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La différence entre toi et moi || ft. Nagamasa Yoshitsune


Ven 12 Jan 2018 - 7:25
Quelques mots apposés sur un papier, l'invitant à te rejoindre en ces lieux car, tu ne pouvais l'y convier de vive voix. Tu ne voyais pas comment lui expliquer cette situation, tu ne savais pas comment il réagirait à cette étrange demande. Alors, bien que la méthode soit inhabituelle de ta part, tu en fis usage démontrant l'importance de ta demande, de cette invitation des plus particulières.

Pour qu'il ne se dérobe pas, tu avais inscrit, à l'encre noire, uniquement l'essentiel : "Lorsque tombera le crépuscule, rejoins moi aux crocs rocheux". Cette écriture un tantinet arrondie, nul doute qu'il la reconnaitra mais tu y signas de ton nom. Utilisant ces caractères communs au Yukan avant de le retranscrire en ces caractères qui sont vôtre, afin de prouver que cela venait bien de toi.
Ceci fait, d'un sifflement, tu appelas ton fidèle petit ami qui ne tarda pas à se montrer. Tu enroulas soigneusement la petite missive, puis l'attacha à la patte du jeune oiseau. Tu lui soufflas son prénom, embrassas son petit minois comme pour lui porter chance et, le relâchas.
Minuscule comparé à certain de ses compères, celui-ci savait néanmoins parfaitement ce que tu attendais de lui, le rendant des plus fiables, t'assurant qu'il apporterait bien ce message à son destinataire. Ainsi, il ne reviendra qu'une fois sa mission accomplie et, en attendant tu te préparais pour ce qui semblait être de la folie.

Cela fut presque pareil à une cérémonie. Tu enfilas cette tenue de combat, similaire à celle que tu portais à Tetsu no Kuni mais, plus sombre. Puis tu nouas tes cheveux mais, laissas ton bandeau car, tu n'avais aucun intérêt à le prendre. Ce n'était pas la kunoichi d'Iwa qui allait se rendre à ce rendez-vous mais bien la personne : Lee Sun-Hi, fille du clan Lee et héritière de l'art de l'Iroujutsu.
Tu astiquas minutieusement armes et ustensiles. Vérifias que tout était bien là, que tu n'avais besoin de rien, n'hésitant pas à t'y reprendre plusieurs fois. Ensuite, tu rangeas consciencieusement chacun de ces objets et, une fois la tâche finie, tu pris le temps de faire le vide, de te préparer mentalement à cette rencontre.

Et l'heure approchait, le soleil tombait beaucoup trop rapidement à ton goût. Tu étais loin d'être prête mais, tu ne pouvais plus reculer, il te fallait maintenant y aller. D'un pas lent, comme si cela ralentirait un peu le temps.

Pas un bruit, seul le silence régnait dans ce coin encore marqué par les combats ; faisant remonter ces souvenirs encore douloureux mais, à présent surmontables. Profitant du calme ambiant, tu inspiras un grand coup, avant de te délester de ces poids fabriqués par le jeune Metaru. T'étires. Jouis de cette accalmie avant la tempête, dont tu reconnais les pas.
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Lun 9 Avr 2018 - 16:59


☆ ☆ ☆     LA DIFFÉRENCE ENTRE TOI ET MOI

Il se questionne et se demande si ce n’est pas là qu’une vulgaire mascarade. Auquel cas, vaudrait-il mieux que tout cela ne cesse. Il l’a sait joueuse et déterminée mais Yoshitsune ne l’a sait pas suicidaire. Il relit et parcourt encore et encore le contenu de ce courrier ; analyse la moindre de ces lettrines qu’elle a apposé… Il y’a pas de doute c’est bien là son écriture. D’ailleurs dès les premiers mots, il reconnaît bien là, sa manière de s’exprimer.

Mais là encore il s’interroge sur ses motivations profondes et ce qui peut bien l’a pousser à l’affrontement, au tumulte à quelques mois de leur union. A t-elle quelque chose à prouver ou bien n’est-ce là encore qu’une de ces idées farfelues ? Il le dit au pluriel car il sait bien qu’il s’agit là d’une idée parmi tant d’autres. Sans doute faudra-t-il qu’il touche deux trois mots à ce conglomérat d’Irous qu’elle côtoie en ce moment. “Tu ne paies rien pour attendre vil Muramasa !” pense-t-il en pestant amicalement.

Les rayons du soleil couchant viennent se briser au-delà des étendues du lac, promesses amères de représailles incertaines, murmures éteints qui se reflètent par-delà les feuilles. Mer de larmes, océan d’effroi, les pleurs muets de cette lune meurtrie ne sont que des sentiers de désarroi.
Il se meut pourtant en son sein une beauté certaine, paisibles souffles de tristesse latente, vagues tranquilles qui lentement inondent : l'empyrée, si belle de ses parures vivaces, ciel obscure aux oiseaux loquaces ; si lumineuse de tant d'éclats, aurore mourante donnant vie aux levées d’apparat. Ces merveilles ne peuvent qu'enjôler les prunelles du samouraï de fer, qui en silence souffre, béat.
L'eau se voile de complaintes argentées, parures précaires d'éclats immaculés, sanglots hâlés gorgés de mille gemmes blemes. Et sous ce ciel limpide souillé de larmes divines, l'homme ne peut que plier d'égards souffrants, vains pardons aux odes sarrasines.

Bien loin des extases futiles d'une nature immuable, l'esprit se tord et se perd, noyé d'inconstances affables : l'exode se voit simple quand on prend le temps d'y penser ; il suffit d'épouser les ombres, fuir les sentences de ces êtres immondes.

Tout ça, pour être là, présent au cœur de cette montagne. Pour assister à cette triste algarade vide de sens - croisant comme chacun, le regard magnifique de l’individu qui lui faisait face.
Et par cet emblème tangible qu’était celui de son clan, le fier bushido embrassa ces ombrages, à corps perdu de silences assourdissants, l’œil patient teinté d'orages.

Les feuillages célestes ne se tarissent guère, et traînent désormais derrière elles pléthores de fragments de naguère.

Si de loin on pourrait distinguer les prières ferventes et aphasiques de pêcheurs en gage de pénitence, les lèvres de Yoshitsune ne demeurent closes, si bien scellées de contrariétés que l'on pourrait y peindre des sourires écorchés.


« Est-ce une coutume chez toi qu’un homme s’en prenne au visage de sa merveilleuse fiancé ? »

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Mar 10 Avr 2018 - 2:27
Un premier assaut de la part de cette langue pleine de piquant qui s'en vient proférer des paroles aussi douces qu'un millier d'aiguillions - traduction d'un mécontentement, d'un déplaisir, d'une fâcherie dont est l'instigatrice et que tu sais bien plus aiguisée encore. Tu sais cette langue aussi affilée qu'une lame, son tranchant te fait bien plus peur que celui du katana de son hôte et, tu la soupçonnes également être bien plus douloureuse que le fer. Tu sais cette langue capable de te faire vaciller des manières des plus exquises comme des plus brutales, te faisant redouter l'homme qui la possède... Pourtant, tu tiens bon. Soufflant pour mieux encaisser, souriant pour mieux résister ; sur ce doux minois se mêle tendresse et provocation, ce soir tu ne flancheras pas. "Il faut bien tester nos prétendants. Puis ne t'inquiète pas, nous sommes très résistantes. Néanmoins, si cela te fait trop de peine, tu peux toujours frapper ailleurs." - d'une voix pleine de malice, tu l'avertis que tu ne reviendras pas sur ta décision.

Paupières clauses tu t'étires de tout ton long comme pour atteindre le ciel. Vaguement consciente de ce qui t'attend, tu rassembles ton courage ; peu à peu tu prends conscience de l'étrangeté de la scène qui s'apprête à être joué et tu ris de plus belle parce que tout ceci est étrange... Provoquer son fiancé en duel pour te teste en sachant que tu ne ferais aucunement le poids... La tension monte mais, tu te sens curieusement bien, sans doute à cause de l'adrénaline. Tu expérimentes une nouvelle sensation mélangeant crainte et envie. Une envie de voir jusqu'où tu peux aller, combien tu pourras supporter avant de crouler. Tes paupières se relèvent, dévoilant ton regard emprunt d'une anormale fièvre - oui, ce soir, tu donneras le meilleur de toi-même. "Je n'aurais qu'une faveur à te demander, celle de pas me ménager"...

Ainsi après avoir formulé ta requête tu inspires ; t'élances vers lui en usant de toute ta vitesse. Ensuite, il te faut décider rapidement : une attaque aérienne ne te rendrait que plus vulnérable, un attaque sur le côté serait trop prévisible, une attaque frontale serait quelque peu inconscient... Mais c'est cette dernière option que tu choisis, feintant d'avoir prise la deuxième pour mieux le surprendre en usant une seconde fois de ta vivacité, dans l'espoir de l'atteindre et, le toucher avec ta technique la plus affûtée pour l’empêcher de se servir efficacement de l'un ou l'autre bras.


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Dim 15 Avr 2018 - 23:25


☆ ☆ ☆     LA DIFFÉRENCE ENTRE TOI ET MOI

Des gouttes éperdues et timides viennent emplir le ciel d'une bourrasque de pleurs qui comme un chagrin qui s'estompait dans un ciel trop songeur. La brise vient caresser les deux amants le long des pentes encore vertes des montagnes vives. Joyeux de l’avoir là devant lui, Yoshitsune ne peut s’empêcher de sourire niaisement. Il est là comme flottant dans les airs, tel un oiseau retrouvant ses ailes après une longue convalescence. A l’image d’Icare, il était de ceux persuadé que l'homme était fait pour voler ; que ces derniers s'étaient retrouvés arraché au ciel et, emprisonné au sol, ne pouvant plus revenir chez eux. C'était là le sens même de la vie : redonner à l'humanité une chance de conquérir les cieux perdus. Mais lui avait retrouvé ses ailes dans les yeux de sa belle.

Alors oui, il se plaît à rêver à l’imaginer dans la plus ravissante des robes ; à l’imaginer tout de blanc vêtu ; à la contempler tandis qu’elle est reste persuadé que son idée de combat est la bonne. Étrangement calme face à la situation qui lui faisait face, il demeure de marbre en guise de respect pour la femme et notamment parce qu’il ennuyé L’adepte du sabre ne laissait nullement ses émotions prendre le dessus, continuant de montrer son calme imperturbable tout en se grattant l’arrière du crâne.


La curiosité le fit tout de même lever les yeux ; il aperçut alors Sun-Hi, frêle silhouette s’élançant sur lui, qui sautait d'un impulsion à une autre. Alors qu'elle exécutait le geste avec une candeur délicate, Yoshitsune ne put s'empêcher de l’a comparé à un oiseau de proie.

Sun-Hi, est d’après lui d’une beauté gracieuse ; plus encore que les autres, plus encore que lui-même. Voilà pourquoi il l’admire à l’image d’un chef-d'œuvre ; le moindre mouvement criait sa vulnérabilité et sa puissance mêlée.


Mais il dénota surtout sa puissance tandis qu’elle s'élançait avec majesté. Yoshitsune réagit donc comme d'instinct, effectuant de rapide mudra pour créer des clones se porterait à sa rencontre. Les deux corps entrèrent en contact avec douceur, les mains de la belle glissant contre les flancs d’un des “clones Samouraï qui disparu aussitôt.

Stabilisés sur une autre roche éclatée, Un Yoshitsune parmi tout ceux présent lui adressa un sourire tendre. Avant de n'user de sa technique afin de plus perturber les sens de sa promise


« Je ne saurai faire autre chose que de te sourire ma douce. » commenta-t-il, d'un air goguenard

Son regard plongea dans les yeux clairs de Sun-Hi - une teinte si pâle que Yoshitsune appréciait malgré tout, lui rappelant les allures du ciel d’azur.


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Dim 22 Avr 2018 - 16:29
Il ne te quitte pas des yeux, cela te gênerait presque ; tu as envie qu'il bouge, qu'il ne reste pas là à simplement te regarder. Peut-être devrais-tu t'arrêter ou carrément t'enfuir ?... Sauf qu'il serait encore plus honteux de renoncer maintenant alors que tu le provoquas en duel... Tu lui demandas même d'être sérieux... Était-ce finalement une si bonne idée de vouloir te mesurer à lui ? N'aurait-il pas été mieux de tout simplement lui demander son aide ? Sauf que trop fière, tu ne voulais pas qu'il te pense si faible, tu voulais te montrer brave !... Pourtant tu devais lui offrir une bien piètre performance... Pourquoi fallait-il que tu sois toujours aussi maladroite lorsqu'il s'agissait de Yoshitsune ?...

Enfin il fit un premier mouvement. Un soulagement mais également une condamnation. Désormais il n'y avait plus de retour en arrière possible... Seulement, tu ne t'attendais pas à cela...

Ces répliquas étaient des plus déstabilisant... Ils éveillaient une certaine joie mais aussi de l'appréhension... Complètement perdue, tu ne savais où donner de la tête et... Tu devais admettre que tu te serais bien laissée aller à leurs bras s'il ne s'agissait pas là d'un affrontement...

Voir le clone foncer vers toi te ramena un peu sur terre, il fallait que tu te bouges ! Le premier échange fut donné. Le clone éclata, puis d'instinct tu reculas afin d'instaurer une certaine distance. Ensuite, c'est tout naturellement que tu cherchas une solution pour te sortir de là mais, c'était sans compter les tours du Samouraï...

"Yoshi ?! Tu ?!... Dans ma tête ?!" - le fourbe s'immisça dans ton esprit comme s'il ne l'occupait pas déjà assez comme ça ! Totalement circonspecte, tu essayas bien de ne plus penser mais, cela avait l'effet totalement inverse ! Du coup, après avoir bien paniqué, tu observas l'armée de Yoshitsune, intriguée, avant de le questionner mentalement - "Tu... peux m'entendre ? Vraiment ?".

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Dim 22 Avr 2018 - 19:32


☆ ☆ ☆     LA DIFFÉRENCE ENTRE TOI ET MOI




Yoshitsune est là observant cette beauté ravissante qui est là, à essayer de lui tenir tête. Il est là et partout à la fois, envoûtant le moindre de ses songes car ils sont l’un l’autre la drogue de l’autre. (celle qu’il aime au présent au passé dans le futur)

Dans son inconscient elle est telle, qu’elle pourrait hypothétiquement faire de l’ombre au soleil tant sa présence l’éclaire tant sa présence lui est vitale. Pourtant il s’agit là d’un combat et non pas d’une journée à bailler aux corneilles. Ainsi quand bien même tout ceci n’aurait n’être qu’un rêve, Yoshitsune est persuadé qu’à un moment ou à un autre, Sun-Hi lui hurlera dessus pour qu’il daigne prendre tout cela un peu plus sérieusement.


Mais il est vrai qu’il ne se lasse pas de te voir prendre ton air offensé de grand enfant Lee Sun-Hi et encore moins de l'entendre protester si vivement qu’elle en balbutierait presque. Il n’est pas mensonge si Yoshitsune avouait qu’il est quelque part “désolé” que les choses se passent de la sorte et que comme tu le souhaites il daigne se battre sérieusement. Mais ce ne serait vrai qu'à moitié, car le plaisir qu’il prend à te taquiner Sun-Hi est bien trop grand pour qu’il puisse y renoncer pleinement. Désolé (Là il l’est sincèrement).


Il est vrai que tu n'es plus un nourisson, ma chère ; et pourtant quand il te regarde, il voit toujours l'enfant qui se cache en toi. La situation évoluant quelque peu ta tirade manque de le faire éclater de rire et
il sourit simplement car il sait que tu ne réalises même pas à quel point ton énergie est bénéfique aux gens qui t'entourent. Alors oui, “Yoshitsunes” se contentent de hocher la tête avec un sourire qui se fait malicieux
car c'est toi qui a évoqué cette anecdote concernant vos songes désormais entremêlé ; pas lui. Et de la sorte tu lui offres là une occasion de t'embêter davantage qu’il ne compte pas laisser s'échapper


« Il est vrai que je t'entends. Mais aussi que je suis capable de lire, la moindre de tes pensées et figure toi que j’en apprends des choses. » commenta-t-il, d'un air doublement goguenard

Il ne s’agit pourtant que d’un mensonge mais ca, elle l’ignore.



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Dim 22 Avr 2018 - 21:47
Abasourdie par ses révélations, ton visage se fige dans une expression béante et, tu plaques tes mains sur ta bouche comme pour t'empêcher de parler - sauf qu'il faut que tu t'empêches de penser ! Or, il est déjà trop tard ! - "Il sait tout ! Comme si ce n'était pas déjà assez injuste ! Avec ce regard... Et ce sourire... Et bon sang reprends-toi Sun-Hi !... Mais ça veut dire que... Ah noooon !!! Il doit également savoir ce que je pense son armée ! AAAAH !!! C'est tellement embarrassant !...". Le rouge te monta aux joues... Interdite, tu venais de te rendre compte que tu te vendis... Toute seule...

Il avait accès à toutes tes pensées. Toutes tes pensées. Toutes. Tes. Pensées. Tu hurles intérieurement, jettes de furtifs coups d'oeil aux Yoshitsunes... Jamais tu ne te sentis aussi gênée mais, tu devais passer outre et tenter de répliquer au mieux !
Ta première idée fut donc d'inonder ton cerveau de pensées futiles comme ce que tu avais mangé aujourd'hui, tes plats favoris, ce que tu aimerais manger une fois rentrée... Pour le distraire et oublier ton embarras... D'ailleurs est-ce que vous rentrerez à nouveau ensemble ? Mais il te passerait surement un savon... Mais l'image de vous deux marchant main dans la main et, flânant dans les rues t'émoustillait ! Aussi, tu compris qu'il valait mieux t'arrêter là parce que tu divaguais et que c'était encore plus embarrassant et que le fourbe en riait surement ! Et ! - "Yoshi ! Tu ne m'aides vraiment pas ! Je t'avais demandé d'être sérieux !". Ah ! Qu'est-ce qu'il t'énervait ! Mais c'était probablement ce qu'il cherchait à faire ! Consciente de cela tu secouas la tête puis respiras un coup.

Tu t'emparas de quatre kunais - deux dans chaque main - avec l'idée de te débarrasser de quelques clones. Tu joues avec légèrement agacée - "Je suppose que tu t'amuses ?" ; tu continues comme cela un instant avant de lancer les premiers kunais à ta droite et à ta gauche et, de les faire dévier de trajectoire grâce aux seconds.

Fière de toi, tu t'apprêtais à lui lancer une boutade lorsque tu vis les clones se multiplier... Furieuse, tu serres les poings, tapes du pied : Il te rend folle - "T'es vraiment le pire !".

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Jeu 26 Avr 2018 - 2:24


☆ ☆ ☆     LA DIFFÉRENCE ENTRE TOI ET MOI

La situation n’a toujours pas évolué d’un iota enfin quoique. Il est clair que la situation du côté de Yoshitsune n’a guère changé. Il est toujours là entrain d’observer sa belle qui se débat et qui s’efforce de lui tenir tête. Il est déjà persuadé que tous deux connaissent pertinemment le résultat de cette dite rixe. Et d’ailleurs à la tête qu’elle affiche, il est en pratiquement certain. Pourquoi à la tête ? Parce que lire dans ses pensées, chose qu’il ne peut faire, elle l’ignore.

Et avec cet air qu’il a prit, peut-être, avait-elle enfin compris le sens des mots énoncé par son aîné, toutefois la véracité de ses propos s’échoue dans ses pensées les plus intimes, car la réalité est loin d’être présente, pense-t-il. Rouge pivoine comme elle est, il est certain qu’elle est à mi-chemin entre les frasques de pulsion qui l’orne sur tous les pourtours de son corps et l’esprit alerte. Elle est comme cernée par la honte et tente bien que mal de faire face à la mésaventure qui s’impose. L’enfant du Fer, lui de son côté redresse la tête d’un geste doux et ses billes se plantent face à son interlocutrice, lèvres qui se creusent d’un léger sourire, à peine perceptible.

Ainsi il se replace rapidement parmi ses clones lorsqu'elle pose son hypothèse sur ses dires. Il y a là comme une certaine innocence dans les mots, quoi que ce puisse n'être qu'une nonchalance qui en est à la toute bordure. Et soudain de deux clones détruits en surgissent quatre de la même constance.

L’homme sourit mais pourtant ne rit pas. Il est en réalité très concerné par la situation qui se joue devant lui.


« Comment veux-tu que je me batte sérieusement contre toi qui, n’est pas capable de déceler le vrai du faux ? »


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Sam 5 Mai 2018 - 18:42
Tu grimaces, ça te fait mal de l'admettre mais, il a raison : il te sera impossible de t'en sortir si tu n'arrives pas à démêler le vrai du faux. De plus, pauvre fille que tu es, tu ne cesses de répondre à ses provocations et autre mesquinerie, n'ayant que pour seul résultat de t'enfoncer dans le ridicule...
Heureusement que celui-ci ne tue pas, sinon tu y serais passée il y a plusieurs minutes déjà... Toutefois, comment démêler le vrai du faux lorsque l'on ne possède aucune capacité pour ?

Au pied du mur, tes lacunes t'explosent à la figure ; toi qui te pensais un minimum préparée, il n'en était rien, plus les minutes passaient et plus tu ne pouvais que constater l'énorme différence de niveau ainsi que ton flagrant manque d'expérience. En outre, ici ce n'était qu'un entrainement, un test si l'on pouvait ainsi nommer cette catastrophe ; en condition réelle il aurait eu l'occasion de tuer plus d'une dizaine de fois... Tu portes ta main droite à tes lèvres sans y prêter attention, mordille frénétiquement l'extrémité de ton pousse ; un tic nerveux trahissant un peu plus ta faiblesse, un tic que tu devais apprendre à le réfréner à défaut de pouvoir complètement l'effacer seulement, fallait-il déjà que tu t'en aperçoives...

Ne possédant ni technique sensorielle, ni de zone, il te faudrait te baser sur tes sens et connaissances en matière d'anatomie. Si tu l'avais su plutôt, tu aurais réfléchi à deux fois avant de te confronter à lui dans un tel contexte ; tu cumulais les pénalités, tu étais totalement désavantagée... À croire que tu ne savais apprendre autrement qu'à la dure, tu te maudissais - une véritable idiote, doublée d'une tête de mule, car si l'idée d'abandonner te traversa l'esprit, tu ne pouvais te résoudre à abdiquer aussi facilement : si tu ne pouvais gagner la guerre, tu désirais au moins remporter une bataille ! - "J'aurais droit à un diner si j'arrive à te trouver ?". Un rire, tu cherches à te détendre mais également à lui soutirer quelques mots.

Ainsi tu observes scrupuleusement ces derniers, tends l'oreille dans l'espoir de desceller un indice : une densité, un mouvement, l'air qui se condenserait suite à une expiration, un son provenant d'une direction particulière ou encore la façon dont la pluie tombe sur eux, même une brise qu'importe les éléments du moment qu'ils t'offraient une piste !


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Dim 24 Juin 2018 - 3:18
❝ La différence entre toi et moi... | COMBAT ◮


Il y’a là un problème de taille qu’il ne peut évoquer ; une problématique qui ne cesse de le tourmenter dès lors qu’il n’est pas à ses côtés : Lee Sun-Hi était une kunoichi. En tant que shinobi, elle n’aurait de cesse de côtoyer l’impitoyable faucheuse, et un jour viendra où il ne pourrait apparaître pour l’a sauver. Lui a qui on avait rabâché ce genre de vérité morbide toute sa vie ; lui qui l’avait embrassé, savait qu’il n’était pas prête. Certes, une chose ne pouvait à la fois “être” et “avoir l’air” mais c’était différent pour un Shinobi. Et tout cela, il devait lui enseigner.

D’un mudra simpliste, Yoshitsune fit disparaître l’ensemble des clones ; “Illusions” et clones de l’ombre. L’a laisser se débattre et en espérer un résultat n’était en définitive pas la meilleure des solutions. Il fallait la confronter à la dure réalité. Opposer au réalisme et aux stylisations que ce titre de “Shinobi” leur impose, ce sens de la vérité en soi, d’une vérité qui dédaigne la réalité, méthode horrible et archaïque n’ayant d’autre objectifs au final que de tristement enseigner que tout ce qui vit finira inévitablement par mourir.

Alors, maintenant qu’il l’observe étioler un sourire sur ces lèvres qui sont siennes, l’Enfant du Fer semble attristé. Mis au pied du mur à cause de ce qui va survenir, à cause de ce qu’il va lui faire subir. Tout cela, à défaut de ces moments heureux qu’ils auront bien plus tard.

Hélas, ces fausses certitudes ne l'aidaient pas vraiment à gérer sa mélancolie passagère. Et pourtant, notre jeune aristocrate avait toutes les raisons du monde d'être heureux ! Il venait enfin de se lancer dans la grande aventure qu’était la vie... Le mariage. Et pour sûr, les senteurs de cette vie nouvelle lui chatouillaient déjà les narines tant la douce Sun-Hi les avait imaginées. Enfin tant ses fantasmes de princesse lui avaient rabattu les oreilles avec. Il était donc à l'aube d'une vie nouvelle ; mais d'avoir passé sa vie à en rêver secrètement, il n'avait pas mesuré à quel point se serait difficile de faire le deuil de tout ce qui avait bercé ses vingt-huit années de vie sur les flots. Il observait donc l'environnement sans pour autant y prêter une réelle attention.


« Est-ce réellement là pour toi le moment de rire, Sun-Hi ? » trancha Yoshitsune d’un ton ferme. « Il est clair, d’après ton attitude que tu ne vois en cet affrontement qu’un jeu, une amourette quelconque. Mais crois-moi, je n’éprouverais aucun remords pour ce qui va se passer. »
Il venait de mentir certes. Mais il ne pouvait tolérer ce manquement pour la vie qu’elle avait, cette insouciance enfantine qu’elle avait quand elle se trouvait à ses côtés. Ce manque de discernement associé à des pensées préconçues et excessives comme quoi, il ne l’attaquerait pas. Et les pensées contradictoires ne manquaient de remonter à la surface, s’engouffrant par-delà les “fenêtres” que représentaient ses songes ; soupirails aux carreaux tachetés de pluie, de larmes qu’il ne verserait pas, jamais il n’eclabousserait le monde de goutte d’eau.

D'un déplacement rapide fila à travers les nombreuses ombres peignant les environs pour finalement faire son entrée charismatique au sein de ce lieu de festivités où les démons se moiraient dans les enfers des vices, dilués dans le reflet d'une pièce théâtrale attristante. C'était la voie qu'il avait entrepris de côtoyer en ces lieux, la réalité. Yoshitsune désirait trancher les infimes liens qui rattachaient encore Sun-Hi à cette femme chétive qu'elle avait pu être et serait jusqu’aujourd’hui ; tout cela avec le tranchant de l'une des armes qui dominait son échine et cette aventure était la plus apte pour que les chimères du passé se cautérisent dans l'incandescence de l’ivresse du combat et l’allégresse.

C’est d’ailleurs pour cela que l'enfant du Fer se laisse aller au jeu. Un chakra verdatre vint recouvrir son corps tout entier, le vent l’enveloppant de toute part un peu comme manteau gracieux tandis qu'il s'élance sur Lee Sun-Hi. Elle a beau paraître paré le coup de poing initié à son encontre, celle-ci est touché violemment au visage puis d'un coup de pied projeté contre les montagnes.

« Est-ce comme ça que tu as combattu le seigneur Ao ? » demande Yoshitsune, inquisiteur. « Car si c'est là ta méthode... C'est insultant pour nous autres, Ninjas. »



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