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Alors ? Ce protocole ? [Ft. Shuuhei]


Dim 31 Déc 2017 - 1:29
Assis sur le rebord de mon lit, je voyais avec satisfaction que mes jambes allaient mieux. Le traitement dont j’avais bénéficié visait à renforcer au plus vite ma colonne vertébrale. Les muscles, les os et le cartilage avaient pu se rétablir plutôt rapidement grâce à l’observation attentive des médecins. Avec le dos en bon état, mes jambes ne tardèrent pas à suivre la tendance. C’était parfait. J’allais enfin pouvoir entrevoir la possibilité de sortir de cet hôpital. Mais plus important, ma visite chez le Raikage allait être réalisable, maintenant. Il faudra simplement être prudent. Mon épaule et mon bras droit, en revanche, c’était autre chose. Je crains que ma vapeur, de manière incontrôlée, ait lourdement endommagé mes cellules, voire même mes os. Sortir du genjutsu, donner des frappes surboostées, subir des heurtoirs de la part de géant… forcément, ça n’allait pas laisser un simple bleu. Mais je ne pensais pas en souffrir autant. Enfin. Je ne me baladais pas avec un plâtre aussi mastoc pour rien…

- Non mais vous rigolez ? Arrêtez de quitter l’hôpital !


- Oi, commencez pas. Réunion avec le Raikage.


- Arrêtez avec cette excuse, Hisao-sama ! Ca ne marchera pas deux fois !


- Non, mais… je soupirais, j’avoue que ça faisait excuse un peu facile, vu comme ça. Et abandonnez ce « sama », là…

Oui, bon, ça ne m’avais pas empêché de partir. Ils ne me retinrent pas longtemps, ils savaient bien que j’allais beaucoup mieux. La seule chose qui m’était réellement proscrite était toute forme d’activité physique. Donc en insistant un peu, c’était possible pour moi de quitter cet endroit à la con. A condition que je revienne et que ce soit pas long, bien sûr… faut pas pousser la chance trop loin, après tout.

Sans plus attendre, je me mis en route vers l’assemblée. Afin de m’assurer de ne pas faire le voyage pour rien, j’avais envoyé Suzaku alerter le Raikage – ou ses assistants – de ma venue. Etant donné qu’il n’était pas revenu, j’osais supposer qu’il avait eu la chance de trouver un créneau libre dans l’emploi du temps du Metaru et qu’il s’était prélassé comme un vieux connard en attendant que j’arrive.

Arrivé là-bas, je n’eus qu’à me présenter pour accéder aux bureaux du Raikage. Heureusement pour moi, je n’avais pas eu besoin d’attendre. C’était un soulagement. J’attendais assez comment ça à l’hôpital pour éviter de devoir me poser sur une chaise pendant trente minutes – même si, bien sûr, le rôle de Kage le force un peu à être débordé…

- Raikage. Vous allez bien ? Dommage qu’on avait pas d’heure précise pour cette entrevue, j’étais beaucoup plus rapide pour venir que le jour où on a été convoqué pour le Conseil.


Un brin d’humour avant d’incliner très légèrement la tête. D’ailleurs, c’était à lui de me recontacter mais bon. Tant qu’à faire…

- Je vais mieux. Donc si tu… si vous avez le temps, je suis disponible pour ces protocoles et… pour le reste.


J’étais pas certain que c’était ma mémoire qui me faisait défaut. Il me semblait pas qu’il m’avait vraiment détaillé les raisons de tout ceci. Même si j’avais bien compris que c’était en rapport avec mon nouveau rôle.
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Dim 31 Déc 2017 - 4:12
- « T’as vraiment du mal avec le vouvoiement, on dirait… »

J’eus un sourire amusé en l’observant tranquillement. Ce n’était pas la première fois qu’il se loupait de la sorte. Et le pire, c’est que je voyais bien qu’il ne le faisait pas exprès. Mauvaise habitude de sa part ? Tutoyait-il son supérieur direct à savoir Daisuke ? Je savais qu’il le faisait déjà avec Reiko, mais j’étais curieux de connaitre la nature de sa relation avec l’empereur du mokuton pour le coup. En attendant, je donnais des cacahuètes à son piaf qui était perché sur l’une de mes fortes épaules. Il faut croire qu’il m’avait adopté. Moi aussi d’ailleurs. Il était plutôt amusant dans son genre et l’idée de me prévenir en l’envoyant était aussi culottée qu’astucieuse. J’avais fait le bon choix, comme on dit…

- « Il est marrant ton kuchiyose. Je l’aime bien ! »

Qu’avais-je dis avant de donner une dernière cacahuète à l’oiseau qui goba mon don avant de prendre son envol pour aller se poser tranquillement sur son invocateur. Un fort lien les unissait. C’était agréable à voir ! Pour ma part, j’hésitais toujours à signer le pacte avec la famille royale des gorilles. Le doyen m’avait plusieurs fois emmerdé avec ce fait, mais je ne me sentais pas l’âme de me lier à un animal pour le moment. Et pire ! Un gorille ! Ça pouvait attendre ! J’avais encore d’autres chats à fouetter, même si j’étais tout à fait conscient que les invocations pouvaient être des supports assez intéressants en combat. Surtout que j’avais en tête le fameux gorille qui n’attendait que ma venue…

- « Tu peux me tutoyer et même m’appeler boss, ce que tu veux. Je suis pas très à cheval sur les règles de politesse tout ça, quoi. C’est même assez chiant je te l’accorde. Par contre, que le respect soit toujours de mise. Toujours… »

Une certaine lueur brilla dans mon regard lorsque j’eus fini de prononcer cette phrase. Il n’eut pas un "mais" ni un "sinon". Cependant, j’étais persuadé que le jeune homme était assez intelligent pour comprendre qu’il pouvait facilement encaisser un poing en pleine tronche si jamais il déconnait trop et qu’il oubliait qui j’étais. Oh je n’étais pas arrogant et seul Daisuke, Nora, Reiko et quelques Metaru pouvaient se permettre de se lâcher avec moi. Mais c’était bien parce qu’ils me connaissaient et faisaient partie de mon entourage depuis perpète comme on dit. Pour le basané, c’était différent. Le temps lui permettrait certainement d’être plus familier avec moi puisque nous allions collaborer dorénavant.

- « Sinon… Il n’y a pas vraiment de protocoles. C’était plus une excuse pour avoir à converser avec toi… Assieds-toi donc. »

D’un rapide signe de main, je lui montrai un siège face à mon bureau. Avec son état encore un peu inquiétant, il était normal que je le ménage un peu. Il ne me faisait pas vraiment pitié cela dit, même si j’étais d’accord pour dire que Kaldea ne l’avait pas vraiment loupé. Une vraie salope aussi. Si seulement j’avais été dans les parages, elle ne s’en serait pas tirée comme ça : « Alors, tu as réfléchi un peu à tes tâches ? D’après toi, quelles seraient tes tâches ? » Question pas bien difficile il est vrai. Mais ses éventuelles réponses allaient sans aucun doute m’aguiller un peu sur sa personnalité ; même si j’avais une petite idée de comment était globalement le loustic. Je connaissais l’intégralité de son dossier après tout…

- « D’ailleurs, tu quittes la police ou pas, finalement ? »

J’eus un petit sourire, avant d’ajouter une dernière fois :

- « Ma secrétaire devrait nous faire parvenir du café dans pas longtemps… »
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Dim 31 Déc 2017 - 10:06
- Tout le monde aime Suzaku-san, surtout les femmes ! Je suis un modèle pour Hisao-Zo. dit-il en acquiesçant à sa propre affirmation. Le statut du Raikage ne préoccupait pas spécialement le cacatoès, bien qu’il était beaucoup plus silencieux que d’habitude. Je lui lâchais un rapide ricanement mélangé à un soupir exaspéré.

Dans l’impossibilité de croiser les bras, ou de joindre mes mains dans mon dos, je me contentais de poser celle qui n’était pas dans le plâtre sur ma hanche. En lâchant davantage une petite grimace compréhensive plutôt qu’une sourire, j’hochais la tête à ce que disait le Raikage. Même avec des gens comme Daisuke, on m’avait dispensé du vouvoiement. Cependant, même si je n’aime pas faire grossir l’égo d’autrui, je voyais chez le Metaru une simplicité et une certaine modestie. Du coup, ce n’est pas comme si ça me dérangeait de faire une exception.

- Si ça vous dérange pas, on va rester sur un vouvoiement pour le moment. La prison m’a, logiquement, fait oublier ce genre de détails, mais ça a été fait indépendamment de ma volonté. Cela dit, j’vous rassure. Mon apparence ne fait pas penser à quelqu’un de noble ou fiable comme pourrait l’être Shizen, mais ça ne veut pas dire que je ne sais pas me tenir aux principes les plus basiques.

Me restreindre au vouvoiement était aussi une manière pour moi de forcer un terrain dont je n’avais plus l’habitude. Rien qu’au Conseil, j’avais tenté d’adapter ma façon de me comporter et de parler. Sans trop forcer, je me sentais largement capable d’assumer un autre rôle que le vulgaire ‘’ex-détenu très franc’’. D’autant plus qu’aujourd’hui, j’étais bien différent d’il y a quelques semaines. Rencontrer des kumojin, leur parler, apprendre d’eux et les comprendre… ça m’a pas mal changé. Ca peut paraître con, mais si j’ai toujours un visage très calme et très posé, avant il était plutôt froid et dur. C’était plus vraiment le cas aujourd’hui.

Pas de protocole, hein ? Bon. Avec beaucoup plus d’aisance qu’il y a encore quelques jours, je me dirigeais vers le siège et m’y installais. Je me forçais à garder le dos droit malgré tout. J’avais beau être vaguement rétabli, la douleur était toujours présente tout le long de ma colonne.

- J’ai eu – beaucoup – de temps pour réfléchir à tout ça à l’hôpital... à force de fixer le plafond blanc. Je fis une petite pause, passant ma main sur le bas de mon visage. J’imagine qu’il n’y a pas de piège. Par votre bouclier, je vais devoir veiller sur votre protection, m’assurer que rien d’étrange ou d’inhabituel se passe autour de vous et être prêt à agir en cas de problème. En gros, être vos yeux et vos oreilles pendant que vous bossez et être votre bras quand la situation l'exige.

J’haussais les épaules. Enfin… uniquement l’épaule gauche pour le coup. Une petite grimace amicale s’affichait sur mon visage quelques instants.

- Aussi, je pense devoir être présent pour des demandes plus complexes lors d’un voyage. Tout le monde connaît l'étendu de vos capacités. Je ne serais donc pas étonné que je puisse être chargé de temps en temps, même temporairement, d’autre chose. Enfin, faire bonne figure de manière générale. Si je traîne avec le Raikage, il faut que je le fasse correctement. Mais j'imagine oublier ou négliger certaines choses. Voire même me tromper.


Rien de bien surprenant dans mes paroles, peut-être. En même temps, je connaissais vraiment plus grand chose de la vie et des différents métiers... encore moins quand ça concernait les ninjas. J’en suis un malgré moi, après tout. Donc je peux ne pas visualiser certaines complexités du poste que j’occuperais.

- Tout dépendra des tâches. Je suis bien décidé à m’investir pour le village. Si je peux assumer les deux fonctions à la fois, je le ferais. Sinon, je quitterais le Kyuubu. Je sais être lucide et ne pas m’encombrer de ce qui pourrait me rendre inefficace dans mon devoir.

Une petite minute après, le café arrivait. Une bonne odeur s’en dégageait, ça donnait l’eau à la bouche… ou c’était l’hôpital et sa bouffe à la con qui provoquait ce sentiment. Saloperie d’hôpital… Enfin. D'un hochement de tête, je remerciais la secrétaire pour ça.
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Mar 2 Jan 2018 - 21:05
- « En vérité, si je t’ai laissé le choix, ce n’est non pas parce que tu auras beaucoup à faire, mais parce que tu es un jônin, et donc techniquement l’égal de Daisuke et Reiko… »

J’eus un sourire. Ils étaient tous plus ou moins tombés dans le panneau. Entre Reiko qui s’était plaint que je lui avais retiré son Hisao et ce dernier qui était encore hésitant sur le choix à faire –ce qui était logique dans son cas-, je m’étais plutôt bien amusé. Mais la vérité devait finir par éclater et je n’avais pas hésité un seul instant à le lui avouer. J’aurai pu le faire mariner un peu, mais nous devions passer à d’autres choses plus intéressantes. En attendant, le gamin devait sans doute constater que je donnais beaucoup d’importance aux jônins de la cité. Ils étaient après tout l’élite de notre corps militaire et il était plus que normal de mon point de vue de leur accorder certains privilèges. Le choix de carrière par exemple était l’un de ces nombreux avantages qu’ils avaient, même si d’un autre côté, les chûnins avaient également la possibilité de s’enrôler dans l’unité spéciale qui leur faisait le plus envie. Quand j’y repensais d’ailleurs, j’en venais parfois à me demander si les autres kages faisaient comme moi. Kiri devait être plus ou moins en avance sur ce point, mais quid d’Iwa ? Avait-il élu un tsuchikage, d’ailleurs ?

- « Ton boulot se résumera tout simplement à m’accompagner et à veiller sur moi lors de mes différents voyages. Au sein de Kumo, tu peux faire ce que tu veux. Je ne risque pas grand-chose ici, sans compter que tu serais plus productif ailleurs, certainement… »

Tout était relatif, en vérité. Il n’était pas vraiment tombé dans le panneau. Pas au sens propre de l’expression. Mais sa réflexion et ses réponses me firent plaisir. On sentait en lui l’envie de servir Kumo comme il faut et c’était ce qui me confortait mon choix qui se trouvait être parfait, tout simplement. Avoir le respect de Reiko était un signe qui ne trompait pas non plus. Elle estimait rarement les gens. D’ailleurs, c’était bien quelque chose qui m’intriguait toujours. Comment s’étaient-ils rencontrés ? Dans quelles circonstances ? Et quel était leur relation, en fait ? Je voyais mal ma frangine tomber amoureuse, mais sait-on jamais ! Il fallait avouer que le basané était beau gosse, qu’il avait la tchatche pour lui. Son niveau plaidait pour lui et son passé de taulard devait l’avoir bien endurci comme il faut : « Je n’ai pas pour habitude de fouiller le passé des gens, mais je suis plutôt content que tu repartes du bon pied. » Le commentaire n’était pas gratuit, mais comme il pouvait le voir, je n’avais pas gratté son passé plus que ça. Pour avoir été flic, je devais avouer que ça ne m’intéressait pas tant que ça. Par contre, ma curiosité malsaine était ailleurs…

- « J’ai cru voir que tu t’entendais plutôt bien avec ma petite sœur. C’est étonnant quand on sait comment elle est en fait... Lien strictement professionnel tu me diras ? »

Personnellement ? Je voulais plus ! Avoir un beau-frère ex-taulard ne me gênait pas plus que ça si ça pouvait la décoincer rapidement, la rendre plus accessible et aussi plus féminine tiens. Elle avait les formes et la joliesse qui allait avec, mais sa gueule était tellement ferme et stoïque qu’aucun homme ne devait avoir les couilles de l’approcher et la draguer. Sauf les types qui ne connaissaient pas la terreur qu’elle était, mais ça ne devait pas exister, puisque son nom était pratiquement craint sur tout le territoire de la foudre. C’était ça que d’être une Metaru et une jônin qui plus est. « Je n’ai pas été un bon grand frère à bien des égards, mais prends soin d’elle s’il te plait. Pour ma part, c’est trop tard, mais peut-être qu’avec toi… » J’eus un regard songeur. Je venais de lui avouer certaines choses sans avoir été explicite. Mais ce n’est que dix bonnes secondes plus tard que le constat me revint en pleine gueule comme un coup de poing sec. J’eus un sourire presque gauche en passant une main derrière ma nuque… « Désolé. Oublie ce que je viens de dire. » Avant de soupirer lourdement. La fatigue de ces derniers jours me jouait de sales tours.

- « Des questions ou même suggestions ? »
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Mer 3 Jan 2018 - 20:52
D’abord stoïque et attentif, je lâchais une brève expiration qui sonnait comme un ricanement. De mon bras libre, je me grattais quelques instants l’arrière du crâne en répétant dans ma tête ce qu’il venait de dire.

- Seulement techniquement, alors.
dis-je en souriant du coin de la bouche. Je comprends bien ce que vous voulez dire, mais personne ne m’a trainé de force au Kyuubu. Bien au contraire, l’opportunité est tombée du ciel à un moment où je ne trouvais pas mes marques.

Le haussement de mes épaules trahissait mon hésitation sur la question. Sans compter l’invitation du Kizuato, j’avais des responsabilités, j’étais impliqué dans mon travail et c’était le meilleur tremplin vers mon objectif à long terme. Sans une excellente raison, il y avait peu de chances que je décide de quitter purement et simplement mon poste actuel.

- En soit… c’est déjà mon rôle de kumojin d’être présent quand vous en avez besoin. Je lâchais un rire calme et bref. Il était le Raikage. De base, c’était mon boulot d’écouter, d’obéir et de me montrer disponible... Même si je comprenais parfaitement qu’être le bouclier de l’Ombre de Kumo impliquait une responsabilité plus ou moins régulière, là où un autre serait convoqué de manière exceptionnelle. « Je peux gérer les deux rôles, je ne pourrais simplement pas prétendre au titre de Fukutaicho ou d’un truc du genre si l’occasion se présentait un jour. Je veux pas me montrer absent ou inefficace si j’ai des gens et des affaires complexes à gérer. »

La conclusion la plus adéquate était peut-être celle-ci. Endosser le rôle de gardien du Raikage tout en continuant au sein du Kyuubu. Servir auprès de Shuuhei m’obligera simplement à refuser tout poste à responsabilité au sein de la police. Je n’avais pas à me plaindre, ce n’était ni mon passé, ni mon comportement qui m’empêcherait donc de gravir les échelons. D’autant plus que mon nouveau rôle est un véritable honneur. Le Metaru ne manqua pas de noter que je m’en sortais parfaitement bien malgré mes antécédants.

- Un vrai miracle si j’ose dire. J’ai l’impression de passer mon temps à balancer des « Hein ? » en constatant la soudaine chance que j’ai.


Et c’était un vrai plaisir de pouvoir évoluer sans faire attention à mon passé. Le collier de forçat et mes chaînes ne me causaient même pas de problème. J’ai même l’impression que les gens sont habitués, maintenant. Enfin. Ce n’était plus la question… Non. Vraiment. Le Raikage venait de prendre un virage à 180°. Le propos comme la façon de faire. Si je m’entendais bien avec sa petite sœur ? Euh…

- Ah… Oui, d’après ce que j’ai compris, Reiko est pas connue pour être facile à approcher… et c’est pas facile non plus de graviter trop longtemps auprès d’elle. J’imagine que j’ai eu de la chance. Mais faut dire que son caractère ne me dérange pas non plus. J’ai aucun mal à vivre avec sa façon d’être lorsqu’on bosse.


La fin de sa phrase me fit légèrement rire. « Oulà… effectivement, c’est purement professionnel. Elle m’est très sympathique, mais y a rien de plus. » Je suppose que sa réaction pouvait se comprendre. Quelqu’un d’aussi solitaire doit être le centre de l’attention une fois qu’elle s’ouvre un peu plus aux gens. Cela dit, le ton devint tout de suite plus sérieux par la suite. Shuuhei me faisait part de la relation compliquée qu’ils ont eu. Une relation où il n’a pas su être assez présent pour soutenir sa sœur, si je lisais bien entre les lignes.

- Oublier ? Pas besoin. J’ai pu toucher deux-trois mots de tout ça avec Reiko. Très peu, vu que comme je l’ai dit, on a une relation purement professionnelle, mais j’ai cru comprendre que certaines épreuves endurées ont été… difficiles pour elle.


Son rôle d’ainé avait peut-être eu des défauts par le passé, mais ce n’était sans doute plus le cas. Mon regard posé sur lui, j’haussais les épaules avec un certain amusement, bien décidé à balayer cette atmosphère pesante.

- Bah… J’vais faire de mon mieux. Si ça peut vous rassurer, c’est déjà quelque chose que je fais. Je suis pas doué pour tout ce qui est social, mais elle a compris plus d’une fois que j’étais présent à la fois pour la police et pour ses membres. Elle ne fait pas exception à la règle.

Les paupières légèrement plissées, je m’interrogeais sur le sens profond de ses paroles. Visiblement, il me voyait comme une personne proche de Reiko, mais ce n’était pas réellement le cas. Nous travaillons souvent ensemble, mais c’est là que ça s’arrête… J’veux bien essayer de prendre soin d’elle, mais je ne pense pas être la personne la plus adéquate pour ça.

- Aucune question. Pour ce qui est des suggestions, peut-être que je peux vous conseiller de prendre du repos - voire beaucoup de repos - au lieu de vous interroger trop… étroitement à la vie privée de votre sœur. dis-je en lâchant un petit rire moqueur. Même si je dois avouer que ça m’a permis - même très peu - de mieux comprendre ce qu’elle m’a dit à son sujet, mais également ce qu’elle m’a dit à votre sujet.
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Jeu 4 Jan 2018 - 7:11
- « Ce qu’elle t’a dit à mon sujet ? »

J’avais d’un seul coup plissé les yeux. L’avis de Reiko sur mon compte m’intéressait très clairement, même si j’étais sûr à 99% qu’elle avait raconté des vacheries sur moi. En même temps, il faut dire que je n’avais pas bonne réputation sur certains points. J’étais un gros coureur de jupons et un buveur de saké invétéré –même si un autre homologue me battait à plat de couture à ce niveau-là. Mon poste de Kage avait plus ou moins assaini ma renommée, mais la plupart des personnes qui me connaissaient bien savaient que j’étais un gros goujat qui aimait les bonnes choses et pas qu’un peu. On pourrait croire qu’il n’y avait eu que mon poste qui avait aidé, mais pas que. Il y avait eu ma famille et plus spécialement une femme. Une femme qui me poussait à donner le meilleur de moi-même. Une femme qui m’aidait à faire bonne figure. Grâce à elle, j’avais réduit les clopes que je m’enfilais. Grâce à elle, j’avais également arrêté de boire du saké à tout va et de rentrer chez moi en empestant l’alcool. C’était quand même quelque chose. C’était quasiment une première, même si Itagami par le passé avait également réussi cette prouesse que de faire de moi un homme bien sous toutes ses coutures. Comme quoi, les femmes, c’était quelque chose…

- « Du repos hein… T’es plutôt observateur. Ou t’as plutôt du culot… »

Ou tout simplement les deux. Il était à la fois observateur et il avait également un sacré culot. Sans doute ses restes d’ex-taulard. Faut croire qu’avoir croupi en prison n’avait fait que le bonifier. Car l’audace dans certains cas n’était pas une mauvaise chose, bien au contraire même. Et puis, pour le sauvage que j’étais, c’était pas vraiment un motif pour tempêter bêtement. C’était pas mon genre de toute façon. Les formalités me faisaient chier, mais à un tel point que converser avec des types terre à terre comme lui me faisait le plus grand bien. Avec un gars pareil, je n’avais pas besoin de forcer sur le maintien que je me devais d’avoir à n’importe quelle circonstance, bien qu’il y avait quand même une certaine différence et un écart entre nous du fait de nos grades et de nos responsabilités. La porte de mon bureau s’ouvrit à la volée et Mei apparut tout de suite après. Dans cette grande assemblée, ma secrétaire était clairement mon rayon de soleil ! Je l’aurai certainement épousé si j’avais été plus jeune et si elle n’avait pas été Metaru et ceux malgré le fait qu’elle n’avait pas un gros popotin comme je les aimais, bien qu’elle n’était pas plate non plus et loin de là ! Bref, un ange tombé du ciel, tant et si bien que je me demandais parfois comment elle pouvait du clan !

- « Mais si je m’interroge, c’est pour son bien. Elle est peut-être grande, elle est peut-être forte, mais elle reste ma petite sœur et je suis jusqu’à présent son chef de clan, alors… »

Mei pouffa de rire. Elle sut instinctivement de qui je parlais. Bon, j’avais pas trente-six mille petites sœurs en même temps, mais elle s’en était doutée très rapidement. Elle disposa des tasses devant nous et se finit par se retourner vers le piaf qui l’attirait assez. Le fameux Suzaku n’avait peut-être pas tort, finalement. Après deux ou trois petites grimaces, Mei se retira poliment et se hâta à son bureau ou du travail l’attendait. Sans elle, j’allais certainement mourir sous une tonne de dossiers tous les jours, c’était clair et net. Le café était un rituel qui me suivait pratiquement à chaque rencontre. Il rendait les entrevues plus chaleureuses et vivantes. Je m’emparai vite fait de ma tasse avant d’en siroter le contenu, sourire aux lèvres. Ces petites pauses en plus d’être un pur bonheur me réconfortaient assez. « Y’a pas à dire, le café, c’est juste merveilleux ! » J’avais presqu’une gueule de gosse devant une glace, quelque chose comme ça. Mon sourire était tellement béat et con qu’on aurait pu se demander si j’étais vraiment le raikage, ex-flic et jônin de renom qui avait voulu affronter un titan de cent mètres sans se pisser dans son froc comme certaines autres personnes auraient pu le faire. A chaque fois que cette pensée surgissait dans mon esprit, le nom de Seijiro aussi…

- « Bon. Je t’annonce vite fait une chose : Daisuke m’a envoyé une lettre depuis peu. Iwa a un tsuchikage qui répond au nom de Borukan Akimoto. D’après ce qui se dit de lui, il a l’air aussi mastoc que moi et feu Chôgen. Du coup, il va bientôt falloir se bouger le cul. Même si je ne crains pas grand-chose sur le trajet, il y a moyen qu’on ait affaire à… N’importe qui en fait. Et c’est là que t’entreras en jeu. On m’a déjà parlé de ta capacité. Plutôt intéressante, héhé. Mais plutôt que me protéger moi, j’aimerais que tu surveilles plus ma femme. Je sais, je sais, tu t’y attendais pas à celle-là. Mais pour le coup, même si notre délégation sera restreinte, je tiens à ce que tu la protèges elle. Tu te doutes que moi, j’suis assez grand pour me débrouiller, hahaha. Du coup, partant ? Des objections ? Ah et démerde-toi pour boire ton café tant que c’est encore chaud. C’est très bon en tout cas ! »

Là-dessus, j’eus un gros sourire encore une fois. Sauf qu’il y avait un petit test dans ce que j’avais dit.

Un tout dernier…
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Jeu 4 Jan 2018 - 13:29
- Je vous raconterais tout un de ces jours. C’est limité mais peut-être que ça vous intéressera… et vous permettra de voir certaines choses sous un autre jour. Et puis, surtout de les voir sous un regard totalement extérieur et objectif.

Lors de notre brève discussion, j’avais pu constater certains détails aussi bien explicites qu’implicites. Je n’étais pas fin analyste dans ce genre de problèmes personnels, mais ma vision pourrait être intéressante à bien des égards. Le regard déposé quelques instants sur la secrétaire du Raikage, j’écoutais ce dernier se justifier de l’intérêt qu’il porte à sa sœur. Un sourire en coin, je ne pus que me dire une chose : Pourquoi se justifier ? Prendre soin de sa famille c’est le rôle de tout ainé, après tout. Si je parvenais à apprécier Reiko malgré son caractère, imaginer son grand frère l’apprécier également ne me semblait pas du tout invraisemblable.

- Vous avez raison de vous interroger.
dis-je avant de remercier humblement la dénommée Mei pour le café, que je pris en main en attendant qu’il refroidisse. Merci.

Cette parenthèse close, le Raikage revint sur les sujets sérieux et officiels. Nous nous étions laissés légèrement dévié de notre conversation initiale, mais apparemment, mon Taicho avait donner de ses nouvelles. Si les détails politiques se mirent simplement dans un recoin de ma tête, ma mission piqua plus spécifiquement mon attention. D’autant plus qu’elle était plutôt surprenante. Mon rôle sera non pas de veiller sur Shuuhei, mais bien sur sa femme, qui fera ainsi partie du voyage. La capacité du Raikage à se défendre par lui-même ne faisait aucun doute, mais c’est clair que je suis un peu surpris du coup.

- Bon… bah plus qu’à prouver que vous avez fait le bon choix en me choisissant comme bouclier du coup. Pour ce qui est de ma capacité, elle n’est pas – encore – très défensive. Mais j’ai les armes pour m’assurer de la sécurité de votre femme... et de tout le monde en général, en fait. J'vais tâcher d'être toujours bien placé pour m'assurer d'aider tout le monde.


Pour le moment, notamment en raison de mon arrivée relativement récente, je n’avais pas eu la chance de rencontrer la femme du Metaru. Ce voyage me permettra de mieux connaître les différentes personnalités du village, même si je sais connaître ma position vis-à-vis d’eux : Je reste un garde avant tout, et non pas leur proche ou leur ami.

- Aucune objection bien sûr. Impatient de commencer avec ce nouveau rôle sur les épaules. Simplement quelques questions : Quand est-ce qu’on part, comment on s’organise pour le trajet et est-ce que j’ai des directives spécifiques pour le trajet et lorsqu’on arrivera ? Autre que protéger votre femme j’entends.


Je buvais d’ailleurs mon café. Et pour le coup, je devais bien reconnaître qu’il était vraiment bon. D’un hochement de tête, je posais la tasse que j’avais rapidement descendue et redirigeais mon regard vers Shuuhei.

- Et je ne sais pas si j’ai des choses à savoir en particulier pour le bon déroulement de la ‘’mission’’ et dont vous voudriez me faire part ?

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Jeu 11 Jan 2018 - 16:24
- « Maaaah ! Faudrait peut-être s’attendre à une attaque du sôshikidan ! »

Et je pouffai de rire. Un autre leadeur aurait certainement pris cette éventualité très au sérieux, mais pour ma part, je n’en avais pratiquement rien à foutre. Déjà parce que je savais que notre équipe allait être en mesure de repousser n’importe quelle type de menace, mais ensuite parce que je donnais plus ou moins de crédit à la parole de l’inconnu qui avait secouru Aldéran. Ou à Alderan lui-même. Difficile de savoir, en vérité. Mais peu importait à présent. Je finis par croiser mes bras sur mon torse non sans perdre mon sourire. Tout devait bien se passer à priori. A priori seulement.

- « Mais en soit, pas vraiment d’ordres spécifiques. Il y aura Shojito, Nora, une autre personne en plus que j’aurai moi-même à l’œil et quelques Metaru en plus. Nous serons une quinzaine en tout. Par contre, s’il m’arrive quelque chose, tu seras le second du groupe. Ce sera à toi de décider si vous continuez à Iwa ou si vous faites demi-tour à Kumo. Ta mission sera en ce moment-là de protéger toutes les femmes du groupe. Les hommes devront se débrouiller par eux même. Et n’engage pas de recherche ou n’essaye pas de me sauver si je suis en position délicate. Cet ordre est absolu. »

J’avais cette fois-ci arboré une mine sérieuse. Si je n’étais moi-même pas capable de m’occuper de mes ennemis si jamais il devait y en avoir, j’étais prêt à parier que les autres allaient également finir par crever ce qui était complètement impensable. Kumo serait amputé de trop grandes forces. Après quelques secondes, je finis par avoir un sourire. Le petit test précédant n’avait pas de « bonnes » réponses. Cependant, la sienne m’avait satisfaite même si je m’étais attendu à des objections à vrai dire. Un ex-taulard qui devait un bon petit soldat… Étonnant, mais plutôt plaisant à voir en fin de compte.

- « On part dans une semaine. Pour le protocole en soit, rien de bien compliqué. On formera un groupe avec des hommes devant, sur les flancs et derrière pendant que les femmes seront disposées au milieu du groupe. Je donnerais plus d’instructions quand nous serons sur le départ, en fait. Ne t’inquiète pas. Tout devrait bien se passer normalement… »

J’eus une gueule de gamin en recommençant à siroter mon café. Mis à part le saké, c’était quelque chose quand même, ce truc. C’était d’ailleurs le seul vice que Nora ne me reprochait pas. Cigarette et saké ? Vous pouvez oublier ! Dans un certain sens, c’était triste, mais que pouvais-je y faire ? La vie en couple était faite de sacrifices inimaginables et je me disais peut-être que Hisao était finalement sauf en fin de compte. Sortir avec une meuf comme Reiko n’allait pas être une mince affaire si jamais ça arrivait et je ne voulais même pas imaginer le reste… Genre… Au lit, quoi…

- « Je crois qu’on est bons. Je n’aimerais pas te retenir si tu as d’autres choses à faire, Hisao. Tu sais déjà tout mais tu auras d’autres infos ultérieurement avec le reste du convoi. »
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Ven 12 Jan 2018 - 20:15
- Oi, prenez pas les choses autant à la légère. Maintenant j’vais me sentir encore plus préoccupé par mon nouveau boulot. Trop de responsabilités d’un seul coup. dis-je d’abord sérieusement avant de lâcher un bref rire tout en penchant un peu la tête.

Ma culture sociale est plutôt limitée à cause des années de prison, mais je crois que c’était un fait : Ce Raikage est beaucoup trop excentrique. Il se voulait peut-être rassurant, mais je crois que ça a eu l’effet inverse. Mais le léger sourire que j’arborais ne trompait pas : Je n’étais pas inquiet. Ce mot ne m’était plus familier depuis longtemps, même s’il tend à revenir depuis que je vis comme une personne… ‘’normale’’ – merde, je me considère même pas comme un individu normal, ça craint.

Tandis que j’enfonçais ma main dans la poche, dérangeant légèrement Suzaku qui était revenu sur mon épaule gauche, je lançais un regard interrogatif au Raikage. Une grimace pensive s’afficha alors que mes yeux vagabondaient à travers la salle dans cette phase de perplexité.

- Pourquoi les femmes en particulier ? Ce seront des civils et non pas des kunoichis ?


Sa mine actuelle en disait long sur le sérieux de ses paroles. Pourtant, je n’arrivais pas à saisir pourquoi je devais faire des distinctions avec les personnes que je protégeais. Peut-être, à nouveau, que la prison m’avait retiré quelques notions cruciales de base, mais du coup, je comprenais pas vraiment son ordre.

- Je protège tout le monde et c’est tout. Pourquoi on s’emmerde ?
J'haussais les épaules avec flegme mais aussi avec conviction. C'était mon rôle et je comptais bien m'y tenir. Surtout que bon… Si on vous perd vous et qu’en plus je suis pas foutu de protéger le reste, me choisir en tant que gardien aura été la pire erreur de votre vie. J’amenais mon Kiseru en bouche dans un geste mécanique et inconscient, avant de réaliser, évidemment, qu’il était ‘’éteint’’. Autant dire que c’est hors de question. Imaginer un plan où je laisse souffrir voire crever quelqu’un au profit d’un autre, ça m’attire pas vraiment.

Utopique, peut-être. Mais si devenir ninja n’avait pas été mon choix, une grande assiduité pouvait se lire en moi. Je prenais au sérieux mes différentes tâches, sans doute bien conscient des privilèges dont je jouissais par rapport à des milliers d’autres ex-taulards. Je veux faire mon boulot, mais surtout le faire bien. Notamment pour des personnes méritantes comme la vaste majorité des kumojins.

- Enfin. En tout cas, je suis d’accord avec la formation. Surtout que je parle, mais peut-être seront-elles des civiles et non pas des kunoichi. Là, ça tomberait sous le sens de les protéger en priorité.


Tout était question de contexte aussi. On ne peut pas tout prévoir, surtout avec des inconnues comme j’en ai actuellement. Civiles ? Situation personnelle délicate ? Importance particulière ? Impossible de comprendre pleinement son désir de protéger les femmes en laissant les hommes se démerder. Je verrais bien une fois le reste des infos reçues. Et de ce que j’ai compris, ça ne prendra pas une éternité avant qu’il ne revienne vers moi.

Sentant la séance se finaliser, je commençais déjà – avec l’aide de Suzaku en guise de bras de secours – à remplir le foyer de mon Kiseru de tabac.

- Je pense ne pas tarder à retourner bosser donc dès que vous aurez besoin de moi, dirigez-vous directement vers le QG du Kyuubu. Ca a été un plaisir de pouvoir parler avec vous. Et évidemment, merci pour tout ça. Pas besoin de vous expliquer pourquoi j’suis reconnaissant.

Sans trop de cérémonie, j’inclinais très brièvement la tête avant d’effectuer une petite rotation maîtrisée en direction de la porte, toujours fidèlement accompagné par le cacatoès rose. Un brave gars, le Raikage. Mais s’il s’inquiétait de me retenir, c’était plutôt l’inverse qui me fit partir : Il avait autre chose à foutre que de parler avec moi pour le moment.


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Alors ? Ce protocole ? [Ft. Shuuhei]

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