enflamma, Eirin retira sa lame et cessa de faire circuler son chakra brûlant à l’intérieur.

La rangeant immédiatement, elle s’approcha d’Homasubi, préférant observer son nez blessé plutôt que les somptueux tissus lésés. Malgré la blessure apparente, la jeune femme semblant bien plus préoccupée de sa lave et du regard des autres que son propre état. Ce qui fit sourire une Eirin qui lui répondit « Si pour le simple fait d’aimer la lave et le feu, nous étions pyromanes, nul doute que nousne serions pas seules ! » Cette jeune femme en apparence folle semblait surtout passionnée finalement. Passionnée, gentille mais seule.

Les deux mains se rencontrèrent alors qu’elle ajouta « Navrée pour cape, Homasubi-dono. Et… Vous aussi, vous vous battez très bien ». Malicieusement, elle ajouta, son visage s’approcha du sien. « Ne laissez personne vous empêcher d’être flamboyante, ça vous va à merveille. » Assura-t-elle en lui tendant un carré de tissu perdu dans sa poche pour éponger et stopper l’hémorragie. Lâchant la main presque brûlante de la manieuse de lave, elle ajouta, assez complice « J’aurais ainsi découvert des boules de lave impressionnantes et le surnom du Tsuchikage. Pas mal pour une seule matinée. »


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Ven 29 Déc 2017 - 13:47
Oh, moi zai eu quelques problèmze avec des zoldats. Zes traîztrzs zans zhonneur furent zatié dans les flammes pour avoizr blezé des innozents ! Elle n’avait toujours aucun remords d’avoir ainsi fait payé les félons. Peu importe si elle passait pour une folle, une pyromane, une inflexible et impétueuse jeune femme qui ne connaissait pas la pitié. Pour elle, il n’y avait de plus grand déshonneur que de faire preuve de cruauté. Et les soldats misaient leurs vies pour leurs convictions. S’ils les reniaient, eux et leur serment de se battre pour leur seigneur et commettaient des crimes… Ils devenaient de facto des criminels méritant un châtiment adapté à leur honneur. Et en ces temps où l’honneur était si important, la mort était souvent l’un des moyens de le rendre à ceux qui le reniaient.

Quant à za cape : Z’en faites pas pour ma capze, z’en ai d’autres chez pépémoto ! Zbouf Elle venait d’être interrompue par un tissu dans le nez pour lui éponger le sang. Le nez enfin libéré, elle le retira prestement avant de rajouter face à celle qui s’approchait d’un peu trop d’elle en disant : Ohlà ! Ce n’est pas des manières pour ainsi courtiser une princesse, Eirin-dono ! En plus, les romances ne m’intéressent pas, peu importe à quel point vous êtes belle ! Elle se mit de nouveau à rire bruyamment avant de rajouter : Ah et je chercherais le rouleau ou l’on stocke les explications et les mudras pour faire des boules de feu. J’esseairai de vous l’enseigner ! Vous êtes désormais ma subordonnée numéro 01 ! L’armée d’Homasubi vient de s’agrandir, bouahaha !

Triomphante, elle prit une pause victorieuse, en gonflant le torse, malgré sa cape calcinée dans son dos. Aucune défaite n’était insurmontable pour la jeune femme aux longs et noirs cheveux. Pour elle, la vie était une conquête permanente.

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Ven 29 Déc 2017 - 14:47
De platine et de Charbon
Eirin & Homasubi

Certes les mots de la jeune femme étaient violents dans leur récit, mais cela ne réussit pas à choquer Eirin qui avait déjà vu quelques bandits ou samouraïs au cœur noircis se faire trancher pour des crimes sanglants. Il était amusant que celle qui se prenait presque pour un prince charmant quelques instants auparavant se qualifier de princesse à présent et souriant, Eirin s’inclina poliment. « Veuillez m’excuser, vous êtes la première princesse dont j’ai l’occasion de m’approcher pour parfaire l’art de la courtoisie ! »

L’approche charmante ayant été brisée, au moins la flamboyante jeune femme aux cheveux de jais pouvait respirer librement et visiblement son nez n’était pas cassé. « Élève d’une Borukan ? Mon grand-père se frapperait le crâne en entendant cela… Mais. » Elle rit légèrement en imaginant Kazan dans une telle situation face aux deux adoratrices du feu « Nul doute qu’il écouterait vos explications ! C’est lui qui m’a tout appris des flammes, et je n’ai jamais vu des explosions aussi puissantes que les siennes. »

Eirin prit le temps de rattacher ses cheveux donc quelques mèches s’étaient échappées alors que d’autres avaient pris une teinte rougeoyante « Quel serait le premier ennemi de cette grande armée en devenir ? »

Elle était rafraichissante malgré son tempérament volcanique et son impétuosité. Et d’une certaine manière, Eriin se retrouvait dans les désirs de grandeur et d’arrogance de la Borukan, ayant connu les mêmes rêves à son âge. Avant que sa vie ne se brise plus mieux renaitre à présent.


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Ven 29 Déc 2017 - 15:50
Vous êtes toute pardonnée, très chère ! Mais surveillez vos manières. Celles-ci doivent savoir s’adapter à leurs interlocuteurs avec justesse, au risque de finir dans l’excès, comme ma cadette, ou dans l’impolitesse, comme vous en cet instant ! Et la voilà qui se faisait professorale et qui enseignait l’étiquette alors qu’elle semblait être incapable de la respecter en toute circonstance. Quelle ironie ! Pour autant, cela démontrait bien que Homasubi en était tout à fait capable et conscience, ce qui aurait rassuré nombre de ses anciens instructeurs qui avaient tenté de la faire ployer. En vain. Au final, c’était elle, qui parvenait à les mettre à mal et qui triomphait, notamment en se faisant porter sur leurs dos alors qu’elle les contraignait à marcher à quatre pattes, sur les genoux. Enfant terrifiante qu’elle était. Ces souvenirs-là la firent rire à gorge déployé.

Elle se figea cependant quand son interlocutrice se mit à lui parler d’un potentiel grand-père. Ah, c’était une chose très importante pour la jeune femme que d’avoir un grand-père. Pour elle, c’était un peu une figure paternelle de substitution. Une figure paternelle qu’elle admirait avec force, dévotion et respect. Pour elle, les grands-pères étaient des êtres sans lequel le monde ne tournerait plus rond. C’est pourquoi elle semblait soudainement si attentive, après avoir été surprise en entendant ces mots. Un sourire enfantin, mais affectueux s’était fait sur son visage satisfait et expressif, alors qu’elle écoutait Eirin parler du grand-père Hoshinois. Ou Hoshino ? Elle ne savait plus vraiment. Ce n’était pas grave. Eirin-chan était Eirin-chan, la première de ses subordonnées dans sa future armée. Je vois aussi, que vous avez un pépé qui pète le feu. Pépéshino, appelons-le ainsi. Ou shinois ? En tout cas, il doit être vraiment presque aussi cool que Pépémoto, s’il peut faire des grosses explosions avec des flammes ! Il t’a bien formé, Eirin-chan, kyahaha ! Elle prit une pause, avant de rajouter : Les grand-père sont parfois un peu compliqués, mais ils protègent toujours ! Elle disait cela sans aucun doute en ses paroles. Elle y croyait dur comme fer.

Quant à notre armée, je dirais que son premier objectif est de lutter contre la morosité ! Chaque jour doit être vécu comme la plus belle des fêtes ! Ensuite… Ce sera l’heure de faire payer les Kirijins pour ce qu’ils ont fait comme affront au pays de la terre. Ils craindront le courroux du Nidaime Tsuchikage et du Daimyo de la terre. Elle se fit plus sombre, moins enjouée. Plus tranchante. Nul doute sur le fait qu’elle pouvait être très sérieuse quand on entendait le ton froid et coupant, impitoyable, qu’elle venait d’employer. Elle ne pardonnerait pas facilement les meurtriers des brumes…
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Ven 29 Déc 2017 - 16:46
De platine et de Charbon
Eirin & Homasubi

La jeune femme n’avait pas tort. Le père d’Eirin était un samouraï respectable, serviable et talentueux mais discret. Un homme de l’ombre qui avait gagné le nom des Hoshino par le mariage mais qui n’avait jamais failli sinon aider sa femme à avoir un fils après la naissance d’Eirin. Kazan lui en revanche avait certes donné au monde deux filles mais le nom de Torahime était suffisamment connu au Pays du Fer pour qu’il n’était pas à rougir de sa descendance. Encore moins en voyant Katsuo commencer à atteindre les plus hauts postes militaire du pays. Homasubi fit rire Eirin en parlant leurs grands-pères communs, la samouraï ne pouvait s’empêcher d’imaginer un combat entre les deux guerriers aguerris. L’issue était clairement impossible à fixer, cependant si Akimoto et Kazan ne se retenaient pas, la jeune Borukan assisterait sans aucun doute au plus grand spectacle enflammé de sa vie.

« Pépéshino, je note. Enfin, si j’en viens à l’appeler de cette manière il me fera tâter de sa lame mais… Bonne imagination. A nous de progresser pour être encore plus flamboyantes qu’eux. »

Cependant la suite fit chasser légèrement le sourire de l’amusée Eirin qui n’avait pas été présente lors de l’assaut. Les mots n’étaient plus aussi simples à choisir quand l’avenir se dessinait visiblement par l’annonce d’une guerre imminente. « L’avenir dira si votre grand-père a à déchainer toutes ses forces ou non. Mais mon cousin a prêté allégeance au Pays de la Terre tout comme moi. Malheureusement lui ne fait pas de boules de feu, cependant les samouraïs que nous sommes aideront la Terre et la Roche. »

Alors que le soleil commençait à décliner, colorant le ciel d’une teinte rosée de plus en plus sanglante, Eirin porta un regard sur le soleil. « Imaginez si un jour vous arrivez à en faire une aussi énorme. Kiri n’aurait pas seulement à craindre Borukan Akimoto et les actuels gradés. »


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Ven 29 Déc 2017 - 17:50
Allons, allons. Ils sont sévères, parfois rugueux, mais je suis sûr qu’au fond, même votre vioque vous aime ! Boule de feu ou de lave, ils ont des cœurs qui flamboyaient de la force de la jeunesse, par le passé ! Je suis sûr qu’ils ont nombres de secrets inavouables à enterrer ! Elle se mit à ricaner, en connaissant les rumeurs sur Akimoto et ses très nombreux enfants illégitimes ou ses soirées les plus arrosées. Les rumeurs disent qu’il roulait sous les tables et les renversaient en se réveillant, le lendemain ! Bouahaha ! Elle fit une pause, avant de sourire : Peu importe leurs défauts, ils espèrent au fond d’eux que nous les dépassions ! C’était une phrase assez tendre qu’elle venait de lancer pour conclure ce dialogue au sujet de leurs aïeuls respectifs.

Elle aborda ensuite la venue de ce clan de Samouraï, venu renforcer la présence des Nagamasa au village de la terre. J’ai entendu dire que oui, il y avait de plus en plus de samouraïs au sein de notre beau village rocheux ! S’ils sont fiers et vaillants comme vous l’êtes, je suis sûr que Pépémoto est très satisfait de leur présence en vue des conflits à venir ! Plus de preux et de valeureux guerrier, cela ne pouvait qu’être bénéfique pour le village de la Terre. S’ils se battaient aussi bien que la belle Eirin, c’était d’autant plus rassurant ! Elle était cependant loin d’imaginer que certains d’entre eux étaient d’instables éléments.

Elle sorta un calepin de sa poche et y griffonna le nom d’Eirin et son prénom. Ainsi que la mention « faire des grosses boules de lave », notamment au regard de ce qu’elle disait à propos du soleil. Peut-être un jour, je ferais pleuvoir des soleils de lave sur nos ennemis ! Ce jour-là, je suis sûr que tout le continent respectera mon nom ! Mouahaha !

Le plus effrayant dans ce rire était qu’elle ne doutait pas un seul instant de la possibilité de projeter une boule de lave de cette taille au milieu d’un combat et qu’elle y mettrait sûrement tout son cœur pour parvenir à déclencher un tel cataclysme… Si jamais celle-ci parvenait un jour à en avoir les moyens.

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Ven 29 Déc 2017 - 22:13
De platine et de Charbon
Eirin & Homasubi

Même Kazan l’aimait ? Certainement, il devait exister tout de même un fort attachement entre les deux utilisateurs du Katon. Mais deux flammes dans une seule pièce finissaient forcément par créer un brasier et malgré ses capacités, Eirin avait cessé de compter le nombre de fois où son grand-père lui avait fait quelques remontrances. Enfin, malgré les douleurs que l’ancêtre avait pu lui infliger, Eirin ne doutait pas qu’il serait enfin fier le jour où elle le surpasserait.

Eirin rit doucement aux compliments de la jeune femme sur sa caste combattants « La plupart ont un cœur vaillant, en effet ! Notamment mon cousin Watari ou encore ma cousine, Sakuya, même si elle a préféré la voie médicale à celle de la lame. Le Shodaime Mizukage, également un de mes parents tout comme les Nagamasa nous a accepté, nos lames sont désormais au service de la Roche. » Tetsu lui manquait par de nombreux aspects, cependant il fallait avouer qu’Iwa savait séduire la samouraï presque aussi bien que la flamboyante Homasubi. Enfin, les samouraïs étaient plutôt bien vus dans le village, cela notamment grâce à Chôgen cependant… Eirin évita de mentionner Takazane et Reisei. Vu l’heure, l’un devait se préparer à séduire toutes les femmes d’Iwa et l’autre devait chercher de la monnaie pour payer son saké.

« Si un jour vous faites pleuvoir des boules de cette taille et de cette puissance, je pense surtout que la Roche aura sa protectrice et plus d’ennemis à l’horizon. Vous m’avez surprise pendant ce rapide entraînement, continuez ainsi et on se souviendra de votre prénom aussi bien que celui des Borukan. »

Au loin le soleil offrait ses derniers rayons, quelques étoiles commençant à naître dans le ciel pur du Pays de la Terre. La rencontre des deux femmes était étrange, entre le comique et le terrifiant, cependant Eirin sourit. Contente de s’être levée pour aller s’entraîner.


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Dim 31 Déc 2017 - 21:30
Tant que vous restez fidèle à mon pays et au village, je serais heureuse de vous compter parmi les résidents du village ! Lui répondit-elle en souriant. Elle demeurait méfiante, mais ils avaient su prouver pendant l’assaut qu’ils étaient fiables au moins jusqu’à lors. Le pays de la terre entretenait une réputation d’ouverture et de tolérance envers les autres, c’est pourquoi elle tenait à ce que cette tradition se perpétue et demeure. Elle laissait la méfiance, la cruauté et la stupidité à d’autres. D’ailleurs, on ne peut pas dire que l’assaut fut une grande réussite. Certes, ils ont tués quelques shinobis nous appartenant et des civils, mais nous avons fait deux prisonniers et surtout, le monde entier est au courant de leur attitude sanguinaire !

Elle espérait d’ailleurs que le meurtre du premier tsuchikage ne resterait pas impuni. Ne serait-ce que par rapport aux samouraïs dont elle lui parlait : ils venaient de perdre un cousin et on avait tenté de le faire passer pour un félon et un meurtrier. Et indirectement, c’était eux, que l’on visait, avec les samouraïs, puisque feu Nagamasa Chôgen, était lui-même l’un des leurs. Plutôt que de compter uniquement sur ma force, j’espère un jour avoir suffisamment de camarades pour pouvoir conquérir le monde ! Mais d’abord, si je parvenais à récupérer ma place auprès du daimyo, ce serait un bon pas. Mais ils voulaient me marier, pas que je devienne une militaire. Un jour, il regrettera de ne pas m’avoir prise au sérieux, car le monde reconnaîtra mon génie ! Elle se mit à rire, souriante. Malgré tout, c’était peut-être le rare sujet qui pouvait l’affecter. Je voudrais tellement avoir accès à la raffinerie des Metaru de Kumo ! J’ai une idée de projet d’armes que j’ai dessiné. J’espère un jour pouvoir tenter de les fabriquer !

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Dim 31 Déc 2017 - 21:56
De platine et de Charbon
Eirin & Homasubi

Eirin avait surtout aidé à l’hôpital pendant l’assaut, soutenant Sakuya de son mieux dans ses fonctions médicales. Cependant, sans être encore très affectée par les mots et le sang d’Iwa, il était évident dans son esprit que sa lame serait alliée à la Roche. Comment défendre Kiri ? Après une attaque aussi vicieuse ? Sans honneur ? Enfin… La jeune femme, malgré ses rires terrifiants et sa fascination du feu était une personne visiblement sensée en plus d’être une fière représentante de son pays. Mais plus, Eirin pouvait voir derrière ses mots assurés, qu’elle était bien plus qu’une simple kunoichi. « Vous marier ? » Etrangement, cela faisait écho avec sa propre histoire. Et malgré leur différence d’âge, Eirin voyait en Homasubi, une jeune femme qui avait eu le courage de se lever là où elle s’était inclinée pour le bien du Clan. « Forcer un mariage n’est jamais une bonne chose, encore moins si votre promis ne partageait pas vos passions. Mais je ne doute pas qu’un jour votre père reconnaîtra votre talent ! Espérez-vous le rejoindre en tant que fille ou général ? » Eirin avait son petit doute quant à la réponse mais préférait le demander directement plutôt que se faire adepte des suppositions.

La dernière réflexion attira l’attention d’Eirin qui hésita… A quel point ce qu’elle savait été secret ? A bien y réfléchir, la samouraï ne craignait certainement pas grand-chose à donner quelques indications à la Borukan. « Je sais qu’il y a un Metaru à Iwa, sa forge ne conviendrait pas ? Et… Le bras droit du Raikage est en visite dans le village. S’il y a alliance, peut-être aurez-vous l’occasion de rencontrer Metaru Shuuhei. C’est un nouveau style de lame que vous désirez développer ? » Le sujet intéressait naturellement celle qui toute sa vie, n’avait jamais envisagé de se battre autrement que par le sabre.


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Lun 1 Jan 2018 - 19:50
Oh, ce n’est pas mon père qui me rejette. Mon père général… M’accepte et me contemple avec une certaine forme de curiosité et peut-être un peu de mépris. Ce n’est pas tous les jours qu’on a une fille qui souhaite enfiler des bottes, monter à cheval et diriger une armée. Elle restait assez lucide sur elle-même et sa propre condition. Bannie de la cour, elle avait pourtant inscrit ses efforts dans ses objectifs. Peu importait qu’elle soit une femme ou un homme. Peu importe si on la regardait avec mépris. Ma mère était une femme de cour. Mais je ne l’ai pas connue très longtemps. Elle m’a fait hériter de la fierté des Borukans. Mon père, enfant du Daimyo, s’était marié avec elle, mais ne s’en était jamais vraiment préoccupé. Tel est la marche des Byakurems. Si l’on ne leur obéit pas… Nous n’existons plus vraiment pour eux. Ils m’ont remplacée par quelqu’un qui était plus malléable. Mais elle s’en fichait. Cela lui faisait hausser les épaules. Pour elle, peu importe à quel point cette famille était perçue comme rigide, terrible, injuste.

Elle était libre et ardente comme les feux d’un volcan. Elle brillerait sur sa propre route. Les gens finiraient par marcher derrière elle car elle saurait les guider, le jour où la guerre viendrait les quereller. Elle s’était avancée vers le bords de la colline pour contempler l’horizon radiant d’orange couchant avant de reprendre : Si eux me considèrent comme une étrangère, mon cœur ne quittera jamais ceux que j’aime. Je suis loyale envers eux. Fille, femme, générale, héritière, noble, peu importe pour moi, tant que je peux continuer d’être la personne que je veux être. Et sur ces mots, elle s’était retournée avec un sourire bien trop charismatique pour sa figure juvénile et son comportement hasardeux, voire chaotique.

L’instant se prolongea avec passion et gravité pour quelques secondes encore au gré des vents qui faisait danser sa cape calcinée, jusqu’à ce qu’elle comprenne qu’un Metaru était à Iwa et qu’elle se jette au cou d’Eirin, les yeux pleins d’étoiles : C’est vrai ? Vrai de vrai ? IL FAUT QUE JE LE RENCONTRE ALORS ! C’est peu probable que nous puissions le développer seul rapidement, mais si je peux construire un prototype avec lui, peut-être que pépémoto me permettrait d’aller à Kumo pour tenter de le développer jusqu’au bout ! Elle se mit littéralement à tourner sur elle-même grâce à un pied de joie. C’était un peu comme si on lui avait promis le plus beau des desserts. Mais dans le cas présent, c’était plutôt de pouvoir s’amuser avec ses ingrédients chimiques et des ressorts en acier.

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Lun 1 Jan 2018 - 21:35
De platine et de Charbon
Eirin & Homasubi

Les plus grandes et nobles familles étaient rarement les plus chaleureuses et accueillantes. Malgré ses défauts, malgré sa rigueur extrême, Eirin savait au moins reconnaître que le Clan Hoshino n’était pas des plus froids. Si le membre du clan savait rester à sa place, s’il comprenait en quoi celle-ci était nécessaire au bon fonctionnement du clan, il pouvait dans ce cas découvrir la chaleur d’une famille. Dans le cas contraire… Il suffisait d’observer les Hoshino d’Iwa pour comprendre que l’exil était privilégié par rapport à la froideur d’une vie enfermée entre les murs de la demeure clanique. Ecoutant la jeune Borukan et Byakuren, Eirin se demandait à quoi pouvait bien ressembler cette fameuse sœur aux cheveux de perle. Jeune sans aucun doute, peu affirmée d’après les dires d’Homasubi… La samouraï espérait, sans la connaître, qu’elle ne se laisserait pas dévorée comme elle-même avait pu l’être. « Un titre ne suffirait pas à vous décrire. Quand à porter des bottes, monter à cheval, ou guider des hommes, il faut au moins autant de courage que porter les lourdes robes de la noblesse. » Elle sourit doucement, pensant aux ensembles qu’elle avait dus porter par quelques occasions, mais préférant de loin les vêtements simples du combat.

La réaction de la jeune femme fut… Incroyablement sincère. Rarement Eirin avait pu observer une âme aussi enjouée par ses perspectives d’avenir, une vraie bouffée d’air frais ! L’admirant, elle sourit avant de ressortir sa lame et la monter à Homasubi « Pour de vrai ! Ce sabre provient de Tetsu no Kuni. Pour l’instant je n’ai eu aucun souci pour l’enflammer, cependant mon cousin lui, possède une maitrise du combat bien plus grande que la mienne. Son katana a fini par exploser à cause des vibrations de son chakra venteux et c’est vers ce Metaru qu’il s’est tournée pour une lame bien plus résistante ! »

Posant quelques doigts sur sa tempe, les yeux azurés d’Eirin furent rapidement couverts par leurs paupières pendant quelques secondes. « Metaru… Metaru Shora… Shoda ! C’est cela, Metaru Shoda. Il possède une forge dans le centre d’Iwa. Vous iriez jusqu’à Kumo pour votre projet ? Une nouvelle arme encore inconnue ? »



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Lun 1 Jan 2018 - 22:16
Me concernant, porter une robe de noblesse, ne rien faire, ne pas pouvoir agir et devoir me taire au profit d’un autre était une charge qui ne me convenait pas. On ne peut pas renier sa nature profonde. Elle souriait doucement face à ces mots, preuve qu’elle était tout à fait capable de faire preuve d’un regard critique sur elle-même. Elle savait comment elle voulait être et ça n’était pas la froide et doré cage de luxe des Byakurem qui l’intéressait. Elle voulait se lever tous les jours et vivre pleinement, dire ce qu’elle voulait dire, ressentir ce qu’elle voulait ressentir, s’habiller comme elle le souhait, dormir plus longtemps si elle le voulait. Elle voulait vive pour, par elle-même, dans le respect de ce qu’elle ressentait au plus profond d’elle. Elle s’aimait comme elle était ; peut-être perçue comme une folle qui n’avait peur de rien et ne se formalisait de rien, mais qui était fière d’elle.

Puis, reportant son attention sur la lame de la jeune femme, elle ne discerna rien de bien différent avec une lame de katana normale, mais en écoutant se dires, il était fort probable que cette lame ne soit pas celle du forgeron Metaru installé à Iwa. Eh bien, ce serait un canon d’artillerie qui pourrait être utilisé par un seul homme. Si mes calculs sont exacts et avec une maîtrise des différentes parties, il pourrait être possible de produire une réaction qui propulserait un projectile de métal à grande vitesse, comme un canon, mais qui pourrait être enclenché par un seul homme. Avec de telles armes, même quelqu’un qui ne sait pas manier une lame ou le chakra pourrait se montrer redoutable, mouahaha ! Miniaturiser l’artillerie pour en faire une arme de guerre portable. Un bien vaste projet qu’elle envisageait. Elle savait que c’était possible, mais elle n’avait pas encore réussi à avoir une structure et des pièces suffisamment résistantes, ainsi qu’assez de poudre à canon, pour parvenir à enclencher le mécanisme sans la destruction de l’objet. Eh oui, j’irais jusqu’au bout du continent, si cela me permet de parvenir à mes fins. Iwa est une ville riche, mais nous n’avons pas encore la réputation que le clan Metaru possède au Pays de la Foudre.

Elle espérait un jour pouvoir parvenir à aider au développement du pays de la terre. Ses infrastructures. Ouvrir des écoles, y favoriser l’artisanat. Et faire du pays de la terre, un pays prospère, sûr où il ferait bon vivre. Un pays fort et indépendant, en somme.

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Lun 1 Jan 2018 - 22:38
De platine et de Charbon
Eirin & Homasubi

Sur ce point, elle n’avait clairement pas tort. Sans le savoir, la volcanique brune avait mis l’accent sur l’origine de la séparation entre Eirin et son mari. On pouvait toujours chercher à renier sa vraie nature, s’imaginer avoir trouvé sa place. Et après des années à essayer de se taire, la vivacité et l’esprit indépendant d’Eirin n’en étaient que plus ressortis. Et nul doute que la Borukan n’aurait pu développer sa puissance de kunoichi et son esprit inventif si elle s’était laissée enfermée dans la monotonie et l’ennui.

« Un canon miniature… C’est presque étonnant que personne d’autre n’en ait eu l’idée. Mais pensez-vous qu’une telle arme portée par un civil saurait faire le poids face à un shinobi entraîné ? D’ailleurs… » Pendant quelques secondes, Eirin tentait d’imaginer l’arme en question, comme une telle prouesse technique pourrait être réalisable. Mais sa connaissance dans l’art de la forge n’était pas assez poussée pour qu’elle puisse totalement matérialiser les espoirs et rêve d’Homasubi. « Si de telles armes voient le jour, elles pourraient également servir aux combattants j’imagine. Vous pourriez tirer des boules de lave à une vitesse exceptionnelle mais surtout… »

Si tout le Yuukan avait conscience de la grandeur du clan Metaru, le pays de la terre était également connu comme étant un lieu de commerce et bouillonnant d’idées nouvelles. Eirin avait conscience des possibilités d’alliances qui pourraient voir le jour, sinon jamais Kumo n’aurait envoyé le bras droit du Raikage aussi loin en ces temps troubles. « Votre nom serait connu sur tout le continent. Si un rapprochement, comme il est possible, se fait avec Kumo, nul doute que vous pourrez développer vos idées auprès des kumojins. Peut-être même sans avoir besoin de parcourir des distances impressionnantes. »

Puis souriant doucement, elle s’approcha un peu plus de la jeune femme, ajoutant « Si un jour, vous parvenez à vos fins, me montrerez-vous votre œuvre technique ? »



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