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[01. Crocs Rocheux] L'annonciateur


Sam 17 Juin 2017 - 20:50
Face à Inuzuka Meian, le jeune homme qui a annoncé l'attaque sur Iwa ne peut que faire partir des assaillants. Ayant servi à faire une diversion suffisamment utile pour que les dizaines d'attaquants puissent disposer d'un effet de surprise, cet « annonciateur » semble déjà avoir rempli sa mission. Mais il compte bien supprimer celle qui, ce moment-là, fut de garde...

Voici les règles et indications à suivre :
  • Lorsque c'est à votre tour de poster, vous disposez de 36h pour répondre ;

  • Une seule fois durant tout l'événement vous pourrez demander un seul et unique délai de 12h ;

  • En cas de non-respect des délais, vous serez exclu de l'événement ;

  • Respectez les règles présentes dans notre Système de combat.

Règle(s) spéciale(s) pour ce groupe :
  • Interdiction d'utiliser des techniques durant votre premier tour, seuls les PNJ pourront en utiliser puisqu'ils bénéficient de l'effet de surprise.

Merci de respecter l'ordre de post suivant :
Inuzuka Meian
Nagamasa Chôgen
Kagehisa Benkei
PNJ
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Dim 18 Juin 2017 - 19:49

L'ANNONCIATEUR
FEAT CHOGEN & BENKEI



    De rouille et de sang. La phrase était tombée comme l’écueil qui se sépare de la montagne mère, avec lourdeur et fracas. Pas d’échos cette fois-ci, c’était comme un murmure qui caresse les oreilles, une sérénade amusée. L’homme s’était avancé, son ton avait mué, sa vraie nature s’était révélée.

    Au loin, d’autres bruits, d’autres roches, d’autres mœurs.

    Abrutie

    Une curiosité mal placée t’avait valu une inattention certaine, un écart sur la route prédéfinie : une erreur. Au loin une nuée noire se dessine, d’autres gens, d’autres fronts. Ils en voulaient au village, raisons obscures, pas de message de guerre, juste la guerre dans sa forme la plus frontale. D’un coup, d’un seul, la faible silhouette que tu pensais aider s’était transformée en un homme défiguré par l’avarice. L’argent ? Le pouvoir ? Le néant ? Impossible de décrypter ses prunelles, de sentir sa volonté, hormis la plus morbide apparente, ils venaient en sauvages pour tout ravager.

    Un bond te fait plonger en arrière. L’homme venait de défourailler un sabre couleur charbon, une honnête façon de commencer les présentations. Mais ton humeur n’était à la défense, du moins pas de la tienne en particulier. Tu avais faillis à la tâche et ta seule horreur était de ne pas pouvoir prévenir le village à temps.

    Ton regard plongea vers Naiem, le loup savait ce qu’il avait à faire.

    Un long et sourd hurlement tinta, comme le cor de guerre, comme un appel à l’aide. La montagne fait sa part du travail, et renvoie le signal en répétition, l’écho des roches, le signal d’alerte. Tardif, certes, mais il te servirait également à signaler ta position… Et ta future détresse.

    Car l’homme est décidé. Il fonce, vole, bondit vers vous avec une fougue que tu ne saurais suivre. Naiem te sert de parade, d’échappatoire, ses pas agiles permettent de tenir une pseudo course qui ne durera pas longtemps. Il semblait plus expérimenté, plus à l’aise sur le terrain (un officiel ? Un résident historique ? Serait-ce une guerre civile ?) ; Son katana frôla tes cheveux une première fois. Une mèche vola.

    - Tch, pas le temps.

    Tes lèvres se pincent, tu sais qu’au prochain coup, c’est ta tête qui saute. Alors tu plonges en voltige sur une roche, laissant Naiem surfer sur une autre. Volte-face, tête à tête. Le prédateur s'était arrêté aussi, il avait comprit que tu ne fuirai plus. La cage au lion était posée ; ce terrain serait le lieu de la bataille.





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Lun 19 Juin 2017 - 14:44
L'Annonciateur


— Meian, Benkei & Chôgen


Hurlement. Pleure. Panique. Telle était la situation d’Iwa en cette heure sombre. Pour le village caché dans la roche, c’était une première. Une attaque venant chambouler les habitudes de ce havre de paix.

Les Iwajins n’avaient jamais eut à faire à ce genre de scénario. Les combattants les plus valeureux du village étaient appelés pour défendre leur foyer. C’était aussi une chance pour le clan Nagamasa de briller et montrer aux autres habitants du village ce que l’apprentissage qu’ils ont passé tant de temps à enseigner pour former des gardes capables d’utiliser le katana puisse enfin servir à quelque chose.

Mais de son côté, Chôgen, avait une tout autre mission. On venait de lui rapporter qu’une jeune kunoichi était partie en patrouille non loin des crocs rocheux, mais qu’elle n’était toujours pas revenu. Vu l’attaque de grande envergure contre le village mais aussi, ne sachant pas si l’ennemie arrive de ce côté également, cela donnait deux bonnes raisons à notre samouraï pour se rendre là-bas.

Son katana à la ceinture et son yukata du clan Nagamasa sur le dos, il commença sa course, se dirigeant vers sa destination, les crocs rocheux. L’endroit semblait calme, il ne voyait aucune menace à l’horizon, se situant sur le haut d’une petite colline, lui donnant un bon point de vue. Mais il devait aussi retrouver la genin qui devait se trouver non loin de lui. Continuant ses recherches tout en restant attentif à l’environnement, son attention fut brièvement captée par ce qui semblait être le hurlement d’un animal.

Étant le seul indice et là l’unique chose étrange du coin, il décida de partir en direction de ce son puissant. Arrivant non loin de la zone en question, environ une centaine de mettre, il venait de trouver ce pourquoi il était là. Et à sa grande surprise, la kunoichi était en train de combattre un homme, muni d’un katana. En voyant la fluidité de ses mouvements et les esquives de la jeune femme, il n’était pas difficile de comprendre qu’il lui était supérieur.

Elle se retrouvait sur un rocher, face à lui, sur une position défensive. Lui, il ne comptait pas la laisser partir, c’était donc le moment d’intervenir. Sortant de sa cachette, derrière un arbre, il frappa contre celui-ci avec son fourreau pour attirer l’attention des deux combattants.

« Ore, ore, ore. » dit-il d’une voix calme et basse. « Vous n’avez pas honte d’attaquer une jeune femme comme ça, Katana-san ? » Il n’avait aucune idée de son identité, il se moqua donc de lui en inventant un nom en rapport avec son sabre. Il était maintenant arrivé à quelques pas de l’inconnu au sabre, le regardant droit au niveau des yeux, la main posée sur le manche de son katana. « C’est une apprentie de mon village, vois-tu. Si tu essayes encore de la toucher, je vais devoir intervenir. »

Sur de lui, d’un ton très serein, Chôgen venait de poser ses conditions. Il regarda la kunoichi et s’approcha d’elle. Il n’attendait plus qu’une réponse ou un mouvement de l’inconnu pour faire bouger les choses.


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« The glories of our blood and state, are shadows, not substantial things. There is no armour against fate, death lays his icy hand on kings. But i'm not a king, and my shadow will bring a new hope for Iwagakure no Sato... »


Dernière édition par Nagamasa Chôgen le Mer 21 Juin 2017 - 18:50, édité 1 fois
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Mer 21 Juin 2017 - 2:05
Tranquillité et détente, ils sont les mots d'ordre de Benkei à l'instant présent. Le Chaman possède son petit rituel quotidien, il partait tôt le matin pour remplir sa petite quête personnelle, il a pour habitude de voguer de bon matin a travers les forêts et monts autour du village d'Iwa, d'après lui, les Esprits sont plus énergétiques et donc plus facilement perceptible, plus obéissant pour le chaman qu'il est. Cependant étant maintenant un Shinobi du village de la roche, il doit se rendre utile en toute circonstance possible, dès lors, tous les matins avant son excursion, il rendait visite au groupe des ninja médecin, ils s'appelaient Eiseinin si ma mémoire n'est pas défaillante. La raison de cette visite journalière est emplie de bons sentiments, Benkei voulant rendre service le plus possible, il n'hésitait pas a leur proposer d'aller chercher un tas d'herbe médicinale qu'il pouvait trouver lors de ces randonnée solitaire, ayant vécu de chasse et de cueillette un long moment de sa vie, il était relativement simple pour lui de trouver ce don avait besoin le corps des ninjas soigneurs.

Cette fois-ci, les Eiseinin avaient besoin d'une plante plus où moins rare dans les environs, cette plante possède un très bon remède contre certain poison. Il ne savait pas pourquoi ils en avaient tant besoin aujourd'hui, mais Benkei acceptait avec plaisir de trouver cette fameuse plante, surtout qu'il connaissant maintenant les monts comme sa poche et de fait, pensait savoir où trouver cette fameuse herbe. Alors qu'il traversait les forets à la recherche de sa plante, l'ancien nomade ressentait une atmosphère pesante a travers les bois, il ne préférait pas y faire attention néanmoins très vite son corps se raidi, ses sens de survie le m'était en garde contre un danger encore invisible à ses yeux et bien qu'il ne voulût le concevoir, un danger si proche du village, les esprits de la forêt et des animaux étaient totalement agités, turbulents, ce qui n'était que trop rare. Alors que le regard du chaman tentait de découvrir quelle était la cause de toute cette agitation, un hurlement de ce qui semblait être un loup se distinguais de par sa forte tonalité. Ce cri semblait appeler de l'aide, ni une ni deux, Benkei fonçait vers la direction de cet appel à l'aide, il avait peur qu'un groupe de braconnier s'en prenne à sa forêt, mais ce qu'il trouvait était encore plus dangereux. Plus il s'approchait du lieu d'origine du cri, plus notre protagoniste pouvait entendre des bruits de ce qui pouvait être un combat. Ne voulant pas se faire remarquer, il grimpait alors dans un grand arbre non loin de l'endroit ou visiblement, une jeune femme et un homme semblaient combattre, cependant la jeune était une Kunoichi de son village et l'homme un total inconnu.

Il comprit très vite que cet intrus avait visiblement agressé la jeune femme. Alors qu'il allait intervenir, un énergumène sortait de la forêt pour s'interposer de la pire des manières possible, il se contentait de gueuler haut et fort des sortes de menace, proférée à l'étranger de ces terres. Benkei était dépité, pourquoi l'homme avait-il seulement beuglé pour attirer l'attention de l'intrus ? Il aurait dû profiter de l'effet de surprise pour tenter de le neutraliser. Malheureusement, se disait Benkei, Iwa n'a pas que des génies dans ses rangs. La situation semblait être sous contrôle pour le moment, l'utilisateur du Jiton préférait attendre sagement et observer l'action depuis le haut de son arbre et intervenir quand une bonne occasion se présentera, avec l'effet de surprise et une force de frappe conséquente, il pensait être en mesure de pouvoir neutraliser l'ennemie si besoin est, ainsi, pour cela Benkei laissait sortir depuis des petites jarres contenues sous les habits en peau de bête qu'il arborait, sa Limaille de fer flottant a ses côtés.
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Mer 21 Juin 2017 - 20:00
***

Quelque part dans le Pays de la Terre, un petit garçon se tenait fébrilement les genoux. L’hiver était rude, et même s’il avait trouvé un abri en bois – sûrement une vieille auberge abandonnée – il savait que les réserves de nourriture s’y trouvant finiraient par ne plus suffire. Il regardait souvent dehors, pour voir si certains passants hasardeux pourraient croiser sa route. Mais aujourd’hui, il n’avait pas assez de force, le froid était difficilement tenable. Difficile d’être orphelin dans une telle époque. Le garçon espérait néanmoins encore et toujours trouver une voie, la sienne. Et comme si un dieu quelconque se jouait de lui, ce fut seulement lorsqu’il fut le plus fébrile que le garçon entendit la porte de son abri s’ouvrir de l’extérieur. Quelqu’un était entré.

***

L’homme jouait avec sa lame, tandis qu’il épiait la jeune femme qui serait son ennemie du moment. Dommage, pensa-t-il, qu’il n’ait attiré qu’un garde avec sa diversion. Lui qui avait pourtant parlé d’un stratagème plus poussé de ce côté-là, il n’avait finalement fait qu’exécuter les ordres globaux. Et intérieurement, il emmerdait profondément le reste du groupe assaillant.

Ses pensées – bien qu’elles ne l’empêchaient pas de se tenir sur ses gardes – furent totalement étouffées par l’arrivée progressive de deux autres Iwajins. Aussitôt bien plus satisfait de ce nouveau trio qui lui faisait face, il fut néanmoins déçu des premiers mots d’un de ces derniers. Sans doute voulait-il être trop… héroïque ?

« Une apprentie, dis-tu ? Il jeta un rapide coup d’œil à la Inuzuka. C’est donc pour tomber en premier face aux envahisseurs que vous envoyez vos plus jeunes shinobis ? Iwa est décidément à vomir… »

Le canidé qui accompagnait ladite jeune femme n’avait bien entendu pas échappé à Daiki, qui semblait prendre toute la mesure des capacités de cette animale ou du moins de sa dangerosité.

« C’est vous qui devriez avoir honte. »

Aussitôt, l’homme au sabre frappa au sol et une multitude de morceaux de pierre vacillèrent du sol pour foncer tout droit vers les Iwajins. Une attaque d’envergure rapide, pourtant exécutée sans le moindre signe incantatoire…

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Résumé du tour:
 
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Ven 23 Juin 2017 - 21:52

L'ANNONCIATEUR
FEAT CHOGEN & BENKEI



    Un deuxième souffle. Une nouvelle identité. Un cœur qui battait non loin du tien. Un homme s’était avancé de manière sereine, avec une attitude nonchalante qui en devenait presque provocante. Un filet d’air vint soulever tes cheveux, délestant ta nuque d’un gouffre de chaleur. Tu te pensais condamnée, guillotinée. Ta paume vint palper la gorge qui avait failli être scindée en deux, avalant de la salive que tu n’avais pas, comme pour vérifier que tout fonctionnait toujours.

    Cet homme était fort, mais à deux, vous aurez peut-être des chances de survie. Tes pupilles vacillent vers le nouvel intervenant, furtivement, enchaînant les aller-retours entre lui et l’assaillant. Il paraissait honnête même si c’était la première fois que tu croisais son chemin.
    L’adversaire sculpta une voix rugueuse, comme révolté d’un coup. Ce qu’il disait n'était pas spécialement faux, tu étais loin d’être la plus performante en matière de ligne frontale, mais ce n’était pas non plus la raison pour laquelle tu étais assignée aux tâches de sentinelles.
    Tu l’avais juste demandé, comme ça. C’était bien plus simple avant, dans ces dédales boisés qui s’étendaient à l’infini. Ici, vous étiez fixes et enchaînés autour d’un mont rocheux. Certes la vision était large, mais elle était aussi circulaire, impossible de tout voir tout seul.
    Une erreur, TON erreur, qui te fit déglutir une fois de plus.

    - Je … J’ai lancé l’alerte trop tard… J’en suis désolée

    Tu murmurais, ce message n’était destiné qu’à la personne aux cheveux d’argent. Une excuse, une honte qui devait être évacuée sur le champ. Te délester d’un poids, pour mieux te raffermir. Un regard qui devint plus exigeant, sévère :

    - C’était un choix personnel, et j’assumerai ce rôle jusqu’au bout

    Les dés étaient jetés. Nul doute que les projecteurs s’étaient posés sur la cage aux lions. La réaction fut brève, logique, mais étonnante. Une technique fut propulsée comme par magie. Ni mudra ni incantation. Il fallut une seconde pour que la terre se soulève et gronde.

    *Et mer..*

    Naiem plongea vers toi. Une main suffit à s'agripper à sa fourrure opaline. Ton corps vacilla sous la pression de la course, à l’horizontale. Mais c’était déjà trop tard, une portion de rocaille était déjà au contact. L’une se logea contre ton avant bras, d’autres s'éparpillent sur le corps de Naiem, qui avait longé la cible de manière circulaire. Pas une plainte, pas un cris. La douleur parlait d’elle-même ; quelques gouttes de sang s’amusant déjà à repeindre la roche de carmin.

    Mais la bête ne stoppa pas sa course, bien au contraire, il savait ce qu’il avait à faire.
    Il savait qu’il ne fallait pas perdre son temps, chaque seconde pouvant être fatale. Alors, dans un but purement économique, il foula la roche comme il l’aurait fait sur une plaine déserte.

    Il s’arrête net, le choc te propulse en avant. La voltige s’accompagne d’une grimace vengeresse. Volant, poing en avant, la colère au ventre. Mais ce n’est pas le poing tendu qui frappe en premier, mais son jumeau, sa moitié. Un premier coup, qui dans la vitesse, semble direct mais totalement prématuré. Une rotation sur toi même et te voila tête en bas, jambes tendues, et le tibia en guise de seconde attaque.

    Le moment de voltige se solde sur un attérissage en glissade, une grimace et ce sang qui s’amuse à humidifier un sol argileux. Une expiration en guise de salut. Des muscles qui tremblent sous l’adrénaline. Tu venais de foncer droit vers ce qui pourrait être la fin.


    Spoiler:
     


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Sam 24 Juin 2017 - 16:37
L'Annonciateur


— Meian, Benkei & Chôgen


Un calme plat s’était installé dans la zone rocailleuse. Cet homme, annonciateur de l’attaque envers le village caché dans la roche, ne bougeait pas, ne parlait pas. Il observait les deux ninjas d’Iwa, cherchant surement une approche parfaite pour attaquer.

Chôgen lui, de son côté, se trouvait nez à nez avec cette kunoichi de son village, qu’il n’avait encore jamais croisé avant ce jour. Elle semblait être légèrement méfiante, son visage montrait comme un signe de honte. Puis elle s’excusa, pensant surement être coupable de tout ça, en entendant ses paroles. « Ce n’est pas du tout ta faute, ne te laisse pas être déstabilisée par cette idée. » Il lui posa la main sur l’épaule, comme un signe de réconfort. « Tu as fait ce qu’on t'a demandé, je n’aurais rien de plus à ajouter quand on me demandera mon avis. »

Mais l’inconnu en face des deux Iwajins devait surement se sentir à l’écart, si bien qu’il décida de couper net cette conversation. Il venait enfin de retrouver sa langue, juste pour dire quelque chose d’idiot. Il voulait surement jouer avec le samouraï, vu l’entrée qu’il avait fait un peu plus tôt. De la jalousie mal placée où est-ce juste un sentiment de dégoût envers le ninja à la chevelure blanchâtre. « Des envahisseurs dites vous, Katana-san ? » Il empoigna son sabre pour le sortir de son fourreau. D’un tour de talon, il se retrouvait maintenant en face de lui. « Moi, je vois plutôt une bande de lâches qui attaque par surprise un village prospère et en paix. Comment pouvez vous parler de honte ? »

Peut-être que la phrase qu’il venait de lui balancer ne lui avait pas plus, ou encore, attendait-il un moment pour attaquer par surprise ? Difficile à dire, malgré que la deuxième option semble être la spécialité de ces hommes. Chôgen n’eut pas vraiment le temps de réfléchir à tout ça, voyant l’inconnu frapper le sol avec son pied. Même pas un mundra, même pas une incantation, l’attaque parfaite prouvant ainsi la théorie du samouraï. En voyant ces cônes de terre arriver sur lui, il savait maintenant que la discussion et les négociations étaient terminées. Il venait de lancer le début du combat, il n’allait pas être déçu.

En utilisant une esquive rapide, base de son art de combattre, Chôgen eut tout juste le temps d’esquiver cette jutsu de terre sans se faire toucher. Ce n’était pas du tout le cas de sa nouvelle connaissance, qui, elle et son compagnon à poil, venaient d’être touché par ces piques terreux. Terminant son esquive, le samouraï arriva juste à côté d’elle. « Est-ce que ça va ? » dit-il en regardant le sang provenant de sa blessure, glisser le long de son bras. C’était une question parfaitement idiote, mais il voulait quand même s’assurer de son état. « Ne t’en fais pas, il va souffrir pour ça. » envoya Chôgen discrètement à l’Inuzuka.

Ses doigts commencèrent à serrer la poignée de son katana tel une main de fer. Lame tendue en direction de l’inconnu, il le regarda d’un regard féroce. « Sōkyoku - Kaihou. » Un leger flux de chakra neutre venait d’apparaitre pour épouser parfaitement la lame du katana de Chôgen. « Nous sommes maintenant dans les festivités, j’image. Puis-je demander le nom de l’homme contre qui je vais me battre ? » Attendant sa réponse, mais aussi pour le faire bouger et lui rendre la monnaie de sa pièce, le samouraï envoya un coup circulaire devant lui, dans le vent. « Sengetsu. » De sa lame venait alors de partir du chakra neutre en direction de l’inconnu.



Résumé du tour:
 

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Lun 26 Juin 2017 - 4:24




L'Annonciateur - feat Meian & Chôgen

Le Chaman était encore et toujours jucher sur son arbre lorsque, semble-t-il, les hostilités avaient commencé entre ses deux camarades Ninja et le mystérieux étranger. Avant que tout ce raffut ne démarre, Benkei avait attentivement écouté les propos de tous et seuls les mots de son possible prochain adversaire l'avaient interpellé. Le discours que tenait l'étranger était empli d'aversion pour le village de la roche, pourquoi donc ? Iwa est pourtant connue comme étant un village paisible qui recherche une vie de quiétude, possédait-elle donc un passé plus sombre qu'elle ne le laisse le suggérer ? Pour notre protagoniste, lui qui avait participé a la fondation de ce même village, il était difficile de l'imaginer et n'eut vent d'aucun acte malveillant envers d'autre individus alors pourquoi donc cette haine ? Benkei voulait en savoir plus, il était donc primordial pour lui d'obtenir plus de renseignements de la part de l'antagoniste et si possible, sans excès de violence comme le voudraient ses croyances bien que tout semblât mal parti

Du haut de son arbre, l'animiste tendait les bras puis lentement joignait les deux paumes de ses mains chaudes, fermant ses paupières et finir par murmurer ce qui ressemblait fort à une prière ou des Sutra " Ô grands esprits du Monde, puissiez vous comprendre mes futures actions et les gracier. Il se peut que je me détourne de la voie, que je cause douleur et souffrance. Ô âme primordial pouvez-vous m'accompagner dans ma lourde tâche afin de protéger mes camarades." Il ouvrait lentement ses paupières laissant les rayons du soleil refléter ses yeux d'ambre, fixant avec attention la personne au centre de tout ce bordel. Alors que les deux Iwajins discutaient, l'ennemi hargneux fît apparaitre d'une seule tape du pied sur le sol, une nuée de débris de terre venant s'abattre sur ses frères et soeurs d'arme, pour Benkei cela était le moment opportun pour sortir de sa cachette.

Le croyant s'élançait loin vers son prochain adversaire passant a plusieurs mètres au-dessus de lui, lorsqu'il arrivait au point culminant de l'antagoniste, Benkei matérialisait depuis sa limaille de fer des Kunai et Shuriken trois fois plus gros que l'accoutumé pour finir par les lancer violemment sur sa nouvelle cible, une attaque directe, rapide et espérait-il, surprise. Le sauvage finassait son vol par propulsion en atterrissant à quelque foulée derrière le jeteur de terre, se posant genoux pliés, main gauche devant son visage avec l'index et le majeur bien tendu, signe basique des Ninja, laissant clairement comprendre a son adversaire qu'à tous moment, le Chaman pouvait libérer une seconde attaque. Alors que ses deux compères étaient occupés à esquiver et riposter, Benkei voulait rebondir sur les mots qu'avait prononcer la jeune Kunoichi. " T'es excuse ne valent rien, expie tes erreurs en accomplissant ton devoir comme il se doit ! Fait abstraction de la douleur !". De cette phrase prononcée froidement, Benkei cherchait a encourager la jeune femme. Tandis que les ripostes de ces camarades d'Iwa étaient arrivées à leur terme, laissant incertain l'état de l'intrus, Benkei voulait lui adresser quelques mots avant de reprendre les hostilités.

"Je ne sais point qui tu es Étrangé, je n'ai encore aucune rancœur envers toi et bien que tu aies attaqué mes camarades, mais je ne compte pas faire de toi un ennemi, c'est pour cette raison que je vais te demander de cesser toutes hostilité envers mon village et ses citoyens. Cependant, si tu persistes dans cette voie, je n'hésiterai pas moi aussi à avoir recours à la violence pour les protéger" disait-il, en faisant apparaitre via une de ses techniques, des pieux de fer tout autour de son adversaire avant de rajouter " Il y a cependant quelque chose qui attise ma curiosité, pourquoi donc cette haine envers notre village ? Je veux connaitre ton histoire, pourquoi cette rancune ?" Cette demande était dénuée d'intérêt, bien que notre protagoniste est une personne possédant une forte bienveillance, son désir bestial de combat était de plus en plus fort, si Benkei devait être totalement honnête envers lui-même comme lui suggère ses croyances, il aurait avant tout directement combattu sans vergogne puis une fois l'adversaire neutralisé, obtenu les réponses a ses questions, seulement cette fois-ci, il se forçait à se contenir pour le bien de ses coéquipiers.

Recapitulatif :
 
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Jeu 29 Juin 2017 - 20:02
Seule l'Inuzuka et son canidé avaient subi l'impact des roches et des morceaux de terre qu'il avait envoyés. De quoi satisfaire Daiki, qui ne manquerait pas d'agrémenter chacun de ses succès par un de ses légers rictus dont il avait le secret. Mais lorsqu'il vit le canidé projeter la kunoïchi, il ne put qu'apprécier une telle combativité. Voilà donc l'Iwajine de nouveau prêt à en découdre, fonçant droit vers l'Ohara.

« Tsss... »

Daiki n'esquiva pas. Alors que les Iwajins pourraient se demander si c'était parce que la projection de l'Inuzuka avait été surprenante, la concernée put rapidement se rendre compte que son adversaire était volontairement resté statique. En le frappant de deux coups successifs, elle avait été frappée par un douleur, directement causée par le fait que le corps de Daiki était dur comme un roc. Sa peau devint même plus teintée...

La lame de chakra projetée par celui qui était apparemment un épéiste se contenta d'heurter sans conséquence l'immobile assaillant, qui continua de soupirer. Même absence de résultat pour les projectiles lancés par le dernier Iwajin caché.

« Un village prospère et en paix, peut-être, mais qui ne se soucie guère de ce que ça a coûté aux autres. »

Il regarda les lances tournoyer autour de lui.

« Je vous conseille de regarder à vos pieds. »

Un avertissement qui venait sans doute bien tard : la zone devenait progressivement marécageuse, avec Daiki en son centre. Pourtant, il n'avait utilisé aucun signe incantatoire pour cette technique Doton...

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Sam 1 Juil 2017 - 18:43

L'ANNONCIATEUR
FEAT CHOGEN & BENKEI



    Un sifflement aigu, une lame de vent qui se brise en mille éclats. Elle touche sa cible, l’embrasse avec vélocité, mais s’efface comme un rêve au réveil. L’air s’était éparpillé, essoufflé avant de disparaître définitivement.

    Pas un autre bruit. Pas d’os qui se plient, de peau qui remue, de muscles qui se contractent. Aucune réponse, rien d’auditif. Visuellement, la zone touchée avait foncé, un mélange terreux et sombre. Son corps paraissait lourd, sa peau, infranchissable. Une vieille relique de ton passé refit alors surface :

    *Qu’importe que le vent hurle, la montagne, jamais, ne ploie devant lui*

    L’homme te parut alors immense, un titan de fer et de feu. Quelque chose loin, très loin de ta portée. Par réflexe, tu avais reculé après l’attaque, de peur de prendre une revanche anticipée. Mais le ninja ne bronchait pas, il n’avait d’ailleurs pas bougé d’un centimètre ; assurant avec fierté sa supériorité. Une confiance qu’il ne manqua pas d’exploiter à deux reprises. Ni tes attaques ni celles de ton coéquipier n’eurent d’effet.

    Il te jugea alors d’un regard méprisant, rempli de ses propres songes, de son propre passé. Ce n’était pas de la colère, mais de la rancœur, et il avait décidé de vous donner son propre cœur ; des représailles.

    Parlant de tout, parlant de rien ; il évoquait sans concrétiser, il amorçait sans finir, il encaissait sans attaquer. Son but était-il seulement de vous tuer ? De se venger par la mort ?

    Il parlait « d’autres », de « coûts ». Ton regard se décida à soutenir le sien, étrangement, tu ne sentais pas la nécessité d’enchaîner sur une contre-attaque. Il venait d’ouvrir la porte de la curiosité ; la boite de Pandore qui résidait en son âme.

    Tu aurais voulu l’interrompre, le calmer, l’écouter, mais « l’autre » - il devait forcément s’intégrer à cette page de l’histoire – en décida autrement. Il était étrangement prévenant, assez pour attirer votre attention vers le sol avant que celui-ci n’ait terminé d’engloutir vos pieds -et pattes- tout entiers.

    Une seconde de panique fut remplacée par un sifflement soudain. Derrière toi, une lance fusait, pile dans ta direction. Assez éloignée pour que tu ne sois pas empalée sur le champ, assez proche pour que tu puisses la saisir avec toute la rage qui résidaient dans tes tripes. Sa course t’emmena au loin avant de se planter contre une roche taillée en pointe. Dans une légère acrobatie, tu te retrouves non plus pendue par la main, mais perchée sur tes deux pieds. Funambule de fer, actrice du nouvel acte du cirque :

    - Les… les autres ? Qui sont les autres ?

    Il avait parlé en juge, en cérémonieux, en justicier. Le mal qu’il vous reprochait te semblait extrême, infondé. Tu avais fait partie des bâtisseurs de la nouvelle Rokkusu, et rien n’avait attiré ton attention sur de quelconques écarts ou bavures de siège.
    De l’incompréhension vint la colère, liée à cette peur viscérale de découvrir ta nouvelle maison abîmée sans raison.

    - Il n’y a jamais eut « d’autres » à Iwa, car NOUS sommes les autres, nous sommes fils et filles de locaux, de nomades, d’étrangers, de bêtes ou de simples passants. Mais Iwa n’a jamais connu « d’autres » car elle est mère de tous, et accueille tout le monde sans exigence !

    Naiem t’avait rejoint sur ton perchoir, comme pour témoigner de ton discours sur la diversité. Il jaugeait de haut, à tes côtés, une personne qui jurait au nom de la vengeance. Un malaise, une certaine peine. Qu’aurait bien pu pousser quelqu’un à préméditer une attaque si soudainement.

    Quand aurait-il le courage de partager son histoire ?

    Ton visage fit la moue, privé de toute envie de combat. S’il voulait parler, c’était le moment. Et s’il répliquait par le fer, alors, tout espoir d’entendre ses raisons disparaîtraient aussitôt, il ne vous resterait que le sang et la force.


Spoiler:
 

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Lun 3 Juil 2017 - 3:47
L'Annonciateur


— Meian, Benkei & Chôgen


L’inconnu à la peau de pierre commençait réellement à énerver le samouraï. Il ne comprenait vraiment pas ce qui le poussait à faire ça, surtout qu’il ne voulait répondre à aucune question. Les attaques qu’avaient lancées les Iwajins ne l’avaient même pas égratigner pour le moment. Un homme certes puissant, mais qui avait un peu trop de confiance en lui-même. Il répondait toujours par des phrases qui n’était que bonne à piquer la curiosité de Chôgen. Toujours ce ton hautain, toujours cette confiance inébranlable.

Il voulut lui répondre, mais finalement, c’est l’Inuzuka qui prit les devants pour remettre l’homme à sa place. Elle venait de dire la vérité dans sa phrase, exactement ce que pensait le sabreur à ce moment précis. « Je ne peux qu’approuver ce que viens de dire cette genin. Qu’est-ce que ça a coûté aux autres ? Je ne vois pas de qui vous voulez parler mon ami, sachant que toutes les familles du pays de la terre furent acceptées au sein d’Iwa lors de sa création. Je ne comprends vraiment pas votre façon de faire. Est-ce une raison pour attaquer des citoyens sans défense ? Juste pour de la fierté ? »

Les mots du samouraï allaient encore une fois énerver l’inconnu de pierre, sans aucun doute. Il faut dire que de toute façon, cet homme avait l’air de se froisser un peu pour un rien. Il voulut continuer son discours, mais il n’eut pas le temps de faire sortir un mot de sa bouche que l’utilisateur du doton venait de les attaquer de nouveau par surprise.

Le sol venait de se transformer, les pieds de Chôgen commençaient à s’enfoncer dans ce qui semblait être de la boue. Il ne savait pas vraiment comment sortir de cette situation. Heureusement que le p’tit nouveau qui venait d’arriver était doué dans son domaine. Une lance de fer s’approcha de lui, comme pour l’aider à sortir de là. Il l’attrapa puis fut soulevé par la technique du nouveau pour le tirer en dehors de la boue. D’un geste acrobatique, Chôgen lui posa ses deux pieds sur cette lance, étant comme en lévitation au-dessus du sol. « Merci, j’te revaudrais ça ! » envoya-t-il à l’Iwajin qui venait de le sauver.

Il tourna alors la tête vers l’annonciateur pour reprendre sa phrase qu’il n’avait pas eue le temps de terminer. « J’ai comme l’impression que lâcheté et surprise sont les deux mots qui vous représentent bien. Avez-vous si peur de dire qui vous êtes et pourquoi vous êtes ici ? Je trouve ça puérile de lancer une attaque contre un village sans pour autant évoquer les raisons de ce raid. Avez-vous donc un minimum d’honneur, Katana-san ? » Il cherchait à l'enerver pour essayer de le faire parler sur le coup de la colère. Mais c'est aussi une stratégie qui pourrait très bien se retourner contre lui à force de le chercher.



Résumé du tour:
 

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雷切 -Raikiri no Chôgen
« The glories of our blood and state, are shadows, not substantial things. There is no armour against fate, death lays his icy hand on kings. But i'm not a king, and my shadow will bring a new hope for Iwagakure no Sato... »
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Mer 5 Juil 2017 - 2:24




L'Annonciateur - feat Meian & Chôgen

Dans les légendes les plus anciennes des peuples Chaman et nomade, il est fait mention d'être, parmi leur communauté, possédée par des esprits puissants. Ces mêmes esprits posséderaient l'enfant alors qu'il ne serait encore que dans le ventre de sa génitrice, c'est lors de la naissance que les signes de cette possession s'exhibent, l'iris du nouveau-née prend progressivement une couleur dorée et la pupille, la forme d'un cône ressemblant fortement a ceux des félins ou d'après-certain, un dragon. Pourtant, la forme de la pupille revient à la normale laissant seulement la pigmentation dorée sur l'iris, D'après les légendes si l'enfant possédé subit une surcharge d'émotion, bien souvent négative, la pupille reprendrait sa forme d'origine et donnant un regard bestial à l'être choisis par les esprits. L'apparition d'un rejeton maudit par les mânes aspire la crainte pour certain, d'autre les vénèrent comme des dieux et d'autre les considèrent comme un message, que cet enfant va accomplir de grandes choses. Benkei est un de ces enfant maudit.

Alors que toutes les attaques de ses coéquipiers avaient échoué Benkei commençait a bouillonner de l'intérieur, l'adversaire en face de lui n'avait même pas pris la peine de se retourner pour lui adresser un petit regard, ni même répondre a l'allocution du chaman, Benkei avait été tout simplement ignoré par son ennemi, un sentiment d'humiliation parcourait alors le nomade. Portant son regard sur ses pieds, il semblait vouloir se concentrer sur quelque chose en particulier, mais son corps semblait trembler, irriter par l'inconnu, il avait énormément de mal à contenir tout la rage qui le consumait de l'intérieur laissant déborder un peu de chakra dans l'air qui semblait se regrouper au niveau de ses yeux. Voyant la terre qu'il foulait devenir boueux et absorbant ses pieds petit à petit, son premier réflexe fut de lancer a chacun de ses alliés une lance de fer qui flottait encore au-dessus de l'ennemi. Cependant, l'Iwajins était encore en état de transe, son corps se laissant aspiré par cette boue.

Arrache-lui les yeux !
Non, commence d'abord par ses bras !
Broie le !
Lacère-le !
Tue le !
Écarquille son thorax pour y arracher de sa poitrine son cœur encore battant !
Comme tu l'as fait pour ta bien-aimée !


Dans l'imaginaire collectif, lorsque qu'une personne hésite entre une action juste ou mauvaise, il se représente deux entités, une entité juste et une autre malveillante, s'en suit alors un débat pour déterminer quelle voie choisir. Cependant, dans l'imaginaire des Chaman, le subconscient d'une personne dans ce genre de cas se retrouve avec des esprit bien souvent néfaste, il doit alors lutter contre et choisir sa voie de lui-même, dans les légendes, il est dit que les être maudits de leur ligné affronte à cet instant-là, les esprits l'ayant possédés. Les tremblements étaient dus à cet affrontement entre son esprit et les mânes l'infestants, mais la colère contre l'individu en face de sa personne était bel et bien réelle, les esprits se nourrissent des émotions, il n'en provoque nul.

Levant la tête brusquement pour poser le regard sur l'adversaire à la peau de pierre, les yeux dorés de Benkei resplendissaient et ses pupilles se contractant, donnait à son regard, un regard animal, brutal. Ses tremblements avaient cessé, mais son envie de meurtre elle, non, les seules pensées qui le traversaient maintenant étaient bien sombres concernant le destin de sa prochaine victime, pourtant, il reprit progressivement son calme afin d'être le plus lucide possible. "Ne cherche plus rien a savoir de lui jeune Kunoichi, nous avons tenté la méthode diplomatique sans succès, il est temps de passer à des manière plus conventionnelle" Benkei récupérait la limaille des lances encore inutilisé jusqu'à là. Sa première action fut de s'extirper de la boue, pour faire cela, il se fabriquait sous ses pieds une dalle de fer venant le soulever progressivement. Lorsque enfin ses pieds ne baignaient plus dans cette bourbe de terre, l'Iwajin compactait de la limaille en de petite bille de fer qu'il s'empressait de lancer sur l'adversaire encore trop confiant de son armure qui le rendait visiblement insensible aux attaques physiques. Les petites billes de fer qu'il avait conçu étaient en fait une technique secrète qu'il avait lui-même confectionné.

Voyons voir si tu seras toujours aussi confiant.

Recapitulatif :
 
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Lun 10 Juil 2017 - 11:57
Au moment où il leur annonça, ou plutôt conseilla de regarder à leurs pieds, le sol se fatiguait déjà. S’ils semblaient d’abord désemparés, le manipulateur du fer – ou de quelque domaine que ce soit – sembla vouloir se servir des pics déjà créés précédemment pour aider chacun de ses compères à se sortir de cette boue grandissante. De quoi faire grimacer Daiki, qui aurait bien voulu se délecter d’un enfoncement sans retour d’au moins un Iwajin sur les trois. Il n’eut que le plaisir de rétorquer face aux mauvais arguments de ses adversaires.

« C’est vrai que je suis en ce moment-même en train d’attaquer des citoyens sans défense, se moqua-t-il. »

Vinrent les balles, projetées à vitesse raisonnable en sa direction. Décidément, ce gars-là était solide et semblait maintenant le plus déterminé à passer aux choses sérieuses. Un drôle d’énergumène, pensa l’Ohara alors qu’il posait une main à terre. Devant lui, un mur mélangeant terre solide et boue encore présente se dressa et para les projectiles sans grosse difficulté. Tout de suite après, le mur sembla perdre de sa solidité et redevint progressivement de la boue.

« Votre problème, c’est que vous ne pensez qu’à vous-mêmes. Comment pouvez-vous croire un seul putain d’instant que la création de votre village a été sans conséquence pour le reste de la population ! Et je ne parle même pas que de Tsuchi no Kuni… »

Alors qu’il parlait, et que l’on sentait une certaine tension apparaître chez lui, Daiki transformait peu à peu ses avant-bras en lames rocheuses qui se solidifiaient à chaque seconde. Mais alors qu’il se préparait à s’élancer…

* C’est le signal. Ordre de repli à tous. *
« Tu t’fous de ma gueule Ema ?! Ils viennent de me traiter de lâche ! »

Un comportement étrange, du point de vue Iwajin, puisque leur adversaire semblait parler tout seul. Daiki dévisagea ses adversaires, à priori réellement abattu par les circonstances.

« Vous comprendrez bien vite qui nous sommes, de toute façon… »

Puis il se retourna et courut pour finalement sauter du haut de la falaise. Si les Iwajins désiraient le rattraper et se pencher pour voir sa chute, ils pourraient simplement remarquer son absence : par un moyen mystérieux, Ohara Daiki s’était enfui…

Spoiler:
 
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[01. Crocs Rocheux] L'annonciateur

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