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Les Voix | PV Sanadare


Dim 14 Jan 2018 - 20:47



Les Voix


Featuring : Hyûga Sanadare

« Il y a des poignards dans les sourires. »
( William Shakespeare | Macbeth | 1605 )



♫♪ ambiance musicale : This is (not) the End ♪♫



C'était dans un bien étrange quartier résidentiel, que le rendez-vous avec la Princesse Blanche avait été organisé. Après la missive qu'il lui avait fait parvenir, elle lui avait demandé de passer chez elle en fin de matinée. Habitait-elle vraiment là ? C'était loin d'un palais digne d'une princesse, mais ce n'était pas catastrophique non plus. Enfin, cela importait peut et cela n'était pas ses affaires. Il venait lui rendre sa fille et ne comptait pas s'éterniser plus que cela. Lassé des sempiternelles cris et pleurs des plus horripilant, se débarrasser de cette source de cacophonie des plus irritantes était sa priorité. D'ailleurs, il lui avait administré un somnifère et l'avait mise à l'abris dans une sacoche pour plus de discrétion. Après tout, la mère semblait vouloir cacher l'existence de cette calamité apportant bien des ennuis.

Muramasa regardait la résidence avec un air perplexe. S'attendant au pire après tout. Sanadare s'était éventrée elle-même sous ses yeux. Peut être était elle ivre morte dans un coin. Allez savoir. S'attendre toujours au pire avec cette espiègle semblait des plus avisés.

Se résignant à recroiser la vilaine fille amatrice de fessées, il fit sonner la cloche présente à l'entrée, qui tinta dans un échos des plus bruyant et dérangeant. Patientant alors un instant, aucune once ce réponse ou de présence ne se fit. Pourtant il était bien là vers la bonne heure et le jour exact qui avait été convenu.

" Y a quelqu'un ? "

Appelant à voix haute âme charitable pouvant l'inviter à entrer dans l'enceinte de la résidence. Finalement, une jeune femme aux allures innocentes apparue. Blanche chevelure et teint pâle, mais il y avait visiblement erreur. Elle le fixait d'un air interrogateur qui dénotait toute sa surprise.

" ... "

Cela ne coûtait rien de demander, savait on jamais.

" Je cherche Sanadare-san, serait-elle là ? "

L'étrange ingénue semblait paniquée pour une obscure raison. Apparemment quelque chose se tramait et il était bien à la bonne adresse. Peut être que la jeune mère traversait dernièrement des humeurs particulièrement troublantes. Cela n'aurait pas étonné le médecin de l'ombre. Peut-être était-ce sa conscience qui la hantait ? Cela aurait été trop beau. Il s'agissait d'autre chose.

" Appelez un médecin ! Vite ! Elle a perdu la tête !!! "

" ... Je suis médecin. "

Parfois le hasard faisait bien les choses... ou peut être pas. Sanadare avait sans doute cédé à la folie. Avait-elle légion de voix en sa tête lui sifflant venin? La poussant par exemple à se pourfendre elle-même à coup de lame ou même pire encore ? Bientôt, le mystère allait être éclairci.




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Mar 16 Jan 2018 - 1:10
Le perroquet sautait dans la marre multi-color, il semblait s’amuser comme un fou à en mettre partout en faisant de petits bonds sur le sol ensuite. La dernière fois qu’il s’était amusé comme ça, il était un petit oisillon encore dans son nid. Sanadare était un humain à part, aucun doute, la plus folle des créatures qu’il avait pu rencontrer, mais c’était là tout son charme, pour le volatile en tout cas. Tour à tour inquiétante et légère, son sourire ne désemplissait jamais au moins et le Kushy ne s’ennuyait jamais avec elle. Sa dernière trouvaille en date ce matin ? Elle avait raté le lever du soleil, alors elle repeignait la maison dans ses tons… Mais à sa façon.

-Espèce de tarée ! Croaawaaaa ! Ricanait l’oiseau qui pourtant n’était en pas reste sur la connerie.

Pendant ce temps, la kunoishi s’était improvisée une balançoire avec ses draps noués aux poutres apparentes au milieu du salon. Tout en se balançant, toujours dans son apparat de nuit, sinon aucun intérêt, elle jetait des coups de pinceaux aux alentours, colorant très particulièrement l’endroit de jaune, rouge, orange, rose et bleu de plusieurs nuances. En se réveillant ce matin par le son des rires de la Hyuga, Moira, sa cadette adoptive avait manqué de faire une attaque en voyant le carnage. Elle avait hurlé, mais hormis des doigts d’honneur et l’ignorance totale de ses arguments, rien n’en était ressortie. Sana’ semblait complétement déraillée…

-Mais elle a l’air heureuse au moins non ? Croaawaa ! Tu veux pas son bonheur c'est ça ? C'est quoi ton problème gamine !

S’était moqué le kushy qui en profitait tout autant en narguant la colocataire impuissante. On toquait à la porte, mais le chant en duo du perroquet et la Hyuga le couvrait fortement. La senso fit jouer ses talents et son sourire espiègle s’épinglait sur son fascié tandis qu’elle se jetait en arrière comme pour s’écraser au sol… Mes jambes nues colorées par ses jeux enroulaient sur son perchoir de fortune la retenaient à la dernière seconde. Tête en bas, son corps balançait encore quand le cri de Moira se stoppait, cette dernière restait sidérée, si Sana’ l’avait habituée à des extrêmes, ces derniers temps, elle dépassait tous les niveaux. La Hyuga elle n’en finissait pas de rire, ses cheveux divisés en deux couettes balayant le sol, imprégnant un côté de rouge, l’autre de bleu, quand elle se mordait un doigt en tournant sa tête vers le vide…

-Quoi ?... Le docteur m’a ramené un paquet ?.. Son interlocuteur n’était pas imaginaire, la femme le jouait parfaitement, son esprit taquin ou moqueur va savoir… Tous la pensaient déjà folle ici, à des niveaux plus grands encore que cela ne l’étonnerait pas. Moi aussi j’ai un cadeau pour toi docteur, je savais que tu allais venir… Marmonnait-elle d’une voix faussement innocente en pointant toujours à l’envers, une théière fumante sur un chauffe-plat. On pourrait boire le thé et je te la donnerais... ta surprise...mais avant joue avec moi… C’est d’un ennui par ici.

Son corps ondula et la balançoire reprenait son effet laissant à la femme un sourire carnassier et une humeur louche extrêmement joyeuse. A la renverse comme ça, tout son visage se dévoilait pour une fois, le bandeau n’avait pas été remis à sa place, laissant juste place à la paupière cousue et un nouvel artifice qui la mettait dans cet état. A l’emplacement obligatoire d’une larme, un petit cœur noir trônait fièrement sous son œil valide.

-Je l’ai surveillé depuis qu’elle est rentrée, personne est venu, elle est jamais sortie et j’avais clean toute la maison, ce n’est pas possible qu’elle est pu prendre un truc… Moira était bien dépassée et profitant de la présence du docteur, elle tentait la menace qui fit rire d’autant plus son aînée. Est-ce qu’elle a perdu l’esprit pour de bon cette fois ?
-File moustique ! Allez dégage. Fut ses seules réponses pour sa sœur sans quitter son trône de tissu sur lequel elle s'était hissée à nouveau pour s'asseoir...


Niak niak:
 

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Mar 16 Jan 2018 - 13:30



Les Voix


Featuring : Hyûga Sanadare

« Il y a des poignards dans les sourires. »
( William Shakespeare | Macbeth | 1605 )



♫♪ ambiance musicale : This is (not) the End ♪♫



La panique et la détresse de la situation se revêtaient de manière plus que palpable dans les traits inquiets arborés par la jeune femme. Que pouvait-il bien se passer, dans cette antre pour que cette dernière soit autant perturbée ? C'est donc en tout bien tout honneur, que le médecin s'enquerra de suivre la personne demandant aide, afin de prendre connaissance de ce qui expliqueait ce mystère se présentant soudainement. Elle jouait de zèle les guides, d'un pas hâtif, ne se souciant guère de semer le potentiel sauveur pouvant résoudre ses problèmes. Heureusement, ils arrivèrent rapidement sur la scène du crime. Elle pointait du doigt la direction, prenant ses gardes pour ne pas trop s'avancer. Perplexe, Muramasa entendait des bruits étranges... ou plutôt des rires et une voix nasillarde ressemblant à celle d'un piaf rieur. Il s'approcha et regarda depuis le pas de la porte, découvrant avec stupeur la terrible vérité, ou plutôt mascarade, se jouant alors.

Un atelier peinture se déroulait alors, entre deux étranges convives. Une Sanadare transformée, laissant place à ses pulsions les plus créatrices, accompagnée d'une sorte de perroquet complètement frénétique et peinturluré, faisant montre d'un esprit des plus possédé.

Il soupira, rentrant la la pièce saccagée, afin de voir la Princesse Blanche, qui semblait avoir complètement perdu ses esprits. Elle était la, suspendue en se balançant nonchalamment dans le vide, telle aérienne muse se jouant facétieuse.

Un véritable carnage se déroulait, il y avait des taches de peinture partout et la pure folie semblait œuvrer en ce lieu de perdition.

Timidement, la colocataire s’avançait derrière le médecin, en prenant ce dernier pour un bouclier. Normal quand on voyait la prestance et la carrure de cet homme si inspirant. Le cœur d'une femme ne pouvait que se reposer sur tel parangon, pour la secourir. En réalité, cela était plus pour éviter d'être aspergée de ce jaune si criard, mais parfois, il valait mieux laisser place aux apparences, que de connaître la triste réalité.

" Elle est comme ça depuis qu'elle s'est réveillée. Elle a complètement perdu l'esprit. "

Le volatile piailleur narguait allègrement l'interloquée, ce qui fit arborer à cette dernière une grimace des plus équivoques. Apparemment, cela ne semblait pas être bon pied bon œil entre le perroquet fou et la malicieuse gamine. Du moins, c'est la conclusion à laquelle parvint le visiteur. En ressentant la présence de celui qu'elle attendait, la voltigeuse borgne se mouva alors, dans la féerie aérienne, faisant pousser de la part de l’apeurée un cris strident dans l'oreille du spectateur de la scène.

Elle invitait le personnage qui la fixait en arquant un sourcil dubitatif, à prendre le fameux thé. Annonçant qu'elle avait même prévue une surprise. Moira était complètement décontenancée, expliquant alors plus précisément ce qu'elle redoutait, sous les injectives de l’aliénée lui faisant signe de décamper séance tenante.

Muramasa afficha un léger sourire, puis demanda à Moira de le laisser prendre en charge la situation.

" Ne vous inquiétez pas. Allez vous reposer. je viendrais vous voir plus tard, afin de vous tenir informée. "

Rassurant la gamine, qui pouvait plus ou moins sereinement laisser le médecin faire son office. Ce dernier s’avança vers la patiente, qui l'invitait en se jouant de lui à ce bien étrange goûter au pays des merveilles. Il levait les yeux afin de la regarder sur son perchoir ressemblant à une princesse haut perchée le narguant comme un insecte.

" Sanadare-san, votre nouveau style est superbe et novateur. En plus vous aimez les arts et créez là un mouvement précurseur alliant la peinture et le théâtre. Je ne pense pas que vous ayez perdu l'esprit, cela m'étonnerait. Il s'agit sans doute de votre nature créatrice qui s'exprime. "

Le médecin n'était pas venu pour jouer. Il voulait juste lui rendre le bébé et l'informer concernant les recherches qu'il avait mené durant la semaine où ils ne s'étaient point vus.

" Concernant le thé, votre invitation est appréciée. Cependant, je préférerais un kōhī. "

Cette eau parfumée avait toujours était un tabou après le décès de sa mère. Un interdit qu'il évitait, autant que faire se pouvait, jusqu'à présent. Requérant alors la fameuse variante de cette eau chaude, plus obscure que les abysses et à l'amertume que bien peu d'Iwajins savaient apprécier. Il posa la sacoche sur la table maculée de peinture, tout comme la plupart du mobilier, avant de poursuivre la conversation. Jetant un regard au drôle de perroquet qui se roulait dans la peinture et l'éclaboussait de gouttelettes de cette mixture aux teintes rappelant soleil. Restant stoïque, au point où il en était, un peu plus ou un peu moins de taches ne changerait plus grand chose à sa tenue déjà bien mise à mal.

" Vous parlez d'une surprise ? Quelle est-elle ? "





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Ven 19 Jan 2018 - 7:32
Le ton de l’artiste était las, ses lèvres mouvaient à peine pour accentuer l’effet cotonneux tandis qu’elle faisait s’enrouler les cordages de fortune de son trône entre eux.

-Ma nature créative…?...

À la fin de la question, la femme relâchait la prise ce qui la faisait tournoyer sur elle-même, comme un tourbillon blanc tâché de rouge et bleu. Elle riait de bon cœur, comme une enfant qui prenait un peu trop de plaisir pour avoir tout son bon sens, mais si le docteur avait posé son diagnostic, qui était-elle néophyte de médecine pour le contredire ?! Ceci dit, en bonne senso, quant à elle, elle savait déjà ce qu’il était revenu lui ramener, contrairement à notre cher médecin qui restait dans le doute. Le même qui refusait sa proposition de prendre le thé, ce qui coupait le rire de la demoiselle, dont la moue se faisait plus franche, enfin sérieuse…

-Moira déteste l’odeur du kōhī, mais ce n’est pas un problème, prendre un peu l’air et bien tentant ! Sana' elle en buvait des litres quand elle faisait encore partie de la police d'Iwa pour se tenir éveillée... Donc le breuvage la tentait moins, mais le magicien était roi, même empereur avec la vue de l'harlequine entre ses mains. Elle sautait de son perchoir toujours agile glissant avec maîtrise sur la pâte de peinture mélangée au sol. Moineau, tu gardes le parasite, traîne ça dans la chambre et ne laisse pas l’idiote le voir !

Sur quoi elle attrapait le bras du médecin à qui elle ne laissait pas vraiment le choix de la suivre, une main pour lui et l’autre pour son « paquet » surprise qui dormait à poings fermés. La chambre était épargnée quant à elle, mais le désordre était roi, elle qui aveugle était obsédée par l’ordre qui lui était comme vital pour s’économiser.

-Mais où est-ce que je l’ai mis ?! Elle jetait le sac sur son matelas sans grande précaution qui faisait bondir l’oiseau finalement moins atteint qu’elle. MOINEAU ! Le paquet je te prie !
- Quel paquet CROOAAWAA ?! Ananas ou ta cape ridicule ?!!!

La Hyuga se stoppait net, tournant sa tête vers lui comme l’aurait fait le mauvais esprit d’un film d’horreur. Oiseau de malheur, ne venait-il pas de vendre la mèche sur la surprise ? Devant son aura menaçante, il lui dévoilait l’emplacement de la précieuse avant de rejoindre « Ananas »-le bébé, pour jouer les oiseaux obéissant. Tout excitée, la kunoishi ou ce qu’il en restait, dévoilait alors un tissu noir et léger, qui s’étend au-dessus de leurs têtes avant qu’elle ne l’accroche au torse de son destinataire. Ce n’était pas vraiment une cape à proprement dite, bien que la pièce de tissu pouvait s’en donner les effets par sa fausse amplitude travaillée, plus un manteau atypique avec une capuche aux oreilles pointues. D’ailleurs, elle lui posait sans mal cette dernière sur sa tête en ajustant le fruit de son travail. Un sourire espiègle s’intensifiait tout au long, quand l’étrange créature lui posait en complément un bout de masque au dessus du nez couvrant le contour de ses yeux. Le perroquet roulait ses yeux, mais derrière le dos de sa folle…

-Tout simplement parfait ! Là-dessus, la Huyga se changeait sans aucune cérémonie il avait déjà vu tout ce qu’il y avait à voir après tout, bien que cela n’aurait rien changé… À l’aventure docteur ! Allons chercher votre breuvage.

Elle était toujours à moitié peinturlurée sur toute sa peau et ses vêtements propres n’allaient pas le rester longtemps, mais ce n’était pas le genre de détails sur lesquels la femme s’accordait.

-Je me suis sevrée de tout comme promis, avec plus ou moins pas de séquelles… Je sais que ça parait mal, mais pourtant ! Son rire enjoué perçait à nouveau les oreilles environnantes...

Ce n’était ni l’alcool, ni la drogue qui avaient eu raison de son esprit et sa bonne décence perdue depuis longtemps. Son regard perçant semblait vouloir faire le point sur son côté à lui, mais elle était confiante perchée sur des talons la mettant encore plus haute.

-Dis Doc, ça t’arrive de t’amuser des fois. Je veux dire autrement qu’au milieu des viscères et ton pipage trop strict. Elle lui avait dit toute proche de son oreille, qu’en bonus elle s’était permise de narguer d’un souffle. Aucune offense, Sanadare ne prenait plus rien ni personne au sérieux.




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Ven 19 Jan 2018 - 12:34



Les Voix


Featuring : Hyûga Sanadare

« Il y a des poignards dans les sourires. »
( William Shakespeare | Macbeth | 1605 )




♫♪ ambiance musicale : The Dark Knight Rises ♪♫




D'une manière lascive, elle s'interloqua sur l'évocation d'une nature créatrice, dont elle serait animée sans même le savoir elle-même. Quand bien même elle aurait joué cette scène de manière escomptée et prévue à l'avance, la présence de cette dernière était irréfutable. Cathartique, ses mouvances se faisaient enfantines dans les esclaffes, mais indubitablement gracieuses dans ses parures dignes d'aérienne voltige éthérée.

Se décidant finalement à quitter piédestal formé par les tissus, elle atterrit de manière pour le moins espiègle, se jouant d'une glissade sur pigments aurores maculant le sol jauni, sous les yeux de son interlocuteur qui la fixait de manière légèrement dubitative. Elle agrippa ce dernier, ne lui laissant point choix quand à la suivre ou pas. Goguenarde, elle ouvrit la marche à travers le dédale son antre, où désordre faisait rage. Elle cherchait quelque chose, certainement la fameuse surprise dont elle mystifiait essence. Lançant nonchalamment la sacoche sur sa couche, comme s'il s'agissait d'un vulgaire objet ne l'inspirant guère. Décidément, le pauvre bébé en voyait de toutes les couleurs, mais fort heureusement, ce dernier était endormi. Qu'allait-il advenir de cette pauvre enfant avec une mère aussi taciturne que la Blanche Princesse ? En tout cas ce n'était pas le problème du médecin. Chacun devait s'occuper de ses propres oignons après tout.

Une histoire d'ananas et de cape, venait rendre encore plus dense le mystère entourant les agissements de la renarde. Muramasa commençait à se poser des questions, chose des plus légitimes, devant pareille folie à l'état brut. Qui aurait pu comprendre cet esprit si joueur, qu'elle semblait comme possédée par Yokai des plus farceurs. Enfin, il valait mieux faire mine que tout aillait pour le mieux dans le meilleur des mondes. Contrarier la demoiselle la pousserait peut être à commettre le pire. Elle était imprévisible et il était encore bien difficile de parfaitement cerner son instable personnalité étant cas inhabituel.

C'est avec une rare frénésie et un amusement certain, qu'elle révéla alors la surprise qui lui tenait tant à cœur. Il s'agissait d'une sorte de cape, agrémentée d'un masque, donnant un style pour le moins étrange. Elle s'affairait à faire revêtir l'apparat au médecin ne comprenant même pas ce qui se déroulait alors, tant il était décontenancé par ce cadeau des plus original. Ou plutôt par la révélation qui venait d'être faite. Il s'agissait donc de cela !? La Princesse était une de celle aimant cette nouvelle mode s'étant instaurée il y a peu !?

Muramasa était soulagé qu'il ne s'agisse que de cela, non de pure folie nécessitant d'interner la pauvre contre sa volonté, afin qu'elle ne se fasse pas de mal à elle même ou à autrui. Il afficha un léger sourire en coin, rassuré, bien qu'étrangement sapé comme jamais. Sans pudeur, la femme était en train de se changer, exhibant au grand jour ses formes, comme s'il n'était point présent. Il n'avait pas pour habitude d'essayer de lorgner la nudité des demoiselles à leur insu, afin de se rincer l’œil. Après tout, en tant que médecin, il lui suffisait simplement de demander, pour que les ingénues se dévêtissent d'elle même, ces dernières le faisaient même avec plaisir en profitant l'excuse s'offrant à elles-même. Être médecin, de surcroît, être beau, étaient de bien lourds fardeaux.

Une fois prête, elle annonça qu'ils pouvaient y aller. Une sortie des plus spéciales allait pouvoir débuter. Pourquoi pas après tout. Cependant, Muramasa ne pouvait sortir affublé de la sorte. Même si personne n'aurait pu le reconnaître, on ne savait jamais. Il était devenu Directeur de l'Académie, ce qui demandait d'éviter les excentricités risquant d’apporter ultérieurement de fâcheux désagréments.

" Merci pour votre surprise, je l'apprécie, mais si nous devons sortir, je me dois d'éviter de porter une tenue me faisant un peu trop remarquer. "

Enlevant le masque, ainsi que la cape, les pliant soigneusement.

" Ne vous en faites pas, les séquelles que vous mentionnez ne sont pas une mauvaise chose. "

Il était vrai que les troubles cognitifs étaient impressionnants à première vue, mais ilss étaient toujours préférables à l'excès de boisson s'incarnant véritable poison pour le corps et l'esprit.

Elle lui posait une question qui devait lui brûler les lèvres depuis longtemps, tant le personnage lui semblait peut être monotone et sérieux dans son attitude se voulant implexe. Chose qui ne manqua pas de faire sourire le serpent.

" S'il m'arrive de m'amuser ? "

Songeur, il ne pouvait pas lui révéler la tragique vérité le concernant. Bien sûr qu'il s'amusait, mais à sa façon. Il savait rester discret lorsqu'il arborait cette facette de lui même.

" Cela dépend de ce que vous sous-entendez par le mot « amusement ». L'alcool, la drogue, la luxure... il y a tant de moyens de s'amuser, mais chacun à ses préférences. Il y a même certaines personnes qui peuvent s'amuser via des moyens qui pourraient sembler totalement saugrenus et dénués d’intérêt à vos yeux. "

Une fois qu'il eut terminé de ranger le cadeau dans sa sacoche personnelle, il fixa Sanadare dans les yeux.

" Par exemple, pensez-vous que c'est parce que je ne fait montre de la moindre attitude perverse, que cela signifie que je n'aime pas les plaisirs de la chair et ne m'y livre pas ? Bien sûr, comme tout homme normalement constitué, d'ailleurs il en est ainsi aussi pour la gente féminine, la vérité est que personne ne peut résister au plaisir et tout le monde a des pulsions. Simplement, certain le cache mieux que d'autres. "

" Tiens, cela me fait penser, Sanadare-san, je connais l'endroit idéal pour aller boire ce rafraîchissement. Enfin, ce n'est peut être pas l'endroit propice pour parler de ce qui nous intéresse au final, mais je suis certain que vous allez adorer. Qu'en pensez-vous ? Êtes-vous partante ? "

Proposant, tout en affichant un léger sourire, de lui faire découvrir un endroit qu'elle n'oublierait pas de sitôt.




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Dim 28 Jan 2018 - 6:17
Il était à la fois si sérieux et si peu crédible dans le rôle à la fois. Personne de normalement constitué pourrait rester avec autant de contenance avec un spécimen du genre de la Hyuga, du moins personne à sa connaissance à elle. Il lui rappelait l’ancienne Sanadare, celle qui était arrivée ici, qui était bien sous tous rapports à première vue, un bon élément irréprochable ou presque. Taishi la trouvait trop sérieuse, un jour il avait osé lui demander s’il lui arrivait de s’amuser… Et elle se souvenait parfaitement de sa réponse bien choisie.

-Vous avez bien raison mon cher, mais j’avais trop envie de voir s’il vous sied !

Son ton était charmeur, un peu las, son excitation tassée sous son regard en coin perçant et plissé. On pouvait peut-être la ciblée avec ce dosage là influencé par son sérieux ou son attention. Les réponses qui lui offraient concernant ses jeux la laissaient d’une humeur plus douce, comme consolidant des petites fondations de l’édifice à l’image du docteur dans sa tête, son âme d’artiste en œuvre.

-Non, non, docteur, tu m’as bien comprise, je ne te parlais pas de l’état basic de la chose… Ce moment où elle n’avait qu’à se pencher d’un côté vers son oreille. Avantage d’être si grand, elle susurrait alors avec un plaisir certain à jouer l’investigatrice. …mais de la façon dont elle te fait le plus frémir de plaisir.

Ils se fixaient alors, lui pourrait se croire plus intrusif avec deux yeux contre un, mais peut-être aussi que cela pouvait le desservir. Qui sait ce qu’il aurait pu lire au fond de cette page blanche qui avait été comme laver de tous ses écrits passés pour choisir d’être renouvelée à la guise de la créature à chaque instant.

-Le plaisir et les désirs sont propres à chaque individus, je n’ai pas eu le questionnement de si nous pouvions les partager, car je sais déjà que les miens ne seraient pas à votre goût…

On dévorait frontière et espace dans un face à face, un échange de front culotté, comme l’excentrique les aimait. L’érudit malicieux se dévoilait joueur, peut-être d’elle, planant un mystère pour garder quelques clés d’un jeu probable que dans la tête de sa patiente, mais après tout, tout était matière à loisir pour elle. La femme se rapprochait pour le défier dans son assurance qui semblait imperturbable, il se voulait comme une paroi rocheuse où le plus assidu des torrents ne pourrait que glisser sans l’éroder. Son ton était resté inchangé, quand taquine à porter de nez, elle se moquait un peu de sa prestance, pourtant appréciable.

-La vérité, c’est peut-être que certains veulent le cacher mieux que d’autres qui l’assument pleinement. Vois-tu ce que je veux dire ?

Son regard unique restait dans la captivité d’un autre doublé, pour voler l’attention ? Certainement. Ses lèvres le frôlaient en un instant, mais ce n’était pas vraiment l’embrassade dérobée ou non que la renarde avait prise qui était intéressante, mais plus les règles du jeu qu’elle venait de lui donner. Elle jouait à reprendre quelques-uns de ces mots aussitôt en reculant à peine son fascié. Ils étaient dehors quand il lui proposait, ou plutôt décider ainsi de leur destination.

-Soit, allons-y. Lui fit-elle d’un sourire de toutes dents avant de lui souffler au visage pour l’obliger à cligner des yeux ou se détourner un instant, celui-là même où… Mais d’abord il faudra m'attraper !

Et ce n’était pas aussi simple que d’ouvrir les yeux… Sa vraie surprise était là peut-être en fin de compte et elle avait patienté jusqu'à bien évidemment de tomber dans la ruelle la plus peuplée. La même dans laquelle elle s'était esquivée se mêlant à la foule.



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Lun 29 Jan 2018 - 20:01


RP ➤ Les Voix
PV ➤ Hyûga Sanadare



« Il y a des poignards dans les sourires. »
( William Shakespeare | Macbeth | 1605 )


♫♪ music box ♪♫



Pure folie. La Hyuga était espiègle, après tout il s’agissait certainement du trait de caractère étant le plus palpable et perceptible, en cette nébuleuse essence qui incarnait cette individualité si mystérieuse, qu'il était bien compliqué d'en saisir réellement la moelle originelle. De plus, elle cachait avec malice réel persona derrière masque tenant de la divine comédie. Muramasa avait compris qu'elle était moins folle qu'elle ne voulait lui faire croire, à lui ou même aux autres. À travers ses incroyables parures de frénésie incongrue, raison se mouvait. Peut-être était-ce les hurlements de son âme meurtrie, mais surtout damnée, qui essayait tant bien que mal de survivre en ce triste monde funeste et impitoyable. Allez savoir, la vérité était ailleurs.

La façon dont amusement pouvait faire frémir de plaisir. Quelle idée pouvait bien passer par la tête arborant blanche chevelure, pour amener ce pernicieux et défendu sujet concernant extase. Y avait-il quelque chose pouvant provoquer ces états chez le médecin, dont sombre était son âme ? Il ne lui venait pas à l'esprit de bien passionnantes réponses, pouvant susciter tel délice. Hormis bien sûr, cette rencontre en un soir d'été, qui l'avait décontenancé plus que de raison sans même crier gare, il y avait quelques temps déjà.

Il comprenait par ce biais, ce que sous-entendait la cyclopéenne porteuse de pupille blanche. Comment se satisfaire d'une simple étreinte ou encore d'une volubile fessée, pour trouver extase, alors qu’il s’agissait d’une Odyssée nécessitant toujours d’aller un peu plus loin dans l'extrême, et non d’une simple et figée finalité. Elle avait raison, certains dissimulaient leur aliénation, tandis que d'autres en exposaient pleinement ses traits sans même prendre peine de songer aux conséquences. Voilà sans doute pourquoi, Sanadare était si excentrique, voire même incompréhensible. Elle n’aspirait probablement qu’à se sentir vivante, certainement comme tous.

Quels étaient donc les véritables désirs s’ancrant en Sanadare. Etaient -ils réellement ceux qu’elle laissait suggérer à travers ses mots, ou étaient-ils plus pernicieux encore et de toute autre mesure ? Renarde autant dans son cœur, que dans ses mouvances, elle venait siffler son venin à l’oreille de l’impassible serpent. Elle le fixait, face à face, pour ne pas dire front contre front, se montrant audacieuse, voir narquoise dans ses gestes, mais surtout ses propos. Boutade subtile, mais néanmoins rapidement comprise.

Touchant les lèvres dans un outrage flagrant, mais n’apportant once de vacillement, chose qu’elle souhaitait pourtant provoquer et voir dans son interlocuteur. Muramasa détourna le visage, afin d’éviter ce geste déplacé, mais il était déjà trop tard. Il ne le savait pas encore, mais il été déjà dans la farce de l’incorrigible succube.

“ Sanadare-san, vous-vous permettez un peu trop de familiarités à mon égard. Vous aspirez à recevoir des fessées ? Yare yare daze... “

Soupirant, soulignant le fait que ce comportement était caractéristique d’un désir flagrant de se faire tanner violemment le cuir. Sanadare était une très, très vilaine fille après tout. Elle devait certainement avoir prit goût à ce genre de jeu de rôle et autres fallacieuses punitions. Bien sûr, Muramasa avait conscience que s’il s’agissait d’une partie constituant la demoiselle, elle n’en était qu'une infime once, parmi légion de traits insondables formant un tout. Reprenant la marche, arrivant dans un endroit un peu plus peuplé, cela bien malheureusement, voilà que la gredine commença son jeu du chat et de la souris. Lui soufflant au visage, avant de s’enfuir comme une vilaine en cavale.

Muramasa cligna des yeux, se demandant bien ce qui pouvait encore lui traverser l’esprit, comme idée saugrenue. C’est alors, qu’il vit, non pas une, non pas deux, non pas trois… mais des dizaines de Sanadare se baladant dans la rue où cette dernière lui avait faussé compagnie. La sacripante venait de lui jouer un mauvais tour. Avait-elle prétexté la sortie pour ce noir dessein ? Avait-elle calculé si loin ? Que le médecin ne buvait pas de thé, qu’il demanderait autre chose et ainsi de suite.

Muramasa devait reconnaître une chose. Il avait peut être légèrement sous-estimé la Blanche Princesse. Sa folie était peut être le signe d’un grand talent d’esprit, un talent que seuls les plus grands génie du mal pouvaient arborer.

A gauche des Sanadare, à droite des Sanadare, devant des Sanadare et derrière des Sanadare. Il était encerclé. C’était comme chercher une Sanadare dans une botte de Sanadare. Des Sanadares partout… Un léger agacement saisit le médecin, qui commençait a avoir un certain mal de crâne, de devoir chercher raison poussant la gourgandine à être agente du chaos, ainsi que de devoir la retrouver dans ce jeu du “Où est Sanadare ?”.

Peut-être était elle non loin, profitant pour se repaître de la vue du pauvre Muramasa en train de souffrir.

" Vous aimez tant vous amuser... Si je vous attrape, vous allez voir. "

Se mettant alors en marche vers le fameux lieu, dont il avait préalablement parlé. Cherchant aussi du coin de l’oeil, si une Sanadare trahirait sa nature de Sanadare. Cependant, la tâche était assez…épineuse. Néanmoins, bien qu’il ne l’admettait ou ne le montrait pas, il trouvait ce jeu inattendu assez amusant.




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Mer 31 Jan 2018 - 20:25
Son expression ou ses quelques mots qu’elle avait appréciés le plus en cet instant où il posait le doigt sur ses abus. Allons, allons, pour si peu, elle n’avait même pas encore commencé à l’abuser justement. Quant à ses permissions, pour la créature lunatique, tout était permis jusqu’à ce que l’on soit capable de couper l’ascension de sa folie.

-Vous trouvez ? Chacun prend le plaisir de jouer à sa façon. N’était-ce pas ce que nous nous disions ?

Il promettait plus qu’il n’offrait ce cher médecin. Un sourire espiègle camouflé derrière sa main, la femme s’était mêlée à la foule, le goût de ses lèvres du prometteur toujours perceptible. Est-ce que Muramasa était le genre d’homme soigneux à mettre du baume pour raviver des lippes agressées par le froid ? Peut-être bien que c’était ça ou autre chose, en tout cas il était lent pour distribuer les vilaines punitives mystifiées ou alors, elle n’avait pas encore assez effarouché sa patience. Cela ne saurait que venir bien assez tôt, car pour corser l’affaire, la maîtresse du nouveau jeu augmentait la difficulté en disparaissant tout simplement et pour de bon du décor. Sait-on jamais qu’il se défasse de son genjutsu, elle avait bien des jeux de cartes dans ses manches et son joker aujourd’hui la rendait fantomatique. L’arlequine n’était pas une joueuse très fair-play, une tricheuse d’excellence…

Un classique dans la sensorialité, mais un talent nouveau qu’elle avait travaillé en retrait depuis sa mise sur la touche. Aux yeux de tous elle était un cas perdue, il ne fallait pas l’oublier et elle prenait peut-être autant de risque à jouer ses atouts avec le Borukan, qu’elle ne l’avait fait avec feu Dragon. Parce qu’il lui manquait ? Qui sait. Son manteau d’illusionniste et de bonne sensorielle en faisaient la femme invisible, qui marchait non loin de sa victime, glissant son rire de temps à autre à ses pourtours, sans que jamais une présence visuelle ne s’y trouve. La Hyûga dansait presque autour de son mulot, comme un gros chat d’opéra, attirant son attention faussement de temps à autre vers une fausse elle qui sursautait elle-même parfois d’entendre une voix sortir du néan. Il était le seul après tout à la voir partout.

-Mura…masa ! … Par ici ! Lui fit-elle en soufflant sur sa nuque dans son dos avant de se décaler aussitôt pour laisser éclater son rire un peu trop amusé plus loin entre quatre/cinq Sanadare illusoires.

Un vrai farfadet…

En tout cas, la femme semblait s’amuser comme une folle et elle soupçonnait même parfois que le docteur maudit pour le coup savait apprécier à sa façon, même s’il ne le montrait pas beaucoup, voire pas du tout, son expression n’affichait pas non plus une saturation. La borgne était une bonne observatrice, belle ironie pour une ancienne aveugle, mais c’était peut-être ce détail qui l’avait rendue si attentive à tous les détails qu’elle dévorait sans faillir maintenant. Sait-on jamais que sa vue lui fut reprise encore. Le monde était devenu sa scène démesurée fallait-il croire, vu qu’elle se jouait des passants sursautant pour donner des indications de sa présence et son subterfuge… Le brun semblait avoir trouvé son bon port au bout de quelques minutes de marche, la blanche renarde à pas de chat se glissait à ses côtés tâtonnant sans gêne le magnifique fessier d’une dame… Loin d’être à l’honneur de la beauté locale. La femme se retournait avec un regard déconcerté vers le malotru, qui passait pour être le docteur, mais son charmant visage la ravisait de grogner. Était-elle en train de glousser en arrangeant ses cheveux derrière ses oreilles. Ah, mais zut, tout ce que lui pouvait voir c’était une Sanadare, le pauvre… OU le chanceux ! Parce que son… cosplay ne lui sied pas du tout, ce moment où la Hyûga comprenait que c’était un gars habillé en lolita. Ce genre d’endroit-là dont il parlait ?... Excellent ! Que des gens bizarres, avec la plus étrange de tous, pas question de se laisser voler la vedette.

-Quel tombeur ! Lui fit la Hyuga dans un murmure sans faire son apparition.

Et comme la place était trop fréquentée à son goût, pas moyen d’avoir un coin tranquille, toujours invisible à l’œil nu elle renversait d’un revers de main le contenu d’une table, laissant la surprise et les cris pour les clients installés et les soubrettes en jupons. Ils bondirent en reculant, et elle jonglait avec des tasses et des petits cakes mignons qui semblaient animer par un fantôme. Un affolement s’emparer de l’établissement quand elle jetait ces dernières sur ses spectateurs plus loufoque les unes que les autres. Son rire sinistre arrivait bien assez tôt, alors qu’elle se tordait assise sur le comptoir d’accueil. Voilà qui allait être plus simple pour le Borukan de lui mettre la main dessus…

-On peut considérer que tu as perdu ? Je devrais te donner un gage ? Oui, je vais faire ça. Sa technique de dissimulation se dissipait la dévoilant en train s’étirait comme un chat toujours à la même place. Vous avez des fréquentations atypiques mon cher, un bon point pour vous !

Le même moment choisi par le serveur/majordome pour réapparaitre avec son patron qui travaillait en arrière fond. Ce dernier jetait un regard perplexe à son employé sur cette histoire de fantôme, puis le décolleté vertigineux de la Hyûga perturbait un peu son envie de l’interroger. Quelle outrageante ! Tout simplement parfait si on se fiait à son sourire béat. Même pour un cosplay, bien que ça paraissait ainsi peinturlerée, Sana’ n’était pas déguisée..


-Salut ! Il est si maladroit, mais ce n’est pas si grave quand on est aussi craquant. Glissait-elle en pinçant les joues du pauvre employé à qui elle mettait tout ce bordel sur le dos…

Son sourire et son regard en coin se portait sur le médecin. Ne venait-elle pas de lui montrer sa façon à elle de prendre du plaisir avec un culot outrageant.

-Sinon, pour ces kōhī, c’est possible d’être servi ? Mon ami prétend que vous avez les meilleurs de toute la ville. Adressait-elle au propriétaire dans sa pose la plus mignonne, son air le plus saint.

Cute powa en action, elle s’adaptait vite la peste. Ses meilleurs atouts rebondissaient quand elle gonflait son buste pour monter sa jauge de conquête. Tout le monde aimait les belles choses et les flatteries, surtout les simples d’esprit, mais plus encore les égocentriques, un poison dangereux dont elle avait appris à ne jamais se fier, comme les contestations en fait. Sanadare était la seule juge de Sanadare. Elle croisait ses jambes en relevant un sourcil pour le brun qui l’accompagnait alors que l’odeur de leurs boissons faites par le maître des lieux chatouillait leurs narines.

-C’est vrai que je commence à bien aimer notre sortie, c’est quoi la suite docteur ?... Bien sûr, elle s’était penchée vers lui pour lui demander, histoire de le rendre chèvre au possible en jouant toutes les provocations possibles, attirant toute l’attention sur eux avec le retour des clients progressif… Je vais apprendre bientôt que tu as tes habitudes ici. Pourquoi tout le monde est habillé aussi étrangement... ?

Elle se rendait compte que l'admiratrice/admirateur de l'homme était toujours là... Alors, elle l'invitait à les rejoindre... Son jutsu marchait toujours ? Peut-être que le médecin ne savait plus à quelle sainte se vouer. Un claquement de doigts le sauvait du calvaire… Ou pas !




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Sam 3 Fév 2018 - 1:19


RP ➤ Les Voix
PV ➤ Hyûga Sanadare



« Il y a des poignards dans les sourires. »
( William Shakespeare | Macbeth | 1605 )


♫♪ music box ♪♫



La renarde dansait sous le nez de sa proie, en la narguant de ses rires mutins et de ses mouvances habiles, la rendant insaisissable joueuse fantomatique, tout comme esprit frappeur, s’incarnant malice. Le médecin aurait sans doute pu se défaire de la ruse, mais savoir apprécier la nature créatrice de cette espièglerie déjantée, était la moindre des corrections après tout. Il endura donc, sans sourciller, enfin presque, la frénésie qui le frappait de toute part, de multiples manières et de façon imprévisible.

Ciel, les échos de son nom résonnaient, se perdant, évanescents, dans la foule peuplée de légion Sanadaréennes. Voilà maintenant qu’un souffle chaud venait le caresser, le pousser à se retourner, mais personne, à part Blanches Princesses où que son regard porte.

Ce jeu de cache-cache était un poil énervant, mais n’était pas inintéressant. Au contraire, cela lui permettait de comprendre un peu mieux la psyché de l'affable. Elle voulait terriblement sa fessée, cela était indubitable. Cependant, Muramasa n’était pas homme à céder aussi facilement, à tel caprice. Tant mieux, si la Hyûga s’amusait, l’implexe était qu’elle ne trouverait pas satisfaction de voir Muramasa se décontenancer soudain.

Sachant que fantôme le suivrait jusqu’où il irait, il continua d’arpenter ce théâtre bien étrange, où les Sanadare dansaient et virevoltaient à foison. Une représentation magnifique, qu’il fallait prendre le temps de savourer, malgré qu’elle ne soit que pure illusion.

Arrivant devant l’endroit escompté, il s’arreta, se voulant songeur un instant. L’avait-elle réellement suivit jusqu’ici, ou s’était elle lassée en voyant que ses farces ne prenaient pas? Mystères… Enfin, pas pour longtemps.

Soudain, une Sanadare qui était en train de passer à côté de lui, se tourna avec l’air surprise, voir même outrée. Puis, l’étonnement se mouvait en… en quelque chose de pas très net ! Un petit gloussement gêné, un geste ajustant une mèche de cheveux rebelles derrière l’oreille. Il ne s'agissait clairement pas l’audacieuse, mais sans équivoque d'une autre personne. Muramasa soupira. La beauté était son fardeau après tout, il avait l’habitude de ces regards et de ces comportements trahissant l'intérêt, qu’il pouvait provoquer chez autrui avec une telle aisance, que cela tenait du crime. Il n’y prêtait même plus vraiment attention. Si les demoiselles pouvaient au moins avoir la décence de contenir l’orgasme, que simple contact visuel du parangon pouvait susciter chez ces dernières -on a le droit de rêver éveillé après tout-, cela aurait été préférable, voire même appréciable. En tout cas Sanadare semblait immunisée aux charmes du médecin de l’ombre. Chose qu’il appréciait chez cette dernière, mais qu’il ne pouvait décemment pas lui vanter mérite. Cela serait certainement parut être orgueil, tenant d'égocentrisme éhonté. Non, le personnage était humble, sachant parfaitement que le physique était appréciable, mais que le plus important était autre chose d’encore plus rare et subtil à déceler.

Le lieu où il comptait amener celle souffrant de ne point pouvoir assouvir ses pulsions créatrices comme il se devait, était un de ces sombres endroits gardés secrets. Un café où tous ceux tiraillés par le mal nommé Chuunibyou pouvaient se retrouver, pouvant alors ensemble, se permettre de laisser libre cour à la tempête les hantant avec dévorante passion. Certains se consumaient, d’autres se regroupaient pour discuter des dernières sculptures de Kunoichis à la mode chez les fervents fanatiques admirateurs de ces déesses aux corps de rêve, trouvant alors représentation, dont ils pouvaient se targuer de posséder statuettes aux traits si fidèles, qu’elles semblaient vivantes, pouvant même s’animer à tout instant. En effet, un certain Chokoku avait trouvé mine d'or. Vendant à prix d’or ces créations interdites, vues d’un mauvais œil par les bons et honnêtes citoyens. D’autres encore n’étaient là que pour reluquer les serveuses habillées en soubrettes et jouant le jeux de dévouées servante appelant "maître" la fieffée clientèle. Cela pouvait paraître un bien grotesque théâtre, pourtant, c’était bel et bien ici qu'était réunis la quintessence de l’humanité. La vérité, nulle autre, se jouait alors, pour seule règle. Les tricheurs ne pouvaient que prendre peur et fuir comme si le courroux vengeur les talonnait pour frapper.

Petite voix fantomatique lançant boutade -frappant d’estoc-. L'insaisissable friponne continuait son jeu au nez et à la barbe -inexistante- de sa victime.

Bien que doté d’un calme à tout épreuve, Muramasa se demandait si Sanadare n’était pas l’envoyée infernale, que le Karma venait placer sur son chemin, pour lui faire payer un crime qu’il aurait par jadis commis.

Finissant par entrer dans ce sanctuaire bien étrange, voilà que le mobilier se mettait bouger tout seul, s’envoler comme par magie, comme si esprit frappeur hantait le lieu. Ce qui ne manqua pas de provoquer la panique chez les habitués. Fous de peurs, certains étaient même en train de se rouler en boule sous le premier abris se présentant à porté, tout en serrant contre leur cœur palpitant leur statuette adorée. La scène pouvait être comique ou bien horrifier.

Finalement elle apparut comme malin chaton, prenant ses aises sur le comptoir, s’étirant lors de tout son long.

Elle jouait alors, rejetant la faute sur l’un des pauvres employés, qui arrivait à hauteur de son opulente poitrine rebondissant en défiant les lois de la physique. Outrage qui captivait le pauvre bougre, se trouvant alors hypnotisé comme s’il était frappé par un puissant genjutsu éternel.

D’ailleurs à en croire les regards, tous les mâles -hormis le médecin- étaient frappés par cette puissance arcane naturelle, qu’arborait la Hyûga. Leur têtes niaises affichant un air des plus ébahi, suivant en hochant au rythme des rondeurs se mouvant avec frénésie.

Elle commandait la fameuse boisson aussi noir qu’une nuit sans lune. Un véritable ouragan, se jouant principale actrice qu’importe la scène.

Muramasa essayait de garder son calme, mais cela le perturbait. Ces taquineries et esclaffes apportaient attention sur les deux énergumènes. Il aimait le calme, voilà qu’il était servit de chaos et tumultes.

Soupirant, il rejoignit Sanadare. Qui avait pris la peine de commander et était servie avec rapidité déconcertante. Comme si reine usait de royal décret. La foule de spectateurs était en liesse, en adoration, envers cette incroyable muse les inspirant avec passion, tenant de l’exaltation.

" Admettons que nous ayons fait égalité. Après tout je ne vous ai pas attrapé, mais vous m’avez suivis. De facto, ai-je réellement perdu ? "

Le médecin s’accouda au comptoir où se prélassait toujours la joueuse, qui venait même rajouter encore une farce en faisant signe à l’homme travesti de les rejoindre, chose qu’il fit timidement.

Le sortilège se dissipait peu à peu. Étais ce le temps ou le claquement de doigt résonant ? Qu'importe. Bien sûr, en voyant l’étrange personnage déformé, ayant plus faciès masculin que traits féminins, s’avancer vers lui, il plissa légèrement des sourcils. Sans s’offusquer plus que de mesure.

" Concernant la suite, patientez, je ne vais pas vous gâcher la surprise. Sanadare-san, sachez que si je vous ai amené ici, c’est parce que je pensais que le cadre vous intéresserait. C’est un endroit peu connu des non initiés. Un endroit où la nature créatrice est appréciée, sans préjugés. Car les clients de cet endroit partagent leur passion pour celle-ci. Je ne suis pas un habitué des lieux, mais nombre des clients ici sont des gens qui ont été rejetés par leur famille, à cause de cette passion incomprise. "

Il se tourna vers l’étrange lolita, des plus… masculines, s’adressant alors à elle.

" Dites nous, qu’en pensez vous ? "

Alors, des rivières perlèrent des yeux se révélant intarissables cascades. l’interlocuteur… ou l'interlocutrice, fondit en larmes, affichant un sourire des plus troublants, pour ne pas dire perturbants.

" Snifffouilleuh!!! Vous avez tout compris. Mes parents… m’ont rejeté, parce que… parce que... "

Soudain, la gourgandine s’enfuit en pleurant, ne pouvant supporter tant d’émotion.

" Vous voyez Sanadare-san. Avez vous déjà entendu parler de la Chuunibyou par exemple ? "

Demandant à l’espiègle, si elle connaissait un peu cet univers si particulier. Cette maladie si terrible, qui gangrenait certains jeunes gens à l'esprit un peu trop inventif.




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Mer 7 Fév 2018 - 3:33
Le malicieux contestait sa défaite, mais il ne devait pas être fin observateur, alors la femme élevait un doigt en l’air devant sa bouche pour délicatement entraver ses lèvres, qu’il se taise un instant. Sana’ avait bien compris que son coté tactile le laissait un tantinet embêté, mais elle aimait le taquiner d’autant plus pour ça. Sa nature joueuse ou provocatrice, les deux ?

-Mon cher ami, regardez autour de vous, vous vous sentez comme un roi dans cette place ? Moi comme une reine en tout cas… Lui murmurait-elle la dernière phrase. Votons ! Mes ammiiiissssss ! Qui de nous deux vous semble être vainqueur ? S’exclamait-elle avec une voix enjôleuse portant maintenant debout sur le comptoir, tous ses atouts à son avantage évidement.

Le public la choisissait bien vite, elle et ses bambins dodus, l’ovation se faisait pour la Reine qui saluait son soutien par de belles révérences de tous les côtés offrant une vue pour le moins… agréable pour certains. Son ricanement s’offrait pour le médecin, oui, elle n’avait pas froid aux yeux et une bonne connaissance quand il fallait prendre un terrain à son avantage. Sauf pour le fan… boy/girl qui avait défendu Mura’ évidemment. Peine perdue. La Hyûga après avoir fait son show, se laissait à nouveau retomber pour s’asseoir. Un regard perçant, elle écoutait les explications, offrant des sourires à droite et à gauche et observant l’étrange décoration. Devant l’histoire de son invité, elle se jouait d’une face faussement compatissante, alors que son intérêt était moindre ou inexistant en fait, mais il n’était plus à prouver l’excellente comédienne que la borgne était. Enfin seuls, le jeu pouvait reprendre et la reine n’avait pas perdu son nord…

-Tous des « artistes » comme moi en somme… J’adore cet endroit ! Clamait-elle haut et fort la dernière phrase qui lui attirait encore un soutien général ou presque. Je ne connaissais pas le terme, mais j’aime aussi lire ses étranges bouquins illustrés. Des… Hentai qu’ils disent je crois ? Fallait-il qu’elle le dise bien assez fort pour les oreilles curieuses.

Le serveur s’étouffait dans une toux roc et la face de la fille prouvait bien qu’elle savait parfaitement de quoi elle parlait. C’était comme ça qu’elle avait trouvé la cape du médecin, il lui rappelait un peu ce héros à ses heures. Oui ce beau gosse badass faisant genre d’être au-dessus de tous les vices, si belle droiture. Une autre héroïne lui avait tapé dans l’œil pour leur tendance au jeu similaire. Ce qui lui faisait penser…

-Je pense tenir votre gage mon cher ami. Vous devez revêtir votre cadeau et jouer le rôle de votre personnage, je serais l’acolyte de son pire ennemi…
-La Quinn ? Lui demandait un « admirateur » vers lequel d’ailleurs elle se tournait, une mine-réellement surprise et c’était rare que quelqu’un arrive à cet exploit.
-Exact ! S’extasiait-elle du bon de culture de l’inconnu qu’elle tirait par le col, venant lui offrir une proximité troublante avec les sésames de son aura presque divine ici-bas. Serais-tu mon Joker ? Lui susurrait-elle au bord des lèvres.

Un petit spam nerveux entravait alors les réponses de l’homme qui accentuait dès lors l’amusement de la succube atypique.

-Votre choix était bien pensé Muramasa, je sens que je vais me plaire par ici. Je me sens déjà adoptée !

Est-ce que cela allait améliorer son cas ou l'inspirer davantage pour mettre le trouble en avant. Surtout lui mettre autant de sujets à ses pieds, était-ce bien là une bonne idée ? Cette créature là était du genre à ne renoncer devant rien après tout, une manie de toujours chercher son avantage à tirer partout.

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Dim 11 Fév 2018 - 15:50


RP ➤ Les Voix
PV ➤ Hyûga Sanadare



« Il y a des poignards dans les sourires. »
( William Shakespeare | Macbeth | 1605 )


♫♪ music box ♪♫



À la base, le médecin ne voulait boire qu’un café bien innocent. Cela aurait été salvateur en cette journée un peu agitée. Voilà que la situation dérapait inexorablement  dans des proportions rocambolesques. La Hyûga était incontrôlable et se déchaînait, provoquant euphorique calamité sur son passage. Était-elle un Yokai venu d’un autre monde, pour semer si aisément chaos et folie, dans l’esprit et le cœur des pauvres mortels. La foule était en liesse, ca tonnait fort. Tous acclamaient à l’unanimité la Hyûga, tombant en contemplation abusive de son costume, ainsi que des opulents atouts qu’elle arborait sans une once de pudeur. Les faisant gesticuler en rebondissant dans tous les sens, comme s’ils étaient complètement possédés. Ils défiaient les lois de la physique avec volupté, une volupté des plus généreuses et gigotante. Muramasa était dubitatif, même loin de s’attendre à pareille situation. Comme le voulait la main funeste du destin, boire un café à Iwagakure pouvait engendrer un ouragan à l’autre bout du monde. Force était de constater que si cela continuait ainsi, cela était fort probable que cela se produise d’ici les minutes à venir. Une chose était certaine, rien ne pourrait calmer la provocante femme et tous les clients excités, ainsi que les soubrettes émerveillées, qui se réjouissaient de faire montre de leur brûlante passion Muramasa n’avait jamais entendu parler des ouvrages dont Sanadare évoquait existence. Ce n’était pas faute d’essayer de se tenir au courant. À en croire la réaction équivoque de certains, qui commençaient à rougir en affichant des visages honteux, il devait s’agir de quelque chose à ne pas présenter aux regards innocents. Cela suscitait la curiosité du médecin, désireux de ne pas rester ignare. Il se renseignerait plus tard sur ces fameux livres illustrés, histoire de savoir de quoi il en retournait, de manière purement déontologique. Après tout, l’esprit scientifique poussait à peaufiner son savoir toujours plus loin, avec entrain et bonne volonté. Il ne fallait pas s'avérer de faire des découvertes déstabilisantes, si on voulait se targuer explorateur des secrets que ce monde avait à offrir. Voilà qu’elle insistait concernant le gage. Entraînant dans sa folie les malheureux, qui étaient enivrés et esclaves de leurs pulsions trouvant théâtre où se jouer. Au point où ça en était, pourquoi pas. Il fallait se montrer bon perdant après tout.

“ Tant mieux si l'endroit soit à votre goût. Je pensais juste prendre un rafraîchissement, discuter affaires. Mais si vous préférez vous amuser, amusons nous. “

Muramasa sortit sa cape, soigneusement confectionnée par la créatrice, puis la revêtit prestement, avec une certaine classe digne de ces héros de la nuit. Flottant au dessus de lui, elle vint s’ancrer majestueusement, le transformant en créature justicière. C’était chose faite. Il avait rempli son marché… peut être même un peu trop. La foule était stupéfaite. Elle commençait à applaudir en s’écriant avec entrain.

“ C’est le Bat !!! ” -gémit une des soubrette, qui semblait excitée comme une jouvencelle rencontrant enfin délivrance de ses chastes chaines-

Se plastronnant, bien que n’affichant pas de réelles émotions, le médecin prit le café et finit enfin par boire le breuvage si amère et réchauffant… qui était froid pour le coup. Le gérant applaudissait, tandis que les clients et autres servaient n’avaient rien remarqués, trop accaparé par les rondeurs suavement dessinées de la jeune demoiselle qui se trémoussait avec outrageante présence.

“ Nous allions commencer le concours de Costumes secret !!! C’est la providence qui vous envoi !!! “ -s’écriant le gérant qui était en admiration devant les deux défenseurs d’Iwagakure- “ Olalalah !!! Normalement nous n’invitons pas les non initiés, mais là, vous êtes parfait ! En plus nos participants sont tombés malades, nous étions désespérés de ne point pouvoir participer. “ -semblant un peu trop motivé…-

Il claqua des doigts, ce sur quoi l’une des serveuses se dirigea à la porte d'entrée, puis tourna la petite pancarte signifiant à travers la vitre que l’établissement fermait.

“ Notre confrérie a hâte de vous compter parmi nous, très chers. ”

Muramasa se demandait ce qu’il était en train de se produire. Dans quoi Sanadare, cette bougresse venait de l’entrainer. Il porta sa main sur son front masqué et se frotta le… masque. Étant des plus pensif et intrigué.

“ Une confrérie ? “

“ En effet… Bat !!! La confrérie du Café des Réprouvés, participant en finançant généreusement des artistes talentueux au concours du Komi Ket’. “

Le gérant se tourna vers la Quinn qui avait trouvé son Joker… ou plutôt une victime qu’elle comptait entraîner dans cette histoire des plus étranges.

“ Très chère, votre costume est MA-GNI-FI-KEUH !!! Je vous veux dans mon équipe ! ” -se frottant les mains en lorgant le costume si inspirant pour les fanatiques-

Se tournant vers une autre des soubrettes, il lui fit signe. Marquant le début d’une Odyssée pas comme les autres. Cette dernière actionna un levier qui ouvrit soudainement et contre toute attente un accès souterrain dérobé.

“ Suivez mouah, NOUS ALLONS AU KOMI KET’ !!! ” -criant d’une voix aiguë -

Les clients s'esclaffaient soudainement, comme possédés, entraînant dans leur joie les deux non initiés dans leur départ vers le souterrain. Quels pouvaient être cette organisation secrète et cette histoire de lieu caché, Shangri-la des réprouvés. Essayant de s’extirper du mouvement de foule, qui ne lui laissait aucun répit, les soubrettes se faisait un malin plaisir à lui tirer sur la cape pour l’entrainer avec elles dans le repère. Tout comme le Joker fou d’amour avait pris Sanadare dans ses bras et la portait avec un rire hilare et aliéné en se délectant de ce qui allait se passer dans ce monde caché et infernal. Finalement, après un court passage dans une obscurité des plus sombre, la lumière débouchait sur un monde abyssal, un monde baignant dans la Chuunibyou et autres excentricités. Une foule qui scandait des chants étranges mais entraînants, des stands vendant des livres illustrés, des gens qui dansaient un peu partout, d’autres qui étaient déguisés d’étrange manière, des affiches avec des illustrations étranges, des statuettes géante représentant des demoiselles en tenues plus que suggestives... Muramasa n’en croyait pas ses yeux ! Comment un tel endroit, aussi gigantesque et fourmillant de monde, pouvait être passé totalement inaperçu et inconnu aux yeux des non initiés.

“ Bienvenue au Komi Ket’ !!! “ -brandissant sa canne vers l’horizon où prenait place ce paradis-

Muramasa se tourna vers la Hyûga, légèrement intrigué lui même de découvrir ce monde souterrain, pourtant baignant d’une lumière si éblouissante que cela paraissait irréel.

“ Intéressant. C’est peut-être un de ces fameux marchés cachés. “

Le joker hurlait comme un loup à la lune, afin de marquer le début de ce nouveau chapitre qui s’avérait des plus fantasmagorique.

Était-ce un rêve, ou étais ce la réalité ?




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Jeu 15 Fév 2018 - 5:06
Si elle voulait s’amuser avant tout ? Damne oui, qu’y avait-il de plus merveilleux que d’avoir la liberté d’être heureux ? Même provisoirement, un instant, quelques jours, toutes les joies et leurs sources étaient bonnes à prendre, peut-être pour cela que la Hyûga avait un esprit aussi ouvert et une facilité si grande à la fois à accepter la différence des autres, qu’à faire adopter la sienne. Les faits étant qu’elle était adorablement détestable. Un dosage subtil d’un esprit habile, un peu trop pour ne pas être assisté d’une force supérieure peut-être, mais sur certains points, la fille privait d’enfance restant en une petite partie d’elle, encore un peu de son innocence.

-Mon ami, les affaires et les choses sérieuses ne s’échapperont pas bien loin. Elles ont toujours tôt fait de revenir voler toutes les attentions.

Le regard de son seul œil s’éclairait devant le changement de comportement du docteur, si sérieux, qui jouait avec un brio désarmant le justicier même au moment qu’il se vêtait de son cadeau. Le rire de la Hyûga était joyeux, elle applaudissait, une face ravie –et vraie-, la foule aussi était conquise. « Le bat » qu’on s’écriait et elle bondissait sur la table dans son éternel jeu de scène. Oh non mon cher, elle n’allait pas abandonner si facilement la tête de l’affiche, ni son royaume fraîche acquis. Elle avait fait ça toute sa vie, jouée des rôles.

-Bat’ Tu penses pouvoir m’arrêter ? Vraiment ? Aucune prison au monde, aucune chaîne, aucune limite ne peut entraver les volontés de l’Art-lette-Quinnn !

Sa main se levait comme si elle tenait son spectre royal, elle balayait les airs avant de jouer de ses acrobaties singulières sur le bar. Les mêmes que la célèbre Quinn. Sanadare avait toujours été d’une souplesse et agilité hors de l’ordinaire, son côté téméraire qui lui avait permis l’assurance nécessaire pour s’y risquer toujours. Révérence gracieuse finale, le silence où ils avaient coupés leur souffle cessait. L’ovation à nouveau, la surenchère allait battre son plein, l’acrobate relevait un sourcil pour le scientifique, un défi sûrement. La suite s’enchaînait bien vite, montant l’excitation de la bougresse qui en faisait des tonnes, encore et encore, elle se laissait tomber, comme faussement évanouie sur son public. Le même qui s’empressait de la réceptionner avant d’afficher son sourire démoniaque, faisant écho de son rire terrible dans le bar aujourd’hui fermé, pour l’événement en cours du moins…

-OOOOhhhhhh ! Que d’émotions mes petits Puddin !

Le Joker qu’elle avait désigné, s’empressait de la capturer dans ses bras chassant les non peroxydés verts de la chevelure. Enjôleuse, elle plongeait son regard dans le sien, caressant sa joue comme la plus amoureuse des Valentines. Dangereuse créature qui savait un peu trop bien y faire pour troubler les âmes et les esprits…

-AU Nom du KOMI-KET !

Hurlait-elle en échos au gérant pour attiser encore la foule que le gérant était en train de le faire.

-BATTT’ Soyons les légendes d’Iwa, improbables, mais inspirante vieil ennemi, sauveur d’une nuit !

Référence à ceux qui suivait l’ouvrage de la reine de pique à la chance insolente du trèfle, se tenant à carreaux pour le cœur du Joker. Oubliant son allégeance au Roi, ne craignait plus les chevaliers, ni la sentence des As. Celle où le vile Joker l’abandonnait à son sort… mais l’Arlequine se relevait toujours, toujours. Joker poursuivait quant à lui son travail de porteur, à la plus grande joie de la Hyûga qui ne s’en cachait nullement. Enfin on la déposait comme une reine sous le hurlement du Joker qu’elle couplait à merveille comme si elle avait fait ça toute sa vie. Son regard en coin se jetait sur la face du médecin


-Un marché caché ? Fameux ? Tu veux dire qu’il y en aurait d’autres… ? Fit-elle faussement innocente.

Elle était principalement mêlé à tous, alors bon. Son passage dans la police n’avait pas été pour des raisons des plus honorables et cette femme-là était insoupçonnable. Pas de crédibilité à la mettre à l’origine de quelque chose de complexe ou aussi « énorme ».

-Plus c’est gros, moins c’est évident mon cher ami.

Haussement d’épaules, elle poursuivait son chemin en dansant au milieu de la foule pour faire son show comme une endiablée impossible à épuiser. À se demander où elle allait chercher son énergie, même mystère que son inépuisable créativité. Le docteur semblait nébuleux, mais non, ce n’était pas un rêve, pas encore du moins, un cauchemar peut-être ? La pensée la fit rire et elle s’offrait de la hauteur avec toujours la volupté de ses pirouettes pour attirer l’attention, elle faisait quelques signes aux musiciens en prenant d’assaut la scène. Un début de mélodie s’élançait et la femme remuait en rythme, elle pouvait du doigt son Bat’ pour qu’on lui amène auprès d’elle et envoyer un Joker à qui dédier le show. Son moment venait, elle se mettait à chanter. Sana’ avait toujours été prête à tout pour gagner, la différence c’était qu’elle choisissait ses guerres mieux que des batailles.



Tous mes amis sont des barbares, vas-y doucement
Attends un peu qu'ils te demandent qui tu connais
S'il te plaît, ne fais pas de geste brusque
Tu ne connais pas la moitié de ceux dont ils ont abusés ♫


Tous mes amis sont des barbares, vas-y doucement
Attends un peu qu'ils te demandent qui tu connais
S'il te plaît, ne fais pas de geste brusque
Tu ne connais pas la moitié de ceux dont ils ont abusés ♫


Bienvenue dans la salle remplie de personnes
Qui ont une salle pour les personnes qu'ils ont aimées un jour
Eliminées
Ce n'est pas parce qu'on contrôle les armes à l'entrée
Qu'on va changée d'idée : tout faire exploser ♫


Tu ne sauras jamais quel psychopathe est assis à côté de toi
Tu ne ne sauras jamais quel meurtrier est assis à côté de toi
Tu te diras "Comment ai-je atterri là, assis à côté de toi ?"
Mais après tout ce que j'ai dit, s'il te plaît n'oublie pas ♫


Tous mes amis sont barbares, vas-y doucement
Attends un peu qu'ils te demandent qui tu connais
S'il te plaît, ne fais pas de geste brusque
Tu ne connais pas la moitié de ceux dont ils ont abusés ♫


On ne traite pas très bien les étrangers
Ils disent que les nouveaux venus ont une certaine odeur
Ouais, tu as des problèmes de confiance, sans oublier
Qu'ils disent qu'il peuvent sentir tes intentions ♫


Tu ne sauras jamais quelles bêtes de foire sont assise à côté de toi
Tu auras des personnes bizarres assises à côté de toi
Tu te diras "Comment ai-je atterri là, assis à côté de toi ?"
Mais après tout ce que j'ai dit, s'il te plaît n'oublie pas ♫


Tous mes amis sont des barbares, vas-y doucement
Attends un peu qu'ils te demandent qui tu connais
S'il te plaît, ne fais pas de geste brusque
Tu ne connais pas la moitié de ceux dont ils ont abusés ♫


Tous mes amis sont des barbares, vas-y doucement
Attends un peu qu'ils te demandent qui tu connais
Tous mes amis sont des barbares, vas-y doucement
Attends un peu qu'ils te demandent qui tu connais ♫


Pourquoi tu es venu, tu savais que tu aurais dû rester
J'ai essayé de te prévenir de rester loin
Et maintenant ils sont dehors prêt à exploser
On dirait bien que tu pourrais être l'un des nôtres.... ♫


Elle semblait achever, mais pas la tombée de rideaux pour autant, elle passait le totem de chant, un bâton devant lequel chanter avant de taper dans ses mains pour encourager le Borukan, plus le choix, elle avait drainée toute l’attention. Toute la salle les regardait…

Elle lui affichait alors sourire et regard en coin, ceux qui définissait l’originelle…





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Ven 23 Fév 2018 - 9:07


RP ➤ Les Voix
PV ➤ Hyûga Sanadare



« Il y a des poignards dans les sourires. »
( William Shakespeare | Macbeth | 1605 )


♫♪ music box ♪♫




L’ataraxie de ce monde caché pouvait faire frémir l'échine, tant une dantesque folie s’érigeait avec frénésie, tenant de la cathartique aliénation. Une légion innombrable se cachait dans cette antre, afin de pouvoir laisser libre court à leur pernicieuses nature créatrice. Cela semblait être un rêve, pourtant cela avait tout de réel.

Affublé de cette étrange apparat, le médecin taciturne n’en revenait pas. Sanadare, de son côté, semblait plus que ravie. Elle se laissait aller à exprimer toute sa joie, virevoltant comme une danseuse étoile, ses rires berçaient les lieux d’un lyrisme enjoué, bien qu’'inquiétant. Est ce qu’une seule once de raison ou de sagesse subsistait en cet enfer de la Chuunibyou poussée à son paroxysme ? Nul ne pouvait répondre à cette énigme.

Tous ces stands proposant des objets introuvables dans les échoppes du Cœur Commerçant, ou bien encore des activités des plus cocasses, prônaient des lubies bien étranges pour les non initiés. Mais l'espiègle renarde semblait étrangement dans son terrier, pour ne pas afficher le moindre désarroi, et entrer ainsi dans cette ronde incongrue du Komi Ket’.

Perdu, le pauvre médecin essayait de rester stoïque, de suivre la course endiablée de la Belle qui s’amusait comme une folle en sautillant partout, comme possédée et enivrée par ces merveilles alléchantes et des plus irrémédiablement délicieuses. Pourquoi avait-il eu le malheur de demander un café ? Si seulement il n’avait pas fait cette regrettable erreur, il serait déjà chez lui, bien au chaud, dans la plénitude lui faisant défaut, en cet instant plus que décontenançant.

Voilà que la malinoise apercevait une scène de musicos en train d’endiabler de leur chant les lieux. Occasion rêvée pour Sanadare de faire un coup d'éclat, atterrissant alors sur scène, pour laisser place à sa nature créatrice. Et la gredine avait du talent. La foule était en liesse et ça tonnait fort. Une voix de sirène ensorcelant les lieux se dressa alors, envoûtant les pauvres âmes qui l’acclamaient avec hystérie. Une chanteuse hors-pair, se déhanchant avec panache sur le rythme endiablé de ces instruments la faisant convulser avec grâce, jusqu’au diapason de son dernier soupir. Un tel talent, une telle diva, cela était impressionnant. Tous étaient conquis et abasourdis par cette Hyûga mélomane. Enfin, hormis le taciturne qui commençait à en avoir ras les oreilles pointues qu’il arborait bien malgré son vouloir.

En plus voilà que les spectateurs se liguaient contre le pauvre innocent, le ramenant de force sur scène, où il fut violemment et sans pitié lancé comme un sac de pomme de terre, atterrissant aux pieds de la Quinn. Il se releva, Commençant à perdre patience, de se voir ainsi malmené, mais la renarde le défia dans une joute musicale. Lui tendant alors le micro, en affichant un sourire de défi et d’amusement.

C’en était trop ! Impardonnable ! Elle allait voir cette coquine, de quel bois se chauffait un vaillant médecin. Le fier shinobi se dressait pour laver son honneur. Il était temps de remettre les pendules à l’heure. Blessé dans son orgueil, le Bat pris le micro, s'avançant alors vers la foule en folie, pour annoncer son impérial décret, avant de pourfendre de sa divine mélodie la succube infernale.

Il porta le bâton de la justice, affichant un air fier sous son masque, regardant ces manants en train de porter leur attention sur lui. Les trompettes d’Iwaricho allaient faire frémir la Roche, cela était certain.
.
Sa voix résonna dans l’antre, appelant ses frères d’armes, afin de remettre de l’ordre dans ces tumultes étranges et viciés.

“ Le Syndic veille ! “ -annonçant ces mots, à cette mer vivante et emplies d'âmes-

Tous se regardèrent, affichant un air idiot sur leur face. Se demandant si le Bat était cassé, ils se mirent à le regarder avec un air désabusé. Mais soudain, la magie opéra, des justiciers Irou était bel et bien présent dans la salle. Ils montèrent sur scène, venant supporter le fier médecin, afin de faire connaître au monde, qu’il ne fallait pas défier impunément un membre du Syndicat Irou. Ils attaquèrent sauvagement les musiciens, en leur arrachant leur instrument, afin de faire déferler leur hymne sur cette foule de malandrins qui ne comprennent plus ce qu’il se passait.

Rapidement en place, voilà que quelques uns de ses fier amis du scalpels se positionnent derrière le chanteur, afin de mener une chorégraphie pas piquée des hannetons. La très mystique dance des médecins profitant de leur temps libre.

La musique se mit à retentir, tandis que les corps se mouvaient avec une synchronisation parfaite, en une danse endiablée et des plus impressionnantes.

Le bat chantait la Chanson avec une malicieuse maîtrise, faisant tourner la tête aux demoiselles se mettant à convulser à chaque échos de cette voix suave. La foule était subjuguée dans cette mégalomanie des plus inspirantes, dans cette puissante vague orchestrale, dans cette mélodie entraînante et impossible à oublier.






Ryō Ryō
J'ai tout utilisé en un jour
Cours cours je gagne and je dépense beaucoup
Cours cours cours cours
Cours cours


Je veux ça, croisière sur la baie
Je veux ça, voyager comme 
Je n'ai pas l'argent mais je veux aller quelque part loin
Je n'ai pas l'argent mais je veux déstresser
Je n'ai pas l'argent mais je veux manger à l'Okonomiyaki Yoka


J'ai travaillé si dur et gagné ma paie
Tout ça, dans mon ventre
Je collecte toutes les gouttes et m'amuse à gaspiller chaque goutte, je les dépense toutes
Laissez-moi tranquille, même si je dépense trop
Demain matin, je peux agir follement
Et retirer les économies


WOO Il n'y a pas de demain
Il y a déjà une hypothèque sur mon avenir
WOO Je dépense plus de mon argent
Amis éclate
En voulez-vous plus ?


Ryō Ryō
J'ai tout utilisé en un jour
Cours, cours mec je le dépense comme une fête
Ryō Ryō
Jusqu'à ce que chaque chien ait sa journée
Jusqu'à ce que le soleil se lève


YOLO YOLO YOLO YO
YOLO YOLO YO
Dépense dépense dépense
YOLO YOLO YOLO YO
Où est mon argent yah
Dépense dépense dépense
YOLO YOLO YOLO YO
YOLO YOLO YO
Dépense dépense dépense
YOLO YOLO YOLO YO
Où est la fête yah
Dépense dépense dépense


Où est mon argent yah ?
Où est la fête yah ?
Ma semaine, lundi mardi mercredi jeudi vendredi vendredi vendredi vendredi
Mon compte vérifié est yah
Il a une jambe creuse
Je m'y déverse tous les jours


Je préfère le casser
Nous sommes trop jeunes pour s'inquiéter
Juste pour aujourd'hui j'aurai de l'inquiétude
Si vous gardez votre peur, tout devint pourri
Juste glissez la


Ryō Ryō
J'ai tout utilisé en un jour
Cours, cours mec je le dépense comme une fête
Ryō Ryō
Jusqu'à ce que chaque chien ait sa journée
Jusqu'à ce que le soleil se lève


YOLO YOLO YOLO YO
YOLO YOLO YO
Dépense dépense dépense
YOLO YOLO YOLO YO
Où est mon argent yah
Dépense dépense dépense
YOLO YOLO YOLO YO
YOLO YOLO YO
Dépense dépense dépense
YOLO YOLO YOLO YO
Où est la fête yah
Dépense dépense dépense


Ne t'inquiète pas, aller
Ne t'inquiète pas, aller
Ne t'inquiète pas, aller aller (Tout le monde !) 
Ne t'inquiète pas, aller
Ne t'inquiète pas, aller
Ne t'inquiète pas, aller aller (Tout le monde !) 


Ne t'inquiète pas, aller
Ne t'inquiète pas, aller
Ne t'inquiète pas, aller aller (Tout le monde !) 
Ne t'inquiète pas, aller
Ne t'inquiète pas, aller
Ne t'inquiète pas, aller aller (Tout le monde !) 


Ne t'inquiète pas, aller
Ne t'inquiète pas, aller
Ne t'inquiète pas, aller aller (Tout le monde !) 
Ne t'inquiète pas, aller
Ne t'inquiète pas, aller
Ne t'inquiète pas, aller aller (Tout le monde !)



A la fin de l’envoi, les danseurs exhibaient et lançaient des Ryō à la foule devenue hystérique, manqua de provoquer une émeute. C’était incroyable, que de pouvoir tenir tête à la démone blanche. Heureusement que quelques membres du Syndic avaient des passions bien étranges.

Le Bat se tourna vers la Quinn, afin de lui toucher deux mots. Pour lui dire qu’il ne se laisserait pas faire, au contraire.

“ Alors Quinn, vous pensiez que le Bat ne relèverais pas le défi ?. “ -laissant transparaître un sourire, laissant supposer, que peut être, le taciturne commençait à s’amuser contre toute attente- 

La folie touchait elle le médecin pourtant si sérieux d'habitude ? La Quinn l'avait-elle rendu complètement fou ? Cela annonçait un Komi Ket' des plus dantesques.




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Sam 24 Fév 2018 - 0:54
L'argent dirigeait le monde et donner du pouvoir, c'était bien connu, la surprise de la présence de ce "Syndic" l'enjouait au plus au point, surtout parce qu'elle ne l'avait pas vu venir. Le Médecin était définitivement un spécimen à part lui aussi. Peut-être pour ça qu'elle l'aimait bien et ainsi donc, lui en faisait voir de toutes les couleurs...

-Mon cher Bat’, le chant est un art subtil de partage. Certains sont plus aptes que d’autres à entendre les la profondeur d’un choix de mots. Son sourire était là, mais son air avait changé pour un aspect moins théâtral un instant quand elle n’avait adressé ces mots-là qu’à lui, avant d’hausser le ton pour la suite destinée au public. Bat’ ! Voyons ! Une vilaine n’a de grandeur que si son fouettard en a aussi. Sinon ne restait-elle pas grand-chose si on ne s’intéresse pas à elle ?

Ce moment parfait pour lancer les vocalises avant le présent, au final le vrai cadeau atout dissimulé qu’elle offrait au médecin. D’un signe de la main, comme une parfaite maîtresse des lieux et du jeu, la femme fit éteindre toutes les lumières pour n’en rendre que quelques-unes sur elle et le Borukan qui avait déchaîné la foule. Plutôt que surenchérir, la vile créature inversait la tendance choisissant ses mots et ses méthodes avec fourberie intense. Il n’y avait plus de musiciens, le Syndic les ayant chassé, donc ils devraient assurer les arrière de leur maître à qui elle tendait le papier des mots qu’il aurait a chanté avec elle.

-Un cran au-dessus docteur dans ce cas. Ensemble.

Sanadare n’avait jamais vraiment eu besoin d’alliés pas vrai, mais c’était agréable pareil de se sentir accompagnée, toute l’histoire entre les espoirs et la réalité qui se vivait. Son chakra ainsi que son essence futon se propageait dans la salle pour porter des échos de sa voix, elle était une bonne illusionniste, au point que quand elle relevait la tête au premier « zombie », elle en avait l’aspect. Avec ses doigts elle offrait un accompagnement à sa voix, quelques bruitages en tapant sur le micro et mélangeant échos et chants, elle reprenait son jeu de sirène. Puis elle accordait un regard complice à celui qu’elle invitait à partager sa scène, le temps de jouer de sa voix, elle lui laissait l’occasion.

Skin:
 


Une autre tête pend modestement
D’un enfant on prit lentement
Et la violence a entraîné un tel silence
À qui la faute ? ♫

Mais tu vois que ce n'est pas moi,
Que ce n'est pas ma famille
Dans ta tête, dans ta tête
Ils se battent
Avec leurs rangs, et leurs bombes
Et leurs bombes, et leurs illusions ♫


Dans ta tête,
Dans ta tête ils pleurent
Dans ta tête, dans ta tête
Zombie, Zombie, Zombie ♫ ♫


Peu importe que cela soit bon ou non, rien que les passepasses avaient de quoi voler de l’attention, en plus de son mélange de calme et d’agitation. Elle tapait dans ses mains en semblant avoir envoûté ses observateurs, peut-être encore un de ses tours, elle n’avait jamais joué dans les règles, mais au refrain son public épousait parfaitement sa chorégraphie assez simple consistant à lever les mains en avant au mot magique et faire un pas qui faisait échos de percutions pour sa musique.

Qu'y a-t-il dans ta tête, dans ta tête ?
Zombie, Zombie, Zombie ♫ ♫


Le coeur brisé d'une mère
Se ravivera
Quand la violence entraîne le silence
Nous devons faire erreur ♫

C'est le même vieux thème depuis 194
Dans ta tête,
Dans ta tête ils se battent encore
Avec leurs rangs, et leurs bombes
Et leurs bombes, et leurs illusions ♫


Dans ta tête,
Dans ta tête ils meurent
Dans ta tête, dans ta tête
Zombie , Zombie , Zombie
Qu'y a-t-il dans ta tête, dans ta tête ?
Zombie, Zombie, Zombie ♫ ♫


Si bien sûr son nouveau look semblait raccord, il n’était une fois plus qu’affaire de faux semblants et le public n’était pas apte à tout comprendre de ce qu’elle leur partageait ouvertement depuis le début. Muramasa non plus peut-être pas encore aujourd’hui, mais le jour pourrait venir, où l’innocente bataille de chants, pourrait être bien plus qu’un passe-temps pour une victoire. Les morts vivants étant ici ceux qui avaient créés des armes humaines et cru pouvoir s’en servir à leur guise, mais le mot Zombie était aussi pour ceux qui avait vécu vivant, mais morts, dans leur peur ou rancœur, ne pouvait plus jamais redevenir normaux au final. La date citée aussi n’avait rien d’un hasard, elle était un déclencheur du prochain massacre comme la bombe de trop qu’on avait armé dans le conflit… La mélodie disait peut-être aussi qu’ils se souviendraient de tous les morts que leur aveuglement avait causés. Ou bien c’était de la sienne qu’elle parlait… La Hyûga fixa son regard dans celui de son acolyte alors qu’on les applaudissait pour leurs efforts, elle n’en avait pas grand-chose à faire de la gloire ou la reconnaissance, alors elle s’inclinait devant le Bat’ et ses renforts en quittant la scène.

-La vilaine perd toujours à la fin de l’histoire après tout non ? Ça fait parti du jeu d'accepter le sort. Un sourire en coin, elle l’applaudissait aussi alors que le maître de cérémonie déclarait Bat’ comme le grand vainqueur du Komi-ket.

De toute façon, elle avait bien vu le rictus mal dissimulé du Borukan, sa victoire à elle, c’était tout ce qu’elle voulait et toujours dans son éternelle semblant de bonne humeur, la femme laissait son éclat de rire allait quand le Joker la capturait dans ses bras pour la faire pivoter. Et la kidnapper ? L’histoire éternelle après tout, des héros et leurs méchants. Quand on laissait filer le fier gagnant, la Hyûga s’empressait de le rejoindre, ses mains sur les hanches en le fixant.

-Avouez Docteur que la vie est tellement plus excitante quand elle est imprévisible. Son seul œil se portait sur le plafond. Aurais-tu cru ce matin en te levant que tu serais capable de ce genre de chose ? L’aurais-tu si on te l’avait dit ? Elle riait. La folie, qu'est-ce dont au fond ? Est-ce que comme l'art, ne serait-elle pas une affaire de perception que l'artiste decide de donner à son oeuvre... Sa main lui caressait la joue avec une douceur troublante. Je me ferais un plaisir de te divertir à l’infini, alors garde moi en vie aussi longtemps que tu pourras. Son rire à nouveau et elle lui tendait un doigt. Faisons le serment que cette aventure sera notre secret, rien qu’à tout les deux.




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Lun 26 Fév 2018 - 9:38


RP ➤ Les Voix
PV ➤ Hyûga Sanadare



« Il y a des poignards dans les sourires. »
( William Shakespeare | Macbeth | 1605 )


♫♪ music box ♪♫



Le fameux Syndicat des arcanes médicinales ancestrales et des arts de l’Iroujutsu , nommé plus brièvement le “Syndic Irou”; par commodité, venait de frapper un grand coup. Une puissante solidarité liait les membres de cette organisation, qui régissait dans la plus grande implexe, toutes les formalités du monde de la médecine à travers le Pays de la Terre. Muramasa ne comptait pas avoir recours à cette carte maîtresse, mais il avait été poussé dans ses derniers retranchements par la renarde immaculée. Fort heureusement, quelques personnages proches de la quintessence de ce drapeau, avaient de bien étranges activités. Cela fut même salvateur, que de voir que même dans ce monde caché, tout espoir n’était pas perdu.

Qu’allait répondre la Quinn, après cette démonstration des plus merveilleuses, qui n’avait rien à envier à la sienne. Pourtant, l’espiègle ne semblait pas inquiète, au contraire, se mouvant toujours enjouée reine de cette orée. Pourtant, elle semblait voir dire quelque chose d’important, au détour de ses mots qu’elle lui proclamait avec un ton malicieux. Le Bat se doutait qu’elle essayait de lui dire quelque chose, mais il ne comprenait pas, pas encore du moins.

Le théâtral reprit son règne, la Muse taquine voulant finir en beauté. Il prit le papier, regardant ces paroles, avant d'accéder à la requête en faisant signe aux musicos du Syndicat de suivre, en assurant le spectacle. Peut être que la folie de la Hyûga était contagieuse. Quelle douce ironie en sachant que la victime était un talentueux médecin.

“ Soit Quinn, comment refuser “ -répondit-il, d’une voix profonde et rauque comme une nuit sans lune-

Usant de la magie de son Chakra, la goguenarde prit soudain l’apparence d’un zombie, afin de transcender cette chanson qu’elle voulait offrir au monde caché du Komi Ket. Muramasa savait qu’elle usait de certains arts pour jouer des mauvais tours, donc il ne fut pas vraiment surpris, malgré la vision des plus étranges qui s’érigeait alors.

Le Bat s'avança, afin de participer à ce bien étrange chant qui faisait alors échos. Les spectateurs semblaient légèrement décontenancées aux premiers abords, mais reprit bien vite leur entrain. La foule était en liesse et ça tonnait fort, captivée par le lyrisme les conduisant à un état cathartique. Muramasa se prenait au jeu, n’ayant pas vraiment le choix après tout. Sa voix fusionnait avec celle de la sirène, afin du’à l’unisson, cette chanson soit portée au diapason.

A la fin, la foule applaudissait, bien que ne comprenant pas la totalité de ce spectacle qui lui était offert, tout comme le médecin, qui n’avait pas encore les réponses expliquant une telle nature créatrice poussée à un tel paroxysme.

Elle fit une révérence, sous le regard de l’homme déguisé, puis quitta la scène, en lui lançant une tirade digne d’une fable.

Le maître de cérémonie monta sur scène, afin de déclarer le Bat comme gagnant. Une victoire amère, car elle était bien plus digne de gagner cette musicale querelle. Elle lui offrait la victoire, alors qu’elle aurait aisément pu le battre, car elle se retenait. Le médecin était parfaitement conscient de cela, ce qui lui laissa une légère amertume le hanter. Il voulait un combat loyal, mais elle trichait avec panache. Une bien étrange Princesse, que cette Sanadare.

Désemparé, le fier et plus que malmené Bat descendit de la scène, songeur quand à tout ce qui se déroula. Elle revint vers lui, espiègle comme toujours, pour ne pas dire guillerette.

Sous le masque, les traits se mouvaient sereins, il ne cherchait plus à lutter contre l’inéluctable. Voilà qu’elle lui parlait d’une manière subtile, de choses qui étaient loin d’être fausses. La cyclopéenne était inspirante, voilà pourquoi feu Dragon l’appréciait. Le médecin s’en était rendu compte depuis un moment, que cette Shirohime était tout autant mystérieuse que malicieuse.

“ Je n’ai jamais aimé l'imprévu… Il est si sinueux… si malicieux. Pourtant, je commence à l’apprécier grâce à vous. “

Ce doigt symbolisant un pacte, incarnant secret partagé et accepté par tous deux, trouva rapidement contrepartie. Il acceptait cet étrange serment, concernant cette rocambolesque aventure tenant des romans les plus imaginaires et fous. Agrippant son doigt au sien, en le refermant, afin de sceller l’accord.

“ Ce sera notre secret. “ -affichant un fin sourire-

Il y avait beaucoup de choses qui intriguaient le médecin, concernant cette jeune femme. Il n’avait pas pu lui parler plus en détail, concernant cet enfant qu’elle ne désirait pas garder, omettant alors comment il avait procédé ou encore les découvertes qu’il avait faites. Mais cette épopée des plus rafraîchissantes, valait tout l’or du monde. Surtout en la partageant avec quelqu’un qui n’était pas si éloigné de lui, bien au contraire.

“ Vous laissez mourir, Quinn ? Il n’en est pas question, le Bat ne pourrait survivre sans une antagoniste telle que vous. “




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