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Tranche Céleste | PV Hoshino Watari


Mar 2 Jan 2018 - 20:48
Tranche céleste
Eirin & Watari

Une matinée comme les autres en apparence. Comme à chaque lever de soleil, la samouraï s’habillait dans le cœur de la demeure Nagamasa, enfilait ses bottes et prenait quelques minutes pour coiffer d’un geste vif devant le miroir. Il lui renvoyait l’imagine d’une femme dont elle avait tant rêvée. Une âme ayant décidé de prendre son envol, et qui ne laisserait plus jamais enfermer.

Une matinée comme les autres, apparence. D’ordinaire, Eirin partait vers les hauts plateaux pour s’entraîner seule, y faisant parfois de douces ou étonnantes rencontres. Notamment concernant une certaine Borukan et un Yuki. Mais cette matinée n’était en rien commune aux précédentes car une fois postée sur son lieu d’entraînement fétiche, il était l’heure de savoir. Savoir s’il viendrait, s’il accepterait de prendre de son temps précieux pour elle. Watari. Elle ne savait comment le qualifier sinon comme un homme essentiel à sa vie, et une âme liée à la sienne à tout jamais. Amis, cousins, amants, finalement peu importe. Car en cette matinée, Eirin désirait qu’il lui enseigne un des secrets les mieux gardés du clan Hoshino, une technique ancestrale que seuls les samouraïs entraînés pouvaient maîtrisés. Et elle se sentait prête, espérant l’être réellement.

Petite, Miyuki, cadette et fille de Kazan, mère également d’Eirin lui avait fait comprendre qu’en tant que femme et non héritière directe, elle ne pourrait maîtriser toutes les arcanes destinées à Watari et Katsuo. Une fatalité qui enrageait encore la jeune femme aujourd’hui. Et alors que le soleil jetait ses premiers rayons de soleil sur la belle de la Roche, Eirin désirait prouver à sa famille qu’elle saurait exister par-delà ses cousins.


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Mar 2 Jan 2018 - 23:16
Un coup de vent. Voilà ce qu’il fallut pour que Watari apparaisse dans le dos de cette cousine qui était à la fois une amie, une femme, une amante et probablement une personne qu’il aimait. Libre comme le vent, ce cœur n’hésitait pas à s’approcher de l’ardente passion de la jeune femme qui semblait enflammer le souffle qui le portait en son sein. Il commençait à prendre goût à cette vitesse qui lui permettait de se déplacer rapidement d’un point à un autre.

Tu voulais donc que je t’apprenne à mieux utiliser ton sabre. Montre-moi déjà ce que tu peux faire. Ironiquement, cette manière d’arriver et de se battre était très réminiscence de son cousin. Tu me connais comme amant, comme ton protecteur et un homme qui t’aime. Peux-tu me faire face en tant que guerrier ? Croisant les bras, il laissa son chakra montrer à Eirin la différence de niveau qui s’était creusé entre lui et ses cousins. Le vent se mit à souffler plus fort, en même temps qu’une tension étouffante se mit à s’abattre sur Eirin, qui cette fois-ci, n’était pas traitée avec douceur, tendresse et amour, mais violence rigueur et férocité. Derrière Watari se tenait un gigantesque spectre de chakra vert, qui contemplait la jeune femme l’air menaçant.

Pour que je t'enseigne les arts ancestraux de notre famille, il va falloir que tu me prouves ta valeur, Eirin. Approches, Hoshino Eirin ! Prouve moi ta valeur ! L'intima-t-il, le regard très sérieux et plein de défi. Il ne lui enseignerait que si elle lui montrait qu'elle était capable de manier l'art familial.

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Mar 2 Jan 2018 - 23:54
Tranche céleste
Eirin & Watari

A différence de niveau était également impressionnante entre Eirin et Watari. Dès qu’elle sentit le chakra venteux de celui-ci l’atteindre, elle se tendit vivement, encore plus que quand il était apparu dans son dos. Et qu’elle avait manqué de l’assommer avec la garde de son katana. Sans même qu’il ait dégainé sa lame, elle pouvait presque sentir l’acier froid contre son ventre, sa mâchoire se crispant. Bien loin était l’enfant introverti et hésitant de son enfance. Un sourire presque carnassier s’afficha sur le visage de la belle qui lui rétorqua « Je te rappelle que par le passé, c’est moi qui venait te chercher ! » Dans un mouvement vif, la jeune femme se retourna, lui faisait face comme il le lui demandait. Son regard perçant se planta dans le sien alors que sa fine main se posa sur la garde de sa lame ! En cet instant, il pouvait redécouvrir le brasier qu’était Eirin.

« Battō : Iaigiri, Kagutsuchi Ittō-ryū : hi no tsurugi ! » D’un geste rapide, l’acier éternel compagnon d’Eirin fut dégainé rapidement, d’un geste habile et tant répété. Un mouvement rapide si connu et reconnu des samouraïs… Cependant dès que la lame fut sortie de son fourreau, elle s’enflamma vivement. Et fila droit vers le visage de Watari. Elle avait confiance en lui pour qu’il lui montre sa nouvelle puissance. Et un brasier ne se restreignait jamais. « Je te ferai face en tant que guerrière ! »

Elle ne serait jamais un guerrier. Mais belle et bien une guerrière du fer et à présent de la terre !

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Mer 3 Jan 2018 - 1:28
Oublie le passé. Au combat, seul le présent compte. Encore plus si tu veux apprendre à trancher. Ce n’était pas qu’une matière de répondre à sa provocation. C’était aussi un indice sur ce qu’il fallait faire pour maîtriser le iai. Se focaliser sur son cœur, l’avenir, le passé, ses angoisses, ses envies… Tout cela était quelque chose qui rendait l’exercice plus compliqué et in fine, pouvait le faire échouer. Dégainer et trancher demandaient une grande vitesse, mais surtout, une maîtrise du sabre suffisante pour aller vite et procéder à la tranche. Ce mélange de contrôle de soi et maîtrise martiale rendait la tâche difficile et demandait des années d’entraînement. C’est pourquoi Eirin partait avec un désavantage sur le sujet. Plus encore, c’était son tempérament lui-même qui n’était pas vraiment favorable à un tel exercice…

Alors qu’elle commençait à se préparer à l’attaquer, calmement Watari s’était mis à incanter le nom de son style d’épéisme qu’il développait seul : Tenjin Ittō-ryū… Ten no tsurugi. Levant son katana au-dessus de lui, le vent se mit à tourbillonner doucement jusqu’à s’enrouler autour de celle-ci… Avant de se mettre à crépiter d’électricité. Il se demandait si elle remarquerait le mélange des deux natures de chakra. De celle qu’il n’avait jamais pu utiliser… Jusqu’à la mort de Chôgen. Puis, il chargea à vitesse moyenne vers elle, opposant sa lame à de nombreuses reprises contre l’attaque. Sais-tu pourquoi par ta nature même, tu n’es pas favorisée dans l’apprentissage du Iai, Eirin ? Il l’acculait sans aucune difficulté. Il ne se battait même pas sérieusement, malgré l’expression sur son visage qui indiquait qu’il ne jouait pas avec.

Là, il lui mit un coup d’épaule, pour la repousser. Lui montrer les limites de son corps féminins. Cherchant à l’énerver, à lui donner encore plus envie de céder aux passions enflammées qu’elle restreignait. Celles-là même qui lui avaient valu sa cicatrice. Est-ce donc là les limites de tes forces ?

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Mer 3 Jan 2018 - 2:20
Tranche céleste
Eirin & Watari

Au début, elle ne réussit pas à y croire. Non seulement il osait la provoquer comme jamais mais en plus au dernier moment de mordre la poussière, la jeune femme avait vu un éclair. Un rêve ? Non, elle était sûre d’elle. Cependant c’est un regard noir qu’elle lança à Watari quand son esprit reprit ses esprits et qu’elle put se retourner, à terre, vers lui. Sa lame enflammée toujours dans sa main, sans attendre elle se redressa, l’esprit brouillonnant. « Ma nature ne m’empêchera pas de te toucher ! » En garde, son regard toujours planté dans la sien, peu important qu’il soit son cousin, son amant, son ami. Rien de cela n’avait d’importance face à un adversaire !

D’un geste vif, elle mina une tranche, son ton se faisait plus agressif en déclamant « Kagutsuchi ittō-ryū : Enken ! » une lame enflammée traversa rapidement la distance qui les séparait, cherchant à mordre le samouraï venteux. Puis dans une charge rapidement, moins puissant que celle de Watari mais qui démontrait tout de même les entraînements intensifs de la jeune femme, elle retenta le mouvement symbolique des samouraïs « Battō : Iaigiri ! » Et la lame fila une nouvelle fois vers son cousin, menaçante, tranchante.

Dans cette même dansant flamboyante qu’était celle de la belle opaline, de nouveaux mots résonnèrent sur les hauts plateaux. Malgré le vent, malgré la terre, malgré le choc des lames, Watari put entendre sa cousine « Tous pensaient que tu en étais incapable ! Apprends-moi à les surprendre moi aussi ! »

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Mer 3 Jan 2018 - 3:54
En es-tu vraiment certaine ? Lui dit-il en la regardant au sol, alors qu’elle se relevait à nouveau, les yeux pleins d’orages, prête à nouveau à en découdre… Ce qui ne l’avait pas surpris. Loin de là. Au contraire. Si elle voulait en découdre, c’était mieux. Il voulait la faire s’enflammer encore plus, jusqu’à lui prouver que cette passion, mal maitrisée, la gênerait à l’avenir. Et la voyant projeter ses flammes, Watari se mit à ranger son katana devant lui et y inséra lentement sa lame à l’intérieur. L’air fut aspiré au sein de celui-ci jusqu’en son sein, la lame de feu fut drainée jusqu’à disparaître.

Dans le même instant, elle le chargea et Watari opposa son fourreau contre celui-ci. Peu importe ce que les gens pensaient de moi. En pensaient-ils moins de toi, Eirin ? Il libéra sa lame de son fourreau, relâchant la vague de pour la repousser et mieux la faire tomber en arrière avant de mettre la main sous la gorge. Est-ce tout ce dont tu es capable, Eirin ? Il te manque fondamentalement quelque chose, si tu souhaites parvenir à t’améliorer. Pour le moment, tu n’as de samouraï que le sabre. Peut-être en as-tu le cœur, mais celui-ci ne permettra pas d’accomplir ce que tu souhaites le faire. Il baissa son sabre et la regarda, l’air sévère, avant d’ajouter : Eirin, lèves-toi et bats-toi ! Réfléchis donc à ce qu’il te manque pour approcher de ma maîtrise du sabre !

Tant qu’elle ne comprenait pas qu’il lui faudrait un cœur serein pour pouvoir acérer les lames des samouraïs et qu’elle ne comprendrait pas que pour être plus intenses, ses flammes devaient être attisées avec une grande maîtrise d’elle-même. Si elle possédait du sang-froid, elle n’avait pas la maîtrise de son cœur pour pouvoir améliorer la maîtrise de son iai.

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Mer 3 Jan 2018 - 15:43
Tranche céleste
Eirin & Watari

La vague venteuse fit retomber au sol la jeune femme légèrement essoufflée. Ses cheveux balayèrent la poussière des hauts plateaux alors que sa tunique blanche fut une nouvelle fois marquée par cet échec. Serrant les dents, il l’énervait. Autant qu’elle l’adorait. Mais en cet instant la rage de vaincre et de tous leur démontrer leurs torts était bien plus importante que ses passions de cœur. Il la provoqua une nouvelle fois et sans attendre, bandant ses muscles la samouraï se redressa, énervée mais perte à en démordre à nouveau. Face à lui, seul son katana était présenté, l’heure n’était pas à démontrer sa maîtrise des deux lames. « Il me manque toutes ces années qu’on m’a volées ! »

Une voix claire, cristalline mais qui démontrait en grande partie d’où venait sa rage de sa propre âme. Pendant des années, elle n’avait pu tenir un sabre sinon en secret, pendant tant de mois elle avait espéré pouvoir retrouver auprès de Katsuo. Des années sans entraînements et à présent, la différence de niveau était telle avec Watari qu’elle semblait impossible à être comblée. Baissant sa lame quelques instants, elle poursuivit. « Je n’ai pas ta sagesse, je n’ai pas ta capacité à rester calme en toutes circonstances. Mais je sais que je peux y arriver, je sais qu’un jour il le regrettera ! » De l’avoir toujours cru incapable de renaitre, de l’imaginer plus utile derrière quelques sourires blafards qu’un sabre à la main. Prenant une inspiration, Eirin écarta légèrement sa lame d’elle-même, prononçant quelques mots que le jeune homme n’avait certainement entendus qu’entre les lèvres de leur puissant ancêtre. C’est ce qu’Eirin s’imaginait sans envisager la possibilité qu’un feu samouraï, presque âme jumelle de Watari pouvait également manier le katon à sa guise. « Ryūjin Jakka ! »

La lame prit rapidement une teinte écarlate, et une puissante chaleur s’en dégagea. Non, elle n’était pas uniquement chauffée à blanc, c’était bien du pur chakra de feu qui circulait à l’intérieur de l’acier. De nouveau, elle chargea, moins enragée, plus précise dans ses mouvements. Elle voulait le faire taire. Et lui démontrer qu’elle n’était pas une incapable hystérique.

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Mer 3 Jan 2018 - 18:44
Es-tu sûre que c’est uniquement le manque de pratique qui retient ta lame, Eirin ? Il la fusilla du regard alors qu’elle se relever, brûlante de rage de vaincre et d’énervement. Finalement, Eirin, n’était-ce pas toi, la seule qui causât la perte de ces années d’entraînement ? Ne serait-ce pas là des excuses que tu te cherches pour justifier la faiblesse de ton cœur ? Il savait ces paroles particulièrement cruelles. Au fond, il se fichait bien qu’elle soit ou non responsable de cette blessure ; son cœur était probablement trop entiché de la jeune et belle Eirin pour pouvoir s’en faire le bourreau ou le juge. Pourtant, c’était peut-être aussi cette même affection pour elle qui le poussait à employer des termes si abrupts et si cruels. Son cœur lui-même se serrait en silence alors qu’il l’affrontait de toutes ses forces.

Et j’espère que viendras le jour où tu pourras comprendre la décision de l’ancêtre… Sans quoi jamais tu ne pourras espérer manier l’art de notre clan.Lui rétorqua-t-il, le regard toujours aussi sévère. Et si tu crois que les flammes t’aideront à me surpasser, ou surpasser Kazan… Eirin, c’est que tu n’es pas prête.

Ryūjin Jakka. Une technique qu’il connaissait bien. Tant de Kazan, que de feu son cousin. Le principe était simple et presque ubuesque : utiliser le chakra affilié au feu pour transformer sa lame en un métal qui pouvait pulvériser la plupart des métaux. S’il n’utilisait pas une technique équivalente, il ne pourrait pas parer de nouvelles attaques, sauf à risquer de s’endetter un peu plus après de son jeune élève manieur du Kinton. Doucement, il releva sa lame vers les cieux. Autour de Watari, le vent et les éclairs se mirent à danser avec encore plus de force alors que la lame du jeune homme, toujours couverte de chakra, se mit à briller avec intensité en provoquant de puissante vibrations ? Rugis et parcoure le monde… Amenonuhoko !

La danse des dieux du vent et de la foudre, autour d’une seule et même lame. La puissance des cieux, réunit autour de la lame d’un samouraï. Une valse qui n’avait rien à envier à la lame de feu d’Eirin. Voyons voir si ta seule détermination suffira, Eirin. Et alors qu’elle l’attaquait à nouveau, Watari parvenait à suivre sa vitesse sans aucun mal. Pourtant, les éclats de lame retentissaient jusqu’en bas des haut-plateaux. Chaque impact de lame provoquait des éclairs sous la violence des énergies qui s’affrontaient. Ceux-ci dansaient et léchaient les deux guerriers qui, dans leur danse féroce, ne parvenait pas à se départager. Watari de toute manière, ne cherchait pas à blesser Eirin ; son objectif était tout autre depuis le début. Il la poussait dans ses retranchements, dans l’espoir qu’elle comprenne que pour le surpasser et se surpasser elle-même, la puissance brute ne lui suffirait pas. Puis, profitant d’une position avantageuse, il utilisa sa lame pour repousser celle d’Eirin vers son propre bras. Encore une manière de lui faire comprendre.

Attention… Les flammes que tu maîtrises vont probablement à nouveau te brûler, si tu ne fais rien.

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Mer 3 Jan 2018 - 19:13
Tranche céleste
Eirin & Watari

Le rugissement des éclairs, la puissance destructrice du vent et le mordant d’enfer du feu. Tout cela résonna violemment aux oreilles de la jeune femme qui serra vivement les dents, cherchant à ne pas le laisser prendre de l’avance, chercher à lui montrer que malgré ses défauts, elle n’était pas une incapable. Cependant son regard fut rapidement happé par la vision de son propre acier chauffé à blanc manquant de découper une partie de son bras. Dans un mouvement de recul, elle s’éloigna vivement de son cousin en plus d’être rejetée en arrière une nouvelle fois. Mais à la différence des minutes précédentes, cette fois elle ne tomba pas à terre. Sa lame toujours dans le même état, à quelques mètres de lui, ses yeux ne lâchait pas les siens. « Mon arrogance est mon propre soucis, ne vas pas croire que je m’ignore totalement. »

Cela serait mentir pour la jeune femme de dire qu’elle ne se savait pas joueuse, malicieuse et impulsive autant que fière. Essoufflée, les cheveux détachés, ne comptait pas abandonner mais plus foncer tête baissée. Face à lui, cela ne servait à rien, car dans son esprit, il était à présent aussi intouchable que leur ancêtre commun. « J’ai compris sa décision, je ne suis pas idiote. Mais il y a une différence entre expliquer et démontrer à l’autre ses torts plutôt que lui présenter le premier venu et lui dire de ce taire. » Il pouvait l’acculer, lui, si supérieur à elle en puissance. Mais en cet instant, malgré leurs âmes proches, il ne pouvait comprendre ses sentiments autant que jamais Eirin ne connaîtrait la sensation d’être déshéritée au profit d’un frère inexistant dans son cas. « Quant à mes flammes, je ne désire pas qu’elle te surpasse. Je veux simplement ne plus me réveiller chaque matin et voire ma propre faiblesse. »

C’était peut-être là la différence entre Eirin et les deux jumeaux. Elle aimait vivre, manger, boire, draguer, charmer, dormir. Mais elle n’arrivait pas à apprécier totalement ces choses simples en ayant conscience des monstres de puissance également présents au domaine des Nagamasa. « Quant au fait de se faire dévorer par ses propres flammes, cela m’est déjà arrivé et cela n’arrivera plus. Ne me compare pas au Yuki Eiichiro. » Cet homme toujours mystérieux dans le cœur d’Eirin mais lui avait rappelé à plusieurs reprises ses blessures de guerre.

La bretteuse fit un pas vers Watari, sans attaquer cette fois. « Alors apprends à ne plus compter que sur ma rage. »



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Mer 3 Jan 2018 - 22:00
Ce fut la première fois durant le combat qu’elle acceptât de baisser sa lame, ne serait-ce qu’un instant, pour discuter. Qu’elle mit un frein à sa brûlante et passionnée fougue, qui l’impulsait dans toujours plus d’attaques. Baissant lui aussi sa lame, il la regarda en train d’objecter qu’elle connaissait ses failles. Tout comme elle critiquât la décision de leur aïeul. S’il n’est pas dénué de toutes critiques, en tout cas semble-t-il qu’il avait raison sur le fond de sa décision : tu demeures bien trop intrépide pour une samouraï. Et plus encore, je pense surtout qu’il voulait que tu comprennes qu’admettre tes torts ne suffiraient pas. Que sa décision est contestable est une chose ; au fond, cependant… Arrives-tu à tempérer tes esprits autant que mon frère et moi, Kazan, et nos parents savent le faire ?

La réponse était bien évidemment négative. Kazan était quelqu’un de particulièrement craint, en témoignait son incalculable nombre de cicatrices. Au fond, ses flammes étaient aussi passionnées et ardentes, si ce n’est plus attisée encore que celles d’Eirin… Mais l’avait-elle déjà vu céder à la colère ou à ses émotions ? Kazan portait le nom de ce qu’il incarnait : une montagne tranquille, capable d’exsuder les flots enflammés les plus destructeurs. Eirin, au contraire, n’avait pas encore la totale prise sur ces émotions. Watari, au final, imaginait bien que pour le vieux Kazan, l’intérêt du clan avait concordé avec l’aubaine et ce qu’il estimait le meilleur pour celle qu’il ne voulait pas voir devenir comme lui. Une guerrière sauvage qui finirait par se blesser et devenir quelqu’un qu’elle regretterait. Maladroitement, Watari avait la sensation que le vieux Kazan avait ainsi cherché à éloigner la belle opaline aux cheveux platines de son passé de colère, de combats et de sang. Passé que peu nombreux, dans le clan, connaissait.

T’es-tu seulement demandé pourquoi avait-il pris cette décision ? S’il n’y avait vu qu’un moyen de te faire taire ? Pouvais-tu sonder le cœur de notre aïeul ? Il s’approcha doucement, le regard particulièrement sévère. Arrête de croire que personne ne peut comprendre ce que tu ressens. Tu manques d’introspection, car tu te verrouilles aux autres derrière tes préjugés. Si les émotions sont un moteur, mal maîtrisées, elles troublent la perception d’un guerrier. Et un guerrier qui perçoit mal est un guerrier qui ne peut trancher. Utilisant à nouveau cette vitesse si intense qui était la sienne, Watari se déplaça dans son dos. Elle eut à peine la sensation que celui-ci chutait contre elle. Leurs épaules et statures différentes finirent dos à dos. Toi qui méprises ta faiblesse… Apprends à l’accepter. Un épéiste doit être honnête envers lui-même et connaître la différence de force entre lui et ses adversaires. Et seulement s’il est à-même de l’accepter, celui-ci peut ensuite percevoir la route pour surmonter cette différence. La faiblesse n’était pas un mal. Elle était même cruciale pour comprendre la force et savoir s’en servir.

Elle le fit sourire, à aborder Eiichiro. Vous n’êtes pas comparables. Il en est un qui s’étonne de se faire punir par le monde quand il cède à ses caprices intérieurs et ses faiblesses. Toi, tu es un pas en avant. Tu touches du doigt l’acceptation et la maîtrise de tes émotions. Lui, n’a fait que les tempérer quelque peu. Puis, se décidant enfin, à lui répondre… Je n’ai pas besoin de t’apprendre à ne pas compter uniquement sur ta rage. Tu es bien plus qu’une fille colérique. Tu as du cœur. Tu as de la volonté. En vérité, j’ai toujours pensé que tu avais plus de potentiel que moi ou Katsuo. La différence entre toi et moi, c’est que j’ai accepté de me soumettre totalement à nos valeurs, avant de les faire mienne. Tu es la fait tienne avec fierté et tu sais vivre en accord avec ceux-ci… Mais peut-être parce que tu as appris à incarner la fierté des samouraïs sans passer par la soumission à ces valeurs, ne contrôles-tu probablement pas entièrement ton cœur.

Ce fut son propre cœur, qui battit plus fort, alors que son visage s’était adoucit et qu’une sincère affection s’était inscrite dessus. Fierté, tendresse, amour et respect. Fierté, respect et amour pour ce qu’elle était. Tendresse, pour ce qu’elle n’avait pas encore su apprendre. Pour ce que tu souhaites apprendre, une maîtrise plus grande encore de ton cœur te sera nécessaire, Eirin.

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Jeu 4 Jan 2018 - 0:02
Tranche céleste
Eirin & Watari

Peut-être avait-il vrai, peut-être serait-elle un jour une bonne combattante mais pas une samouraï. La simple évocation de cette possibilité pinçait douloureusement et lourdement le cœur de la jeune femme. Si on lui retirait l’espoir d’être un jour une bonne samouraï, que lui restait-elle ? Ses envies de voyage certainement, mais plus grand-chose d’autre. Dos à lui, ses omoplates frôlaient la courbe de ses vertèbres thoraciques alors qu’elle pouvait sentir la respiration calme et posée de son cousin. Elle l’écoutait en silence, le chakra enflammé s’échappant doucement, se mourant alors que la lame qu’elle tenait toujours dans sa main reprenait doucement la couleur de l’acier trempé. La remarque sur son potentiel par rapport à Katuso la fit rire silencieusement bien que le samouraï put le faire contre lui. Si elle pouvait se montrer directive avec ses deux cousins, ils ignoraient à quel point elle les envie. A quel point leurs puissances presque égales savaient toujours impressionner un peu plus l’amante du feu.

« Katsuo et toi êtes des géants dans notre monde. Des êtres enviés et peut-être n’en as-tu pas totalement conscience, Watari, mais tu es à la hauteur de tes deux parents et la puissance de Kazan. J’apprécie notre pays et j’ai toujours su respecter notre code. Je me suis soumise à certaines valeurs qui m’ont simplement donné envie de mourir par quelques reprise. Mon cœur est capable d’encaisser mais il ne se laissera plus jamais mettre en cage. Si faut que je m’enchaîne et me perde à nouveau pour espérer t’égaler, alors soit, je ne saurais jamais trancher. » Les mots avaient au moins le mérite d’être clairs. On pouvait lui demander de se calmer, de maîtriser ses émotions cependant l’esprit d’Eirin restait libre. Elle saurait survivre sans les arcanes de son clan, mais l’opaline ne pourrait plus se regarder en face si elle redevenait l’ombre d’elle-même.

« Pourtant j’aime notre clan. J’aime le sabre. Jamais je ne me lèverais aussi tôt pour autre chose que l’entraînement. Mais… » D’une voix moins assurée, elle ajouta « Comme espérer représenter une caste quand les guerriers autour de toi sont des monstres de puissance et de vitesse comme toi et Katsuo ? Comment représenter une famille comme Sakuya, Reisei ou Takazane ? Comme représenter un clan quand celui-ci ne te désire plus ? » Car c’était peut-être là, la finalité d’Eirin. Une fille perdue entre les titres, une samouraï toujours en apprentissage. Une âme qui ne semblait jamais trouver sa place.


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Jeu 4 Jan 2018 - 0:38
Watari soupira en levant son visage vers le ciel, dissipant l’enchantement de sa lame, avant d’entamer ce serment qu’il ne maîtrisait pas encore. Mon cœur est inébranlable et libre. C’est pourquoi il n’est pas enchaîné aux désirs et aux pensées terrestres… Des mots simples. Qui n’étaient pas de lui. Voilà le secret que tu recherches, Eirin. Si nous apprenons à nous contrôler et à nous soumettre à nos valeurs, c’est parce qu’un cœur n’est véritablement libre que quand il accepte l’harmonie. Et celle-ci n’est possible que par le contrôle et le recul que l’on peut avoir sur soi. Dis-toi que même Katsuo n’est pas parvenu à atteindre cet idéal que je t’ai entonné. Ces phrases… Ce sont celles de notre ancêtre fondateur, Hoshino Masamune.

La légende racontait que leur illustre ancêtre incarnait la liberté. Des longues conversations qu’il avait pu entretenir avec son ami, Miyamoto Musashi, résultait la philosophie qui permettait de trancher si vite, que cela en était pratiquement illusoire. Et pour atteindre une telle vitesse, un cœur ayant fait corps avec le monde, le vide et lui-même, devait être atteint. Si Watari n’enseignait pas directement à Eirin l’art avancé du iai, c’était notamment parce qu’une mauvaise préparation pouvait être mortel autant pour le pratiquant que pour sa victime. Il m’a fallu 27 ans pour accepter les désirs de mon cœur et ainsi, pouvoir progresser. Tu es déjà quelqu’un qui fait coexister le Bushido et qui accepte ses désirs. C’est pourquoi personne ne souhaite que tu te soumettes. La soumission n’est pas la solution, ce ne serait que te faire passer par les mêmes chemins que celui que j’ai longuement parcouru, sans savoir ce qui me manquait pour espérer approcher de l’idéal que je n’atteignais jamais. Elle se leurrait donc sur ce qu’il attendait d’elle. Plus que jamais, il aimait la fraîcheur et la chaleur qu’elle pouvait lui apporter, par cet esprit libre et indomptable. Et même si elle semblait lui montrer un profond problème d’estime d’elle-même par rapport à lui et à son frère… Il savait qu’elle se sous-estimait.

Je n’existe plus vraiment à Tetsu no Kuni, tu sais. Et je ne compte pas venir prendre la place de Katsuo. Je ne souhaite plus vraiment d’être reconnu. J’ai appris dans mes périples, au bout du chemin où je me trouve aujourd’hui, qu’il y a des choses qui comptent bien plus pour moi, que d’être à la cour du Shogun ou d’être reconnu par Tetsu no Kuni. Il sourit faiblement, avant de poser ses mains sur épaules et de la faire se tourner vers lui pour la regarder droit dans les yeux : Dans l’avenir que je souhaite construire, je ne sais pas si je peux décider cela pour tout le clan… Et même si je suis sûr que plus que jamais, ils attendent ton retour… Tu auras toujours ta place dans mon cœur Eirin. Une déclaration silencieuse qui signifiait bien plus que toutes les leçons d’épéisme. Alors restes celle que tu es. Libre, belle, splendide, passionnée… Ne te laisses pas dévorer par les flammes qui brûlent en ton cœur. Et viendra le jour où tu seras celle qui me dépassera.
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Jeu 4 Jan 2018 - 9:33
Tranche céleste
Eirin & Watari

Son dos contre le sien, elle l’écoutait avec attention, essayant de comprendre ses dires, essayant de voir par-delà les mots. Ce n’était pas évident pour celle qui s’était toujours sentie mise de côté et qui avait dû se forger un caractère fort pour ne pas qu’on l’oublie. Puis finalement ses yeux retrouvèrent les siens alors qu’il abordait le sujet délicat de l’avenir. Que le sien soit à Tsuchi ou Tetsu, finalement cela n’avait pas tant d’important aux yeux de la jeune femme. Quant à savoir si son clan l’attendait… Rien n’était moins sûr pour celle ayant quitté son pays suite aux instructions de son grand-père. Doucement, tranchant avec la férocité précédente, Eirin lui sourit, répondant « Tu sais que tu as toujours eu une place dans mon cœur. C’est justement parce que des âmes comme la tienne sont gravées à l’intérieur qu’il ne pourra s’enflammer pour tout consumer. » Et pourtant très rares étaient ceux arrivant à marquer le cœur de la jeune femme. Sakuya, Watari, maintenant une jeune Borukan… Et Kazan, peu importe ses rages et sa rancœur.

« Quant à l’idée même de te dépasser… Ce n’était vraiment que je recherche, mais si un jour cela arrive, j’aurais accompli un de mes objectifs. » Elle s’approcha doucement et déposa ses lèvres sur sa joues avant de se reculer d’un pas et d’observer sa lame. Elle avait retrouvé la couleur de l’acier et Eirin ne savait que faire. Devait-elle s’entraîner encore avec lui malgré la différence de niveau ? Devait-elle poursuivre l’entraînement ou Watari venait-il d’y mettre une fin ?

« Quant aux ancêtres… J’imagine qu’à une époque ils se sont sentis faibles dans leur jeunesse, comme moi. » Et finalement, aujourd’hui on se souvenait d’eux.


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Jeu 4 Jan 2018 - 10:43
Assied-toi face à moi et laisse toi guider. L’invita à se mettre en tailleur face à lui, Watari attrapa les deux mains de la jeune femme et les croisa avec le sienne. Toi qui fait brûler un brasier en ton sein, laisse toi être portée par la patience de la terre, le souffle du monde et la vie qui le parcourt. Elle savait probablement qu’il s’agissait de méditer. Il ne savait pas si elle appréciait ou non l’exercice ; si elle en comprenait l’intérêt, il était presque sûr, aujourd’hui, elle n’était pas réellement une personne qui aimait s’installer pour attendre et prendre le temps d’être à l’écoute d’elle-même et du monde.

Pourtant… Il y avait quelque chose de beau, pour celui qui s’y astreignait. L’assurance de ressentir au plus près de soi, les sensations de son corps, les soupirs et les éclats son âme… Ainsi que le mouvement du monde. L’harmonie parfaite qui était décrite et respectée par les samouraïs était là, en cet unique exercice. Prête l’oreille aux sons des habitants du village, en train de commercer, d’échanger, de parler. Entends le chant des oiseaux, qui, portés par les vents, entonne ses messages, ceux-là même qui caressent tes cheveux et ton visage… Hélas, il manquait à Iwa, une cascade comme celle qui était proche du village de la brume. Mais elle pouvait déjà savoir à quel point vent, feu et eau se liaient, pour que le monde continue de tourner.

Peut-être pourras-tu entendre le dialogue de nos cœurs, qui se noue à travers nos mains… Il espérait, ainsi, en la poussant à méditer, à mettre en pratique cette maxime qu’il lui avait citer : Tu veux la force… Alors ne renonces pas à ce souhait. Mais entends-le sans t’y soumettre et sans voiler ta vue à tout le reste… Il hocha doucement la tête. Quand tu te sentiras prête, tu sauras comment parvenir à ce que tu souhaites. Et à ce moment-là, défies-moi à nouveau pour me montrer les progrès de ton cœur, ma bien aimée Eirin. Il lui sourit doucement en rouvrant les yeux. Son regard était confiant. Il savait qu’elle trouverait, que ce n’était qu’une question de temps. Et il serait là pour parfaire sa maîtrise de son sabre, quand ce moment qu’il attendait, serait venu. Il continuerait d’être là pour l’entraîner et faire d’elle, la meilleure et plus flamboyante samouraï d’Iwa, à l’avenir. Se relevant alors, il disparut comme il était venu, dans un soupir du vent...
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Jeu 4 Jan 2018 - 11:20
Tranche céleste
Eirin & Watari

Elle accepta. Se mettant en tailleur face à lui, jambe repliée, posée sur le sol dur et froid des hauts-plateaux, elle accepta. Ce n’était pas la première fois qu’Eirin s’adonnait à la méditation. Petite elle avait reçu nombre d’enseignements sur cet art, tout comme Watari et Katsuo. Un art à doubles réactions pour la jeune femme. Quelques fois, elle adorait cette paix qui naissait doucement en elle, lui rappelant la beauté de Tetsu ou le calme de Kazan. Et par d’autres moments, il lui était impossible de se concentrer. Cependant elle fit un effort, fermant doucement les yeux et se laissant bercer par sa voix calme et tendre. Se concentrant sur tous les sons et éléments les entourant, il lui semblait même réussir à discerner sa propre respiration de celle de Watari. Elle sourit doucement à son cousin sans ouvrir les yeux, sans perturber le calme qui semblait enfin la saisir après le brasier, après la rage du combat. « Attends-toi à ressortir ta lame dans peu de temps, mon cher cousin. » Son sourire laissait tout entendre derrière ses quelques mots.

Elle reviendrait à la charge face à lui, pour qu’il continue de la pousser toujours plus loin. Pour qu’un jour lointain, elle ne soit plus la cousine de Watari et Katsuo, la genin d’Iwa, l’exilée de Tetsu ou la déserteuse de Kiri. Mais bien qu’on se rappelle d’elle comme Hoshino Eirin.

Elle n’eut pas le temps de répondre, ses lèvres entrouvertes que la brise créée par vitesse de son cousin lui indiqua qu’il était déjà reparti à ses occupations. Il continuerait d’aider au renforcement du village pendant qu’elle resterait sur les hauts-plateaux, pour renforcer son corps et son esprit.



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Tranche Céleste | PV Hoshino Watari

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