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Lee & Nagamasa | Part. 1 || ft. Nagamasa Yoshitsune


Jeu 4 Jan 2018 - 5:37
Suite du rp | Je te tiens ! || ft. Nagamasa Yoshitsune



Et tes mains sont moites. Tu as la boule au ventre. Mais hors de question de reculer alors tu lui réponds, d'un hochement de tête ; et l'entraines dans cette demeure qui est tienne. Bientôt vôtre.


***


Tes mains sont moites. Tu trembles. Ton coeur palpite. Tu as la boule au ventre. Pourtant tu pénètres cette demeure qui est tienne. Bientôt vôtre. L'entraines avec toi ; te déchausses, toute maladroite : plusieurs pairs de chaussures sont présentes à l'entrée. Et ta main se resserre sur la sienne ; tu avances d'un pas feutrer : tu ne veux point faire de bruit.
Tu guettes le moindre son, le moindre bruit. Pourtant aucune vibration ne se fait entendre dans ce vestibule, uniquement l'écho de vos respirations. Peut-être les battements dans vos tempes aussi... Et tu poses ta main sur la poignée, passez la seconde porte. En face de vous se trouve l'accès au jardin, ce n'est point là que vous vous rendez mais, il vous faut le traverser pour atteindre la pièce de vie se trouvant de l'autre côté. Tu n'y avais pas pensé, tu tiques avant de rapidement farfouiller ces étagères, en quête de chaussons à emprunter. Et en attendant de trouver la bonne paire, tu laisses à ton amant, le loisir d'admirer ce petit champ, qui fait votre fierté. Celui-ci est chatoyant, verdoyant. Empli de couleur : il fut pensé pour être le plus agréable possible. Ordonné et pavé avec soin : il fut pensé pour être le plus pratique. Sont plantés fruits et légumes à votre droite, plantes et fleurs médicinales à votre gauche. Le tout est harmonieusement agencé et, s'il y a des spécimens qui sont inconnues au Nagamasa, il y en a qui lui sont familières.

Tu étais longue à te décider. De temps en temps, tu stoppais tes recherches pour épier celui qui serait un jour entièrement tien ; laissant une ouverture à celui qui était ton ainé. Tu ne le vis ni l'entendis arriver ; et c'est tout naturellement que celui-ci désigna paire : "Celles-ci sont neuves si tu veux. Ce sont normalement les miennes mais elles sont neuves et, je ne les ai pas encore mise donc ça ne me dérange pas de les lui prêter". Il te fait un clin d'oeil avant de se tourner vers l'invité du jour : "Je suis Lee Sun-Woo, frère ainé de Lee Sun-Hi, ravi de vous rencontrer. -Il s'incline- Et vous êtes ?".

D'autres pas viennent en votre direction, un nouvel habitant ou plutôt une nouvelle habitante : "Je suis venue voir si tu... -elle s'interrompt pour te regarder- Oh Sun-Hi ! Bonsoir !", et toi et ton frère lui faites signe de baisser d'un ton. Elle ne comprend pas alors, ton frère pointe Yoshitsune et elle comprend : "Oh je vois... Lee Ae-Sook. -elle s'incline- Je suis la femme de ce monsieur ici présent -dit-elle en pointant Sun-Woo- et donc la belle-soeur de la demoiselle qui semble vous intéresser". Elle sourit, malicieuse qu'elle est. Elle rit de son espièglerie, est fière de te voir aussi rouge que les pivoines ! Mais aussi taquine soit-elle, celle-ci reste bienveillante : "Vous devriez faire vite avant que Eun-Sil halmeoni [grand-mère Eun-Sil] ne...".

"Oh ! Les enfants ! Pourriez-vous... Heol ?!". Surprise, la vieille femme manque de faire tomber son plat. Elle cherche des yeux le coupable, ton rouge minois te trahit et elle gronde tes complices du regard avant de revenir à toi : "Sun-Hi ?...". Tu passes ta main sur ta nuque, te racle la gorge : "Na-Hyeon halmeoni [grand-mère Na-Hyeon] je peux...". La vieille femme marque son opposition de la main et secoue la tête avant de vous inviter tous les deux à entrer ; tandis que ton ainé et sa compagne, s'attellent à cueillir les ingrédients manquant à la préparation de l'aïeule.

Elle vous conduit jusqu'au salon, à usage quotidien, et vous invite à vous asseoir. Coupable que tu es, tu t'exécutes sans rien dire. Et elle sourit à cet invité qu'elle ne connait point, lui affiche un air amical bien que suspicieuse, puis à son tour elle se présente : "Bienvenue chez nous jeune homme. Je suis Lee Na-Hyeon, seconde matriarche de l'humble clan Lee et, grand-mère de ces petits garnements. -elle s'incline, te regarde à nouveau avant de reporter son attention sur le Nagamasa- Vous devez être bien important pour que ma petite fille vous amène ici à l'improviste mais, je manque à mes devoirs souhaitez vous boire ou manger quelques choses avant le diner ?".


Dernière édition par Lee Sun-Hi le Sam 5 Mai 2018 - 19:33, édité 1 fois
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Jeu 4 Jan 2018 - 12:16



☆ ☆ ☆     JE TE TIENS (II)

Désormais, Il ne doute point. Toi qui fais sa fierté et lui, celle de notre faction, ce soir sera leur soir.

(flamme vacillante dans une nuit sans fin) et dans ces ténèbres ils se dressaient tous deux sur le perron… Sun-Hi et Yoshitsune qui l’accompagne, s'interdisant de flancher comme s'il s’agissait les derniers remparts.

Ainsi à sa tendresse maladroite, il ne lui répond que d’un sourire tendre tout aussi maladroit. Taillé dans le marbre de son visage, albâtre figée habituellement dans cette expression de
détermination paisible.


« Dois-je ôter mes chaussures avant d'entrer ? Penses-tu que tout ira bien ? »

Par ses mots délicatement irrévérencieux, par l'inélégance de ses paroles ; Yoshitsune souffle à sa manière qu'il se délecte de ces entrevues entre âmes semblables animées du même sentiment, de ce lien inaltérable qu’est leur amour. Enfin alors que les deux amants s’avancent main dans la main au devant de ce qui scellera à jamais leur promesse auprès de l’eternel, il n’est pas sans ressentir ses tremblements, cette hésitation dans son mouvement. Et parce qu’il est sien, il appose sa main par dessus sa main ne laissant pas même ses doigts lui échapper. Et parce qu’il est sien, il lui sourit susurrant ces palabres, ces mots enflammés dans il est maître, dont lui seul a le secret.

Mais n’as-tu pas peur Yoshitsune ? Et bien non il ne craint rien. Il est vaillant, preux samouraï dont elle a toujours rêvé. Et parce qu’il est sien avant toute chose, il s’est promis de l’a soutenir peu importe la situation. Alors quand bien même, Il se fait tard ; que c'est là l'heure où les volets se ferment, les lumières s'éteignent, les réveils se préparent à sonner dans une petite poignée d'heures. Le moment où la ville s'endort en somme, le couple se décide à entrer..

***

L'atmosphère à l'intérieur est lourde, elle lui paraît si lourde. Et il ne s’agit pas là d’un simple ressenti, ni même d’un simple état des lieux. L'accumulation d'objet au cours de la dernière décennie n’en était sans doute pas la cause, babioles et trophées qui ornait les armoires. Il s'agissait peut-être d'un effet d'optique sous la lourdeur des photos de famille qui pendaient ici et là aux quatre coins de l’entrée. A moins que ça soit l'odeur de l'encens qui par les volutes de fumée épaisse qui n'arrivait pas à s'échapper du lieu clos. Non tout cela ne venait encore une fois que de lui. De cet homme qui n’eut jamais connu la chaleur d’un foyer si ce n’était auprès de ces frères et soeurs. Là où vivait Yoshitsune la notion de lumière était tout à fait relative, idéal pour un clair-obscure. Ce n'est pas pour autant, qu'il manquait de vie ici. Il y avait des couleurs à profusion dans chacun des recoins, certaines naturelles et d'autres qui font échos au feu, à lui. A contrario que la lourdeur, il y avait une certaine chaleur qui émanait des lieux, peut-être du au bois et au métal qui compose les meubles et ameublements. Ou bien provoqué par une décennie d’existence presque réuni dans cette même pièce.

Ce lieu de vie était l'un des rares à le rendre si étrange, il y trouvait une certaine quiétude, l'un des rares endroits où il acceptait de s'ancrer pour prendre du repos, tant l'air vivifiant de l'extérieur était son oxygène. Et alors que perle cette larmoyante étincelles depuis ces prunelles, survient l’ainé de celle qui est désormais sienne. C’est d’ailleurs à ces traits si beau que leur filiation paraît si reconnaissable. Et tandis qu’il se présente en s’inclinant, Yoshitsune ne se courbe pas en retour – il sait que l’aîné sait. Une marque d'intelligence que de ne pas répéter, en une mimique psittaciste, son identité. En revanche il déclame son nom avec une intonation si élégante que, l’aîné comme sa compagne sont surpris. Il ne montre désormais aucun signe de faiblesse précoce ni de renfermement protecteur ; que cela soit dû à son caractère ou à un quelconque souci des convenances, il s'en tient à des remarques à la saveur aussi guindée que sa stature, à une élégance de rigueur que nul ne peut lui reprocher. L'homme est aux aguets. Il s'agit peut-être de sa premiere et dernière entrevue avec la famille de la belle, et dans un environnement tel que celui-ci, il serait une erreur que d'abandonner toute prudence. On lui a sûrement enseigné, au samurai, à se méfier de quiconque n'aurait au préalable prouvé sa bonne foi à travers ses actes et non ses paroles et à n'accorder sa confiance qu'à une poignée de happy few triés au fil de l'épée.

La luminosité extérieur commençait à fortement réduire, tant par l'heure avancée que par les jours qui se raccourcissent. Et alors que Yoshitsune semble bien s’entendre avec l’aîné, il est surpris par l’arrivée soudaine de la grand-mère de Sun-Hi. Toute aussi sulfureuse qu’elle, avec bien quelques années de plus. Mais de trêve de mondanités. Les anciens méritant les plus honorables respect, Yoshitsune obéit à l'injonction et, sitôt sur le seuil, s'incline avec une dignité toute cérémonieuse. Sur sa langue le japonais ricoche, fleuri d'un accent plus mandarin que nippon, mais il connaît sa grammaire sur le bout des dents.


« Je suis Nagamasa Yoshitsune, aîné du Tsuchikage et Patriarche du clan Samuraï d’Iwagakure no Sato. Je vous suis reconnaissant de bien vouloir m’accueillir chez vous en ces heures tardives. En espérant ne pas avoir trop abuser de votre temps précieux, Mme Lee.

Alors il se pensait à l’abri de tout soupçon. Et il se désintéressa donc quelque peu de ce que pouvait dire la maîtresse des lieux, cherchant à quérir le regard de sa dulcinée quand soudain la réalité vient le reprendre.




« Un diner ? Ma foi, je me vois contraint de refuser. Je venais simplement raccompagner Dame Sun-Hi, je ne souhaites pas vous embêter plus longtemps. » finit-il par répondre avec gêne.


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Mar 24 Avr 2018 - 23:48
La vieille dame est impressionnée par son éloquence et, ne le nions pas, par son statut - "Voilà qui nous fait un point commun, nous sommes tous deux chargés de veiller sur un clan". Un sourire accueillant, bienveillant : le Nagamasa vient de gagner ses premières faveurs. Ensuite, elle se tourne vers toi en affichant un air fier et surpris - elle ne s'attendait pas à ce que tu ramènes un homme d'une telle stature et à la belle rhétorique, te valant les félicitations de celle-ci.

Évidemment tu rougis ce n'est point pour cela que tu l'as choisi, tu ne manques d'ailleurs pas de le lui faire comprendre, également sans dire un mot. Cependant, elle te communique, toujours silencieusement, que quand même : c'est bien joué !
Muette, tu réponds en rouspétant ; lui demande d'un geste de la main de cesser cela et, elle se retourne alors vers le jeune homme qui refusa son invitation.

Tête basse, paupières closes - ta parente courbe l'échine, d'un geste lourd elle pose ses mains sur la table ; c'est tristement qu'elle soupire, s'adresse douloureusement au jeune homme - "Je vous en prie... Regardez ces mains... J'ai passé tant d'heures à préparer ses plats... Vous n'oseriez tout de même pas contrarier une vieille dame ?".

Moins sévère que son ainée, Lee Na-Hyeon n'en restait pas moins redoutable. Vile comédienne, toute la perfidie de son jeu résidait dans la sincérité de ses sentiments ; la seconde matriarche désirait réellement qu'il reste. La présence de cet invité bien qu'imprévue, finit par être désirée par cette dernière. Elle avait là un prétendant inespéré auquel elle porte une véritable attention qui ne pouvait être trahie que par la dilatation, à peine perceptible, de ses pupilles - elles seules capables de révéler les véritables intentions de la matriarche inquisitrice.

Première juge, Lee Na-Hyeon sera la première à décider si oui ou non, l'homme -et non sa position-, était digne de sa fille et s'il lui serait accordé le droit de rencontrer le reste de la famille.

Complice malgré elle, ta belle-sœur vous apporte thé et pâtisseries qu'elle présente à celui maintenant condamné à rester - "Thé au gingembre et hoppang". Par réflexe, tu attrapes la main de ton amant - tu sais ce qu'il lui attend, la jeune femme aussi et, elle vous adresse un sourire désolé auquel tu réponds par un sourire compatissant avant qu'elle ne s'éclipse en cuisine.

Contente de son coup, la vieille dame porte le breuvage à ses lèvres. Sereine, elle fixe le samouraï et débute l'interrogatoire - "Alors, Nagamasa-san depuis combien de temps connaissez-vous ma petite Sun-Hi ?".
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Dim 29 Avr 2018 - 23:40



☆ ☆ ☆     JE TE TIENS (II)

Le fier Samouraï fut pris de cours lorsque son inquisitrice, lui déclina son identité : Doyenne du clan Lee. Yoshitsune suivit donc de nouveau les mœurs qui lui furent enseignées, et, une nouvelle fois sitôt sur le sol, s'inclina avec une dignité toute cérémonieuse. Faisant honneur à la langue que manie la famille de sa douce, le Sannin s’attèle au coréen ou du moins quelque chose qui y ressemble très fortement, surprenant Lee Sun-Hi par la même occasion ; Man-na-seo ban-ga-wo-yo halmeonim qu’il dit fleuri d'un accent plus mandarin que celui connu dans la péninsule coréenne, mais soit au moins il connaît sa grammaire sur le bout des dents.

D’ailleurs Yoshitsune semble bien heureux que sa mémoire ne lui joue pas des tours. Après tout ce n’était pas du tout le moment. Lee Eun-Sil, aussi âgé soit-elle n’en était pas moins sénile ; en effet elle agissait subtilement aussi rusée qu’un renard. Alors le jeune homme réfléchissait le moindre de ses mots, la moindre de ses palabres pouvant lui coûter la vie. Pourquoi la vie ? Parce que Sun-Hi est devenu sa vie et il lui fait très clairement comprendre quand il lui sourit simplement.

Alors quand la femme de l’aîné s’empresse d'apporter le thé jusqu’à ses convives, c’est avec délicatesse qu’ils s’installent tous autour de la table, et lui en face de sa belle famille, Sun-Hi à ses côtés. Il laisse sa main se porter jusqu’à dans celle de Sun-Hi, convaincu que c’est bien tous les deux qu’ils parviendront à surmonter cette épreuve.


« Je vous remercie, Ae Seok-Nunna. » dit-il inclinant légèrement la tête.

Yoshitsune appose délicatement sa main sur un des verres qu’il dépose devant Sun-Hi, puis se saisit du sien. Il attend ensuite que son inquisitrice se saisisse du sien, avant de n’oser boire. En effet, il préfère s'assurer de ne pas tomber dans un mauvais guépier ou encore d'importuner son hôte de par ses mauvaises manières ; ce dernier se doit d’être irréprochable. Ainsi quand bien même, son coeur se perd dans l’amas immense de bonheur qui semble l’envahir à la vue de toutes ces photos, tous ces souvenirs… D'un mouvement rapide de la tête, Yoshitsune survole la pièce, capte les détails, analyse les objets – le règne de l'austérité mis à mal par quelques livres sur une étagère.

Et donc avec sa lenteur coutumière, le jeune Samouraï, toujours assit sur ses genoux qui se retrouve noyée sous les amples longueurs de sa tunique, porte à sa bouche le merveilleux brevage.

La question fatidique, toutefois, finit par se décrocher. Lorsqu'elle heurte le sol, elle laisse d'une craquelure se répandre un parfum que Yoshitsune respire avec un mince froncement de nez. Si tôt, les conversations sérieuses ? Certes, le temps est précieux, mais enfin. Pour s'effacer, la rudesse exige une certaine distanciation. Et ainsi la grand-mère de Sun-Hi ne craint-elle pas, de trancher dans le vif trop tôt ? De ne pas avoir, du haut de sa sagesse désabusé, le recul indispensable à ce type de confrontation. L'un d'entre eux sera blessé, il ne fait aucun doute. Cruelle vérité. Il inspire, profond, sobre, relâche ses épaules et noue ses mains sur ses genoux. Affable et altier d'un même souffle.


« A la tête qu’elle tire, sans doute votre petite fille répondra-t-elle 5ans. Mais cela fait maintenant bien 14 ans, que j’ai le plaisir de l’a côtoyé Halmeonim. A l’époque même quand sous nos regards d’enfants, le Limon emplissait le désert de Suna. A cette même époque, où innocent, nous jouions à même le sable. » repond t-il le sourire béant

Il avance ainsi qu'il parle, étale ses mots ainsi qu'il déroule ses foulées, serein et précautionneux à la fois, déplie les syllabes de cette langue.

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Dim 6 Mai 2018 - 3:46
Vous manquâmes toutes deux de vous étouffer à l'entente de son coréen, non pas parce qu'il était mauvais, au contraire : il vous a surpris. L'effort fut grand pour ne pas recracher votre thé, en particulier pour ta parente qui fut doublement surprise lorsque le Nagamasa lui donna le nombre d'année exacte... Fort heureusement, la boisson évita de ressortir par vos orifices nasaux... Quant à Ae-Sook : elle manqua de lâcher son plateau, vide, mais quand même. Alerté par vos bruits de toux Sun-Woo débarqua en trombe, il se précipita vers la grand-mère et, lui tapota doucement le dos. Quelque peu affolé, ton frère vous regarda tour à tour - "Na-Hyeon halmeoni ! Sun-Hi ! Est-ce que ça va ?!". Évidemment, il n'eut que toux sur toux pour réponses ! Le pauvre se tourna alors vers sa moitié, qu'elle lui explique ce qui provoqua une telle situation mais, la demoiselle était tout aussi surprise et Sun-Woo, totalement confus, dû l'appeler plusieurs fois - "Ae-Seok ?!". La malheureuse sursauta, redescendant brutalement sur terre à l'appel de son nom et en vous voyant presque recracher vos poumons ! - "Oh mon Dieu, Sun-Hi !". Sun-Woo s'occupant déjà de votre grand-mère, elle voulut accourir à ton secours mais, hésita à cause de la présence de Yoshitsune et, paniqué, ta belle-soeur se mit à balbutier - "Je... Heu... C'est juste... Il nous a surprise !".

Toujours dans le flou, Sun-Woo arqua un sourcil face à cette tentative d'explication et, Ae-Seok rétorqua complètement penaude - "Il parle le Hangul..." elle secoua ensuite la tête "Enfin ! Il en connait quelques brides ?...". Stupéfait, le visage de ton frère se décompose lentement avant d'être pris d'un rictus et, un rire grave et chaleureux emplit la pièce - "Mais enfin, qu'y a-t-il d'anormal à ça ? Cela fait apparemment longtemps qu'il côtoie Sun-Hi et puis : n'est-ce pas une bonne chose ?". Encore abasourdie, la matriarche ne peut pourtant pas se permettre de rester dans cet état plus longtemps ; elle essuie ses larmes, se réarrange, reprend sa digne posture ; éclaircit sa voix comme pour lui redonner de la contenance - "Tu as raison, cela est tout à fait normale ou plutôt : cela montre bien qu'il tient à notre Petite Prune". Son sourire de benêt le confirmait - il n'y avait que les idiots ou les amoureux pour arborer une face de sot en évoquant un tel souvenir, pensa l'aïeule. Sans compter que tu menaçais de t'étrangler... Et attendrie par la scène, Na-Hyeon ne put retenir un léger rire enraillé par la vieillesse.

Avertis par cette agitation, un autre protagoniste vient faire son entrée dans la pièce. Telle une clandestine, elle fit furtivement coulisser la porte ; tapis dans l'ombre, elle vous espionnait à travers l'entrebâillement ! Sauf que rien n'échappait à l'oeil de lynx de Lee Na-Hyeon ! Elle était la maîtresse des lieux et le faisait bien savoir - "Ah ! Sun-Hee, tu tombes bien va donc chercher les autres nous allons bientôt passer à table". Prise la main dans le sac, ton homonyme, Sun-Hee se replia dans le couloir. Le requête de la vieille dame tombait bien cela lui donnait l'occasion de revenir avec du renfort : son cadet Tae-Won et sa nièce So-Youn ! Au passage les trois compagnons tombèrent sur : Nam-Seon qui revint de sa quotidienne balade nocturne accompagné de son petit-fils, Ji-Hyun. Sun-Hee ne perdit pas une seconde, faisant un rapport de tout ce qu'elle savait sur la situation !
Pendant ce temps, Ae-Seok et Sun-Woo servirent les plats ; Nam-Seon débarqua comme une fleur, compromettant la seconde tentative de zieutage de tes cousins - "Encore une fois j'arrive tout juste à temps ! Bah alors ?! Allez-vous installer ! Ah ces enfants !". Le vieil homme paraissait lui aussi un peu nigaud mais, c'était bien pire ! En réalité Nam-Seon prenait un malin plaisir à embarrasser ses enfants et petits-enfants ! Il alla s'installer auprès de Na-Hyeon qui n'était autre que sa femme - les deux faisaient vraiment bien la paire ! - d'ailleurs, il n'hésita pas à rajouter une couche ! - "Ah !~ Ne me dites pas que vous êtes impressionnés par ce charmant jeune homme !" - "Nam-Seon harabeoji..."

La petite troupe vous rejoint, une course se disputa afin de savoir qui le privilège de s'asseoir à côté du Nagamasa ! So-Youn fut la grande gagnante - et elle ne se gêna pas pour détailler Yoshitsune -. Ji-Hyun tenta de gratter la deuxième place mais, se rétracta rapidement à la vue de Sun-Woo... Naturellement Ae-Seok se plaça juste auprès de son mari. Quant à Sun-Hee, ton fidèle soutien, elle se plaça juste à ta gauche avec Tae-Won et Ji-Hyun.
Dans ta voix résonnait le désespoir alors que le grand-père s'amuse ; tu lances un regard larmoyant à Yoshi et ne peut que lui murmurer - "Je suis désolée... Je savais que ça risquait de se finir comme ça et pourtant..."

Un rapide tour de table afin que chacun puisse se présenter puis, la maitresse de maison reprit les commandes de la soirée - "Veuillez nous excuser pour toute cette agitation, j'espère que ce diner saura nous faire pardonner. Sinon Nagamasa-san..." dit-elle avant de se faire interrompre par le doyen et les deux cadets - "Heol ?!" - "C'est pas vrai !" - "Jinja ?!" le doyen enchaîna - "Nagamasa ! Les samouraïs ?!". Les cadets observent votre petit couple, les yeux ronds - "Daibak ! [Incroyable]". La doyenne excédée leur jette un regard de flamme, calmant immédiatement les trois lurons qui la laissent enfin terminer sa phrase - "Donc je disais, Nagamasa-san, vous avez éveillé ma curiosité. Je suppose que votre connaissance du Hangul vous vient de Sun-Hi, est-ce cela qui vous a fait vous rencontrer ?"
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Lee & Nagamasa | Part. 1 || ft. Nagamasa Yoshitsune

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