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[02. Kiri] Dérangeante disparition


Sam 17 Juin 2017 - 21:40
Alors qu'un Kirijin revenait de mission, il a été incapable de trouver la personne à laquelle faire son rapport de mission. Ladite personne qui était assignée aux tâches administratives ce jour-là est portée disparue. Afin de la retrouver sans alerter le village, des shinobis ont été dépêchés pour enquêter sur cette disparition.

Voici les règles et indications à suivre :
  • Lorsque c'est à votre tour de poster, vous disposez de 36h pour répondre ;

  • Une seule fois durant tout l'événement vous pourrez demander un seul et unique délai de 12h ;

  • En cas de non-respect des délais, vous serez exclu de l'événement ;

  • Respectez les règles présentes dans notre Système de combat.

Règle(s) spéciale(s) pour ce groupe :
  • Aucune.

Merci de respecter l'ordre de post suivant :
Shijima Ubazame
Gozan Arukisa
Chammadaï Osou
Narrateur
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Mer 21 Juin 2017 - 19:00
Alors que certains vont s'en donner sur le coin de la gueule à coeur joie, avec même l'éventualité de ressortir des dojos avec le commandement du village en poche, d'autres étaient chargés de corvée de babysitting. Enfin, de babysitting. Dans notre cas, le bébé s'est soit fait la malle, soit fait kidnapper, mais dans les deux cas il a de la chance, parce que la réaction des plus hauts-gradés aura été rapide.

C'était pendant mon entraînement au sabre matinal qu'un de leurs gusses est venu me trouver. Moi, Ubazame, j'étais convié à une petite sauterie pour retrouver notre gros bébé perdu. Moi, Ubazame, qui voulait à tout prix participer au grand tournoi, auquel je rêvais depuis le moment même où j'en avais entendu parlé ! Cette mission imprévue sonnait pour moi comme un affront du hasard lui-même. Ou une chance. Après tout, si notre homme est vraiment retenu prisonnier, otage, ou je ne sais quoi d'autre, c'est que ses agresseurs sont de taille. Ils ont déjà le cran de s'en prendre à la nouvelle puissance de la Brume, et ça c'est viril. Mais quand ils vont me voir arriver, toutes dents dehors, ils vont vite regretter leur geste. J'ai été mis au courant des détails de la mission alors que je pensais déjà au sang qui risquait bien de couler avant la fin de la journée. A priori, on allait mettre en avant la nouvelle solidarité de Kiri en me collant deux autres shinobis aux basques. Je retrouverais Gozan Arukisa & Chammadai Osou, mes compagnons de route à la porte du bureau du préposé administratif, c'est là que nous commencerons notre enquête. Je ne suis pas un bon pisteur, alors j'espérais secrètement que messieurs seront plus à même d'ouvrir l'oeil. Moi, je serais surtout là pour m'occuper des gros problèmes.

Non pas que la disparition n'en était pas un, mais soyons honnêtes ! Il y a bien une autre grosse tête parmi tout ce beau monde pour le remplacer n'est-ce pas ? Je soupçonne le village de m'avoir mis sur l'affaire pour m'écarter du tournoi... ces pingres, ils seraient prêts à tout pour que ce ne soit pas un Sabreur qui l'emporte ! Pendant mes reproches intérieurs, je revenais pourtant au sérieux en entendant des bruits de pas, m'indiquant l'approche de quelqu'un. Je jetais un oeil rapide à la porte en bois qui se trouvait devant moi et qui me séparait du lieu de la disparition, un bref regard sur la poignée et la serrure retenait à nouveau mon attention ; pas d'effractions relevées. Ne prêtant pas attention à ceux qui arrivaient dans mon dos, je m'exclamais à haute voix en caressant le métal glacé de la poignée.

« Bor-del, me dites pas que c'est quelqu'un d'ici qui a fait le coup ?! »


Dernière édition par Shijima Ubazame le Lun 26 Juin 2017 - 19:08, édité 1 fois
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Jeu 22 Juin 2017 - 15:14
Le temps des grandes manoeuvres venaient de commencer à Kiri. Après la création du village il y a de ça quelques années, il était désormais temps d’élire un Kage. L’importance d’avoir un leader emblématique pour le pays de l’Eau était capital. Ce nouveau peuple de citoyens libres avait besoin d’un visage et d’une main puissante pour les gouverner. L’essence même de ces terres guerrières ne pouvaient mener qu’à un combat martial pour élire celui-ci. Une opposition qui allait désigner le plus fort et donc le plus apte à régner sur ce peuple né dans le sang. Maintenant que la plupart des actes administratifs liés à sa création étaient mis en place, Kiri devait franchir un nouveau cap. Il fallait se trouver des objectifs. Le premier était tout désigné : la mer et les îles du pays de l’Eau grouillaient encore de cette vermine qui l’avait longtemps mis à l’écart du reste du monde, et son extermination totale devait être la clé de voûte du futur de cette jeune nation. Le second était justement son ouverture sur le monde. Suivant l’exemple du village de la Brume, d’autres villages comme Kumo et Iwa avaient vu le jour. La géopolitique du monde avait changé et il fallait se positionner, s’imposer et montrer que Kiri serait un acteur majeur quand il sera temps de façonner les contours des nouvelles lois et règles qui allaient le régir. Les habitants voulaient une nation forte, à l’image de ses citoyens.

Néanmoins, la jeune Arukisa était loin de tous enjeux stratégiques. Son âge juvénile et son inexpérience ne lui permettaient pas encore d’espérer mieux que de grappiller quelques missions afin de servir sa nouvelle patrie. Et aujourd’hui, on avait fait appel à ses services pour une enquête ! A première vue, la kunoichi ne savait pas trop en quoi ces capacités allaient pouvoir être utile pour ce genre de travail, d’autant plus que c’était sa première tâche de ce type. Cependant, on lui avait indiqué qu’elle n’était pas seule sur le coup. Deux ninjas plus chevronnés devraient l’accompagner. Les ordres étaient simples : un membre du personnel administratif avait disparu et il fallait le retrouver. Et une des indications capitales de la missive était la discrétion. Les instances de Kiri ne voulaient pas que cette disparition se sache. Il était hors de question que des rumeurs de kidnapping se propagent dans les ruelles brumeuses. Les souvenirs récents de la période sanglante précédent la création du village étaient encore trop présents. D’autant plus que si ce malheureux gratte-papier s’était fait enlevé, il y avait des chances que la menace soit réel et plus grande. Beaucoup voyaient d’un mauvais œil l’avènement du village de la Brume.

Le point de rendez-vous était directement sur le lieu de travail du disparu. Aru’ arrivait en sautillant comme à son habitude. Sa cape rouge virevoltait de gauche à droite. Mikazuki repliée et bien accrochée dans son dos, elle s’approcha d’un grand homme qui se tenait devant la porte du bureau. Chevelure azure et mal coiffée, il portait une longue veste taillée étrangement. Mais ce que remarqua surtout la Rose Rouge, c’est l’immense épée que celui-ci portait. Sur le moment, elle s’imagina en train d’essayer de la porter, mais avec son corps chétif, c’était probablement impossible. Elle s’avança et tenta de parler bien fort malgré sa voix fluette.

- Je suis Gozan Arukisa, je viens vous assister pour l’enquête ! Annonça-t-elle fièrement.

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"Un autre jour, une autre aventure !"


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Jeu 22 Juin 2017 - 20:19



La nappe de fumée s'envola vers d'autres horizons, comme ses pensées, lorsqu'un Ninja méconnu attira ses sens; comme à son habitude entrain de se perdre à observer la population de Kiri, les pieds ballants, Osou s'attendit assez honnêtement à une plainte pour voyeurisme.
Son sourire n'en fut que plus fougueux à peine l'aube emporta les mots de sa compagnie de quelques minutes; une mission. Soit disant, une disparition, comme à leurs habitudes les neurones du Loup entrèrent en ébullition.

Pourquoi? Cela n'aurait pu être que quelque chose d'insignifiant, mais l'époque évoluant et les changements amenés à poser leurs empreintes sur l'Histoire de Kiri en cette semaine électrisait ses sens. Peut-être que... Peut-être que c'était sa première occasion de se faire connaître.
Un Short en mauvaise état, l'absence de chaussure et toujours ce Tee-Shirt noire simple accompagnèrent ses pas, son sourire ne quittait pas son visage avant que, quelques instants plus tard, il ne se souvienne. C'était aussi une autre occasion de perdre la vie.

Et sa voix intérieur l'interpella; gracieuse, soucieuse, raque, tout ça pour une débâcle de sensation. Cela allait de l'inquiétude, jusqu'à cette goutte glacé parcourant sa colonne vertébrale, lui offrant de nombreux frissons, jusqu'à cette sensation dans le bas de son dos et ce sourire en coin qu'il n'arrivait pas à soutirer à son visage. Cette tension grimpante, ses sens commençaient à comprendre, à s'éveiller, le Blanc allait faire entendre son nom et être utile.

Les mains dans les poches, le Chasseur arriva sur le lieux du rendez-vous, neutre comme à son habitude, son regard allant de l'un à l'autre de ses coéquipiers. " Mes yeux sont aussi cyans que ses cheveux sont moches... " Se lamenta-t-il intérieurement, réprimant à peine son sourire; qu'importe.
L'immense épée de l'énergumène attira son attention, c'est d'envie que celui-ci la caressa du regard et qu'il observa dorénavant son coéquipier. Pour manier une tel épée, celui qui devait compenser par la taille un manque certain, avait certainement deux-trois petits trucs à lui apprendre. Les mains dans les poches, droit dans les baskets qu'il n'avait pas et pas déçu pour un sous de son apparence, ses yeux fixèrent tour à tour ses coéquipiers. " Chammadaï Osou, enchanté. " S'exprima-t-il brièvement.

Puis, se glissant rapidement jusqu'à son acolyte aux cheveux moches, celui-ci le dévisagea rapidement, avant d'ajouter avec un sourire envieux. " Ca se manie bien ce genre d'épée? Tu l'as trouvé où? J'peux essayer de la soulever? " Grinça-t-il, se déplaçant d'un pied à l'autre, bien trop proche de l'épéiste. Prêt à réagir à une quelconque réaction allant de paire avec son mauvais goût vestimentaire.

Puis, se concentrant sur sa mission, celui-ci continua avec un doigt sur le menton. " On commence quand? "

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Dim 25 Juin 2017 - 20:06
La mission pouvait désormais commencer. Shijima Ubazame, Gozan Arukisa et Chammadaï Osou n’étaient probablement pas habitués à de tels objectifs. Kiri s’étant forgée sur les batailles et la lutte contre la criminalité, les disparitions n’étaient pas le quotidien des shinobis de la Brume. Mais c’était bel et bien quelque-chose qu’ils allaient apprendre à connaître. Et pour l’heure, ils devaient établir un plan d’action.

Kajija Oda est un Chûnin, et était affecté à de la paperasse administrative. Avant de disparaître, il était affecté à un bureau près des geôles du village.

Le trio Kirijin devait donc réfléchir et choisir leurs premières tâches, et éventuellement comment les répartir…


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Lun 26 Juin 2017 - 19:40
J'ai cru halluciner quand j'ai enfin pu poser les yeux sur les p'tits qu'on m'avait confié. Arukisa arrivait la première et se présentait formellement et avec un entrain qui, ma foi, me parut encourageant. Mais le jeune Osou nous bénissait d'une petite scène au combien divertissante quoiqu'étrange si l'on y pense bien. Il fallait le voir, le garçon se dandinait autour de moi et surtout de Samehada, visiblement intrigué par elle. Même si je comprends l'effet que ma splendide Peau de Requin peut faire, je plissais des yeux en le regardant sautiller autour de moi et dans mon espace personnel. Aussitôt qu'il s'arrêta de gigoter, j'élevais la voix pour me présenter à mon tour.

« Je suis Shijima Ubazame et je vais être responsable de vous pendant toute cette enquête. J'vais vous demander de rester soudés et tout ça, mais pas trop quand même. Je portais un regard insistant vers le jeune aux cheveux blancs avant de poursuivre. Bon, vous avez eu l'topo; c'est une affaire d'enlèvement. J'ai eu l'tuyau que tu sauras déceler ce qui nous est caché le plus facilement, alors tu vas inspecter le bureau monsieur Sans-Chaussures. Je fermais les yeux et prenais une inspiration, songeant rapidement au fait que mes choix pesaient d'office sur les vies de chacun d'eux. Je n'ai pas le droit de foirer, ou celui qui ressortira vainqueur du tournoi fera de mon exil sa première injonction. Pendant ce temps, on va s'occuper d'interroger les résidents des geôles, dénicher un éventuel de témoin de cet enlèvement, c'est à deux pas. Retrouve nous là-bas dès que tu as fini pour nous faire ton rapport, Osou. »

Si j'acceptais de laisser le gosse se débrouiller ici, c'est non seulement parce qu'il était le mieux placé pour ça, mais aussi parce qu'en tant que capitaine, je me devais de faire confiance en toute mon équipe. Même ceux qui ne donnent pas l'impression d'être à leur place. Il peut m'étonner, après tout Osou a été choisi tout comme moi pour s'occuper de cette affaire sûrement à raison.

« Si vous n'avez aucune question, on peut se mettre au travail. » conclus-je en tournant les talons pour me diriger vers la sortie avec Arukisa, prenant soin de garder une distance satisfaisante de sécurité entre moi et le petit fouineur. Non pas que je n'appréciais pas sa compagnie, mais je connais ce genre de mec. Avec les yeux de merlans qu'il avait devant mon épée, il serait bien capable d'essayer de me la piquer... ça serait dommage pour ses paluches.

Je cogitais encore et toujours sur notre sujet du jour, quelque chose me chiffonnait. Comme s'il y avait anguille sous roche. J'avais peur de découvrir une vérité encore plus complexe derrière ce premier voile de mystère. J'espérais secrètement qu'on saura retrouver notre homme sain et sauf, même si je ne le connais pas personnellement il reste un concitoyen. Un habitant de la Brume est comme l'un de mes proches, quel que soit la nature de nos relations. Du coup, tout ce travail d'enquête long et sinueux se devait d'être fait en le moins de temps possible, pour qu'on mette la main sur les coupables et que je puisse leur donner une bonne leçon. Mes mains réclamaient le sang des criminels comme un chien quémande son os après la chasse, comme Homme revendique sa propre justice après un délit.

Arukisa me semblait motivée, elle risque d'être un élément important pour la cohésion du groupe. C'est un peu comme si je sentais sa volonté, une volonté aussi solide que celle que j'avais à son âge pendant que je m'entraînais encore avec Oncle Tenma. Elle portait d'ailleurs une étrange arme sur son dos, une qui ne pouvait tromper un admirateur d'armes tel que moi, celle-ci me faisait penser aux armes que nous manions à l'époque, tous les membres de notre petite famille chérissaient leur usage car c'est de la brutalité raffinée, à l'inverse du Ninjutsu généralement tout en apparence, spectaculaire.. superficiel. J'avais hâte de pouvoir voir chacun d'eux faire la démonstration de leurs capacités, curieux de voir ce que les jeunes d'aujourd'hui ont retenu de nos enseignements. Non pas que j'étais un fossile non plus, mais ayant vécu mon lot d'expériences marquantes, je ne peux que souhaiter la même chose aux futurs défenseurs de la Nation que nous avons bâti.
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Lun 26 Juin 2017 - 22:11
Le dernier membre de cette équipe d’enquêteurs fit son apparition. Un garçon avec un air peu commun. Déjà il se baladait pieds nus. Arukisa pensa tout de suite que cela devait être atrocement douloureux et elle regarda ses bottines chéries en souriant. Et l’accoutrement du nouveau venu était...sobre. Une chose peu commune chez les shinobis. La kunoichi avait remarqué que la plupart des ninjas appréciaient des tenues distinguées et travaillés. Chacun dans son propre style mais on les distinguait souvent des simples civils. La Rose Rouge elle-même ne passait pas inaperçue. Son ensemble rouge et noire était tape à l’oeil et lui donnait un brin de charisme et de minauderie qui lui manquait. Celui-ci se présenta, il se nommait Osou.

- Enchantée Osou, moi c'est Arukisa !Dit-elle directement.

Puis elle l’observa tourner autour de l’épée du jonin qui les accompagnait. Lui aussi il n’avait pas pu s’empêcher de la contempler, mais beaucoup moins discrètement. Peut-être que lui il arriverait à la soulever ? Ou alors à deux ils y arriveraient ? Il faut dire que son corps n’était pas aussi sculpté que celui de leur supérieur.
Ce fut au tour du plus expérimenté de se présenter. Avec une voix sûre, il expliqua les informations qu’il avait glané sur la mission et indiqua ses directives. D’après lui, Osou disposait de caractéristiques capables de mener à bien l’investigation dans le burea. Arukisa en déduit qu’il devait sûrement disposer de capacités sensorielles. Quant à elle et Ubazame, ils devaient tenter de trouver un témoin. Très bonne idée se dit la kirijin en acquiesçant de la tête. Si l’enlèvement avait eu lieu ici, peut-être que quelqu’un avait vu quelque chose ? Il y a toujours des gardes dans les geôles normalement, cela aurait été étrange que personne n’ait vu ou entendu ne serait-ce qu’une information qui pourrait les aider. L’esprit vit de la jeune vif se mit à bouillonner rapidement. En fait, cette petite enquête l’enthousiasmait réellement ! Elle se mit à sautiller sur place en tapant dans ses mains.

- Aucune question, allons-y ! Répondit-elle avant de partir en faisant un signe de tête à Osou.

Quelle mission trépidante ! Le trio n’avait qu’un tout petit début de piste mais elle espérait en savoir plus très vite et sauver ce pauvre homme. Kiri était désormais sa famille, une grande famille, et chaque villageois comptait à ses yeux. Un interrogatoire semblait la meilleure idée. Pour le moment, ils allaient interroger les gardes, mais peut-être que ses collègues de travail ou sa famille savaient quelque chose ? On ne savait pas si l’enlèvement était soudain ou préméditée. Il avait peut-être pu confier ses craintes avant de se faire kidnapper. Arukisa était la moins chevronnée du groupe, mais elle avait hâte de faire ses preuves et d’être encore plus utile à sa nation. Si bien qu’elle s’arrête net sur le chemin menant aux geôles et regarda Ubazame en souriant à pleine dent.

- Je pourrais les interroger moi aussi ? S’il te plait ! S’il te plait ! S’il te plait ! Elle sautillait sur place, en espérant une réponse positive.

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Mar 27 Juin 2017 - 18:50

Le Chammadaï observa l'azuré avec un sourire en coin; en effet, il décelait ce que les autres ne voyaient pas. Le décoloré lança un petit sourire à sa coéquipière du même âge alors qu'il tournait talon. Déjà beaucoup plus calme, l'esprit en ébullition, l'albâtre se demandait ce qu'il allait trouver là-bas. Certainement qu'il n'allait pas être le premier à y passer, des personnes le connaissant comme collègue ou amis y étaient forcément passées entre temps, ne serait-ce que pour relever la disparition.

Croisant ses bras derrière sa tête, le ninja prit son temps, estimant que rien ne pressait et qu'il devait, au contraire, réfléchir aux différentes possibilités. Le bureau était situé proche des geôles. Sautant immédiatement sur un toit pour observer avec une vue plus large, celui-ci douta franchement qu'un échapper puisse mettre le nez dehors. Mais n'écarta pas la piste; ses dons de pistage chakratique ne servant à rien face à la densité de populace dotés de chakra présentent dans les environs. Et son manque de contrôle sur celle-ci, aussi.

Le jeune Osou pénétra dans le bâtiment administratif, se présentant rapidement avec avoir salué en abaissant la tête; « Chammadaï Osou, je suis en charge de la disparition de votre collègue. Pourriez-vous me mener à son bureau? » S'exprima-t-il clairement, sans détourner le regard, face aux deux-trois personnes de la pièce. Étonnement, on l'emmena aux détours de quelques couloirs et Osou put en profiter. « Je suppose que je ne suis pas le premier à vous poser la question, mais... Rien de particulier ces derniers temps? » Demanda-t-il, fixant la personne comme s'il la soupçonnait, tâchant d'observer une quelconque réaction à tout hasard.
« Savez-vous sur quoi il travaillait? S'il projetait de voire quelqu'un, quelque chose? » Néanmoins, Osou arriva à une pièce qu'il comprit comme étant la bonne et composa directement quelques signes, celui-ci fit attention à où il mettait les pieds et se dirigea directement jusqu'au bureau.

Perplexe, il observa celui-ci. Un travail en cours? Il s'assit sur le siège et composa une série de signe tout en fermant les yeux et se laissa; pendant un instant, enivrer. Les odeurs, les sons. Quelque chose lui permettant de retrouver l'imperceptible normalement.
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Jeu 29 Juin 2017 - 13:09
Ubazame et Arukisa s'étaient donc attribué la tâche d'aller interroger les résidents des geôles. Une fois à l'intérieur dudit bâtiment,
ils se rendirent rapidement compte de l'atmosphère qui y régnait : froideur, terreur, sang. A mesure qu'ils regardaient les barreaux et les différentes cellules, ils voyaient des visages tantôt affreux, tantôt connus de la nation de l'Eau. Difficile de choisir qui interroger en premier, et les insultes que certains prisonniers envoyaient à la figure des deux Kirijins laissaient présager une chose : ils n'allaient sans doute pas se montrer très loquaces...


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Osou avait été affecté à visiter le bureau du disparu. S'il trouva naturellement un de ses collègues sur place - Kiri n'allait pas laisser ce secteur vide - ce dernier ne lui donna pas beaucoup d'indication. Il se montra néanmoins coopératif et affirma qu'il n'y avait rien eu de particulier ces derniers temps et indiqua le bureau du disparu.
Osou faisait donc face à un bureau des plus banals. Sur ce dernier, quelques feuilles éparpillées ainsi qu'un dossier ouvert, et vide. Hormis ça, tous les outils bureautiques semblaient également là : des plumes, de l'encre, une poubelle à peine remplie, des feuilles...


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Jeu 29 Juin 2017 - 21:37
    Les geôles de Kiri. Si je n'avais pas aidé à les remplir, j'aurais été profondément offusqué par l'ambiance malsaine qui y régnait. Censé être un établissement de Justice, le regroupement de malfrats bien que derrière des barreaux suffisait à ce qu'on se sente directement mal à l'aise en y mettant les pieds. Pour moi, ce n'était pas plus dérangeant; je sais comment m'y prendre avec ce genre de durs à cuire, hé, pas si durs si ils se sont faits encager comme des bêtes. La pièce lugubre rassemblait des personnalités différentes. En faisant une brève ronde pour s'enquérir de l'ensemble des prisonniers présents, je trouvais judicieux et surtout amusant de porter mon attention sur le braillard. Celui-là, devait avoir la langue bien pendue pour se permettre d'insulter des ninjas en mission en pensant que les parois de sa cellule le protégeaient. Mon regard s'était posé sur lui en dernier et ne l'avait plus quitté depuis quelques secondes, un regard perçant qui semblait le décontenancer. Sans changer de cap, je soufflais à Arukisa en songeant à l'excitation dont elle fit preuve à l'idée de participer aux interrogations :

    « Va interroger le type qui parle pas, là-bas. S'il te raconte quoi que ce soit prend le en notes. On veut savoir si ils ont entendu quelque chose d'inhabituel, ou si ils sont au courant d'un truc qui se trame. Je sais, il risque de pas se montrer coopérant, alors hésite pas à le cuisiner un peu, il n'a pas le droit de te faire de mal et de toute façon s'il essaie, je lui déchiquette le bras. »

    En proférant ma menace mon regard était plus insistant que jamais. Pour attendrir la viande avec cette catégorie d'individus, il ne faut pas se montrer tendre. Au contraire, comme avec un chien que l'on veut dresser, il faut se montrer ferme. Autoritaire. Lui faire saisir qui commande, et qui doit obéir. Après avoir donné à ma subordonnée ses instructions, je m'avançais lentement vers ma proie. Elle ne montrait aucun signe de faiblesse, c'est typique du gaillard de base. Le premier bon point étant qu'il ne l'ouvrait plus, je posais une main légère sur un des barreaux. Le métal était froid, aussi froid que la solitude qui devait le mordre à pleine dent entre ces murs. L'état de sa piaule était déplorable. Je crois même avoir entendu un petit couic de souris retentir dans la salle ! Cette vision me désolait, et l'image de cet homme me regardant fixement avec l'air énervé, l'air de vouloir me sauter dessus à la première occasion me rappelait pourquoi je m'étais battu il y a quelques années de cela pour libérer le terrain où nous avons érigé Kiri. Poussant un léger soupir, j'ouvrais l'interrogatoire avec l'énergumène :

    « Ecoute, je sais que j'étais sûrement de ceux qui t'ont foutu dans ce trou mais.. Y'a une enfant, là, tu vois ? Alors tu vas baisser d'un ton et changer de registre. Aller, approche, j'ai un tuyau pour toi. En lui faisant signe d'approcher, j'attendais que le prisonnier s'avance suspicieusement, jusqu'à ce que son visage soit proche de moi pour passer mon bras au travers des barreaux, le saisir à la gorge et le ramener violemment contre les barres métalliques. Je serrais progressivement, au fur et à mesure de mes paroles suivantes. Si on est là c'est parce qu'il s'est passé un truc. Et toi t'es bloqué là depuis pas mal de temps, pas vrai ? T'as sûrement dû entendre quelque chose. Ma poigne atteignait son point culminant, causant forcément de grandes douleurs à mon gibier. Kaijija Oda ? Ca te dit quelque chose ? Crache le morceau, ou tu peux aussi cracher tes tripes... »

    On l'entendait gémir et se débattre, mais personne ne semblait prêt à intervenir. Plusieurs raisons légitimait la sévérité de mon enquête. Déjà, messieurs sont des prisonniers, alias les déchets de ce village à qui nous avons donné le droit de vivre, en captivité certes, mais de vivre. Personne ne pleurerait leur mort, personne ne se plaindra de leurs hématomes. Ce type pouvait se mettre à chialer des larmes plus chaudes que de la pisse, ça n'aurait contrarié personne. Ensuite, il faut savoir que chaque seconde est précieuse. Et alors nous faire perdre de ce temps précieux serait tout bonnement de l'obstruction à la Loi, une Loi que nous représentons. Je ne suis pas venu ici pour taper la discute avec des parias, mais pour récolter des informations. Enfin, je n'avais vraiment pas aimé sa façon de nous accueillir ici, qui manquait vachement de convivialité. Après tout, je n'avais encore menacé personne, comme dirait les enfants des nobles c'est lui qu'a commencé.

    Desserrant légèrement ma prise pour lui laisser tout juste assez d'air pour répondre, je continuais à presser son visage contre le portail le séparant de la liberté. Si on m'en avait laissé la chance, j'aurais tordu le cou à ce demeuré rien que pour nous avoir injurié, mais l'enfer du bagne saura lui faire regretter son comportement infect. Quand je pense que pendant qu'on devait faire mumuse avec les déjections de la société, d'autres étaient en train d'exhiber leur puissance avec autant de véhémence que mon coeur impulsif cognait dans ma poitrine. Les nerfs presque constamment à vif, j'étais loin d'être du genre à ménager mon entourage, et préfère de loin livrer combat que de faire le travail d'un détective. Je ne pouvais m'empêcher de douter des facultés des hauts-gradés à saisir le principe de cohésion dans un groupe. Je croyais fermement qu'ils avaient fait un mauvais choix de composition pour cette mission précise, qui demande plus de jugeote que de muscles. Non pas que je n'étais pas capable de réflexion, mais que je me débrouillais bien mieux dans le temps où mon travail était de chasser les bandits. Ah, le bon vieux temps...


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Sam 1 Juil 2017 - 6:00
Les geôles de Kiri faisaient froid dans le dos. Un endroit lugubre, glauque, probablement l’un des plus dangereux de l’Archipel. Une odeur pestilentiel régnait toujours sur les lieux, une odeur qui hérisse le poil. Peu éclairé, cela pouvait parfois donner des airs de caveaux destinés à accueillir des morts. A l’intérieur, on entendait toutes sortes de sons différents formant une mélodie à la fois glaçante et crispante. Toutes personnes n’ayant pas un peu de cran et de courage s'effondreraient sous l’atmosphère oppressante de cette prison abritant les plus grands meurtriers du pays de l’Eau. Arukisa n’était pas inquiète, et elle se savait en sécurité avec Ubazame, même si elle n’avait encore jamais fréquenté un endroit pareil. Tout de même méfiante, elle avançait dans les couloirs avec son aîné. Ses grands yeux de biche observait avec intention l’étrangeté des lieux. Plusieurs gardes étaient postés à des endroits stratégiques et tentaient tant bien que mal de calmer les ardeurs des prisonniers qui pour certains s’agitèrent en la présence du duo. La kunoichi comprit vite que malgré les quolibets et autres remarques concernant son physique, c’était surtout la réputation d’Ubazame qui les ébranlait. Il avait probablement contribué à l’arrestation de plusieurs d’entre eux conclut-elle.

C’était la première fois qu’Arukisa allait participer à un interrogatoire, et vu le genre de malfrats qui gisaient là-dedans, ce serait probablement un interrogatoire à la dure. En effet, les détenus étaient plus étranges les uns que les autres. Certains hurlaient à la mort, proférant un flot continu de menaces aux gardes. D’autres semblaient parler seul, prononçant parfois des paroles incompréhensibles, sûrement la folie qui les avait gangrenés. Et enfin il y avait une catégorie qui ne prononçait aucun mot. Aru’ vit un homme assis au fond de sa cellule qui attendait en silence. Il regardait droit devant lui, son visage ne montrait aucune émotion, comme si son cerveau était désactivé et que seul son corps survivait. Elle ne put s’empêcher de le fixer au fur et à mesure qu’il avançait. Elle se demandait comment il avait pu en arriver là, comment peut-on atteindre un tel niveau de bizarrerie ? Puis soudain, alors qu’elle allait le perdre de vue, son regard jusque là abandonné se posa sur elle, en une fraction de seconde. Un frisson parcourut le petit bras de la kirijin et elle se rapprocha du jônin. Son jeune esprit avait encore besoin de se fortifier.

Le grand sabreur lui permit d’interroger une des détenues. Bien qu’elle ne soit pas en totale confiance, Aru’ se réjouit intérieurement à l’idée d’avoir un rôle important à jouer. Elle prit son courage à deux mains.

- Vous pouvez compter sur moi ! Je vais la faire parler et retrouver notre disparu. Dit-elle le regard déterminé.

Elle lui tourna le dos et marcha vers une détenue qui n’avait pas décroché un mot depuis leur arrivée. La Rose Rouge prit son fusil dans les mains, cela pouvait l’aider à la rendre plus persuasive. Le cellule ne faisait que quelques mètres carrées, elle disposait d’un lit en bois et seulement d’un seau d’eau. Arukisa s’approcha des barres métalliques qui la séparait de la prisonnière. Le souffle lent, le coeur battant plus vite que la moyenne, mais le regard sérieux et résolu. La captive possédait une chevelure rousse et ébouriffée et elle portait pour unique vêtement une tenue blanche semblable à celles portées par les fous. Elle se tenait assise sur son lit, la tête dans ses genoux repliés. En réalité, maintenant qu’elle était à proximité, Arukisa l’entendait prononcer des sortes de chuchotements, un peu comme une incantation. La kunoichi tapa avec son arme contre les barreaux.

- Hey ! Regarde moi. Dit-elle d’abord. Aucune réaction, elle continuait ses balbutiements indéchiffrables. C’est à toi que je parle. Ajouta-t-elle en haussant la voix.

La rouquine se tût complètement et la regarda, dévoilant des yeux bleus perçant, presque troublant. L’un de ses regards dans lequel on pouvait se perdre si l’on y prenait pas garde. Elle se leva délicatement et se posta à environ un mètre d’Arukisa. Une tension curieuse s’installa, la détenue semblait vouloir l’intimider. Et elle faisait cela tout en délicatesse, sans cris ni insultes comme la plupart des autres captifs. Elle posa son doigt sur sa bouche, comme si elle demandait le silence.


La jeune genin ne savait pas à quoi elle jouait et s’il y a bien une qualité qu’elle n’avait pas, c’était la patience. Elle la mit en joue avec Mikazuki. Le son mécanique habituel de son joujou se fit entendre et pouvait peut-être débloquer la situation, il fallait tenter quelque chose.

- Je ne suis pas ici pour jouer. Je veux savoir si tu as vu quelque chose d’inhabituel ces derniers jours. Je recherche un homme qui s’appelle Kaijija Oda, est-ce que nom t’évoque quelque chose ? Dit-elle avec aplomb.


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"Un autre jour, une autre aventure !"


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Dim 2 Juil 2017 - 21:53

Aucune information constata-t-il amèrement tout en promenant ses yeux cyans dans la pièce; songeur, Osou resta calmement plongé dans le canapé, couvrant chacun des points de la pièce du regard.
Son intérêt? L'importance que portait Oda à l'une ou l'autre partie de ce bureau. Tranquillement, l'enfant ouvrit le bureau, les portes, inspecta les stylos et tenta de s'inscrire dans une routine que suivait son homme. En effet, pour lui, plus que n'importe quelle autre race, l'Homme et le Shinobi n'étaient autres que des animaux ayant des routines bien meublées.
Néanmoins, ses premières impressions furent logiquement attirés par ce dossier, ouvert sur le bureau, mais vide. Le Blanc joua rapidement avec celui-ci, pourquoi avoir emporté le contenu?

Le dossier avait donc été emmené? ou jeté? Cet homme des geôles avait-il suivi une piste, ou une enquête, qui l'avait simplement emmené droit vers quelque chose d'insurmontable. Caressant tranquillement son menton, le blanc estima rapidement qu'il devait y avoir une indication sur cette affaire dans le coin.
Rapidement, le Loup commença à jeter un coup d’œil plus éparpillée aux feuilles éparpillées par-ci par-là sur le bureau; tentant de trouver une quelconque chronologie. Pour ça, rien de plus simple; des dates étaient apposées du fait du besoin d'archivage de ce genre de donnée. Après ça, Osou se contenta d'identifier le dernier stylo utilisée et de vérifier une quelconque modification au niveau d'une des feuilles éparpillées.

Puis, il retourna au niveau des murs et tenta de retrouver une quelconque marque intéressante et s'intéressa à la moitié de la poubelle et tenta de trouver un message ou quelque chose.
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Mer 12 Juil 2017 - 20:23
L’homme interrogé par Shijima Ubazame ne put s’empêcher d’esquisser un sourire lorsqu’il le vit s’intéresser à lui. Et de ce rictus naquit un rire aussi gros qu’effroyable. Ce ricanement grossier ne prouvait qu’une chose : il savait des choses. Le Jônin pouvait donc se reposer sur une satisfaction personnelle : celle d’avoir une piste. Mais malheureusement, elle allait rapidement être teintée d’un commentaire négatif.

« Bien sûr que ça m’dit quelque-chose, il rencontrait quelqu’un… d’intéressant, d’ailleurs. Mais l’problème, c’est que t’en dire plus ça m’aiderait en rien. Et inutile de négocier avec toi, t’es dans l’incapacité de m’fournir une réduction peine ou un truc du genre ! Ca serait éventuellement à ton Mizukage de le faire… mais vous n’en avez pas, haha ! »

Gozan Arukisa ne semblait pas être limitée par son grade de Genin. Jugeant elle-même son manque de patience, elle dégaina rapidement son arme unique et cibla la criminelle loin d’être loquace. Un choix malheureusement peu payant, puisque la visée se raidit de peur et ne lâcha pas un mot…

Osou sembla intrigué par le dossier vide qui traînait sur le bureau du disparu. Et il eut raison de chercher, puisqu’après quelques instants il tomba sur une note cachée par quelques plumes. En la lisant, il put y découvrir quelques mots : « rendez-vous avec C. ».


Spoiler:
 
Mission débloquée:
 
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[02. Kiri] Dérangeante disparition

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