Soutenez le forum !
1234
Derniers sujets
Partagez | 

Il faut se méfier du chant de la sirène [Ft. Ikezawa Shojito]


Ven 12 Jan 2018 - 13:31
Assise dans le fond du bar, la belle brune sirote son breuvage alcoolisé tout en gardant un regard attentif autour d’elle. Si elle n’appréciait pas particulièrement l’alcool, préférant garder un parfait contrôle d’elle-même, elle n’avait bien malheureusement pas le choix d’en consommer dans un lieu semblable, alors qu’elle était assise seule. Mais que faisait donc la jeune Tadaoki dans ce bar, à boire seule comme une âme en peine ? Rassurez-vous, il n’en était rien de tout cela. Asami avait trouvé en ces lieux un terrain de chasse idéal. Elle qui aimait tant en apprendre sur les autres, pas tant par soucis de leur personne mais bien pour connaître leur faiblesse et ainsi se sentir comme ayant de pouvoir sur ces derniers, il était aisé alors de comprendre sa présence en ces lieux. L’alcool privant l’humain d’inhibition, cela assurait la belle demoiselle des discussions intéressantes, et surtout, un peu plus d’information sur ces nombreux figurants du théâtre qu’était sa vie. Consentant ou non, elle ne s’en souciait que très peu. Pour elle, ils étaient un divertissement, un jeu qu’elle poursuivait jusqu’à ce qu’elle s’en lasse.

L’ennui était, à ses yeux, quelque chose de terrible, et elle s’y opposait de tout son être. Elle avait besoin de divertissement, d’être amusé, et l’humain était une espèce très intéressante alors qu’ils étaient tous aussi différents que variés. Elle devait cependant admettre avoir un certain intérêt plus poussé chez les hommes, alors que leurs réactions la distrayaient toujours autant. Ou peut-être était-ce seulement qu’elle abusait de ses formes généreuses ou de son sourire agréable. Dans tous les cas, elle en profitait, en abusait, cherchait à faire tourner les têtes et les attirer dans ses filets. Que ce soit pour un moment de plaisir charnel ou simplement pour les tourner au ridicule, au final, elle y trouvait son compte et avait de quoi chasser l’ennui qui menaçait de s’installer.

La demoiselle ne s'embarrassait pas de conscience morale ou autre, les sentiments n’étant que du surfait à ses yeux. Ses rapprochements ne voulaient donc rien dire, si ce n’était qu’assouvir ses propres envies et besoins. Terriblement égoïste, l’héritière Tadaoki ne se souciait pas des autres, ni de ce qu’ils pouvaient bien vouloir et encore moins des conséquences que pouvaient avoir ses actions. Asami ne vivait que pour elle-même et s’en portait très bien. Les remords, ce serait pour plus tard, de préférence jamais.

La porte du bar s’ouvrit, attirant ses prunelles vermillons. Un jeune homme qu’elle détailla avec attention, comme elle le faisait toujours. A priori, il semblait seul. Or, la soirée était encore jeune, le bar n'accueillant que quelques clients pour l’heure. Peut-être allait-il attendre des amis ? Elle fronce donc les sourcils, son regard toujours sur ce dernier avant de redescendre sur le verre qu’elle tient toujours en main. Elle le fini d’une traite, le déposant par la suite silencieusement sur la table, avant de se lever. D’une démarche assurée avec un sourire avenant sur les lèvres, elle a tout de même attendu quelques instants avant d’aller rejoindre le jeune homme. Après tout, elle ne voulait pas s’imposer tout juste venait-il de rentrer. Quelques minutes s’étaient écoulés avant qu’elle ne se décide d’y aller. Il y avait toujours la possibilité que d’autres viennent le rejoindre par la suite, et si tel était le cas, elle aviserait. Pour l’instant, elle y voyait là une compagnie qui pourrait être agréable pour les prochains instants.

C’est qu’elle aimait tout particulièrement les nouvelles rencontres, alors qu’elle ne faisait qu’ajouter victimes à son livret déjà bien rempli. Oh, elle ne leur faisait pas nécessairement du mal, même que, bien souvent, ils semblaient presque enthousiastes à l’idée de se retrouver avec elle. De son côté, il s’agissait de l’idée de pouvoir les mener par le bout du nez qui était alléchante.
N’était-elle pas marionnettiste après tout ?

- Ce siège est réservé ?

Une introduction banale qui pourtant voulait tout dire. Tirant sur ce dernier, elle prit place face à lui, croisant ses longues jambes qui se voulaient découvertes alors que sa longue jupe qu’elle arborait se voulait échancrée sur le côté droit. En dehors des entraînements et des potentielles missions, la demoiselle préférait en profiter pour souligner ses formes dont elle était fière et qui faisaient tourner les têtes. Il était plus aisé ainsi d’obtenir l’attention des hommes. Être une fille, jolie de surcroît, avait un certain avantage.

- Désolée de m’imposer de la sorte, je me suis seulement dit que la soirée est encore jeune et qu’il serait dommage que deux jeunes gens boivent seuls, chacun dans le coin, ne trouvez-vous pas ?

Un sourire sympathique, un éclat jovial dans le regard, telle était la recette gagnante d’une bonne introduction. Asami éprouvait une facilité certaine à entrer en contact avec les gens. Les relations légères, elle connaissait et n’y voyait aucun soucie. Non, ce qui lui causait le plus de problème était d’entretenir ces relations pour poursuivre le jeu. Désintéressée très rapidement par les autres, elle doit redoubler d’effort pour faire semblant d’être sincère avec ces derniers. Et pourtant, elle y met du sien dans ces relations qui n’existent que parce qu’elle est certaine d’y gagner quelque chose. Si elle ne s’encombre pas de sentiments ni d’états d’âme, elle ne s’incommode pas non plus d’attachements inutiles.

- Je m’appelle Tadaoki Asami.

On lui avait appris qu’il était toujours bien de se présenter, que cela pouvait créer encore plus aisément des liens. Pour sa part, elle n’y portait pas réellement attention, au nom qu’il pouvait porté. Encore, si jamais il appartenait à un clan puissant, peut-être se verra-t-il gagner quelques points alors qu’elle avait cette tendance à être plus porter chez les gens influents.

Derrière chaque grand homme qui se déclare fort et droit se cache nécessairement un sombre secret, une ombre qu’ils souhaitent camoufler dans le meilleur du possible. Et c’était ce qui intéressait Asami, qui éprouvait un malin plaisir à les amener à leur déchéance.


Dernière édition par Tadaoki Asami le Lun 15 Jan 2018 - 8:09, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t2381-tadaoki-asami-terminee http://www.ascentofshinobi.com/t2444-tadaoki-asami http://www.ascentofshinobi.com/u491

Ven 12 Jan 2018 - 17:23
Quel folle vie... Il y avait à peine un an Shojito était un genin en quête d'accomplir de grande chose pour son clan et son village. Six mois plus tard il avait pour objectif de bâtir une équipe et d'en faire de vrai ninja d'élite un défi qu'il avait réussi avec succès selon lui. Quelques autres six mois plus tard il se retrouvait avec une élève pourrie gâtée sur les bras et maintenant, une fille... Si d'ordinaire il se rendait dans les bar pour essayer de sociabilisé ou décompresser aujourd'hui il était présent pour une toute autre raison, envoyé tout ce faire foutre pour une soirée, une seule. Il s'était pour cela arrangé pour que tout soit parfait. En ce qu'il concernait Hana il l'avait apporter chez Shizen. "Bonsoir Shizen-san, tu te rappel quand j'ai dis que tu étais le parrain d'Hana ? Bah c'est le moment d'appliquer ca ! Allez ! J'viens la rechercher demain, salut !" Lui avait-il dit sans lui laisser le temps de répondre. En ce qui concernait Sayo il lui avait donné une tonnes d'exercices à faire pour apprendre à maitriser sa peau, ce qu'il ne lui avait pas dit c'était que les exercices qu'il lui avait donné était si dur que lui même ni arrivait pas aussi facilement qu'il le voudrai, avec cela il était parée pour passé une soirée sous le signe de la détente...

Enfin arrivé à destination du bar qu'il n'avait plus fréquenté depuis des mois il eut un léger sourire de satisfaction. Prenant bien son temps pour choisir une place ou personne ne viendrai l'ennuyer il scrutait légèrement du regard les personnes présente de le bar afin d'éviter les pochtrons et puis pourquoi pas même éviter de croiser une précédente conquête d'un soir un peu trop possessive. Rien de particulier en vue il s'était enfin assis à une table et avait commander une bouteille de saké qu'il se mettait tranquillement à entamer avant qu'un élément perturbateur entrait en compte. C'était une femme, bizarrement un sentiment de déjà vu l'emparait lorsqu'elle ouvrait la bouche. Légèrement blasé à se remémoré cette fameuse soirée ou Sayo l'avait prit au piège il eut un soupire avant de lui répondre. "Oi, non je n'attends personne. Je vous en prie." Rétorquait-il de son air complètement stoïque qui depuis toujours ne le quittait jamais. Comme si l'histoire se répétait encore et encore la jeune femme avait des propos semblable à ceux qu'avait tenu la jeune femme payé par son élève ce qui très légèrement l'agaçait sans que cela ne puisse se voir. "C'est vrai, même si j'avais pourtant prévu de le faire ce soir." Lui rétorquait-il avec un léger sourire pour ne pas trop la mettre mal à l'aise. En temps normal il aurait probablement sauté sur l'occasion pour passé une soirée en bonne compagnie mais bizarrement donné un gosse à un personnage tel que Shojito et il s'assagit. Mais après tout la soirée venait à peine de commencer et tout pouvait arrivé, l'homme restait l'homme et dans son plus belle art Shojito cachait bien son jeu lorsqu'il s'agissait des femmes, distant et froid il n'était surement pas du genre à séduire mais cela ne l'empêchait absolument pas de prendre du bon temps, plus souvent qu'il n'arrivait à l'admettre d'ailleurs. Quoi qu'il en soit à sa présentation il faisait de même. "Ikezawa Shojito." Un nom, un prénom cela pouvait évoquer tellement de chose pour une personne. Si un Kumojin était au courant de quoi que ce soit sur ce nom c'était qu'il était celui d'un clan assez fermé ayant des pratique assez spéciale pour entraîner les shinobis qui la compose. Son prénom pouvait être vaguement connu quant à lui en temps que Policier efficace ou bien étant l'un des trois hommes à avoir mis en fuite l'une des jônins les plus talentueuse de Kumo après sa trahison, ou bien encore en temps que sensei de l'équipe 6 composé de Nara Sayo et Metaru Nué, deux ninjas très prometteur du village. Celui que portait son interlocutrice en revanche ne lui disait absolument rien. Peut-être était-ce qu'il ne connaissait pas si bien Kumo que cela ? La question pouvait persister. "Que me vaut l'honneur d'être abordé par une aussi belle créature que vous ?" Lui demandait-il visage stoïque en totalement incohérence avec ses propos. "Je peux peut-être vous offrir un verre, après tout j'ai une bouteille de saké pour moi tout seul." Finissait-il avait de s'en servir une coupe et de la boire cul sec et d'ajouter. "Ceci dit, je ne crois pas que j'aurai du mal à la finir mais c'est appréciable de partagé." Concluait-il en laissant s'échapper un sourire.

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t705-ikezawa-shojito-c-est-ici-que-tout-commence-terminee

Ven 12 Jan 2018 - 18:10
La douce demoiselle aux cheveux sombres venaient de prendre place au jeune homme en ne se départissant pas de son sourire sympathique. Depuis le temps, il s’agissait plus d’un réflexe qu’autre chose, alors qu’elle ne le quittait pas dès lors qu’elle mettait un pied hors de chez elle. Même ses parents avaient droit à ce voile d’hypocrisie qui cachait les côtés les plus obscurs de sa personnalité un tantinet dérangée.

Elle s’était présentée sur un ton léger, bien heureuse qu’il l’accueille, et ce, malgré que ses plans de la soirée avaient sembler être tout autre. Aussi stoïque pouvait-il apparaître, Asami savait avoir déjà marquer quelques points alors qu’il n’avait pas refusé sa compagnie, et ce, malgré qu’il affirmait avoir prévu passer la soirée seule. Oh, elle ne s’enflait pas la tête, pas aussi rapidement, toutefois, elle se disait, se convainquait même que derrière ce visage froid et distant se trouvait sûrement un homme plus sensible qui n’osait l’avouer. Peut-être se trompait-elle aussi et allait-elle donc être déçue de réaliser qu’il n’y avait rien de plus que ce visage fermé chez le jeune homme. Si tel était le cas, et bien, elle vivrait avec les conséquences d’une soirée perdue.
Cependant, pour l’instant, y voyait désormais un défi, et il s’agissait-là d’un jeu où elle s’y prêtait volontier.

Ses joues se colorèrent de rouge au compliment. Elle était passée maîtresse en ce qui concernait d’imiter les réactions humaines. S’il était vrai qu’elle était définitivement humaine, elle semblait cependant avoir été privé à la naissance de l’humanité propre à ces derniers. Les émotions, tout comme les sentiments, ne l’affectaient guère, alors que la moralité était un concept abstrait pour cette dernière.

- Si gentiment offert, je ne peux qu’accepter de partager un verre en votre compagnie.

Une façon comme une autre de le remercier. Comme la coutume le voulait, elle le laissa lui servir son verre alors qu’elle attrapa la bouteille pour lui servir son verre. Elle déposa à nouveau cette dernière sur la table, venant porter le breuvage à ses lèvres.

- Et ne vous en inquiéter pas. Connaissant mes limites, vous allez certainement terminer cette bouteille seul.

Un léger rire s’échappa de ses lèvres alors qu’elle prétendait être un poids léger, en ce qui concernait la consommation d’alcool. Ce n’était pas tout à fait faux alors que, en réalité, elle n’avait jamais expérimenté. Perdre le contrôle d’elle-même lui était tout simplement inconcevable, et donc, de ce fait, elle avait toujours fait preuve de modération lorsque confrontée à ces boissons appréciées de nombreux adultes.

Son regard n’avait pas quitté le jeune homme un seul instant, sauf peut-être le temps de verser le saké. Elle cherchait chez lui une faille, quelque chose sous ce froid qui dessinait ses traits. Il avait eu un sourire, aussi léger était-il, cependant, autre cela, il lui semblait très peu expressifs.

- N’exagérez cependant pas. La raison de ma présence à cette table est que vous n’êtes pas mal non plus. Je me suis simplement dit que, tant qu’à boire seule pour me détendre, l’activité serait définitivement plus agréable accompagné. Et puis, ne trouvez-vous pas que les nouvelles rencontres ont du genre ?

Les gestes de l’héritière Tadaoki étaient tous calculés, quand bien même semblaient-ils désinvoltes. Qu’il s’agissait de sa main qu’elle portait à ses cheveux pour replacer une mèche rebelle qui glissait devant son regard pourpre ou alors ce geste presque gracieux qu’elle avait effectué en déposant silencieusement le verre contre la table. Une vieille technique alors que sa mère avait horreur du bruit que faisait la vaisselle lorsqu’elle cognait contre la table.

- Vous êtes un Chûnin, n'est-ce pas ?

Les humains étaient ainsi faits, ils aimaient être reconnus. Cela leur venait sûrement d’une fierté mal placée ou d’un ego impressionnant, elle ne saurait dire. Cela les faisait sentir important. Si elle n’avait jamais vu ce visage, le nom qu’il avait mentionné lui avait fait tiqué quelque chose. Sans en être convaincue à cent pourcent, il lui semblait que la jeune Nara avait déjà évoqué ce dernier, son professeur si sa mémoire ne lui faisait pas défaut. Elle ignorait si cette dernière verrait un inconvénient à ce qu’elle s’amuse un peu aux dépends de ce dernier et, si tel était le cas, elle aurait tout le loisir de s’en faire plus tard et d’abandonner les remords pour ne plus jamais y repenser.
C’était sans compter que les autres ne l’importaient peu et que si Sayo était sûrement l’une des seules qu’elle appréciait sincèrement, il y avait une limite à sa dévotion, et cette dernière se voulait très faible.

- Je me demandais seulement car il aurait sinon sembler terriblement cliché que j’évoque vous avoir peut-être déjà rencontrer quelque part.

Un nouveau rire, toujours aussi léger que le précédent. La manipulatrice était douée avec les mots et si cela l’aidait bien évidemment dans ses multiples projets, cela lui permettait aussi de l’assister dans ce jeu où elle mentait et prétendait sans jamais se soucier des conséquences de ses actions.

La futur lui était encore inconnu et il ne serait à rien de fuir le moment présent en quête de ce dernier.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t2381-tadaoki-asami-terminee http://www.ascentofshinobi.com/t2444-tadaoki-asami http://www.ascentofshinobi.com/u491

Ven 12 Jan 2018 - 19:45
Le fait que l'Ikezawa lui avoue vouloir passé la soirée seule pour une fois la jeune femme restait là à lui faire du rentre dedans. S'il avait bien compris une chose depuis tout ce temps à passer dans des bars c'était qu'il n'avait pas un physique déplaisant et que lorsqu'une jeune femme souhaitait rester en sa compagnie c'est qu'elle espérait passer une nuit avec lui ou simplement se jouer de lui. Quoi qu'il en soit il commençait de plus en plus à se demander ce qu'il pourrait bien arrivé s'il jouait le jeu de cette provocatrice en jouant les faibles petite choses. Mais y aller trop brutalement serait inappropriée avec ce qu'il avait pu lui montrer. La soirée s'annonçait mouvementée et les hostilités pouvaient enfin commencer. Dans un premier temps il se contentait de sourire suite au compliment retourné et de lui répondre toujours aussi calmement. "Vous n'avez pas totalement tort... Les nouvelles rencontre ca peut être pas trop mal. Même si je vous avoue que ma femme ne serait pas de votre avis !" Disait-il en riant et en montrant à son doigt la chevalière qu'il possédait. Amusant était-ce de le voir ainsi utiliser cette objet créer pour son équipe à des fins... Pour le moins machiavélique ? Il eut un léger rire maintenant lorsqu'elle lui demandait s'il était un chûnin. Il ne savait pas trop comment elle pouvait être au courant d'une tel information mais il comptait encore une fois lui mentir car quitte à passer une soirée à se faire ennuyé par la compagnie d'une jolie jeune femme autant que cela soit amusant dés le départ non ? "Non, malheureusement, je ne le suit plus j'ai récemment été rétrogradé au rang de genin." Fit-il de son air stoïque qui peut à peu ressemblait à un air blasé. Mais la surprise qui suivait été de taille puisque maintenant elle lui avouait que son visage ne lui était pas totalement inconnu. Ce qui était fort probable avec la récente renommé qu'il avait pu avoir dernièrement. "Eh bien je ne dirais pas que c'est cliché mais qu'il est normale d'avoir une certaine renommé lorsque vous êtes un ninja rétrogradé non ?" Soupirait-il avant de boire cul sec le verre qui se trouvait face à lui.

La discussion comme les verres s'enchaînait et contrairement à son interlocutrice Shojito lui tenais parfaitement bien l'alcool. Malgré tout il avait décidé de tout faire comme si ce n'était pas le cas et maintenant il faisait semblant de commencer à perdre l'équilibre sur sa chaise, le détail qu'il pouvait y mettre était impressionnant car avec une simple impulsion de chakra dans ses joues il était capable de rosée celle-ci afin de rendre l'effet encore plus convainquant. Maintenant qu'il avait pu tout mettre en place il en allait de sa fragilité et entrait consciemment dans le jeu de sa compagne du soir. "Vous savez... Je peux vous tutoyer ? Tu sais, la vie de couple... C'est pas facile hein... Je regrette les belles années ou je me purgeait la tête simplement par désire et l'époque ou je rentrais avec une fille différente chaque soir." Un jeu d'acteur digne des plus grand, qu'on lui décerne l'oscar ! "En plus... Je suis pas aussi dur que l'on pourrait croire... C'est une facette ça... Tout les jours je me fais un sang d'encre pour mes élèves, mes enfants, et ma femme qui me fait chier... Je penses à la quitter mais pour les enfants je ne peux pas... Je suis au bout du rouleau !" Confessait-il dans le mensonge jouant à merveille le rôle de l'homme brisé ayant besoin de réconfort. Quand Shojito décidait de jouer un rôle il n'y allait pas dans la demi-mesure et pour l'heure il était prêt à parié que les réactions de la femme allait valoir leurs pesant d'or...

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t705-ikezawa-shojito-c-est-ici-que-tout-commence-terminee

Sam 13 Jan 2018 - 5:15
Cela faisait quelques instants tout juste qu’elle s’était assise face au jeune homme et déjà, la jeune Tadaoki était satisfaite de son choix. Elle était arrivée sans idée précise, n’étant même pas certaine si elle ne cherchait qu’une discussion divertissante ou plus si affinité. Elle se contentait de profiter du moment présent et de tenter de saisir celui qui se trouvait devant elle alors qu’elle eut le loisir très tôt de l’identifier comme étant le Sensei de sa partenaire de crimes depuis aussi longtemps qu’elle se souvenait.

Et, bien malheureusement pour lui, Sayo n’était pas connue pour sa discrétion, notamment lorsque venait le temps d’exprimer l’animosité qu’elle avait eue vis-à-vis de ce dernier. Sans qu’elle n’en fasse part au principal intéressé, la demoiselle en savait déjà bien plus sur lui qu’il ne pouvait se l’imaginer.

Son regard glissa donc naturellement sur la bague à son doigt. À ce sujet, elle n’était pas certaine si elle devait remettre en doute ses paroles, ne serais-ce que parce que si la genin ne lui avait jamais fait part d’une femme, elle ne lui avait cependant jamais dit non plus qu’il était célibataire. Et donc, soit, il était marié, et la question qui lui vint en tête fut toute simple : et alors ? Certes devrait-elle alors se montrer plus subtile, car elle était, après tout, la bonne Tadaoki Asami, celle qui se voulait compatissante et agréable. Une gentille demoiselle pour elle ne pouvait donc pas faire du rentre-dedans évident à un homme marié. Non.

Elle devrait y aller dans la subtilité, se montrer réconfortante, chercher à attiser sa curiosité, et son envie surtout, avant d’évoquer qu’ils ne pouvaient pas aller de l’avant, qu’il était marié, en faisant mine d’être accabler par ces valeurs morales qui ne voulaient pourtant rien dire à ses yeux. L’idée de poursuivre viendrait de lui et seulement de lui, c’était ainsi qu’elle fonctionnait.
Était-elle convaincue de réussir ? Pas tout à fait, l’homme stoïque qui lui faisait face semblait être un défi de taille. Or, elle n’avait pas froid aux yeux et ne reculait jamais face à l’adversité.

La suite lui était cependant difficile à croire, alors que si tel était réellement le cas, Sayo ne se serait pas gêné pour lui annoncer l’heure suivant la nouvelle. Il s’agissait donc là d’un éhonté mensonge, et ça, la belle brune en était convaincue. Allait-elle lui dire ? Aucunement. Elle allait attendre, patiemment, tout en jouant le jeu, qu’il en vienne à se contredire lui-même. Mentir était un art qui n’était pas donné à tous.

- Je suis désolée, sincèrement. Avoir su, j’aurais évité le sujet, ne souhaitant pas vous rendre mal à l’aise.

Si les verres, pas la suite, s’enchaînaient de son côté, quant à elle, elle en était toujours à son premier. Elle ne souhaitait pas boire davantage, pas pour l’instant, alors qu’il était hors de question qu’elle perde le contrôle d’elle-même. Et puis, il ne faudrait qu’un verre ou deux de plus avant qu’elle n’en vienne à prétendre être un peu éméchée, l’état dans lequel semblait être son interlocuteur du moment.

D’une oreille attentive alors qu’elle s’était légèrement penchée vers lui, elle le laissa se confier. Elle dut se faire violence pour ne pas éclater de rire à écouter l’histoire d’Ikezawa. Elle aurait presque pu être touchée par ce qui semblait être si dramatique alors qu’au final, pas du tout. Elle afficha tout de même un sourire contrit, accompagné d’un regard doux, alors qu’elle venait poser sa main contre la sienne. Il n’y avait rien de déplacé dans son geste, elle cherchait seulement, a priori, à le réconforter. Elle se retint cependant d’ajouter qu’elle le savait, qu’il s’agissait d’une facette d’homme dur et froid, fort surtout.
Asami se fit la promesse de remercier Sayo la prochaine fois qu’elle la verrait pour l’avantage qu’elle avait à l’heure actuelle.

- Tu sais, Ikezawa, je trouve sincèrement qu’il est admirable de ta part de prendre ainsi soin de tous chez jeunes, de ta femme aussi. Ces étudiants, je suis certaine qu’ils doivent t’être reconnaissant pour tout ce que tu fais pour eux.

Le sourire se voulait sincère alors qu’elle relâcha sa main pour venir prendre une nouvelle gorgée de saké.

- Et je suis désolée de l’entendre, concernant ta femme. Elle est la mère de tes enfants je suppose ? Ce ne doit pas être évident tous les jours…

Asami n’en voulait pas, et c’était très bien comme ça, elle serait une mère terrible, vous n’avez qu’à demander à sa meilleure amie, qui semblait l’admirer un peu trop pour son propre bien. L’égocentrique qu’elle était ne comprenait cependant pas pourquoi d’autres souhaitaient s’encombrer de ces petites choses puantes et inutiles. Pourquoi sacrifier tant de choses pour ces bestioles ingrates et irrespectueuses ?
Ses marionnettes étaient bien mieux, elles étaient belles (c’était relatif) et lui obéissaient au doigt et à l’oeil.

- Étais-ce alors la raison de ta présence ici, d’oublier toutes ces responsabilités et le jugement des autres ?

Elle portait attention, la miss, alors qu’elle se devait de jouer le jeu, agissant comme si elle ne le connaissait pas.

- Si tel est le cas, j’espère que ma présence ne t’importune pas trop ? Puis-je faire quelque chose pour t’aider à penser à autre chose ? Une seconde bouteille de saké peut-être ?

Si elle n’avait pas besoin d’alcool pour attirer les hommes dans son lit, ce dernier lui était bien utile lorsqu’elle cherchait à délirer les langues.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t2381-tadaoki-asami-terminee http://www.ascentofshinobi.com/t2444-tadaoki-asami http://www.ascentofshinobi.com/u491

Sam 13 Jan 2018 - 19:22
Sans nulle doute la jeune femme assise à la table du blond jouait à merveille le rôle de l'innocente femme se sentant concernée par les soucis de son interlocuteur. Il décelait rapidement un certain côté curieux chez la jeune femme même s'il n'avait aucune idée de la nature de celle-ci ce qui l'intriguait donc au plus haut point. "Ne t'en fait pas, je m'en suis rapidement remis. C'est que se retrouver face à l'une des shinobis les plus puissante de Kumo et la laisser s'échapper cela ne pardonne pas." Fit-il l'air blasé de la situation racontant pour la première fois de véritable faits parvenu il y avait peu de temps au sein du village. Si cela ne suffisait pas à appuyer son mensonge il n'hésiterai pas à en ajouter d'avantage enfin que cela soit bien ficelé et impossible à décerner de la vérité. Soudainement le sujet décalait sur la capacité qu'avait l'Ikezawa à s'occuper de plusieurs chose à la fois dont élève, enfant et femme. Intérieurement il souriait de savoir qu'elle croyait sans contester les propos qu'il était en train de lui tenir et maintenant il décidé d'ajouter un bout de vérité enfin d'être encore un peu plus crédible. "Admirable ? Il est fou de croire que l'on peut transformer un rat de bibliothèque en shinobi avisé ou même un féru de baston en ninja capable de se servir correctement de son cerveau... Pour ce qui est de ma fille... Je ne l'ai même pas voulu d'ou le fait que ma femme ne me plait plus tellement je crois ?" Se plaignait-il faussement alors que peu à peu son jeu d'acteur pâtissait de l'alcool ingurgité et que peu à peu l'air blasé redevenait l'air stoïque que Shojito avait usuellement. Il fallait dire que refouler toute une vie ses émotions est un gros soucis pour les simuler par la suite. 

Arrivé à un certain stade de la conversation il était en manque d'inspiration pour les mensonges, il fallait dire qu'il était trop peu familiarisé avec les soucis qu'on en générale les gens "normaux" il se mit à rire en entendant la question que venait de lui poser son interlocutrice comprenant qu'elle cherchait le détaille dans l'idée de le démasquer. Mais une carte restait dans sa main, une carte qu'il n'avait pas encore joué. "C'est vrai, je suis venu ici pour oublié un peu mon quotidien... Et toi pourquoi es-tu venu ici ?" Lui demandait-il d'un air détaché semblant vouloir fuir légèrement la conversation. Quant à la proposition de prendre une seconde bouteille de saké il ne refusait pas, c'était toujours sa boisson favorite et il n'allait très certainement pas se laisser abattre aussi facilement donc il pouvait se le permettre. "J'ai l'impression que je t'ai déjà vu moi aussi en y repensant bien..." Mentait-il en plissant les yeux. Coup de bluff, il allait essayer de lui faire croire qu'il la reconnaissait. "Tu ne t'ai jamais rendue au complexe sportif ? Tu sembles être dans une forme remarquable." Complimentait-il à nouveau espérant sincèrement noyer le poisson quant à ses mensonges précédent qui ne feront sans doute plus très long feu dans l'esprit de celle-ci.

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t705-ikezawa-shojito-c-est-ici-que-tout-commence-terminee

Dim 14 Jan 2018 - 9:38
Sayo lui avait peut-être raconter cette histoire. Ce ne serait pas surprenant, compte tenu qu’elle lui disait à peu près tout ce qui se passait dans sa vie. Or, comme toute bonne égocentrique qui se respecte, Asami faisait le tri quant à ce dont elle se souciait et ce qui lui importait peu. À croire que cette histoire ne l’avait que vaguement intéressé, pas assez pour qu’elle s’en souvienne clairement. Elle se fit la note de porter davantage attention lorsque sa cadette lui parlait de gens de son entourage, alors qu’elle se rendait bien compte qu’elle pouvait, par moment, lui partager de l’information pertinente.

- Il serait effectivement fou de croire à ce que beaucoup considèreraient comme des miracles. Cependant, si tu y es arrivé, je crois que cela parle beaucoup, concernant tes capacités.

La flatterie n’était pas discrète, cependant, elle était de mise, dans une telle situation. C’était sans compter le regard admiratif qu’affichait désormais la belle brune. Elle s’était permise de l’exprimer avec des mots, cependant, s’il doutait de ses paroles, son non-verbal lui disait aussi silencieusement qu’elle était impressionnée de ce qu’elle entendait.

- Elle a quelle âge votre petite ?

Son ton était doux, bienveillant, comme l’aurait fait beaucoup de femmes lorsqu’il était question d’enfants. Une histoire de fibres maternelles, de ce qu’elle avait entendu parler. L’instinct qui frappait la majorité des femmes en âge de procréer. Sa mère lui cassait aussi souvent les oreilles, à ce niveau, quant à savoir si elle allait un jour leur ramener un bel homme qu’elle épouserait et si elle ferait d’eux des grands-parents. Ils pouvaient toujours courir, ce n’était pas près d’arriver. Et puis, elle ferait une mère terrible. À tous les coups, elle l’oublierait quelque part ou oublierait tout simplement de le nourrir. Ça, c’était s’il était calme. Sinon elle l’offrirait en cadeau à Sayo, qui se ferait très certainement un plaisir à lui faire tout ce qui pourrait bien lui passer par la tête. En bref, pas d’enfants pour la Tadaoki.

Elle s’intéressa davantage à sa présence ici, cherchant une contradiction, quelque chose qu’elle pourrait lui remettre sous le nez. Ce n’était toujours pas le cas, cependant, à la vitesse à laquelle la bouteille de saké descendait, ce n’était qu’une question de temps qu’elle se disait. Elle dut se faire violence pour ne pas afficher son amusement alors que la question lui était retournée. C’est qu’elle aimait mentir la demoiselle.

- Hélas, l’odeur de la sueur n’étant pas ma préférée, je ne m’y suis jamais présentée. Tu as toutefois à moitié-raison, je m’entraîne bel et bien, quoique à l’abri des regards et dans le confort de mon chez moi.

Ce qui n’était pas faux. Pour avoir une silhouette à faire rêver, certes y avait-il une part de génétique, mais elle faisait aussi bien attention à l’entretenir. Le ventre plat, accompagné des courbes à en faire damner plus d’un, elle portait une attention particulière à ce qu’elle ingérait, tout en s’assurant de s’entraîner un minimum, tant pour améliorer sa condition physique que pour continuer à faire tourner les têtes.

Décidant cependant d’accompagner un minimum son partenaire pour la soirée, elle se permit de remplir son verre, tout en faisant un signe de main à un serveur qui passait par-là, lui demandant poliment une seconde bouteille de saké. D’ici un verre ou deux, elle s’assurerait d’avoir les joues colorées de roses et d’accentuer sa maladresse pourtant inexistante. Ce ne pourrait qu’être marrant.

- Quant à ma présence ici… Cela t’intéresse, de savoir ce qu’une jeune femme peut bien faire à une telle heure, seule dans un bar ? Et bien, laisse-moi t’informer que j’attendais quelqu’un. J’ai bien dû me rendre à l’évidence, après trois quart d’heure, qu’il ne se présenterait pas.

Une main devant le visage, semblant un peu honteuse, alors que son regard s’était rivé sur la table. Suivant sa révélation, elle en profita pour enfiler son verre presque d’un seul coup. La nouvelle bouteille ne tarda pas à arriver et elle fit donc ce que toute personne ferait dans un bar et elle en versa à nouveau dans son verre.

- Un peu moins dramatique que ton histoire, mais certainement plus honteux. Et donc, je suis venu noyer mon ego dans un peu d’alcool.

Un ton léger accompagné d’un rire. La Tadaoki faisait mine de ses détendres, ses gestes semblant un peu plus engourdis. Si elle n’en ressentait pas exactement les effets, il était aisé de prétendre que si. Après tout, elle avait eut le loisir d’étudier de nombreux sujets. C’était ainsi qu’elle avait réussi à imiter à la perfection les diverses émotions qu’avaient la majorité des humains.

- Et donc, pour le coup, si tu pouvais ne pas te moquer ni retourner le couteau dans la plaie, ce serait agréable.

Il y avait cependant cet éclat dans ce regard, celui de la demoiselle tout de même amusée par la situation. S’il était évident, dans sa façon de se comporter à l’heure actuelle, qu’elle était effectivement gênée de la situation, au moins se consolait-elle en se disant qu’elle faisait une nouvelle rencontre. Voyant le verre vide de l’homme, elle attrapa maladroitement la bouteille pour lui remplir. Elle venait de se décider à l’accompagner, ce n’était pas pour qu’il ne suive pas !

Penchant la bouteille vers son verre, un homme qui passait par là bouscula la belle brune, l’amenant à perdre contrôle de ce qu’elle tenait entre ses doigts graciles, la renversant donc sur son interlocuteur, qui se retrouva rapidement imbibé de saké. Si ce n’avait pas du tout été prévu, elle dut cependant se concentrer pour ne pas laisser paraître l’intérêt qu’elle avait soudainement pour la situation. Si elle aimait bien prévoir d’avances les coups à venir, un peu de spontanéité ne pouvait définitivement pas faire de mal. Elle tenta de la rattraper, ne la poussant que plus vers le bord de la table alors qu’elle alla finalement s’écraser sur les genoux du blond.

- Je… J’ai pas fait exprès ! On m’a bousculé et la bouteille a quitté mes mains et…

D’une sincérité à toute épreuve, la demoiselle semblait ébranlée de la situation alors que les mots affluaient d’entres ses lèvres sans exactement se suivre.

- Je suis désolée ! Vraiment ! Je ne voulais pas, et voilà que la bouteille est renversée, et ta tenue sale et…

Elle enfouit ses mains dans son visage, encore plus honteuse que précédemment.

- Loin de moi était l’idée de ruiner ta soirée !


Dernière édition par Tadaoki Asami le Lun 15 Jan 2018 - 8:09, édité 2 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t2381-tadaoki-asami-terminee http://www.ascentofshinobi.com/t2444-tadaoki-asami http://www.ascentofshinobi.com/u491

Dim 14 Jan 2018 - 22:37
A nouveau la jeune femme ne manquait pas de le complimenté ce qui naturellement lui faisait ni chaud ni froid cependant, il faisait tout de même mine d'apprécier cela enfin de ne pas passer pour un homme complètement insensible à ce genre de comportement. En sommes il ne souhaitait pas passer pour ce qu'il était vraiment, une brute associable. "Tu as peut-être raison." Fit-il dans l'espoir de passer pour quelqu'un de modeste alors qu'il était persuadé que ses capacités en temps que formateur avaient fait leurs preuves. Quand elle se mettait à parler d'Hana il eut un réel long soupire annonçant directement la couleur sur la révélation qui allait suivre. "Je ne sais pas... Je crois qu'elle doit avoir 4 mois maintenant... Ou moins... Qui pourrait le dire ?" Fit-il en toute honnêteté car lui même n'avais pas vu le temps passer aux côté de cet enfant et peut-être était-il un peu trop presser que celle-ci grandisse afin qu'elle deviennent autonome et ne lui casse plus les pieds. Quel piètre père faisait-il... Ne pas connaitre l'âge de son enfant, une véritable honte.

La discussion dérivait et peu à peu il sortait de tout les mensonges et maintenant c'était au tour de son interlocutrice d'être mise à la lumière durant quelques instant. Celle-ci lui avouait qu'on lui avait posé un lapin et que depuis elle s'était résigné à ne pas voir la personne en question pointer le bout de son nez. "Je suis désolé d'apprendre que nous passions tout deux une mauvaise soirée." Maintenant il levait son verre avant de dire quelques paroles. "A l'espoir que cette fin de soirée se passe beaucoup mieux que ce qu'elle n'a commencé." Fit-il avant de boire cul sec le liquide alcoolisé. La jeune femme lui demandait maintenant de ne pas se moquer et inévitablement cette idée le démangeait il fit donc un léger rire avant d'ajouter. "Ne t'en fais pas je ne compte pas insisté sur le fait qu'un fou à osé poser un lapin à une créature aussi charmante que toi." Fit-il un sourire en coin, s'il n'était pas évident que la jeune femme souhaitait plus qu'une simple discussion la suite des évènements allait très rapidement lui prouver une bonne fois pour toute que cette soirée se finirait belle et bien comme toute les autres.

Le liquide froid venait lentement se déverser sur ses genoux tandis que toujours aussi stoïque il observait avec attention le spectacle affligeant que lui offrait Asami. Ce n'était pas tant la crédibilité qui rendait cela affligeant mais plutôt la réaction en elle même qui selon l'Ikezawa était bien trop disproportionner comparé à la faute commise. Il se prit alors d'un fou rire tandis qu'il la regardait se cacher le visage entre ses deux mains. "Oi ! Ce n'est pas grave ! Tu n'y est pour rien. Je vais simplement l'enlever, j'ai justement des vêtements de rechange dans mon sac. Déformation professionnel, je prends toujours de quoi me changer au cas ou il m'arrive quelques chose." Sans en rajouter plus il se levait droit comme un piquet avant de s'étirer un instant la nuque qui donnait l'impression de ne pas avoir bougé depuis des décennies puisqu'elle se mettait à craquer. S'il y avait une chose qui pouvait se remarquer bien plus à cause de l'humidité collante de son bas c'était la preuve indéniable que Shojito était un homme et qui plus est un homme gâté par la nature. Sans complexe il baissait son pantalon venant le retirer avant de se pencher sur le côté pour se mettre à regarder à l'intérieur de son sac et d'en sortir un nouveau pantalon qui ressemblait à s'y méprendre au pantalon qu'il avait juste avant. Ne perdant pas trop son temps il l'enfilait avant de se retourner vers Asami et de lui dire. "Tu vois ? Tout est bien qui fini bien." Lui avait-il dit le sourire au lèvres conscient que le spectacle auquel elle venait d'insisté ne l'avait probablement pas laissé indifférente. La regardant maintenant droit dans les yeux il s'asseyait avant d'ajouter. "Eh bien, je crois que cela annonce la fin de la boisson pour ce soir... Une idée pour passer le temps autrement ?" Lui demandait-il sachant très bien quels genre d'idée pouvait avoir Asami en tête.

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t705-ikezawa-shojito-c-est-ici-que-tout-commence-terminee

Lun 15 Jan 2018 - 8:51
Un père très digne, cet homme-là. Cependant, pouvait-elle réellement lui jeter la première pierre ? Sûrement, oui, car bien qu’elle n’aurait très certainement pas été mieux que lui dans une situation semblable, elle connaissait son incapacité à élever un être vivant et se refusait donc catégoriquement d’un jour tomber enceinte. Certes cela pouvait-il servir de chantage quelconque, elle pensait notamment au Raikage, toutefois, enfanter était un prix trop cher payer pour à peu près n’importe quoi. Déjà qu’elle était la modèle d’une jeune Nara, et il était évident que ce n’était pas la meilleure des idées, notamment pour cette dernière. Asami n’était pas la femme la plus saine d’esprit, ni la plus équilibrée, et il y avait dans sa façon de penser tant d’égoïsme et de chaos qu’il aurait fallu être complètement tarée pour l’admirer.
Bon, elle se devait d’avouer que Sayo n’était pas spécialement très bien dans sa tête non plus, et elle y était sûrement pour quelque chose.

D’un ton détendu, quoiqu’un peu honteux, elle lui fit part de sa raison en ces lieux alors qu’elle était seule, ce qui pouvait sembler surprenant. On lui avait posé un lapin, à elle, qui était pourtant fort jolie, plus que la majorité des filles si elle se fiait aux avis de bien des hommes qu’elle avait rencontré. Suivant le geste de son partenaire du moment, elle but aussi son verre cul-sec, s’ordonnant cependant de calmer le jeu après celui-ci. Si elle avait prétendu ne pas avoir une très bonne tolérance, elle préférait éviter de perdre réellement les pédales. Elle n’avait pas dans l’idée de révéler son véritable visage, pas ce soir, et certainement pas au sensei de celle qu’elle voyait presque comme la petite soeur qu’elle n’avait jamais eu.

- Hey ! Ce n’est pas gentil de te moquer !

Et pourtant, elle l’accompagne, rigolant doucement alors qu’elle fait mine d’être affligée. Cela devenait compliqué cette histoire, alors qu’Asami prétendait être cette douce et agréable demoiselle qui, de son côté, exagérait ses réactions pour se moquer gentiment du jeune homme lui faisant face. Elle avait toutefois un certain avantage, à savoir que son visage n’était qu’un éventail d’expression qu’elle choisissait selon la situation et la discussion, le faisant désormais par réflexe, sans même avoir besoin d’y réfléchir. Elle mentait depuis aussi longtemps qu’elle se souvenir, prétendre lui était d’une aisance déconcertante.

Cherchant à remplir son verre, elle fut bien malheureusement bousculée par un client du bar, ce qui l’amena à échapper la bouteille. Cet acte était, pour l’une des rares fois, complètement imprévu alors qu’elle se retrouva à renverser le saké sur Shojito. Agissant donc comme l’aurait fait toute demoiselle un peu trop gentille pour son propre bien, elle se confondit en excuse alors qu’elle avait désormais l’impression d’avoir ruiné sa soirée déjà fort peu agréable. Gênée par le soucis qu’elle venait de lui créer, elle se soustraya à son regard, quelques instants, craignant presque qu’il n’explose ou elle ne savait trop quoi. Or, alors que sa voix parvenait à nouveau à ses oreilles, elle daigna lui adresser ses prunelles où brillait une flamme réconfortante.

- Effectivement, travailler avec des enfants doit bien amener son lot d’imprévu…

Elle hocha donc simplement la tête lorsqu’il lui déclara qu’il comptait aller se changer. Ce qu’elle n’avait cependant pas envisagé était qu’il le ferait devant elle, comme ça, au beau milieu du bar, comme si de rien n’y était. Décidément, elle avait trouvé un spécimen intéressant pour égayer sa soirée, imprévisible même. Elle cacha cependant à nouveau son visage dans ses mains. Elle n’était qu’une pauvre timide jeune fille, qui se sentait mal à l’aise que de poser son regard sur les formes qu’elle entrevoyait sous le tissus. Si, en temps normal, Asami ne se serait pas gêner, elle devait préserver les apparences.

Lorsque sa voix lui parvint à nouveau, elle descend finalement ses mains, lui adressant un sourire désolé. Ses joues étaient désormais cramoisies, détail qui n’avait sûrement pas dut échapper à l’homme marié, rappelons-le. La question qui lui était adressée sous-entendait bien des choses qui pouvaient évidemment plaire à celle en quête de divertissement. Or, ce serait trop facile, pour lui comme pour elle. La vipère appréciait la joute verbale qui se déroulait entre eux, ce tissus de mensonge qui baignait leur conversation.

- Et bien, si tu ne désires pas rejoindre ta femme dans l’immédiat, je crois que le village doit être assez tranquille à cette heure-ci. Le temps est encore doux pour la saison, et je suis certaine qu’une marche nous ferait le plus grand bien.

Elle faisait bien évidemment référence à leur état alors que si elle était encore capable de s’exprimer normalement, son corps semblait d’être d’un tout autre avis. Réussissant à se mettre sur ses jambes, il lui fallut trois pas avant de finalement être en mesure de progresser jusqu’à la sortie sans trop d’embuches.

Qu’avait-il eut derrière la tête ? Était-il déçu par sa banale proposition ? Après tout, à quoi s’était-il attendu ? Il était marié, et elle, beaucoup trop respectueuse, en apparence, pour s’en prendre à lui. La vérité était tout autre alors que la succube aimait tout particulièrement les hommes pris. Ils avaient ce charme, ce elle ne savait quoi d’inaccessible qui faisaient d’eux la cible idéale. Un défi qui lui faisait plaisir de chercher à relever. Son regard s’éleva vers le ciel à sa sortie du bar, contemplant les astres jusqu’à ce que Shojito arrive finalement à sa hauteur.

- J’ai faim ! Et si l’on trouvait un stand encore ouvert à cette heure-ci ? Je meurs d’envie de ramen !

Toujours souriante, semblant même un peu plus pétillante alors qu’elle avait ingurgité un peu d’alcool, elle avait croisé ses mains dans son dos en avançant d’un pas léger, quoique légèrement incertain. Et alors qu’ils progressaient vers leur nouvel objectif, une femme vint se placer au travers de leur route, forçant la belle brune à s’arrêter de justesse, manquant presque de la percuter.

Les sourcils froncés, son regard passa de la blonde qui leur faisait désormais face, à Shojito. S’agissait-il de la femme de ce dernier ? L’idée était intéressante pour celle qui appréciait tout particulièrement le conflit.

- Qui êtes-vous ? s’enquit-elle accompagné d’un sourire agréable.
- J’pourrais te demander la même chose.

Mécontente, cette dernière se contenta de pousser brusquement Asami sur le côté, manquant de l’envoyer valser au sol alors que l’alcool la rendait peu solide sur ses jambes. Elle réussit cependant à regarder debout, ne pouvant qu’adresser un regard insulté à cette étrangère suivit d’un regard d’incompréhension qui était destiné au blond qui, jusqu’à dernièrement, s’était trouvé à ses côtés.

- C’est qui elle ?! Et pourquoi tu n’as jamais répondu à mes lettres ?!

Oh my.
Un amante, à première vue. Jalouse et possessive en plus. Asami se régalait déjà de la scène qui se déroulait sous ses yeux, quand bien même ne se départissait-elle pas de son expression consternée.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t2381-tadaoki-asami-terminee http://www.ascentofshinobi.com/t2444-tadaoki-asami http://www.ascentofshinobi.com/u491

Lun 15 Jan 2018 - 17:18
L'interlocutrice du blond était décidément en train de marquer de plus en plus de point. Il était persuadé que la question qu'il lui avait posé mènerait inévitablement à une soirée sous le signe de l’érotisme ce qui très franchement ne lui aurait pas déplu mais continuer le petit jeu qu'il avait commencé avec celle-ci lui était une idée encore plus divertissante."Bonne idée, c'est qu'un bol d'air frai ne serai pas de refus." Fit-il en se levant avant de saisir son sac et de se diriger vers la sortie adoptant une marche une peu plus décontracté que d'habitude. Arrivé au niveau de la sortie Asami émettait l'idée de prendre quelques minutes de plus enfin de trouver une échoppe de restauration. L'idée lui plaisait grandement car même s'il avait déjà mangé il n'était pas contre un petit quelques chose pour sustenter cette petite fringale qui venait de naître en lui. "Très bonne idée, j'ai une petite faim, je t'invites." Lui disait-il continuant de marcher à ses côtés se demandant comment il pourrait bien se sortir de cette situation sans devoir réellement avouer ses mensonges, car comme toute les autres il profiterai de la soirée avant de ne plus jamais la revoir... En parlant d'une personne qu'il ne comptait plus jamais revoir en voici une qui lui bloquait la route. Prit d'une folle envie d'éjecter cette femme d'un tour de bras il soupirait un instant laissait avec cela un grognement sortir. 

Le yeux plissé, le regard attentif il était en pleine concentration pour identifié la personne qui venait de parler. S'il se rappelait l'avoir déjà vu et avoir passé une nuit avec elle, son prénom quant à lui restait un véritable mystère... "Heum... Pardon mais... Je vous connais ?" Lui demandait-il dans l'espoir de très rapidement s'en débarrasser. La jeune femme s'offusquait et venait tenter de lui mettre une baffe de la main droite, geste qui fit rapidement arrêté d'un simple geste de la main. "Je vois, vous devez très certainement me confondre avec mon frère... On se ressemble beaucoup vous savez cela m'arrive tout le temps... Désolé qu'il ne réponde pas à vos lettres.... Je ne sais plus trop que faire de lui à vrai dire. Comme vous pouvez le constater nous n'avons de ressemblance que le physique. Je suis un shinobi expérimenté du clan Ikezawa lui n'est même pas capable de payer son loyer... D'ailleurs, je vous présente ma femme." Disait-il en pointant Asami du doigt espérant de tout coeur qu'il avait vu juste à son sujet et que la perfidie était l'une de ses qualités. Maintenant il lâchait le bras de cette inconnue et venait regarder Asami droit dans les yeux. "Je t'assures ma chérie qu'elle me confond avec Shizen, je ne l'ai jamais vu de mon entière vie !" Lui disait-il en insistant du regard espérant qu'elle finisse par entrer dans son jeu.

Démasqué par une femme dont il ne se rappelait même plus le nom, si en quittant le bar il pensait encore avoir une certaine crédibilité il était maintenant certain que rien ne jouait en la faveur de ses mensonges, mais une fois débarrassé de ce parasite il aurait tout le loisir de tenter de se rattraper auprès de la jeune Asami. Quel soirée... Dans quoi s'était-il encore embarqué ?...

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t705-ikezawa-shojito-c-est-ici-que-tout-commence-terminee

Lun 15 Jan 2018 - 21:07
Il eut droit en réponse à son offre un large sourire de sa part. Elle aurait pu s’y opposer et insister de payer pour elle-même, cependant, elle n’en fit rien. Il l’invitait, elle n’avait donc aucune raison de proposer autrement. Ce n’était pas tant parce qu’elle était incapable de payer son propre repas, bien loin de là, mais un peu de galanterie ne faisait jamais de mal.
Et puis, ne lui avait-elle pas offert une bouteille de saké ? Certes l’avait-elle renversé sur ses vêtements, toutefois, c’était l’intention qui comptait, non ?

Prenant donc la direction de l’endroit où ils pourraient trouver des ramens, parce que voilà ce que la jeune femme avait déclaré vouloir manger, ils furent forcés d’arrêter par l'arrivée d’une belle blonde au regard peu avenant, les bras croisés sous sa poitrine. Si, dans un premier temps, la brune avait cru à la femme du blond à ses côtés, il fut plus qu’évident qu’il ne s’agissait que d’une amante qui n’appréciait pas n’avoir sûrement été qu’un coup d’un soir. Savait-elle qu’il était marié ? Ou, au contraire, lui avait-il menti à elle ? Elle ne saurait dire, bien que la deuxième option se voulait tout aussi valide. Il n’avait pas hésité à lui tisser moult mensonges, qui n’avaient servis, au final, qu’à amuser davantage la Tadaoki. Bien qu’il était vrai que s’il était, au final, célibataire, il perdait un peu du charme que lui procurait son statut d’homme marié.

Elle assista à la scène, semblant presque inquiète, alors qu’elle n’avait envie que d’une chose : éclater de rire. Il y avait dans l’absurdité du moment de quoi créer l’hilarité chez celle qui se délectait volontier du conflit qui se déroulait sous ses yeux. Il lui était amusant que de le voir tenter de se sortir de ce faux pas, alors qu’il enchaînait sur ce qui lui semblait être un énième mensonge. Alors, elle avait affaire à un mythomane ? Il semblait cependant manquer d’expérience dans le domaine, si elle en croyait sa façon de s’exprimer, et sa posture légèrement sur la défensive.

Ce fut avec une surprise presque non-feinte qu’elle fut désigné comme étant sa femme. Elle fronça les sourcils, incrédules, alors qu’en elle se déroulait un débat quant à savoir si elle jouait le jeu ou non et, si elle acceptait, serait-elle convaincante ou pas ?

- Ou-oui mon chou, je te crois, ne t’en fais pas. Il est bien vrai que Shizen manque de délicatesse, lorsque vient le temps de s’occuper de la gente féminine…

Ses paroles se voulaient convaincantes, tout comme le sourire qu’elle adressait. Toutefois, elle laissait la chance à la jeune femme de percer leur jeu alors que son regard se voulait hésitant, incertain. Il ne lui fallait que porter un peu plus attention pour réaliser qu’elle n’était pas aussi honnête qu’elle aurait aimer le prétendre. Cette dernière passa donc de la brune qui était revenue aux côtés du blond, lui attrapant même le bras au passage (il fallait bien être convaincant) pour retomber sur Ikezawa.

- J’connais pas de Shizen d’abord ! Et puis, t’es qu’un enfoiré, Shojito.

Elle fulminait et Asami ne pouvait qu’adorer la tournure des événements. Alors, comme ça, elle connaissait son nom ? Son prénom, même, elle s’en permettait beaucoup, celle-là, à agir de façon aussi familière. Plutôt cependant que de réitérer son acte précédent, à savoir de lui envoyer une belle claque sur son joli minois, elle se tourna vers elle, la fusillant du regard.

- Et toi ! J’sais pas quels genre de conneries qu’il te raconte, mais sache que ton mari, elle avait craché ce mot, S’amuse avec des plus jeunes que toi, et sans remord même.

Ayant décidée d’endosser le rôle de la gentille épouse, elle n’avait cependant pas d’autres choix que de se tendre à ses côtés, lui adressant un regard accusateur, avec une teinte de déception. C’était lui qui l’avait cherché, après tout, en la désignant comme sa femme. Elle aurait pu être sa soeur, sa cousine, une collègue de travail que la situation aurait été bien différente. Or, elle était sa femme, du moins, aux yeux de la blonde, et elle se devait donc d’agir comme tel. Et elle doutait fortement qu’une femme mariée apprécierait d’entendre que son mari se tapait des jeunes demoiselles dans son dos. Tendue, elle relâcha lentement son bras, s’éloignant d’un pas ou d’eux, avec cette expression de femme trahie.

- Darling, qu’est-ce qu’elle raconte… ?

Que de rebondissements, Asami en aurait presque des frissons ! Les joutes verbales se voulait être une activité appréciée de cette dernière et la guerre qui menaçait d’exploser ici et là, entre un homme, sa pseudo-femme et un coup d’un soir ne pouvait qu’être intéressante.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t2381-tadaoki-asami-terminee http://www.ascentofshinobi.com/t2444-tadaoki-asami http://www.ascentofshinobi.com/u491

Lun 15 Jan 2018 - 22:10
Quel genre de personne pouvait bien se retrouver dans ce genre de situation insensée mise à part Shojito ? Lorsqu'elle prononçait son prénom face à Asami il se frappait le front de la main avant de soudainement rire et comme si ses lèvres se mettait à bouger sans son consentement il ajoutait. "Mais pourquoi je donne mon prénom à toute moi ?..." Il regardait maintenant la jeune inconnue reprenant son air stoïque il se mettait à lui parler. "Écoutes machin... Je ne sais même pas comment tu t'appel et a vrai dire... Je m'en fou. Ce que je sais c'est que tout les deux nous avons passé une soirée, c'était sympas, tu as aimé... Bien bien aimé d'ailleurs... Vu que tu en a redemandé. Bref, je n'aime pas les femmes envahissante et encore moins celle qui pense pouvoir m'attraper dans leurs filet. Alors je te propose une choses, va donc te promener et réfléchi à tout ça. Je ne suis malheureusement pas un coeur à prendre puisqu'il est déjà prit." Finissait-il avant de tendre la main à Asami et de l'inviter à le suivre. "Comme je viens de le dire, mon coeur est déjà prit. Il n'empêche que j'ai toujours faim, si tu souhaite toujours que l'on trouve une échoppe je compte toujours t'inviter." Fit-il avant de continué à avancé dans les rues laissant l'inconnue bouche-bée sur place médité sur tout cela. Une nouvelle fois pas de mensonge et de la sincérité pure et simple.

Quelques mètres plus tard ils trouvaient enfin une échoppe et l'Ikezawa décidait de commander deux bol de ramen laissant Asami choisir ce qu'elle voulait y mettre à l'intérieur comme supplément et optant lui même pour quelques naruto. Enfin de brisé le silence qui devait très certainement avoir lieu il eut un sourire avant de s'adresser à Asami. "Au finale, tu es belle et bien comme je me l'imaginait.. Tu es une perfide petite femme." Fit-il en saisissant ses baguettes et en commençant à manger lentement. "Tu devines assez facilement que j'ai souvent des aventures extra conjugale, ma femme à des doutes, mais comme je te l'ai dit tout à l'heure je restes avec elle pour ma fille." Disait-il avant de saisir sa boisson offerte et de commencer à la boire. Maintenant il continuait de manger l'air de rien espérant qu'elle ne releverait pas trop la chose car il ne savait pas trop comment contenir le mensonge et pensait dur comme fer que la soirée n'en serait que plus amusante s'il continuait à garder une part de mystère.

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t705-ikezawa-shojito-c-est-ici-que-tout-commence-terminee

Lun 15 Jan 2018 - 23:50
La nuisance écartée, elle n’eut d’autres choix que de la suivre alors qu’il lui tendait une main qu’elle accepta volontier. Il ne faisait pas dans la délicatesse, ne semblant nullement ébranlé que d’avoir très certainement brisé le coeur de cette dernière. Pouvait-elle réellement critiqué alors qu’elle avait abandonné les sentiments et émotions depuis aussi longtemps qu’elle se souvenait ? Il était inutile de s’embarrasser avec des remords ou des soudaines prises de conscience, du moins, c’était ainsi que la jeune femme pensait. Elle était froide et terriblement hypocrite, ces émotions n’étant que mensonges et ses sentiments enterrés depuis toujours.

- Tu sais, j’aurais réellement été ta femme que tu aurais eut le droit à une belle gifle. Et je peux t’assurer que je ne t’aurais pas raté.

Un rire s’échappa de ses lèvres, léger, alors qu’ils arrivaient finalement à l’échoppe de ramens. Elle n’avait pas réellement faim, pas tant du moins, toutefois, il lui avait fallu trouver une idée d’une activité qu’ils pouvaient faire qui n’impliquait pas de rentrer chez l’un ou chez l’autre. Après tout, elle était douce et innocente, et il était marié, il serait complètement scandaleux qui se s’inviter dans son lit !
Ou pas. Mais elle faisait attention, tout de même, à entretenir cette image d’elle-même.

Prenant place à ses côtés, elle prit donc quelques accompagnements, rien de trop lourd, notamment nombreux légumes, le tout en remerciant le jeune homme qui l’accompagnait. Après tout, s’il l’avait offert, il était toujours bien d’être reconnaissante de ces petites attentions.

Elle fronça légèrement les sourcils aux commentaires du jeune homme. Il ne pouvait tout de même pas avoir vu dans son jeu ? Ou, peut-être que si, un minimum, alors qu’il était aisé de voir que derrière toute sa maladresse se trouvait certainement une femme un peu plus en confiance qu’elle ne laissait sous-entendre. Cependant, elle doutait fortement qu’il puisse entrevoir le démon qui se cachait sous ces beaux airs. Sûrement parlait-il aussi de la petite comédie qu’elle avait joué, un peu plus tôt, pour lui éviter de perdre la face. Et dire qu’il n’avait fait qu’éclater de rire.

- Je n’aurais pas deviner, en fait, si ce n’avait pas été de cette femme.

D’un léger signe de tête, elle désignant là d’où ils venaient alors qu’elle espérait presque que la blonde revienne. Certes l’avait-il violemment remis à sa place, mais voilà, elle aimait ces histoires de coeur et ses colères bien égoïstes animées de sentiments qu’elle ne connaissait et ne comprenait pas. Son regard s’était à nouveau poser sur le jeune homme alors qu’elle inclinait doucement la tête sur le côté, attendant que son plat refroidisse légèrement avant de manger.

- Mais alors, si elle a des doutes, pourquoi ne pas simplement être honnête avec elle ? Peut-être qu’elle aussi trouve cette situation lourde, autant de distance entre deux coeurs peut se montrer fatal à une relation…

Et c’était elle qui disait ça, qui n’avait jamais éprouver d’amour, que ce soit pour une quelconque personne ou même pour ses propres parents. Elle ne connaissait pas l’attachement, ce sentiment qu’avaient certains vis-à-vis d’autres. Elle n’avait pas besoin de ça non plus. Ils étaient figurants dans ce théâtre qu’était sa vie et elle n’hésiterait pas un seul instant à disposer d’eux le jour où elle en serait lasse.

- Je n'appellerais cependant pas ça de la perfidie. C’est-même un peu injuste, tu ne trouves pas ?

Elle l’accusait sans réellement le faire, son ton était léger et son rire soulignant la plaisanterie.

- J’ai simplement chercher à sauver ton joli minois face à la demoiselle. Tu devrais même me dire merci !

Sur ces belles paroles, elle s’attaqua finalement au plat de ramen qui lui faisait face, prenant aussi un peu d’eau pour faire descendre son pseudo taux d’alcoolémie déjà assez élevé.

- Et sinon, des trucs comme ça, ça t’arrive souvent ? Parce que bon, si c’est le cas, aucun doute pourquoi ta femme commence à avoir des doutes…

Elle sourit, elle rigole, tout est dit avec sa légèreté propre à elle. Ses joues étaient toujours colorées d’un rose vif, signe qu’elle avait ingurgité plus de saké qu’elle le l’aurait dut. Manger ses ramens semblait aussi être une tâche ardue alors que la majorité des pâtes glissèrent sur ses baguettes pour retourner d’où elles venaient. Elle se contenta alors, pour l’instant, des nombreux légumes qui décoraient son bol, son regard désormais rivé sur ce dernier, concentré sur le défi que cela représentait.
Les baguettes n’étaient définitivement pas l’ustensile par excellence alors que la coordination n’était plus aussi présente.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t2381-tadaoki-asami-terminee http://www.ascentofshinobi.com/t2444-tadaoki-asami http://www.ascentofshinobi.com/u491

Mar 16 Jan 2018 - 2:28
Plus la soirée avançait et plus le mensonge qu'avait fait l'Ikezawa était lourd à porter, cependant cela l'amusait sincèrement, c'était un jeu qu'il n'avait encore jamais jouer en générale soit il faisait preuve d'honnêter soit il ne disait rien. Une stratégie de mensonge était pour lui très similaire à une stratégie de combat il lui fallait simplement s'adapter afin de trouver le bon angle d'attaque. Pour le moment il se débrouillait plutôt bien car même si les soupçons planait encore sur certain de ses mensonges celui qu'il maîtrisait encore le mieux était celui de sa relation fictive car il pouvait clairement associé cela à quelques choses de similaire qu'il avait pu vivre dans le passer. "Mais si je ne mets pas les choses au clair avec elle c'est parceque je n'ai pas le temps de m'occuper de ma fille. C'est plutôt clair non ? Si du jour ou lendemain nous nous séparons, elle voudra avoir la garde exclusive de ma fille et mon clan n'acceptera pas un tel affront. Je dois donc rester avec elle. Par profit." Fit-il froidement comme pour souligné le fait qu'il était un véritable connard fini. Mais en réalité même s'il n'avait pas de femme, il aurait très probablement eut le même genre de résonnement si la mère d'Hana devait vivre à ses côtés, rien ni personne ne l'empêcherai jamais de continuer à s'amuser.

Asami toujours un peu dur de la qualifier de perfide lorsqu'il lui disait qu'il voyait clair dans son jeu. Il était pourtant à mille lieux de savoir ce qu'elle avait réellement en tête mais il était persuadé d'une choses, elle n'était pas du tout la femme qu'elle prétendait être. La femme timide et sensible ce n'était pas ce que voyait Shojito, ce qu'il voyait était plutôt une femme sur d'elle et entreprenante avec les hommes, et s'il possédait se résonnement c'est qu'il avait eut par la passé de nombreuse occasion de fréquenter de véritable personne timide et jamais aucune n'était venue lui parler par elle-même. "Peut-être pas de la perfidie... Disons de la malice. Oui c'est le mot malice. Tu es une petite malicieuse !" Finissait-il avant de laisser un rire s'échapper de ses lèvres et de continuer à manger comme si de rien n'était.

"Jolie minois ? J'imagine que je ne devrais pas du tout être surpris avec le temps mais cela me fait toujours autant d'effet lorsqu'une si jolie femme me complimente ainsi." Souriait-il avant de maintenant finir son bol tandis qu'Asami commençait à peine le sien. L'un des plus gros désavantage à ignoré la douleur était bien celui de ne pas sentir lorsque quelques chose était bouillant dans le cas présent l'Ikezawa venait tout bonnement de s'ébouillanté la langue en mangeant son repas, ses lèvres était toujours de la même couleur cependant s'il s'avisait d'ouvrir un peu trop la bouche on pouvait déjà remarquer la couleur anormalement rouge de sa langue ce qui était plutôt amusant à regarder au passage. La question suivante était elle aussi amusante d'ailleurs car il était vrai que ce genre de situation lui arrivait de plus en plus à croire qu'il était déjà passé sur tout kumo... Ce qui maintenant était plus éffrayant qu'amusant. "Effectivement... Maintenant que tu le dis... Ca m'arrive de plus en plus... Je devrais peut-être changer de terrain de chasse." Disait-il sur le ton de l'humour avant de lâcher un rire et maintenant se positionner face à la jeune femme comme si de rien n'était. "Assez parler de moi et ma vie très... Mouvementé. Parle moi un peu de toi. Tu es marié ? En couple ? Je suppose que non vu que ce soir on t'a posé un lapin." L'aviez-vous vu venir ? C'était l'heure du grand retour, l'analyse de Shojito, observer à toujours été l'un de ses points fort et analysé chaque petit détaille était tout aussi cruciale lors de la découverte d'une nouvelle personne. "Si je fais preuve d'un résonnement assez clair je peux déduire plusieurs chose d'après ton comportement de ce soir. Lorsque je suis arrivé dans le bar tu as posé ton regard sur moi et ne m'a pas lâcher pendant environ dix minutes. C'était très probablement pour t'assuré que j'étais seul. Après ce laps de temps tu as adopté une démarches un peu noble laissant deviné que tu n'es pas le genre de femme avec qui on passe de mauvaise soirée. Suite à cela j'ai pu remarquer que comme moi tu aime en apprendre d'avantage sur les gens bien plus que ce que tu aime te dévoilé, je dirais même que c'est radical, tu veux apprendre sans jamais a devoir te dévoiler. Pour finir, je suis persuadé qu'au fond tu es une personne qui s'ennuie et aujourd'hui tu as trouvé de quoi te divertir en ma personne." Concluait-il avait de saisir sa boisson et de la finir d'une traite. "N'hésite pas à me dire si j'ai tors." Finissait-il un sourire en coin ayant l'air plutôt sur de lui.

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t705-ikezawa-shojito-c-est-ici-que-tout-commence-terminee

Mar 16 Jan 2018 - 8:07
Bon, il n’aimait pas sa fille et elle ne pouvait que le comprendre. Elle ne comprenait cependant pas ces histoires de clan, de fierté et autre. Si Asami jouait le double-jeu, c’était simplement pour pouvoir continuer de s’amuser sans que personne ne la suspecte de rien. Toutefois, lui ? La fierté de sa famille ? Réellement ? Il n’y avait pas plus pathétique raison aux yeux de la Tadaoki. Qu’est-ce que c’était que la famille, au final ? Rien de bien important si vous voulez son avis. Des liens de sang, mais encore ? Pour elle, ses parents ne signifiaient rien. Ils l’avaient pourtant élever dans l’amour et la bonté, elle était seulement trop détachée pour comprendre ces sentiments qu’ils tentaient en vain de lui transmettre. Ils pouvaient bien mourir demain matin que cela ne lui ferait ni chaud ni froid. Terriblement froide ? Certainement. La vie était une chose fragile et la mort ne l’effrayait pas. Il serait, certes, dommage de quitter la scène à un si jeune âge, toutefois, elle y était indifférente. Son heure arrivera bien un jour et, ce jour-là, elle l'accueillera les bras ouverts. Cela valait donc pour ceux qui la côtoyaient. Le cycle de la vie et de la mort se poursuivait, inlassablement, et elle s’y confirmait, dénuée de sentiments d’affection ou d’attachements qui auraient peut-être pu créer chez elle un semblant de tristesse.
Elle était armée d’un coeur de glace autour duquel elle avait ériger un épais mur de pierre.

Doucement, soufflant sur les pâtes, elle avait entamé son bol de ramens sans grand succès. Soit alors. Ils n’étaient pas pressés de toute façon. Ou, du moins, elle, elle ne l’était pas. Lui ? S’il ne semblait pas enthousiaste à l’idée de retrouver sa femme, peut-être préférait-il qu’ils se retrouvent dans un lieu plus intime qu’ici ? Elle ne saurait le dire, et, pour l’instant, ne s’en souciait pas plus qu’il ne le fallait. Il lui fallait tout de même pas tout lui donner aussi facilement, n’est-ce pas ? Asami n’était pas une femme facile après tout.

Silencieuse, elle écouta la réponse à ses questions. Comme ça, ce n’était pas la première fois, à croire qu’il avait mis dans son lit la majorité des femelles kumojins. Bon, c’était peut-être possible, elle ne connaissait pas l’étendu de son tableau de chasse. C’était aussi un peu son cas, ou pas tout à fait, car, justement, il lui serait terrible si une situation du genre se présentait. Elle avait eut nombreux partenaires, il était bien vrai, bien qu’au final, elle préférait leur créer des attentes avant de briser leur espoir, s’excusant timidement qu’il ne s’agissait que gentillesse de sa part et non pas d’un intérêt. Et le pire dans tout ça était qu’ils la croyaient. Elle était trop douce, trop gentille, et beaucoup trop aimable pour qu’on lui en veuille.

La suite lui fit cependant bien moins plaisir. Sans se départir de son sourire pour ne pas se trahir, les mots qui résonnèrent en elle lui donnait plus envie de se renfermer sur elle-même. Elle n’en fit cependant rien, son regard toujours concentré sur ses ramens, à l’écouter avec attention. Et pour qui se prenait-il, cet abruti ? C’était elle, d’entre les deux, qui se devait d’observer, d’analyser et de comprendre. Elle garda le silence, ne répondant pas à sa première question et n’ayant nullement envie de parler d’elle-même. Que devait-elle faire ? Il était bien rare qu’elle était ainsi exposée au grand jour. Certes n’avait-il pas idée de l’ombre qui planait au-dessus d’elle, toutefois, il avait compris, en partie, qu’elle n’était pas exactement celle qu’elle prétendait être.

Finalement, sa main cessa de trembler et ses joues reprirent leur teinte normale. Son sourire se tordit légèrement en un sourire plus amusé, mais surtout, plus mesquin. Rares étaient les gens qui avaient vu son vrai visage sans connaître une mort longue et souffrante. Elle ne s’affichait que rarement, compte tenu que ce serait contre productif avec son envie de s’amuser encore bien longtemps aux dépens des autres. Elle s’étira, un bras au-dessus de la tête, avant de poser ses prunelles de flammes sur le blond.

- Je constate donc que tu portes attention aux détails. Tu m’excuseras, d’avoir chercher à m’amuser à tes dépens, n’est-ce pas ? J’aime bien la jeune demoiselle timide, ça a son charme.

Un sourire, plus aussi sympathique qu’il l’avait été. Son regard avait perdu cet éclat de bonté et semblait légèrement plus menaçant, mais surtout, beaucoup plus confiant. Asami était une femme qui menait le jeu et ne perdait pas la face. Et ça, il allait bien rapidement le comprendre.

- Mais je réitère ma question. Ne crois-tu pas qu’il est injuste de m’accuser de perfidie ou de malice ?

La tête légèrement penchée sur le côté, elle le détaillait avec attention, observant chaque mouvement, chaque expression. Elle se mordilla même la lèvre inférieure avant d’ouvrir à nouveau les lèvres, levant sa main pour se saisir de son index, comme si elle s’apprêtait à énumérer une chose. Une liste, par exemple.

- Et si l’on commençait par le début ? J’ai le loisir de t’apprendre que tu es encore un Chûnin, que d’avoir laisser filer la traitresse n’était pas assez pour te destituer de tes fonctions. Ensuite, si je me fis à tes agissements, qui se contredisent par moment… Tu prétends être un homme froid, un homme distant, qui est grand et fier et dont rien n’atteint. Et pourtant, sous ces grands airs se trouve un petit coeur sensible, n’est-ce pas ? Tu tiens aussi très certainement plus à tes élèves que tu ne le laisses sous-entendre. Si tu as plaisanté à ce sujet plus tôt, il y a là plus de vérité que tu ne voudrais l’admettre.

Son sourire était confiant alors qu’elle était certaine de ce qu’elle avançait. Pauvre petit Shojito en allait même jusqu’à pleurer à l’idée de perdre ces jeunes gens et sa famille qui plus est. Les sentiments étaient une faiblesse que la Tadaoki était bien heureuse de ne pas posséder. Elle n’évoqua cependant pas ce point, ne cherchant pas non plus à lui faire comprendre qu’elle connaissait bien malheureusement pour lui quelqu’un qui lui était proche. Quant au fait qu’il était marié… Elle n’était pas convaincue à cent pourcent de son statut marital, toutefois, elle était persuadée que, s’il l’avait été, Sayo lui en aurait glissé un mot. Pour elle, tout semblait intéressant, notamment lorsqu’elle cherchait à ventiler sur Shojito, qu’elle n’avait pas spécialement apprécier, au début. Ne s’était-elle pas justement moquer son célibat à un certain moment ?

- J’ai aussi le malheur de t’annoncer que tu n’es pas crédible en homme marier. Au final, ne cherchais-tu pas, toi aussi, à te divertir ? J’ai prétendu être timide, et toi marié, au final, pour quoi faire ? Un jeu, rien de plus, qui semble aussi bien te plaire. Ne sommes-nous donc pas deux coupables ?

Un sourire amusé alors que j’incline mon verre dans sa direction avant d’en prendre une longue gorgée. Il était cependant temps que je m’attaque à ce plat qui commençait à un peu trop refroidir. Si elle n’avait pas spécialement faim, l’odeur du repas lui avait ouvert l’appétit. Et puis, il était plus aisé de manger maintenant qu’elle ne prétendait plus avoir pris un coup de trop dans le nez.

- Et alors, que faisais-tu réellement, seul, dans ce bar, si ce n’était pas pour fuir ta si terrible femme ? Quoique bon, tu me diras, fuir son enfant est une raison toute aussi légitime…

Un rire s’échappa de ses lèvres, moins doux que le précédant. Asami était un prédateur et tout chez elle transpirait désormais la confiance qu’elle avait en elle-même. Maintenant que les voiles étaient tombés, Asami ce devait donc d’entretenir ce nouveau rôle. Plus aussi gentille qu’elle l’avait prétendu être, bien que pas aussi sombre qu’elle ne l’était réellement. Un juste milieu où se mêlait arrogance et une petite once de provocation. Prédatrice et femme fatale, telle pouvait être la belle brune lorsqu’elle le désirait.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t2381-tadaoki-asami-terminee http://www.ascentofshinobi.com/t2444-tadaoki-asami http://www.ascentofshinobi.com/u491

Mer 17 Jan 2018 - 4:15
Démasqué pour démasqué les deux avait réussi à prouver qu'ils étaient capable d'une analyse complète sur une personne en un temps record. Maintenant tout deux savait à quoi s'attendre l'un avec l'autre. L'un avait mentit pour avoir la paix puis s'était ensuite décidé à s'amuser un peu. L'autre avait mentit pour s'amuser puis s'était vu démasqué. Amusé par les révelations l'Ikezawa souriait avant de finir lentement son breuvage et de reposer son regard sur Asami. "Dans ce cas dirons nous que nous sommes tout deux habiles pour analyser une situation." Disait-il comme si de rien n'était avant de se lever et de déposer le montant de l'addition sur le comptoir. "Pour ce qui est de ton analyse.... Je suis au regret de t'annoncer que tu te trompe sur une chose !" Lui avouait-il en souriant comme si cela allait drastiquement changer leurs conversation. "Je ne suis effectivement pas marié, mais j'ai une femme dans ma vie, une qui m'aime plus que tout et est persuadé que c'est réciproque. Donc, oui tu as raison, je n'ai pas les épaules pour être posé avec une femme, cependant ma compagne actuelle connais mon passé de... enfin, il sait que je suis une personne adorant allez voir un peu partout. Donc si ce genre de situation arrive en sa présence elle comprend que c'était du passé et je n'ai pas besoin d'en dire plus. Naïve..." Finissait-il avant de se dégourdir légèrement les jambes. "Tu viens ?" Lui demandait-il comme si il était évident que la suite se passerait dans un autre endroit.

Le mensonge était encore présente mais pour s'assurer qu'il tienne jusqu'au bout il lui souriait une nouvelle fois avant d'ajouter. "Tu veux qu'on aille chez toi ou à l'hotel ?" Prétentieux blondinet pour lui l'affaire était dans le sac et il ne fallait plus attendre d'avantage pour consommer. Marchant aux côtés d'Asami une question lui traversait tout de même l'esprit c'était pour cet raison qu'il s'arrêtait un instant avant de la regarder en soulevant un sourcil. "Je ne le fais pas d'habitude, mais j'ai une question qui me brûle les lèvres. Quel âge as-tu ? Et ne me réponds pas une banalité du genre "On ne demande pas l'âge d'une dame" tu es bien au dessus de cela j'en suis sur." Finissait-il avait de rire légèrement et de reprendre la route.

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t705-ikezawa-shojito-c-est-ici-que-tout-commence-terminee

Mer 17 Jan 2018 - 19:10
Ils étaient tous les deux doués en analyse, il n’avait pas faux, or, c’était justement ce qui dérangeait la belle brune. Elle ne se serait pas douté un seul instant qu’il aurait vu aussi facilement dans son jeu de jeune femme timide. Même le Raikage actuel n’avait sut que bien plus tard à quel point son univers était-il sombre. Elle ne pouvait cependant pas le laisser en plan sans risquer d’en dévoiler encore plus qu’elle ne le désirait sur sa personne. Elle se contenta donc de sourire, l’air amusée, faisant comme si elle s’y était attendue, qu’il relève le mensonge qu’elle avait instauré dès le début.

S’il n’était pas marié, il était cependant en couple. Et bien. Elle roula les yeux, un léger rire s’échappa de ses lèvres. La succube en vint à se demander à quel point souhaitait-elle révéler de sa véritable personne à ce dernier ? Il en savait déjà beaucoup et en même temps pas assez pour cerner la créature des ténèbres qu’elle était.

- Pourquoi s’embarrasser alors d’une relation si ce n’est pas pour l’image ?

La question était parfaitement sérieuse. Si elle avait compris l’idée du pourquoi il aurait pu vouloir rester marier, pour préserver l’image de la famille, s’il n’avait rien à y gagner… Voilà un sujet bien complexe aux yeux de celle au coeur de glace, dénuée de tout sentiment. Elle ne se voyait pas un jour se placer avec un homme, la vie de ménage n’étant décidément pas pour elle. Elle ne pouvait tout simplement pas envisager sa liberté ainsi brimée sans compter qu’il était tout simplement hors de question qu’elle ne se contente que d’un seul homme. La vie n’en serait que trop ennuyante.

Toujours assise, elle l’observa se lever et l’inviter à en faire de même. Il lui semblait évident que désormais les masques tombés, il ne semblait pas vouloir poursuivre dans une discussion qui l’aurait assurément amener à parler de lui. À croire qu’ils se ressemblaient un peu, sur quelques points, notamment celui de s’intéresser aux autres pour ainsi éviter d’attirer l’attention. Il semblait aussi posséder une confiance à toute épreuve, assuré que la demoiselle le suivrait, comme si la suite des événements étaient écrits dans le ciel. Cela lui arracha à nouveau un sourire qu’elle ne chercha même pas à camoufler alors qu’elle se leva à son tour.

- À quoi bon ? Si je te rassure que je suis majeure, ça te va ?

Ce sourire arrogant que très peu connaissait flottait toujours sur ses lèvres alors qu’elle avait légèrement incliné la tête pour être en mesure de le regarder. Étant plus grande que la majorité des femmes de son âge, approchant le mètre soixante-dix, les hommes de son entourage se voulaient tous particulièrement grands.

- Mais bon, si tu y tiens, vingt-quatre ans.

Elle se montrait gentille, à ses heures, lorsque cela lui tentait. Pour l’une des rares fois en cette soirée, elle avait été honnête sur un détail la concernant. Puis, elle l’évalua de haut en bas, d’un regard presque critique.

- Tu es un peu plus vieux, n’est-ce pas ? Dis-le moi si je me trompe, mais tu approches la trentaine ?

Elle n’en était pas convaincue. Il semblait légèrement plus vieux qu’elle sans toutefois l’être trop. Une chose était sur, il n’avait rien d’un enfant et donc, au final, elle ne s’en souciait que très peu. Elle avait eut des partenaires légèrement plus jeunes qu’elle, comme pas mal plus vieux, à bien y penser. Pour peu qu’il avait une belle gueule et se voulait intéressant à ses yeux, quant au reste, elle savait faire outre des détails. Et puis, n’en ayant que faire des émotions et sentiments de ses partenaires, qui n’étaient là que pour la divertir un moment, il lui était arrivé à quelque reprise de tout simplement tout arrêter et quitter, les laissant ainsi en plan, seulement parce qu’elle s’ennuyait. Elle ne se préoccupait pas des conventions sociales, pas plus se souciait-elle de leur ego.
Asami ne vivait que pour son propre divertissement et agissait donc toujours en ce sens.

- L’hôtel m’irait mieux.

Elle n’était donc pas en désaccord avec ce qu’il proposait pour la suite de la soirée et il était tout simplement hors de question qu’elle le ramène chez elle. La veuve noire avait cette mauvaise habitude de disparaître au milieu de la nuit pour ne jamais revenir, pour ainsi ne pas s’embarrasser d’aurevoir qui n’avaient pas leur place dans une relation aussi éphémère. Et puis, il était vrai qu'il l'avait énervé, à se permettre de l'analyser comme ça sans son accord. Or, elle ne comptait pas finir cette soirée qui s'était montrée si intéressante sur une mauvaise note. Il y avait donc plusieurs moyens de faire taire un homme et se salir des mains de son sang n'était pas ce qu'elle envisageait pour ce soir. Sayo pourrait même lui en vouloir, ce qui serait déplaisant.

- Ta copine ne se posera pas trop de questions si tu ne rentres pas ce soir ?

Accompagné d’un sourire innocent, légèrement moqueur.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t2381-tadaoki-asami-terminee http://www.ascentofshinobi.com/t2444-tadaoki-asami http://www.ascentofshinobi.com/u491

Mer 17 Jan 2018 - 21:12
"Disons que je n'ai pas vraiment eut le choix." Rétorquait-il lorsqu'elle lui posait la question concernant le fait de s’embarrasser d'une personne qu'il n'aimait pas réellement. Ni plus ni moins, il ne voulait pas s'étaler sur la question car cela ne ferai que lui porter préjudice. Marchant des les rues de Kumo Asami eut une certaine hésitation à répondre à la question que lui avait posé le blond, il s'apprêtait à hausser les épaules lorsqu'enfin elle lui donnait la réponse et qu'il eut un sourire. "Je vois, au moins tu n'es pas mineure." Disait-il avant de se voir retourner la question. "Je suis légèrement plus vieux que toi oui." Affirmait-il sans prendre la peine de répondre à la question trouvant cela complètement inutile de lui donner son âge. Comme Shojito le pensait elle ne souhaitait pas le ramener chez elle et préférait un cadre un peu plus privé dans une chambre d'hotel, c'était pour cette raison que l'Ikezawa avait déjà prit la peine de se rendre dans la direction de l'hotel le plus proche et lorsqu'elle lui demandait si la copine fictive ne se poserai pas de question il souriait avant d'ajouter. "Nous sommes arrivé, c'est un hotel plutôt sympas." Il ignorait intentionnellement la question afin de laisser une certaine sorte de mystère planer même s'il se doutait qu'elle ne croyait à son histoire de copine qu'à moitié. 

Une fois la chambre réserver tout deux montaient à l'étage afin d'entrer dans cette fameuse pièces possédant un lit avec une déco plutôt sobre qui n'était pas sans rappeler les coutumes si atypique qu'avait Kumo. Refermant la porte derrière lui il eut un sourire avant de soudainement tourner la clef à double tour et de s'adresser à Asami. "Bon, je pourrai jouer les mecs attentionnés qui ne rêve que de tes formes et tout ce qui vas avec mais soyons honnète pour une fois, ce n'est pas mon style. J'aime tes formes certes, mais je ne vais pas te la jouer romance... Demain nous aurons déjà oublié tout cela." Disait-il avant de s'approcher d'elle lentement et de rester un instant planter face à elle avant de venir passer sa main droite sur son épaule et de commencer à faire glisser lentement sa main jusqu'à le premier bout de tissu recouvrant ses biceps. "C'est indéniable... Tu sais prendre soin de ton corps." Affirmait-il avant de venir déposer un son autre main sur l'autre épaule venant donner à ses mouvements une symétrie parfaite. "Tu permets ?" Lui demandait-il tout de même afin de ne pas trop la brusquer ayant dans l'idée de la dévêtir... Ne lui laissant même pas le temps de répondre il baissait les deux mains vers le bas venant lui enlever sa robe d'un seul coup.

Du Shojito tout craché il aimait faire croire à une certaine délicatesse avant de faire preuve d'une brutalité soudaine. Maintenant dévêtue il pouvait désormais profiter de l'instant, ce pêcher de la chair était une chose à la quel il adorait succomber et maintenant il était devenu la chose de ses pulsions. En moins de temps qu'il ne fallait pour le dire il s'était lui même déshabiller avant de venir allongé Asami sur le lit, posant le pied sur ce dernier il se tenait debout avec la stature d'un guerrier assoiffé de sang. Le regard plongé dans celui de sa victime elle pouvait très certainement ressentir que cette soirée n'allait pas être aussi posée qu'on aurait pu l'imaginer. Quelques mouvement de poignet avait suffis pour que la chose soit prête à l'utilisation. Bestiale, l'Ikezawa l'était devenu en un rien de temps et maintenant il la saisissait par la cheveux venant guider vers le salut de son propre plaisir. Cela venait de commencer et déjà on pouvait sentir dans l'atmosphère une sorte de tension entre les deux personnes qui à mesure ou le temps avançait ne pouvait que s'agrandir...

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t705-ikezawa-shojito-c-est-ici-que-tout-commence-terminee

Ven 19 Jan 2018 - 17:37
Mystère, mystère… Cela amusait la Tadaoki que de le voir ainsi éviter ses questions, se donnant la peine d’y répondre qu’à moitié ou de tout simplement l’ignorer. Que cherchait-il à faire, avec cela ? Entretenir son image d’homme mystérieux ? C’était amusant, presque mignon, à ses yeux, alors qu’il pouvait aussi se contenter de ne rien dire que ça lui irait parfaitement. Elle avait posé ces quelques questions dans l’idée d’entretenir son image, loin d’y porter un sincère intérêt. S’il avait son attention, en cette douce soirée d’automne, c’était bien seulement car il lui avait fallu une victime à attirer dans ses filets dans l’idée de chasser l’ennui qui menaçait de s’installer et, a priori, cela semblait aussi être son cas. Que deux jeunes adultes en quête d’un peu d’amusement pour passer le temps, chasser cette monotonie quotidienne qui avait de quoi rendre folle la marionnettiste.

D’une démarche fière et élégante, bien digne d’elle-même, elle suivait le jeune homme, ayant confirmé son choix pour l’hôtel. Elle se voyait mal le ramener chez elle, sauf s’il était intéressé de quitter l’endroit si tôt leur petite soirée terminée. Asami n’avait aucunement l’idée de se réveiller à ses côtés et de partager son petit-déjeuner. S’il était faux qu’elle aurait tout oublié de lui dès demain, cela lui venait surtout du fait que son nom revenait dans nombreuses discussions qu’elle avait. Ce n’était pas par soucis quelconque pour sa personne, alors qu’elle y était plus qu’indifférente, mais bien parce qu’elle entendrait certainement à nouveau parler de lui. Souhaitait-elle le revoir ? Pas spécialement, elle se contentait généralement d’une soirée avant de disparaître au milieu de la nuit. Certes y serait-elle peut-être forcée, dans un avenir plus ou moins rapproché, alors qu’elle comptait bien s’investir plus sérieusement auprès du village en tant que genin (il lui tarderait presque d’avoir son équipe), toutefois, il ne valait pas la peine que d’y réfléchir maintenant.

- Et tu y viens tellement souvent que le propriétaire t’offre chambre gratuite si tu en fais la publicité ?

La remarque contenait une bonne dose de sarcasme bien digne d’Asami, qui se contenta de rouler les yeux. Que l’hôtel soit plutôt sympa ou pas, tant qu’il ne tombait pas en ruine ou n’était pas infesté d’insectes divers, elle ne s’en souciait que très peu. Malgré les apparences, la jolie demoiselle savait se contenter de peu. Non, ce qui lui importait plus, c’était ce qui déroulerait dans cette chambre, à l’abri des regards, et non pas la chambre en tant que tel.

Entrant la première dans la chambre, elle entendit sans difficulté la porte se verrouillée, ce qui lui arracha à nouveau un sourire amusé alors qu’elle pivotait sur elle-même pour faire face à l’homme.

- C’est l’instant que j’ai pour hurler avant que tu ne m’assassines ?

Le ton était léger alors que d’un signe de tête, elle désigna la porte qu’il venait de verrouiller. Oh, elle n’était pas sérieuse. L’idée lui effleura l’esprit qu’une certaine personne aurait pu l’embaucher pour venir mettre fin à ses jours, cependant, cela vint plus l’amuser qu’autre chose. Et puis, là n’était pas le moment de se pencher sérieusement sur la question, pas alors qu’elle avait clairement d’autres idées en tête, qui se valaient plus importantes pour l’instant. Allait-elle s’en plaindre, de ce manque de délicatesse qu’il sous-entendait dans ses paroles ? Aucunement. C’était tout le contraire, même. Elle espérait cependant que ce n’était pas qu’une image, des belles paroles qui n’auraient aucun sens. Auquel cas elle s’en sentirait bien ennuyée.

Ce fut donc avec une certaine satisfaction qu’elle réalisa que ce n’avait pas été que des paroles en l’air mais qu’effectivement, la délicatesse ne semblait pas être sa tasse de thé. Elle n’allait certainement pas s’en plaindre, pas alors que la douleur était sûrement la seule chose qui pouvait encore la faire sentir vivante. Si le plaisir de la chaire avait son attrait, il n’en restait pas moins que ce n’était qu’alors que ses cheveux étaient tirés sans considération et que des bonnes claques s’abattaient sur elle qu’elle pouvait réellement apprécier le moment. Elle en déplorait presque le manque de fouet, or, elle saurait se contenter de ce qu’elle avait, elle aurait pu avoir bien pire comme partenaire. Sans se montrer inactive, ce n’était pas du tout dans ses habitudes, elle se laisse volontier dominer, appréciant la bestialité de l’acte et la tension qui montait dans la salle alors que tous les deux s’adonnaient à ce vice pourtant si agréable.

Une fois tous deux satisfaits, Asami s’était redressée dans l’idée d’aller profiter d’une douche, tant pour nettoyer sueur et tout autre fluide corporel qui pouvait venait souiller sa délicate peau que d’aller profiter de l’eau chaude pour détendre ses muscles. Cela lui laisserait tout le loisir de s’endormir avant qu’elle ne quitte. Non pas qu’elle se souciait de ce qu’il en pensait, elle préférait ne pas avoir de discussion sur le pas de la porte. Laissant ses vêtements là où ils étaient, elle fit part de son intention quant à aller sous la douche à son partenaire avant de prendre la direction de la salle de bain. S’il avait sut se montrer énervant et l’avait rapidement agacé avec sa pseudo-analyse de sa personne, il s’était peut-être bien à moitié fait pardonner alors qu’elle était persuadée de ressentir les courbatures de leurs ébats dès le lendemain. Pour le moment, elle avait définitivement besoin d’une bonne douche.


Dernière édition par Tadaoki Asami le Ven 2 Fév 2018 - 9:11, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t2381-tadaoki-asami-terminee http://www.ascentofshinobi.com/t2444-tadaoki-asami http://www.ascentofshinobi.com/u491

Ven 19 Jan 2018 - 23:21
Avant même d'entrer dans la chambre Asami lui avait posé une question des plus banale qui cependant suffisait à le faire tilter. Il était vrai que le réceptionniste en le voyant n'avait même pas prit la peine de lui donner une addition quelconque ou même un reçu pour la chambre. Il n'en s'en était jamais étonné  et pourtant il y avait une chose qui était devenu un fait, depuis plusieurs mois maintenant il ne payait plus aucunes des chambres et la raison à tout ceci était un véritable mystère... "Heum... Disons que j'ai des relations ?" Fit-il très peu certain de lui alors que l'explication à tout cela était des plus simples. Mais cet histoire n'était pas encore prête à être racontée...

Un sentiment de fierté remplissait le coeur de ce blond qui venait de tout donner pour répondre à ses pulsion et maintenant qu'il était satisfait il pouvait enfin profité d'une bonne dou... A l'instant ou il souhaitait se lever pour prendre une douche il était devancer par sa partenaire qui sans aucune forme de pitié se rendait dans la salle de bain en fermant la porte derrière elle. Peste... Comment osait-elle ainsi lui privé de son plaisir d'après effort ? Elle était pas mal culotté, mais l'Ikezawa n'était pas sans reste car il comptait bien finir par la prendre sa douche avec ou sans le consentement de la belle qui venait de s'extirpé du lit. Saisissant ses vêtements afin de se rhabiller il prenait déverrouillait la porte de la chambre avant d'en sortir sans un mot, un remerciement ou même un adieu. Ce n'était clairement pas le genre de la maison maintenant l'affaire résolu il pouvait s'en retourner à ses occupations de bon shinobis militairement entraîné, mais avant et surtout, il pouvait rentrer chez lui pour prendre une douche.

Sur le trajet du retour plusieurs choses lui trottait dans la tête vis à vis d'Asami, s'il avait déjà rencontrer bon nombre de femme n'en voulait qu'à son corps, celle-ci était la première à se contenter de l'acte sans rien n'y rajouter, toutes les autres étaient des filles qui d'apparence ne voulait que du sexe mais qui au fond souhaitait bien plus et qui après l'acte restait collé à lui comme si le blond était déjà en couple avec elles. Creusant bien profondément dans sa mémoire il ne se souvenait pas de la dernière fois qu'il n'avait pas du feindre le sommeille pour s’éclipser durant la nuit ou inventé une excuse bidon pour les faire partir de son domicile, se souvenant même de la fois ou il avait inventé être un shinobis à qui beaucoup voudrais rendre des comptes et que personne n'était en sécurité à ses côtés. Une sacré soirée d'ailleurs. Quoi qu'il en soit le temps de penser à tout cela et il était enfin arrivé à destination, home sweet home...

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t705-ikezawa-shojito-c-est-ici-que-tout-commence-terminee

Il faut se méfier du chant de la sirène [Ft. Ikezawa Shojito]

Page 1 sur 1

Ascent of Shinobi :: Territoires de la Foudre :: Kumo, village caché des Nuages
Sauter vers: