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Ultimate Sadness [Pv Izaya]


Sam 13 Jan 2018 - 23:44
Silencieuse...

Déambulant maladroitement dans les rues de la Brumeuse, tes yeux baissés vers le sol que tu foules. Ton visage était à peine perceptible, celui-ci largement voilé par les diverses couches de tissu amples et imposantes dont tu n'hésitais pas à te vêtir. Quelques uns d'entre elles par ailleurs s'affalaient au sol, s'imprégnant de la terre boueuse du village. Tu n'y prêtais pas attention, après tout, cela n'était pas la première fois, et comme à ton habitude, tu allais répéter ta routine consistant à laver les mêmes vêtements que tu avais sali la veille...

Soupirant, tu ne faisais pas gaffe aux personnes que tu dépassais. Tu étais hésitante, tu n'aimais pas regarder les autres dans les yeux, ton émotivité et ta sensibilité auraient tôt fait de capter des émotions que tu ne voulais présentement pas ressentir. Tellement de tristesse, d’angoisse dans le cœur de ces gens... Tant d'émotion néfaste qui pour toi était l'équivalent de couteau planté dans ta chair...

Douce douleur, agrippant ton âme et refusant de te libérer de son étreinte... Lâchant une petite larme, tes yeux constamment mouillés n'étaient de toute manière plus capable de briller d'une lueur de joie... Du moins pas pour le moment.

Rentrant d'une journée exténuante à l'atelier de tissage, tu y passais presque tout ton temps, à défaut d'être une genin prometteuse ou souvent demandée... En réalité, on essayait de pas trop te confier de tâche, même à la faible hauteur de ton grade actuel... Ce n'était pas forcément car tu n'en étais pas capable. Mais tu paraissais trop instable, pouvant retomber dans tes travers mélancolique à chaque instant...

Et ils n'avaient pas vraiment tord...

Lâchant une seconde larme, voilà que tu rentrais aussitôt dans une malheureux dont tu n'avais pas aperçu la silhouette tantôt... La faisant bousculer, à cause de ton corps élancé et très grand bien que chétif, tu redressais ta capuche d'un bleu sombre laissant entrevoir ton visage marqué et ta chevelure d'un blanc pur...

- Ex Excusez moi...


D'une voix très faible et hésitante, tu tentais péniblement de te faire pardonner. On pouvait sentir les tremblements dans chacun de tes mots. Fixant le jeune homme que tu venais d'heurter, tu lui tendais la main pour l'aider à se relever.

- C'est de ma faute, je ne vous ... je ne vous avez pas vu..


Honteuse et maladivement triste, voilà ce que tu étais.

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Dim 14 Jan 2018 - 1:02

Dans le brouillard


Ce fameux pays, Mizu no Kuni. Akimune Izaya en avait tellement entendu parler depuis son enfance, sans pour autant y aller malgré ses multiples voyages. Les grandes lignes : des bandits, des gens bizarres, mais surtout, un temps de merde. La vielle, c’était le déluge, à présent le bonhomme tentait de se promener sans heurt dans les rues avec un brouillard pas possible, une vraie purée de pois. Où allait-il ? Il l’ignorait, à la base il devait aller s’acheter à bouffer, mais le chemin vers les docks pour se rendre à la criée n’était plus qu’un mirage. Le voile se dissipant légèrement, ça sentait plus la sueur des travailleurs que le poisson dans le coin. Tout cela paraissait tellement comique, Akimune Izaya, traqueur et espion de renom au sein de son clan, perdu à Kiri la faute à une brume matinale. Une honte. L’homme pourrait céder à la facilité avec un peu de chakra mais il n’en avait pas envie. Car dans le fond, il avait du temps à perdre, et se perdre, il le fallait. Fraichement débarqué dans le pays, il devait se faire à son nouvel environnement et découvrir le secteur. Alors en soit, sortir des sentiers battus en perdant son chemin, rien de plus naturel pour un explorateur du dimanche…

Se laissant guider ça et là devant de grands bâtiments, le shinobi étranger regarde plus vers le haut que devant lui. Et ce qui devait arriver arriva. Une bousculade. Provoquant la chute du grand dadais qui, sans doute du fait de la fatigue, se laissa chuter en arrière, retombant sur les fesses. Izaya n’en revenait pas, il bugga encore plus en découvrant l’obstacle qui l’avait abattu, une frêle créature de sexe féminin qui ne semblait visiblement pas dans son assiette. * Le mal du pays… Oy’… On va dire ça… C’est ce qui m’affaibli…* En s’excusant, la criminelle du pousse-pousse laissa entrevoir son visage de sous sa capuche, des traces sous ses yeux laissaient penser une triste attitude allant jusqu’à faire couler des larmes. Elle lui tendit la main, peut être voulait-elle l’aider à se remettre sur pied, faisait-il pitié à ce point ? L’homme nota sa difficulté à communiquer, le timbre de sa voix trahissait son attitude. Si Izaya lui empoignait virilement les doigts, comme à son habitude, elle pourrait défaillir, mauvaise idée… Incapable d’esquisser un sourire de réconfort, mais le pensant vraiment, il déclina l’invitation à s’aider d’elle comme appui et se releva de lui-même. Debout, il jaugea l’étrange jeune femme aux longs cheveux clairs comme la neige, fixa son regard humide de ses yeux de poisson mort. Le garçon devait vite prendre la parole avait qu’elle ne décède d’une attaque cardiaque.

- Oy’… Je partage la faute… Je ne regardais pas non plus devant moi… ( Lent dans son discours, Izaya était égal à lui-même. ) Je ne t’en veux pas… Aucunement.

Et voilà. Ceci fait, il aurait pu passer à autre chose. Il avait pourtant déjà repris sa route et dépasser dans la direction opposée ce brin de jeune fille encapuchonné. Il s’arrêta rapidement, comme si son cerveau venait de geler. Dans un sens, c’était trop con de finir là-dessus. C’est alors qu’Izaya se retourna :

- Simple curiosité… Akimune Izaya… Mon nom… Je pourrais connaitre le tiens ? ( Izaya, dans toute sa splendeur ( terne ))

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Dim 14 Jan 2018 - 12:13
Effrayant...

Le jeune homme possédait ce regard particulier, ce regard indiquant que rien de bon ne pouvait émaner. de lui.. Tremblotant, tu pouvais sentir tout ton corps frémir face à ce visage aussi terrifiant. Certainement qu'il t'en voulait, sans l'ombre d'un doute même... Lâchant une autre larme, tu t’apprêtais à vivre un très mauvais moment pour avoir seulement été maladroite...

... Puis rien... Seulement une excuse de sa part. Il ne semblait pas t'en vouloir plus que cela, et ça mono expression qui s'accrochait à son visage semblait être semblable par nature à ton éternelle tristesse. Levant les sourcils à travers un léger sentiment de surprise et de réconfort, tu le regardais ce relever après avoir poliment refusé ton aide. Au fond, tu n'étais même pas certaine d'être capable de pouvoir supporter le poids d'un homme pareil. L'idée même d'avoir réussi contre ton grès à le renverser était assez folle en réalité...

Le regardant avec ton air de chien battu, celui-ci finit par te dépasser et repartir comme il était venu. Au moins tu avais évité les problèmes, et ton rythme cardiaque pouvait enfin reprendre une certaine mélodie plus calme... Soupirant de soulagement, voilà que ton cœur refit un bon lorsque tu entendis de nouveau la voix du jeune homme.

- O o oui ?


Apeurée, tu espérais qu'il n'ai pas changé d'avis sur ta personne. Mais... toujours pas... Tu paraissais éviter la sentence encore et encore. Celui-ci se présenta tout simplement, sous un sobriquet que tu n'avais jamais entendu auparavant. Pourtant, à défaut d'avoir une bonne condition physique ou mentale, tu possédais une très bonne mémoire. Tu n'oubliais jamais un visage ou un prénom... Certainement dû à tes talents naturels d'empathie et à ta sensibilité.

- Moi ? Je je ... Je m'appelle Yu ! Yamanaka Yu ! En en enchantée...


Sans que tu ne puisses la contrôler, une larme perla de tes yeux encore une fois. Heureusement pour toi, le climat très humide de la Brumeuse, permettait à tes yeux de conserver leurs santé. Dans un climat beaucoup plus sec, nul doute que tu aurais eu des problèmes à cause de ton anxiété maladif...

- J'ai j'ai sali vos vêtements en vous renversant, je je peux vous en faire d'autre si vous, si vous voulez...


Tu étais une tisseuse très habile en somme... Tes talents en la matière n'avaient presque pas d'égal en réalité... Cela ne t'aurait prit que peu de temps de racheter ta faute auprès de cet Izaya.

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Dim 14 Jan 2018 - 23:02

Un bon fond pour qui saura le percer


Pour essayer de ne pas la bousculer, voila qui était rondement mal mené, elle sursauta dès qu’il l’interpela de nouveau. Fort heureusement, elle ne prit pas jambes à son cou. L’étrange jeune fille rassembla cependant assez de courage pour révéler son identité, un prénom bien mignon, Yu. La scène aurait pu être magnifique si elle ne fut pas perturbée par cette perlée de larme incontrôlée. Izaya, en bon observateur, nota cette nouvelle retombée d’émotion le long de ces joues. Après coup elle se proposa à raccommoder les vêtements de l’homme suite à sa maladresse l’ayant mené à la chute. Etait-ce donc ce sentiment de culpabilité que la mettait dans cet état ? Enfin, Izaya ne saurait lui refuser ce service, si elle venait à lui proposer de passer l’aiguille et le fil, c’est qu’elle devait si connaitre, bien plus que lui qui n’avait que les bases pour refermer les trous dans le tissu. Intrigué, le grand brun tourna le talon et se rapprocha de la demoiselle, le visage inexpressif, mais au fond de ses iris, on pourrait y percevoir l’intérêt et la curiosité. N’empêche qu’il gardait cette mauvaise mine qui prêtera sans doute à confusion, laissant imaginer qu’il intimide et jauge indirectement la malheureuse. Silencieux, il soutint le regard un long moment, une dizaine de secondes qui sembla durer une éternité.

- Je ne suis pas du genre à refuser un service proposé… ( De sa poche il lui tendit un tissu fin, blanc et parfumé. ) Oy’… ça c’est pour effacer ses larmes… Non pas que ça me gêne, mais bon… Il est toujours dommage d’en voir couler.

Faisant preuve d’une attention toute particulière à l’égard de cette étrange, sans trop vraiment le comprendre, cette fragilité lui évoquait son neveu Genki ou bien sa protégée Byakuren. En somme, cette dénommée Yamanaka Yu faisait resurgir en lui cet instinct protecteur. Mais en tendant ce mouchoir, il pesta intérieurement. Maudissant le fait qu’il puisse craquer aussi facilement, sans que cela soit à contrecœur. A présent, soit il paraissait faible, soit elle se ferait des idées, catégorisant ainsi Izaya comme un dangereux prédateur. Prit d’une gêne soudaine, l’Akimune détourna le regard en sifflant.

- Je me suis laissé emporter, ne vois pas ça comme un reproche…

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Lun 15 Jan 2018 - 18:44
Rassurée...

Bien que maladroit, tu comprenais ses véritables attentions. Il était presque touchant de voir quelqu'un être tout aussi dépassée par ses propres émotions que toi. Bien qu'en réalité, tu restais encore d'un tout autre niveau en la matière... Le fixant alors de ses yeux vitreux, à travers ta mou triste mais soulagée, tu hochas la tête et te mit à parler fébrilement...

- Si vous voulez bien me suivre...

Lui rendant son mouchoir après avoir essuyé tes quelques larmes, tu partis d'un pas lent vers ton atelier où tu allais pouvoir faire parler tes dons en la matière. Tu ne pouvais pas juger de ton talent, d'autant plus que tu étais atteinte d'un syndrome particulier qui te forçait à te rabaisser en permanence. Néanmoins, quiconque te dirait que tu étais très douée en la matière et que tu étais faite pour ça... Enfin... Tu n'étais pas certaine que ce soit forcément une bonne chose...

Au moins dans ce monde complexe, tu paraissais avoir trouvé une certaine place...

Ainsi, après quelques minutes de marche qui auraient pu se résumer en une seule, tu arrivas enfin dans le petit magasin où tu travaillais. L'avant était une sorte de vitrine d'exposition de toutes les œuvres de tissu que tu avais pu concevoir avec le temps. Tu n'étais pas la gérante de cet endroit mais tu étais néanmoins l'unique employée à y travailler le textile directement. Une sorte de petite entreprise où tu te plaisais et gagnais modestement ta vie.

Sortant alors une demie dizaine de rouleau tous d'une couleur et texture différente, tu l'invitas à choisir parmi eux...

- Choisissez le textile que vous préférez, je m'occuperais de vous faire un habit avec... Permettez moi aussi de prendre vos mesures... Enfin je ne veux pas que vous vous sentiez gêné !


Apeurée, il t'était arrivée plus d'une fois qu'un client se braque à l'idée de se faire toucher par une personne comme toi...

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Mar 16 Jan 2018 - 17:50

Au bout du rouleau


Récupérant son mouchoir, le brun fut invité à suivre cette supposée tisserand. Izaya emboita le pas. Et, comme part un déplacement instantané sur une map monde, le duo se matérialisa devant cette petite enseigne avec un vitrine bien remplie. Avant de pénétrer à l’intérieur, l’homme s’attarda à fixer les expositions de la devanture. Passant d’une création à une autre avec ce même regard pourri et au premier abord désintéressé. Pour autant, il releva chaque détail qui lui plaisait, et notait la qualité des coutures qui, en plus d’être discrètes, avait l’air remarquablement solide. Il considéra alors Yu en pensant qu’elle savait vraiment y faire de ses doigts avec une aiguille.

Suivant la demoiselle dans son atelier, celle-ci aligna sur la table plusieurs rouleaux aux couleurs et motifs différents. La demande évidente était de savoir lequel préférait-il dans le lot. Et comme promis, elle lui proposa de faire un vêtement dans son intégrité. Pour une simple bouscule bénigne, Izaya trouvait l’intention exagéré, il pensa même à la récompenser de pièces sonnantes et trébuchantes, tout travail mérite salaire. En pleine réflexion, Yu lui demanda alors si elle pouvait prendre ses mesures, étrangement, elle paraissait plus gênée que lui ne l’était. Izaya releva la tête, feignant l’incompréhension de ses yeux moroses. Il connaissait parfaitement ses propres mensurations, mais s’il voulait une tenue ajustée…

- Oy’… Non, ça ne me gêne pas. ( Il commença à déboutonner sa tunique avant de s’arrêter. ) Peut-être que je dois me tenir à l’écart de la vitrine, non ?



Dernière édition par Akimune Izaya le Dim 11 Mar 2018 - 17:52, édité 1 fois
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Dim 11 Mar 2018 - 17:33
Fébrile...

Au moins, il ne t'avait pas dit non... Au moins, il ne s'était pas offusqué... S'il avait eu ce genre de réaction avec toi, sans doute que tu te serais écroulée, incapable de résister à une quelconque animosité à ton encontre... Essuyant alors rapidement tes yeux embrumés, tu les écarquillas bien vite lorsque tu réalisas que tu l'avais laissé devant la vitre, devant le regard des passants.

- Evidemment, excusez moi... Venez s'il vous plait.


L'invitant alors à rejoindre l'arrière boutique, tu sortis tout un attirail de mesure avant de commencer à prendre les différentes mensurations qui le constituaient. Il était plutôt bien entretenu comme jeune homme, mais tu n'avais clairement pas l'esprit adéquat pour penser au delà de ça. Tu restais encore d'une pureté incroyable malgré la souillure que tu faisais face à chaque instant de ton existence.

- Monsieur Akimune, la confection risque de prendre une certains, vous pouvez rester ici évidemment... Enfin c'est vous qui voyez évidemment !


Et voilà que tu répondais encore avec une voix clairement tremblotante. Tu étais l'opposée de l'assurance, en tout point, tu n'étais clairement pas une personne charismatique. Te positionnant devant ton atelier de travail, tu vins à sortir quelques rouleaux et outils avant de te mettre à l'oeuvre. Fixant alors rapidement l'Akimune, tu te sentais assez bête de laisser là, ainsi, sans rien faire.

- Généralement les gens me racontent ce qu'ils ont en tête, des moments de leurs histoires... Ça aide à faire passer le temps, je crois. Vous n'êtes pas obligé évidemment !


Ton visage se changeant encore une fois dans une expression de désarrois, il était étonnant de constater toutes les nuances de tristesse dont tu étais capable de faire preuve. Décidément... Tu n'étais pas une personne très agréable en terme de compagnie... Enfin, au moins tu savais écouté autrui. C'était une qualité pour certains, et c'était certainement la seule que tu pouvais te vanter d'avoir.

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Mer 21 Mar 2018 - 21:06

Attente et… discussion ?


Le regard aussi vitreux que la devanture derrière laquelle il se trouvait, le grand brun fut accompagné à l’écart où il portait se déshabiller sans affronter le jugement des passants. Non pas qu’il en avait quelque chose à faire, mais les mœurs voulaient que… Il suivit docilement la jeune femme en manque d’assurance, l’homme put se délester de sa veste et procéder aux mesures de son haut-du-corps. Sans un mot, il se laissa occulter, observant la pièce en balayant son regard fuyant à droite à gauche. Les mesures prisent, la confection de son vêtement put commencer.

Attendre à présent, un supplice pour certain, une habitude pour l’Akimune du fait de sa manière d’exercer le métier. Pourtant, comme gênée du fait qu’il soit laissé ainsi sans que cela ne le dérange, Yu proposa au client d’égailler l’attente d’une conversation. Ce que fit hausser un sourcil au concerné, qui avait décidemment du mal à se faire à l’idée que les personnes normales s’échangent sans raison de informations souvent trop précieuses au premier inconnu. Autant dire que sur le coup, Izaya ne savait pas trop quoi lui raconter, finalement, il opta pour la solution de son arrivée à Kiri et ses quelques mésaventures. Un sujet ridiculement simplement simpliste, mais relativement safe pour lui.

- Hum… Je ne vois pas ce qui pourrait t’intéresser… Mais bon, soit. ( Il s’installa sur une chaise, face à la demoiselle, lui permettant d’observer son travail effectué de doigts de fée. ) Je ne suis pas originaire de la région, je ne sais pas si c’est ton cas. Kiri, c’est encore tout nouveau pour moi…

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