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Changements. | ft. Gyakufuu no Tsunechika


Mer 3 Jan 2018 - 20:52

Automne 194, Académie ▬ Jôheki no Kuni


L’Automne tombait. Lentement, les feuilles s’orangeaient et puis tombaient. Doucement, sous l’air des vents, elles s’écroulaient. Tranquillement, le fil des saisons se prolongeait et qu’importe le combat des hommes, elles défilaient. Encore un autre jour. Une nouvelle année. L’Hiver avait laissé sa place au Printemps. Qui avait donné l’Eté. Et maintenant, alors que l’Automne approchait doucement de sa fin, comme l’entendaient les arbres qui se défeuillaient, l’Hiver se glissait à nouveau. Avec ses premières neiges qui remplaceraient les sols balayés des feuilles mortes. Avec son froid et ses airs glacés. Pendant que le monde des hommes vivait et se transformait, celui de la nature, lui, ne changeait jamais. Irrémédiablement, son cours ne changeait pas. Comme si là, aucun être était capable d’en modifier la course.

C’est ainsi que celui à la chevelure automnale, celle qui ressemblait aux brasiers, se tenait tranquillement accoudé sur le balcon. Là, alors que jours raccourcissaient doucement et que, la soirée s’installant de plus en plus de ses ténèbres, les cours se terminaient, le Kazejin posait son regard sur l’horizon du Sud et s’interrogeait sur les bouleversements du monde. Depuis quelques années maintenant, l’Archipel de l’Eau semblait vivre une nouvelle ère. Si les événements rendaient curieux de nombreux Shinobis, celui à la chevelure de feu se questionnait sur les causes et les conséquences de ces événements. Là-bas, au-delà des mers, des Hommes, autant que des Femmes et peut-être même des Enfants luttaient pour des raisons qui leur étaient propres. Et si les Terres de l’Eau l’intriguaient tant, c’était bel et bien aussi sur les conséquences engendrées dans l’ensemble du Yuukan. Rokkusu, sur le Territoire de la Terre, et Shitaderu, dans les Nuages, semblaient suivre ce mouvement. C’est ainsi que les Pays s’armaient et se militarisaient. Pourtant, de Kaze et d’Hi no Kuni, nulle information n’arrivait. Sourcils froncés, alors que l’année se terminait lentement, il se demandait ce que le monde se réservait.

???Oyasuminasai, Masashige-sensei.
MasashigeOyasuminasai, Asayo-san.

Un tendre sourire, autant qu’un hochement de tête, il avait légèrement baissé la tête vers la cour qui, en contrebas, laissait passer quelques élèves. Souhaitant la bonne soirée à ceux qui lui disaient, l’homme aux tatouages, songeur, délaissait bientôt son balcon et s’en détourna finalement. Si les changements se faisaient au Nord, autant qu’à l’Est et au Sud, l’Ouest semblait uniquement éteint. Sa terre natale, longtemps quittée, était celle du Désert et des milles Dunes. Territoire de ses Ancêtres, et particulièrement de sa défunte mère, celui qui avait, depuis, voyagé de longues années s’interrogeait sur l’avenir du monde. Quelle serait la place de l’Académie dans les années à venir ? Dans cet échiquier mondial, lui qui était au centre et dont le cœur était à l’Occident, que devait-il faire ?

Serrant un peu mieux son Kimono, celui qui avait le privilège, après dix années, de pouvoir vivre hors de l’Enceinte académique se dirigeait dans les couloirs, manches retroussées sur les différents tatouages qui couvraient son corps. Car si certains appartenaient aux Ancêtres, d’autres étaient bien plus personnels. D’un pas tranquille, souriant aux étudiants qui étudiaient, il traversa les couloirs en silence. Passant brièvement par la Bibliothèque, il la traversa silencieusement, peu intéressé par les lieux actuellement. Finalement, traversant la cour, il s’arrêta et prit une large bouffée d’air. Passant ses mains dans les manches opposées, levant la tête vers les étoiles, il se mit à sourire pour lui, se rappelant ce que lui disait sa mère sur les constellations du Désert. Il n’aurait qu’à les suivre le jour où il souhaiterait rentrer. Jamais il ne se perdrait de la sorte.

MasashigeOhayō, Tsunechika-san., lâcha-t-il finalement à l’adresse de celui qui passait maintenant dans la cour.
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Jeu 4 Jan 2018 - 23:11
Un oiseau aux ailes brisés, qui ne peut que contempler le ciel de loin dans sa cage dorée. Le regard rêveur, porté au lieux, vers ce ciel si bleu et éclatant alors que la bonne femme devant la classe continue de rabâcher encore la même chose sur le chakra et les affinités, les influences de chacune sur les autres. Comme si, après tout ce temps, on ignorait encore tous la nature de notre chakra, pire encore, comme si, moi un assimilateur ne savait pas que je ne pouvais faire que du vent et pire encore, comme si, j'ignorais que la nature de Reira, mon flirte est mon opposée, chose qui pourrait me tuer sans aucun soucis. Nous prend-elle réellement pour des attardés, des nouveaux venus dans l'académie ? J'en sais rien, mais en tout cas, j'en ai ma claque de l'écouter alors, sans même attendre l'annonce de la fin de son cours, je me lève et quitte la pièce sans adresser un regard ni même un mot à cette vieille pie entrain de perdre son souffle en me disant de regagner ma place et que mon attitude n'était pas digne et tout le tralala habituel.

"Rien à foutre." Soufflais-je. Après tout, ce n'est pas comme si j'avais décidé d'être là, surtout que ça fait déjà bon nombres d'années que je suis présent dans cette fichue école, que je suis obligé de suivre ses cours, alors que gamin, j'avais tout le loisir de gambader comme je le désirais dans le sable de Kaze. Libre d'aller ou mes pieds le voulaient, bien que souvent pourchassé par une mère inquiète et sur-protectrice. Une autre forme de privation, mais bien moins insupportable. Je soupire, alors que profitant de ma capacité, je me laisse porter par le vent pour profiter de la hauteur du toit.

Allongé sur celui-ci, je reprends cette contemplation, interrompue par la bique et ses jérémiades un peu plus tôt. La paix. La liberté.C'est ce à quoi j'aspire tout simplement. Pouvoir choisir ma vie, aller où je veux, sans tenir compte de personne, mener ma vie comme je le souhaite tout simplement. Et pourtant, je reste ici, comme un idiot malgré cette envie de partie, de plus en plus présente et surtout, soutenu par Seifukusha... Elle comme moi, on veut partir d'ici, mais Reira nous retient et il est hors de question que je partes sans elle. Fidèle au moins dans une chose, n'est-ce pas un avantage pour la belle ? Je souris d'ailleurs un peu en pensant à la fille du feu. Niais, je peux l'être à cause d'elle. Mais c'est là, tout le charme du premier amour, de la première fois, du premier baiser.

Les bras croisés sous la tête, c'est ainsi, sur ce toit, en pensant à cette fille bien plus sérieuse et studieuse que moi, que je somnole un moment avant de sombrer tout simplement dans un pseudo-sommeil en ce début d'après-midi.

C'est ainsi plusieurs heures plus tard, par l'agitation en contre bas que je me réveille, m'étirant comme un félidé le ferait. Je laisse mon regard, encore ensommeillé par cette sieste imprévue regarder les allées et venues dans la court en contre-bas. La journée est finie donc. Tant mieux. Je soupire un peu, soufflant assez fort pour déloger une feuille jaunit du toit et l'envoyer danser encore quelque instant avec le vent pour qu'elle se pose finalement sur le sol pour se faire bien vite piétiné par d'autres élèves.

Je m'étire alors une nouvelle fois, laissant entendre même un bâillement, mais néanmoins pourtant pas l'envie de quitter mon perchoir... Pourtant, pour aller voir Reira, il le faudra bien, à moins que j'ai voir Sei' ? J'en sais rien. Je soupire, ennuyé à l'idée de devoir bouger. Peut-être que je devrais laisser un avion en papier jouer les messages ? Cela serait drôle si ça pouvait fonctionner et ainsi dires aux filles de me rejoindre ainsi...

Idée folle et totalement stupide, je me mets quand même à la tenter, réalisant un petit avion en papier que je lance assez vite, soufflant dessus pour le faire virevolté plus loin, pour le voir s'écraser plus bas dans la cours. "Ennuyeux." Marmonnais-je dans ma barbe avant de bien prendre mon sac qui jusque là, m'avais servit d'oreiller, certes un peu trop dur et de descendre du toit.

Penché en avant, pour attraper mon avion en papier, je relève la tête en entendant une salutation. Je fixe un instant l'homme tout en me redressant, mon pliage en main. Je le lance alors vers lui, qu'importe que le mot dessus n'était de bases pas pour lui. J'ai pas envie de me prendre la tête, j'ai pas spécialement envie d'être seul non plus, alors parlé à Sei', à Reira ou bien à ce Kazejin tout comme quoi, quelle différence il peut bien y avoir ? Ah oui, lui, je risque pas de rire de la même façon, ni même de le galocher. Encore heureux !

Attendant qu'il réception l'avion, je lui montre rapidement de l'index le toit avec un sourire de défis, en mode, le premier arrivé en haut à gagner et je m'élance, sans lui lancer plus de temps que cela. Espiègle, joueur. Oui. Je viens de retrouver un semblant de motivation et marcher, même que quelque mètres m'a un peu réveillé.

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Lun 8 Jan 2018 - 15:06

Dans le silence de la soirée qui se couchait doucement, le Tatoué pouvait observer l’oiseau fait de papiers par l’Assimilateur. Posant son regard d’abord sur la créature ailée, avant de jeter un coup d’œil à son camarade nocturne, celui à la chevelure embrasée souriait. D’amusement. Car l’autre avait toujours su s’amuser simplement. Mais il le savait rapidement ennuyé, comme le laissait entendre son visage légèrement las qu’il arborait et, alors qu’il pointait les sommets couverts de l’Académie, il s’en amusait. Sûrement lui proposait-il une course où le premier serait le vainqueur. Mais quel était le prix sinon l’Ailé qu’il tenait entre ses doigts ? Haussant les épaules, et se laissant gagner par l’esprit de compétition qui animait si souvent les cœurs des Hommes, l’Homme des Dunes s’élançait finalement dans cette course. C’est ainsi que, usant de son Futon sans vergogne, se propulsant avec aisance vers les murs, le Meikyû usa de son Chakra pour continuer son escalade aérienne. C’est ainsi que, de quelques envolées, il atterrissait bientôt à la suite de l’autre Académicien.

MasashigeJ’imagine que j’aurais eu mes chances si nous avions été ensemble sur le départ.

Le Tatoué n’était pas un mauvais perdant. Il se fichait bien d’une victoire autant qu’une défaite car elle nouerait, finalement, une amitié. Qu’il gagne ou qu’il perde lui importait bien peu alors que, dévoilant l’Oiseau de Papier, il le lui tendit dans un geste amical. Car si l’autre était un Homme, sûrement avait-il besoin, dans son ego malmené, d’être le vainqueur. C’est ainsi que, finalement, le Meikyû avait laissé l’autre gagner, préférant agir avec modestie. Peut-être cela permettrait d’engager une véritable conversation avec cet autre surprenant. Finalement, lâchant le Papier sans même l’avoir ouvert, car il n’y était guère intéressé, il leva la tête vers les étoiles et souriait pour lui-même.

MasashigeLa nuit est douce, autant que les étoiles sont ravissantes.

Puis baissant finalement la tête, celui qui ne dormait que peu vint à finalement s’asseoir sur les toits, curieux de la suite des événements. Se couchant sur le dos, continuant de laisser son regard traîner entre les constellations, il reprit à l’attention de l’autre.

MasashigeMère me disait chaque soir que les étoiles abritent nos ancêtres. Et que ce sont eux qui, au sein du Désert, guident nos pas.

Souriant au souvenir de sa propre mère, dont les mots restaient souvent marqués dans son esprit, il posa finalement ses yeux sur celui à la chevelure entièrement blanche, intrigué par ce dernier. Car s’il connaissait vaguement le personnage, il n’avait jamais réellement entretenu une véritable conversation, peut-être notamment en raison des instincts primaires qui semblaient l’animer ? Ou n’était-ce que l’impression qu’il donnait ?
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Lun 8 Jan 2018 - 16:37
Une petite provocation, un léger défis, voilà ce que je venais de proposer au rougeâtre pour tenter d'occuper un peu mon temps libre, les filles étant absentes pour le moment. Peut-être qu'elles sont tout simplement regagner leurs chambre ou décidé de ne faire je ne sais quoi d'autre sans moi ou peut-être encore qu'elles se demandent ou je suis, mon départ de court n'ayant pas été des plus discret en début d'après-midi, je me doute bien que cela à fait le tour de l'académie, mais comment dire que je m'en fou comme de l'an zéro. Bref.

Pointant la toiture du doigt, je fais comprendre au professeur par cette gestuelle, sans même savoir s'il va se prêter au jeu ou non, que je lui lance le défis du premier arrivé. Un jeu, pour s'occuper, moins de cinq minutes, mais pour rigoler un peu. Après tout, avec mon assimilation, j'ai un avantage sur tout le monde, même ceux qui maîtrise le futon étant donné que je suis le vent lui même alors qu'eux, doivent le créer. Une petite différence qui peut tout changer dans certain cas.

Debout sur le toit, je le fixe, le regarde alors qu'il arrive quelque secondes après moi et laisse entendre une petite remarque qui m'arrache un léger sourire. "Peut-être ou peut-être pas. Le vent vous aide là où il fait partie de moi." Lui rappelais-je me doutant bien qu'il connaissant mes capacités et l'ayant observé monté, comment dire que même si je peux avoir l'air stupide, je ne le suis pas complètement. J'ai quand même un peu de jugeote. Enfin, là n'est pas le plus important.

Restant droit sur le toit alors qu'il s'installe un peu plus confortablement, allant même jusqu'à se couché après avoir fait un compliment à la soirée et nuit qui tombe petit à petit, je laisse mon regard s'attarder sur lui. Est-ce que tout les Kazejins sont aussi atypique que lui et moi ? Du souvenir que j'ai de mon pays, il ne me semble pas, mais quand je vois son style et le mien, je me dis qu'en réalité, on est très loin des autres coutumes.

Tandis qu'il parle maintenant des étoiles et de sa mère, je relève un peu le regard vers ce ciel infini et étoilés. "Il n'empêche que dans le désert, le ciel semble plus vaste et plus profond. Ici, avec les nuages qui ne cesses de pondent, il perd de sa splendeur." Murmurais-je en réponse a ce qu'il a bien pu dire avant. Essayant de me remémorer la voûte céleste au dessus de l'océan de sable de ma contrée natale.

Je finis par prendre un peu plus le temps d'analyser ce qu'il a dit et lui laisser entendre un petit rire. "Alors maintenant que nous ne sommes plus au sein du désert, ils ne nous guident plus ? Sommes nous donc perdu ?" Me moquais-je plus taquin que perfide sur le coup, juste la formulation qui laisse un peu à désirer parce qu'au final, c'est juste une idée, comme l'existence d'un dieu du vent, de la mer ou de je ne sais quel autre endroit ou élément. Que des mots pour expliquer des choses et faire rêver parfois. Si tu as peur de te perdre, on te dira que tu es guidé par les anciens, si tu as peur de l'inconnu, on te dira que Dieu te guidera. Des balivernes dans un sens. Des belles paroles pour se rassurer et faire croire des bêtises aux enfants. Pour cela, il faut dire que j'ai eu de la chance, en arrivant dés mon plus jeune âge ici, je n'ai pas eu le loisir d'entendre trop de choses superflue comme ça, trop imagée, romantique ou stupide. M'enfin, je laisse entendre un soupire à l'homme à mes côtés alors qu'enfin, je m'accroupis, baissant mon regard vers la court en contre bas où des demoiselles en jupes passent actuellement. "A ton avis, de quelles couleurs sont leurs culottes ?" Le questionnais-je en ayant l'idée de vérifier ensuite en envoyant une légère bourrasque pour soulever les jupes des filles. Après tout, Reira n'est pas là, ni même Sei' qui lui aurait cafté. On est entre mec, alors autant faire des conneries. Voir n'est pas toucher et donc pas tromper. Je reste fidèle à la fille du feu même si je laisses mes iris traîner ça et là.

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Jeu 11 Jan 2018 - 14:22

Se redressant finalement sous la surprise de la dernière question, croisant les jambes en tailleur sur les toits, le Tatoué observait l’Assimilateur, curieux mais aussi intrigué. Était-ce donc là ce à quoi l’homme passait donc ses journées ? S’il n’en montrait rien, le Meikyû ressentait, profondément, une triste déception. Sûrement s’était-il attendu à mieux, ou plus, de celui qui portait une chevelure blanche. Levant les yeux au ciel, haussant finalement les épaules, celui qui n’était pas intéressé par ces quêtes basses et primaires poussa un long soupir. Il n’était pas intéressé par les femmes, pas plus qu’il ne s’intéressait aux hommes. Eprouvant nul intérêt pour les recherches charnelles, celui qui s’intéressait bien davantage par l’élévation de son esprit se demandait comment l’autre en était arrivé à ce stade. Les Hommes étaient-ils donc guidés par leurs instincts primitifs de coïts reproducteurs ?

MasashigeJe ne me pense pas perdu. Je suis ici parce que je l’ai souhaité, selon le vœu de ma mère. Je partirai quand les étoiles me le diront.

S’intéressant bien peu aux culottes des jeunes femmes, le Tatoué se coucha à nouveau sous les étoiles, observateur autant que curieux. Car les affaires des Hommes n’étaient pas les siennes, il était curieux des événements qui, petit à petit, semblaient bouleverser l’ordre mondial. Car Mizu no Kuni connaissaient un mouvement de libération, ou de révolte selon les observateurs. Car Tsuchi no Kuni, comme Kaminari, se militarisaient. Hi no Kuni continuait de s’étouffer sous une guerre civile qui ne semblait connaître qu’un répit temporaire. Et de Kaze no Kuni n’existaient aucune nouvelle, pour son inquiétude personnelle. Le Désert avait-il été conquis ? Ou était-il oublié, plongé dans les grains de ses Dunes ? Fermant finalement les yeux, ne cherchant pas à entrer dans le jeu pervers de l’étrange personnage, il laissa finalement entendre quelques mots.

MasashigeJe ne suis pas intéressé. Mais tu peux les rejoindre et leur demander si tu y tiens tant.
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Sam 13 Jan 2018 - 18:48
Etait-il stupide ? Voilà la question que je me pose à cet instant alors même qu'il me parle d'avoir une indication des étoiles. J'ai envie de me moquer de lui, mais ai-je réellement le droit ? Allez oui, je me l'accorde. Prenant alors une voix aiguë et totalement stupide, je prends la parole. "C'est moi, l'étoile du matin, il est temps de partir, de retourner dans le désert Masashige-san." Je tente alors de rester sérieux un instant, mais comment dire que pour moi, c'est juste pas possible et j'éclate totalement de rire, quitte à froisser le rouge à mes côtés parce que je me serais moqué de lui. Mais en même temps, seul un fou peut attendre un signe des étoiles alors que bon, j'ai beau les observer assez souvent, elles ne changent pas vraiment. Il est vrai que parfois, je remarque l'absence d'une étoile ou l'apparition d'une nouvelle, mais cela reste très rare et surtout, ne signifie rien du tout. Alors communiquer avec les étoiles ? Vraiment, il est stupide pour le coup, bien que cela me fasse réellement rire !

Je finis par toussoter un peu pour tenter de reprendre mon sérieux, laissant mon regard glisser sur les deux filles un peu plus bas à nouveau. Je cherche à détourner la conversation sur autre chose que la voûte céleste, parce que je suis sûr que bientôt, il va me lâcher une autre énormité et je risque de tomber du toit tellement je me bidonnerais de rire.

Le rouge me donne d'ailleurs sa réponse. Bon Dieu qu'il est ennuyeux. Néanmoins, il ne me casse pas mon petit délire. "T'as pas comprit hein ?" Le questionnais-je alors. "Allez, dis une couleur. J'parie que la blonde, elle porte une culotte rose." Pourquoi rose ? j'en sais rien, juste pour tenter de le mettre dans mon petit jeu avant qu'il ne soit trop tard et que les deux filles soit rentrée à l'abris de la bourrasque de vent que je compte provoquer dans la cours pour voir leur jupes se soulever assez pour qu'on puisse voir leurs sous-vêtements. "Allez vite !" Le pressais-je alors que je commence déjà à effectuer les quelques mudra nécessaire pour mon plan de pervers.
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Ven 23 Fév 2018 - 14:36

L’autre était bel et bien un être moqueur et peu sérieux, comme la rumeur au sein de l’établissement le laissait tristement entendre. Un soupir. Le Tatoué n’était pas intéressé par la gente féminine, pas plus que par la masculine. Gardant uniquement le silence durant de bien longues secondes, il se remémorait alors les couchers de soleil qui tombaient lentement sur le Désert, tandis que le temps semblait bien différent en ces contrées. Une longue inspiration. Ouvrant à nouveau les yeux, et se redressant pour observer les demoiselles que l’Académicien souhaitait scruter, le Tatoué se releva entièrement, faisant craquer, au passage, ses genoux parfois fatigués. Un sourire. Et sa tête qui se penchait sur le côté.

MasashigeAmuse-toi bien, Tsunechika-san.

Il n’était pas intéressé et ne le serait pas. Ainsi, tandis qu’il s’avançait sur le bord des toits, usant de Chakra à ses pieds pour éviter une mauvaise chute de ceux-ci, l’Enfant du Désert croisa ses bras sur son torse, observateur des étoiles. Au loin, dans le fond de ce paysage parfois extraordinaires, les lumières du Village éclairaient aussi le ciel, faisant de ce dernier les étoiles terrestres. Il pensait alors aux nuits de pleine lune, au milieu du désert, où les Caravanes avançaient encore, éclairées par les lueurs nocturnes de l’astre. Souriant de ce souvenir, il se remit à fermer les yeux, imaginant à nouveau le souffle et les grains sur sa peau. Comme Kaze no Kuni et son Désert étaient bien loin dorénavant.

MasashigePourquoi fais-tu cela, Tsunechika ? Quel est ton objectif en agissant de la sorte ?
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Ven 23 Fév 2018 - 23:34
Un soupire de mécontentement franchit mes lèvres en entendant la réponse de l'adulte. Trop terre à terre, trop ennuyeux. Il ne se prêtait absolument pas au jeu comme je l'aurais pourtant espéré. Vous savez pour un petit moment de légèreté, un moment sans pensée lourde, la simplicité en soit. Mais non, bien entendu, le Meikyu n'était pas capable de lâcher prise et d'accepter, pendant un instant, la stupidité. Pourtant, parfois, se vider la tête peut faire un bien fou, mais ça l'homme ne semble pas le réaliser et moi, je tends à trop en profiter, quitte à avoir l'air réellement d'un gars stupide alors que bon, c'est bien loin d'être le cas, mais passons ce détail. Se faire insulter et sous-estimer c'est une chose parfois très utile et un bon moyen d'avoir la paix, parce qu'on ne cherche la misère qu'aux êtres fort non ? Bien que non, les faibles sont des têtes à claques... "Profite quand même de la vue." Soufflais-je alors au kazejin alors que ma technique prend forme et qu'une bourrasque de vent vient soulever les jupes bien trop courte pour être décente des deux jeunes étudiantes. Je ne les connais pas et je m'en fiche, dans cinq minutes, j'aurais déjà oublier leurs visages et leurs formes.

"Trompé. Elle porte du blanc. C'est tellement cliché." Alors que le rose non ? La bonne blague rose et blanc pour une blonde c'est bien trop cliché. Mais le blanc, c'est ennuyeux, rose c'est plus attrayant d'une certaine façon. C'est d'ailleurs là qu'il reprend la parole pour peut-être commencé un sermon sur la bonne conduite et tout. Du moins, il tend à cela si jamais je réponds mal non ? Saleté de professeur qui ne peut lâcher son rôle même après les cours. J'hausse les épaules et retourne m'asseoir avant de me laisser tomber sur le dos pour être à nouveau allonger sur le toit et regarder la voûte céleste qui petit à petit, se parsème d'étoile. "Pour passer le temps, se vider la tête. La vie est courte, on ne sait jamais où on sera demain, ce qu'il peut nous arriver, alors il faut lâcher prise quand on a l'occasion de le faire pour avoir le sentiment de légèreté et ainsi profiter de la vie." Je force alors un peu sur ma nuque pour poser mon regard sur l'adulte. "Une chose que tu devrais essayé. C'est assez plaisant de ne penser à rien parfois et de rire à la première bêtises qui nous passent par la tête ou qui se déroulent sous nos yeux." Je laisse retomber à nouveau ma tête en arrière. "Tu devrais le savoir, tout comme moi, nous qui sommes si loin de notre terre natale, de notre famille et de se confort sentimental que ça peut offrir, cette sécurité qui nous manque d'une certaine façon."

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Mar 27 Fév 2018 - 12:24

Un doux sourire. Amusé, légèrement, par le reproche que l’autre lui faisait. Laissait-il donc entendre que le Voyageur ne savait hélas pas s’amuser ? Cela devait-il pour autant se faire au détriment de d’autres personnes ? Se tournant de côté, laissant son regard croiser celui de l’autre un court instant, il soupirait tandis que sa tête, finalement, se levait vers les étoiles. Sûrement ne s’amusaient-ils pas de la même façon. Il n’en voulait pas à l’autre qui semblait se comporter là comme un véritable enfant. Chacun grandissait à sa façon, certains s’amusaient là de quelques bêtises faciles, se jouant de jupes légères de quelques demoiselles surprises et gênées tandis qu’elles disparaissaient, honteuses du mauvais sort.

MasashigeJ’imagine surtout que nous nous amusons différemment, toi et moi. La contemplation suffit largement à ravir mon cœur et me rendre davantage heureux. Tout comme toi, ici, tandis que je regarde l’horizon, j’ai lâché prise.

Il sourit, se mettant finalement au bord de la toiture, prêt à se laisser tomber en arrière. Posant son regard sur le corps de l’autre, celui qui avait longuement voyagé se questionnait sur son interlocuteur. Il ne le connaissait guère sinon ce qu’il laissait finalement entendre. Car ils semblaient tous les deux venir du même endroit : Kaze no Kuni. Pour autant, celui qui était le Tatoué se questionnait sur le parcours de son camarade. Comment était-il arrivé là ? Mais surtout, quand était-il parti du Désert pour se rendre ici ? Car il semblait ne pas avoir acquis la même maturité que le Désert, et ses chaleurs, imposait à tout Nomade. Souriant doucement, le Meikyû n’en voulait pourtant pas à l’autre, comprenant là qu’il se cherchait sûrement.

MasashigeJe ne crois pas que Kaze no Kuni me manque, Tsunechika-san. J’en ai de bons souvenirs, et un jour, je retournerai dans le Désert de mes Ancêtres mais je ne suis pas triste de mes origines, ou de mon départ. Il ferme les yeux, prenant une longue inspiration. Je suis même fier de mon Voyage, d’apprendre encore et tous les jours. Quand je retournerai au sein des Caravanes, je pourrai leur parler des étoiles de l’Académie, des forêts d’Hi no Kuni ou des Neiges qui dominent les Montagnes. Je pourrai conter les Rizières et les Cascades.
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Mer 28 Fév 2018 - 22:03
Toujours allongé sur le toit, le regard lever vers la voûte céleste, j'attends maintenant la réponse de l'homme. Espérant dans un sens, qu'il fera preuve d'une certaine légereté, mais visiblement, cela ne semble point être le cas. Quel ennui alors que j'écoute ses propos. Je soupire. "On dirait déjà un papy. Tu as quel âge encore ?" Parce qu'il n'est, il me semble, pas beaucoup plus vieux que moi, mais bon, là je doute. Sait-on jamais qu'il serait sous un henge permanent ou un sceau de transformation. Je ferme d'ailleurs les yeux, pour l'écouter parler encore. Il ne semble d'ailleurs pas avoir comprit mes propos. Est-ce que je me suis mal exprimé ou est-il juste stupide ?

Je me redresse sur les coudes et le fixe un instant le laissant finir avant de reprendre la parole. "Même si nous ne sommes plus à Kaze, c'est une partie de nous. Je n'ai pas dit que tu devais regretter ton départ du pays du vent ou que sais-je d'autre. Juste que nous sommes loin de ce pays qui nous a vu naître et des nôtres. Nous ne sommes pas comme d'autres, toujours à vivre dans leurs clans ou simplement avec leurs parents. Nous n'avons donc pas la même notion. Mais peut-être que je me trompe. Après tout, j'ignore depuis quand tu es ici et si tu as grandit loin de ta famille comme cela à été mon cas." Soufflais-je alors, lui faisant ainsi comprendre que pour ma part, je suis ici depuis mon plus jeune âge, que ma famille, c'est plus les amis que j'ai ici que ceux dont je porte le nom. Nishibi, un nom qui devrait pourtant avoir une signification pour moi, quand je vois l'importance que les autres donnent aux leurs alors que moi... Je m'en fiche un peu et en réalité, je préfère me faire surnommé tout autrement, un surnom en lien avec mes capacités. Enfin, c'est un petit délire de team avec Sei' et Reira. "Sinon, t'es réellement un papy dans ta tête." Concluais-je alors en lien avec son désire de conter monts et merveilles comme il la laissé entendre mais bon. Il est vrai que dans le désert, du peu de souvenir que j'en ai, les légendes sont souvent orales...

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Jeu 1 Mar 2018 - 20:11

Son interlocuteur le … Surprenait. Peut-être pas comme il le désirait. C’est d’un soupir que, lui répondant silencieusement, il lui fit comprendre sa désapprobation. Nul doute que les deux hommes ne seraient pas faits pour s’entendre comme le laissait supposer cette conversation bien compliquée entre eux. Ils n’avaient pas là les mêmes aspirations, ni même les mêmes souhaits et désirs. Seulement, ils venaient tous les deux de là-bas, de l’Ouest et du Désert. Mais celui qui avait toujours vécu au sein des Caravanes ne reconnaissait pas là la pensée nomade de ceux qu’il avait tant côtoyé. Était-il né dans les petites rues de cette Capitale que sa mère lui avait tant interdit de ne jamais s’approcher ? Compatissant, loin d’être le juge de cet homme, l’Asaara tentait surtout de le comprendre. Aussi, se posant sur le bord du toit, le regard plongé vers l’horizon, celui à la chevelure de feu souriait aux étoiles.

MasashigeJ’ai bientôt trente ans, Tsunechika-san.

Il souriait pour lui-même. Il était vrai qu’en cette année 194, il approchait déjà de sa trentième année, ce qui semblait le vieillir un peu plus. Puis, posant son regard sur ses pieds pendants dans le vide, il reprit davantage pour lui-même que pour l’autre, évoquant son passé et sa vie au sein de ce qu’il avait le plus aimé, le Désert.

MasashigeJ’ai quitté le Désert de mon plein gré à la mort de ma mère. J’avais quatorze ans à l’époque et elle m’a demandé de quitter Kaze no Kuni et de rejoindre l’Académie, afin de mieux comprendre mon histoire. Afin d’apprendre sur moi-même.

Il relevait finalement la tête. Cette histoire, il n’en était pas vraiment triste, mais il n’aimait guère amener ce sujet sur le tapis. Parler de son départ de Kaze no Kuni était irrémédiablement lié à la mort de sa mort et à son désir qu’il se découvre. Pourtant, aujourd’hui, après quinze années loin de Kaze no Kuni, le Sable se mettait à lui manquer. Ou, en tout cas, il y pensait régulièrement. Juste pouvoir fouler une nouvelle fois le territoire de ses Ancêtres. Ressentir le Sable. Le Vent du Désert. Il aimait cette étrange sensation. Aujourd’hui, alors qu’il fermait les yeux sous la brise naissante, il souriait encore et toujours, accueillant les paroles silencieuses de ceux qui lui parlaient entre les étoiles.

MasashigeJ’ai voyagé ici et là, sur les Territoires, puis j’ai posé mon baluchon épuisé ici il y a une dizaine d’années maintenant.
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Dim 4 Mar 2018 - 12:02
Un décenie de plus que moi, voilà donc la différence entre nous deux. Il est bien plus âgé, pas vraiment le double de moi, mais possiblement presque douze ans de plus. Il a bien plus d'expérience dans la vie d'adulte comme certain s'amuserait à le penser alors que moi, je n'ai même pas encore franchit la vingtaine. Je reste un gamin et pas que dans ma tête d'une certaine façon. "Je t'aurais presque donné le double avec ta mentalité." Ne puis-je m'empêcher de chercher à l'engrainer un peu, par simple jeu de provocation, pour tenter de le faire sortir un peu de son attitude trop calme, trop pensif ou je ne sais trop quoi. Puis j'aime à être provocateur par jeu, tout le monde ici peut le dire. Je suis l'emmerdeur de service quand l'envie m'en prend.

Il vient ensuite me compter une partie de sa vie et je grimace un peu. Ouais une nouvelle différence entre lui et moi. Nous n'avons pas le même nombre d'année passé dans le pays du vent et plus encore, pas la même raison de départ. Un désir et une obligation, deux choses bien différente. Mais je ne dis rien pour le laisser continuer à parler alors que finalement, un point commun nous lie finalement. Notre arrivée ici. J'en ris alors, un peu amusé, bien qu'ennuyé par cela.

"Je suis arrivée il y a pile dix ans pour ma part. Pas par choix, par obligation, me parents m'ont en quelque sorte livrés à l'académie pour mes huit ans. Un magnifique cadeau. Mais tu comprends pourquoi je n'affectionne probablement pas autant Kaze que toi étant donné que je n'ai que très peu de souvenir de là-bas. Je suis Kazejin de sang, mais au fond de moi, je ne m'estime pas comme tel étant donné que je me suis fait exhilé par les miens ici simplement à cause de cette capacité que j'ai de manier le vent à ma guise et pas de faire mumuse avec du sable ou des sceaus ou je ne sais trop quoi d'autre." Je me plains un peu, critiquant sa capacité au passage, mais pas par aversion pour celle-ci, mais pas agacement au final d'avoir été vu comme un renégat par ma famille uniquement parce que j'ai cette assimilation avec le vent... Mais au fond, pour quelqu'un venant du pays du vent, n'est-ce pas quelque chose qui aurait dû être vu comme normal comme la manipulation du sable par exemple ? C'est risible... Et j'en ris un peu nerveusement.

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Changements. | ft. Gyakufuu no Tsunechika

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